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La famille d'Abraham en terre d'Arabie. |
Selon les Ecritures. |
La Dame délaissée : Agar.
selon les Ecritures
Au nom de DIEU,
Allaha !
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
L’installation de la sainte famille.
Agar (ou Hagar), mère d’Ismaël, fut, selon les historiens, la première personne à s’installer à la Mecque, suivie par des caravaniers de la tribu arabe des Djorhoums. Cette caravane à la recherche d’un point d’eau pour s’installer, bivouaquer, se dirigea vers ce lieu et demanda toutefois à Agar la permission de s’y installer. Elle les autorisa à condition que la source lui appartînt personnellement. La condition fut acceptée.
C’est ainsi que la Mecque prit naissance. Abraham (sur lui la Paix !) revint rendre visite à sa famille laissée à la Mecque. Dieu lui dit en songe d’offrir en sacrifice son fils (V. Coran XXXVII 102 et sv.)
Le pays de Moriyya.
De quoi
s'agit-il ? Où se trouve-t-il ?
Plusieurs réponses à ce sujet. En effet, pour l'exégète biblique,
il peut s'agir : 1) d'un pays ou région ou ville, 2) d'un mont (élevé) ou d'une
montagne et la colline sera Sion, 3) désigne plutôt une qualité, l'enseignement
ou la Crainte de D.ieu...
Où se trouve-t-il ?
Plusieurs réponses à ce sujet. Toujours selon l'exégète biblique,
il peut-être : 1) un pays, en l'occurrence le pays des Amorites, 2) une région :
la région de Jérusalem. 3) une ville : Jérusalem, 4) un mont : le mont Sinaï,
Citations bibliques et sens. Selon la Bible, il fut dit à Abraham : « …Pars, pour le pays de
Moriyya, et là, tu l’offriras en holocauste sur celle des montagnes que je t’indiquerai. » (Gen. 22 2)
Où se trouve
Moriyya ? Les commentateurs bibliques avouent ne pas savoir ! Selon l’ancienne version syriaque : parle du pays des Amorites, tandis qu’une vieille tradition juive déjà représentée en 2 CH.
3. 1. L’identifie à la région de Jérusalem, la montagne indiquée étant la
colline de Sion. [Explicit].
C’est là encore une erreur manifeste. En effet Abraham (sur lui la Paix !) sortit avec son fils et prit le chemin de Mina, là où se trouve la « montagne du Seigneur », le pays de Moriyya. Soit, en terre d’Arabie et non à Châm, à Jérusalem comme le veut la tradition biblique. Et Dieu est plus Savant !
Autre : O. Maurel d'écrire : La Bible de Jérusalem fournit ici une précieuse indication.
Le pays de Moriiya où Yahvé envoie Abraham n'est autre que Jérusalem. Or la même
édition de la Bible nous apprend que dans ce même lieu se trouvait un "brûloir"
à enfants (note de Lévitique, 18, 21) et que
le rite des sacrifices d'enfants
s'était introduit en Israël. (Source
: POUR
UNE RÉINTERPRÉTATION DU PERSONNAGE D'ABRAHAM Abraham est-il un exemple
d'obéissance ou d'objection de conscience?
Olivier Maurel)
Depuis qu’Abraham est en pays païen, le mot DIEU a été constamment
employé. Le récit commence par LEDIEU, la divinité, mit Abraham à
l’épreuve. Cette divinité n’est pas nécessairement Yhwh. Le rédacteur sait
jouer entre "le dieu" et "Dieu". Les traductions courantes négligent souvent ce
"détail" ! Il est probable que ce récit a une origine indépendante. Il partait
d’une étiologie sur le nom de "Yhwh Yirèh" et était destiné à montrer que
Yhwh
ne voulait pas de sacrifice humain. Le rédacteur de la Genèse l’a adapté au
nouveau contexte, la "montée" d’Isaac vers Dieu. L’offrande des premiers-nés
était un rite invétéré dans la religion
cananéenne et les Fils d’Israël le
pratiquèrent jusqu’à leur déportation à Babylone, cela en dépit de
l’enseignement des prophètes.
(Abraham,
père des croyants)
Autre : Dans notre verset nous pouvons aussi dire : " Va-t-en,
accepte de subir une épreuve afin d'atteindre à Moriah, c'est-à-dire soit dans
le but de donner un enseignement à Israël, soit dans le but de susciter la
Crainte aux idolâtres ". Moriah n'est plus un nom de lieu mais désigne une
qualité, l'enseignement ou la Crainte de D.ieu. Ces qualités peuvent aussi bien
se rencontrer à Jérusalem qu'au
Mont Sinaï.
Autre : - au pays de Moryya : le mot est obscur. La version
syriaque y voit le pays des Arrorites. Mais dès II Chr 3,1, le nom du
mont devient celui du mont du Temple. Pour les traditions juives, c'est là que
sacrifièrent Adam, Abel, Noé, Moryya, de plus, peut être mis en rapport avec les
jeux de mots du v. 14. La version des Septante traduit le nom par "haute terre",
la Vulgate par "terre de la vision". Mais le souvenir du nom hébreu n'est pas
perdu. (eduscol.education.fr)
Autre : Il ira au pays de Moriyya, lieu inconnu - et c’est sans
doute intentionnel - mais en dehors de la Terre Promise, au milieu des nations,
- en Galilée, dirait l’Évangile. - Il est vrai que les Juifs l’ont identifié
avec la montagne du temple à Jérusalem (II Chr 3,1) et les chrétiens avec le
Calvaire. C’est là qu’Abraham fera monter son fils "en montée" vers Dieu. (Pierre WATREMEZ Abraham, père des croyants.
Pierre Watremez)
On a dit : Le mont
Moriyya
Au début du récit de l’épreuve, en Gn 22,2, Dieu dit à Abraham de
prendre son fils, d’aller vers le pays de
Moriyya et de
monter là sur une montagne. Pour cette raison, on appelle le mont sur lequel
Abraham se préparait à sacrifier son fils, le mont
Moriyya ou
Moriah.
Le midrash s’est interrogé sur la signification de ce nom. On sait que les
substantifs hébreux sont souvent formés avec la lettre mem (m) précédant la
racine d’un verbe et
Moriyya est
rapproché de voir, raah (ראה) en hébreu, puisque Abraham appela du nom de
« Le Seigneur voit/verra » ce lieu qui est dit aujourd’hui « Sur une montagne le
Seigneur est/sera vu ». Le nom
Moriyya est
parfois expliqué à partir de la racine de la crainte yara (ירא), la crainte de
Dieu au sens de vénération ou adoration. D’autres enfin le rattachent à yarah (ירה),
enseigner qui est à l’origine du mot Torah.
Les associations qu’éveille le nom du mont
Moriyya, un
mont sur lequel on peut voir et rencontrer Dieu, être vu de lui, l’adorer et lui
rendre gloire, recevoir son enseignement, évoquent évidemment le mont du Temple,
à Jérusalem. Et, si la Genèse ne dit pas où se situe le mont
Moriyya, pour
le livre des Chroniques (2 Ch. 3,1) il est cette colline de Jérusalem que
choisit Salomon pour bâtir le Temple. Le Temple aurait donc été construit au
lieu où Abraham accepta d’offrir en sacrifice à Dieu son fils bien-aimé. Une
relation est ainsi établie entre le mérite d’Abraham et la
Demeure où le
Seigneur accepta de résider.
Nous dirons : La référence citée vient d'un livre d'histoire non de
la Torah elle-même. Ce qui ne permet nullement d'y faire référence. L'exégète biblique, toranique
en particulier, voudra le rattacher à Jérusalem en raison du Temple de Salomon
(sur lui la Paix !). Pour nier tout simplement : 1) que la Première Maison
d'Elohim, de Hachem (le Nom), d'Allaha, construite sur terre fut construite à
Makkah (Arabie), non au Châm, à Jérusalem ; 2) La Demeure où le Miséricordieux a
voulu faire une Direction pour la Prière et le Pèlerinage est bien encore une
fois Makkah, non Jérusalem. Ceci selon la supplication même d'Avraham (sur lui
la Paix !) (Coran II 124-129). A un moment où le Temple de Jérusalem n'existait
toujours pas. 3) le lieu du sacrifice sera bien Mina ou selon une autre variante
Makkah, non au Châm, à Jérusalem. Ville inexistante encore à l'époque. 4) Enfin,
le Seigneur ne 'réside' nullement en Ses demeures. Ni à la Ka'bah, Makkah,
Arabie, ni à Jérusalem dans le Temple de Salomon. Le dire et le croire n'est-ce
pas Le faire menteur ? Mentir ? 5) La relation établie avec Avraham (sur lui la
Paix !) se fera uniquement à Makkah, en Arabie, non en terre de Châm, en Terre
sainte, à Jérusalem. Le Temple, après la venue du sceau des Prophètes d'Israël,
le Messie fils de Marie, ne sera-t-il pas détruit après lui ? Ne restera-t-il
pas 5 à 7 siècles ainsi ? Ne reprendra-t-il pas une certaine restauration après
le décès du sceau de la Prophétie (sur lui la Paix !), bien après l'ouverture de
la terre du Châm à la Soumission, l'Islam ? Et l'histoire atteste tout ceci.
Le mot
'voir'.
Très employé en milieu biblique. Ex.: Ce vocable revient souvent
dans l’E.B. Dans sa réfutions excellente de la divinité du Messie, à l’Imam
Ghazali d’écrire : Le deuxième argument
est tiré de Jean au chapitre 25 (Bible. Je. 8 56-58) : Abraham votre
Père a désiré voir mon jour, il l'a vu et s'en est réjoui. Les Juifs lui dirent
: Tu n'as pas encore atteint cinquante ans et tu as vu Abraham ! Jésus leur dit
: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham ne soit, je suis ».
Nous répondons : La métaphore éclate dans ce langage, car Abraham (sur lui la
Paix !) n'a pas vu le jour de sa naissance ni le jour où il fut envoyé de Dieu,
ni le jour où il acquit la troisième substance, ainsi qu'ils le prétendent du
moins, car tout cela a eu lieu après Abraham. On entend simplement par là que le
désir des Prophètes est que Dieu ne cesse d'être obéi, et que sa Loi, qui
sauvegarde les intérêts de Ses pieux adorateurs, ne cesse d'être manifestée au
monde. Quand donc Abraham (sur lui la Paix !) fut avisé de la mission confiée à
Ichoua (Jésus) (sur lui la Paix !) de guider le monde et de tout ce qu'il devait
accomplir pour le bien des pieux adorateurs, suivant les dispositions de la Loi
qu'il apportait, il s'en réjouit.
« Voir » ici, est mis pour cette perception intellectuelle qui constitue la
connaissance de quelque chose et non pour la vision oculaire.
Paul dans son épître aux Corinthiens, a déclaré plus que cela encore, et c'est
ce qui montre que l'Évangéliste a voulu dire exactement ce que nous disons :
Paul écrit en effet : « Quant à nous, nous parlons par la Sagesse cachée de
Dieu, du mystère qui ne cesse d'être voilé au monde et que Dieu, prenant les
devants, avait décrété avant les siècles ». Il veut dire que ces événements
étaient décrétés de toute éternité dans la Science divine et qu'ils n'étaient
donc pas hypothèse gratuite et pure invention. C'est le sens même de notre
interprétation. [Explicit).
On a dit aussi : La tradition a associé le « pays de
Moriyya », dont
aucun n’autre texte ne parle, au mont du Temple de Jérusalem (2 Ch 3, 1).
Le nom Moriyya ou
Moriah est interprété dans le récit biblique à
partir de la racine du verbe hébreu raah, qui signifie « voir » (Gn 22,
14) que l’on retrouve dans le nom donné par Abraham au lieu où se situe
l’événement : « le Seigneur pourvoit » (Gn 22, 8) et dans la phrase
répétée par la tradition : « le Seigneur apparaît », littéralement : « le
Seigneur est vu ». Ce verbe est d’ailleurs important pour le sens de ce
passage : Abraham « vit l’endroit de loin » (Gn 22, 4) ; il dit à Isaac :
« C’est Dieu qui pourvoira » (Gn 22, 8) ; il « vit un bélier » (Gn
22, 13). La « vision » du patriarche va coïncider avec celle de Dieu. Après son
cheminement, Abraham découvre et proclame la « providence » de Dieu.
La traduction grecque de la Septante a traduit ce nom propre par « mont
élevé » ; la traduction latine, celle de la Vulgate, par « pays
de vision ». (Source :
BIBLIA).
Les gens de la Bible (toranique + évangélique) mettent l'accent sur
la 'vision' du lieu où doit se passer
le sacrifice, l'immolation. Le texte coranique, lui, nous décrit la scène tout
autrement : le rêve du prophète Avraham (sur lui la Paix !) accompagné de la
soumission pleine et entière de son fils après consultation. Qu'on en juge :
"Quand
celui-ci eût l'âge d'aller avec son père, son père lui dit: Mon fils, j'ai
vu
dans l'état de sommeil que je te sacrifiais. Qu'en penses-tu? Il dit: Mon père,
fais ce qui t'es ordonné. Tu me trouveras endurants si Dieu veut" (Coran XXXVII
102) ; Nous l'interpellâmes alors : O Abraham, tu a ajouté foi au songe
(Coran XXXIV 104-5) ; Vraiment, ceci est l'épreuve évidente ; et Nous
l'avons racheté au moyen d'une victime (d'une valeur) immense
(Coran XXXVII 106-7).
Autre : Avis contradictoire, biblique.
Mais revenons à Abraham. Lorsque Dieu avait voulu le mettre à l'épreuve en lui
demandant de lui sacrifier son fils, Il lui avait parlé ainsi : « Prends ton
fils, ton unique que tu aimes, Isaac, et va-t'en au pays de
Moriyya ; là offre-le
en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai » ( Gn 22, 1).
Question : « Cette montagne de Dieu, de toute évidence élevée et solitaire, du
pays de Moriyya, est-elle le mont
Moriyya ? »
Réponse : « Non ! Comme je l'ai expliqué dans mes ouvrages, la montagne du
sacrifice, dans le pays de Moriyya, c'était le mont
Sinaï, dans la région de la
mer Morte ». (Source :
Temple de Salomon -
Sinaï -
Le mont Sinaï, Har Karkom, le Vatican)
Age du
'sacrifié' (version biblique, toranique). Pays du culte. Où se trouve-t-il ?
Accent mis sur le mot 'autel' (version biblique). Tradition abrahamique : Lieu
d'adorations = Mosquée, Temple.
Autre : On voit ici (voir le document ci-joint) l’ange arrêter
Abraham au moment où celui-ci s’apprête à tuer son fils, en lui désignant un
bélier aux cornes prises dans un buisson pour le substituer à Isaac ; celui-ci,
pieds et poings liés sur l’autel, a un visage d’adulte ; selon la tradition, ce
n’est plus un enfant mais un adulte consentant. Deux serviteurs sont aussi
représentés, l’un tient la bride du cheval, tandis que l’autre lève le bras au
ciel vers l’ange. Pour la tradition rabbinique, l’ange vient réparer une erreur
d’interprétation d’Abraham, qui aurait compris de manière littérale le terme de
« faire monter en holocauste » comme une injonction de tuer alors qu’il pourrait
s’agir d’« élever ». L’ange signifie que, pour Dieu, la bénédiction accordée
dans l’Alliance est un projet de vie et non pas de mort : c’est ainsi que
s’accomplit, à travers Isaac, la promesse d’une innombrable descendance. (Le
sacrifice d’Abraham)
"Pour la tradition rabbinique, l’ange vient réparer une erreur
d’interprétation d’Abraham..." !!!
Nous dirons : Interprétation erronée. Les Prophètes (sur eux la
Paix !) disposent d'une 'immunité divine' (protection divine). Ce qui évitent,
pour eux de tomber dans une erreur d'interprétation ou tout autre chose. De
plus, ce n'est pas le rôle des Anges de venir 'corriger' l'erreur éventuelle ou
tout autre acte des Prophètes (sur eux la Paix !).
On a dit : Le pays du Mont
Morrya (Gn 22,2) est "le
pays du culte". Abraham reconstruit sur le mont du temple l'autel d'Adam,
détruit par le déluge, celui de Noé, démoli à la génération de la division. Il
révèle à Isaac qu'il peut être l'agneau de l'holocauste (Gn 22,8) : "Devant Yahvé a été préparé pour lui un agneau pour l'holocauste. Sinon, c'est
toi l'agneau de l'holocauste". Isaac lui-même, un adulte de 37 ans (25),
demande à être ligoté pour que le sacrifice soit parfait et obtient la vision de
la Shekinah, la présence de Dieu : " Lie-moi bien pour que je ne me
débatte pas à cause de l'angoisse de mon âme de telle sorte qu'il se trouve une
tare dans ton offrande et que je sois précipité dans la fosse de perdition ".
Les yeux d'Abraham étaient fixés sur les anges d'en haut. Isaac les voyait mais
Abraham ne les voyait pas. Les anges d'en haut disaient : " Venez, voyez deux
personnes uniques qui sont dans l'univers. L'une sacrifie, l'autre est
sacrifiée : celui qui sacrifie n'hésite pas et celui qui est sacrifié tend la
gorge ". Après le sacrifice du bélier (Gn 22,14), Abraham prie pour que son
obéissance et celle d'Isaac puissent être gardées en mémoire par Dieu, pour le
salut des fils d'Israël : " Je t'en prie, par l'amour de devant toi, o Yahvé !
Il est manifesté devant toi qu'il n'y a pas eu de réticence dans mon cœur et que
j'ai cherché à accomplir ta décision avec joie. Ainsi lorsque les enfants de mon
fils Isaac entreront dans le temps de l'angoisse, souviens-toi d'eux, exauce-les
et sauve-les. Car toutes les générations à venir iront disant : sur cette
montagne, Abraham a lié son fils Isaac et là lui est apparue la Shekinah
de Yahvé ". La ligature d'Isaac, avec sa valeur salutaire, est au cœur de cette
relecture (26). (Source :
eduscol.education.fr.)
Notes : (25) Sara a eu Isaac a
90 ans (Gn 17,17), elle est morte à 127 ans (Gn 23,1), de douleur à la fausse
annonce par Satan de l'immolation de son fils, selon le Targum.
(26) Sur cette valeur, rédemptrice, de la ligature d'Isaac dans le
Targum cf. R.Le Déaut, La Nuit pascale, p. 153 177 et G. Vermes,
Scripture and Tradition in Judaism, Leyde, 1973, ch. 8, Redemption and
Genesis XXII, p. 192 227.
Nous dirons : Cette variante est proche, d'une certaine façon, de celle du récit version
islamique. Preuve que le Coran est un Livre divin et de plus véridique.
Premièrement : On nous dit : '... Abraham reconstruit sur le mont du temple
l'autel d'Adam, détruit par le déluge, celui de Noé, démoli à la
génération de la division.' Chez les gens de la Bible (toranique +
évangélique), on remarque d'emblée que l'accent est mis uniquement sur le mot 'autel',
non de Temple, Mosquée.
Mais à eux tous d'être dans une erreur manifeste. En effet, le premier à offrir
réellement un sacrifice, ne sera-t-il pas Abel fils d'Adam (Coran V 27) ?
"Récite leur encore l'histoire des
fils d'Adam, en vérité, lorsque tous deux offrirent une oblation: accueillie de
la part de l'un d'eux, elle ne le fut pas de l'autre" (Coran V 27).
Sa'id fils de Joubayr
et d'autres rapportent que le
bélier
offert par l'un des fils de Adam, fût élevé au Paradis avant que Dieu ne
l'envoie en substitution du sacrifice d'Ismail (sur lui la Paix !). Secundo : Avraham (sur lui la Paix !) ne
reconstruira que la Maison d'Elohim en terre d'Arabie, et non un
quelconque 'autel'. Lors du déluge, elle sera préservée et sera élevée de terre.
Avec l'arrivée d'Avraham et de son fils Ismaël (sur eux la Paix !), elle
resurgira de Terre. Elle sera reconstruite et restaurée. Et à eux de
reconstruire la Première Maison d'Hachem sur terre : celle se
trouvant en terre d'Arabie, à Makkah, la Ka'bah. Et ceci est confirmé par la
parole divine : Coran II 125 et suivant. Toutefois, le monde de la Synagogue, le
monde toranique n'accepteront jamais cette version des faits. De même, le monde
évangélique. Pour eux tous, Jérusalem est le centre du monde, le centre de la
Justice divine (toranique), diront en coeur les gens de la Synagogue !!! Et le premier Temple surgit de terre, sera
uniquement celui de
Salomon (sur lui la Paix !), non jamais celui d'Avraham et du fils de la
Délaissée : Agar ! Mais la parole divine viendra détruire cette fausse croyance,
et de plus la réfutera catégoriquement : Coran III 96. Troisièmement : On nous dit : 'Isaac
lui-même, un adulte de 37 ans...'. Le sacrifié ne pouvait être qu'une personne
jeune, non un adulte. Cette version est erronée, fausse et sans fondement. Voir à ce
sujet, et pour l'Islam traditionnel, l'explication de la parole divine : Coran XXXVII 102. Quatrièmement : Le
'sacrifié' qui est-il ? Au sein de l'Islam traditionnel, les avis sont
partagés. 7 Compagnons verront le 'sacrifié' Isaac (sur lui la Paix !). De
même certains personnes venant après eux, des suivants. D'autres, le 'sacrifié'
est plutôt Ismaël (sur lui la Paix !). Aussi la majorité de l'Islam traditionnel
penche pour cette version. Rejetant ainsi la version biblique. Et Dieu est plus
Savant ! Cinquièmement. Le Sacrifié, l'Immolé, sujet de polémiques ? Cette question ne
saurait être un sujet de polémiques, de discordes. En effet, à travers ce récit se trouve un
enseignement et surtout un Piler de la Religion divine : la Soumission. Qu'on en
juge :
Au Messager de l'Islam d'inviter les gens, en son temps, au
Pèlerinage. A restaurer et faire revivre cette tradition abrahamique. A propos du passage (coranique): « de par Dieu, il incombe aux
hommes qui peuvent [effectuer] le trajet de faire le Pèlerinage de la Maison »
(Coran III 97), Dahhâq a dit : « Lorsque ce verset sur le Pèlerinage fut révélé,
le Messager de Dieu réunit tous les gens des différentes
religions et leur dit :
— O gens ! Dieu, Puissant et Majestueux, vous a prescrit le Pèlerinage ; faites-donc le Pèlerinage ! (Coran III 97)
Une seule communauté traditionnelle (milla) le crut : c’est celle qui reconnut que le Prophète (sur lui Prière et Paix !) est véridique et qui crut en lui.
Cinq communautés
traditionnelles nièrent et dirent : « Nous n’y croyons pas [que Dieu a imposé le Pèlerinage], nous ne prierons pas vers elle [la Maison] et nous ne la prendrons pas pour orientation rituelle ». C’est alors que Dieu fit descendre : « quant à celui qui nie, en vérité Dieu se passe des “mondes” » (Coran III
97).
Bienfaits du Pèlerinage.
Et le Pèlerinage ne verra-t-il pas (pour ceux qui penchent pour Isaac,
l'immolé) la
réunion du souvenir de deux prophètes, des deux fils d'Avraham : Ismaël et Isaac (sur eux la Paix !) en
cet endroit béni ? Ce que feront jamais les gens de la Synagogue, de l'Eglise ou
du Temple. Selon eux, toutes les promesse divines appartiennent uniquement à la
descendance d'Isaac (sur lui la Paix !). Quant à la Délaissée et son fils,
aucune promesse divine n'a été faite envers eux !? D'où l'importance de ne pas invoquer leurs
noms et leur souvenir ! Sixièmement : Les faits et gestes du Pèlerinage. L'action
du Pèlerin ne sera-t-il pas de faire revivre les actions et le souvenir de ces
prophètes précités ? Alors pourquoi polémiquer ? De toute façon les gens de la
Bible (toranique & évangélique) ne reconnaîtront jamais le 'Sacrifié' comme
Ismaël (sur lui la Paix !), le Pèlerinage et la Direction de la Prière : Makkah.
Septièmement : Le 'pays du culte' actuel dans le
monde, où peut-il être
véritablement ?
A Jérusalem ou à Makkah (La Mecque) ? Peut-on dire, à notre époque, que
Jérusalem (deuxième Lieu saint du monde islamique) est un 'pays
de culte' ou un pays de division, d'exclusion, de guerres ? Les gens de la Bible (toranique &
évangélique) prient-ils ensemble ou chacun de leur coté en cette Ville sainte ? Encore une fois, le Saint et Seigneur d'Israël
et des mondes, Allaha, n'avait-Il pas annoncé aux Fils d'Israël et aux Judaïsés que le Temple de Salomon (sur lui
la Paix !) serait détruit après lui (Coran XVII 2-8). De plus, ce 'pays de
culte' : Makkah n'accueille-t-il pas chaque année, une fois par an, des
centaines et des centaines de gens de tous lieux, de toutes langues, d'origines
diverses ? Pour venir y accomplir un de leurs Piliers, pour se mémoriser ce que
firent Avraham, Agar et leur fils Ismaël (sur eux la Paix !), de même Isaac (sur
lui la Paix !) (si on le considère comme l'immolé)... ?
Parmi les gens
des Ecritures révélées, seule communauté à garder réellement se souvenir vivant abrahamique, et à le faire
revivre véritablement et chaque année ; n'est-ce pas la Communauté mohammadienne ?
Huitièmement :
'Abraham prie pour que son obéissance et celle d'Isaac puissent être gardées en
mémoire par Dieu, pour le salut des fils d'Israël : '...Ainsi lorsque les
enfants de mon fils Isaac entreront dans le temps de l'angoisse, souviens-toi
d'eux, exauce-les et sauve-les...' L'auteur de ces lignes ne fait-il pas du
Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, une divinité dépourvue de
science, de puissance et de volonté ? De Dignité ? Aussi et surtout, une
divinité exclusive pour un peuple : les Fils d'Isaac ? Alors comment peut-Il
être la Divinité de tous les Fils d'Adam, sans exception ? Et comment pourrait-il être
questionné sur ce qu'Il fait ? Ne serai-ce plutôt pas le contraire (Coran XXI
23, etc.) ? Par contre, l'obéissance du prophète Avraham (sur lui la Paix !),
ses supplications, sa soumission pleine et entière, tout cela sera réservé pour
le salut des Fils d'Ismaël, de la Délaissée, et sera une source de miséricorde
pour les mondes, l'ensemble des Fils d'Adam. Tel ne sera pas le cas du monde
biblique. Quand les Fils d'Isaac (sur eux la Paix !) abandonneront la voie
droite, la voie du salut, au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha,
de les livrer à des Fils d'Adam intraitables, sans foi ni loi... Qu'on relise
l'Histoire ! Neuvièmement : On a dit que le Miséricordieux se révéla à Isaac et
lui dit : En vérité, Je répondrai à ta demande et l'exaucerai ! Isaac de dire :
O mon Dieu ! Partout où un esclave Te rencontre, parmi les premiers et les
derniers, n'associant aucune chose à Toi : fait-le alors entrer dans le Paradis
! Aucun rapport avec le rapporteur biblique.
Pour
un exégète rabbinique comme Rachi, la localisation du Mont Moriah dépendrait de
l'acception que l'on donne au mot Moriah.
Dans la Genèse 22,2, D.ieu dit à Abraham : " Va-t-en vers la
terre de Moriah ". Rachi explique que la terre de Moriah, c'est Jérusalem,
comme il ressort des Chroniques II, 3, 1 : " Salomon commença à construire la
maison de D.ieu à Jérusalem sur le mont Moriah ".
" Ce mont Moriah ", continue Rachi, " est la montagne où Israël a reçu
un enseignement des Prophètes comme il est dit dans le Psaume ".
Rachi,
dit-on encore, suivi par les Tossafistes indique deux possibilités : soit qu'il
s'agisse de Jérusalem, soit du Mont Sinaï.
La leçon de Rachi sur ce verset est tirée du Talmud (Taanit 16a)
. Nous voyons là-bas que deux Amorayim (sages du Talmud), Rabbi Lévi bar
'Hama et Rabbi 'Hanina, expliquent différemment le mot " Moriah ". L'un
dit qu'il s'agit d'un endroit où un
enseignement a été donné à Israël, l'autre d'un
endroit où la Crainte
a été inspirée aux idolâtres (1).
Quant à l'identification de l'endroit, Rachi, suivi par les
Tossafistes (ses successeurs), dans le Talmud, indiquent deux possibilités: soit
qu'il s'agisse de Jérusalem, soit du
Mont Sinaï. Comme le
fait remarquer le Maharcha (Rabbi Chemouel Eliézer Edels, né en Pologne en 1555,
mort à Ostroh, Russie, 1632), cette dernière interprétation, le Mont Sinaï, est
en contradiction avec le verset sus-cité des Chroniques. En bref, nous nous
trouvons devant trois difficultés :
1) Comment est-il possible que Moriah soit le mont Sinaï ?
2) Quelles sont les hypothèses de base des deux Amorayim
sus-cités ?
3) Comment se peut-il que Rachi dans la Torah ne soit pas
conforme à Rachi dans le Talmud ?
L'interprétation du monde toranique, rabbinique.
On nous dit : Le début de la phrase : " Va-t-en vers la terre de Moriah " va peut-être nous fournir la solution. L'expression " Va-t-en ", " Le'h Le'ha " se retrouve au début de l'apocope de Le'h Le'ha (Genèse) et veut dire là-bas : " Accepte de partir pour subir une épreuve ". Le but de l'épreuve est indiqué dans la fin du verset : c'est afin de prendre possession " du pays que Je te montrerai ".
Dans notre verset nous pouvons aussi dire : " Va-t-en, accepte de subir une épreuve afin d'atteindre à Moriah, c'est-à-dire soit dans le but de donner un enseignement à Israël, soit dans le but de susciter la Crainte aux idolâtres ". Moriah n'est plus un nom de lieu mais désigne une qualité, l'enseignement ou la Crainte de D.ieu. Ces qualités peuvent aussi bien se rencontrer à Jérusalem qu'au Mont Sinaï. [Explicit]
Nous dirons : Le grand problème de l'exégète toranique n'est-ce pas de donner plus d'importance aux choses matérielles qu'aux choses spirituelles ? De les mélanger ? Et d'associer surtout les Prophètes (sur eux la Paix !) à leurs croyances, erreurs et égarements ? Avraham (sur lui la Paix !) acceptera de partir, là où son Seigneur a décidé qu'il aille. Non pour un bien matériel, mais pour ajouter foi au songe. Il n'a ajouté foi au songe, dit l'exégète coranique, (qu'en imaginant) qu'il s'agissait de son enfant alors que, pour le Miséricordieux, ce n'était rien d'autre que la "victime immense" sous la forme de son enfant. Il y eut "rachat" uniquement à l'égard de ce qui était venu à l'esprit d'Avraham (sur lui la Paix !), non à l'égard de ce qui en était réellement auprès du Miséricordieux : dans le domaine sensible, l'image fut celle d'une victime (animale) ; dans le monde imaginaire, celle du fils d'Avraham (sur lui la Paix !). Si celui-ci avait eu la vision du bélier, il aurait pu l'interpréter comme (signifiant) son fils ou une toute autre chose.
La Mort. Son vrai visage. Son apparition sous la forme animale. Les prophètes Zacharie et son fils. Celui qui a réellement 'vaincu' la Mort en son temps : le fils de Marie ou le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Rappel.
On a dit encore que l'apparition de la Mort sous cette forme (bélier) est due à Azraël, l'ange de la Mort, lequel apparut, nous dit-on encore, à Adam (sur lui la Paix !) sous cette forme. Quant au fils de Zacharie (sur eux la Paix !) du fait qu'il fit revivre son âme en laissant de côté les désirs ; il devint par-là, une cause de vie pour les gens des deux Maisons : ce bas-monde et de l'Au-delà.
L'erreur du monde biblique, évangélique.
Le monde de la Synagogue, toranique,
est arrivé à faire croire au monde évangélique, par l'intermédiaire de leur
vassal Paul, l'Iduméen, que le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) a
vraiment vaincu la "Mort" ! Ne dit-on pas dans le monde évangélique :
La fête chrétienne de Pâques qui célèbre la résurrection du Christ est
directement issue de la Pessah juive puisque c’est lors de cette fête
commémorative que Jésus choisit d’annoncer son « passage de ce monde vers le
Père » (Jean 13, 1), c’est-à-dire sa mort prochaine et sa résurrection. À ce
banquet sacrificiel, Jésus donne un sens nouveau en se désignant lui-même comme
le nouvel agneau et en faisant de cet épisode le mémorial de son sacrifice.
Chaque année, trois jours avant Pâques, le « jeudi saint », les chrétiens
commémorent ce dernier repas que Jésus a partagé avec ses disciples, appelé la «
Cène » (du latin cena, qui signifie « repas pris en commun »). Les chrétiens ont
donc substitué à la Pâque juive la célébration de la Cène, en réinterprétant le
rite du pain et du vin qui était directement issu du rite juif : à la coupe du
prophète Élie s’est substituée la coupe de Jésus qui prend la place de l’agneau
offert en sacrifice. Quand les chrétiens célèbrent la fête de Pâques, ils font
également mémoire du sacrifice d’Abraham. (Source : Le
sacrifice d’Abraham).
Nous dirons : Pour ce banquet, ce dernier repas offert de la part
du Miséricordieux aux 12 compagnons du Messie (sur lui la Paix !), pour
tranquilliser leurs coeurs et témoigner de que le fils de Marie disait vrai ;
voir plutôt les versets coraniques V 112-115. Ce récit sera passé toutefois sous
silence, censuré par le monde de la Synagogue et toranique. On orientera plus
les gens du monde de l'Evangile vers une présumée mort du Messie (Coran IV 156) et un dernier
repas avec ses compagnons. Sans plus de détails. Il est vrai que les gens de la
Bible, toranique, présents à cette 'descente' d'un plateau servi venant tout
droit du Paradis divin, suite à leur mécréance, seront durement punis : ne
seront-ils pas changés en singes et en porcs ?
Sacrificateur de la Mort.
On a dit concernant le fils de Zacharie qu'il n'approchait pas les désobéissances. C'est pour cela qu'il méritait, dit-on encore, d'être le Sacrificateur par excellence de la Mort au Jour des Comptes. Ce jour-là, celle-ci apparaîtra entre le Paradis et le Feu sous la forme d'un bélier.
On a dit que Dieu (exalté soit-Il !) au Jour de
la Résurrection, fera apparaître la Mort sous la forme d'un bélier gris. Un
Hérault criera : "Habitants du Paradis !", et tous ceux-ci lèveront la tête. Et
il criera : "Habitants du Feu !", et tous ceux-là lèveront la tête, tandis que
dans le Feu il n'y aura à ce moment-là que les damnés. On demandera ensuite aux
uns et aux autres : "Connaissez-vous Celle-ci ?" qui se trouve dans un endroit
intermédiaire entre le Paradis et le Feu. Tous répondront : "C'est la Mort !"
Alors
Yahya (Hou Yèhyè-Jean, en langage biblique) s'avancera, portant une lame; il étendra la
Mort et l'égorgera. Un Hérault criera : "O
habitants du Paradis, éternité et plus de Mort ! O habitants du Feu, éternité et
plus de Mort !"
Ce Jour-là sera le Jour de l'Affliction !
Conclusion : Les gens de l'Evangile
font fausse route en centralisant tout sur la personne même du Messie (le
Christ, en langage biblique) (sur lui la Paix !). L'erreur a été voulue par le
monde de la Synagogue lui-même et de l'époque. En effet, la mort et l'assassinat du fils de
Zacharie ne coïncideront-ils pas avec la destruction du Temple de Jérusalem ?
D'où une variante, qui veut que le fils de Zacharie soit assassiné après
l'élévation du fils de Marie (sur eux la Paix !), et non avant.
Toutefois, pour cacher la faute des Fils d'Israël et des Judaïsés, la prophétie
annonçant la seconde destruction du Temple de Jérusalem (Coran XVII 2-8) ; au
monde de la Synagogue de mettre en avant le Messie, sa vie son oeuvre, sa vie,
sa mort, pour que soit caché ainsi au monde l'assassinat des prophètes d'Israël
: Zacharie et son fils (sur eux la Paix !), la vérité de ces temps passés ! Et à
lui de faire reposer la responsabilité, pleine et entière, de cette destruction,
de ces massacres, de ces malheurs, sur leurs ennemis héréditaires : les Fils
d'Esaü (!!!). Les gens de l'Italie ! En aucun cas sur leur refus de croire au sceau
des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !) ; en aucun
cas sur leur refus de croire aux prophètes d'Israël : Zacharie et son fils (sur
eux la Paix !). En aucun cas sur leur refus de croire en l'Evangile et la loi
nouvelle contenue en elle. Enfin, en aucun cas sur leurs fautes pleines et
entières. D'où le dicton biblique : Responsables oui, mais pas coupables ! Coupables,
encore une fois, les autres...! Ce Temple de Salomon, donc,
le monde toranique et rabbinique se l'approprieront à l'exclusion de toute autre
communauté religieuse. Paul, toujours lui, orientera ses adeptes à croire plutôt en la
Jérusalem céleste (Temple de Salomon)
que la Jérusalem terrestre (cela n'empêchera nullement les Croisés, en leur
temps, de passer les gens de Jérusalem et ses alentours au fil de l'épée,
souiller la Mosquée très-éloignée (masdjid-alaqçâ), souiller la terre sainte par
leurs abominations, etc.) ! Aussi, aucun de ses adeptes ne pensera prier dans le
Temple de Salomon. Aux Judaïsés, leurs lieux de culte, aux gens de l'Evangile
les leurs ! Bien que tous se réclameront du même Livre divin, aucun ne priera
avec l'autre, derrière lui, ensemble.
Selon le monde de l'Evangile, le sang d'Abel, fils d'Adam préfigure
le 'sang du Christ'. Le sacrifice d'Isaac préfigure la 'Passion du Christ', etc.
C'est, dirons-nous, faire fausse route. Pour qu'une telle chose se passe, il
faudrait qu'elle est eu lieu. Or, tel est, selon nous, pas le cas, et surtout la
vérité veut que le fils de Marie fut élevé, sain et sauf, corps et âme dans le
Paradis divin. Encore une fois, celui qui goûtera réellement la "Mort" et la vaincra :
c'est le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Quant à son cousin, le fils de
Marie, il ne goûtera réellement la "Mort" qu'après sa seconde mission sur terre.
Et il sera enterré à Médine, en Arabie. Celui qui préfigurerait l'Immolé est donc
le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Mais ceci, les gens de l'Evangile
l'admettront-ils ?
Conclusion.
le mot " Moriah ". L'un dit qu'il s'agit d'un endroit où un enseignement a été donné à Israël, l'autre d'un endroit où la Crainte a été inspirée aux idolâtres.
Un endroit où un enseignement ? Un endroit où la Crainte a été inspirée aux idolâtres ? Où cela peut-il être sinon en Arabie, à Makkah ? Un "mont sur lequel on peut voir et rencontrer Dieu, être vu de lui, l’adorer et lui rendre gloire, recevoir son enseignement, évoquent évidemment" un mont d'Arabie, à Makkah non le mont du Temple, à Jérusalem. Et Dieu est plus Savant !
Ismaël. Sa vie, son œuvre. Bref exposé.
Ismaël (sur lui la Paix !) ayant atteint sa majorité, se maria à une femme des Djorhoums, et non comme le veut la Bible, avec une femme égyptienne, une femme copte. Puis, sur recommandation de son père, il se séparera d’elle pour en épouser une autre.
Un certain temps se passa. Abraham (sur lui la Paix !) retourna voir son fils à la Mecque pour lui annoncer que son Seigneur lui ordonnait d’édifier la Maison de Dieu, la Ka’bah (V. Coran III 96 ; II 125 et sv.)
La construction terminée, Abraham (sur lui la Paix !) monta sur le mont nommé Abou Qobeys, le plus proche de lui et appela les gens, selon l’ordre de son Seigneur (Coran XXII 27). Il lança son appel[5] à droite et à gauche comme fait le héraut lors de l’appel de la prière :
« O gens ! Dieu a édifié pour vous une Maison, faites-y le Pèlerinage[6] »
La terre d’Arabie. La terre de Paran.
Ismaël (sur lui la Paix !) vécut non dans la péninsule du Sinaï, mais bien en terre d’Arabie, à la Mecque. Laquelle était alors peuplée par la tribu arabe des Djorhoums, d’origine yéménite, issue de la grande tribu de Qathân et à laquelle appartenait l’épouse d’Ismaël (sur lui la Paix !).
Ismaël (sur lui la Paix !) fut envoyé comme prophète à cette tribu, et à tous les habitants du Hidjâz, formé par les Amalécites[7]. Il eut douze enfants. Nâbayoth en était l’aîné et un maillon de la chaîne sublime qui se termine à Mohammad (sur lui Prière et Paix !), le Sceau de la Prophétie.
Début de l’idolâtrie en terre d'Arabie.
Le début de l’idolâtrie chez les Arabes ‘Adnanéens : lorsqu’ils partaient en voyage pour leur approvisionnement, les gens, en quittant la Mecque, prenaient l’habitude de se munir d’une pierre du Territoire sacré. Lorsqu’ils faisaient halte, ils la posaient sur le sol et se mettaient à tourner autour d’elle, telle la marche autour de la Ka’bah et invoquaient Dieu. Quand ils repartaient, ils reprenaient la pierre et la même pratique se répétait à chaque station[8].
Après la mort de celui qui instaura cette habitude et avec le temps, naquit une génération ignorante. Elle vit en ces pierres dressées des dieux qui leur permettaient de se rapprocher de Dieu, le Très Haut, Seigneur du Sanctuaire et du Territoire sacré[9]. Ce fut le début de l’idolâtrie.
Quant aux statues, le premier qui les avait introduites, de Châm[10] au Hidjaz, fut ‘Amr fils de Lobey le Khoza’ïte. Cet homme, au cours de l’un de ses voyages, vit à Châm les gens rendre un culte aux statues.
Il leur dit : « Que signifie cette adoration consacrée à ces statues ? »
Ils lui dirent : « Nous leur rendons un culte, car elles apportent pluie et victoire quand nous les supplions. »
Il leur dit : « Pouvez-vous m’en offrir une que je transporterai en Arabie pour l’adorer ? »
On lui en remit une, nommée Hobal. Cette statue transportée, fut érigée face à la Ka’bah et y resta jusqu’à la prise de la Mecque par le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
Ce jour-là, elle fut démolie ainsi que les trois cent soixante idoles qui s’y trouvaient. Grâce à Dieu, le Temple sacré et toute la Mecque en furent totalement purifiés.
‘Amr, selon les historiens, était aux yeux des Mecquois un personnage respectable et saint. Il leur élaborait des lois qu’ils respectaient, il introduisait des innovations qui les satisfaisaient. Il fut le premier à changer la religion d’Abraham et d’Ismaël (sur eux la Paix !) au Hidjaz, cette région d’Arabie, comme en témoigne d’ailleurs cette parole prophétique :
« J’ai vu ‘Amr fils de Lobey traîner ses entrailles en enfer. Il fut le premier à changer la religion d’Ismaël en élevant des statues et en instaurant (des innovations comme :) la bahîra (chamelle à deux portées. On lui fendait l’oreille dans le sens de la longueur, signe qu’elle était sacrée, taboue.), la sâhïba (la chamelle qu’on vouait aux divinités si le vœu formulé était exaucé.), la wasîla (brebis qui a donné dix petits en cinq portées doubles (des jumeaux) )et le ham (le chameau étalon qui engendré dix portées. Il devenait alors sacré, tabou. Tous ces genres d’animaux étaient sacrés. On les laissait paître librement jusqu’à la mort.)
Notons que ce culte que les Arabes associateurs rendaient à leurs idoles, consistait à les toucher avant de partir en voyage, et ils faisaient de même, à leur retour, avant de rentrer chez eux.
A l’avènement de l’Islam, certaines personnes ressentirent une certaine gêne pour accomplir leurs nouveaux rites. Mais leur Seigneur de les rassurer (Coran II 158)
Le monde arabe. De quoi est-il composé ?
Selon les historiens et chercheurs, les Arabes se divisent en trois catégories distinctes :
1. une disparue : les tribus de Tasm et Jadîs qui s’entretuèrent et périrent. ‘Ad et Thamoûd exterminés par leur Seigneur (V. Coran LXIX 5-6).
2. Une de souche qui comprennent, toujours selon les historiens et chercheurs, tous ceux dont la généalogie remonte à Ya’rob fils de Yachjob, fils de Qathân, fils de Aber, fils de Chalikh, fils d’Arfakhachdh, fils de Sem, fils de Noé (sur lui la Paix !). Les Qahtânéens peuplèrent, dit-on encore, le Yémen pendant un certain temps, puis les tribus se répandirent en Arabie et à Châm (soit, actuellement : la Palestine, la Jordanie, la Syrie et le Liban). La tribu de Djorhoum est, elle, l’une des tribus qui se fixa à la Mecque et ses environs.
Leurs cousins paternels sont les Amalécites et les Fils d’Amîm. Les Amalécites s’établirent au Hidjâz, en Arabie, à Châm, en Egypte et dans les pays avoisinant la Péninsule arabique.
3. Les Arabes arabisés. Ce sont les descendants d’Ismaël. Appelés ainsi parce qu’Abraham (sur lui la Paix !) ne descendait pas de Ya’rob, mais de Aber fils de Chalikh, fils d’Arfakhachdh, fils de Sem, fils de Noé (sur lui la Paix !). Selon la Bible : Arpakshad engendra Shèlah et Shèlah engendra Eber. A Eber naquirent deux fils. Le premier s’appelait Pèleg, car en son temps la terre fut divisée et son frère s’appelait Yoqtân. Yoqtân engendra Almodad, Shélef, Haçarmaweh, Yérah, etc. (V. Bible. Noa'h/Gen. 10 24-25). (à suivre)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
Liens :
- Le fils unique: Ismaël ou
Isaac ?
- Référence de la Bible :
(versets)
- Sacrifices au temps du Temple (Lamed.fr).
Loi du Qorban. Aujourd'hui, avec le Temple en ruines, nous n'avons plus
la possibilité d'apporter un korban. Que pouvons-nous faire à la place ? La
prière est un moyen privilégié pour se rapprocher de D.ieu et renforcer notre
lien avec Lui.
- Comprendre les sacrifices
(Lamed.fr).
- Autres
http://www.lamed.fr/actualite/israel/567.asp
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=article&no=2475&razSqlClone=1
http://www.vivrelabible.asso.fr/AT/abraham4.html
http://eduscol.education.fr/D0126/fait_religieux_alexandre.htm
http://www.bibel.lu/spip.php?article741&l=Gn&r=22,1-19
[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Seuls les Soumis répondront à cet appel…
[6] une fois l'an. Un des Piliers de l'Islam traditionnel.
[7] A lire la Bible, peuple maudit à jamais !
[8] Ce genre de pratique semble avoir influencé ceux qui croient et croyaient en une puissance de (et dans) la pierre. Les Gaulois n’avaient-ils pas leur Menhir ?
[9]
A l'instar des Sabéens.
[10] Entendre : Damas et ses environs.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
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Cette page a été mise à jour le
18/12/08.