| |

Énoncé de croyance concernant la Bible.
Notre énoncé de croyance concernant la Bible (Torah, Psautier et Evangile) est la suivante :
Selon Bokhari : D'après Abou Horairah (que Dieu l'agrée !) : Les gens du Livre lisaient la Thora en hébreu et la traduisait, pour les gens de l'Islam, en arabe. Le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) de dire : "Ne déclarez les gens du Livre ni véridiques ni menteurs, mais dites plutôt : Nous avons cru en Dieu…(le verset).

Dites : « Nous croyons en Dieu et en ce qu'on nous a fait descendre, et en ce qu'on a fait descendre vers Abraham et Ismaël et Isaac et Jacob et les Tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Ichoua (Jésus), et en ce qui a été donné aux prophètes de la part de leur Seigneur : nous ne faisons de différence entre aucun d'eux. Et à Lui nous sommes Soumis. » (Coran II 136).
Bon nombre de gens de la Bible (croyants & incroyants) ont sur le sceau des Livre divins : le Coran beaucoup de préjugés, d'arrière-pensées, de fausses interprétations. Que dire de nos croyances !? A entendre : la Bible (ou les Ecritures) entre leurs mains serait celle révélée ou transmise réellement à leurs Prophètes (sur eux la Paix !) ! Pour certains, la Bible est vraie et en elle aucune contradiction, aucune modification, aucune censure, aucune ajouture... ? Ils en font leur sujet de propagande principale et leur désir d'en entendre le plus parler. La fiction du FAUX-MESSIE se vend bien. Il serait bon pour plusieurs gens de la Bible de lire attentivement notre énoncé de croyance sur la Bible afin de prendre note de ce qu'elle dit.

בִּרְכַּת הַחַמָּה
Peut-on, nous les humains, bénir une créature du divin Créateur : le Soleil ?
Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Nous savons tous qu’il existe de nombreuses fêtes parmi les gens de la Bible (toranique + évangile). La plupart n’ont pas d’origine exacte. Elles sont le fruit d’une invention ou d’une interprétation parfois erronée d’un ou plusieurs Dignitaires religieux. Parfois, certaines fêtes proviennent même du Paganisme. Mais, selon les gens de la Synagogue, aux Dignitaires religieux appartiennent le dernier mot !
Parmi ces fêtes, il en est une que la communauté toranique donne une certaine importance, une certaine valeur : La bénédiction du Soleil. Aussi nous dit-on :
Il existe au cours du temps juif une mitsva (commandement) que l'on accomplit particulièrement rarement : tous les vingt-huit ans, vers l'équinoxe de printemps, il faut dire la bénédiction du soleil (Birkat haHhama בִּרְכַּת הַחַמָּה).
ברוך אתה ה' אלקינו מלך העולם עושה מעשה בראשית
Loué sois-Tu, Eternel notre D., Roi de l'univers, Auteur de l'œuvre de la Création
Cette mitsva[48] trouve sa source dans le Talmud[44], où l'on nous enseigne que, lors de la Création du monde, le soleil fut créé dans la position de l'équinoxe de printemps, au début de la nuit du quatrième jour (Rashi). Il nous revient donc de louer le Créateur à nouveau chaque fois que le soleil passe par cette position, ce même mercredi (quatrième jour de la semaine).
Pourquoi Birkat Hah'ama ne se dit que tous les 28 ans ?
"Nos sages[5] ont enseignés : Celui qui voit le soleil en début de révolution (comme à la création. Rachi), la lune dans sa splendeur, les étoiles sur leurs orbites et les constellations dans leur ordre doit réciter la bénédiction suivante: Barouch…Osséh Beréchit, Bénis soit Tu… qui a fait le commencement (de la Création). Quand est ce que le soleil se retrouve en début de révolution? Abayé dit: tous les 28 ans, quand l'équinoxe se retrouve à la première heure de la nuit entre le mardi et le mercredi." (Talmud Berachot 59b)
Pour le Talmud[6], lorsque le soleil a été placé sur son orbite à l'entrée du 4ème jour de la création, cela correspondait aussi à l'équinoxe de printemps.
De la même manière, louer le Maître du monde à un moment précis où le soleil atteint la même position dans le ciel que celle qui lui a été assignée lors de la Création, un mercredi à la première heure, revêt pour un juif un caractère essentiel dans la reconnaissance du Tout-Puissant dans Son rôle de Créateur[7] (…).
On nous dit aussi :
- En voici la source dans le Traité Bérakhote (Bénédictions) du Talmud de Babylone, page 59b:
"Les rabbins ont enseigné: En voyant le soleil à son point de départ, la lune lorsqu'elle est pleine, les étoiles dans leur voie et les planètes en ordre, on dit "Baroukh ôssé béréchite, Béni soit l'auteur de la Création". Quand cela arrive-t'il? Abbayé répond: Tous les 28 ans, au retour de cette révolution périodique, lorsque le solstice de Nissane arrive en Saturne ou première du soir après le troisième jour, ce qui est la nuit du quatrième". Fin de citation.
Il faut préciser ici qu'il s'agit de la conception antique, partagée par les Juifs[8] d'alors adoptant l'astronomie chaldéenne[9] où le jour actuel dit Mercredi (4e jour) était placé sous l'influence de Saturne contrairement à la conception romaine du calendrier occidental qui place Saturne au Samedi (Saturday) comme l'indique la formation de ces mots.
- Rachi écrit ceci au verset 14 du premier chapitre de la Torah:
"Elohim dit: Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue des cieux pour séparer entre le jour et entre la nuit. Ils seront pour les signes et pour les époques et pour les jours et années". Voici le texte hébraïque: "Vayomér Eloqim: Yéhi morote birquiâ ha chamayim léhavdil béin hayom ouvéine hallaila vé hayou léotote ou lémoâdim ouléyamim vé chanim". Et Rachi commente: "Les luminaires avaient été créés dès le premier jour, mais c'est le quatrième jour qu'ils ont reçu l'ordre de se placer dans le ciel"[10].
- Il se base pour cela sur le Traité 'Haguiga du Talmud page 12a et il faut toujours aller voir les sources de Rachi car elles sont extrêmement profondes et vitales et ne se contentent pas de donner des précisions simples nommées "pchate", contrairement à ce que disent ceux qui n'ont pas appris cette méthode des Sages d'aller aux sources des questions de Rachi et de ses réflexions. En effet le Traité 'Haguiga nous concerne au niveau de la pureté à retrouver, spécialement par la fête de Pessa'h car Adam s'étendait d'une extrémité de l'univers à l'autre et c'est seulement parce qu'il a péché qu'il s'est retrouvé réduit à sa taille ultérieure d'humain[11] ainsi que le dit Ribbi Yéhouda au nom de Rav, et cela se réalisa par une imposition des mains de D.ieu comme le dit le psaume 139,5: "Tu m'entoures par derrière et par devant, et Tu mets Ta main sur moi". La taille initiale est indiquée dans Dévarim (Deutéronome 4,32): " Depuis le jour où D.ieu créa l'homme sur la terre... d'une extrémité du ciel à l'autre"...Tout cela nous indique la dimension immense de l'humain, holistique, globale; et nous y reviendrons plus loin dans le chapitre de l'application existentielle de cette mitsva. Car cela nous est dit dans le Traité mystique du Talmud, 'Haguiga, pour en prendre conscience et y aspirer, et le réaliser autant qu'il est possible.
Voici le texte original de ce Traité: "Amar Rav Yéhouda, amar Rav: Adam ha richone missof ha ôlam vé âd sofo haya, ché néémar: lé min hayom achér bara Eloqim Adam âl haarets oulémiqtsé hachayim vé âd qétsé hachamayim". Kivane chésara'h, hinia'h HaQaddoche baroukh Hou yado palav oumiâto, ché néémar:vattassé âlaï kafékha"? i hakhi qachou qéraé ahadaréi, idi vé idi 'héd chioura hou.".
- La tradition nous dit aussi dans le Traité Roch ha chana du Talmud de Babylone, page 10 b que le monde et le soleil furent créés au mois de Nissane, selon Ribbi Yéhoshuâ (il y a d'autres traditions selon d'autres rabbanim), et de même c'est alors que les Patriarches naquirent et moururent, que Sarah et Rachel et 'Hanna devinrent enceintes, que Yitsaq naquit, que Yossef sortit de prison, que l'esclavage d'Egypte se termina et qu'ils sortirent aussi de l'Egypte et c'est au mois de Nissane que nous serons libérés un jour[12]. Sur plusieurs pages se succèdent les citations prouvant cela dans la Bible.
- Faire la bénédiction du soleil n'est pas adorer un dieu, une idole[13], ce n'est pas simplement non plus réaliser une mitsva parce que cela nous est ordonné[14]. Le Choulkhane Aroukh nous rappelle avec précision qu'il est interdit de prier sans cavana, sans intention d'intériorité; donc, il faut aller jusqu'aux intentions et voies de réalisations des textes qui nous l'enseignent, c'est ce que nous faisons toujours sur Modia où nous transmettons ainsi ce qui est la tradition des Sages. Il ne suffit donc pas d'avoir un petit aide-mémoire pour réaliser la mitsva et lire la bénédiction sans savoir ni pourquoi ni ce que nous réalisons en nous-mêmes par cela, mais il faut commémorer ces événements-sources, c'est-à-dire revivre ces événements en notre propre source. C'est bien pour cela que dans la page 11a du Traité de Talmud Roche ha Chana Ribbi Yéhoshua ben Lévi dit sur notre thème": toutes les créatures furent portées à l'existence dans leur forme pleine, avec leur consentement et selon leur désir[15] car il est dit: Ainsi furent achevés les cieux et la terre et toute leur armée (Béréchite 2,1). Ne pas lire "leur armée (tsévaam) mais "leur désir (tsiviyonam)". Voici ce texte dans sa formulation précise:
"Dé amar Ribbi Yéhoshouâ ben Lévi: kol maâssé béréshite léqomatan nivraou, lédéâtan nivréou, lé tsivionam nivréou, ché néémar: Vayékhoulou hachamayim véhaaréts vékhol tsévaam; al tiqri tsévaam élla tsiviyonam."
Querelle de calendrier.
On nous dit :
COr, de nos jours, le 4 Nissan de la première année d'un cycle de 19 ans (5739, 5758, 5777 etc.) tombe vers le 1er avril, c'est à dire environ 10 jours après l'équinoxe de printemps. Nous constatons donc qu'à l'époque où Abbaïé enseigna son avis, le 4 Nissan moyen (c'est à dire la première année de chaque cycle de 19 ans) correspondait à l'équinoxe de printemps, d'où la relation que les Sages firent avec la création du soleil le 4ème jour de la Création, selon l'avis talmudique que celle-ci se passa en Nissan.
Mais alors, pourquoi continuer aujourd'hui à observer une pratique dont on sait qu'elle n'est plus valide astronomiquement ?
C'est que, dans la pensée juive, le Temps[16] est fait pour l'Homme, et non l'inverse. Il importe peu à D.ieu que nous prononcions cette bénédiction précisément à l'instant astronomique de l'équinoxe, car les astres et leurs mouvements ne furent créés que pour nous être utiles. Ce qui compte, c'est l'enseignement que l'on peut en tirer. (Source : calj.net).
Chez les gens de la Bible (toranique + évangélique) bon nombre de choses sont établies uniquement d’après l’avis des Dignitaires religieux. La Bible n’étant pas pour eux tous source de référence ! Et quel enseignement peut-on tirer réellement d’une chose incertaine ? N’est-ce dénaturer la religion du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha ? Mettre un doute sur Son existence réelle ? Sa Capacité, Sa science ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Dispute Talmudique. But réel de la bénédiction du soleil.
On nous dit :
C En effet, il existe une dispute talmudique fameuse entre Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua. Rabbi Eliezer pense que l'Homme fut créé au mois de Tishri, et que la Rédemption arrivera en Tishri, le mois de la Justice Divine. Mais Rabbi Yehoshoua maintient que ce fut en Nissan que le monde fut créé, le mois de la Miséricorde, et qu'en Nissan il sera sauvé[45]. Mais Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua avaient également un autre désaccord célèbre. Rabbi Eliezer disait que la Rédemption n'arriverait peut-être pas : le Jugement Divin risquerait de mettre un terme au monde ; tandis que pour Rabbi Yehoshoua la Rédemption arrivera nécessairement[46], la Bonté Divine aura finalement raison du mauvais penchant des hommes.
Or, bien que les années se renouvellent au 1er Tishri, les Maîtres du Talmud ont fixé la loi de Birkat haHhama en accord avec l'avis de Rabbi Yehoshoua : c'est pour transmettre l'idée que la Rédemption arrivera finalement, D.ieu enverra son Messie par le mérite des hommes. (Op. cit.).
Nous dirons : Si le but réel est de transmettre l’idée que la Rédemption divine arrivera finalement… Contrairement à l’enseignement du monde de la Synagogue, la Rédemption divine (tant attendue) et annoncée par le divin Créateur au prophète Mochè (sur lui la Paix !) est bien arrivée[17] (Coran VII 156-157). Mais à l’époque seul un petit nombre croira. Pourtant, le Messager de la Soumission, le prophète Ahmad-Mohammad (sur lui Prière et Paix !) était bel et bien ‘une miséricorde envoyé aux mondes’ (Coran XXI 107). Envoyé notamment aux gens de la Bible dont ceux de la Torah, en particulier. Mais qui croira ?
Il était le ‘messie attendu[18]’ des Ecritures anciennes, il était celui que les gens de la Torah attendaient et en qui ils avaient fondé leur espoir après la destruction du second Temple. Mais est-il venu, ils mécroiront en lui et enseigneront à leurs descendances de mécroire en lui (Coran 89-90).
Quant au ‘messie’ toujours annoncé par certaines sectes toraniques, il viendra bien mais uniquement en la personne du FAUX-MESSIE. Il sera de descendance juive. Il rassemblera tous les gens de la Torah de la Terre et viendra avec eux en Terre sainte, à Jérusalem. Là il trouvera le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Là il mourra de la main du Messie véridique : le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Et là périront tous ses suivants, affidés… Tel sera le décret divin !
Le calendrier du monde islamique.
C’est un calendrier séparé. Le Calendrier Islamique[19] se compose de douze mois et est lunaire, avec chaque commencement de mois où le premier croissant après la nouvelle lune est aperçu. Le premier croissant peut être aperçu localement, ou ailleurs dans le monde. Puisque le cycle de la lune est ou 29 ou 30 jours de long, une année dans le calendrier Islamique est 354 ou 355 jours de long, environ 10 jours plus que le calendrier Grégorien. Cela signifie que les mois Islamiques se déplacent lentement par les saisons, dans les cycles durant environ 33 ans.
Le monde toranique et ses sectes.
Parmi ses sectes[20] qui ont donné une importance à cette fête, on notera : le mouvement habad.
C Sa philosophie : ‘Habad-Loubavitch est, à la fois, dit-on, une philosophie, un mouvement et une organisation dont le dynamisme n’est plus à présenter[21].
C Croyances : Selon ce mouvement :
C D.ieu est " tout en tout "[22], il n'y a " rien excepté Lui ": Il n'y a pas de vide dans lequel D.ieu n'est pas présent ". Le monde a été créé par Lui ex nihilo, et il continue à le maintenir. Si la Divinité abandonnait la création, tout retournerait au néant. Tout existe en D.ieu.
C Pourtant l'enseignement du 'Habad doit être soigneusement distingué du panthéisme, tel qu'il est professé par les religions d'Extrême Orient ou exposé par Spinoza. Pour R. Schnéour Zalman, l'Univers est en D.ieu, mais D.ieu transcende l'Univers : sans D.ieu, il n'y aurait pas de monde, mais sans monde, il y aurait quand-même D.ieu. Finalement, D.ieu est seule ultime réalité.
CC'est pourquoi Scholem (1) parle à propos du 'Habad, d'une interprétation " acosmique plutôt que panthéiste". (Source : mouvement habad).
Nous dirons : Interprétation boiteuse, peu convaincante. Disons plutôt qu’il donne au Panthéisme une nouvelle forme de compréhension, de vie. Cette attitude se comprend car elle correspond à l’enseignement de ceux qui se réclament de la Kabbale[23]. Qui se veulent être ‘comme Dieu’ et qui considèrent avoir une ‘parcelle’ de la Divinité en eux… En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Conclusion.
Si on ne peut adorer une créature du divin Créateur, il va de soi qu'on ne peut la bénir. On voit là le fossé qui nous sépare avec les gens de la Bible (toranique + évangélique). En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
Revue de presse :
Israël : le commandant en chef de la police a briefé le ministre de la Sécurité intérieure, à l'occasion des fêtes de Pessah (Pâque juive). Doudi Cohen et le ministre Itzhak Aharonovitch étaient en tournée au Kotel (Mur occidental) où des dizaines de milliers de personnes étaient réunies tôt ce matin pour réciter la ''bénédiction du Soleil'', un évènement rare qui ne survient qu'une fois tous les 28 ans dans la tradition juive. (Guysen.International.News)
Il l'a informé des dispositions prises par la police pour les fêtes, où l'état d'alerte est élevé.
Plus de 50 000 personnes sont venues réciter la ''bénédiction du Soleil'' au Mur des lamentations à Jérusalem. Cet évènement rare qui ne survient qu'une fois tous les 28 ans dans la tradition juive a également été marqué dans le reste du pays et à l'étranger. (Guysen.International.News)
A Tel-Aviv , les gens se sont réunis dans le Parc Ha Yarkon, sur la place Rabin et au sommet des Tours Azrieli. Une prière a eu lieu à Massada dans le désert de Judée. A New York, la communauté juive a marqué l'évènement à l'extérieur du bâtiment des Nations Unies et dans un appartement surplombant Ground Zero (le site des attaques du 11 septembre).
Le mouvement juif Habad retransmet en temps réel sur internet les cérémonies de la bénédiction du soleil de sept endroits différents dans le monde. (Guysen.International.News)
La retransmission de cet évènement qui intervient tous les 28 ans a commencé avec la Nouvelle-Zélande, l'Australie, Jérusalem puis Londres et se poursuit actuellement avec New York, le Colorado et se terminera à Honolulu.
Barack Obama fête la Pâque juive à la Maison Blanche.Le président américain a réuni jeudi soir des amis proches et des conseillers pour un dîner privé qui sera agrémenté d'un authentique seder traditionnel (repas rituel de Pessah), avec les herbes amères, le pain azyme, l'œuf et les autres éléments symboliques du repas, marqué également par la lecture de la Haggadah, racontant la sortie d'Egypte après 400 années d'esclavage sous le joug des Pharaons. (Guysen.International.News)
C'est la première fois qu'un président des Etats-Unis organise un seder pour Pessah à la Maison Blanche. Le Conseil National Juif démocrate a applaudi l'initiative: "En organisant le premier seder présidentiel de l'histoire des Etats-Unis, Barack Obama prouve la relation personnelle et profonde qu'il a avec la communauté juive", a noté Alexis C. Rice, directeur adjoint du groupe.
Clé : Eh oui, il est bien loin le temps où les gens de l'Evangile invitaient leurs frères de la Torah à suivre le Christ et l'Evangile... On semble avoir abandonné le missionnariat évangélique, le bâton de pèlerin pour... celui du 'poli.tik' ou tout autre chose ! On a su ainsi faire taire, clame Lucifer, le Nazaréen (entendre : le fils de Marie, ainsi appelé par les gens de la Synagogue et de la Torah, genre de sobriquet) et ses adeptes. Triste sort ! De quoi ne pas pavoiser !
Enfin 'racontant
la sortie d'Egypte après 400 années d'esclavage sous le joug des
Pharaons', de Pharaon, au singulier. Le récit coranique diffèrant
avec celui de la Bible. Les Fils d'Israël vivants, au contraire, des
jours heureux avec Joseph et encore après lui. L'annonce de l'arrivée
des Prophètes Mochè (Moïse) et Aaron (Aharon -Haroun) (sur eux la Paix
!) changera singulièrement la donne. Qu'on re-lise bien
l'Histoire !
Clé : Chez l'Oncle Sam on ne badine pas avec la religion évangélique : on est ou on n'est pas un adepte du Christ... On oublie facilement que le Président actuel n'a pas la mentalité de l'homme blanc évangélique mais plutôt celle de l'homme africain évangélique, note l'observateur. Deux mondes qui se côtoient sans jamais se rencontrer... chez l'Oncle Sam. Celui que le monde voyait comme le 'messie sauveur' (et non son Seigneur) a donc du mourron à se faire... pour l'avenir ! Chacun guettant ses faux pas... A sa droite avec ses frères évangéliques et à sa gauche avec ses frères toraniques ; et ni l'un ni l'autre n'accepteront qu'il flirt, de près ou de loin, avec le monde de l'Islam. Qu'on se le dise, clame Loup-scie-fer !
Des catholiques américains en croisade contre Obama
SOCIETE - Ils s'opposent farouchement à la venue du président, pro-avortement, à l'Université de Notre Dame... lire la suite
Liens :
http://www.un-echo-israel.net/Connaissance-du-judaisme-la
http://www.cheela.org/articles_rubrique.php?affiche_article=1&rub=14&article_id=148
http://www.calj.net/chama
http://www.dil.univ-mrs.fr/~gispert/enseignement/astronomie/1ere_partie/calendrier/calendrier.php
http://webnetiv.fr/birkathahama/
http://www.loubavitch.fr/pages/birkat_hahama.asp
http://www.modia.org/infos/etudes/birkat-ha-hama.html
Selon la Torah, ce n'est que le quatrième jour de la création que D.ieu créa la lune et le soleil.
« Allah créa Adam sous sa propre forme, mais il mesurait soixante coudées dans le ciel. Tous ceux qui iront au Paradis seront sous cette forme d’Adam et de sa taille, soixante coudées. Après lui, la taille des créatures ne fait que diminuer graduellement jusqu’à celle de nos jours ». (Rapporté par Bokhari).
Dixième jour du mois de Mouharram, premier mois du calendrier lunaire islamique, on y célèbre, à l’origine, la libération des Enfants d’Israël, du joug de Pharaon, mais aussi le repentir d’Adam chassé du Paradis, la fin du déluge et le salut de Nouh ( Noé ) celui d’Ibrahim – Avraham sauvé du feu ( Coran XXI 69 )…, de Moussa - Moïse sauvé des eaux du Nil et de la sortie de Younous - Jonas du poisson (sur eux la Paix !).
Contrairement à ce qui peut-être dit, ce jeûne d’Achoura n’est pas calqué sur le jeûne juif de Yom Kippour (Jour de l’expiation). En effet, ce jeûne second devra avoir lieu bien après la sortie d’Egypte. Qu’on en juge :
La principale raison de cette journée de jeûne est la réparation, génération après génération, de la faute du Veau d'or commise par les Bnei Israel, après leur libération de l'esclavage.
En effet, quelques mois après sa sortie d'Egypte, le peuple qui attendait le retour de Moïse monté sur le Mont Sinaï pour y recevoir la Torah, s'était abandonné à des pulsions idolâtres. Lorsque Moïse, vit ce que le peuple avait fait en ce jour du 17 Tamouz, les Tables de la Loi lui tombèrent des mains et se brisèrent. (Source : http://www.calj.net/17tamuz).
Le jeûne d’Achoura et le jeûne du Jour de l’expiation sont deux jeûnes différents pour deux évènements également différents. Ne pas confondre. L’un symbolise la sortie d’Egypte, l’autre la demande de Pardon pour avoir adoré le ‘veau’ façonné et fabriqué par Michée-Mikha (Samirie). Et à cette occasion un Pacte avait été pris pour la Rédemption à venir pour les futurs générations (Coran VII 156-157).
le sacrifice [prétendu] de l’agneau, rite de bergers historicisé par son rattachement à la sortie d’Égypte
Hanoukka (en hébreu : חנוכה) est une fête juive (également écrit : Hanouka, Hanoucca ou Hanouca), aussi connue sous le nom de Fête des Lumières. Cette fête est célébrée pendant 8 jours à partir du 25 du mois hébraïque de Kislev (novembre-décembre). L'une des deux fêtes d'institution rabbinique et non biblique. Il s'agit de la seule fête juive n'ayant aucune source biblique. Preuve que le Dualisme a eu raison du judaïsme. Le Paganisme a su tisser ses voiles et imprégner sa marque et ses croyances sur le monde biblique (toranique + évangélique).
Le peuple juif a un autre temps. L'espace temps du peuple juif est défini par le futur. C'est le but de la création qui créé le mouvement du temps pour le juif. Pour les nations "on tue le temps", c'est à dire que chaque moment qui passe signifie un pas de plus vers la mort. A l'inverse, pour le juif, c'est un nouveau pas vers la vie.’
Etonnant comme explication ? Le ‘juif’ aurait-il une suprématie, un droit particulier sur les autres peuples, sur l’Univers ? Aussi nous dit-on encore :
‘(…) Pourquoi au bout du compte le commencement de la torah est béréchit ? Car de ce temps aussi, D... veut faire d'Israel le propriétaire. Les nations tiennent comme argument le droit d'aînesse : avant vous il y avait les 7 peuples disent-ils. Ils ne pouvaient pas tenir comme argument autre chose, car pour eux le mouvement de l'histoire se fait par le commencement.
Et voilà la réponse qu'Israel doit leur donner ; le vrai droit d'aînesse n'est à celui qui le mérite, car c'est le but qui défini l'histoire.
Si les Bné Israel avait été les premiers, on aurait pu penser qu'ils soient ce qu'ils sont que parce qu'ils sont les aînés. Et bien non, la vérité n'est pas définie par la logique et la 'ho'hma mais par la destinée. (…)’ (Source : webnetiv.fr).
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
Le calendrier ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire, l’un des rares du monde moderne encore largement répandu. Ce calendrier est caractérisé par des années de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun (pour être précis : 29,53059 jours solaires). Une année du calendrier lunaire, de l’Islam traditionnel, est donc plus courte qu’une année grégorienne d’environ onze jours.
Le terme « ‘Habad » est un acronyme hébraïque désignant les trois facultés intellectuelles traditionnelles que sont : ‘hokhmah – la sagesse, binah – la compréhension et daat – la connaissance. Ce système philosophique, qui se rattache à l’héritage de la mystique juive, enseigne la compréhension et la reconnaissance du Créateur, le rôle et la finalité de la création et l’importance de la mission unique de chaque créature. Cette philosophie guide l’individu dans ses efforts pour raffiner chacun de ses actes et chacune de ses émotions, au travers, précisément, de la sagesse, de la compréhension et de la connaissance. Enfin : Opportunément, « Loubavitch » signifie en russe « la ville de l’amour fraternel ». (Source : chabad.org).
La Kabbale est alors un instrument de connaissance de soi. L'homme - qui n'est ni entièrement mauvais ni entièrement bon - doit maîtriser son mauvais instinct au moyen de la sagesse, de l'intelligence, et de la connaissance. La contemplation des attributs divins le mène à l'amour de D.ieu, et à la devékouth (union mystique avec D.ieu). Le 'Habad insiste sur l'étude de la Torah, et sur les exercices intellectuels, plus que sur l'extase émotionnelle, et il met l'accent sur la stricte observance des commandements. Mais comme les autres 'Hassidim, ceux du 'Habad accordent un rôle très important à la joie, à la musique, et au chant. Cependant pour eux, le Tzaddik est un chef spirituel, est non un faiseur de miracles. Enfin ils ont un rite qui leur est propre, et ils suivent le Code religieux rédigé par R. Schnéour Zalman. (Op. cit.).
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
*Droits de reproduction et de diffusion réservés ; © Le Carrefour de l’Islam
Usage strictement personnel. L'utilisateur ne peut traduire, exporter, publier tout document du site sans autorisation préalable. L’utilisateur du site reconnaît avoir pris
connaissance du droit d’usage, en accepter et en respecter
les dispositions.
Politique de confidentialité du site.

|
|