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(Suite de la page 3)
Secundo : Le mot « juif » date (ou daterait) seulement de la captivité de Babylone… Nous le verrons, ce nom viendra des rescapés ayant vécu en Judée-Ispahan (Perse-Babylonie). C'est eux qui donneront ce nom à une partie du territoire de Palestine. Mais avant cela, il convient ici de revenir au sens du verset précité (Coran VII 156). Soit : 1°) après la sortie d'Égypte, 2°) après l'adoration du « Veau d'Or » ; ils reçurent cette appellation élogieuse de juif soit de repenti. Selon les commentateurs coraniques, celle-ci sera, à cette époque lointaine, élogieuse, et elle restera comme telle jusqu'à l'arrivée du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Est-il venu, alors à eux de l'écouter et de le suivre. De suivre aussi l'Évangile de Dieu. La suite, nous la connaissons tous (V. Coran III 52). Ils mécrurent, sauf un petit nombre, au Messie fils de Marie et en l'Évangile de Dieu. Voulurent mettre fin à ses jours. Assassinèrent le prophète Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Et comme un malheur n'arrive jamais seul, ils perdirent à jamais le Temple, et furent chassés de la terre de leurs plus loin ancêtres.
Troisièmement : On nous dit qu'après la mort de David, le royaume se scinde en deux. Faux dirons-nous. Après lui son fils règnera en maître absolu. C'est bien après que leur royaume se divisera. D'où selon l'homme biblique : Au nord, le royaume dit d'Israël, au sud, le royaume de Juda. Après la destruction du premier Temple, la déportation, puis leur retour en terre de Châm, on donnera aux futurs arrivants le nom donné à leur nouvelle localité : la Judée.
La ou les « Judée ». Verse et controverse.
Il serait important de se pencher maintenant sur l'étude d'un mot biblique : la « Judée ». Le vocable biblique "en Judée" est intéressant ici à rappeler. En effet, A. Tricot nous dit concernant le vocable "Bethléem" : Vieille ville de Judée (...) devenue illustre comme patrie du roi David, appelée le plus souvent "Bethléem de Judée", parce qu'il existait une autre localité du même nom en Galilée, non loin de Nazareth. Située à 2 lieues environ au sud de Jérusalem, sur la route d'Hébron, à la limite du désert judéen, la petite cité avait une population mi-sédentaire mi-nomade....(Petit Dic. du N-T). Le fils de Marie, nous dit-on, est né à Bethléem de Judée (Mt 2: 5; Je. 7: 42). Or, il existe selon les chercheurs et savants deux "Judée" bien distinctes. L'une se trouvant à Châm, en Palestine. L'autre à Ispahan (ou Isfahan). Ville de Perse située au sud de Téhéran, sur le Zandé-Roud, à 1 530 m d'altitude.
A ce sujet, on a dit dans l'"Encyclopédie des nations" (version arabe) : Quand les juifs sortirent, au temps de Bakhtanassar (Nabuchodonosor), de Jérusalem; et furent amenés (en captivité) en Irak; ils emmenèrent avec eux de la terre et de l'eau de Jérusalem. Ils ne descendaient jamais dans un endroit ou n'entraient pas dans une ville, sans en avoir, au préalable, pesé la terre et l'eau du lieu. Ils agirent ainsi jusqu'à ce qu'ils arrivèrent à Ispahan. Ils descendirent alors en un lieu nommé : Bandjarou, mot hébreu signifiant : descendez. Ils pesèrent l'eau et la terre de ce lieu. Et là, ils constatèrent une identité parfaite avec la terre et l'eau de Jérusalem. Ils en furent rassurés. Ils se mirent aussitôt à construire des habitations. S'y marièrent, eurent des enfants et donnèrent naissance à une descendance... Ils nommèrent enfin ce lieu, la "Judée" : la Judée-Ispahan.
Que conclure ? sinon qu'il existerait dans les Écritures anciennes, non pas une Judée mais deux "Judée" très distinctes :
1) celle qui verra naître le Messie fils de Marie, à Châm, en Galilée. 2) et celle qui verra, à la fin des temps, naître le Faux-Messie, à Ispahan, en Perse.
Quand le Messie fils de Marie vint, la confusion fut totale parmi les Fils d'Israël. Serait-il le Messie annoncé dans les Écritures comme étant le Faux-Messie ? Ou serait-il le Prophète annoncé dans les Écritures ? Qu'était-il ?
Nous savons tous que le Faux-Messie viendra bel et bien à la fin des temps. Mais avant cela, les gens de la Thora n'ont-ils pas fait du Messie fils de Marie un Faux-Messie (Coran LXI 6) ? Quant au Faux-Messie, le vrai, que les Écritures anciennes annonçaient depuis des siècles ; lorsqu'il viendra, lorsqu'il se manifestera, ne prétendra-t-il pas lui aussi à la seigneurie ? D'arrêter le soleil dans sa course ? Et fera, dit-on encore, bien d'autres prodiges qui ressembleront étrangement aux miracles du fils de Marie (sur lui la Paix !) !
Selon le fils de Samura, le prophète (sur lui Prière et Paix !) a dit :
"Le Faux-Messie apparaîtra, borgne de son oeil gauche qui sera recouvert d'une corne épaisse; il guérira l'aveugle et le lépreux et ressuscitera les morts. Ensuite il dira aux hommes : "Je suis votre seigneur (comparer : Bible. II Thess. 2: 3-4). Celui qui confirmera en disant : -Tu es mon seigneur, sera victime de la sédition, mais celui qui dira : -Mon Seigneur est Dieu, et cela jusqu'à sa mort sera préservé des troubles qu'il (le Messie-imposteur) suscitera et des châtiments qu'il infligera. Il demeurera sur terre autant que Dieu le veut, puis Issa (Ichoua) apparaîtra à l'Occident, confirmant les propos de Mohammad (sur lui Prière et Paix !) et professant l'Islam; il tuera le Faux-Messie et ce sera (alors) l'échéance de l'Heure (des comptes)."
Mentionnons également, lorsque le Messie-imposteur se présentera aux gens de son époque, soixante dix mille juifs d'Isapahan, portant le Tayâlisan (sorte de vêtement de haute valeur) le suivront (Transmis d'après Mouslim). Ce qu'ils croiront être leur vrai guide, leur vrai Messie, sera en fin de compte qu'un vulgaire imposteur. Notons enfin que bon nombre de gens du monde biblique voit le Faux-Messie en la personne du successeur de Pierre, apôtre du Messie, Cité du Vatican, en Italie. Pourtant, le vrai, celui des Écritures anciennes, viendrait bien d'ailleurs. Et Dieu est plus Savant !
Conclusion : Les déportés de Babylonie rapporteront avec eux cette appellation « Juifs » d'Ispahan. C'est-à-dire, de la Judée-Ispahan. Soit, anciens habitants du lieu qu'ils nommèrent Judée-Ispahan (cet endroit où naîtra et apparaîtra le Faux-Messie). Une partie de la terre de Châm portera ensuite ce nom. Ainsi, et avec le retour des enfants des déportés, deux conceptions, deux courants vont s'affronter au sein même des gens de la Thora. Les partisans du royaume de Juda dont les habitants vont devenir les Judéens ou Juifs, et ceux d'Israël. Chacun prétendant défendre sa vraie Judaïté, la vraie Judaïté. Notons ici que ceux d'Israël seront détruits, pourchassés après la venue du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). En effet, certaines sources bibliques ne mentionnent-elles pas qu'après l'élévation du Messie (sur lui la Paix !), une guerre sans merci sera faite contre les descendants de David (sur lui la Paix !) ? Qu'on re-lise l'Histoire d'Israël, de la Palestine. Deuxième constatation : Le résultat final pour les gens de la Thora : leur expulsion totale de Palestine. Plus d'État, soit plus de royaume, soit plus d'identité propre. A partir de cela que restera-t-il de ces gens chassés de leur terre ? La réponse : en compensation de la destruction de leur Temple, de leur déportation, de souhaiter que vienne vite le Prophète annoncé dans les Écritures (Coran VII 157 ; XLVIII 29)… Mais là encore, ils feront fausse (Suite page 5)
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