Le Psautier du Prophète et Roi : David (sur lui la Paix !)
La lecture du Psautier par David (sur lui la Paix !).
Entre voix mélodieuse et musique accompagnatrice que choisir ?




 

"David Mélékh Israël Haï Vé-Kayam" - "David roi d'Israël vivant et éternel".

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Selon les gens de la Bible, on peut louer Dieu avec des instruments de musique. Qu’on en juge  :

150:1
Louez l'Éternel ! Louez Dieu dans son sanctuaire ! Louez-le dans l'étendue, où éclate sa puissance !
150:2
Louez-le pour ses hauts faits ! Louez-le selon l'immensité de sa grandeur !
150:3
Louez-le au son de la trompette ! Louez-le avec le luth et la harpe !
150:4
Louez-le avec le tambourin et avec des danses ! Louez-le avec les instruments à cordes et le chalumeau !
150:5
Louez-le avec les cymbales sonores ! Louez-le avec les cymbales retentissantes !
150:6
Que tout ce qui respire loue l'Éternel ! Louez l'Éternel ! (Les Psaumes). (Ps. 150 1-6).

(בני ישראל = BENI Israël)

HÈAH ! ! (Ah ! Ah !)

Ce cri de joie se trouve en Psaume 40 : 16.

   Quand les gens de la Synagogue et de la Torah font danser David (sur lui la Paix !) ‘devant 'l’arche’ ou ‘devant le Seigneur’, sans honte !


Arche Alliance

David dansait de toute sa force devant l'Eternel, et il était ceint d'un éphod de lin. Darby Bible (1859 / 1880) (2 Samuel 6:14). DAVID DANSE DEVANT L'ARCHE. 2. Rois. 6.
Le don d'un nouveau sefer Torah à la synagogue est souvent l'occasion d'une fête joyeuse avec chants, danses et prières. Cet usage remonte au Premier Temple, vers 1000 av.JC. : la Bible raconte que les prêtres, et même des rois comme David "dansaient devant l'Arche" ou "devant le Seigneur", ce qui signifie qu'ils dansaient, célébraient et priaient (souvent en exstase) devant l'Arche d'alliance où se trouvait la parole de Dieu. (judaisme.forum-actif.net)

David ridiculiser par une de ses épouses, selon la Bible.

David ridicule aux yeux de sa femme. Qu'on en juge :

Comme l’arche de l’Éternel entrait dans la cité de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et, voyant le roi David sauter et danser devant l’Éternel, elle le méprisa dans son cœur.
(…) David s’en retourna pour bénir sa maison, et Mical, fille de Saül, sortit à sa rencontre. Elle dit : Quel honneur aujourd’hui pour le roi d’Israël de s’être découvert aux yeux des servantes de ses serviteurs, comme se découvrirait un homme de rien !
David répondit à Mical : C’est devant l’Éternel, qui m’a choisi de préférence à ton père et à toute sa maison pour m’établir chef sur le peuple de l’Éternel, sur Israël, c’est devant l’Éternel que j’ai dansé [5] .
Je veux paraître encore plus vil que cela, et m’abaisser à mes propres yeux ; néanmoins je serai en honneur auprès des servantes dont tu parles.
Or Mical, fille de Saül, n’eut point d’enfants jusqu’au jour de sa mort. (massorti.com)

14 Et David dansait de toute sa force devant l'Éternel, et David était ceint d'un éphod de lin.
15 Et David et toute la maison d'Israël transportaient l'arche de l'Éternel avec des cris de joie et au son des trompettes.
16 Et comme l'arche[6] de l'Éternel entrait dans la cité de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et elle vit le roi David sauter et danser devant l'Éternel, et elle le méprisa dans son cœur.

20 Et David s'en retourna pour bénir sa maison, et Mical, fille de Saül, sortit à sa rencontre et dit : Comme le roi d'Israël s'est honoré aujourd'hui en se découvrant devant les servantes de ses serviteurs, comme se découvrirait un homme de rien !
21 Et David dit à Mical : C'est devant l'Éternel, qui m'a choisi au lieu de ton père et de toute sa maison pour m'établir prince sur le peuple de l'Éternel, sur Israël, c'est devant l'Éternel que j'ai dansé.
22 Et je me rendrai encore plus vil que cela, et je m'abaisserai à mes propres yeux ; et je serai en honneur auprès des servantes dont tu as parlé.
23 Et Mical, fille de Saül, n'eut point d'enfants jusqu'au jour de sa mort. (2 Samuel 6)

Verset 14
Dansait... Des danses accompagnaient souvent les cérémonies religieuses ou les marches triomphales (Exode 15.20 ; Juges 11.34 ; 1 Samuel 18.6) ; seulement on ne voit nulle part que les hommes y prissent part, mais c'était ici un cas tout à fait, exceptionnel.

Autre : La danse devant le ‘Veau d’or’.

 Dans le livre de l'Exode (chapitre 15) relatant le passage de la Mer Rouge avec les danses en files conduites par Myriam la Prophétesse ; au chapitre 32, les rondes sont évoquées lorsque Moïse descend du Sinaï trouvant le peuple en train de danser devant le Veau d'Or, et, surtout, la fameuse danse de David, quasi-nu, devant l'Arche d'Alliance (Samuel chapitre 6- verset 5). L'on trouve aussi des indications sur ce sujet dans les premiers livres de la littérature rabbinique et dans le Talmud en particulier. (hiram3330.unblog.fr)

L’accompagnement d’instruments de musique en prières : licite ? illicite ? Casher ?  

   On a dit (selon une secte toranique) : Dans le premier Temple, puis dans le second, ces Psaumes étaient à la base des chants des Leviim, accompagnés par des instruments de musique. Ceux-ci pouvaient être entendus pendant que les Cohanim offraient les sacrifices. Par la suite, après la destruction du second Temple, plusieurs Tehilim furent intégrés au rituel de la prière. En outre, les Juifs ont adopté la coutume de les lire sans cesse, à titre individuel ou bien par groupes, afin de louer D.ieu et de Lui rendre grâce. Ils le font également pour purifier l’atmosphère. De fait, cette lecture reçoit une valeur particulière, au cours des périodes d’oppression et de difficulté[7]. Elle est alors le moyen traditionnel qui permet d’invoquer la miséricorde divine ou bien d’exprimer son regret, en constatant les fautes qui ont été commises. (loubavitch.fr)


Luth

On a dit : Le dieu danseur que recherchait Nietzsche passe d'un registre à un autre, de l'inné au culturel. Paul Fenton parle du rapport entre la danse et la religion. On s'aperçoit que David danse autour de l'arche. La danse de David est le paradigme de la danse dans le judaïsme David, (Rois et Samuel v14 et suivants), qui est joyeux du retour de l'Arche un moment perdue chez les philistins. La tradition perçoit la centralité du roi David. "Tous mes membres te célèbrent, ô Eternel." L'exaltation de D. doit se faire par l'expression corporelle. On s'accorde à trouver là l'origine du balancement des juifs en posture de prière.

Il est clair que les danses religieuses vont de pair avec des états modifiés de conscience. La danse et la musique ne suffisent pas mais participent d'une mise en contact avec l'altérité avec laquelle l'art nous met en contact. On n'est plus limité à son moi, on est relié au pulsionnel et au divin. Le sacré de ces danses trouve dans la terre l'origine mais symbolise le passage de la nature à la culture ; on se met en relation métonimyquement avec les ancêtres dans la terre. qui détiennent la clefs du passage de la nature à la culture.

Le battement du pied appelle les énergies et la gestuelle des bras se dirige vers le ciel. L'homme fait le pont entre le ciel et la terre. La danse classique et occidentale éloigne le corps de la terre alors que les sociétés paysannes marquaient le rapport à la terre accompagné par le martèlement des sabots ; relié aux membres du groupe partageant la vibration. Il devient comme un grand corps dansant dont la percussion est le coeur. (pharisienlibere.free.fr).

   Conclusion.

   Les gens de la Bible, pour parler de David (sur lui la Paix !), se servent uniquement de livres de leur Histoire sainte, ouvrages écrits de leurs mains, et par des scribes peu scrupuleux, falsificateurs. Ce qui signifie que leur authenticité reste suspendue au choix du lecteur. Secundo : Tout est permis à David[8], selon le monde biblique, puisque ce dernier n’est qu’un roi des Fils d’Israël et des Judaïsés... ! Troisièmement : A partir de cela, la critique devient facile, aisée, le concernant. Il sera traité comme tout roi régnant sur terre. Rien de plus rien de moins. Ceci expliquant en partie cela[9]. Troisièmement : « l’Arche » biblique[10] est un coffret fabriqué par la main d’hommes du peuple d’Israël, et que traînent des bœufs... Quatrièmement : L’Islam traditionnel voit, au contraire, une sorte de ‘coffret’, d’origine céleste[11]. Rien de comparable avec la version biblique[12] donc. Cinquièmement : Comme l’explique l’exégète biblique : "Dansait... Des danses accompagnaient souvent les cérémonies religieuses ou les marches triomphales (Exode 15.20 ; Juges 11.34 ; 1 Samuel 18.6) ; seulement on ne voit nulle part que les hommes y prissent part, mais c'était ici un cas tout à fait, exceptionnel." Un fait exceptionnel qui deviendra, selon l’interprétation rabbinique un fait généralisé, authentique, fiable, crédible à leurs yeux. Sixièmement : On comprend qu’une personne comme Mical, fille de Saül, ne partage pas ses faits et gestes. Septièmement : l’Islam traditionnel, à la lumière du Coran et de la Tradition, met l’accent uniquement sur la « voix » magnifique, sublime, envoutante de David (sur lui la Paix !), et non sur des instruments de musique accompagnant cette voix. Ceci à l’instar de l’interprétation rabbinique. Deux conceptions diamétralement opposées. Huitièmement : Si on s’en tient à l’interprétation de l’exégète coranique, on voit que le Psautier (originel) apporte un formel démentit aux affirmations et prétentions du monde de la Synagogue et de la Torah, du monde de l’Evangile. Pour preuve : Selon Wahab fils de Mounabbah, Dieu le Très-Haut a dit à David (sur lui la Paix !), dans le psaume[13] 5 :

   « Écoute ce que Je dis (et à Salomon de passer), qu'il dise aux gens après toi :
   « Que la terre est pour Moi, Je la donnerai à Mohammad et à sa communauté.
   Eux sont vos successeurs. Leurs prières ne seront pas avec des tambourins,
   et ils ne me glorifieront pas avec des instruments à cordes
[14] ». 

   Ici, on comprend déjà pourquoi la censure des rabbanim est passée par là. David (sur lui la Paix !) est averti, par son Seigneur, de ce ques gens de la Bible feront du Psautier après lui. Secundo : La prière demandée par le Seigneur se veut, à l’origine, une prière sans instruments de musique. Et les gens de l’Islam sont, à notre époque, les seuls à respecter cette tradition ancestrale. Troisièmement : Deuxièmement et premier avertissement dans le Psautier : ce ne sont pas les gens se réclamant du judaïsme qui seront héritiers de la terre du NOM, au grand dam des gens de la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile. Mais bien les gens de la Communauté mohammadienne, et cela englobe la Terre sainte[15]. Quatrièmement : David (sur lui la Paix !) connaissait la parole de son Seigneur : « Et à l’adresse des Fils d’Israël, Nous avions décidé, dans la Prescription : « Par deux fois vous allez commettre le désordre sur terre[16], certes, et vous hausser d’une grande hauteur. » (Coran XVII 2-8).

   Le premier désordre aura pour résultat : la destruction du premier Temple, l’humiliation, l’exil, l’esclavage, l’oppobre, etc. Le deuxième désordre, beaucoup plus grave et plus long, aura pour résultat : la destruction du second Temple, l’exil, la colère divine, la damnation, la Terre sainte passe sous le contrôle d’autres nations dont les gens d’Esaü. A ce sujet, on a dit :

   "Jacob redoutait beaucoup son frère Esaü ; mais Dieu lui promit sa protection. Cependant Jacob, qui possédait cinq mille cinq cent brebis, en donna la dixième partie à son frère, en cédant à la peur que lui inspiraient sa méchanceté et sa violence, et oubliant que la protection divine le mettait à l'abri des agressions d'Esaü. Aussi Dieu le châtia dans ses enfants pour avoir contrevenu à la promesse divine, et il lui révéla ces paroles : « Tu ne t'es pas reposé sur Ma promesse, aussi les fils d'Esaü régneront sur les tiens pendant cinq cent cinquante ans. Telle a été, en effet, la durée de la période comprise entre la destruction du temple de Jérusalem par les Romains et la captivité des Israélites, jusqu'à la prise de Jérusalem par Omar, fils d'el-Khattab[17]."   

   Et Le messie ou le Prophète attendu des Ecritures, n’était-ce pas le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) ? N’était-ce pas lui le vrai ‘sauveur’ attendu de l’humanité, le ‘sauveur’ des Fils d’Israël et des Judaïsés en particulier ? Et n’était-ce pas un de ses compagnons, le Commandeur des Croyants, ‘Omar fils de Khattab (que Dieu l’agrée !) qui allait s’asseoir sur le trône de David (sur lui la Paix !) en Terre sainte, à Jérusalem, et ceci conformément aux Ecritures et Prophéties ? Et n’était-ce pas dans la Communauté mohammadienne, qu’on trouverait des lecteurs du Livre saint qui imiteraient la voix du prophète-roi David (sur lui la Paix !) ? Combien de gens en écoutant la lecture du saint Coran[18] tombent sous son charme, pleurent, reconnaissent la Vérité, et enfin se convertissent à la Soumission[19] ? Oui, la Parole divine est une parole vivante non une parole morte, comme voudrait le faire croire, à tort, le monde de l’Athéisme et de la Mécréance. Existe-t-il des gens qui, en écoutant la Bible, la Torah, se convertissent ? Aucun. Ce qui signifie clairement que la Parole divine : le sceau des Ecritures est une parole miraculeuse, lumineuse, vivante, captive, salvatrice, capable de faire sortir les gens des Ténèbres de l’Obscurantisme vers la Lumière du chemin de la guidée, du salut éternel ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Parole plutôt insupportable, mais légale pour le scribe faussaire.
[6] Robert Ambelain rapporte dans « LE SECRET D’ISRAEL » p.157, la découverte de l’Arche :
« Josias parla aussi aux Lévites, par les exhortations desquels tout Israël était sanctifié au Seigneur, et leur dit :
« Remettez l’Arche dans le sanctuaire du Temple que Salomon fils de David, roi d’Israël, a bâti. Car vous ne la porterez plus. » » II PARALIPOMENES, XXXV, (1 à 3).

P.156, nous y voyons confirmation de la découverte de l’Arche :
« Le Talmud rapporte que le roi Josias fit dissimuler le coffre sacré dans un réduit très secret, ménagé par Salomon, lorsqu’il craignit que le Temple ne soit pris et incendié par les Chaldéens. Les rabins pensent en effet que l’Arche d’Alliance sera retrouvée « aux jours de la venue du Messie. » »
   Nous dirons : Que le ‘coffret’ soit retrouvé et apparaisse à la fin des temps, nulle doute à avoir là-dessus. Son lieu : Les exégètes divergent le concernant. « aux jours de la venue du Messie. » lequel ? Celui que les gens de la Synagogue et de la Torah attendent ? Nullement.
[7] Il est devenu une référence de nos jours pour les Hébreux de Palestine. On recourt à ce Livre pour expliquer, convaincre, rappeler le bien fondé de la présence et du retour des ‘Hébreux’ en leur terre ancestrale ! Quitte à faite mentir, au passage, leur Seigneur et David, leur prophète-roi (sur lui la Paix !)… Les Ecritures et les Prophéties ! Un rituel bien rôdé chez les gens de la Bible (toranique & évangélique) pour arriver à leurs fins, suivre leurs passions, commettre les injustices. Et enfin, de traiter de tous les noms ceux et celles qui leurs font (feront) de l’ombre, leurs font (feront) barrage… !
[8] Les gens de la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile, le privent de l’immunité divine, l’infaillibité, la protection divine, en parlant ainsi.  
[9] Etant roi et prophète, il n’est donc pas permis de parler sur lui comme bon nous semble. Et se servir de la Bible actuelle pour commenter, expliquer, n’est pas permis pour chaque Croyant soumis. Dans beaucoup de choses, de cas, on ne peut ni infirmer ni confirmer. D’où l’importance de se reporter sur le Coran et la Tradition, l’avis des pieux Savants de l’Islam traditionnel.
[10] Appelée : L'Arche d'alliance, en hébreu אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha'Edout, « Arche du témoignage », est le coffre qui, dans la Bible, contient les tables de la Loi (Dix Commandements) données à Moïse sur le mont Sinaï(1). C'est un coffre oblong de bois recouvert d'or. Le propitiatoire surmonté de deux chérubins, qui en forme le couvercle, est considéré comme le trône, la résidence terrestre de YHWH (Exode 25:22). Lorsque le tabernacle fut terminé, l'arche fut mise dans le saint des saints (1 Rois 8:1–8). (fr.wikipedia.org)
(1) « ... il [Moïse] prit la charte et la plaça dans l'arche » (Exode 40,20) ou encore « Et il [Dieu] a écrit sur les tables, de la même écriture que la première fois [...] et le Seigneur m'a remis les tables [...] je les ai mises dans l'arche » (Deutéronome 10,3/5).
[11] ‘Coffret’ (un signe du Seigneur) transmis de prophètes en prophètes, jusqu’à qu’il fut soustrait à la vue des gens, des Fils d’Israël et Judaïsés, gens de l’Evangile, par le divin Créateur. Passa d’Adam, à Seth, puis vint jusqu’à d’Avraham, puis Ismaël, puis arriva jusqu’à Moïse, à Samuel, le prophète… Ce ‘coffret’ (arche, pour les gens de la Bible) contenait entre autre la Chékhinah (arabe, sakinah). Chékhinah, signifie pour les gens de la Torah la Présence divine dans ce monde. Chékhinah provient du mot biblique Michkane, que l’on retrouve dans la Torah de façon récurrente (Exode 25, 8-9 etc. ; Deutéronome 12, 5). Voir note suivante également.
[12] P. Godet d’écrire d’ailleurs : Il est nécessaire d’attirer ici l’attention sur le point suivant : bien que ce qui est appelé en termes coraniques "Taboût" puisse être identifier sous certains rapports à ce qui est appelé "Arche d’Alliance" en terme biblique, il semble toutefois qu’il s’agisse de deux choses différentes. En effet, l’Arche d’Alliance, telle qu’elle est mentionnée dans l’Ancien Testament (Ex. 37,1 à 9) est sans conteste de faction humaine alors que le Taboût est mentionné dans les traditions islamiques et tout particulièrement dans les différents commentaires de ce verset, comme étant d’origine céleste… (Voir Tabari, Commentaire du Coran. Abrégé, traduit et annoté par P. Godé. Coran II 248, note 6).
[13] Que les gens de la Bible traitent (ou traiteraient) d’apocryphe… Tout ce qui ne vient pas d’eux, le monde biblique refuse de le reconnaître. Règle bien établie et bien rôdée.
[14] Harpes, harmonium, guitares, etc.  Soit, ils feront, eux, leurs prières sans instruments de musique. De nos jours, ces instruments ne se trouvent-ils pas dans les lieux de culte du monde biblique ?
[15] Et avec l’arrivée de l’Islam au Châm, en terre de Canaan, en Terre sainte, on ne peut pas parler d’occupation par les Arabes, puis par l’Empire ottoman, de cette contrée du monde. Les gens de l’Islam ne faisant qu’accomplir là les Prophéties bibliques les concernant, la Prophétie concernant la Terre sainte et sa capitale : Jérusalem. Ne pas confondre !
   Enfin, après le dépeçage de l’Empire ottoman (assisté du monde arabe et de ses dirigeants de l’époque), on ne peut parler de « libéralisation » de la Terre sainte. Mais plutôt d’une occupation pure et simple des gens de l’Evangile du monde anglophone notamment et francophone, puis du monde toranique et de ses affidés. Ne pas confondre ! La Prophétie restant toujours sujet d’actualité ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !
[16] En terre sainte.
[17] Voir Massoudi, Les prairies d’or.
[18] Le Coran signifiant la Lecture par excellence.
[19] Voir Coran V 83.

Adam.

La Mosquée de l'Exrême Nord - ألمسجد الأقصى

N'oublie jamais : la première Maison divine sur Terre : la Ka'bah (Coran III 96). La deuxième : le Temple de Jérusalem ou le Temple du prophète et roi Salomon (sur lui la Paix !). Deuxième haut lieu de l'Islam traditionnel. C'est pourquoi tous nous nous devons de rendre gloire et honneur à Dieu, le Créateur des cieux et de la Terre. Et d'affirmer, haut et fort, que les hauts lieux de l'Islam appartiennent à la Communauté mohammadienne ; qu'ils ne sont ni à vendre ni à acheter ni à être détruit ni à être transformés en un autre lieu de culte. Tous nous nous devons d'affirmer la vérité de la mission prophétique du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) et du récit coranique des vraies origines, de l'histoire de ce lieu saint, des prophéties le concernant, et des évènements qui s'y dérouleront vers la fin du monde...


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Cette page a été mise à jour le
18/01/11.

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