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LE LICITE ET L'ILLICITE
Une alimentation saine pour un corps sain !
Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]. Partie II Le devenir de l’homme dans une société biblique de nos jours. Déchéance d’une communauté religieuse biblique, voir d’un peuple tout entier. Point de vue. Qu’on en juge : "Il est devenu presque banal de dire que l’homme européen moderne vit dans l’angoisse et se trouve dans un état proche de l’agonie. Il lui fut difficile de supporter deux guerres mondiales. Les fondements de son existence sont ébranlés, il se sent perdu dans un monde chaotique. Il a perdu son équilibre intérieur. La structure psychique et même la structure physique de l’homme se trouvent en désaccord avec la civilisation technique moderne. Cette structure s’est formée à une époque où l’homme vivait encore aux rythmes de la nature, où l’ordre cosmique comptait encore pour lui et se reflétait dans l’ordre social. L’homme avait ses liens avec la terre, il y était solidement enraciné. Mais l’époque tellurique de l’histoire humaine touche à sa fin. L’irruption de la machine, l’essor vertigineux de la technique ont accompli la plus grande révolution de l’histoire, dont on ne saurait encore mesurer toutes les conséquences. Les guerres, les révolutions, les dictatures et les régimes totalitaires, de nos jours, sont liés à l’emprise de la technique sur la personne humaine, à la puissance extraordinaire qu’elle procure. L’homme se trouve dans une nouvelle posture devant les forces cosmiques, et cela entraîne de graves conséquences sociales. On pourrait définir la révolution qui s’accomplit comme la fin du cosmos au sens antique de ce terme. Le cosmos tel que l’ont contemplé les Grecs, le cosmos de saint Thomas d’Aquin et de Dante, n’existe plus. La modification de l’ancienne conception du cosmos commença à l’époque de Copernic, lorsque la terre cessa d’être son centre. Pascal fut effrayé par les espaces infinis qui se sont ouverts devant lui. La révélation de l’infiniment petit, du microscopique, est peut-être plus effrayante encore. La science physique et chimique moderne pénètre dans la structure du cosmos, dans l’infiniment petit, et le détruit de cette façon. L’homme est écrasé entre deux infinis, l’infiniment grand et l’infiniment petit. La révolution dans la physique et dans la chimie aboutit à la négation de la loi de la conservation de la matière. On constate que la désagrégation de la matière libère une énergie formidable. Les travaux sur la désagrégation de l’atome s’y rapportent. De là, également, l’invention de la bombe atomique qui menace la civilisation moderne d’auto-destruction. L’attitude envers la nature est déterminée uniquement par la Praxis. Tout est placé sous le signe du rendement. La technique modifie radicalement l’attitude de l’homme envers l’espace et le temps. La maîtrise de l’espace constitue sa plus grande conquête. […] On peut constater la situation suivante : la puissance inouïe de la connaissance et de la technique aboutit à l’affaiblissement et à l’esclavage de l’homme. L’homme se trouve placé devant une nouvelle réalité à laquelle il est mal préparé spirituellement. La machine, la technique, constituent une nouvelle réalité qui ne ressemble pas à la réalité du monde organique et inorganique, à la nature que l’homme considérait comme une création de Dieu. C’est une réalité organisée, un monde à part, engendré par la civilisation, par la connaissance et les découvertes de l’homme. La technique a un sens cosmogonique.[…] Les découvertes scientifiques accordent à l’homme une puissance si formidable, une telle puissance de destruction, que les États veulent contrôler cette puissance, se l’approprier. On assiste à une nationalisation des découvertes scientifiques. C’est nécessaire avant tout en prévision d’une guerre. Nous vivons à l’époque d’un formidable essor de l’étatisme. L’État est enclin à penser que l’homme lui appartient en entier. C’est une conséquence fatale des deux guerres mondiales. Pendant la guerre, le pouvoir de l’État s’accroît démesurément et cet état des choses survit après la guerre. Les habitudes et les instincts de la guerre continuent à s’affirmer, de même que la tendance à la violence et le mépris de la vie humaine. Mais l’État cherche surtout à mettre la main sur la puissance que confère la technique. L’étatisme n’est pas seulement une particularité du régime communiste : c’est un phénomène mondial. La puissance toujours croissante de la technique y joue un rôle important. L’évolution spirituelle et morale de l’homme ne correspond pas à la rapidité presque miraculeuse de l’essor technique ; elle reste en retard. Ce n’est pas l’esprit, ce n’est pas la force morale de l’homme qui prennent possession de la technique, mais l’État, qui ne se considère comme soumis à aucun principe spirituel et moral et agit d’une façon autonome, selon sa propre loi, souverainement. L’homme, tourné vers l’extérieur, s’affaiblit intérieurement. Cette situation menace le monde d’une troisième guerre mondial que personne ne désire (ni les individus, ni les peuples) mais qui peut être engendrée par les forces autonomes, les forces du capital du pouvoir et de la technique. Le caractère technique de la civilisation exige de l’homme une incroyable accélération du temps. L’homme devient fonction de 1a production destinée à apporter le plus grand profit. En présence d’une telle vitesse, d’une telle course au rendement maximum du travail, en présence du taylorisme, par exemple, aucun instant n’a plus de valeur autonome ; il n’est qu’un moyen menant vers l’instant suivant qui doit arriver le plus vite possible. On exige de l’homme une activité infatigable. Mais cette activité signifie au fond, passivité spirituelle, abandon de soi-même à un processus inhumain. Lorsque l’homme devient un instrument passif, il n’est plus actif intérieurement. Ce processus de l’accélération du temps et de la transformation de l’homme en instrument de la production économique, s’exprime de la façon la plus nette en Amérique. [ …] Le pouvoir que la technique exerce sur la vie transforme l’aspect moral de l’homme. On a déjà souvent souligné que l’industrie mécanisée et rationalisée mène à la suppression de l’individuel - et de l’individualité. Tout est produit en série. C’est le règne de l’impersonnel et de l’anonyme. Tout devient collectif - je souligne: collectif, et non communautaire. La communauté est une fraternité réelle des hommes, elle suppose la transformation et la transfiguration des hommes, elle est organique, elle implique la liberté; la collectivité, en revanche, signifie une agrégation forcée et mécanique des hommes, leur subordination à une pseudo-réalité se trouvant en dehors d’eux et au-dessus d’eux. Les hommes peuvent y demeurer l’un à l’autre et solitaires. […] À cette époque de transition, les hommes se trouvent enchaînés extérieurement et solitaires intérieurement. […] […] L’homme, de plus en plus écrasé, est tombé dans l’esclavage ; il est devenu esclave des sphères autonomes. Il en est résulté un déséquilibre, un état disharmonieux de l’homme. La mécanisation ne veut se soumettre à aucun principe spirituel et la spiritualité s’est affaiblie chez l’homme. L’homme a provoqué l’aliénation de sa nature, il a consenti à devenir l’homme technique. Pour que l’homme puisse se libérer effectivement, la puissance que confère la technique devrait supposer une intensification de la vie spirituelle de l’homme, le relèvement de son niveau, mais cela n’a pas lieu. […]" Sources : Myrio biblos Les ‘Forces du Mal’ nous offrent un spectacle peu réjouissant de l’avenir de l’homme, le Fils d’Adam, sur la planète Terre ! Aussi pour sortir de l’esclavage de l’homme par l’homme, rien de plus simple et de meilleur que ‘revenir’ au Seigneur des cieux et de la terre. Se ‘soumettre’ à Lui et surtout Lui obéir ! Droit du corps. Manger une nourriture saine semble poser de plus en plus de problèmes à l’homme de l’Islam traditionnel, au sein de certaines communautés bibliques dont évangéliques en terres d’Europe et d’ailleurs. Les communautés. Parmi toutes les communautés citées, l’une en ligne de mire, en terres bibliques d’Europe, semble être la Communauté mohammadienne. Sa présence, en terres d’Europe, ne gêne pas dès l’instant que cette dernière se comporte comme la majorité de la population[9]. Si celle-ci décline les avances faites, les rappels à l’ordre, les mises en garde, les menaces, etc. ; alors elle est montrée du doigt, mise au banc des accusées, mise à l’index, et n’ira-t-on pas jusqu’à lui faire un procès d’intention ? Elle sera caricaturée, rejetée, banalisée. Tout cela parce qu’elle ne veut pas vivre comme vit l’ensemble des gens de son époque[10]. Le temps, l’époque. En terres d’Europe bibliques, la religion a été réduite à un mouchoir de poche[11]. Aussi considère-t-on que face au progrès existant, il est nécessaire de mettre sa propre religion de côté, c’est-à-dire de vivre avec son temps, et de mettre tout interdit ‘religieux’ au placard ! Les mots : le ‘temps’, ‘l’époque’, sont des mots usités, très à la mode, dans ce genre de sociétés dites ‘civilisées’ ‘modernes’, ceci dans le langage quotidien. On en vient même à maudire les anciens, à les ridiculiser… ! A se ridiculiser… Les "amoureux" de la Planète terre. Pour ceux et celles qui sont ‘amoureux’ de ce bas monde[12], qui renient, haut et fort, leur divin Créateur et Législateur, l’existence d’une vie éternelle réelle après la Mort, la Résurrection, le Jour du Jugement dernier, enfin la Rencontre réelle avec leur divin Créateur ; il est bien évident que tout interdit dit religieux, rattaché à une religion quelconque, n’a pas lieu d’être, sa raison d’être ! Il est au contraire un rempart, une contrainte, un acte irresponsable, dangereux, pour vivre harmonieusement en société, au sein d’une société moderne, en pleine évolution ! D’où l’appel de pied lancé par les gens de la Mécréance, de l’Athéisme, certaines gens du monde biblique (croyants & incroyants) et autres pour abandonner définitivement ces ‘contraintes’, ces lois dites ridicules et d’un autre âge ! Le péché, sa notion. En terres bibliques européennes, le mot ‘péché’, sa notion, a complètement disparu du langage courant. Pécher, commettre un péché, est devenu banal[13]. La loi des pays a été faites de telle façon que l’évolution[14] et la liberté ont permises de mettre fin au régime autoritaire des Dignitaires religieux. On les sollicitera éventuellement lors d’un mariage, d’une naissance, d’une mort. Entre temps, ils sont invités à vivre en moines, en retrait de la société. La loi des hommes a mis fin à ce qui est (était) estimé à une hégémonie, à un pouvoir inacceptable et insupportable... Aussi, verra-t-on de nombreux tabous disparaître, la dépénalisation de tout ce qui se rapporte au sexe (copulation, adultère, mariage légal religieux, licence, etc.). Le slogan des gens de l’Athéisme et de la Mécréance ne sera-t-il pas : il est interdit d’interdire ! Ou : responsable mais pas coupable[15] ! Ne pas jouer avec l’interdit divin. Selon le messager divin : « Dieu est jaloux et la jalousie de Dieu ne tolère pas que l’homme transgresse Ses interdits ». (Transmis par Bokhari et Mouslim). « Quiconque m’obéit, obéit en fait à Dieu et qui obéit à « celui à qui j’ai confié un commandement » obéit en fait à moi. Qui me désobéit, désobéit en fait à Dieu et qui obéit à « celui à qui j’ai confié un commandement » désobéit en fait à moi ». (Coran IV 59). D’après `Ata, obéir au messager c’est se conformer à sa « Norme ». Et selon une autre version : « Obéir au messager c’est suivre le Livre (Le Coran) et la Norme ». Telle est notre règle. Dieu (exalté soit-Il !) a créé l’homme dans le sein de sa mère. Une fois sur terre, mis au monde, il découvre le monde qui l’entoure. Aussi, suivant l’enseignement qu’il reçoit de ses parents, de son entourage, de son environnement ; il deviendra dès sa naissance un individu se réclamant d’une religion précise. En tout premier lieu, ce sont ses parents, ses proches, qui feront de lui un homme biblique, un hindou, un athée, un mécréant, etc. Droit du corps. La santé un thème primordial. Nous avons vu que Celui qui crée l’enfant dans le sein de sa mère, c’est le divin Créateur. En aucun cas la mère par elle-même. Elle ne sera qu’une cause à effet. Elle devra suivre la loi instaurée par le divin Créateur Lui-même. Ensuite, pour qu’un corps vive, reste sain ; il lui faut suivre une règle instaurée par le divin Législateur. Car Celui qui donne la nourriture à l’ensemble des cieux et de la terre, n’est-ce pas le divin Créateur ? Il est, pour parler un langage biblique, le Père nourricier[16] par excellence, dans le sens que c’est toujours Lui le véritable Pourvoyeur des cieux et de la terre. Que cela plaise ou non à l’homme orgueilleux, détracteur, ergoteur ! La Planète terre lieu des épreuves et des examens pour tout fils d’Adam. L’Athée comme son frère le Mécréant ne comprend pas le sens des interdits divins. Ils jouent plutôt avec... Dans toute chose pourtant il y a ses limites. Sur terre l’homme propose mais le divin Créateur dispose. Et le véritable lieu de séjour de la créature humaine sera en final le Paradis ou le Feu infernal. Tout cela ne sera-t-il pas décidé lors de la Résurrection et le Jugement divin ? Là, il saura alors s’il est un élu ou un damné. Ce sera un jour de regret pour ceux et celles qui transgressaient, s’amusaient, changeaient, abolissaient, raillaient les interdits divins et la Loi divine. Chez les gens de la Bible, les exégètes n’ont-ils pas enseigné à leurs adeptes que le Feu infernal fera disparaître à tout jamais[17] celui qui est projeté en lui[18] ? Mais la réalité veut, à travers le sceau des Ecritures : le Coran, qu’il en soit tout autrement : il sera donné au contraire au supplicié, au brûlé ; un autre corps[19] pour qu’il goûte, à juste titre, son juste châtiment. Et ceci sera alors un châtiment éternel pendant que l’élu goûtera, lui, les délices du Paradis. Et voyant cela au damné d’interpeller l’élu… (à suivre) Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée ! [1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement. Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée ! Rappel : certains liens (d'articles) cités ci-dessus peuvent être payants voir supprimés. Le Carrefour de l'Islam ne peut être tenu responsable du contenu de ces liens. |
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06/05/10
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