Croyances

ROIS, PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les premiers rois en Terre sainte : Saül, David et Salomon.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

    Suite page 1

    Avec eux se trouvait Îchâ (إيشى), le père de David et père de 13 fils. David était le plus jeune d'entre eux, son père fit de lui un pasteur[5], et à lui de porter pour eux leur nourriture.
   Un jour, il avait dit à son père : « Ô mon père ! je ne lance pas une chose sans l'atteindre ! » Puis, il lui dit : « Je suis passé entre des montagnes et j'ai trouvé un lion satisfait. Je l'ai monté puis je l'ai pris pas ses oreilles sans qu'il prenne peur » Il vint un autre jour et dit : « En vérité, je ne passe pas entre les montagnes sans qu'une montagne psalmodie avec moi ! » Il lui dit : « Bonne nouvelle ! Ce bienfait est bienfait donné par Dieu pour toi ! »
   Dieu envoya chez le prophète se trouvant avec Saül une corne contenant de la graisse et un fut[6] en fer. Puis, Il l'envoya chez Saül qui lui dit : « Certes, pour votre compagnon qui tuera Goliath, on devra lui mettre cette graisse sur sa tête, elle se mettra alors à bouillonner jusqu'à couler de la corne. Elle ne dépassera pas sa tête et il apparaîtra sur elle comme une couronne. Puis, il entrera dans ce fut  qui le remplira. »

   Saül appela les Fils d'Israël qui s'essayèrent, mais aucun d'entre eux ne réussit. David arriva de son gardiennage. En chemin, il passa devant trois pierres qui lui parlèrent et lui dire : « Prend-nous et avec nous tu tueras Goliath. » Il les prit et les mis dans sa baissasse. Saül avait dit alors : « Celui qui tuera Goliath je lui donnerai en mariage à ma fille, son salaire sera qu'il deviendra un serviteur à moi dans ma royauté[7]. »
   Lorsque David vint, on lui mit la corne sur sa tête. Elle bouillonna jusqu'à on l'enduisit, il emplit le fut également[8]. David était chétif, bleu jaune de couleur[9]. Lorsqu'il entra dans le fut, il en ressentit de la gêne jusqu'à ce qu'il le remplisse.
   Samuel, Saül et les Fils d'Israël furent satisfaits de cela. Ils se présentèrent à Goliath et s'alignèrent pour combattre. David se dirigea vers Goliath, prit les pierres qu'il disposa dans sa fronde puis qu'il lança contre Goliath. La pierre [lancée] l'atteignit entre ses deux yeux, perça sa tête et [à lui] de tomber mort. Puis, la pierre lancée continua son effet sur d'autres. Par la permission divine[10], les forces de Goliath furent vaincues. A son retour, Saül donna sa fille en mariage à David[11], et son salaire fut d'être serviteur dans son royaume.
   Les hommes penchèrent vers David et l'aimèrent. Saül en ressentit de la jalousie et voulut le tuer avec préméditation[12]. David l'apprit et se sépara de lui. Il mit dans son lit une outre de vin qu'il ancra[13] [solidement]. Saül entra dans la chambre de David alors que David avait fui. Il frappa une outre d'une frappe maladroite et des gouttes de vin tomba[14] sur lui. Il dit alors : « Que Dieu fasse miséricorde à David, Qu’est-ce qui était le plus bu de lui de vin ? » Le matin, Saül apprit qu'il n'avait rien fait. David prit peur qu'il l'assassine, il renforça sa réplique et sa protection.
   Ensuite, David vint face à sa maison alors qu'il dormait. Il disposa, en deux temps, des flèches à sa tête et à ses pieds. Lorsque Saül se réveilla, il vit les flèches et dit : « Que Dieu fasse miséricorde à David ! il est mieux que moi. J'ai manigancé et voulu sa mort, lui, l'ayant constaté fit l'inverse ! Je décrit ses défauts et n'apparaissent pas sur lui ! »
   Un jour que Saül était sur sa monture, il aperçu David et courra derrière lui. David se sauva de lui et se cacha dans une grotte de montagne. Dieu fit disparaître ses traces à Saül.
   Ensuite, Saül tua les savants[15] jusqu'à qu'aucun d'eux resta vivant, exception faite pour une femme qui connaissait le Grand Nom de Dieu. On la confia à un homme pour la tuer. Il l'a pris en miséricorde, la laissa aller, et cacha son affaire.
   Alors, il regretta et voulu se repentir[16]. [Pris de remords], il se mit à pleurer jusqu'à ce que les gens le prirent en pitié. Chaque nuit il sortait au cimetière pour y pleurer et pour dire : « Que Dieu loue l'esclave ayant connaissance de mon cas, puisse m'informer alors sur mon repentir ! »
   Lorsqu'il augmenta, une voix l'appela [enfin] d'entre les tombes : « Ô Saül ! Es-tu satisfait de nous avoir tués vivants jusqu'à ce que tu vienne nous embêter morts ? » Alors les sanglots augmentèrent et le remord.
   Un homme le prit en pitié, celui auquel il avait ordonné de tuer cette femme. Il lui dit : « Si je te guide vers un savant, le tueras-tu ? » Il lui dit : « Non » Il prit alors de lui des engagements et pactes, puis il l'informa sur cette femme. Il lui dit : « Demande lui, est-ce qu'il existe pour lui un repentir ? » Il se présenta à elle et lui demanda s'il existe pour lui un repentir ? Elle lui dit : « Je ne connais pas pour lui de repentir, mais savez-vous où se trouve la tombe d'un prophète ? » Ils dirent : « Oui, la tombe de Youcha' fils de Noûn[17]. » Ils s'y rendirent avec elle, et à elle d'invoquer (son Seigneur). Youcha' fils de Noûn sortit et les voyant dit : « Qu'avez-vous ? » Ils lui dirent : « Nous sommes venus pour te demander s'il existe pour Saül un repentir ? » Il leur dit : « Je ne connais pas pour lui de repentir excepté qu'il quitte sa royauté. Ensuite, il sort lui et ses fils qui devront combattre dans le sentier jusqu'à leur mort. Puis, lui-même combattra jusqu'à être tué. Alors peut-être faudra-t-il espérer qu'il sera pour lui un repentir ! » Puis, il tomba mort[18].
   Saül revint. Avec lui un ressentiment mêlé de tristesse et de déception car il craignait que ses fils ne le suivent pas. Il pleura jusqu'à ce que ses yeux devinrent clairs, son corps chétif. Ses fils lui demandèrent sur son état ! Il les renseigna et se préparèrent alors pour le combat. Ils combattirent avec lui jusqu'à leur mort. Ensuite, après eux, il combattit jusqu'à ce qu'il mourut[19].
   On a dit : Le prophète qui fut envoyé à Saül pour l'informer sur son repentir est Elisée. On a dit : Samuel. Et Dieu est plus Savant !
   La durée de la royauté de Saül, jusqu'à ce qu'il fut tué est de 40 ans.

   Conclusion.

   Si nous comparer ceci avec les données fournies par le monde biblique, on notera que bon nombre de choses manquent à l'appel ou diffèrent. Exemples :
   La cause pour la demande d'un roi. Annales[20] : Suite à la vieillesse de Samuel et l'incapacité d'assumer ses fonctions, on lui prête l'envie de démissionner[21]. Reste un problème de taille, qui est Samuel ? Un juge ? Un prophète[22] ? Pour le monde biblique, il passe avant tout pour être un juge[23].
   Ajouter à cela, pas de signe de la royauté de Saül mentionné[24] donc pas de mention du coffret non plus. Second point important : Pas de mention, dans les Annales, de faire une guerre sainte dans le sentier de Dieu pour recouvrer ses droits, pour connaître aussi l'état des futurs combattants. Donc pas de description d'une guerre sainte dirigée avec Saül contre les ennemis du peuple. Et qui sont, à l'époque, les ennemis du peuple ? Philistins ou Amalécites ou autres ? Là-dessus, on ne peut suivre les auteurs des Annales tant les contradictions sont multiples, énormes, l'histoire contée fausse, tronquée, remplie d'anomalie, d'ajouts, de censures, etc.
   Enfin, comment Saül fut intronisé, élu[25] ? Manque dans les Annales, donc il n'est pas oint.  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Comme tout futur prophète.
[6] Litt.: four.
[7] Il sera et deviendra homme à son service.
[8] Rite dénommé de l'onction pour le monde biblique. On a dit : Une onction (lat. unctio, de ungere, oindre) est un geste liturgique cérémonial consistant en une application d'une huile sainte sur une personne ou sur une chose.
   Dans l'Ancien Testament, l'onction se pratiquait en versant (Samuel 16.13) de l'huile parfumée (Exode 30.22.23) sur la tête d'une personne (Lévitique 21.10) ou sur un objet que l'on consacrait à Dieu : « Avec cette huile, tu consacreras par onction » (Exode 30.22.26). C'est un revêtement qui met à part[1]. Cette onction était destinée aux sacrificateurs (Exode 30.22.30) et aux objets de service (Exode 30.22.26). Il existait aussi une onction pour les rois : « Par cette onction l'Éternel t'établit chef du peuple » (Samuel 10.1). Le prophète Élisée fut également oint : « Tu iras oindre Jéhu ... comme roi d'Israël; tu oindras aussi Elisée ... comme prophète » (Rois 1 19.16). (fr.wikipedia.org)
11 Et Samuel dit à Isaï. Sont-ce là tous tes garçons ? Et il dit : Il reste encore le plus petit, et il fait paître les brebis. Et Samuel dit à Isaï : Envoie-le chercher ! Car nous ne prendrons point place, qu’il ne soit là.
12 Et il l’envoya chercher. Et il était blond avec de beaux yeux et beau à voir. Et l’Éternel dit : Lève-toi, oins-le, car c’est lui !

13 Et Samuel prit la corne d’huile et l’oignit au milieu de ses frères ; et l’Esprit de l’Éternel saisit David depuis ce jour et dans la suite. Et Samuel se leva et s’en alla à Rama. (Samuel 16.13)
   L'auteur des ces paroles n'engage que lui-même. Le récit diffère avec le récit ci-joint. L'histoire de David étant une histoire tronquée, falsifiée, à la base ; et c'est pourquoi elle ne peut-être prise comme référence par les Savants, commentateurs, historiens et autres.. On a cherché à salir l'image de ce roi-prophète en Terre sainte. Responsabilité et culpabilité à imputer uniquement aux gens de la Synagogue et de la Torah. Dans le yéhudisme, on aime se réclamer de lui tout en ménageant pas aucune critique contre lui, note la Savant ! En vérité, les Fils d'Israël, comme l'écrit bon nombre de chercheurs et historiens, n'aiment que peu leur rois, le régime appliqué par eux. Ils optent plutôt pour tout régime appelant à destituer les rois pour y instituer un régime nouveau, avec des règles nouvelles, des noms nouveaux comme : démocratie, république, etc. Et sont les auteurs d'idéologies et partis politiques athées allant dans ce sens comme : le marxisme-léninisme, le socialisme, le nationalisme, etc. Et dans les Annales, le Nom perd son autorité au profit du peuple, et cela est normal et logique pour les rabbanim. Qu'on en juge :
4 Et tous les Anciens d’Israël s’assemblèrent et vinrent vers Samuel à Rama ;
5 et ils lui dirent : Voici, tu es vieux et tes fils ne suivent point tes traces ; maintenant donne-nous un roi pour nous juger, comme en ont toutes les nations.
6 Et Samuel vit avec peine qu’ils disaient : Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Éternel,
7 et l’Éternel dit à Samuel : Obéis à la voix du peuple dans tout ce qu’ils te diront ; car ce n’est pas toi qu’ils ont rejeté, mais c’est moi qu’ils ont rejeté, afin que je ne règne point sur eux.
9 Et maintenant écoute leur voix ; toutefois proteste-leur expressément et déclare-leur comment le roi qui régnera sur eux les traitera.
10 Et Samuel dit toutes les paroles de l’Éternel au peuple, qui lui avait demandé un roi,  (...)
19 Et le peuple refusa d’écouter Samuel, et ils dirent : Non, mais il y aura un roi sur nous,
20 et nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ; et notre roi nous jugera et sortira devant nous et fera nos guerres.
21 Et Samuel entendit toutes les paroles du peuple et les rapporta à l’Éternel.
22 Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute leur voix et établis-leur un roi. Et Samuel dit à ceux d’Israël : Que chacun de vous s’en aille à sa ville. (I Samuel 8)
   Dans ces lignes, il est impossible de faire parler le divin Créateur de cette façon. Elle est l'œuvre du faussaire, d'un scribe mal intentionné. Idem pour un prophète. Mais les yéhudim de s'habituer à ce genre de langage.
   Manipulations, falsifications. Rappelons, au passage, que dans les Annales, le Dieu guerrier, des armées, s'appellerait YHWH ? Et pourquoi ce nom ? Est-ce à dire que YHWH est vraiment celui qui commande les Fils d'Israël ou est-ce l'inverse ? La question reste posée.
   La notion de la "démocratie" (le pouvoir du/au peuple) en marche ? En tout cas, YHWH s'y plie ici, selon le narrateur, devant la demande express des Fils d'Israël. Parole contredite toutefois : Coran II 246. Et rend ainsi nul et non avenue le récit biblique.
[9] Description qui peut varier. Exemple, Annales : Isaï l'envoya chercher. Or, il était blond , avec de beaux yeux et une belle figure. L'Eternel dit à Samuel : Lève-toi, oins-le, car c'est lui. (1 Samuel 16 12).
   On a dit : Blond. On a souvent rapporté le terme hébreu à la couleur des cheveux. Mais il paraît ressortir de 1 Samuel 19.13, 1 Samuel 19.16 que David avait les cheveux noirs (voir à ce passage) ; ce terme se rapporte donc plutôt au teint clair et florissant de sa figure. Les Orientaux ont en général le teint basané. (V. levangile.com).
[10] Le monde biblique a du mal à accepter ce genre de phrase.
[11] Commentateurs, historiens, chercheurs du monde biblique remettent en cause cette parole . A-t-il vraiment dit cela ou est-ce une parole en l'air, un ajout ? Le doute demeure.
[12] David devient un héros aux yeux des Fils d'Israël, ce qui déplut for au roi. Et la jalousie peut engendrer le mal, le meurtre.
[13] En place et lieu de lui, pour tromper Saül et ses manigances de meurtre ou pas. Et Saül de ne pas se méfier du piège tendu par David.
[14] Eclaboussa...
[15] Tuer, sans droit, gravité qui conduit au Feu infernal, à une lourde conséquence.
[16] faire pénitence.
[17] Français biblique, Josué.
[18] Pour retourner en sa tombe.
[19] Inconnu des Annales bibliques.
[20] Livres de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël" de l'ère toranique. Soit : Samuel I & II ; Rois I & 2 ; Chroniques I & 2, etc. Livres jugés saints par les gens de la Synagogue et de la Torah, mais non d'inspiration divine : auteurs inconnus.
   On a dit : Selon la théorie de Martin Noth (1943), les livres de Rois ont été édités par l’école deutéronomiste. Cette école serait l’auteur ou l’éditeur de ce qu’il est convenu d’appeler « l’historiographie deutéronomiste », qui consiste dans la collection de livres suivants : le Deutéronome (préface de l’œuvre), Josué, Juges, Samuel et Rois. C’est ainsi que les principes de base, la théologie et le vocabulaire typique de l’école deutéronomiste se trouvent exprimés surtout dans le livre du Deutéronome, mais aussi dans certains discours placés dans la bouche des principaux personnages des livres suivants. Suite... (interbible.org)
   Le Deutéronome semble occuper une place centrale pour bon nombre de gens de la Synagogue. Mot en vogue : réformes, comme les aiment les rabbanim. Et pour cela, on compte y associer certains prophètes comme Isaïe, Jérémie, Esdras...
[21] 3 Et ses fils ne suivaient point ses traces et ils s’en détournaient pour chercher le gain ; ils acceptaient des présents et faisaient fléchir le droit.
4 Et tous les Anciens d’Israël s’assemblèrent et vinrent vers Samuel à Rama ;
5 et ils lui dirent : Voici, tu es vieux et tes fils ne suivent point tes traces ; maintenant donne-nous un roi pour nous juger, comme en ont toutes les nations. (I Sam. 8).
   La recherche est : 1) d'avoir un juge pour juger ; 2) un roi pour les commander comme les autres nations d'alentour.
   Un juge pour juger, ils l'auront avec David, leur roi prophète.
[22] A cette époque, on a une drôle de façon de nommer les prophètes : des voyants !? Preuve d'une influence notoire des autres cultes environnants en Terre sainte, en Palestine. Preuve aussi qui prouve que ces ouvrages n'ont rien de sérieux.
9 Autrefois en Israël, ceux qui allaient consulter Dieu se disaient l’un à l’autre : Venez, allons vers le voyant ; car celui qu’on appelle aujourd’hui prophète, s’appelait autrefois voyant. (I Sam. 9).
   L'état de la foi des gens de cette époque est bien bas !
[23] Fonction mal définie.
[24] Comme dans Coran II 248.
[25] Election dans la Bible. Point de vue : Lire...



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
09/12/20 .