Croyances

PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Saül et le Coffret (ٱلتَّابُوتُ).


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 2

   Suite du verset 247. La composition du Coffret. L'ajout.

{ وَقَالَ لَهُمْ نِبِيُّهُمْ إِنَّ آيَةَ مُلْكِهِ أَن يَأْتِيَكُمُ ٱلتَّابُوتُ فِيهِ سَكِينَةٌ مِّن رَّبِّكُمْ وَبَقِيَّةٌ مِّمَّا تَرَكَ آلُ مُوسَىٰ وَآلُ هَارُونَ تَحْمِلُهُ ٱلْمَلاۤئِكَةُ إِنَّ فِي ذَلِكَ لآيَةً لَّكُمْ إِن كُنْتُم مُّؤْمِنِينَ }  

Et leur prophète[5] leur dit : « En vérité, le signe de sa royauté est que le coffret va vous venir , il y a dedans la tranquillité de la part de votre Seigneur, et les reliques de ce que laissèrent la famille de Mochè et la famille d'Aharon. Les anges le porteront. Voilà bien là un signe pour vous, vraiment, si vous êtes croyants ! » (Coran II 248).

   Description.

    "et les reliques de ce que laissèrent la famille de Mochè et la famille d'Aharon."
   Dans le Coffret se trouve (se trouvait) la "tranquillité" et ce que laissèrent les prophètes Mochè et Aharon (sur eux la Paix !). Reste à savoir maintenant quelles sont ces choses qui seront ajoutées dans le Coffret. On trouve des similitudes parfois entre les commentateurs coraniques et toraniques, bibliques, sans plus. Une chose est sûre, en premier, on y trouve la "tranquillité", et en second, beaucoup on avancé la Torah[6]. A l'inverse des gens de la Synagogue et de la Torah, de la Bible, vient également les mots « ce que laissèrent les familles de Mochè et d'Aharon (sur eux la Paix !)[7] ». Ce genre de phraséologie est absente de la Torah, de la Bible, de leurs livres d'histoire, leur littérature.

   Dans le Coffret devait se trouver la "sakinah" avec les photos des prophètes divins. La Torah en entier écrite sur des pierres non sur des feuillets ou des livres. Ne l'oublions pas celle-ci d'être révélée au Sinaï, dans une zone désertique. Qui pouvait porter ces pierres ? Une fois révélée et donnée aux prophètes Mochè et Aharon où peut-elle se trouver et aller. De là, la Torah de parler de la construction d'une demeure pour le futur Coffret : le Tabernacle[8]. Peut-il être l'habitation provisoire de Dieu, sa résidence, comme décrit et expliqué ? Pour le monde biblique sans aucun doute. Mais dirons-nous, comment pourrait-il être ainsi ? Ce Tabernacle pourra-t-il Le contenir ?
   Enfin : Au-delà du « Voile, dans le « Saint des saints », il n’y avait qu’un seul meuble : l’« Arche d'alliance »[9] : sorte de coffre rectangulaire, fait de bois recouvert d’or, muni d’un couvercle d’or pur, appelé le « Propitiatoire ». Par-dessus (et tirés de la même masse) étaient deux chérubins en or battu. Dans cette « Arche » (sous le Propitiatoire) étaient placés le vase d’or contenant la manne, la verge d’Aaron qui avait fleuri, et les deux Tables de la Loi (Épître aux Hébreux chapitre 9 verset 4). Une lumière surnaturelle apparaissait sur le Propitiatoire et brillait entre les chérubins, représentant la présence divine. C’était la seule lumière du « Saint des saints ». (fr.wikipedia.org)

   Le propitiatoire est le couvercle de l'Arche d'alliance. Le mot est une substantivation, antérieure à 1170, de l'adjectif latin, et français, qui qualifie toute action, dite propitiation, comme un sacrifice, ou tout monument (temple, mausolée) visant à rendre propice, c'est-à-dire à s'attirer les faveurs (pardon, grâce divine) ou la clémence de la divinité, de la puissance ou de l’autorité morale qu’on veut honorer ou dont on veut commémorer le souvenir, la force ou l’importance.
   (...) La description de l'objet se trouve dans le livre de l'Exode chapitre 25, au cours des ordres de l'Éternel donnés à Moïse pour la construction du tabernacle. En hébreu, le propitiatoire est KPRT, Kapperèt, couvercle, dont la racine KPR, qui exprime l'idée de couvrir physiquement mais aussi d'expier, se retrouve dans Kippour.
   (...) Une fois par an, le propitiatoire était aspergé de sang expiatoire par le souverain sacrificateur pour la purification des péchés (Lévitique, 16:14-17).
   Dans le Nouveau Testament, l'Épître aux Hébreux fait mention du propitiatoire, à travers l'action du Christ dans le sanctuaire (Épître aux Hébreux, chapitre 9).

   Demande d'un roi. Le coffret lié à cette demande. Son déroulement.

   Lors de cette demande, il fut dit : « En vérité, le signe de sa royauté est que le coffret va vous venir , il y a dedans la tranquillité de la part de votre Seigneur... » (Coran II 248).
   Nul mention d'un Tabernacle. Ce qu'on doit voir très clairement c'est uniquement le Coffret, et de plus " Les anges le porteront".
   Second problème de taille "le propitiatoire est KPRT, Kapperèt, couvercle, dont la racine KPR, qui exprime l'idée de couvrir physiquement mais aussi d'expier, se retrouve dans Kippour."[10]
   Appellation. On donnait au couvercle de l’Arche le nom de « propitiatoire » (1 Chroniques 28:11, note). Ce terme renvoie à l’utilisation qu’on en faisait le jour de la Réconciliation. Ce jour-​là, le grand prêtre répandait un peu de sang d’animaux sacrifiés vers et devant le couvercle. Il faisait ainsi le rite de réconciliation, ou couvrait les péchés, « en sa faveur, en faveur de sa famille et en faveur de toute l’assemblée d’Israël. » (Lévitique 16:14-17). (T.J.)

   Le jour de la Réconciliation[11]. Question : Ce rite tel qu'il est décrit, est-il un rite commandé par leur Seigneur ou un rite païen ? Le sang d'un animal, associé à ce rite, peut-il purifier le pécheur ? Expier sa faute ? Etre et devenir un rite de réconciliation ?
   Nous dirons : nullement. A l'origine quel était le péché des Fils d'Israël ? N'était-ce pas d'avoir adoré le veau d'or de Sâmiry ? Etre tombé dans l'Associationnisme ? Et il sera demandé alors aux Fils d'Israël de s'entretuer[12] (Coran II 54). Mais une autre injonction sera faite avec les 70 personnalités et leur Rendez-vous avec leur Seigneur, et après que la colère de Mochè fut calmée, et qu'il prit les Tables. Elle était : Pas de rite de Réconciliation véritable sans foi au sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad (صلى الله عليه و سلم). Est-il venu alors vous devez croire en lui et le suivre. C'est là le signe véritable de votre repentance, de votre Réconciliation avec votre Seigneur (Coran VII 154-157), soit votre retour vers Lui[13].

   Le monde évangélique.

   A lui d'inaugurer une nouvelle forme de Réconciliation avec Paul. Naguère, on parlait de le faire à travers un sang animal, là on propose de le faire à travers un sang humain en la personne du Messie fils de Marie. Et on vante, à qui veut bien l'entendre, cette nouvelle réforme d'une bonne augure. D'où des phraséologies comme : Jésus, propitiatoire de l’arche d’Alliance[14]. Toutefois, Paul fait fausse route, il enseigne (enseignera) le faux sur une prétendue mort du Messie en croix ou par pendaison (Coran IV 156-159). Quant cette information tombera, elle aura l'effet d'une bombe au sein du monde biblique d'alors. Quatre siècles pour l'instaurer, la finaliser à travers des conciles pour rien, note l'observateur. Que d'efforts perdus et inutiles !
    Quant à la Réconciliation du monde des nazaréniens[15], elle sera la même signalée au mont Sinaï puis renouvelée avec le fils de Marie en son temps (Coran LXI 6). Mais, les gens de Byzance, l'Eglise grecque d'alors, refuseront d'y souscrire et à Héraclius de suivre son clergé. La suite nous la connaissons tous. Et à cette Eglise un rendez-vous à attendre avec le retour du Messie fils de Marie en Terre sainte, au Qoûds.

   Quand la première Promesse divine tombe.

   L'Ecriture, le Coran de rappeler qu'il y a des limites à tout. Le règne davidique va se terminer. Mais une question se pose : Que deviendra le "Coffret" et la "Sakinah", après la fin du règne davidique ? Qui en héritera ? Cette question est absente des débats de la Synagogue et du monde de la Torah. Ce qui préoccupe le plus les historiens, c'est la situation politique d'alors, qui se dégrade de jours en jours. Une situation politique qui aboutira à la fin de l'Etat des Hébreux yéhudim en Terre sainte. Après la débâcle, certes, les survivants de retourner, pour certains, en Terre sainte. Mais on jugera que "l'Histoire sainte des Fils d'Israël" s'achèvera avec Malachie. Prophétie et prophètes se termineront. Une ère nouvelle d'apparaitre avec le Rabbinisme.

   Après le fils de Salomon que deviendra le "Coffret" et son contenu ?

   Silence radio sur ce sujet. Les Annales bibliques s'attardent plutôt sur la dégradation du peuple hébreue, ses divisions, ses guerres intestines. Tout cela de s'achever avec la venue du roi de Babel, Nabuchodonosor.
   Loi du retour. Elle était annoncée (Coran XVIII 2-8), programmée. Elle sera programmée pour un temps allant jusqu'à l'arrivée des prophètes : Zacharie et son fils, le fils de Marie (sur eux la Paix !). Après leur venue, et le faux pas des Fils d'Israël, l'entrée en vigueur pour la deuxième Promesse sera programmée sans loi du retour.

   Le Coffret donné aux prophètes, à Moïse, à Saül, a disparu. Où se trouve-t-il ?

   Question sans réponse. Le monde de la Synagogue et de la Torah est muet comme une carpe sur ce sujet brûlant ! Motif. Un pan important de leur "Histoire sainte" manque à l'appel, a été soumis à la censure rabbinique, détruit. De plus, le récit toranique et le récit coranique différent sur de nombreux points. Exemple : Le Coffret par lui-même. Pour le monde toranique ce Coffret est décrit ainsi :
   Structure. "« Ils feront donc une arche en bois d'acacia, longue de deux coudées et demie, large d'une coudée et demie, haute d'une coudée et demie..."[16]
   C'est-à-dire : Le Coffret (version toranique) sera construit de main d'hommes, et de plus sur Ordre divin !?

   Version coranique. Rappel.

وكانت قصة التابوت على ما ذكره علماء السير والأخبار أن الله تعالى أنزل على آدم عليه السلام تابوتاً فيه صور الأنبياء عليهم السلام وكان التابوت من خشب الشمشاد طوله ثلاثة أذرع في عرض ذراعين فكان عند آدم ثم صار إلى شيث ثم توارثه أولاد آدم إلى أن بلغ إبراهيم عليه السلام ثم كان عند إسماعيل لأنه كان أكبر أولاده ثم صار إلى يعقوب ثم كان في بني إسرائيل إلى أن وصل إلى موسى عليه السلام فكان يضع فيه التوراة ومتاعاً من متاعه ثم كان عنده إلى أن مات ثم تداوله أنبياء بني إسرائيل إلى وقت أشمويل

Extraits. Le récit du Coffret est suivant ce qu'ont mentionné les historiens et annales. Dieu (تعالى) a fait descendre avec Adam (عليه السلام) un Coffret dans lequel se trouvait la photographie des prophètes (عليهم السلام)[17]. Le Coffret était en bois de chamchâd[18] de trois coudées de longueur sur deux de largeur. Il se trouvait [en premier] avec Adam puis Seth (شيث) puis les enfants d'Adam en héritèrent jusqu'à la venue d'Avraham (عليه السلام). Ensuite, il se trouva chez Ismaël fils aîné de ses enfants. Puis, chez Jacob, ensuite les fils d'Israël jusqu'à son arrivée chez Mochè (عليه السلام). Il mettait dedans la Torah et des effets à lui, il resta ainsi jusqu'à sa mort. Le Coffret passa entre les mains des prophètes des Fils d'Israël jusqu'au temps de Samuel (أشمويل).

   Conclusion.

   Le Coffret n'a pas été fait de main d'homme[19], descendu du Paradis, il passera de mains en mains pour arriver jusqu'au prophète-messager Mochè (عليه السلام). Alors le fossé qui nous sépare avec le monde biblique dont toranique est immense. On est plutôt aux antipodes, note le Savant.

   Cacher le Coffret à l'abri des regards indiscrets. Version toranique, biblique.

    Autre sujet à discorde. On a dit : Lorsque le roi Salomon édifia le premier temple, il construisit une alcôve dans les profondeurs du mont du Temple pour y dissimuler l’Arche. Vers la fin de la période du premier Temple, le roi Josias, pressentant la destruction du Temple, y cacha l’Arche[20]_[21]. Celle-ci demeure ainsi cachée jusqu’à aujourd’hui et, lorsque Machia’h viendra et reconstruira le troisième Temple, le Temple éternel, il révélera l’Arche et la réinstallera à sa place, dans le Saint des Saints.
   Autre : Nos sages[22] nous disent que « lorsque le roi Salomon construisit le Temple, sachant qu’il était destiné à être détruit, il y bâtit un endroit pour y cacher l’Arche, [au bout de] passages cachés, profonds et sinueux »[23]. C’est là que le roi Josiah plaça l’Arche vingt-deux ans avant la destruction du Temple, comme relaté dans le Livre des Chroniques[24].
   Le Saint Temple de Jérusalem fut construit par le roi Salomon en 2928 depuis la création (833 avant l’ère commune) et détruit 410 ans plus tard, le neuvième jour du mois d’Av, par les armées de l’empereur babylonien Nabuchodonosor. Il fut reconstruit soixante-dix ans plus tard. Le second Temple dura 420 ans jusqu’à sa destruction par les Romains, également le neuf Av, en 3829 (69 de l’ère commune). Depuis lors, le 9 Av est un jour de jeûne et de repentance, un jour où nous pleurons la destruction et prions pour la venue de Machia'h, lorsque le troisième et dernier Temple sera restauré à sa place comme épicentre divin de l’univers.

   Nous dirons : Certes, les Fils d'Israël étaient au courant que la Mosquée de Salomon serait détruite par leur faute[25]. Mais, comme leur nature, ils resteront de marbre à de tels avertissements. Reste à savoir ce que deviendra réellement du Coffret et son contenu. Dans cet imbroglio le livre dit des Chroniques ne peut servir de référence. Il n'est qu'un livre d'histoire parmi tant d'autres des Fils d'Israël, et surtout n'est pas d'inspiration divine. Quant au prophète-roi Salomon et le roi Josiah, ce qu'on invoque à leur sujet est sans fondement[26], de source peu fiable, crédible.

   Rappel. Après la Torah suit la Révélation du Livre des psaumes et enfin le sceau des Ecritures bibliques, l'Evangile. Pour le 2ème et 3ème livre, la calamité s'abattra sur le peuple d'Israël : coup sur coup. En effet, comme vu et rappelé maintes fois, les gens de la Synagogue et de la Torah ne croiront pas que le Livre des psaumes est un Livre révélé à David le prophète-roi. Résultat, Nabuchodonosor arrivera sans plus tarder. Pour le 3ème Livre révélé au Messie fils de Marie, on ne croira pas qu'il est un Livre révélé au prophète-messager le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Titus ne tardera pas à arriver. Faux pas qui coûtera cher aux Hébreux yéhudim, aux Fils d'Israël, qui les fera trébucher à jamais, note l'observateur !.
   Quant à l'histoire du Coffret, elle n'est pas terminée. Par exemple : On dit qu'après avoir récité et rétabli la Torah, 'Ozair verra, avec les gens présents, réapparaitre le Coffret. Et avec la Torah s'y trouvant, on pourra alors comparer celle-ci avec la récitation d'Ozair. Et ceci de se passer au Qoûds, à Kedesha, non à Babel.
   Résumons : Le Coffret, d'origine divine, contient les Tables de la Torah, la Torah révélée au prophète-messager Mochè (عليه سلام). A cela, il faut ajouter encore bien d'autres choses, des choses assez méconnues, note l'observateur. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Samuel.
[6] En entier ou partiellement ou simplement les 10 commandements. Comme vu, le monde biblique est partagé à ce sujet.
[7] D. Masson. L'arche porte ici le nom  de tâbût (coffre en hébreu), qui reviendra dans l'histoire de Moïse petit enfant, avec le sens de coffret (20 19).
   L'auteur de l'Epître aux Hébreux (9, 4) note que l'arche contenait : « une urne d'or contenant la manne, le rameau d'Aaron qui avait fleurit et les Tables de l'alliance ». On lit cependant dans le premier Livre des Rois (8, 9) : « il n'y avait rien dans l'arche, sauf les deux Tables de pierre que Moïse  y déposa à l'Horeb ». Cette arche avait été construite par Moïse sur l'ordre de Dieu (Ex. 25, 10-22) : elle est appelée : « l'arche de Dieu » (I Sam. 3, 3) ; « l'arche sainte » (II Chron. 35, 3). Les Philistins s'en emparèrent au temps de Samuel et du prophète Eli (I Sam. 4, 17) ; ils la renvoyèrent, sept mois plus tard, traînée par des vaches mystérieusement guidées (I Sam. 6) ; elle fut ensuite rapportée à Jérusalem sous le règne de David (II Sam. 6, 1-17 ; cf. I Chron. 13 et 15).
   L'épisode coranique rapporté ici rapporte en outre le récit du 1er Livre de Samuel (5) et qui se situe une cinquantaine d'année avant l'onction de Saül. (248.2, note).
[8] On a dit : Sanctuaire itinérant, centre du culte des Hébreux avant la construction du Temple de Salomon, demeure de l'arche d'alliance où étaient déposées les Tables de la loi. (larousse.fr)
   Autre : Dans l'Ancien Testament, le tabernacle devait être l'habitation provisoire de Dieu, sa résidence et le centre de ralliement de son peuple. Le Tabernacle originel est la tente qui abritait l'Arche d'alliance à l'époque de Moïse. Son architecte en chef, désigné directement par Dieu à Moïse, est Béséléel.
   Les termes hébreux pour le désigner sont mishkan (משכן), c'est-à-dire la Demeure, ou Tente d'Assignation (de Rencontre) (אוהל מועד). C'était un lieu de culte mobile pour les Hébreux depuis le temps de la sortie d'Égypte, puis de la conquête du pays de Canaan relatée dans le Livre des Juges, jusqu'à ce que ses éléments fassent partie du Temple de Salomon aux alentours du Xe siècle av. J.-C.
   Le mot français « tabernacle » est dérivé du latin tabernaculum signifiant « tente, hutte ». Tabernaculum est une forme diminutive de taberna, « taverne ».
   Le mot Sanctuaire ainsi que « tente de la rencontre » s'appliquent également au Tabernacle. (fr.wikipedia.org)
[9] La Bible désigne le coffre sacré par différents termes comme « l’arche du Témoignage », « l’arche de l’Alliance », « l’arche de Jéhovah » et « l’Arche de ta force [celle de Jéhovah] » (Nombres 7:89 ; Josué 3:6, 13 ; 2 Chroniques 6:41). (T.J.).
[10] On a dit : Le mot traduit propitiatoire est le mot hébreu kapporeth (SHD 3727) signifiant couverture ou couvercle. Il est dérivé de la racine principale kaphar (SHD 3722) ce qui signifie couvrir dans le sens de couvrir avec du bitume et signifie expier ou fermer les yeux pour apaiser ou annuler. Le concept est d'apaiser ou racheter, nettoyer ou invalider, pardonner, être miséricordieux, pacifier, excuser, purger, dresser ou concilier. (french.ccg.org)
[11] On a dit : jour de la Réconciliation (ou : jour des Propitiations). Jour saint le plus important pour les Israélites ; il était célébré le 10 étanim (tishri). Aussi appelé « jour du Grand Pardon » ou Yom Kippour (de l’hébreu yôm hakkippourim, « jour des couvertures », c’est-à-dire jour où les péchés sont couverts). C’était le seul jour de l’année où le grand prêtre entrait dans le Très-Saint du tabernacle, et plus tard du Temple. Là, il offrait le sang des sacrifices qui couvraient ses péchés, les péchés des autres Lévites et les péchés du peuple. C’était un jour de convocation sainte et de jeûne ; c’était aussi un sabbat, pendant lequel tout travail profane était interdit (Lv 23:27, 28). (T.J.).
[12] "...Repentez-vous à votre Créateur ; puis, donnez-vous la mort à vous-mêmes : ce serait mieux, pour vous, auprès de votre Créateur" ! Et de là, ils reçurent le nom de "Repentis" (yéhudim).
[13] On a dit : Peut-être est-ce ce jour, avec ses pratiques et ses offrandes (Nombres 29:7-11), qu’évoque Isaïe pour proclamer que Dieu demande avant tout des dispositions éthiques saines et traduites en actes (Isaïe 58:1-8). Le prophète ne mentionne cependant pas Yom Kippour nommément et il n’apparaît plus dans la Bible de façon explicite. Ézéchiel indique bien recevoir des visions au commencement de l’année, le dix du mois (soit le dixième jour du septième mois selon l’exégèse rabbinique (1)) mais il ne mentionne ni le jeûne ni le rite (Ézéchiel 40:1) ; il prophétise d’autre part qu’après la reconstruction du Temple, deux jours seront consacrés à la purification du sanctuaire et à la propitiation des fautes au moyen du sang d’un taureau expiatoire mais ils ont lieu au premier et au septième jour du premier mois (Ézéchiel 45:18-20). Yom Kippour ne coïncide pas non plus avec les jeûnes de Zacharie (Zacharie 7:1-5) ni avec celui d’Ezra et Néhémie (Néhémie 9:1), bien que Roch Hachana et Souccot qui ont respectivement lieu avant et après Yom Kippour soient mentionnés (Néhémie chap. 8 & 9).
   Ce silence prophétique a conduit à des spéculations diverses : l’une d’elles, basée sur la version grecque d’Ézéchiel (qui ne lit pas le « septième jour du premier mois » mais le « premier jour du septième mois »(2)) et de l’apparente tendance de ce prophète à faire commencer le mois au dixième jour (Ezéchiel 40:1), déduit que ces versets d’Ézéchiel constitueraient la première trace du jour des propitiations et que les versets apparaissant comme antérieurs dans la Bible auraient été ultérieurement rédigés (3). La tradition rabbinique laisse entendre quant à elle, fût-ce allusivement, que ce culte aurait bien eu lieu à l’époque de l’arche de l’alliance(4).
Tous s’accordent cependant pour reconnaître à ce jour une importance centrale à l’époque du second Temple(5). (fr.wikipedia.org)

(1) cf. T.B. Arakhin 12a.
(2) Version grecque d’Ézéchiel 45 et sa traduction en anglais [archive].
(3) Jewish Encyclopedia 1906.
(4) Mishna Yoma 5:1-2.
(5) Jewish Encyclopedia 1906.
   Conclusion. Cette fête est une innovation du monde de la Synagogue et de la Torah, un cru de leur part, une diversion. Elle n'est pas d'origine divine. Elle sera instaurée, instituée en fait pour contrecarrer la demande divine au Sinaï (Coran VII 154-157), après l'effacement de la description du sceau de la Prophétie dans la Torah par les faussaires, gens de la Synagogue.
[14] L'expiation. Bible. Rm 3, 25. Mc 10, 45. On a dit : Pour la majorité des sages juifs, l'homme peut mériter, « par les mérites de la circoncision, par les mérites de la Torah ». Mais la responsabilité humaine ne va jamais jusqu'à provoquer le retrait de Dieu si l'homme pèche ou à l'attirer si l'homme est juste. Les patriarches (comme Abraham) ou les matriarches (comme Sarah) ont mérité le salut de l'Exode par leurs œuvres, parce qu'ils connaissaient d'avance la Torah. (La Torah est révélée depuis toujours, et les yeux humains assez purs pour la voir).(1) L'Esprit Saint est dans le peuple et dans la majorité du sanhédrin. Il n'y a plus besoin de prophètes, ni d'anges, ni de miracles pour confirmer les prophètes. On attend un messie collectif qui sera Israël réunissant tous les peuples autour de la Torah. (Et Jésus est irrecevable). (Op. cit.).
(1) Cf. Braude W.G. Pesikta Rabbati,. Discourses for feast, fasts and Special sabbaths. Vol II, Yale Ubiversity Press, New haven and London 1968, pp. 806-807.
   Le messie remplace tout, son Livre la Torah uniquement non l'Evangile et la Torah ! Telles sont les croyances des gens de la Synagogue et de la Torah. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! Secundo : L'Esprit Saint est dans le peuple et dans la majorité du sanhédrin. Il n'y a plus besoin de prophètes, ni d'anges, ni de miracles pour confirmer les prophètes. Paroles en l'air, sans fondement. Quel esprit peut-il être dans le peuple et autre ? A la lumière de l'Ecriture, le Coran, la question posée : comment ces personnages ont-ils traités leurs prophètes et responsables (Coran II 87, etc.) ? C'est la réponse à leur question ! De plus qu'est-il demandé à ce peuple et ses responsables politico-religieux ? La réponse : "Et n'enrobez pas de faux la vérité, ni ne cachez le droit, alors que vous savez." (Coran II 42). De même : "Malheur, donc, à ceux qui de leurs mains écrivent le Livre puis disent : « C'est de la part de Dieu », pour le vendre à vil prix ! Malheur à eux, donc, à cause de leurs mains ont écrit, et malheur à eux et de qu'ils s'acquièrent !" (Coran II 79). En Islam, en droit, (et contrairement à la religion laïque d'Europe biblique), on est responsable et coupable de ses actes. L'œuvre de ses mains, on aura à répondre.
[15] Le christianisme de Paul est une secte d'entre les sectes du Nazarénisme. Il se rattache, en plus, au Pharisianisme, une secte du yéhudisme. Et certaines églises sont fières de s'en réclamer ! On dit "christianisme" car il demandé à chaque suivant de Paul d'adorer Dieu mais en Christ ! Parole de mécréance ! V. Coran V 72-76.
[16] On a dit : "C'est un coffre oblong de bois recouvert d'or. Le propitiatoire surmonté de deux chérubins, qui en forme le couvercle, est considéré comme le trône, la résidence terrestre de YHWH (Exode 25:22). Lorsque le tabernacle fut terminé, l'arche fut mise dans le saint des saints, la partie la plus centrale du Temple de Salomon. (1 Rois 8:1–8)." (fr.wikipedia.org)
   "L'Arche est décrite en détail dans exode (25, 10-21; 37, 1-9): Ce fut un cas de bois de acacia enduit d 'or à l'intérieur et à l'extérieur, sous forme parallélépipède, avec un couvercle en or (propitiatoire) pur sur lequel ont été placés deux statues de chérubin aussi de l'or, avec des ailes (chérubin de la tradition juive, autre que la tradition chrétienne). Les dimensions étaient deux coudées et une moitié de longueur, et une coudée et la moitié de la largeur et la hauteur, soit environ 110 × 66 × 66 cm. Sur les côtés étaient attachés avec quatre anneaux d'or deux poteaux en bois doré, dont l'arche a été soulevée quand il porte." (boowiki.info)
[17] Retrouvé chez Héraclius.
[18] On a dit : Buxus.
[19] "On a dit qu'Adam descendit en ce monde avec le Coffre (l'Arche) et la Pierre Noire (runkn) ; on m'a rapporté [ajoute le fils d'Abbas] que l'Arche et le Bâton de Moïse sont dans le lac de Tibériade et qu'ils en seront retirés au jour de la Résurrection".
[20] V. II Chroniques 35.
[21] Voir Yoma 53b pour une autre opinion selon laquelle l’Arche fut en fait exilée à Babylone.
[22] Gens de la Synagogue.
[23] Michné Torah, Lois du Saint Temple 4:1, du Talmud, Yoma 53b.
[24] II Chroniques 35,3 ; Michné Torah, loc. cit. Lire...
[25] V. Coran XVII 2-8. Lire...
[26] Depuis l'apparition des yéhudim en Terre sainte, ces derniers font des pieds et des mains pour trouver tout tunnel se trouvant sous l'Esplanade des Mosquées. Leur référence : La parole des anciens, des rabbanim, leurs écrits et commentaires. Peine perdue ! Même si on trouve un tunnel, le Coffret n'y sera pas !



Voie lactée en feu.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

*Droits de reproduction et de diffusion réservés ; © Le Carrefour de l’Islam
  Usage strictement personnel. L'utilisateur ne peut traduire, exporter, publier tout document du site sans autorisation préalable. L’utilisateur du site reconnaît avoir pris
connaissance du droit d’usage, en accepter et en respecter
    les dispositions.
         Politique de confidentialité du site.


Retour au menu

Copyright © 2001 Le Carrefour de l'Islam. Tous droits réservés.
Cette page a été mise à jour le
09/12/20 .