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(Suite de la page 5)
fant miraculeusement, a vu son fils être appelé ainsi : le Messie fils de Marie. Quelle gratification !
Enfin, et contrairement à l'idée reçue, quand un enfant naît, il est obligatoirement « Soumis ». Ce sont ses parents, son entourage, son milieu, l'enseignement qu'il recevra plus tard ; qui fera de lui un futur juif, un futur nazarénien, un futur hindou, un futur bouddhiste, etc. Telle est la parole que nous a fait comprendre et enseigné le Sceau de la Prophétie. Et contrairement à l'enseignement des rabbis, l'enfant suit et suivra automatiquement dans ce domaine son père. En aucun cas sa mère. De plus, si son père est maintenant hébreu, il est un hébreu. Et cela quand bien même sa mère est originaire d'Afrique, d'Europe, d'Asie, de l'Amérique. Il n'y a pas ici de place pour le « demi ». Dans le cas contraire, si une fille hébreue épouse un homme d'Afrique, d'Asie, d'Amérique ou d'Europe, ses enfants suivront leur père. L'enfant sera ainsi un chinois, un américain, un européen, un africain non un hébreu. Actuellement dans les mariages mixtes bibliques se pose avec cela l'épineux problème de la religion de l'enfant. Suivra-t-il la religion de son père ou de sa mère ? Livré à lui-même, ne risque-t-il pas de finir comme un futur athée ? Selon le droit divin, l'enfant prend là encore et obligatoirement la religion de son père. Si sa mère est juive ou nazarénienne, il ne saurait être admis son contraire. Ainsi si un homme soumis épouse une fille du monde biblique, son (ou ses) enfant(s) prendront obligatoirement la religion du père. Soumis il est né, soumis il le restera...
Luc Ferry d'ajouter encore : Ce n'est pas ici une affaire de « politiquement correct », mais de simple bon sens : la définition par le sang n'est pas convaincante pour toute personne un tant soit peu douée de raison. Perplexité générale, qui conduit à abandonner l'orthodoxie pour une troisième perspective : celle qui prend en compte la seule notion de citoyenneté. Les « vrais » juifs, aujourd'hui, ce seraient donc les Israéliens. On serait juif par sa nationalité, comme on est italien, allemand ou français, voilà tout. Mais pour deux raisons au moins, la tentative ne tient pas bien longtemps non plus ; il y a en Israël des citoyens arabes, il existe ailleurs dans le monde des gens qui se disent juifs ou que l'on dit juifs et qui n'ont pas la citoyenneté israélienne. (…). ...De là l'idée que la judaïté ne tiendrait ni à la confession religieuse, ni à cette pseudo-appartenance biologique à une « race » introuvable, pas davantage à une citoyenneté politique, ni à une histoire de la haine et des persécutions, mais au maintien, tout à la fois hérité et volontaire, par les différentes communautés qui se sont dispersées de par le monde, d'une certaine tradition culturelle centrée sur une civilisation du Livre. C'est là, par exemple, le point de vue développé par Marek Halter. C'est en ce sens qu'il peut déclarer « se choisir » juif… après être né juif. On objectera bien sûr que ce choix opéré après coup n'est pas tout à fait libre, qu'il laisse ouverte la question de savoir ce que signifie « naître juif », avoir des « parents juifs », porter un « nom juif », etc. Et c'est là, sans doute, que Sartre marque un point. Car c'est évidemment d'Histoire qu'il s'agit, et non de biologie, de tradition et non de nature, d'héritage invisible et non de transmission charnelle. En quoi, d'ailleurs, la judaïté entre aujourd'hui dans le lot commun : notre appartenance nationale elle-même, cela qui nous fait être citoyens d'une République française, n'est pas d'une autre nature : un composé mixte de passé et de choix, de patrimoine imposé et de décision libre. (Op. cit.).
Nous dirons : Ce problème épineux se retrouve, à notre époque, dans d'autres parties du monde. Ainsi en Inde faut-il appeler les habitants de l'Inde des Indous ou des Indiens ? Les gens de l'Hindouïsme ont une opinion, les gens de l'Islam ont, eux, une opinion diamétralement opposée. En Israël, tout habitant est israélien : juif, arabe, etc. Le vocable juif, par contre, est un vocable propre aux Fils d'Israël, à tous ceux qui se sont judaïsés. Il appartient, en partie ou exclusivement, à l'Histoire des Fils d'Israël. Le Judaïsme pour le commentateur coranique, comme pour tout Savant religieux du monde de l'Islam traditionnel ; est une secte de l'Islam. Un message inachevé. Mais que le monde de la Thora vénère. On n'est pas juif à ou par sa naissance, mais uniquement après une chose qui viendra et après un certain âge. Soit par choix, et à travers une éducation juive, ou à travers de «parents juifs » [de religion]. Le grand problème du Judaïsme actuel est sans doute la disparition des Tribus d'Israël. On aborde que peu cette question dans le monde biblique. Pourtant, il serait bon d'en parler. Car qui à notre époque, après deux mille ans d'Histoire, peut prétendre véritablement être un descendant direct des Fils d'Israël ? Pratiquement personne. On ne peut que supposer que... A partir de là, on comprend pourquoi certains dirigeants de la communauté juive ont trouvé bon de mettre l'accent uniquement sur le vocable « juif ». Et contrairement à une idée reçue ou en vogue, on ne peut être juif par sa nationalité. Prenons le cas simple d'un arabe israélien, d'Israël, de confession islamique. Peut-il être admis comme étant de nationalité juive ? Nullement. Tout au plus être un individu de l'État d'Israël, un hébreu ou un israélien. Tout ceci, par rapport à la langue parlée du pays, la langue nationale ; et nullement à travers une religion pratiquée (ou non) par la plus grande partie de la population. Et dans le cas contraire, ne risquera-t-on pas de tomber un jour ou l'autre dans un problème que notre pays a vécu naguère. A savoir, un problème d'hégémonie ! La religion dominante faisant ce qui lui plaît. Ainsi, et jusqu'à présent, peut-on imaginer en Palestine hébreue une police faite de gens de toutes confessions religieuses ? De même l'armée ? Et tout ceci allant jusqu'aux plus hautes sphères de l'État ? Jusqu'à nos jours ont été admis au sein de la nation formant l'État hébreu que les personnes de confession juive ou druze. [Lesquels se prétendre être les descendants du beau-père de Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !:). Leur haine et inimitié contre les gens de l'Évangile dont les maronites (ceux-ci considérant le Messie fils de Marie comme étant le Faux-Messie, vénèrent toutefois le fils de Zacharie Jean (Yahya) (sur eux la Paix !) et les Soumis (gens de l'Islam) ont été la cause de nombreuses guerres en Péninsule arabique, dont le Liban]. Gens de l'Évangile et gens du Coran nullement. Si ces gens ne sont pas partie intégrante de la nation et de l'État, alors qui sont-ils ? Des indigènes ? Des gens du voyage ? Dire qu'un tel ne fait pas partie intégrante de la nation sous prétexte qu'il n'est pas de votre religion, est-ce un acte de droit ? En France, par exemple, on parle le et de français, mais ce dernier (le français d'origine) peut-être de confession biblique ou coranique. Si l'arabe, selon certains, ne peut-être français, que faut-il penser alors de l'hébreu ? L'un vient de l'Arabie, l'autre du Nord de la Péninsule arabique, de Châm, de Jérusalem ou de ses environs. L'un a, dans son histoire, un parcourt stable, l'autre chaotique. L'un a gardé sa Maison sainte et sa terre, l'autre a tout perdu. Deux peuples en réalité passionnent l'humanité : le premier est hébreu, le deuxième arabe. Dans un premier temps, le Seigneur de l'Univers a choisi le premier, puis Son choix s'est reporté sur (Suite page 7)
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