Croyances

ROIS, PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les premiers rois en Terre sainte : Saül, David et Salomon.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Les rois dans l'"Histoire sainte des Fils d'Israël".
    Le sacre de Saül. Exposé succinct.

      La situation des Fils d'Israël empirait, leurs ennemis, toujours plus nombreux et plus puissants, leur menait la vie dure. A cette époque, le roi des Amalécites[5] est Goliath[6] lequel régnait sur un empire s'étendant entre l'Egypte[7] et la Palestine. Il les combattit et durent payer la capitation, enfin, il leur prit la Torah. Face à cela, ils se décidèrent entre eux pour demander à Dieu pour qu'Il leur envoie un prophète avec lequel ils combattraient[8]. La tribu de la Prophétie[9] avait pratiquement disparu et ne restait qu'une femme enceinte. Ils la cachèrent en une maison pour qu'elle enfante un enfant désiré par les Fils d'Israël. Elle enfanta un enfant qu'elle surnomma Achmawil[10], soit : Dieu a entendu et a répondu à ma demande.
    La cause de ce nom, parce qu'elle était à l'origine stérile. Son mari avait une autre femme qui lui avait enfanté jusqu'à 10 enfants. Elle l'envia. Elle devint vieille et demanda alors Dieu qu'Il l'enrichisse d'un enfant. Dieu lui fit miséricorde de son âge. Elle eut ses règles en son temps, son mari l'approcha et elle put enfanter. La grossesse terminée, elle enfanta un enfant qu'elle dénomma : Achmawil. Lorsqu'il grandit, elle le dévoua à la Maison sainte[11] pour qu'il étudie la Torah. Un maître d'entre leurs savants le prit en charge et l'éduqua[12].
    Lorsqu'il atteignit, pour Dieu, l'âge de devenir prophète[13], Gabriel vint à lui alors qu'il priait[14]. Il l'appela avec une voix semblable à celle d'un maître. Il vint à lui et dit : "Que veux-tu ?" Il répugna de lui dire qu'il ne l'avait pas appelé et qu'il s'en étonne ! Il lui dit : "Reviens et dort". Puis, Gabriel recommença. Il vint vers le maître et lui dit : "O mon fils, revient et si je te rappelle ne répond pas !" La troisième fois, Gabriel apparu et lui commanda d'avertir son peuple, et lui fit part que Dieu l'avait envoyé comme messager. Il les invita mais le déclarèrent menteur. Puis, ils lui obéir. Pendant 10 ans, il s'occupa de leur affaire. On a dit : 40 ans.
   Les Amalécites[15] étaient avec leur roi Goliath. Ils augmentèrent leur tracasserie contre les Fils d'Israël à un tel point qu'ils faillirent être anéantis. Lorsque virent cela, ils dirent[16]

{ وَقَالَ لَهُمْ نَبِيُّهُمْ إِنَّ ٱللَّهَ قَدْ بَعَثَ لَكُمْ طَالُوتَ مَلِكاً قَالُوۤاْ أَنَّىٰ يَكُونُ لَهُ ٱلْمُلْكُ عَلَيْنَا وَنَحْنُ أَحَقُّ بِٱلْمُلْكِ مِنْهُ وَلَمْ يُؤْتَ سَعَةً مِّنَ ٱلْمَالِ قَالَ إِنَّ ٱللَّهَ ٱصْطَفَاهُ عَلَيْكُمْ وَزَادَهُ بَسْطَةً فِي ٱلْعِلْمِ وَٱلْجِسْمِ وَٱللَّهُ يُؤْتِي مُلْكَهُ مَن يَشَآءُ وَٱللَّهُ وَاسِعٌ عَلِيمٌ }

N'as-tu pas vu les grands, parmi les Fils d'Israël, lorsqu'après Moïse ils dirent à un prophète à eux : « Suscite-nous un roi, pour que nous combattions dans le sentier de Dieu » ? Il (leur) dit : « Et si vous ne combattiez pas, quand le combat vous sera prescrit ? » Ils (lui) dirent : « Et qu'aurions-nous à ne pas combattre dans le sentier de Dieu, quand on nous a expulsés de nos maisons et de nos enfants ? » Et quand le combat leur fut prescrit, ils tournèrent le dos ; sauf un petit nombre des leurs. Et Dieu se connaît aux prévaricateurs. (Coran II 246)

    Le [prophète Samuel] invoqua alors son Seigneur qui lui envoya un bâton et une corne emplit de graisse[17]. Et on lui dit : En vérité, votre compagnon sera d'une hauteur égale à ce bâton. Et s'il entre chez vous un homme, et que la graisse dans la corne se met à suinter[18] ; alors il est le roi [futur] des Fils d'Israël[19]. Avec elle frotter sa tête et il deviendra alors votre roi.
   Avec le bâton, ils mesurèrent chacun d'entre eux mais sans résultat[20]. Saül[21] était tanneur de peau[22]. On a dit : Distributeur d'eau qu'il vendait. Son âne ayant disparu, il partit à sa recherche[23]. Lorsqu'il arriva près de l'endroit où se trouvait Samuel, il entra et lui demanda d'invoquer Dieu pour qu'il retrouve son âne.
   Lorsqu'il entra, la graisse se mit à suinter, et avec le bâton ils le mesurèrent, eux de constater qu'il était comme elle, d'une même longueur. Et leur prophète leur dit : « En vérité, voici que Dieu vous a suscité un roi : Saül. »[24] En syriaque Châwal[25] fils de Qais (قيس), fils de Anmâr (أنْمار), fils de Dirâr (ضرار), fils de Yahrif (يحرف), fils de Yahtih (يفتح), fils de Aich (ايش), fils de Benjamin (بنيامين), fils de Jacob (يعقوب), fils d'Isaac (إسحاق).
   Ils lui dire : « En cette heure, il n'y a pas plus menteur que toi ! Nous, nous sommes de la Tribu de la royauté[26], et concernant Saül on ne lui a pas prodigué les richesses pour qu'on le suive ! »[27]
   Achmawîl[28] leur dit : 

قَالَ إِنَّ ٱللَّهَ ٱصْطَفَاهُ عَلَيْكُمْ وَزَادَهُ بَسْطَةً فِي ٱلْعِلْمِ وَٱلْجِسْمِ وَٱللَّهُ يُؤْتِي مُلْكَهُ مَن يَشَآءُ وَٱللَّهُ وَاسِعٌ عَلِيمٌ

Il dit : « En vérité, Dieu l'a élu sur vous, et a accru sa part[29] quant à son savoir[30] et aussi quant à sa corpulence[31]. » Et Dieu apporte Sa royauté à qui Il veut. Et Dieu est immense, Il sait. (Coran II 247).

    Ils lui dirent : « Si tu es véridique, alors nous vient avec un signe ! »[32] Il leur dit : 

{ وَقَالَ لَهُمْ نِبِيُّهُمْ إِنَّ آيَةَ مُلْكِهِ أَن يَأْتِيَكُمُ ٱلتَّابُوتُ فِيهِ سَكِينَةٌ مِّن رَّبِّكُمْ وَبَقِيَّةٌ مِّمَّا تَرَكَ آلُ مُوسَىٰ وَآلُ هَارُونَ تَحْمِلُهُ ٱلْمَلاۤئِكَةُ إِنَّ فِي ذَلِكَ لآيَةً لَّكُمْ إِن كُنْتُم مُّؤْمِنِينَ }  

Et leur prophète[33] leur dit : « En vérité, le signe de sa royauté est que le coffret va vous venir , il y a dedans la tranquillité de la part de votre Seigneur, et les reliques de ce que laissèrent la famille de Mochè et la famille d'Aharon. Les anges la porteront. Voilà bien là un signe pour vous, vraiment, si vous êtes croyants ! » (Coran II 248).

    La tranquillité[34] (sakinah) d'avoir une tête de chat. On a dit : la "Sakinah" est une coupe d'or et avec laquelle le cœur des prophètes a été lavé. Et on a dit également autre chose. Et en lui [le coffret] se trouve les Tables en perle, en émeraude et chrysolite[35]. Quant aux choses restantes, [soit] : le bâton de Moïse, les Tables. Les Anges le portèrent et l'amenèrent, de jour, à Saül, entre ciel et terre, et aux gens de regarder[36]. Saül la sortit pour eux. Furieux, ils confirmèrent sa royauté et sortir avec lui à contrecœur[37].
   Ils étaient 80000 hommes. Lorsqu'ils sortirent [pour entrer en guerre] Saül leur dit :

{ فَلَمَّا فَصَلَ طَالُوتُ بِٱلْجُنُودِ قَالَ إِنَّ ٱللَّهَ مُبْتَلِيكُمْ بِنَهَرٍ فَمَن شَرِبَ مِنْهُ فَلَيْسَ مِنِّي وَمَن لَّمْ يَطْعَمْهُ فَإِنَّهُ مِنِّيۤ إِلاَّ مَنِ ٱغْتَرَفَ غُرْفَةً بِيَدِهِ فَشَرِبُواْ مِنْهُ إِلاَّ قَلِيلاً مِّنْهُمْ فَلَمَّا جَاوَزَهُ هُوَ وَٱلَّذِينَ آمَنُواْ مَعَهُ قَالُواْ لاَ طَاقَةَ لَنَا ٱلْيَوْمَ بِجَالُوتَ وَجُنودِهِ قَالَ ٱلَّذِينَ يَظُنُّونَ أَنَّهُمْ مُلاَقُواْ ٱللَّهِ كَم مِّن فِئَةٍ قَلِيلَةٍ غَلَبَتْ فِئَةً كَثِيرَةً بِإِذْنِ ٱللَّهِ وَٱللَّهُ مَعَ ٱلصَّابِرِينَ }

Puis, au moment de partir avec les troupes[38], Saül dit : « En vérité, Dieu va vous éprouver au moyen d'un rivière : quiconque y boira , donc, n'est pas des miens ; passe pour celui qui puise une gorgée dans le creux de sa paume. » Ensuite, ils burent : sauf un petit nombre d'entre eux. Puis, lorsqu'ils lurent franchie, lui et ceux des croyants qui l'accompagnaient, ils dirent : « Nous voilà sans force aujourd'hui contre Goliath et ses troupes ! » Ceux qui pensaient qu'ils auraient à rencontrer Dieu dirent : « Combien de fois une bande peu nombreuse a, par permission de Dieu, vaincu une bande plus nombreuse ! Et Dieu est avec les endurants. » (Coran II 249).

    Saül dit : « En vérité, Dieu va vous éprouver au moyen d'un rivière : quiconque y boira , donc, n'est pas des miens. » : Qui est une rivière de Palestine. On a dit le Jourdain[39]. Ceux qui burent fut un petit nombre, ils étaient 4000 personnes. Alors, celui qui en bu devint assoiffé, quant à ceux qui en burent qu'une gorgée dans le creux de leur paume, a été transmis : "Puis, lorsqu'ils lurent franchie, lui et ceux des croyants qui l'accompagnaient", ils rencontrèrent Goliath. La rigueur [du combat] était très forte. Lorsqu'ils[40] virent ceci, la plupart d'entre eux rebroussa chemin [et] "ils dirent : « Nous voilà sans force aujourd'hui contre Goliath et ses troupes ! »" Ne resta avec lui [Saül] que 313 personnes[41], le même nombre que les gens de Badr. Lorsque retournèrent, ceux d'entre eux qui avaient rebroussés chemin, "[Ceux qui pensaient qu'ils auraient à rencontrer Dieu] dirent : « Combien de fois une bande peu nombreuse a, par permission de Dieu, vaincu une bande plus nombreuse ! Et Dieu est avec les endurants. » (Coran II 249).  (à suivre)

    Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Le fils d'Abbas a dit : "… Les Amalécites, qui faisaient partie du peuple de 'Ad s'emparèrent de ce Coffret."
   Non reconnu par le monde biblique (toranique & évangélique). Pour cause : 1) Ils ne reconnaissent pas les prophètes arabes venus avant la venue des Fils d'Israël ; 2) et de cause à effet, ils ne reconnaissent pas les prophètes arabes comme Salih et Hoûd. 
   Autre avis. Les Amalécites (en arabe : بنو عملاق، العمالقة) sont également présents dans les commentaires coraniques mais ils n'ont rien à voir avec le point de vue et les commentaires des yéhudim.
   Version biblique. C'est une version fausse et erronée des gens de la Synagogue et de la Torah, des rabbanim, des scribes, de leurs faussaires bibliques. Selon eux, ces gens seraient descendants d'Esaü fils de Isaac, et le frère jumeau de Jacob.
   Le frère jumeau : Esaü, en hébreu : עשו ; en arabe biblique : عيسو, 'îsou avec un sîn س ; arabe coranique, عيصو, avec un sâd (ص).
   On a dit : Les Amalécites étaient une tribu de nomades édomites mentionnée dans la Bible, descendants d'Amalek et qui occupaient un territoire correspondant au sud de la Judée, entre l'Idumée et le désert du Sinaï en Égypte.
   Dans le judaïsme, les Amalécites représentent l'ennemi archétypal des Juifs, dit-on.
   On a dit : Dans la tradition juive, Ésaü est le père des civilisations occidentales, notamment de l'Empire romain, dont la « descendance » est le christianisme (Mireille Hadas-Lebel, « Jacob et Ésaü ou Israël et Rome dans le Talmud et le Midrash », Revue de l'histoire des religions, vol. 201, no 4, 1984, p. 369-392.).
   Point de vue qui ne peut-être retenue et partagé car il va à l'inverse et l'encontre de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël". Par contre, ce qu'on su se créer le monde de la Synagogue et de la Torah avec Amalek, c'est un ennemi fictif et imaginaire pour déverser ensuite sur lui mal, inimitié, haine, injustices ! On connaît tous la haine et l'inimitié qui perdurent et qu'entretient le monde toranique contre le Messie fils de Marie et sa mère, et ceci jusqu'à nos jours. Comment peut-il parler, après cela, de rapprochement avec l'Eglise et les gens de l'Evangile ? Qu'ils se rapprochent d'abord d'eux pour espérer sérieusement la paix de leur Créateur, soit : s'ils acceptent de le reconnaitre comme prophète-messager, sceau des Prophètes d'Israël !
   La seule descendance qu'on connaît d'Esaü, de nos jours, se trouve en Grèce, dont la « descendance » est le christianisme. C'est d'ailleurs là que seront les écrits évangéliques de l'Eglise et de l'Evangile non à Rome. Héraclius sera de la descendance d'Esaü, des Byzantins, dit-on. Voir notre étude : Lire...
   Les Amalécites. Selon la Bible, ils furent toujours acharnés contre les Hébreux, qui à leur tour les regardaient comme une race maudite. Dieu ordonna à Saül de les exterminer. Ce roi leur déclara la guerre et les défit. Mais, contre la défense de Dieu, il pardonna à Agag, leur roi : cette désobéissance lui fit perdre sa couronne, qui fut transférée à David.
   Par la suite, ainsi que le raconte le livre d'Esther, les exilés du premier Temple auront à pâtir des volontés génocidaires d'Haman, fils de Hamedata, descendant d'Agag, roi des Amalécites. (fr.wikipedia.org)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Nous dirons : Tout ceci n'est pas une référence pour l'Islam traditionnel, ses chercheurs, ses historiens, etc. Rappel. Ceci n'est pas une révélation, de la Torah, mais de simples écrits de faussaires arrangés au goût du monde de la Synagogue et de la Torah, de leur cru pour se donner une raison d'être ! Haman est, par exemple, ministre de Pharaon dans leur "Histoire sainte" (Coran 28 5 et sv. ; 29 39 ; 40 24, 36.), et c'est de lui que les Hébreux durent à souffrir réellement. De même, ce n'est pas la désobéissance de Saül à l'Ordre divin qui le perdit, mais celle d'avoir assassiné des savants. Saül ne reçut aucun Ordre divin d'exterminer des peuples vivants avec les Fils d'Israël, au Châm, en Palestine. Goliath tué par David était des Amalécites, leur chef. Voir les avis et critiques de chercheurs du monde biblique à ce sujet. Lire ; Lire...
   Il ne faut pas que l'animosité et l'inimitié d'un peuple, nous pousse à l'injustice, non au droit. Exemple avec les habitants de Palestine descendants d'Ismaël, des Arabes, de nos jours. Selon eux, les Croisés dont anglophones et les yéhudim se donnent la main pour pratiquer le non droit, l'injustice, vols des terres et des habitations, destruction des cultures, menaces et humiliations, emprisonnements sans droit, etc.
   Naguère, on a dit que les yéhudim cherchaient une terre où vivre tous ensemble. On proposa, dit-on, des terres en Europe, Afrique, etc. Puis vint la décision des Croisés de détruire l'Empire ottoman. Ceci fait, et suite aux évènements tragiques en Europe, le monde anglophone biblique tomba d'accord avec les yéhudim et leurs représentants pour les implanter en Palestine définitivement. Plus de 70 ans après, la Palestine ne connaît rien d'autre que sang versé injustement, meurtres, injustices. Le sceau de la Prophétie, en son temps, refusa de répondre aux soi-disant revendications des yéhudim d'Arabie. Châm, la Terre sainte, et conformément aux Ecritures et aux prophéties et à la parole du sceau de la Prophétie passeront aux mains des Fils d'Ismaël. Ce sera l'œuvre du Commandeur des Croyants, Omar fils de Khattab (que Dieu l'agrée !) de réaliser ces prophéties. De nos jours, le monde biblique (toranique & évangélique) avec partie du monde arabe de balayer d'un revers de main ce travail qui n'a pas de prix. On vend une Terre sacrée, une terre des prophètes et des gens de bien pour quelques sous... Et l'Arabe de notre époque de fermer sur lui ce qu'un Arabe à ouvert des siècles bien avant lui à l'Islam : Omar fils de Khattab (que Dieu l'agrée !).
   Le monde yéhudim viendra, et avec lui, le faux messie qu'il prendra pour le messie (roi-oint) attendu, selon la Tradition. Le monde arabe, lui, d'ouvrir une brèche supplémentaire pour que vienne le plus vite possible Gog et Magog ! A chacun son œuvre, clame Lucifer !
[6] Goliath (nom hébreu : גָּלְיָת ; nom arabe : جالوت), Pour les commentateurs coraniques.
   Historicité. Les débats sur l'historicité de Goliath ont été lancés en 2002 par les travaux de Israël Finkelstein (La Bible dévoilée.), puis relayé par ceux de Thomas Römer(1) et de Diana Edelman(2). Les doutes sur l'existence réelle du personnage tiennent essentiellement au fait que son combat contre David corresponde à un procédé littéraire destiné à montrer la supériorité de David sur Saul – qui refuse de combattre le géant – et notamment au fait qu'il semble y avoir au moins deux versions mélangées du récit, au fait que la description de Goliath ressemble plus à un hoplite grec de l'âge de fer qu'à un combattant mycénien de l'âge de bronze, ainsi qu'au fait qu'il n'existe aucune référence extra-biblique ou archéologique mentionnant Goliath. Alors que le premier livre de Samuel (17.7) attribue la victoire sur Goliath à David, le deuxième livre de Samuel (21.19), indique que cet exploit est dû à Elhanan. (fr.wikipedia.org)
(1) (« Le Fonds national suisse de recherche scientifique fait dialoguer biblistes et archéologues » [archive].)
(2) « L'influence des présupposés sur les résultats. L'histoire de David et Goliath (1 Samuel 17 ; 2 Samuel 21, 19) lue sous les prismes de l'oralité, de la scribalité et de la mémoire culturelle » [archive].
   Alors entre Goliath et Elhanan que choisir ?
   (La Bible dévoilée) : L'ouvrage est consacré aux livres dits « historiques » de la Bible hébraïque (Torah et premiers prophètes), jusqu'à la supposée destruction du Temple de Jérusalem. Il considère comme admise l'existence de sources distinctes composées à différentes époques et dans des lieux différents (La Bible dévoilée, p. 24.) : source « J » dite « yahviste », source « E » dite « élohiste », source « D » dite « deutéronomique », source « P » dite « prêtres », source « R » dite « rédacteurs », la dernière « rédaction » étant postexilique.
   Les auteurs reprochent aux premiers archéologues, à partir de 1900, tels William F. Albright, de n'avoir recherché en chaque découverte qu'une illustration du texte biblique, et d'avoir pris les récits historiques de la Bible à la lettre : on a appelé cette façon de faire l’archéologie biblique. Ce n'est qu'à partir de 1970 que les méthodes relevant des sciences sociales, se sont peu à peu imposées. Si aucun archéologue ne nie que nombre de légendes, de personnages et de fragments de récits de la Bible remontent fort loin dans le temps, il reste que la rédaction de la Bible s'est faite[10] dans les circonstances politiques, sociales et spirituelles d'un État pleinement constitué, avec une alphabétisation répandue, à l'apogée du Royaume de Juda, à l'âge du fer récent, à l'époque du roi Josias. (fr.wikipedia.org)
   Conclusion. Les gens de la Synagogue et de la Torah ont un sérieux problème avec "L'"Histoire sainte des Fils d'Israël", de l'ouvrage y faisant référence : la Torah, la Bible, les Annales. Autre complication. Là où on pensait que l'archéologie apportait un plus, une aide importante ; les travaux en Terre sainte, la Palestine et autres endroits se révèlent désastreux, minimes, infructueux, déroutants. Parfois en contradiction avec la Bible ! Question : Le divin Créateur guiderait-Il un peuple qui passe son temps à mentir ? Avec Lui ? Avec Ses créatures ? A méditer !
[7] Soit jusqu'au canal de Suez. La presqu'île du Sinaï, à l'origine, faisant partie du Châm non de l'Egypte. La presqu'île du Sinaï sera occupée, conquise, dans l'histoire des peuples, par divers peuples, nations, tribus. Et Dieu est plus Savant !
[8] But inconnu des Annales bibliques.
[9] Baghwy : (إنما قالوا ذلك لأنه كان في بني إسرائيل سبطان: سبط نبوة وسبط مملكة، فكان سبط النبوة سبط لاوي بن يعقوب ومنه كان موسى وهارون وسبط المملكة سبط يهوذا بن يعقوب ومنه كان داود وسليمان ولم يكن طالوت من أحدهما إنما كان من سبط بنيامين بن يعقوب)
   Ils dirent ceci parce chez les Fils d'Israël, il existait deux castes [système tribale] : La tribu de la Prophétie et la tribu de la royauté. La tribu de la Prophétie se trouvait chez Lévi (لاوي) fils de Jacob, et de cette tribu était issu Moïse et Aaron. Et la royauté de trouvait dans la tribu de Yehudah fils de Jacob. D'elle était David et Salomon. Et Saül n'était d'aucune d'entre elles, il était, par contre, de la tribu de Benjamin fils de Jacob.
   D'une tribu de for mauvaise réputation. Baghwy :
(وكانوا عملوا ذنباً عظيماً، كانوا ينكحون النساء على ظهر الطريق نهاراً فغضب الله تعالىٰ عليهم ونزع الملك والنبوة عنهم وكانوا يسمونه سبط الإِثم)
   Ils avaient commis un grave péché : De jour, ils copulaient avec [des personnes] féminines en pleine rue [en public]. Dieu fit descendre sur eux Sa colère et enleva d'eux la royauté et la prophétie. Elle prendra alors comme nom : La tribu du péché !
   Tout cela est inconnu du monde de la Synagogue et de la Torah, gens de l'Eglise et de l'Evangile. Enfin, Jacob aura 12 garçons non treize, aucune fille, comme certains écrits, commentaires bibliques voudraient le faire apparaître et croire. Et il recevra deux noms : Jacob et Israël, et lorsqu'on parlera de sa descendance, on parlera des Fils d'Israël.
[10] (اشمويل). Samuel, francisé, biblique.
[11] Baitoul-Maqdis, (بيت المقدس), Jérusalem, biblique. Annales, ce serait plutôt à : Silo. Silo ou Siloh (en hébreu : šīloh, שילה, de la racine š-'-l, signifiant, peut-être, « lieu où l'on demande des oracles »(1)) est un des plus importants lieux de culte d'Israël pendant la période des Juges. Selon la Bible, il est situé au centre de la Samarie, au sud de Tirtza, l'ancienne capitale du royaume d'Israël. Il est détruit en 1050 av. J.-C. lors d'une bataille opposant les Philistins aux Hébreux. (fr.wikipedia.org)

(1) (en) Yitsḥaḳ Avishur, Michael Heltzer, Meir Malul, Teshurot la-Avishur, Pirsume Merkaz Arkheʼologi, 2004, p. 356.
   Donc, une différence notoire existe ! Où vivait réellement les Tribus d'Israël avant l'arrivée des rois Saül et David ? Les Annales bibliques ne peuvent, en aucun cas, servir de référence pour le monde de l'Islam traditionnel. Elles appartiennent uniquement au monde qui prend en référence ces données frelatées, corrompues. Quant au sceau de la Prophétie, homme illettré, il prend toute information de son Seigneur par l'entremise de l'Ange de la Révélation : Gabriel. Il ne doit rien à la communauté des yéhudim d'Arabie de son époque, et ses sources ne sont pas leurs sources, si sources, il y a ou il y avait. A méditer !
   Appellations. Le Qoûds, Kedesha, Jérusalem, se trouve être, selon la Bible, inexistante jusqu'à l'arrivée du roi David. Et elle deviendra officiellement capitale qu'après l'édification de la Mosquée de Salomon.
   Monde biblique : Le Temple de Jérusalem (en hébreu Beit ha-Mikdash « Maison de sainteté »). En arabe, Baitoul-Maqdis, (بيت المقدس), nom de la ville, alors qu'en hébreu concerne uniquement : Le Temple de Jérusalem. Différence notoire ! Quant à Jérusalem (יְרוּשָׁלַיִם Yerushaláyim en hébreu) ou اورشليم Ûrshalîm, ne peut-être traduit en arabe : القدس al Quds. Le Qoûds correspond à Kedesha mot sacré, caché, pour les rabbanim. Ne pas confondre ! Voir notre étude : Lire... ; Lire..
[12] A ce sujet, on nous dit : Les chapitres 1 à 7 se concentrent sur l'histoire de Samuel lui-même, depuis sa naissance jusqu'à sa consécration comme juge d'Israël(1). Anne, l'une des deux épouses du souphite(2) Elkana (en), ne peut enfanter et implore Yahvé de lui donner un fils. Son vœu exaucé, elle fait don de cet enfant nommé Samuel au temple de Silo, où il doit désormais servir Yahvé sous les ordres du prêtre Éli. Le cantique d'Anna au chapitre 2 témoigne de sa dévotion envers Yahvé. Puis les fils du prêtre Éli commettent un crime en ne respectant pas le rituel sacrificiel, provoquant ainsi la colère divine. Yahvé se révèle à son nazir Samuel, qui devient alors son prophète reconnu ; il lui indique que la maison d'Éli est condamnée à jamais.
   L'histoire nationale rejoint alors celle des destins individuels : Israël se heurte militairement à son ennemi Philistin. Israël est battu, les deux fils d'Éli meurent ainsi qu'Éli lui-même, et l'arche d'alliance est prise. Toutefois, l'arche se révèle maléfique entre les mains des Philistins, qui s'empressent de la restituer à Israël ; puis Samuel parvient à redonner confiance aux troupes d'Israël qui, ayant cette fois Yahvé à leurs côtés, l'emportent sur les Philistins. Samuel le libérateur devient alors juge d'Israël, ce qu'il reste jusqu'à sa mort. (fr.wikipedia.org)
(1) Le terme de « juge » renvoie à une fonction assez mal définie aujourd’hui, recouvrant à la fois le fait de rendre la justice ainsi que d'autres fonctions administratives, peut-être à l'image des hauts fonctionnaires de Carthage associés au titre phénicien de « suffètes ». Corinne Lanoir in Römer, Macchi et Nihan 2009, p. 346.
(2) Un Souphite est un habitant de Souph en Palestine. Osty et Trinquet 1973, p. 553.
   Histoire arrangée au goût des gens de la Synagogue et de la Torah, des faussaires. Samuel passe pour un juge dans les Annales bibliques alors qu'il est avant tout un prophète. Nuance notoire !
[13] Soit 40 ans. Fait inconnu des Annales bibliques.
[14] Annales, autre variante qui préfère voir que c'est l'Eternel Lui-même qui s'adresse à Samuel, non l'ange. Son maître ici serait un dénommé  : Éli.
 7 Et Samuel ne connaissait pas encore l’Éternel et la parole de l’Éternel ne lui avait pas encore été révélée.
8 Et l’Éternel appela encore Samuel pour la troisième fois ; et il se leva et alla vers Éli et dit : Me voici, car tu m’as appelé. Et Éli comprit que l’Éternel appelait le jeune garçon.
9 Et Éli dit à Samuel : Va, couche-toi, et si l’on t’appelle, tu diras : Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. Et Samuel s’en alla et se coucha à sa place.
10 Et l’Éternel vint et se tint là, et il appela comme les autres fois : Samuel, Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute.
11 Et l’Éternel dit à Samuel : Voici, je vais faire une chose en Israël que personne n’entendra sans que les deux oreilles lui tintent.
12 En ce jour-là j’exécuterai sur Éli tout ce que j’ai dit touchant sa maison ; je commencerai et achèverai.
13 Je lui ai déclaré que j’allais juger sa maison pour jamais à cause de l’iniquité qu’il a connue ; c’est que ses fils se sont rendus indignes et il ne les a point réprimés.

14 C’est pourquoi j’ai juré touchant la maison d’Éli que jamais l’iniquité de la maison d’Éli ne sera expiée par quelque sacrifice ou par quelque oblation.
15 Et Samuel demeura couché jusqu’au matin, et il ouvrit les portes de la maison de l’Éternel. Or Samuel craignait de parler de cette vision à Éli.
16 Et Éli appela Samuel et lui dit : Samuel, mon fils ! Et il dit : Me voici !
17 Et Éli dit : Qu’est-ce qu’il t’a dit ? Ne me cache rien, je te prie ! Que Dieu te fasse ainsi et qu’ainsi il y ajoute, si tu me caches un seul mot de tout ce qui a été dit.
18 Et Samuel lui déclara toutes ces paroles et il ne lui cacha rien. Et Éli répondit : C’est l’Éternel ! Qu’il fasse ce qui lui paraîtra bon ! (I Samuel 3).
   Samuel est le futur prophète et nul n'est prophète qu'à partir de 40 ans.
[15] Arabe, (اعمالقة). Les livres de "l'histoire des fils d'Israël" (regroupés en la Bible) préfèrent, eux, mettre en avant un autre peuple : les Palestiniens (philistins). Peuple d'origine inconnu.
[16] Le temps presse, il faut agir et vite.
[17] (فيه دهن) et non de l'huile (sainte). Dons du ciel et signe divin.
[18] Couler.
[19] Lire...
[20] Les premiers testés : les gens présents.
[21] Saül (hébreu : שאול, Šā'ūl, Sha’ul, qui signifie « désiré »... est un personnage du Premier Livre de Samuel, qui fait partie de la Bible. Fils de Quish et petit-fils de Ner de la tribu de Benjamin et du clan de Matri, il est le premier roi des Israélites en Terre d'Israël. (fr.wikipedia.org)
   Interprétation propre au monde biblique, de même : Institution de la royauté et le règne de Saül. Lire... Le sens hébreu du nom ne correspond pas forcément avec celui de langues anciennes comme l'arabe.
[22] Métier connu chez les Fils d'Israël, courant à certaines époques.
[23] Annales bibliques : Les ânesses de son père s'étant égarées, Saül partit avec un serviteur à leur recherche. Ils traversèrent la montagne d'Éphraïm, le pays de ShalishaShalisha et le pays de Benjamin jusqu'au pays de Çuph sans les trouver. Comme Saül proposait de rentrer, le serviteur lui suggéra d'aller à la ville consulter un voyant avant de repartir. Ils parvinrent auprès de la maison de Samuel pour demander où trouver le voyant et ce dernier leur annonça qu'il était ce voyant. Dieu avait prévenu Samuel de cette visite et à sa demande, il annonça à Saül qu'il le proclamerait roi. Le lendemain, tel que prévu, Saül reçut trois signes lui confirmant qu'il devait être roi d'Israël. Arrivé chez lui à Gibéa (en), ces signes s'étaient manifestés à lui le même jour, l'esprit de Dieu fondit sur lui et il comprit qu'on le reconnaissait comme roi. (fr.wikipedia.org)
   Voir le signe version coranique, ci-après (Coran II 248).
[24] On a dit : Livres de Samuel. Après avoir présenté Samuel, le dernier « juge » d'Israël, dans les chapitres 1 à 7, le texte s'intéresse à Saül et aux relations qu'il entretient avec Samuel, au cours des chapitres 8 à 15. C'est à ce moment du récit qu'est décrit le choix de Saül comme roi, malgré le désaveu de cette fonction par Yahvé, qui y voit un rejet de sa majesté divine au profit d'une royauté humaine. Les derniers chapitres montrent le déclin de Saül opposé à l'essor de David, et la mort héroïque du roi dont le récit achève le livre. (fr.wikipedia.org)
   Normal, selon cette variante, le divin Créateur ne dirige plus le peuple, Il perd toute fonction au profit de la royauté et devra dorénavant passer par ce nouveau système.
[25] On a dit autrement. Syriaque, Chawal (شاول).
[26] Chaque tribu a un rôle spécifique au sein des 12 tribus, un rôle tribale, note le Savant. Bien que plus ou moins inexistant de nos jours, ce principe est très ancré chez les yéhudim. D'ailleurs, on attend avec impatience la venue du messie (roi-oint) pour y remettre de l'ordre et mettre fin au désordre qui règne à notre époque.
[27] Pas enthousiasme pour l'accepter.
[28] Samuel.
[29] De grâces et de largesses.
[30] Il était le plus savant d'entre les Fils d'Israël... Quant à la science du savoir, il s'agit de la science concernant de faire les guerres, dit-on dans les commentaires.
[31] Comme vu, il était de taille imposante, un colosse. On a dit : Concernant la beauté, Saül était le plus beau d'entre les Fils d'Israël. Idem, Annales : Il avait un fils du nom Saül, jeune et beau, plus beau qu'aucun des enfants d'Israël, et les dépassant tous de la tête; (I Samuel 9 2).
    On a dit : (وقيل المراد به القوة لأن العلم بالحروب والقوة على الأعداء مما فيه حفظ المملكة). Le but ici était la force parce la science des batailles et la force contre les ennemis étant un bon moyen pour protéger la royauté, le royaume, l'Etat.
[32] Telle sera aussi la demande des yéhudim au Messie fils de Marie, leur prophète messager, dit-on.
[33] Samuel.
[34] Shekhina (ou Chékhina, שכינה). Le mot en arabe, سكينة - Sakinah. Lire... Voir notre étude : Lire...
[35] (زبرجد) Nom donné à différentes pierres précieuses.
[36] Ce spectacle fabuleux. Un coffre sans tabernacle de se présenter devant l'assemblée.
[37] Fait important à noter.
[38] Un autre épisode coranique évoque la sélection d'un groupe d'hommes (en fonction du fait qu'ils aient bu ou non à l'eau de la rivière) pour combattre l'armée ennemie. Il s'agit d'un récit biblique en lien avec l'armée de Gédéon et non celle de Saül(1). Le récit coranique "est issu du croisement de deux passages indépendants de l'Ancien Testament". (fr.wikipedia.org)
(1) Bar-Asher M., "Saül", Dictionnaire du Coran, 2007, Paris, p.793 et suiv. Segovia C. "Sourate 2", Le Coran des Historiens, t.2b, 2019, p.105 et suiv.
(2) Mohyddin Yahia, article « Goliath » in Mohammed Ali Samir-Moezzi (dir.), Dictionnaire du Coran, éd. Robert Laffont, 2007, pp. 371-372.
   Faux. P. Godé (note) : Ce passage rappelle l'épreuve que Dieu ordonna à Gédéon d'imposer à ses troupes (Juges, 7, 4-7). Mais contrairement à ce que prétend Blachère, le Coran n'attribue pas à Saül « l'épreuve à laquelle, dans la Bible, Gédéon soumet ses soldats ». L'épreuve imposée à Gédéon est même à l'inverse de celle-ci puisqu'il retient parmi les siens « ceux qui laperont l'eau avec leur langue » et que ceux qui s'agenouilleront pour boire doivent s'en retourner chez eux. Bien que les deux épreuves discriminatoires présentent des points communs et soient opérées "par l'eau", elles correspondent à deux moments traditionnels différents et une analyse des deux textes, biblique et coranique, révèlerait que toute confusion est impossible.
   D. Masson (note) : Le récit parallèle de la Bible met en scène Gédéon (Juges 7 4-7) et note que trois cents Israélites triomphèrent d'un ennemi beaucoup plus puissant. Le Lévitique (26 8) mentionne, parmi les «bénédictions», l'assistance divine accordée aux croyants qui luttent contre leurs ennemis : « cinq d'entre vous en poursuivront cent ; cent en poursuivront dix mille ».
[39] Dieu a éprouvé le monde évangélique avec leur baptême au Jourdain. Réfutation. Lire...
[40] Les récalcitrants à la guerre sainte...
[41] On a dit : 5 Et Gédéon fit descendre le peuple vers l’eau, et l’Éternel lui dit : Tous ceux qui laperont l’eau avec la langue comme lape le chien, tu les sépareras, ainsi que tous ceux qui se courberont sur leurs genoux pour boire.
6 Et le nombre de ceux qui lapèrent l’eau dans leur main en la portant à leur bouche, fut de trois cents hommes ; et tout le reste du peuple se mit à genoux pour boire de l’eau.
   Voici selon nous la seule explication possible de ces deux versets dans lesquels les interprètes ont trouvé de grandes difficultés et dont on a même proposé de corriger le texte. Les hommes désignés au verset 5 comme lapant l’eau de leur langue ainsi que les chiens, sont ceux qui, se couchant à plat ventre, approchent pour boire leur figure de l’eau, puis encore ceux qui se mettent à genoux pour en faire autant. Les uns et les autres doivent être congédiés. Les autres sont ceux qui, demeurant debout, puisent l’eau dans leur main pour la porter à leur bouche ; ils lapent aussi l’eau (comment faire autrement sans vase pour boire ?) mais ils boivent debout et dans leurs mains. (levangile.com)
   Confusion.  C'est pour corriger cela que le Coran sera révéler. Il démontrera que les gens de la Bible ont bien falsifier leurs Ecritures. A méditer !


 

Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
09/12/20 .