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"David Mélékh Israël Haï Vé-Kayam" - "David roi d'Israël vivant et éternel". Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]. Selon les gens de la Bible, on peut louer Dieu avec des instruments de musique. Qu’on en juge : 150:1 (בני ישראל = BENI Israël)
HÈAH ! ! (Ah ! Ah !) Ce cri de joie se trouve en Psaume 40 : 16. Quand les gens de la Synagogue et de la Torah font danser David (sur lui la Paix !) ‘devant 'l’arche’ ou ‘devant le Seigneur’, sans honte !
David dansait de toute sa force devant l'Eternel, et il était ceint d'un éphod de lin. Darby Bible (1859 / 1880) (2 Samuel 6:14). DAVID DANSE DEVANT
L'ARCHE. 2. Rois. 6. David ridiculiser par une de ses épouses, selon la Bible.David ridicule aux yeux de sa femme. Qu'on en juge : Comme l’arche de l’Éternel entrait dans la cité de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et, voyant le roi David sauter et danser devant l’Éternel, elle le méprisa dans son cœur. 14 Et David dansait de toute sa force devant l'Éternel, et David était ceint d'un éphod de lin. 20 Et David s'en retourna pour bénir sa maison, et Mical, fille de Saül, sortit à sa rencontre et dit : Comme le roi d'Israël s'est honoré aujourd'hui en se découvrant devant les servantes de ses serviteurs, comme se découvrirait un homme de rien ! Verset 14 Autre : La danse devant le ‘Veau d’or’. Dans le livre de l'Exode (chapitre 15) relatant le passage de la Mer Rouge avec les danses en files conduites par Myriam la Prophétesse ; au chapitre 32, les rondes sont évoquées lorsque Moïse descend du Sinaï trouvant le peuple en train de danser devant le Veau d'Or, et, surtout, la fameuse danse de David, quasi-nu, devant l'Arche d'Alliance (Samuel chapitre 6- verset 5). L'on trouve aussi des indications sur ce sujet dans les premiers livres de la littérature rabbinique et dans le Talmud en particulier. (hiram3330.unblog.fr) L’accompagnement d’instruments de musique en prières : licite ? illicite ? Casher ?On a dit (selon une secte toranique) : Dans le premier Temple, puis dans le second, ces Psaumes étaient à la base des chants des Leviim, accompagnés par des instruments de musique. Ceux-ci pouvaient être entendus pendant que les Cohanim offraient les sacrifices. Par la suite, après la destruction du second Temple, plusieurs Tehilim furent intégrés au rituel de la prière. En outre, les Juifs ont adopté la coutume de les lire sans cesse, à titre individuel ou bien par groupes, afin de louer D.ieu et de Lui rendre grâce. Ils le font également pour purifier l’atmosphère. De fait, cette lecture reçoit une valeur particulière, au cours des périodes d’oppression et de difficulté[7]. Elle est alors le moyen traditionnel qui permet d’invoquer la miséricorde divine ou bien d’exprimer son regret, en constatant les fautes qui ont été commises. (loubavitch.fr) On a dit : Le dieu danseur que recherchait Nietzsche passe d'un registre à un autre, de l'inné au culturel. Paul Fenton parle du rapport entre la danse et la religion. On s'aperçoit que David danse autour de l'arche. La danse de David est le paradigme de la danse dans le judaïsme David, (Rois et Samuel v14 et suivants), qui est joyeux du retour de l'Arche un moment perdue chez les philistins. La tradition perçoit la centralité du roi David. "Tous mes membres te célèbrent, ô Eternel." L'exaltation de D. doit se faire par l'expression corporelle. On s'accorde à trouver là l'origine du balancement des juifs en posture de prière. Il est clair que les danses religieuses vont de pair avec des états modifiés de conscience. La danse et la musique ne suffisent pas mais participent d'une mise en contact avec l'altérité avec laquelle l'art nous met en contact. On n'est plus limité à son moi, on est relié au pulsionnel et au divin. Le sacré de ces danses trouve dans la terre l'origine mais symbolise le passage de la nature à la culture ; on se met en relation métonimyquement avec les ancêtres dans la terre. qui détiennent la clefs du passage de la nature à la culture. Le battement du pied appelle les énergies et la gestuelle des bras se dirige vers le ciel. L'homme fait le pont entre le ciel et la terre. La danse classique et occidentale éloigne le corps de la terre alors que les sociétés paysannes marquaient le rapport à la terre accompagné par le martèlement des sabots ; relié aux membres du groupe partageant la vibration. Il devient comme un grand corps dansant dont la percussion est le coeur. (pharisienlibere.free.fr). Conclusion. Les gens de la Bible, pour parler de David (sur lui la Paix !), se servent uniquement de livres de leur Histoire sainte, ouvrages écrits de leurs mains, et par des scribes peu scrupuleux, falsificateurs. Ce qui signifie que leur authenticité reste suspendue au choix du lecteur. Secundo : Tout est permis à David[8], selon le monde biblique, puisque ce dernier n’est qu’un roi des Fils d’Israël et des Judaïsés... ! Troisièmement : A partir de cela, la critique devient facile, aisée, le concernant. Il sera traité comme tout roi régnant sur terre. Rien de plus rien de moins. Ceci expliquant en partie cela[9]. Troisièmement : « l’Arche » biblique[10] est un coffret fabriqué par la main d’hommes du peuple d’Israël, et que traînent des bœufs... Quatrièmement : L’Islam traditionnel voit, au contraire, une sorte de ‘coffret’, d’origine céleste[11]. Rien de comparable avec la version biblique[12] donc. Cinquièmement : Comme l’explique l’exégète biblique : "Dansait... Des danses accompagnaient souvent les cérémonies religieuses ou les marches triomphales (Exode 15.20 ; Juges 11.34 ; 1 Samuel 18.6) ; seulement on ne voit nulle part que les hommes y prissent part, mais c'était ici un cas tout à fait, exceptionnel." Un fait exceptionnel qui deviendra, selon l’interprétation rabbinique un fait généralisé, authentique, fiable, crédible à leurs yeux. Sixièmement : On comprend qu’une personne comme Mical, fille de Saül, ne partage pas ses faits et gestes. Septièmement : l’Islam traditionnel, à la lumière du Coran et de la Tradition, met l’accent uniquement sur la « voix » magnifique, sublime, envoutante de David (sur lui la Paix !), et non sur des instruments de musique accompagnant cette voix. Ceci à l’instar de l’interprétation rabbinique. Deux conceptions diamétralement opposées. Huitièmement : Si on s’en tient à l’interprétation de l’exégète coranique, on voit que le Psautier (originel) apporte un formel démentit aux affirmations et prétentions du monde de la Synagogue et de la Torah, du monde de l’Evangile. Pour preuve : Selon Wahab fils de Mounabbah, Dieu le Très-Haut a dit à David (sur lui la Paix !), dans le psaume[13] 5 : « Écoute ce que Je dis (et à Salomon de passer), qu'il dise aux gens après toi : Ici, on comprend déjà pourquoi la censure des rabbanim est passée par là. David (sur lui la Paix !) est averti, par son Seigneur, de ce ques gens de la Bible feront du Psautier après lui. Secundo : La prière demandée par le Seigneur se veut, à l’origine, une prière sans instruments de musique. Et les gens de l’Islam sont, à notre époque, les seuls à respecter cette tradition ancestrale. Troisièmement : Deuxièmement et premier avertissement dans le Psautier : ce ne sont pas les gens se réclamant du judaïsme qui seront héritiers de la terre du NOM, au grand dam des gens de la Synagogue et de la Torah, gens de l’Evangile. Mais bien les gens de la Communauté mohammadienne, et cela englobe la Terre sainte[15]. Quatrièmement : David (sur lui la Paix !) connaissait la parole de son Seigneur : « Et à l’adresse des Fils d’Israël, Nous avions décidé, dans la Prescription : « Par deux fois vous allez commettre le désordre sur terre[16], certes, et vous hausser d’une grande hauteur. » (Coran XVII 2-8). Le premier désordre aura pour résultat : la destruction du premier Temple, l’humiliation, l’exil, l’esclavage, l’oppobre, etc. Le deuxième désordre, beaucoup plus grave et plus long, aura pour résultat : la destruction du second Temple, l’exil, la colère divine, la damnation, la Terre sainte passe sous le contrôle d’autres nations dont les gens d’Esaü. A ce sujet, on a dit : "Jacob redoutait beaucoup son frère Esaü ; mais Dieu lui promit sa protection. Cependant Jacob, qui possédait cinq mille cinq cent brebis, en donna la dixième partie à son frère, en cédant à la peur que lui inspiraient sa méchanceté et sa violence, et oubliant que la protection divine le mettait à l'abri des agressions d'Esaü. Aussi Dieu le châtia dans ses enfants pour avoir contrevenu à la promesse divine, et il lui révéla ces paroles : « Tu ne t'es pas reposé sur Ma promesse, aussi les fils d'Esaü régneront sur les tiens pendant cinq cent cinquante ans. Telle a été, en effet, la durée de la période comprise entre la destruction du temple de Jérusalem par les Romains et la captivité des Israélites, jusqu'à la prise de Jérusalem par Omar, fils d'el-Khattab[17]." Et Le messie ou le Prophète attendu des Ecritures, n’était-ce pas le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) ? N’était-ce pas lui le vrai ‘sauveur’ attendu de l’humanité, le ‘sauveur’ des Fils d’Israël et des Judaïsés en particulier ? Et n’était-ce pas un de ses compagnons, le Commandeur des Croyants, ‘Omar fils de Khattab (que Dieu l’agrée !) qui allait s’asseoir sur le trône de David (sur lui la Paix !) en Terre sainte, à Jérusalem, et ceci conformément aux Ecritures et Prophéties ? Et n’était-ce pas dans la Communauté mohammadienne, qu’on trouverait des lecteurs du Livre saint qui imiteraient la voix du prophète-roi David (sur lui la Paix !) ? Combien de gens en écoutant la lecture du saint Coran[18] tombent sous son charme, pleurent, reconnaissent la Vérité, et enfin se convertissent à la Soumission[19] ? Oui, la Parole divine est une parole vivante non une parole morte, comme voudrait le faire croire, à tort, le monde de l’Athéisme et de la Mécréance. Existe-t-il des gens qui, en écoutant la Bible, la Torah, se convertissent ? Aucun. Ce qui signifie clairement que la Parole divine : le sceau des Ecritures est une parole miraculeuse, lumineuse, vivante, captive, salvatrice, capable de faire sortir les gens des Ténèbres de l’Obscurantisme vers la Lumière du chemin de la guidée, du salut éternel ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission ! (à suivre) Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée ! [1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
La Mosquée de l'Exrême Nord - ألمسجد الأقصى N'oublie jamais : la première Maison divine sur Terre : la Ka'bah (Coran III 96). La deuxième : le Temple de Jérusalem ou le Temple du prophète et roi Salomon (sur lui la Paix !). Deuxième haut lieu de l'Islam traditionnel. C'est pourquoi tous nous nous devons de rendre gloire et honneur à Dieu, le Créateur des cieux et de la Terre. Et d'affirmer, haut et fort, que les hauts lieux de l'Islam appartiennent à la Communauté mohammadienne ; qu'ils ne sont ni à vendre ni à acheter ni à être détruit ni à être transformés en un autre lieu de culte. Tous nous nous devons d'affirmer la vérité de la mission prophétique du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) et du récit coranique des vraies origines, de l'histoire de ce lieu saint, des prophéties le concernant, et des évènements qui s'y dérouleront vers la fin du monde... Copyright
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