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L'endroit béni : Bakka |
Selon les Ecritures. |
La première Maison sacrée en Terre d'Arabie ou en Terre de Châm ?
selon les Écritures
Au nom de DIEU,
Allaha !
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
La Ka’bah et la Bakka.
A l’époque du Sceau de la Prophétie, une querelle éclata entre les Soumis et les Juifs d’Arabie. Les Juifs prétendant que la meilleure Demeure sacrée c’est celle de Jérusalem. Les Soumis, celle de la Mecque. La Révélation viendra les départager et donnera raison aux Soumis. Pour preuve, au Seigneur des mondes de révéler :

« La première Demeure [sacrée] qui ait été établie[1] pour les hommes c’est [en vérité] celle de Bakka, bénie, et guidée pour les mondes. » (Coran III 96).
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ثبت في صحيح مسلم " عن أبي ذر قال: سألت رسول الله صلى الله عليه وسلم عن أوّل مسجد وضع في الأرض قال: «المسجد الحرام». قلت: ثم أي؟ قال: «المسجد الأقصى». قلت: كم بينهما؟ قال: «أربعون عاماً ثم الأرض لك مسجد فحيثما أدركتك الصلاة فصل» " قال مجاهد وقتادة: لم يوضع قبله بيت. قال عليّ رضي الله عنه: كان قبل البيت بيوت كثيرة، والمعنى أنه أوّل بيت وضع للعبادة. وعن مجاهد قال: تفاخر المسلمون واليهود فقالت اليهود: بيت المقدِس أفضل وأعظم من الكعبة؛ لأنه مهاجر الأنبياء وفي الأرض المقدسة. وقال المسلمون: بل الكعبة أفضل؛ فأنزل الله هذه الآية. وقد مضى في البقرة بنيان البيت وأوّل من بناه. قال مجاهد: خلق الله موضع هذا البيتِ قبل أن يخلق شيئاً من الأرض بألفي سنة، وأن قواعده لفي الأرض السابعة السفلى قوله تعالى: { لَلَّذِي بِبَكَّةَ } خبر «إن» واللام توكيد. و «بكة» موضع البيت، ومكة سائر البلد؛ عن مالك بن أنس. وقال محمد بن شهاب: بَكّة المسجد، ومكة الحرم كله، تدخل فيه البيوت. قال مجاهد: بكة هي مكة. فالميم على هذا مُبْدَلَة من الباء؛ كما قالوا: طين لازِبٌ ولازم. وقاله الضحاك والمؤرّج. ثم قيل: بكة مشتقة من البَكّ وهو الازدحام. تفسير الجامع لاحكام القرآن/ القرطبي (ت 671 هـ) مصنف و مدقق |
Selon les grammairiens : la Ka’bah (ou le "Cube[2]"). Selon Quatâda : « C’est la première « Demeure » établie par Dieu, Puissant et Majestueux, et autour de laquelle Adam et ceux qui vinrent après lui firent les circumanbulations ». De même : Qatâda a dit : « Le nom « Bakka » (Coran III 96) provient du fait que Dieu fit se presser (bakka) les gens en foule dense... En ce lieu, ils se bousculent les uns les autres, hommes et femmes, celles-ci faisant même leurs prières devant ceux-là, chose inadmissible en tout autre lieu »
« c’est [en vérité] celle de Bakka en tant que lieu de dévotion (moubârakan) est en vérité celle qui se trouve dans « le lieu où les gens se pressent en foule » pour y effectuer leurs circumambulations lors du pèlerinage ou de la Visite pieuse. En effet, à l’origine, le verbe « bakka » était employé pour dire que l’on serrait quelqu’un ou qu’on le heurtait ; « bakkatun » exprima donc tout d’abord l’action de se presser les uns contre les autres et de là, ce terme fut employé pour désigner le lieu même où se produisit la bousculade.
C’est pourquoi « Bakka » doit être considéré comme le nom du lieu même où les gens se bousculent pour effectuer leur circumambulation « tawâf » autour de la Maison. Or, ce lieu est l’Enceinte sacrée, car il ne saurait y avoir de circumambulation possible à l’extérieur de celle-ci. « Bakka » désigne donc uniquement cette Enceinte sacrée et non ce qui est en dehors d’elle. Par conséquent, ceux qui prétendent que « Makkah » est le nom de l’Enceinte sacrée et « Bakka » le nom de la vallée où se situe cette Enceinte et la ville alentour sont dans l’erreur[3].
'Atâ a dit : « On trouva à la Mecque une pierre où il était inscrit : « En vérité, Moi, Je suis le Maître de Bakka que J’ai bâtie le jour où J’ai fait le soleil et la lune et autour de laquelle J’ai placé sept anges[4] »
La Bible. Mention de la Demeure sacrée ?
Dans la Bible, on notera l’expression Be-EMeQ Ha-BaKHA du Psaume 84, 7 est traduite par « la vallée des larmes » ou « la vallée de la Bakha[5] » :
« En traversant la vallée de la Bakha, ils en ont fait un pays de sources, qu’en outre, une pluie précoce couvre de bénédictions. Ils s’avancent avec une force toujours croissante, pour paraître devant Elohîm à Sion. »
Selon certains exégètes, le mot « Bakha » peut signifier « pleurs », mais aussi « confusion » et désigne un arbre qui ne vit que dans le désert (à l’audition, les deux mots sont identiques). Dans la Bible, Juges 2 5, il est dit : « Ils donnèrent à ce lieu le nom de Bokhim et ils offrirent là des sacrifices à Dieu. » Bokhim : les pleurants », localisation, selon les historiens et exégètes, inconnue : peut-être, disent certains, le « Chêne-des-pleurs », près de Bethel, Bible Gn 35 8. Le « Baumier » (ou l’arbre pleureur ») doit être selon certains exégètes le micocoulier[6], cf. 2 Samuel 5 23-24. Selon les biblistes, le chêne est mentionné plusieurs fois dans la Bible : le chêne de Sichem (Gn 35, 4 ; dans le sanctuaire du Seigneur à Sichem : Jos. 24, 26 ; « Chêne des Devins » de Jg. 9, 37, où Abimélek fut élevé à la dignité royale : Jg. 9, 6) ; « Chêne des Pleurs », près de Béthel (Gn 35, 8) ; « Chêne de Tabor » (1 S 10, 3)... (V. flore. Dictionnaire illustré de la Bible. Edit. Bordas)
Verse
et controverse. Autres traductions (Ps. 84 7) :
Toranique : (...) Ce verset dit :
"En traversant
la vallée des larmes, ils en font un pays de sources
que, en plus, une pluie précoce couvre de bénédictions". C'est tout le programme
de nos vies. Et il l'explique ainsi:
"ha tsaddiqim ôvérim béêmeq ha bakha ché hou haguéhinam (les
justes traversent la vallée des
larmes qui est l'enfer),
ou micham maâlim... (et de là ils font monter). (Source :
modia.org).
Autre : le
lexique hébreu.

Nous dirons : Les gens de la Synagogue ne reconnaissent pas que la Première Maison d'adorations de Hachem sur la planète terre s'appelle le Cube (la Ka'bah). Selon eux, la Première Maison ou Demeure serait plutôt le Temple de Salomon (sur lui la Paix !). Et aux gens de l'Evangile de les suivre et d'émettre le même avis. Pour nous, le Temple de Salomon (sur lui la Paix !) n'est que la Deuxième Maison ou Demeure sur terre. N'en déplaise aux critiques, ergoteurs, adversaires et opposants de la Religion divine !
Autre :
héb. : bakha’.
euphratica
Plante qui joua un rôle important lors du combat que David engagea contre les
Philistins " dans la basse plaine de Rephaïm ". (2S 5:22-25 ; 1Ch 14:13-16.) On
ne trouve qu’une seule autre mention de cette plante, en Psaume 84:6 : " Passant
par la basse plaine des bakas, ils la changent en source. " Il est peut-être
question de la même " basse plaine de Rephaïm " où se déroula le combat de David
et qu’on situe au S.-O. de Jérusalem. (...) (Source :blog...)
Rappel : Des livres comme Samuel, chroniques, des rois, etc., ne
sont que des livres d'histoires écrits et mis en pages par les gens de la
Synagogue. Ils ne sont pas des livres révélés aux Prophètes des Fils
d'Israël et des Judaïsés. Donc ouvrages à caution. A la lumière du Coran, nous
savons tous que les gens de la Synagogue et les Judaïsés ne portent pas dans
leurs coeurs des prophètes rois comme David et son fils Salomon (sur eux la Paix
!). Peu s'en faut ! L'histoire biblique reste donc une histoire tronquée, non
une source de références pour le monde coranique...
Autre :
la traduction suppose que l'expression hébraïque עֵמֶקהַבָּכָא ('EMEQ habbakha
») est le nom d'une vallée aride autrement inconnue par laquelle les pèlerins de
Jérusalem ont passé. Le terme בָּכָא (le bakha') peut être le nom d'un type
particulier de plante ou d'arbuste qui s'est développé en cette vallée. O. Borowski (agriculture dans âge de fer Israël, 130) suggère que ce soit la
mûre noire. Certains prennent l'expression en tant que purement métaphorique et
rapportent le בָּכָא au בָּכָה de racine (bakhah, « pour pleurer "). Dans ce
cas-ci on pourrait traduire, « la vallée des pleurs » ou « la vallée de
l'affliction. » (Voir...)
The translation assumes that the Hebrew phrase עֵמֶק הַבָּכָא (’emeq
habbakha’) is the name of an otherwise unknown arid valley through which
pilgrims to Jerusalem passed. The term בָּכָא (bakha’) may be the name of a
particular type of plant or shrub that grew in this valley. O. Borowski (Agriculture
in Iron Age Israel, 130) suggests it is the black mulberry. Some take the
phrase as purely metaphorical and relate בָּכָא to the root בָּכָה (bakhah, “to
weep”). In this case one might translate, “the valley of weeping” or “the valley
of affliction.”
Autre
(évangélique) :
1. Baca, nom d'une vallée qui se trouve sur le chemin de Jérusalem.
Ce mot signifie mûrier ; il signifie aussi les pleurs, et c'est à cette dernière
étymologie qu'il est fait allusion Ps. 84. 6 « Passant dans la vallée de Baca,
ils la réduisent en fontaines (de réjouissances). » Il est possible que cette
vallée fût la même que celle de Rephaïm. (Dic. de la Bible. Jean Augustin Bost).
2. BAKA' (strong n°1056)
Phonétique : (baw-kaw')
Type : Nom propre locatif
Baca = "pleurer, dégoutter, verser des larmes"
1) vallée de Palestine. Traduit dans la Bible Louis Segond par Baca
Lieu. Cette « vallée » semble être « une vallée aride, en tout cas une région aride et désolée. Cela correspond en tout point à la « vallée de la Mecque » laquelle est une « vallée désertique ». Tel n’est pas le cas de Jérusalem et de ses environs. Deuxièmement : « Les gens « s’avancent avec une force toujours croissante, pour paraître devant leur Seigneur. », où ? à
Sion, soit ici à Makkah
(La Mecque). Point de rencontre des routes des pèlerins du monde entier. Biblique : District ou la Galilée des nations. Troisièmement : plus loin, il est dit : Elohîm ! notre bouclier, vois, regarde la face de Ton messie. (10). Ici, selon les exégètes, le « messie » est probablement le grand-prêtre, le pontife, chef de la communauté après l’Exil. Qui autre après le fils de Marie pouvait occuper cette haute fonction sinon le Sceau de la Prophétie. Il est le Chef suprême après le deuxième Exil. C’est lui le futur chef de la Nouvelle communauté,
la communauté sainte. Quatrièmement : Le Psaume 84 (biblique) est un psaume de pèlerinage. Le Temple est une source de bonheur pour ces gens, ces pèlerins (84 6-8), comme pour les familiers du sanctuaire, 5, 11. Naguère, les gens montaient à Jérusalem pour y accomplir leurs devoirs et leurs adorations. Maintenant, et après le deuxième Exil, c’est
à Makkah (La Mecque) qui deviendra pour les gens du monde entier (cette fois), la
direction nouvelle de leur Prière quotidienne, et surtout le
lieu par excellence de leur
Pèlerinage. C’est là qu’on fera revivre une fois par an, et chaque année, la Fête dit du Sacrifice, cette
tradition abrahamique. Cinquièmement : A propos du passage (coranique): « de par Dieu, il incombe aux hommes qui peuvent [effectuer] le trajet de faire le Pèlerinage de la Maison » (Coran III 97), Dahhâq a dit : « Lorsque ce verset sur le Pèlerinage fut révélé, le Messager de Dieu réunit tous les gens des différentes religions et leur dit :
— O gens ! Dieu, Puissant et Majestueux,
vous a prescrit le Pèlerinage ; faites-donc le
Pèlerinage ! (Coran III 97)
Une seule communauté traditionnelle (milla) le crut : c’est celle qui reconnut que le Prophète (sur lui Prière et Paix !) est véridique et qui crut en lui.
Cinq communautés traditionnelles[7]
nièrent et dirent : « Nous n’y croyons pas [que Dieu a imposé le Pèlerinage], nous ne prierons pas vers elle [la Maison] et nous ne la prendrons pas pour orientation rituelle ». C’est alors que Dieu fit descendre : « quant à celui qui nie, en vérité Dieu se passe des “mondes” » (Coran III 97)
Les pères fondateurs de la Ka'bah.
L’Islam traditionnel reconnaît officiellement qu’Ismaël était, et a été naguère un prophète de Dieu pour son peuple. La Bible n’en fait, elle, mention nulle part. Bien plus, les commentateurs de la Thora les présentent (lui et sa mère), comme des gens malfaisants, mauvais, adorateurs d’idoles, etc.
Pour les gens de la Synagogue, Ismaël fils d'Avraham sera un âne sauvage ?
Bible : Ton fils sera comme un
âne sauvage: il
s'opposera à tous et sera en butte à l'opposition de tous, mais il assurera sa
place en face de tous ses semblables.
Selon Jacques Gruot : (...) ii) l'onagre (Equus
onager), âne sauvage de grande taille, préfigure le peuple arabe, nomade
et fier, qui descend d'Ismaël par la volonté de Dieu, et se querellera avec tous
les autres peuples sans s'incliner jamais. (La genèse.)
Le peuple arabe n'est pas descendant d'Ismaël (sur lui
la Paix !). Ses fils sont ses seuls descendants. Au contact des Arabes du
désert, il prendra pour langue la leur. De même ses enfants.
Autre : l'expression « onagre du désert » est issue de
la Bible, mais curieusement, ce n'est pas dans la traduction de Louis Segond,
qu'ils pratiquaient couramment, que Gide et Suzanne Allégret l'ont trouvée. Elle
y est systématiquement et platement remplacée par « âne sauvage ». En revanche,
la Bible de Jérusalem fait apparaître le terme notamment dans la Genèse (16,
12), où déjà il est rapproché de l'humain (« Celui-là sera un onagre d'homme » ;
l'expression désigne Ismaël, autrement dit : les Arabes du désert, indépendants
et vagabonds comme l'onagre). Mais c'est Job (39, 5-8) qui en propose
l'évocation la plus suggestive et la plus poétique : « Qui a lâché l'onagre en
liberté, délié la corde de l'âne sauvage ? A lui, j'ai donné le désert pour
demeure, la plaine salée pour habitat. Il se rit du tumulte des villes et
n'entend pas l'ânier vociférer. Il explore les montagnes, son pâturage, à la
recherche de toute verdure. » Voir aussi Psaumes 104, 10-11... (Le désir de
l'oeuvre par Naomi Segal, Marc Allégret, note 29).
Autre interprétation : "...Ismaël, suivant la promesse
faite à Abraham, a dû former une nation, et une nation considérable ; sa
postérité s'est en effet prodigieusement étendue.
Le texte hébreu porte mot pour mot, qu'il sera en
nation, et en nation grande, considérable, l-gui-gdul. Le mot gui
qui signifie nation approche de gee, qui signifie
médecine ainsi les Egyptiens, en se méprenant, aurait cru qu'Ismaël ou
Tosorthrus avoir dû être un grand
homme pour la médecine.
L'Ecriture dit encore d'Ismaël qu'il sera un homme
féroce, en hébreu rpha : en transportant une lettre, les Egyptiens ont pu
lire rpha, qui signifie médecin, car il
signifie dans le sens propre, âne sauvage ; les Egyptiens ne l'auront pas
compris, et auront cru devoir lire autrement. (Histoire véritable des temps
fabuleux par Guérin du Rocher, Jacques Julien Bonnaud, Chapelle).
Sens propre ou sens figuré ? Les gens de la Synagogue,
de la Bible, nous ont habitué à changer le "sens" exact du mot hébreu, biblique.
Au fil des siècles, ils ont perdu le sens exact des mots hébreux bibliques,
volontairement ou involontairement. De même, les lieux, endroits où certains
évènements bibliques se sont passés.
Et c’est aussi l’éternelle querelle entre Fils d’Ishâq (Isaac), d'une part, et Fils d’Ismaël (et par extension les Arabes) d'autre part qui re-surgit… Pourtant, c'est bien lui qui aidera son père Abraham (sur lui la Paix !) à
l'Édification de la Demeure sainte à
Makkah (La Mecque) (Coran II 125-129).
L’enfant chassé. Son lieu de prédilection : l’Égypte (soit l’Afrique) ou l’Arabie ?
Selon la Bible, le prophète Abraham (sur lui la Paix !) « prit du pain et une outre d’eau qu’il donna à Hagar[8].
Il mit l’enfant sur son épaule et la renvoya. Elle s’en alla errer dans le désert de Béer-Shéva » (Gen. 21 14).
Selon nos historiens : Accompagné d'Abraham, ils se rendront tous les trois vers le lieu où l'ange Gabriel (Djibraïl) va les conduire. Leur monture sera borâq. La monture par excellence des prophètes.
Où se trouve ce désert ?
Selon les commentateurs bibliques : une des localités les plus méridionales de la Palestine, située à 70 km environ au sud-ouest de Jérusalem. Plus tard, « Dieu fut avec le garçon qui grandit et habita dans le désert de Parân (Har Paran en hébreu), et sa mère lui fit épouser une femme du pays d’Egypte. » (21 20-21)

Désert de Paran-Pharan-Farân. Version biblique.
Traité Shabbath chapitre 9
Page 89 a
Rav Hisda et Rabba fils de rav Houna ont enseigné tous les
deux : que signifie le nom « Sinaï », le mont où la « haine » des nations
idolâtres est descendue. Ainsi Rav Yossi bar Hanina a enseigné : Le mont Sinaï
possède cinq noms : désert de Tsin (allusion à mitsva), car les commandements
ont été donnés à Israël ; désert de Kadesh (Sanctification), car Israël y a été
sanctifié ; Désert de Kédémoth (Vocation), car Israël reçut sa vocation ici ;
Désert de Paran (Multiplication), car Israël s’est multiplié ici ; et Désert du
Sinaï, car la haine des nations idolâtres naquit ici. Et le nom de cette
montagne est Horeb.
Rabbi Abahou pense que le mont se nommait bien Sinaï, et
Horeb était son surnom. Et pourquoi était-il surnommé ainsi ? Car la destruction
est descendue sur les nations idolâtres [dans la mesure où le message
monothéiste a commencé à se divulguer au milieu des peuples. (Source :
Lire...)
«Maintenant, Hagar est de Mont-Sinaï en Arabie
et correspond à la ville actuelle de Jérusalem, car elle est dans l'esclavage
avec ses enfants. (la Bible, Galates
4:25)"
Paul, l'Iduméen semble voir le Mont Sinaï en Arabie non en Egypte !
Le Sinaï n'est donc pas une terre arabe. Pourquoi cette interprétation ?
Désert de Paran. Lieu (version biblique) : Voir...
Où se trouve Pâran[9] ?
Toujours selon les commentateurs bibliques : désert de la péninsule du Sinaï, au sud de Qadesh. Lequel Qadesh est : une localité située à 150 km environ au sud-ouest de Jérusalem.
Ainsi la vie de Ismaël et de sa mère se passera, toujours selon la Bible, dans la péninsule du Sinaï. C’est là une erreur manifeste. En effet, Pâran, selon l’avis même des anciens chercheurs et historiens ; est : 1°) soit la Mecque et ses alentours, ou, 2°)
le nom de la chaîne de montagnes entourant la Mecque. C’est-à-dire, ce lieu se trouve en Arabie, et non dans la péninsule du Sinaï comme le prétendre à tort les gens de la Bible. C’est là que se trouve aussi le désert de Béer-Shéva, c’est-à-dire, le désert du Puits-des-Sept ou le Puits-du-Serment : Zamzam[10].


Conclusion.
Les gens de la Synagogue et de la Torah, les gens de l'Evangile, ne peuvent reconnaître et accepter que le fils d'Hagar (Agar) soit un fils légal d'Avraham (sur eux la Paix !), un prophète du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha. Un fils qui donnera naissance au sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). D'où leur jalousie perpétuelle jusqu'au 'retour' du fils de Marie (sur lui la Paix !) sur terre. Ce jour-là, à lui de trancher. Et à eux de se diviser en deux blocs... (à suivre).
Liens :
Bacca dans la Bible et dans le Coran
Par Mourad Abdewahab Chawabka
(http://www.55a.net/firas/french/?page=show_det&id=106)
Ishmael, Ismael, Ismail, Ismahel :
Voir...
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1] Pour la dévotion.
[2] Selon Abd Allah fils de Amr donc : « Dieu a créé la « Demeure » deux mille ans avant la Terre ; elle n’était qu’une « écume blanche » alors que Son Trône était sur l’« eau » et la Terre fut étendue à partir d’elle » Selon Moûdjahid : « La première chose que Dieu créa fut la Ka’bah puis Il étendit la Terre à partir d’elle »,
litt.: la Terre fut étendue à partir de dessous d'elle. Qatâdah a dit à propos
de cette "Demeure" : « C'est la première "Demeure" établie par Dieu, Puissant
et Majestueux, et autour de laquelle Adam et ceux qui vinrent après lui firent
les circumambulations (tawâf) ».
La Tradition islamique fait remonter la construction du Temple de
la Ka'bah à Adam, puis Noé et enfin Abraham qui le reconstruisit avec son fils
Ismaël – (Ar Razi t.VIII-151) – L’appellation « Bakka » est un autre nom donné
à la Mekke . Selon Al Yaqût, « Bakka » désigne l’emplacement de la Kaaba
tandis que Mekka désigne l’ensemble de la cité qui porte une vingtaine de noms
: Nassa, Bassa, Kutha, al Haram, ar Râs, Al qâdis al Hatîma, et plus souvent :
Umm-l-Qurâ (métropole ou mère des cités) et aussi Bayt-al-‘atiq : le temple
antique…
Géographes et commentateurs pensent que le terme de « Bakka » serait d’origine
chaldéenne. Ptolémée la signale sous le nom de MECORABA dans son ouvrage
astronomique majeur : l’Almageste en 140 ap. J.C.
Pour Ibnu-Abbas
c’est pour consoler Adam, arrivé sur le site de la Kaaba, que Dieu le
protégea d’une tente (khayma)
descendue du Ciel comme premier Temple et première habitation sur terre. Elle
préfigura la « Demeure céleste visitée par les Anges » : Al Bayt al ma’mour
qui en est l’archétype. Il reçut du Paradis une Pierre d’une blancheur
éclatante qui allait noircir. La maison céleste peuplée d’anges, Bayt al
ma’mour est citée dans le Coran LII 4 (at Tur) : « Par la maison peuplée. »
Cette maison est le prototype de la Kaaba. Ibn-al-Arabi la situe « au 7° ciel
». Et Dieu est plus Savant !
« Fais de ce lieu un pays d'"asile" » (Coran II 126) c'est-à-dire
un pays préservé des tyrans et de leur tyrannie et préservé des châtiments que
Dieu infligea à d'autres pays.
Qatâdah a dit : « On nous a rapporté que l'Enceinte sacrée (al-haram)
fut préservée (hourrima) car elle fut retirée jusqu'au Trône. On nous a aussi
rapporté que la Maison fut descendue en ce monde avec Adam lorsque celui-ci y
descendit et que Dieu lui dit ; "Je vais faire descendre avec toi Ma Demeure (baitî)
autour de laquelle on circumanbulera comme on le fait autour de Mon Trône.
Adam fit alors des circumambulations autour d'elle et les Croyants qui vinrent
après lui firent de même jusqu'au Déluge. Lorsque Dieu noya le peuple de Noé
Il éleva cette Demeure [en la retirant au Ciel], et la garda pure en sorte
qu'aucune des calamités qui s'abattit sur les gens de la terre ne l'affecta.
Plus tard Abraham rechercha les traces de cette Demeure et [lorsqu'il les eut
retrouvées] c'est sur ces bases primordiales qu'il bâtit la Maison ».
La science et vous. Les scientifiques insoumis aiment chercher l'âge de la Terre. Qu'il sache bien que seul son Créateur en connaît l'âge réel. Secundo : Pour chaque terrien, ce qui compte ce n'est pas de savoir l'âge de la Terre, mais qu'elle a un Créateur qui s'appelle Allah, Dieu (exalté soit-Il !). Soit : Ïl en hébreu, Ab, le Père (ou le Seigneur) pour les gens de l'Evangile. Il est Lui, Celui qui n'a pas eu de début et n'aura pas de fin... Tel n'est pas le cas de la planète Terre ! Et au Jour des Comptes, Il confondra les gens de la Philosophie, du monde scientifique, du Bouddhisme, de l'Hindouïsme, du Druzisme, de l'Incarnation, etc.
[3] V. le commentaire de Tabari. Toujours selon lui : il s’agit de la première Demeure [en tant qu’oratoire] établie sur terre en vue de l’adoration, « Lieu de dévotion et Direction » (moubârakan wa hoûdan) c’est-à-dire : lieu où aboutit (ma’âban) la dévotion (nask) des hommes pieux et où s’effectue les circumambulations (tawaf). (…) ce lieu est aussi "moubârak", car faire le "tawaf" en ce lieu attire le voile du pardon sur ces péchés…
[4] Comparer : Bible. Apocalypse.
[5] Le Zohar (Parachat Ichpatim) remarque : "Combien les voies de Dieu sont différentes de celles des hommes ! Les hommes construisent d’abord les murailles extérieures de la ville pour être protégés, puis ils construisent les maisons à l’intérieur. Mais Dieu construira d’abord le futur Beit Hamikdach, appelé Sion, et ensuite seulement bâtira les murailles de Jérusalem." La version du Roi James parle de Bacca...
6 Qui passant par la vallée de Baca en font un puit; la pluie aussi remplit les mares.
7 Ils marchent leur vigueur se renouvelant, chacun d’eux parait devant Dieu en Sion. (Bible James. Ps. 84 6-7).
Le terme Sion signifie selon le dictionnaire anglais du livre sacré : le lieu sacré ou bien la pure société religieuse. Dans les deux cas ne peut s'adresser que pour le monde islamique.
L'inclusion essentielle des tsaddiqim dans le mal du monde
En effet, dès le départ, tout le psaume, comme les précédents et comme beaucoup, est placé sous l'égide du premier verset que nous avons bien compris: La ménatséa'h mizmor lé David. Dès le départ, le Roi David a décrêté sa volonté de gagner ou plutôt, Il travaille sur le tiqqoune de réparation du monde. Ce n'est pas un problème de psychothérapie individuelle.
Le Ari, zal, a résumé ce que de multiples Sages tentaient d'expliquer sur ce motif. Nous le trouvons dans son commentaire du psaume 84 que nous lisons avant min'ha (étude de cette prière ici) qui est l'heure des angoisses. Ce verset dit :
"En traversant la vallée des larmes, ils en font un pays de sources
que, en plus, une pluie précoce couvre de bénédictions". C'est tout le programme de nos vies. Et il l'explique ainsi:
"ha tsaddiqim ôvérim béêmeq ha bakha ché hou haguéhinam (les justes traversent la vallée des larmes qui est l'enfer),
ou micham maâlim... (et de là ils font monter) Prier pour Israel
Dans une parole, le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) a dit : « La terre a été étendue à partir de La Mecque ; les anges venaient alors faire des tours autour du Temple de la Ka'bah. Ils furent les premiers à faire des tournées rituelles. C'est de cette terre dont il est question dans ce verset : "[...] Je vais établir sur la terre un vicaire"» (Coran II 30). Point important pour placer l'axe du monde et ce jardin d'Eden que cherche tant le monde biblique. Le monde toranique ne peut accepter que la Première Maison du divin Créateur soit à La Mecque (Makkah), non en terre sainte, à Jérusalem.
[6] Le « Val du Micocoulier », au nord de la vallée de Hinnom (Géhenne), était la dernière étape du pèlerinage, au carrefour des routes venant du nord, de l’ouest et du sud, cf. 2 S 5 17-25. (Bible de Jérusalem).
[7] parmi elles, les gens de la Thora, de l’Évangile...
[8] Toldot Itzhaq écrit : Ismaël, d'un ton naturel brutal, ne voulait pas quitter la maison d'Abraham ; il refusait d'obéir à son père ; Abraham dut l'attacher sur les épaules d'Hagar. Il est écrit : "Il la congédia", ce qui signifie qu'Abraham renvoya seulement Hagar. On peut alors se poser la question : on devrait lire "Il les congédia", à savoir il les renvoya tous les deux, l'enfant et la servante. L'explication est : Ismaël était attaché sur Hager. Quand elle fut chassée, l'enfanr le fut également. Le Behaye écrit : Abraham ne donna que de l'eau et du pain. En effet, il devina, grâce à son don
prophétique, qu'Ismaël deviendrait un ennemi d'Israël. Combien le Saint et Seigneur d'Israël
et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
[9] Orthographié aussi : Pharan. D'où en arabe : Farân. Rappelons au passage qu'en arabe, la lettre p n'existe. On a dit : le Mont Paran (ou Pharan) n’est autre que
la Mecque et la terre du Hidjdjaz. Tout simplement parce que
Paran était
le nom d’un roi d’entre les rois des
Amalécites (arabe : amaliq) qui se sont partagé la terre. La terre du Hidjdjaz fut attribuée à
Paran, c’est pour cela que cette partie fut appelée :
Paran. Plus tard, Abraham viendra en ce lieu pour y déposer son épouse Agar et leur fils Ismaël. Les gens de la Bible parlent, eux, de Paran comme se trouvant dans le désert de la péninsule sinaïque, au sud de Qadesh. C’est pour cela qu’ils disent que les Fils d’Israël y campèrent durant la marche au désert (Bible. Nb. 12 16). De même, et toujours selon eux, les espions envoyés par Mochè
(Moïse) en Canaan partirent du campement du désert de Parân (Bible. Nb. 13 3) Ils admettent également que c’était la patrie des Ismaélites.
[10] L’eau (bénite) de la communauté soumise.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
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23/12/08.