Le Psautier du Prophète et Roi : David (sur lui la Paix !)
La Révélation. Les Prophètes...




 

"David Mélékh Israël Haï Vé-Kayam" - "David roi d'Israël vivant et éternel".

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Descendente de la Révélation sur les Prophètes divins dont Ismaël (sur eux la Paix !).

    Nous savons tous que les Prophètes (sur eux la Paix !) reçoivent l’inspiration et la Révélation de leur divin Créateur. Qu’on en juge :

  

   « Nous t’avons fait parvenir une Révélation[5] comme Nous en avons fait parvenir à Noé et aux prophètes après lui et comme Nous en avons fait parvenir à Abraham, Ismaël, Isaac[6], Jacob[7], aux [Patriarches des douze] tribus, à Ichoua[8] (Jésus[9]), Job, Jonas, Aaron[10], Salomon[11] ; et à David Nous avons donné le Psautier. » (Coran IV 163 ; XVII 55 ; XXI 105)

   Décryptage.

   On rapporte que ces versets furent révélés parce que certains Juifs, à qui le Prophète (sur lui Prière et Paix !) avait récité les versets précédents (153 et suivants) où Dieu les couvrait de honte, avaient prétendu que Dieu n’a plus rien révélé à aucun être humain après Moïse (sur lui la Paix !). En guise de démenti, Dieu a révélé ces versets à Son prophète, informant ainsi les croyants qu’Il avait fait parvenir des révélations à tous les prophètes qu’Il mentionne ici et aussi à d’autres qu’Il ne mentionne pas, soit qu’Il a déjà relaté leurs récits auparavant, soit qu’Il ne les a pas encore relatés.

   La Révélation. Signification.

والوحي
 إعلام في خفاء؛ يقال: وحى إليه بالكلام يَحِى وَحْياً وأوحى يُوحى إيحَاء

  La « révélation » est une annonce faite secrètement…

   Ce que prétendent, à tort, les gens de la Synagogue.

   Dans son commentaire, Rachi de prétendre :
   "Il a brillé du Seïr, pour eux." Il s'est dressé d'abord aux enfants d'Esaü pour leur offrir la Tora, mais ils l'ont refusée.
   "Il a resplendi pour eux de sur le Mont Paran." Car Il est allé là et l'a offerte aux enfants d'Ismaël, ils l'ont refusée.
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !

   Les gens de la Bible face à eux-mêmes et leurs contradictions.

   Quatorze siècles sont passés déjà et l’attitude des gens de la Synagogue et de la Torah n’a pas changer d’un iota. Des gens de la Synagogue comme Rachi[12], Maimonide Rambam[13] pour ne mentionner qu’eux, insistent auprès de leurs coreligionnaires pour rester fidèles aux principes du judaïsme[14]. Aussi, pas question de suivre un prophète autre que Mochè (sur lui la Paix !), un Livre saint autre que la Torah, une religion autre que le Judaïsme, des maîtres autres que ceux du Judaïsme : les gens de la Synagogue, du Talmud, etc. Et pas question de reconnaître le Prophète Ahmad et sa mission prophétique[15]. Voir leurs paroles sur ce sujet brûlant auprès des gens de la Synagogue. Les Prophètes : le Messie fils de Marie[16] et Ahmad fils d’Abdallah restant dans leur ligne de mire. Ils sont tous deux, à les entendre, la cause du mal et des malheurs faits à leurs communautés respectives…

   Les Prophètes (sur eux la Paix !) de Noé et ceux qui vinrent après lui. Bref exposé.

{ إِلَىٰ نُوحٍ } قدّمه لأنه أوّل نبي شُرعت على لسانه الشرائع. وقيل غير هذا؛ ذكر الزبير بن بكار حدثني أبو الحسن علي بن المغيرة عن هشام بن محمد بن السائب عن أبيه قال: أوّل نبي بعثه الله تبارك وتعالى في الأرض إدريس واسمه أَخنوخ؛ ثم انقطعت الرسل حتى بعث الله نوح بن لمك بن مُتَوشْلَخ بن أَخنوخ، وقد كان سام بن نوح نبياً، ثم انقطعت الرسل حتى بعث الله إبراهيم نبياً واتخذه خليلاً؛ وهو إبراهيم بن تَارَخ واسم تارخ آزَرَ ثم بعث إسماعيل بن إبراهيم فمات بمكة، ثم إسحاق بن إبراهيم فمات بالشام، ثم لوط وإبراهيم عمه، ثم يعقوب وهو إسرائيل بن إسحاق ثم يوسف بن يعقوب ثم شعيب بن يَوْبَب، ثم هود بن عبدالله، ثم صالح بن أسف، ثم موسى وهارون ابنا عمران. ثم أيوب ثم الخضر وهو خضرون، ثم داود بن إيشا ثم سليمان ابن داود، ثم يونس بن متى، ثم إلياس ثم ذا الكفل واسمه عويدنا من سِبط يهوذا بن يعقوب؛ قال: وبين موسى بن عمران ومريم بنت عمران أم عيسى ألف سنة وسبعمائة سنة وليسا من سِبط؛ ثم محمد بن عبدالله بن عبدالمطلب النبي صلى الله عليه وسلم. قال الزبير: كل نبي ذكر في القرآن من ولد إبراهيم غير إدريس ونوح ولوط وهود وصالح. ولم يكن من العرب أنبياء إلا خمسة: هود وصالح وإسماعيل وشعيب ومحمد صلى الله عليه وسلم وعليهم أجمعين؛ وإنما سموا عرباً لأنهم لم يتكلم بالعربية غيرهم.

   « jusqu’à Noé » Il a été avancé en premier, car il fut le premier prophète qui, par sa bouche, a tracé la voie de la Loi. On a dit également autrement.

   Zobair fils de Bakâr de mentionner (..) d’après Hichâm fils de Mohammad fils de Sâhib, de son père : Le premier prophète que Dieu béni et exalté envoya sur terre, fut Idris dont le nom est Hénoch[17] (Ahnoukh). Puis, il y eu un arrêt de messagers jusqu’à ce que Dieu envoie Noé fils de Lamech fils de Metouchaël fils Hénoch. Et Sam[18] fils de Noé était lui aussi un prophète. Puis, il y eu un arrêt de messagers jusqu’à ce que fut envoyé le prophète Avraham, que Dieu prit pour ami. Avraham était fils de Târakh (Terah), son nom était Azar. Puis, Il envoya Ismaël fils d’Abraham qui mourrut à Makkah. Puis, Isaac fils d’Avraham qui mourrut au Châm[19]. Puis, Loth[20] et Abraham qui était son oncle paternel. Puis, Jacob qui est Israël[21] fils d’Isaac. Ensuite, Il envoya Joseph fils de Jacob. Puis, Cho’aib[22] fils de Youbab. Puis, Houd[23] fils d’Abd Allah. Puis, Salih[24] fils de Asaf. Puis, Moïse et Aaron fils d’Imrân. Puis, Job[25], ensuite le Khadir[26] qui est Khadroûn[27]. Puis, David fils de Icha et Salomon fils de David. Puis, Jonas fils de Matâ. Puis, Elie, ensuite Dzoul Kifl[28], son nom était ‘Awidnâ de la descendance de Juda fils de Jacob.

   Il dit : Entre Moïse fils d’Imrân et Marie fille d‘Imrân[29], mère de Ichoua (Jésus) : 1600 ans se sont écoulés. Et il n’était pas un membre de Tribu [des fils d’Israël]. Ensuite vint Mohammad fils d’Abd Allah fils d’Abdel Mouttalib, le Prophète de Dieu (sur lui Prière et Paix !). Et des prophètes arabes, on n’en comptera que cinq : Salih, Houd, Ismaël, Cho’aib et Mohammad (sur eux la Paix !). Et ils furent appelés arabes, car aucun autre (prophète) ne parlera cette langue.  

Les NOMS Magiques

NOMS. Dès les origines, dans la tradition juive, le nom apparaît comme porteur de sens. Le premier acte d’Adam fut de nommer tous les animaux et tous les oiseaux que Dieu avait créés (Gn 2 : 19-20). Dans le chapitre suivant (Gn 3 : 20), Adam nomme sa femme Ève, et l’on donne une raison à cette appellation particulière. Ainsi, le nom d’un individu vint à représenter l’essence de sa nature. Le nom que chacun porte prit une telle importance que, lorsqu’un individu changeait en quelque manière, son nom devait également être changé. Abram, Saraï, Jacob et Hochéa dont les noms furent changés en Abraham, Sarah, Israël, et Josué en sont de bons exemples[30].
Dans les temps anciens, un nom incluait fréquemment le nom d’un dieu. Aussi longtemps que le culte de Baal eut de l’impact sur les Israélites, ils portèrent des noms tels que Ichbaal. Quand le monothéisme prévalut, l’usage de Baal cessa et on commença à utiliser les différents titres de Dieu : El, Eli ou Yahou. Cette pratique s’est perpétuée jusqu’à nos jours, où de nombreux noms hébraïques contiennent encore l’élément du nom divin.
“Comment savons-nous que le nom d’une personne agit sur sa vie ?” demande le Talmud (Ber 7b). Dans sa réponse, Éléazar indique que Dieu est responsable de la création des noms et que cela détermine le destin d’une personne. En faisant de cette théorie un principe de base, les sages du Talmud fournissent nombre d’explications pour les noms d’individus, de lieux et même d’animaux énumérés dans la Bible.
La codification juive légale concernant l’orthographe des noms dans les documents de mariage et de divorce ainsi que dans les actes de ventes est très exigeante. Les discussions talmudiques indiquent en effet que l’orthographe erronée d’un nom annule le document et la transaction concernés.
Selon son sexe, un nouveau-né reçoit son nom lors d’une des deux occasions suivantes : le garçon au cours de la cérémonie de la circoncision, la fille à la synagogue, quand on lit la Torah pour la première fois depuis sa naissance. Dans l’Antiquité, on attribuait au nom une qualité magique, et celui d’un nouveau-né était tenu secret jusqu’à son annonce publique. Le secret était alors considéré comme une forme de protection, un moyen de tenir à l’écart les mauvais esprits qui pourraient attaquer l’enfant juste après sa naissance[31].
La forme hébraïque du nom comprend le nom de la personne suivi de l’expression “fils” ou “fille” de son père ; par exemple : Jacob, fils d’Isaac (Yaaqov ben Yitshaq) ou Dina, fille de Jacob (Dinah bat Yaaqov). C’est la forme employée dans tous les documents hébraïques, ainsi que pour l’“appel” à la lecture de la Torah. Récemment, il est devenu coutumier dans de nombreux cercles d’ajouter le nom de la mère. Mais, depuis le Moyen Âge, le nom de la mère était mentionné dans les prières pour le rétablissement de la santé.
Le Talmud dit : “La majorité des Juifs des régions étrangères (diaspora) ont des noms païens[32]” (Git 11b). Néanmoins, selon les rabbins, les “enfants d’Israël ne changèrent pas leurs noms en Égypte ; comme Ruben et Siméon ils y entrèrent, et comme Ruben et Siméon ils en partirent”. La tendance à donner aux enfants des noms non juifs s’est poursuivie au cours des siècles. Les Juifs portaient des noms reflétant les sociétés dans lesquelles ils vivaient. Certains noms – tel Alexandre – furent assimilés aux noms juifs. Souvent, les noms hébraïques furent traduits dans d’autres langues tel Baruch qui devint Benoît. À l’inverse, des noms étrangers furent traduits en hébreu et particulièrement en yiddish. Fabius-Phoebus fut traduit par Cheraga, mot araméen signifiant la lumière, puis en yiddish par Feivel. Le double nom Cheraga-Feivel fut d’ailleurs populaire en Europe de l’Est. Les noms espagnols furent de la même manière adoptés par les Juifs séfarades.
La pratique de changer de nom en cas de maladie grave vient du Talmud qui affirme : “Quatre choses annulent la condamnation de l’individu, à savoir la charité, la supplication, le changement de nom et le changement de conduite” (RH 16b). Les rabbins ont suggéré que changer de nom détournait l’ange de la mort[33]. Ainsi, il existe un rituel chez les communautés orthodoxes au cours duquel on donne un nom supplémentaire à une personne malade. Ce nom est soit Hayyim, soit Hayyah, ou un dérivé de ce nom qui signifie la vie[34]. À l’issue de ce rite, la personne porte à la fois son nom originel et le nouveau nom[35].
En Israël aujourd’hui, on a inventé des noms nouveaux et des noms bibliques tombés en désuétude sont réapparus.    Encyclopédie du Judaïsme.       (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
 

[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Réponsa : En ce qui concerne Mahomet, l'Eglise réformée n'a pas de position en tant qu'Institution. Mais la plupart des protestants ne le considéreraient ni comme un prophète (au sens biblique du terme), ni comme un blasphémateur. Il est plutôt à regarder comme un réformateur religieux qui a permis, à partir notamment de bases bibliques, d'imposer une forme de monothéisme radical dans une grande partie du monde. Le fait qu'il aurait été annoncé par Jésus est en effet souvent énoncé dans la théologie musulmane, mais c'est difficile à recevoir. Les versets cités concernent la venue du "Paraclet" dans l'évangile de Jean, or il est question là clairement de la venue de l'Esprit Saint et non d'un nouveau prophète. (questiondieu.com)
[6] Isaac (en hébreu : יצחק /its.'χak/ il rira ; en arabe : إسحاق (Ishāq)) est le fils d'Abraham et de Sarah. Il est le mari de Rebecca et le père de Jacob et d'Ésaü mais aussi le demi-frère d´Ismaël.
Fils unique (Bible). D’après Rachi, il est écrit " son fils unique " en parlant d’Isaac parce qu'il est vraiment le premier né de sa femme juive Sarah, alors que Ismaël n'est autre que le fils de Agar la servante égyptienne de Sarah. C’est la raison pour laquelle Dieu dit à Abraham « ton fils unique » en parlant du fils (Isaac) de son épouse légitime Sarah. La femme d'Isaac, Rivka, donnera naissance à Yaacov (Jacob), qui eut quatre femmes : Rachel, Léa, Bilhah et Zilpa qui donneront naissance à 12 enfants, qui formeront les 12 tribus d’Israël. (wapedia.mobi/fr)
   A noter que Sarah ne peut-être une femme juive, ni par son origine ni par sa religion. Ce mot apparaîtra après la venue du prophète Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !), au mont Sinaï, après l’adoration du ‘Veau d’or’. Ne pas confondre ! Secundo : La signification de Rachi est une signification boiteuse, qui ne tient pas la route. En effet, Ismaël comme Isaac seront deux prophètes du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha. La parole de Rachi ici est donc nulle et non avenue.  
[7] Jacob (hébreu : יעקב - ya`aqov ; arabe : يعقوب - ya`qūb ou ya`qob = « Dieu a soutenu, protégé ») est un patriarche biblique et un grand prophète qui aurait vécu entre le XVIIe et XVe siècle avant J.-C. Il est le fils d’Isaac et Rébecca et le petit-fils d’Abraham. Il reçoit également le nom d’Israël après son combat avec l’ange (Gn 32. 28).
Le nom de Jacob signifie « il talonnera », car il est né en tenant son jumeau premier-né Ésaü par le talon. Plus tard, il achète contre un plat de lentilles le droit d’aînesse de son frère Ésaü affamé (Gn 25. 25-34). (wapedia.mobi/fr)
[8] Ichoua. Nous préfèrons employer ce terme que Jésus. Rappelons que la lettre chîn (ch – sh) en hébreu devient sîn (s) en arabe. Aussi, certaines critiques, gens ergoteurs, opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission, s’étonnent du nom donné au fils de Marie dans le Coran : ‘Isâ (lettre première - ain (ع) - et avec un seul s (س) - عيسى). Arabe, gens de l’Evangile : Yasou (يسوع).
 
Rappelons le nom complet du Messie dans le Coran :
عيسى المسيح  Soit : Le Messie ‘Isâ fils de Marie (Coran III 45). Le Messie est inclus avec ‘Isâ, lié. Aussi, les gens de la Synagogue de l’époque seront confondus avec un pareil nom. Certains penseront à tort, qu’il est le ‘sauveur’, le ‘Messie’ attendu par la communauté toranique. Ils commettront une lourde erreur. Le messie attendu ou le Prophète attendu, le sauveur de l’humanité des Ecritures n’étant que le prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Comme le leur avait dit et annoncé le Messie lui-même : Coran LXI 6 – voir Paraclet - Evangile. Et aux gens de l’Evangile de commettre la même erreur. Bien que le fils de Marie s’appelle ‘Le Messie…’, il n’est pas Le messie ou Prophète attendu des Ecritures. Selon Bible : Jean 11:19-25, les sacrificateurs et les Lévites ont posé trois questions différentes et au fils de Zacharie. Es-tu le Messie ? Es-tu Elie ? Es-tu le Prophète ?
 
Jean 1/20 Il le confessa, et ne le désavoua point; il le confessa en disant: Je ne suis point le Christ. 21 Qu'es-tu donc, lui demandèrent-ils ? Es-tu Élie? Et il dit: Je ne le suis point. Es-tu le prophète? Et il répondit: Non. 22 Ils lui dirent donc: Qui es-tu ? afin que nous rendions réponse à ceux qui nous ont envoyés ! Que dis-tu de toi-même ? 23 Il dit: Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. 25 Ils lui demandèrent: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Christ, ni Élie, ni le prophète ?
   Ce texte indique bien que le fils de Zacharie ne reconnaît pas le fils de Marie comme le ‘messie attendu’ des Ecritures. Le sens du mot ‘messie’ ici étant : prophète. Es-tu Élie : soit le ‘messager circoncis’ attendu. Le prophète qui rétablira la « circoncision » que Paul aboliera. Dans le rite de la « circoncision » juive, il faut réserver nécessairement une chaise pour le prophète Élie. Quand Héraclius vint au pouvoir, ce fut l’époque où naquit le Prophète annoncé dans la Bible : le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Il vit dans une vision que le règne du « prophète circoncis » était arrivé. Et dans la Bible : Le messager de l’Alliance ou le messager circoncis, c’est la même chose. (Comparer : Thora. Gén. 17: 9-14). Aussi : Bible. Malachie. 3 1 Voici, J’envoie Mon messager. Il aplanira le chemin devant Moi. Subitement, il entrera dans son Temple, le Maître que vous cherchez, L’Ange de l’Alliance que vous désirez ; Le voici qui vient dit le Seigneur, le tout-puissant. Autre : le messager circoncis qu’aussi vous désirez.
   Le scribe ici ne fait que rappeler dans la bouche du fils de Zacharie, les propos tenus par un prophète avant lui : Malachie. Lequel parle d’un messager à venir. Or, pour la majorité des gens de l’Evangile à notre époque, le fils de Marie est plus qu’un messager et prophète divin : il est consubstanciel au Créateur, co-Eternel, co-Créateur, fils de la Divinité Suprême, dieu, homme fait dieu… Rien à voir ici avec les paroles attribuées, par le monde de l’Evangile, au fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Enfin, mentionnons que dans la Bible les prophètes sont envoyés pour en quelque sorte « aplanir » « déblayer » la Voie du Seigneur. La préparer...
[9] Ce mot est étrange dans la bouche des gens de l’Evangile. Nulle part, dans la Bible, il est fait mention de « révélation » au Messie (sur lui la Paix !). Excepté pour un écrit que les gens de l’"incarnation" ne peuvent reconnaître. Il s’agit de l’Evangile selon Barnabé. Qu’on en juge :
    "A trente ans, sur le mont des Oliviers, Jésus reçoit de l'ange Gabriel l'évangile d'une façon merveilleuse.
   A trente ans, comme il me l'a dit, Jésus était allé ramasser des olives avec sa mère sur le mont des Oliviers. A l'heure de midi, tandis qu'il priait, parvenu aux mots : " Seigneur, avec miséricorde...". il fut environné d'une immense splendeur et d'une multitude d'anges qui disaient : " Dieu soit béni !" 
   L'ange Gabriel lui présenta un livre comme un brillant miroir. Ce (livre) descendit dans le cœur de Jésus : il apprit ce que Dieu a fait, ce que Dieu a dit, ce que Dieu veut. Si bien que toute chose fut pour lui nue et ouverte, ainsi qu'il me l'a dit : " Crois-le Barnabé, je connus chaque prophète et chaque prophétie, si bien que tout ce que je dis sort de ce Livre". (chapitre X)."

   De ce Livre, et rien de lui-même. Il n’est pas ce ‘Livre’ à l’inverse de l’enseignement des gens de l’Evangile. Secundo : les gens de la Synagogue et de la Torah sont arrivés à faire croire aux gens de l’Evangile que le "Séir" ne les concerne pas (Deutéronome 33, 2) ! En clair, pas de « révélation » à Séir, sauf au Sinaï ! Troisièmement : Comme ils réfutent, maintenant, toute « révélation » à Paran (Deutéronome 33, 2) ! Or le verset parle de trois « visites » divines : 1) Sinaï, 2), Séir, 3) Paran. les gens de la Synagogue et de la Torah ont reconnu qu’une seule « visite », qu’une seule « révélation ». Les gens de l’Evangile : aucune. Les gens de l’Islam traditionnel : trois. Comme on peut le constater, un fossé immense sépare le monde biblique du monde de l’Islam traditionnel.
[10] Hébreu : aharôn = אַהֲרֹן. Arabe, هارون, Haroun, Haroûn. Francisé : Aaron, le h a été supprimé.
[11] Hébreu, Sholmo (סלומון). En hébreu, le chîn (ch- sh), en arabe, il devient sîn (s). D’où les variantes dans l’écriture du nom et sa pronociation.  Arabe, Sulaiman, Souleiman (سليمان).
[12] Rachi : Acronyme de : RAbbi CHlomo Yitshaki. Sommité talmudique de TROYES, en Champagne… (France).
[13] Moïse Maïmonide (hébreu: הרב משה בן מימון HaRav Moshé ben Maïmon, acronyme ה)רמב"ם) (Ha)Rambam ; arabe: أبو عمران موسى بن ميمون بن عبد الله القرطبي اليهودي Abou Omrane Moussa ibn Maimoun ibn Abdallah al-Kourtoubi al-Yahoudi « Moïse fils de Maïmoun fils d'Abdallah le cordouan juif » 
   Il a écrit notamment : Il n'y a pas eu contre Israël de nation plus hostile qu'elle, ni de nation qui ait fait preuve de méchanceté systématique pour nous humilier, nous diminuer et nous haïr comme eux [les Ismaélites]. Nous subissons déjà leur assujettissement, leurs tromperies et leurs mensonges au-delà de ce que nous pouvons supporter (ibid., IV, p. 105).
[14] Maïmonide envoya une Épître aux communautés yéménites ; elle était écrite en arabe et rédigée de façon à pouvoir être comprise de tous. Dans cette lettre, Maïmonide s’efforçait de raffermir la foi de ses malheureux frères et de leur inspirer ces sentiments de piété profonde et éclairée qui. font accepter avec courage les souffrances qu’on endure pour sa religion et entretiennent l’espérance au milieu des plus dures épreuves. Il reconnaît qu’il est bien triste de voir des persécutions éclater contre les Juifs sur deux points opposés, mais il ajoute que ces malheurs n’étaient pas imprévus, car ils avaient été annoncés par les prophètes : Dieu, dans sa miséricorde, dit-il, a distingué les Israélites parmi les peuples et a fait de nous les dépositaires de la vraie religion ; c’est pourquoi les autres peuples nous haïssent. Ils sont irrités, non pas contre nous, mais contre la volonté divine dont notre existence est une éclatante manifestation, et ils voudraient nous détruire pour empêcher l’accomplissement de cette volonté. Depuis la révélation du Sinaï, continue-t-il, les Juifs ont été persécutés dans tous les temps. Ces persécutions se sont présentées sous trois aspects différents. Tantôt on a employé contre eux la violence, comme Amalek, Sanhérib, Neboukadnéçar, Titus et Adrien ; tantôt on a essayé de les tromper par toutes sortes de sophismes, comme les Perses, les Grecs et les Romains ; tantôt on a présenté de nouvelles doctrines religieuses, telles que le christianisme et l’islamisme, sous le voile du judaïsme, et on a cherché â escamoter ainsi cette dernière religion. Pour mieux tromper les Juifs, les musulmans et les chrétiens disent que la Loi promulguée sur le Sinaï devait, en effet, être observée autrefois, mais que, maintenant, elle a perdu toute valeur. Pourtant, les révélations de Nazareth et de La Mecque ne sont pas plus le judaïsme qu’une image n’est l’être vivant qu’elle représente. Seuls des enfants ou des insensés peuvent prendre l’ombre pour la réalité. Ô mes frères, ajoute Maïmonide, méditez sur les vérités que je viens de vous exposer, ne vous découragez pas au milieu de vos souffrances ; celles-ci n’ont d’autre but que de vous mettre à l’épreuve et de montrer que la postérité de Jacob, les descendants de ceux qui ont reçu la Loi au pied du mont Sinaï, possèdent seuls la vraie religion.
   Cette lettre, écrite avec chaleur et remplie de pensées fortifiantes, produisit une vive impression sur les Juifs du Yémen. Elle leur inspira un nouveau courage et les poussa à s’intéresser au sort des Juifs des autres pays. Plus tard, quand il fut devenu illustre, Maïmonide employa son influence à améliorer la situation des Juifs dans le Yémen. Ils lui en témoignèrent leur reconnaissance en manifestant pour lui un attachement profond et en intercalant son nom, comme on le faisait autrefois pour les exilarques, dans les prières journalières. (mediterranee-antique.info)
[15] Commentaire de Elie Munk sur Genèse 17, 20 : Dans son “Épître aux Yéménites“, Maïmonide s’élève vigoureusement contre ceux qui voient dans les mots בִּמְאֹד מְאֹד, BMAD MAD, Biméod Méod, une allusion au prophète de l’Islam, dont le nom (מחמד, MEMD, Mo’hamèd) a la même valeur numérique (38/92).
[16] Selon le monde toranique, le fils de Marie était le fruit d'une union illégitime de Marie avec un soldat romain du nom de Julius Panthera, « Panthéra » étant un sobriquet signifiant « la panthère ».
   Origène (185-254), dans le « Contra Celsum » est le premier à le mentionner : « La mère de Jésus... a été convaincue d'adultère et est devenue enceinte des oeuvres d'un soldat romain nommé "Panthèra". Séparée de son époux, elle donna naissance à Jésus, un batard. La famille étant pauvre, Jésus fut envoyé chercher du travail en Égypte ; et lorsqu'il y fut, il y acquis certains pouvoirs magiques que les Égyptiens se vantaient de posséder » (C.C. I, 32 5. Cf. I, 28 10, 33 19 et 69 20. Cf. R.C. p. 355).
   Plus tard, Épiphane (315-403) l'a répété : «Jésus était le fils d'un certain Julius, dont le surnom était Panthéra».
   Selon la tradition talmudique, tu étais «Jésus fils de Panthera». Cela est écrit dans le traité Sanhédrin 43 a, le traité Schabbath 104 B, le Talmud de Jérusalem (Traité Schabbath, ch. XIV et Traité Abodah Zarah 40 d).
   De nos jours, bon nombre de gens se réclament de l’Evangile, mais en réalité leur cœur penche plus pour la défense et l’amour de la communauté toranique que leur propre communauté et la défense de leurs croyances. Il est vrai, note l’observateur, que le Laïcisme (idéologie d’obédiance toranique) est passé par là. En Europe biblique, on est d’abord laïc (la société comme en terre des Gaules militant pour cela), et quand le temps le permet, notamment quand la mort approche ; on retrouve son Temple ou son Eglise ou un petit air de sympathie envers eux !? Satan jubile !   
[17] HENOCH signifie en Hébreu : l'Initié, l'Eclairé ou l'Informé... Arabe, Idris (إدريس). Dans le livre de la Genèse (GE 4. 17) Hénoch (hébreu חנוך [hānokh], initié) (grec dans la Septante : Ενωχ, [hénōkh]) est le nom du fils de Caïn pour qui celui-ci construit une ville qu'il appelle de ce nom : Hénoch. Hénoch est le père d'Irad. On lui attribue même un livre faisant partie des apocryphes. Exemple : Le livre hébreu d'Hénoch ou Livre des Palais…
Le Livre d’Hénoch est un livre apocalyptique, comme celui de Daniel, avec cette différence que les parties apocalyptiques du Livre de Daniel et les Apocalypses, en général, ne s’occupent que de l’avenir et des vertus qui le préparent. Le Livre d’Hénoch, outre la part qu’il consacre à cet avenir, traite encore des sciences, surtout des sciences naturelles, qui représentent également une forme d’Apocalypse...
Autre nom : Livre d'Enoch : Hénoch, Thoth, Hermès. Ceci pour les gens du Dualisme, de la Magie…
« Or le nom d'Énoch est syriaque, le nom arabe de ce personnage est Idrîs. Idrîs reçut le don de prophètie. » (Tabari).
[18] En français, gens de la Bible, plus connu sous le nom de Sem. Non reconnu comme prophète par le monde biblique.
[19] Province nord de la Péninsule arabique. Sa capitale : Jérusalem.
[20] Loth ou Lot (en hébreu: לוט - [lō]; en arabe: لوط - [lô]) est un patriarche de la Bible. Il est le fils d'Haran et le neveu d'Abraham. La Bible (Genèse 19, 30-38) relate le double inceste de Loth, enivré par ses filles, qui s'unira à elles pour ... Accusation gratuite et grave rejetée par l’Islam traditionnel. Falsification du texte sacré. En vérité, combien les Prophètes sont au-dessus de ce qu’ils décrivent et leurs associent !
[21] Je verrai quel sera leur avenir (Deut. 32:20). Dans le livre Keli Yakar, il est écrit : Le peuple juif porte trois noms : Israël, Jacob et Yechouroun. Le Saint, béni soit-Il, dit : « Si Je prends les trois dernières lettres de ces trois noms, cela forme le mot lavan (blanc) », ce qui signifie : grâce aux mérites de Jacob, les péchés d’Israël seront blanchis et pardonnés. Si le peuple juif persiste à pécher, alors les lettres du mot lavan s’inverseront pour composer le mot naval qui veut dire « avili » et « impie ». Le verset dit d’ailleurs ; Car ils sont une génération de perversions (Deut. 32:20). Israël est un peuple qui a transformé lavan en naval. (Op. cit. p. 932).
[22] Dans l'Ancien Testament ou la Bible hébraïque, Jethro (en hébreu: יִתְרוֹ, Standard Yitro Tiberian Yitro ; « Son Excellence / Postérité » ; arabe [[Shoaib | شعيب Shu-ayb]]). Il est le beau-père de Moïse, un berger Kénien et prêtre de El Shaddaï. Dans l'Islam, Jethro est identifié avec Shuaib ou Shoaib, l'un des prophètes dans le Coran. Il est aussi vénéré comme un prophète, de plein droit, en la religion druze.
   Non reconnu comme prophète par le monde biblique, nous l’avons vu plutôt comme prêtre de El Shaddaï, l’un des noms divins en hébreu.
[23] Prophète inconnu et non reconnu du monde biblique.
[24] Prophète inconnu et non reconnu du monde biblique. Tôt, les gens de la Synagogue et de la Torah marquèrent leur haine et leur inimitié envers leurs cousins, les Arabes : ces onagres (Genèse 16, 12 Celui-là sera un onagre d'homme, sa main contre tous, la main de tous contre lui, il s'établira à la face de tous ses frères.") ! Ou selon le jargon employé actuellement des politiciens du monde biblique : leur racisme et leur antisémitisme ! Ils ne purent accepter que ces derniers leur fassent de l’ombre, ceci risquant de faire apparaître, aux yeux des nations, que leur religion n’est pas la vraie, la bonne, l’unique, comme ils ll’osent e prétendre. Celle que le Nom agrée, agréerait ! D’où cette censure, cette falsification de la Bible…  
[25] Le Talmud discute en plusieurs occasions de Job. La tradition biblique juive n'a jamais douté de son existence. Il était considéré comme un personnage réel et puissant.
Selon le Talmud (Traité Sota), Job fut l'un des trois conseillers consultés par le Pharaon de l'Exode avant de prendre une décision concernant les "Enfants d'Israël" qui se multipliaient de façon alarmante (Voir parashat Shemot) à l'époque de la naissance de Moïse. Balaam donne un avis néfaste, pressant Pharaon de tuer les nouveau-nés mâles Hébreux; Jethro déconseille au contraire au Pharaon de nuire aux Hébreux; Job, bien qu'opposé aux plans de Pharaon, garde le silence. C'est pour ce silence que Dieu le punira de la sorte.[Lire].
Un autre midrash fait de Job le Pharaon lui-même au temps de Moïse. Le message est probablement allégorique, justifiant les épreuves de Job par une punition pour avoir laissé les Israélites souffrir lors de l'esclavage (conclusion : si l'on est en mesure d'empêcher la souffrance, on doit le faire).

Le Talmud (T.B Baba Batra 15a-16b) tente de préciser le cadre de l'histoire et de la vie de Job : selon deux traditions, il vécut au temps d'Abraham ou de Jacob. Levi ben La'hma affirmait que Job vécut au temps de Moïse, qui aurait écrit le Livre de Job. D'autres pensent qu'il fut écrit par Job lui-même (voir Job 19:23-24: "Oh ! je voudrais que mes paroles fussent écrites, qu`elles fussent écrites dans un livre!"), ou part Elihou, ou Isaïe.
Une vue minoritaire parmi les Sages rabbiniques, exprimée par Resh Laqish, suggère que Job n'a pas existé (voir T.B Baba Batra 15a, et Bereshit Rabba 68). Selon cet avis, Job aurait été la création littéraire d'un prophète qui aurait utilisé cette forme pour écrire un message divin ou une parabole.

De l'autre côté, le Talmud s'épand en longues discussions, afin de prouver l'endroit du lieu de résidence de Job, citant de nombreuses opinions et interprétations par les sages. (fr.wikipedia.org)
  
A la même époque vivait Job (Eyoub), dont la généalogie est : Job, fils d'Amous, fils de Zarih (Zerah), fils de Rawil, fils d'Esaü, fils d'Isaac, fils d'Abraham. Il habitait en Syrie le territoire du Hauran et de Bataniah, dans le district du Jourdain, entre Damas et el-Djabiah. Il était riche et possédait un grand nombre d'enfants ; Dieu l'éprouva dans sa personne, sa fortune et ses enfants ; mais, touché de sa patience, il lui rendit tout, et mit fin à ses maux. Cette histoire est racontée dans le Koran (sur. xxi, 83, et xxviii, 40). La mosquée de Job et la source où il se lavait sont encore connues aujourd'hui (332) dans le pays de Nawa et de Djawlan, situé dans le district du Jourdain, entre Damas et Tibériade ; elles sont à trois milles environ de la ville de Nawa. La pierre sur laquelle il se reposait pendant son malheur, auprès de sa femme Rohma, est encore conservée dans cette mosquée. (Massoudi. Les prairies d’or).
   Les historiens font de lui un homme des Roum (Byzantins), un de ses descendants fils d’Esaü. Et Esaü est l’ennemi mortel des gens de la Synagogue et de la Torah ! 
[26] Al-Khir (arabe : الخضر, perse : خضر, turc : Hızır, « Le Vert, la verdure »), également orthographié Khidr, Khidar, Khizr ou Khizar est une figure de l'Islam. Il est considéré comme un saint par certains (tel que ‘Abdan ālih), comme un prophète par d'autres. Il n'apparait pas directement dans le Coran par nom mais les commentateurs disent qu'il est fait allusion à lui dans la sourate La caverne (Coran : 18:65, Al-Kahf) en employant l'expression « `Abdan min `ibâdinâ » (l'un de Nos serviteurs).
   Personnage inconnu du monde biblique. Le récit avec le prophète Moïse (sur lui la Paix !) est inconnu. L’Ahmédisme (religion non reconnue par l’Islam traditionnel – secte hétérodoxe, d’obédiance biblique, des gens de l’Evangile d’Angleterre) le mentionne dans ses écrits. Il est également un personnage important de l'alévisme.
   Dans l’Islam traditionnel, il reste (Al-Khidr), pour le grande majorité, un saint. On le retrouve, selon les commentateurs, dans le récit d’Alexandre, le Bicornu
[27] Khidr, fils de Malkan, fils de Faleg, fils d'Abir, fils de Chalih, fils d'Arfakchad, fils de Sem, fils de Noé, D'autres, parmi eux, identifient Khidr avec Khidroun, fils d'Amaïl, fils d'Alnifar (Alifaz), fils d'Esaü, fils d’Isaac, fils d'Abraham ; ils ajoutent qu'il fut envoyé par Dieu à son peuple et le convertit. Moïse, fils d'Amran, fils de Kahet, fils de Lévi, fils de Jacob, vivait en Egypte du temps de Pharaon le tyran. Celui-ci, le quatrième des Pharaons d'Egypte, était alors très âgé et d'une haute stature ; il s'appelait el-Walid, fils de Moçab, fils de Moawiah, fils d'Abou Nomaïr, fils d'Abou'l-Hilwas, fils de Leit, fils de Haran, fils d'Amr, fils d’Amlak. (Massoudi. Les prairies d’or).
[28] Les avis divergent sur ce personnage. La plupart des commentateurs le considèrent toutefois comme un simple esclave de bien, non un prophète. El faisait partie des gens de bien, et le Créateur a aimé le citer parmi les gens de bien, patient lors des épreuves.
[29] Mughîra fils de Chou'ba rapporte : "Le Prophète (sur lui la Paix !) m'envoya à Nadjran(1). Là-bas on me dit : "Vous récitez ce passage : "O Sœur de Aaron" [Coran XIX 28] ; pourtant, entre l'époque de Moïse et celle de Jésus il y a eu le temps que chacun connaît !" Je n'ai pas su quoi leur répondre. Lorsque je rentrai (à Médine), je questionnai le Prophète à ce sujet. Il me dit : "Tu les aurais informés qu'ils se donnaient comme noms ceux des prophètes et des pieux ayant vécu avant eux !"" (rapporté par Muslim, n° 2135, at-Tirmidhî, n° 3155, Ahmad, n° 17491).
(1) Ville-oasis du sud de l'Arabie saoudite, à proximité de la frontière du Yémen.
   `Amram (en hébreu : ‘amram, עַמְרָם, c'est-à-dire "ami du Grand Dieu" ; En arabe : ‘Imrān, عمران) est un prénom hébreu et le nom de deux personnages distincts dans l’Islam traditionnel : 1) le père de Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !), 2) le père de Marie, mère du Messie (sur eux la Paix !).
   Dans le livre de l'Exode (Exode 6. 20.) de la Bible, `Amram appartient à la Tribu de Lévi. Il est le fils de Kehath, le mari de Yokébed et le père de Aaron, Myriam et Moïse.
   D'après le Talmud, c'est lui qui promulgua les lois du mariage juif et du divorce alors que les Israélites étaient esclaves en Égypte.
   Nous dirons : Paroles dénuées de tout fondement. Les lois du mariage ou autre ne peuvent émaner que du divin Législateur, lequel les transmet par l’intermédiaire de Gabriel à Ses Messagers divins. Et tout ce que dit le Talmud n’est pas parole toranique. Peu s’en faut !
   Les gens de l’Evangile (catholiques et orthodoxes), se référant à des textes apocryphes (Protévangile de Jacques), donne à Marie pour père un dénommé : Joachim !!!
   Le chapitre III du Coran mentionne une famille au temps de Marie, la vierge, sa famille : la famille d'`Imrân. Ce chapitre, à l’inverse des propos tenus par les gens de la Bible dont ceux de l’Evangile, ne crée pas un parallèle, d'aucuns disent une confusion, entre la famille du Messie et celle de Moïse, Myriam, la sœur de Moïse n’étant pas confondue avec Myriam (= Marie) la mère du Messie. Ceux qui entretiennent cette confusion, ce parallèle, ont un nom : les gens de la Bible dont ceux de l’Evangile, et ceci date de la Révélation du Coran. Ce qui est très ancien. Les gens de l’Evangile croient-ils que ce prénom n’était pas usité au sein des Fils d’Israël ? Etait trop sacré pour qu’on appelle les personnes féminines par ce nom ? En vérité, nous savons tous la haine et l’inimitié farouche que les gens de la Synagogue et de la Torah nourrissent envers le Messie et sa mère. Et ceci depuis la naissance du Messie (sur lui la Paix !). N’allèrent-ils pas, dans leur folie, jusqu’à changer le prénom du Messie ? Celui du fils de Zacharie : Hou Yèhyè – Yahya en Youhanna !? Le Messie un nouveau Moïse ? S’en aucun doute car il était un prophète, un messager du NOM auprès de son peuple : les Fils d’Israël (Coran IV 171, etc.).
[30] Propre aux gens de la Synagogue et de la Torah.
[31] Cela reste encore de nos jours. Il y a un prénom administratif + le prénom donné à l’enfant. Ceci pour éviter, dit-on, le mauvais œil, les effets néfastes de la Magie…
[32] D’emprunt.
[33] Pure prétention !
[34] On notera que le fils de Zacharie a pour nom : Yahya – Hou Yèhyè : nom qui signifie ‘vie’…Nom effacé des textes bibliques… Selon la Bible, son nom sera plutôt : Jean –Youhanna.
[35] J’ai connu une coréenne malade dans son enfance, à qui le chamane du coin ordonna aux parents d’effacer son prénom féminin pour en adopter un masculin. (note de F. Malot)

Adam.

La Mosquée de l'Exrême Nord - ألمسجد الأقصى

N'oublie jamais : la première Maison divine sur Terre : la Ka'bah (Coran III 96). La deuxième : le Temple de Jérusalem ou le Temple du prophète et roi Salomon (sur lui la Paix !). Deuxième haut lieu de l'Islam traditionnel. C'est pourquoi tous nous nous devons de rendre gloire et honneur à Dieu, le Créateur des cieux et de la Terre. Et d'affirmer, haut et fort, que les hauts lieux de l'Islam appartiennent à la Communauté mohammadienne ; qu'ils ne sont ni à vendre ni à acheter ni monnayer ni à être détruit ni à être transformés en un autre lieu de culte. Tous nous nous devons d'affirmer la vérité de la mission prophétique du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) et du récit coranique des vraies origines, de l'histoire de ce lieu saint, des prophéties le concernant, et des évènements qui s'y dérouleront vers la fin du monde...

 

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15/01/11.

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