Croyances

ROIS, PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les premiers rois en Terre sainte : Saül, David et Salomon.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 3

   Autre version (Annales bibliques) :

   1 Et Samuel dit à Saül : C’est moi que l’Éternel a envoyé pour t’oindre comme roi sur son peuple, sur Israël ; et maintenant écoute les paroles de l’Éternel.
2 Ainsi a parlé l’Éternel des armées : Je me suis remis en mémoire[5] ce qu’Amalek a fait à Israël, lorsqu’il l’attaqua sur le chemin quand il montait d’Égypte.
3 Maintenant, va et frappe Amalek, et vouez à l’interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et menu bétail, chameaux et ânes[6].
4 Et Saül le fit savoir au peuple et il les passa en revue à Télaïm ; [il y avait] deux cent mille hommes de pied et dix mille hommes de Juda[7].
5 Et Saül arriva jusqu’à là ville d’Amalek, et il mit une embuscade dans la vallée.
7 Et Saül battit Amalek depuis Havila jusqu’à Sur, qui est en face de l’Égypte[8] ; (...)

8 et il prit vivant Agag, roi d’Amalek, et il voua tout le peuple à l’interdit, le passant au fil de l’épée[9].
9 Et Saül et le peuple épargnèrent Agag et ce qu’il y avait de meilleur en fait de moutons et de bœufs et d’animaux de la seconde portée, et les agneaux, et tout ce qu’il y avait de bon ; et ils ne voulurent pas le vouer à l’interdit ; et tout ce qui était chétif et sans valeur, ils le détruisirent[10].
10 Et la parole de l’Éternel fut adressée à Samuel en ces termes[11] :

11 Je me repens[12] d’avoir établi Saül comme roi, car il s’est détourné de moi et n’a pas observé mes paroles. Et Samuel fut fâché, et il cria à l’Éternel toute la nuit.
12 Et le lendemain matin Samuel alla à la rencontre de Saül. Et on dit à Samuël : Saül est allé à Carmel, et voici, il s’est érigé un monument, et il s’en est retourné, et passant plus loin il est descendu à Guilgal[13].
13 Et Samuel vint vers Saül ; et Saül lui dit : Sois béni de l’Éternel ! J’ai exécuté la parole de l’Éternel. (...)

   [Bras de fer. Samuel en rage contre le roi]

16 Et Samuel dit à Saül : C’est assez ! Je te déclarerai ce que l’Éternel m’a dit cette nuit[14]. Et il lui dit. Parle !
17 Et Samuel dit : N’est-ce pas ? Quand tu étais petit à tes propres yeux, [tu es devenu] chef des tribus d’Israël et l’Éternel t’a oint pour roi sur Israël ?
18 Et l’Éternel t’a donné mission et t’a dit : Va, et voue à l’interdit ces pécheurs, les Amalékites[15], et combats-les jusqu’à ce qu’ils soient exterminés[16].
19 Et pourquoi n’as-tu pas écouté la voix de l’Éternel[17], et t’es-tu jeté sur le butin[18] et as-tu fait ce qui est mal aux yeux de l’Éternel[19] ?
20 Et Saül dit à Samuel : Mais oui, j’ai écouté la voix de l’Éternel et j’ai suivi le chemin où l’Éternel m’avait envoyé, et j’ai amené Agag, roi d’Amalek, et Amalek je l’ai voué à l’interdit[20].
21 Et le peuple a pris sur le butin du menu et du gros bétail, comme prémices de l’interdit, pour faire des sacrifices à l’Éternel ton Dieu à Guilgal[21].

22 Et Samuel dit : L’Éternel prend-il plaisir aux holocaustes et aux sacrifices comme à ce qu’on écoute la voix de l’Éternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que le sacrifice ; être attentif vaut mieux que la graisse des béliers[22].
23 Car la rébellion est autant que le péché de divination et la résistance est autant que l’idolâtrie et les théraphins[23]. Puisque tu as rejeté la parole de l’Éternel, il te rejette pour n’être plus roi[24].

   [Fin d'un règne (version biblique)].

 24 Et Saül dit à Samuel : J’ai péché, car j’ai transgressé l’ordre de l’Éternel et tes paroles ;
parce que j’ai craint le peuple, et j’ai écouté sa voix[25].
25 Et maintenant pardonne, je te prie, ma faute ; et reviens avec moi et je me prosternerai devant l’Éternel[26].
26 Et Samuel dit à Saül : Je ne retournerai pas avec toi, car tu as rejeté la parole de l’Éternel, et l’Éternel te rejette, afin que tu ne sois plus roi sur Israël[27].
27 Et comme Samuel se tournait pour s’en aller, il le saisit par le pan de son manteau, qui se déchira.
28 Et Samuel lui dit : L’Éternel a déchiré aujourd’hui la royauté d’Israël de dessus toi, et il l’a donnée à ton prochain qui est meilleur que toi ;

29 et certainement [celui qui est] la splendeur d’Israël ne ment pas et ne se repent, pas, car il n’est pas un homme pour se repentir[28].
30 Et il dit : J’ai péché ! Maintenant, honore-moi, je te prie, en présence des Anciens de mon peuple et en présence d’Israël, et reviens avec moi, et je me prosternerai devant l’Éternel ton Dieu[29] !
31 Et Samuel s’en retourna à la suite de Saül et Saül se prosterna devant l’Éternel.
32 Et Samuel dit : Amenez-moi Agag, roi d’Amalek[30] ! Et Agag vint à lui gaiement ; et Agag disait : Certainement, l’amertume de la mort est passée.
33 Et Samuel dit : De même que ton épée a privé, des femmes de leurs enfants, de même ta mère sera privée de son fils entre les femmes. Et Samuel mit Agag en pièces devant l’Éternel à Guilgal[31].
34 Et Samuel alla à Rama[32], et Saül monta dans sa maison à Guibéa de Saül.
35 Et Samuel ne revit plus Saül jusqu’au jour de sa mort ; parce que Samuel menait deuil sur Saül. Et l’Éternel se repentait[33] d’avoir fait Saül roi sur Israël[34].

   Drame à la yéhudisme, selon l'observateur ! Normalement la vie de ce roi maudit devrait s'arrêter là. Mais il n'en est rien, il continue à la manière d'un film d'Hollywood tant aimé par le monde du yéhudisme... Le narrateur toranique semble être un beau conteur pour justifier l'impossible, l'absurde, la mystification, le mensonge, la falsification de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël" dont l'ère toranique en particulier ! Il prend un malin plaisir à salir l'image des rois des Fils d'Israël dès le départ et au passage donc prudence !

   Conclusion.

    Si nous comparons ceci avec les données fournies par le monde biblique, on notera que bon nombre de choses manquent à l'appel ou diffèrent complètement. Exemples :

   La cause pour la demande d'un roi. Annales[35] : Suite à la vieillesse de Samuel et l'incapacité d'assumer ses fonctions, on lui prête l'envie de démissionner[36]. Reste un problème de taille, qui est Samuel ? Un juge ? Un prophète[37] ? Pour le monde biblique, il passe avant tout pour être un juge[38], rien d'autre.
   Ajouter à cela, pas de signe de la royauté de Saül mentionné[39] donc pas de mention du "coffret" non plus. Second point important : Pas de mention, dans les Annales, de faire une guerre sainte dans le sentier de Dieu pour recouvrer ses droits, pour connaître aussi l'état des futurs combattants. Donc pas de description d'une guerre sainte dirigée avec Saül contre les ennemis du peuple. Et qui sont, à l'époque, les ennemis du peuple ? Philistins ou Amalécites ou autres ? Là-dessus, on ne peut suivre le(s) auteur(s) des Annales tant les contradictions sont multiples, énormes, l'histoire contée fausse, tronquée, remplie d'anomalie, d'ajouts, de censures, etc. Enfin, comment Saül fut intronisé, élu[40] ? Manque dans les Annales, donc il n'est pas oint alors qui est-il ? Un usurpateur ? 

   Mort du premier roi du peuple d'Israël.

   Le narrateur biblique, des Annales, est comme celui des évangiles, combien de récits et combien d'incohérences et de contradictions...
   Au sujet de la mort de Saül deux versions sont avancées. La première nous parlera d'un suicide, la seconde il sera exécuté par un Amalécite.

   La première se trouve à la fin du premier livre de Samuel :
   Or, les Philistins combattaient contre Israël. Les hommes d’Israël s’enfuirent devant les Philistins et tombèrent, frappés à mort, sur le mont Guilboa. Les Philistins se mirent à talonner Saül et ses fils. Ils abattirent Jonathan, Avinadav et Malki-Shoua, les fils de Saül[41]. Le poids du combat se porta vers Saül. Les tireurs d’arc le découvrirent. À la vue des tireurs, il eut un frisson d’épouvante. Saül dit à son écuyer :
   « Dégaine ton épée et transperce-moi, de peur que ces incirconcis ne viennent me transpercer et ne se jouent de moi. » Mais son écuyer refusa, car il avait très peur. Alors Saül prit l’épée et se jeta sur elle.
   Son écuyer, voyant que Saül était mort, se jeta lui aussi sur son épée et mourut avec lui. Saül, ses trois fils, son écuyer, ainsi que tous ses hommes, moururent ensemble ce jour-là. (1 Samuel 31,1-6)

   Saül a peur de la mort, il préfère le suicide.

   Dans cette première version, Saül sait qu’il va mourir, mais il ne veut pas être tué par un ennemi. Alors, il se suicide. Son écuyer s’enlève aussi la vie, après avoir refusé de transpercer le roi. Les Philistins qui trouvent le corps de Saül, lui coupent la tête et l’expédient partout dans le pays pour annoncer la mort du roi. Enfin, ils attachent son corps au rempart de l’une de leurs villes.

   Une seconde tradition de la mort de Saül.

   Le troisième jour, un homme arriva du camp, d’auprès de Saül. Il avait les vêtements déchirés et la tête couverte de terre. Or, en arrivant auprès de David, il se jeta face contre terre et se prosterna.
David lui dit : « D’où viens-tu? » Il lui dit : « Je me suis échappé du camp d’Israël. »
David lui dit : « Comment la chose s’est-elle passée? Raconte-moi. » Il dit : « Le peuple a été mis en déroute; et puis, il est tombé beaucoup de morts dans le peuple; et puis, Saül et son fils Jonathan sont morts. »

David dit à son jeune informateur : « Comment sais-tu que Saül est mort, ainsi que son fils Jonathan ? » Le jeune homme lui dit : « Je me trouvais par hasard sur le mont Guilboa. Il y avait Saül, appuyé sur sa lance, et il y avait les chars et les cavaliers qui le serraient de près.
Il s’est retourné et il m’a vu. Il m’a appelé et j’ai dit : “Présent ! ” Il m’a dit : “Qui es-tu?” Et je lui ai dit : “Je suis un Amalécite.” Il m’a dit : “Reste près de moi, veux-tu, et donne-moi la mort, car je suis pris d’un malaise[42], bien que j’aie encore tout mon souffle.”

Je suis donc resté près de lui et je lui ai donné la mort, car je savais qu’il ne survivrait pas à sa chute. J’ai pris le diadème[43] qu’il avait sur la tête et le bracelet qu’il avait au bras. Je les ai apportés ici à mon seigneur. »
David saisit ses vêtements et les déchira. Tous ses compagnons firent de même. Ils célébrèrent le deuil, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir pour Saül, pour son fils Jonathan, pour le peuple du Seigneur et pour la maison d’Israël, qui étaient tombés par l’épée.
David dit au jeune informateur : « D’où es-tu ? » Il dit : « Je suis le fils d’un émigré amalécite. » David lui dit : « Comment! Tu n’as pas craint d’étendre la main pour tuer le messie[44] du Seigneur? » David appela un des garçons et dit : « Avance et frappe-le. » Il l’abattit.
David lui dit : « Que ton sang soit sur ta tête, car tu as déposé contre toi-même en disant : C’est moi qui ai donné la mort au messie du Seigneur.[45] » (2 Samuel 1, 2-16)

   S. Doane : La bataille est la même que dans le premier texte, mais plusieurs éléments sont radicalement différents. En particulier, Saül ne se suicide pas de sa propre main. Il ne veut pas mourir ou être capturé par l’ennemi philistin, il préfère être tué par un Amalécite[46].

   Conclusion.

   Le(s) narrateur(s) est (son) bien loin de savoir exactement comment le premier roi des Fils d'Israël a fini ses jours. Comment après cela osent-ils nous présenter leurs écrits comme source de référence ? Ont-ils oublié les prophètes messagers venus a près Mochè (sur lui la Paix !) dont le Messie et le sceau de la Prophétie (sur eux la Paix !) ? Ont-ils oublié les Ecritures comme le Livre des psaumes, l'Evangile et le Coran ?    (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Le narrateur parle de son dieu comme il parle d'un humain : Je me suis remis en mémoire... Le Créateur a-t-il une mémoire ? Pour le monde biblique cela semble faire partie intégrante de leur théologie !
[6] Question : Peut-on attribuer pareils propos au Créateur ? Réponse : Pour le monde toranique sans aucun doute ! Habitude des Hébreux yéhudim d'associer leur Créateur à leurs propres interprétations, malversations. Courant dans ce milieu. On veut ainsi L'impliquer dans leurs malversations, le drame des peuples et ses répercutions. Ce genre de point de vue demeure en milieu toranique d'impliquer l'autre à leurs propres malversations, erreurs, faux-pas. Enfin, le dieu des Hébreux yéhudim et de leurs ancêtres apparaît pour le lecteur comme une sorte de dieu revanchard, assoiffé d'un sang impur à la manière laïcarde, républicaine, pour les gens défenseurs de 1789 (made in Fran...) et plus. En vérité, combien le divin Créateur est pur de pareils actes et propos qu'on cherche, coûte que coûte, à lui attribuer faussement ! Et la Loi divine est au-dessus de pareilles lois humaines et inhumaines !
[7] Où a-t-il pris pareille armée ? D'où sort-e
C
lle ? Pour le texte coranique, on est dans l'attente d'une seule armée qui doit combattre les Amalécites non les Amalékites !
[8] Commentaires. Depuis Havila jusqu’à Sur : les deux extrémités du désert où habitaient les Amalékites ainsi que d’autres tribus sémitiques. Sur, à l’extrémité nord-ouest de la mer Rouge, au sud du golfe de Suez ; Havila, probablement dans la direction du golfe Persique (Genèse 2.11 ; Genèse 16.7 ; Genèse 25.18 ; Exode 15.22, note) ; à moins que le nom de Havila, qui signifie contrée sablonneuse et était probablement très fréquent ne désigne ici une localité moins éloignée de la Palestine et plus rapprochée du sud de la mer Morte. (levangile.com).
   Comme on le constate, les Hébreux yéhudim à travers leurs scribes, rabbanim, narrateurs, sont de très mauvais géographes, historiens. On cite, çà et là des lieux, des sites, des peuplades qu'on arrive pas à citer et à montrer sur une carte du Châm, de Palestine ! Et quel sens donné au mot hébreu et autre ? Sens propre, sens figuré, ou à interpréter ! Mystères insondables qui fait pencher l'homme biblique à cette question fatidique : Mes ancêtres ont-ils vraiment existés ? Une chose est sûre, les Hébreux yéhudim ont remué ciel et terre pour attester l'impossible car leur divin Créateur n'a laissé aucune trace d'eux après leur passage ! A méditer !
[9] Les Hébreux yéhudim ne condamnent pas ce genre de phrases de leurs ancêtres. Plutôt; ils les justifient ! Comme est loin la Loi divine d'eux. Et pourquoi ces mots : exterminations, le passant au fil de l’épée...? Surtout que certains peuples n'ont pas disparus de la carte.
[10] Ici, le dénommé Saül ne fait pas une guerre sainte qui l'oblige à brûler tout butin. Il suit son égo, selon le narrateur. Preuve que ce texte n'est pas d'inspiration divine, il est du cru des rabbanim et des scribes, note l'observateur !
[11] En termes bibliques réveil divin et colère. L'état de grâce reçoit un coup mortel.
[12] Commentaires.
   Je me repens… Ce mot ne signifie pas que Dieu change de dessein, mais que Saül ne répond plus à son dessein. Voir Genèse 6.6, note.
   Et Samuel fût fâché. La douleur de Samuel montre combien il aimait Saül, malgré le déplaisir que lui avait causé au premier moment son avènement à la royauté ; comparez verset 35. (levangile.com)
   Le dieu des Hébreux yéhudim assimilé à un humain, il a ses mêmes caractéristiques : il regrette ! Il regrette d'avoir mis en place un roi qui en fait n'en fait qu'à sa tête !
[13] Commentaires.
   Carmel : dans la montagne de Juda, au sud-est d’Hébron ; voir Josué 15.55, note, et 1 Samuel 25.2.
   Un monument. Nouvel indice de l’orgueil croissant de Saül. Le mot hébreu signifie main, peut-être le monument avait-il la forme d’une main ouverte et dressée, semblable à la stèle de Mésa, roi de Moab (2 Rois 3.27, note), et Saül y avait-il retracé ses victoires. Comparez 2 Samuel 18.18 et Ésaïe 56.5.
   Habitude prise aux gens du Sabéisme. En cette religion on aime ériger des stèles, des statues, etc., en mémoire de... On vient s'y recueillir même. On retrouve ce genre de comportement dans le christianisme de Paul. Certaines Eglises aiment ériger des monuments, des statues de le vierge Marie, son fils, les saints, etc. Mêmes les gens de théories maxi-léninistes d'obédience yéhudie de les suivre, notre l'observateur ! Dans le monde arabe, les Etats se réclamant des théories marxistes de les suivre : Irak, Syrie, etc. Et dans chaque lieu, magasin, marie, places publiques, la photo du président en exercice d'y fleurir, d'y apparaître ! Et gare aux réfractaires ! Des statues plus hautes que les immeubles apparaissant çà et là. Démagogie ! Ces gens ont l'art de mener le peuple à leur perdition dans ce monde et dans l'Autre à travers leur régime en place, leurs sectes politiques ou autres !
[14] Pourquoi de nuit ? Douteux !
[15] D'autres traduisent : Amalécites.
[16] C'est ce mot biblique "exterminer" qui ne passe pas. Pareil mot n'existe pas dans le sceau des Ecritures, le Coran. Les Hébreux yéhudim ont beau dos de charger la loi coranique comme ils le font ; eux qui imitent les Amalécites et chassent toute personne n'étant pas de leur confession, volent leurs terres, etc.
[17] On remarque que le narrateur met en avant 'd'écouter la voix de l'Eternel' plutôt que d'employer le mot 'obéir' à l'Eternel ! On aime ce genre de phraséologie chez les gens de la Bible, le mot 'obéir', pour eux, semble traumatisant, insupportable.
[18] Tout butin de guerre devait être rassemblé en un lieu public qu'un Feu divin devait consumé après l'invocation du prophète en exercice. Tout cela ne sera pas fait car l'appât du gain dominait ce peuple désobéissant, rebelle.
[19] Tout cela sur ordre du peuple... Et bien sûr loin du divin Créateur d'avoir des 'yeux', car loin de Lui d'être traité comme Ses créatures !
[20] On a dit : Anathème : vouer à l’interdit. Hébreu : hérèm (vouer à l’interdit) Grec : anathèma. Le lien entre violence et religion est très présent dans l’actualité. La tradition judéo-chrétienne porte dans ses écrits des traces des cultures anciennes dans lesquelles la violence et la religion s’articulaient très différemment d’aujourd’hui. Lire...
[21] Le narrateur voudrait nommer un lieu où doivent se passer ces évènements. Etonnant cette phrase : pour faire des sacrifices à l’Éternel ton Dieu ! N'est-ce pas le même pour tous les deux ? Et au lieu dit : à Guilgal !
[22] Commentaires. Samuel proclame ici cette vérité fondamentale dans la religion du vrai Dieu, que le culte spirituel est supérieur au culte cérémonial et. que celui-ci n’a aucune valeur sans celui-là. Comme le dit un ancien commentateur, dans les sacrifices c’est la chair étrangère des animaux destitués de raison qui est sacrifiée ; dans l’obéissance, c’est la volonté propre, et voilà le vrai sacrifice raisonnable (Romains 12.1). Ce principe est le fondement de toute la polémique des prophètes contre le culte cérémonial, qu’ils ne songent pas à rejeter par ce motif, mais dont ils ne veulent pas qu’on se fasse un appui pour se dispenser d’offrir le culte spirituel seul agréable à Dieu. Les victimes offertes étaient, dans un temps où il fallait parler aux sens, le symbole destiné à rappeler à l’homme le devoir de s’offrir soi-même (Ésaïe 1.11 et suivants, Ésaïe 58.3 ; Jérémie 7.21 ; Osée 6.6 ; Psaumes 40.1-18). (levangile.com)
   Nous savons tous que les animaux domestiques sont associés au culte toranique. D'après Paul le pharisien l'humain peut-être associé au culte. Exemple (selon lui) avec le Christ (Coran IV 157-159). D'où : 1 Soyez donc imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés, 2 et marchez dans la charité, comme aussi Christ nous a aimés, et s’est livré lui-même pour nous, en oblation et en sacrifice à Dieu comme un parfum d’agréable odeur. (Bible. Eph. 5).
   Problèmes. C'est son sosie qui goûtera la mort, la vraie. Celle qui voulait attribuer au fils de Marie au départ mais tel n'était pas le plan divin, peuple qui avait comme habitude d'assassiner tout prophète refusant de les suivre, leur obéir (Coran ).
   Commentaires. Si ce double sacrifice de l’amour du Sauveur a été agréable à Dieu (Grec : « en odeur de bonne senteur  »... (levangile.com).
   Loin de nous pareille phraséologie, note l'observateur !
[23] On a dit : Teraphim (תרפים), quelquefois orthographié Théraphim ou Terapim, est un mot hébreu tiré de la Bible, qu'on ne trouve que sous forme plurielle, et dont l'étymologie reste inconnue...
   (...) L’importance des teraphim en rapport avec les droits d’héritage pourrait aussi expliquer pourquoi Labân se soucia tant de les récupérer, au point de prendre ses frères avec lui et de poursuivre Jacob la distance de sept jours de route (Gn 31:19-30). Selon la Bible, les teraphim disparurent lorsque Jacob enfouit sous le grand arbre qui était près de Shekèm tous les dieux étrangers que lui remirent les membres de sa maisonnée. — Gn 35:1-4. (fr.wikipedia.org).
[24] Commentaires. On peut voir par 1 Samuel 28.3 que Saül condamnait la divination, c’est ce qui explique la manière dont Samuel compare avec ce crime la faute que Saül vient de commettre.
   Puisque tu as rejeté… : Tu n’es plus l’homme propre à exécuter les desseins de l’Éternel. Ces mots n’impliquent pas la destitution immédiate de Saül ; ils annoncent la fin malheureuse de son règne et le rejet de sa maison (1 Samuel 13.14). (levangile.com).
   La divination. Trépas. A cette époque la Magie domine sur la foi chez les Fils d'Israël. Et Samuel était mort ; et tout Israël avait mené deuil sur lui, et on l’avait enterré à Rama, dans sa ville. Et Saül avait ôté du pays les évocateurs et les devins. 1 Samuel 28.3.
   La condamnation de Samuel ne passe pas, on comprend mal ici son assimilation avec la "divination" ? Le narrateur semble oublier que la Magie, revenant au devant de la scène à cette époque de l'Antiquité, sera condamnée, condamnable par le famille de Salomon bien après (Coran II 102). Le narrateur semble, lui, la légaliser, note l'observateur !
[25] En écoutant le peuple cela l'a conduit à sa perdition dans ce monde. Mais comme le 'peuple' est déifié chez les gens de la Synagogue, tout devra reposer sur les épaules du roi en exercice.
Commentaires. J’ai craint le peuple. C’est la vérité, mais elle l’accuse au lieu de le justifier. (levangile.com)
[26] Pardonner et se prosterner n'est pas ressort du prophète d'autant que le narrateur ne voit aucun pardon pour ce roi tant sa faute est grave ! Lire... ; Lire... ; Lire... ; Lire...
   Se prosterner à même le sol reste inconnu dans les prières bibliques de nos jours notamment pour l'Europe biblique. Quant au Croyant soumis pratiquant la Prière obligatoire c'est plusieurs par jour qu'il mettra son front à même le sol. Il est vrai qu'à notre époque, la Prière n'a pas un caractère obligatoire pour le monde, on prie qu'en cas de besoin à l'instar du Bouddhisme.
[27] Terrible sort pour ce roi des Fils d'Israël d'abord choisi puis rejeté à jamais, maudit !
[28] Dans le yéhudisme, le repentir à ses limites. Il semble être le bon vouloir des rabbanim, des religieux...
[29] Dernière tentative pour cacher son péché gravissime. Eviter la honte de son peuple pourquoi ? N'est-ce pas lui la cause de sa perdition ? Et pourquoi n'est-il pas condamné, punit ? Drôle la justice toranique, du monde toranique ?
[30] Ne peut-être prouvé. Ce que dit le narrateur n'étant pas source pour l'Islam traditionnel. Et Dieu est plus Savant !
[31] Selon le narrateur. Cela ne semble pas le rôle des prophètes d'Israël !
[32] On remarque que 'Rama' est souvent cité. Rappel. Alors s'accomplirent les paroles du prophète : "Lamentation et larmes sont abondantes en Rama : Rachel pleure ses fils, mais il n'y a pas de consolation, car ils ne sont plus !". Lire...
[33] Si le divin Créateur se repend cela signifie qu'Il ne maitrise pas la situation, qu'Il n'est pas une divinité savante qui connaît l'avenir. C'est vrai que ce sentiment existe chez bon nombre de gens en Europe biblique dont les intellectuels. Un ancien ambassadeur français à Damas expliquait, selon lui, que le divin ne pouvait pas savoir, connaître, que le siècle actuel serait le siècle de l'automobile ! On voit, encore une fois, que toutes ces informations ne sont pas d'inspiration divine, d'une Révélation, de gens sans foi ni loi...
[34] On a dit : Comment Saül reçoit-il cette sentence? Il confesse son péché, mais sans humiliation, sans contrition, espérant encore pouvoir en éviter les conséquences. «J’ai péché, car j’ai transgressé le commandement de l’Éternel et tes paroles, car j’ai craint le peuple et j’ai écouté leur voix». Quelques excuses toujours, mais une promptitude bien étonnante à confesser le mal, nié quelques instants auparavant. Il n’y a, en tout cela, aucun exercice de conscience. Saül préfère alléguer sa lâcheté devant le peuple, comme circonstance atténuante, que de prendre entièrement le péché sur lui. Quelle différence avec cet autre: «J’ai péché contre l’Éternel», sorti de la conscience atteinte de David après sa chute! Saül espère obtenir ainsi le pardon et être restauré. Il est trop tard; la sentence est définitive, car Dieu est Dieu, et «la sûre Confiance d’Israël ne ment point et ne se repent point». «J’ai péché», dit le malheureux roi une seconde fois; «honore-moi maintenant, je le prie, en la présence des anciens de mon peuple et en la présence d’Israël» (v. 30). Jusqu’au bout, c’est lui-même et sa propre réputation qu’il a en vue. Samuel l’honore en effet, mais l’abandonne ensuite. Tant que Dieu n’a pas exécuté la sentence sur les pouvoirs établis par lui, nous avons à les reconnaître.
   «Saül se prosterna devant l’Éternel», sans profit pour Dieu et pour lui. Dès lors la sentence de Dieu contre Amalek est confiée aux mains de Samuel; c’est lui qui met Agag en pièces à Guilgal; puis il se rend à Rama, maison de son père, mais pour lui le lieu des pleurs et du deuil. Saül se rend dans sa maison, et il y a désormais séparation complète entre lui et le prophète.  Lire...
   Version du narrateur...
[35] Livres de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël" de l'ère toranique. Soit : Samuel I & II ; Rois I & 2 ; Chroniques I & 2, etc. Livres jugés saints par les gens de la Synagogue et de la Torah, mais non d'inspiration divine : auteurs inconnus.
   On a dit : Selon la théorie de Martin Noth (1943), les livres de Rois ont été édités par l’école deutéronomiste. Cette école serait l’auteur ou l’éditeur de ce qu’il est convenu d’appeler « l’historiographie deutéronomiste », qui consiste dans la collection de livres suivants : le Deutéronome (préface de l’œuvre), Josué, Juges, Samuel et Rois. C’est ainsi que les principes de base, la théologie et le vocabulaire typique de l’école deutéronomiste se trouvent exprimés surtout dans le livre du Deutéronome, mais aussi dans certains discours placés dans la bouche des principaux personnages des livres suivants. Suite... (interbible.org)
   Le Deutéronome semble occuper une place centrale pour bon nombre de gens de la Synagogue. Mot en vogue : réformes, comme les aiment les rabbanim. Et pour cela, on compte y associer certains prophètes comme Isaïe, Jérémie, Esdras...
[36] 3 Et ses fils ne suivaient point ses traces et ils s’en détournaient pour chercher le gain ; ils acceptaient des présents et faisaient fléchir le droit.
4 Et tous les Anciens d’Israël s’assemblèrent et vinrent vers Samuel à Rama ;
5 et ils lui dirent : Voici, tu es vieux et tes fils ne suivent point tes traces ; maintenant donne-nous un roi pour nous juger, comme en ont toutes les nations. (I Sam. 8).
   La recherche est : 1) d'avoir un juge pour juger ; 2) un roi pour les commander comme les autres nations d'alentour.
   Un juge pour juger, ils l'auront avec David, leur roi prophète.
[37] A cette époque, on a une drôle de façon de nommer les prophètes : des voyants !? Preuve d'une influence notoire des autres cultes environnants en Terre sainte, en Palestine. Preuve aussi qui prouve que ces ouvrages n'ont rien de sérieux.
9 Autrefois en Israël, ceux qui allaient consulter Dieu se disaient l’un à l’autre : Venez, allons vers le voyant ; car celui qu’on appelle aujourd’hui prophète, s’appelait autrefois voyant. (I Sam. 9).
   L'état de la foi des gens de cette époque est bien bas !
[38] Fonction mal définie.
[39] Comme dans Coran II 248.
[40] Election dans la Bible. Point de vue : Lire...
[41] Selon le narrateur.
[42] La cuirasse me serre : Je ne puis donc m’achever moi-même et il me reste assez de force pour craindre de tomber vivant entre les mains des ennemis. Le terme employé ici pour cuirasse ne désigne pas une cuirasse de métal, mais, paraît-il, une étoffe très forte préparée de manière à devenir impénétrable. D’autres traduisent ce mot par la crampe ou le vertige. (levangile.com)
[43] Diadème. Ce mot ne désigne pas une couronne de métal, mais un bandeau d’étoffe blanche ou voyante, orné peut-être d’une plaque de métal comme celle du souverain sacrificateur. (levangile.com)
[44] Ou le roi oint.
[45] David ne juge pas nécessaire de se livrer à une enquête plus approfondie sur la véracité du jeune homme. Il suffit qu’il se soit attribué, lui étranger, l’accomplissement d’un acte devant lequel avaient maintes fois reculé l’écuyer de Saül et David lui-même, pour qu’il porte la responsabilité de cet acte. David agit ici en souverain d’Israël ; il l’est en effet depuis la mort de Saül. (levangile.com)
[46] Ou Amalékite. Le suicide du roi Saül - 1 Samuel 31, 1-6 et 2 Samuel 1, 1-16 - (interbible.org). Lire... ; Lire...



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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09/12/20 .