Croyances

ROIS, PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


La Péninsule arabique : شبه الجزيرة العربية.
L'Histoire abrahamique : Hébreux & Arabes.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

    La Presqu'île arabe : Châm et l'Arabie. Capitale du Nord : Le Qoûds ou la Maison de Sainteté. Capitale du Sud : Makkah.

     Nous savons tous que le prophète Avraham (عليه سلام) mettra au monde plusieurs enfants. Il aura, dit-on, jusqu'à quatre épouses. Deux enfants auront une place particulière au sein de la péninsule sémite. Au sud, en terre d'Arabie[5], une Maison sainte sera édifiée depuis la création du monde, c'est le Cube, la Ka'bah. Ismaël viendra rejoindre cette partie du monde et s'installera avec les yéménites, habitants d'origines. Sa descendance aura un rôle particulier à jouer pour l'avenir du monde.

   "Selon Abd Allah fils de Amr : « Dieu a créé la « Demeure » deux mille ans avant la Terre ; elle n’était qu’une « écume  blanche » alors que Son Trône était sur l’« eau » et la Terre fut étendue à partir d’elle »

   Selon Moûdjahid : « La première chose que Dieu créa fut la Ka’bah puis Il étendit la Terre à partir d’elle », litt.: la Terre fut étendue à partir de dessous d'elle. Qatâdah a dit à propos de cette "Demeure" : « C'est la première "Demeure" établie par Dieu, Puissant et Majestueux, et autour de laquelle Adam et ceux qui vinrent après lui firent les circumambulations (tawâf) ».

   Qatâdah a dit : « On nous a rapporté que l'Enceinte sacrée (al-haram) fut préservée (hourrima) car elle fut retirée jusqu'au Trône. On nous a aussi rapporté que la Maison fut descendue en ce monde avec Adam lorsque celui-ci y descendit et que Dieu lui dit ; "Je vais faire descendre avec toi Ma Demeure (baitî) autour de laquelle on circumanbulera comme on le fait autour de Mon Trône. Adam fit alors des circumambulations autour d'elle et les Croyants qui vinrent après lui firent de même jusqu'au Déluge. Lorsque Dieu noya le peuple de Noé Il éleva cette Demeure [en la retirant au Ciel], et la garda pure en sorte qu'aucune des calamités qui s'abattit sur les gens de la terre ne l'affecta. Plus tard Abraham rechercha les traces de cette Demeure et [lorsqu'il les eut retrouvées] c'est sur ces bases primordiales qu'il bâtit la Maison »."

   Spécificité. Les Arabes n'ont pas de rois pour les gouverner, ils n'ont, selon l'Histoire des peuples, que des chefs[6]. Et leur divin Créateur a donc fait, à travers cette chefferie, que leur intérêt se porte uniquement sur le Cube[7]. Et on le voit bien avec le grand-père du sceau de la Prophétie. Au roi venu prendre le Cube pour le détruire, il demandera simplement que ses troupeaux leurs soient rendus, à lui et les habitants de ce lieu. Quant à la Maison sainte, elle a un Maître qui saura la protéger, la sauvegarder le moment venu[8].
   Au Nord, se trouve la province du Châm[9]. C'est le lieu d'émigration et de prédilection d'Avraham et de ceux qui le suivront[10]. A l'époque, cette partie du monde est associationniste. Chacun adore à côté du dieu principal une multitude de dieux et déesses ou deux dieux opposés[11]. Elle deviendra un haut lieu du Monothéisme car un brillant avenir l'attend.
   Il faudra attendre l'arrivée d'un prophète roi en la personne de Salomon pour voir l'érection de la deuxième Mosquée sainte, baitoul-maqdis[12]. C'est la famille de Jacob qui se verra attribuer cette partie du monde. L'histoire fera, et à leur demande, qu'ils seront gouvernés toutefois par des rois[13].

   Capitale du Châm. Lieu et nom. Pour connaître son histoire : deux récits contradictoires. Le premier est celui du monde biblique dont toranique en particulier. Selon le monde toranique leur capitale religieuse a pour nom : Jérusalem[14]. Ville liée à un certain Melchisédek. Le second ne connaît ni Jérusalem ni ce roi légendaire et mystérieux : Melchisédek. On préfère se rattacher plutôt à Avraham le prophète[15]. Automatiquement le nom du lieu change, il deviendra : Īlyā' (إيلياء)[16] ou le Qoûds[17] ou baitoul maqdis, Maison de Sainteté. Rien à voir avec ce que le monde biblique véhicule au quotidien et enseigne. Et il très important de le rappeler au passage.

     Message divin pour le peuple hébreu yéhudi, les Fils d'Israël : Un roi !

   Le récit sur Samuel et Saül. Résumé.

   Premièrement : L'information sur le récit de Samuel et Saül émane d'un homme prophète[18]. Et c'est le cas ici du sceau de la Prophétie (sur lui la Paix !). Les yéhudim d'Arabie le mettront à l'épreuve, durant sa vie, pour le tester, pour voir s'il est un faux ou un vrai prophète...

   Secundo : A travers ce récit sur la monarchie au sein de "l'Histoire sainte des Fils d'Israël", on apprend quel régime veut (voulait) le divin Créateur et Législateur pour les Fils d'Israël d'alors, les Hébreux yéhudim entre autre. Et, à la lumière du Coran, cette découverte : Un régime monarchique regroupant rois et prophètes et ayant pour le régir une loi, celle contenue dans la Torah[19].
   Problématiques. A entendre et à en lire, le narrateur biblique fait apparaître un divin Créateur très opposé à ce choix populaire ; ceci dès le départ, la proclamation et l'institution qui s'en suivront. De plus, mécontent, Il avertit, menace (1 Samuel 8 7-10 ; 11-18, etc.). Quel Dieu est donc ce dieu yéhudim ?

   Tercio : Ainsi apprend-on aussi, et à travers ce récit, à quelle époque de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël", ils eurent un roi pour les diriger. Et de plus, les demandeurs ce sont eux[20].
   Nous savons tous qu'un des Noms divins est le Roi. Et pour Ses créatures, pour les diriger, ce vocable sera usité[21]. Et surtout, selon la Loi divine révélé au mont Sinaï, pas de séparation de pouvoir : le civil et le religieux ne font qu'un ! Et pas d'autre loi pour le divin Créateur que la Sienne révélée en Ses Ecritures. Peut-être connaîtront-ils leur Seigneur Sa miséricorde et Sa rigueur !

   Troisièmement : Problème posé, étant 12 tribus, le Choix divin les déconcertera. Ils s'attendaient plutôt qu'il serait de la tribu de la royauté non d'une autre tribu[22] !
   Ce conflit tribale débutera avec Joseph et Benjamin en Egypte. Selon le monde toranique, Joseph ne pardonnera jamais le faux pas de ses frères envers lui. Pourtant, et à la lumière du Coran, nous lisons tout autrement : V. Coran XIII 88-92.
   Le conflit tribal se poursuivra avec le choix d'un roi pour gouverner ce peuple turbulent, indocile. Le choix populaire sera battu en brèches par le choix divin, il sera imposé. Après la fin du règne davidique, le peuple fera apparaître sa désunion au grand jour et retombera dans des guerres de succession sans fin.

   Quatrièmement : Choix divin et rébellion. Qu'il serait (Saül) un personnage riche, car pour gouverner il faut avoir pour cela les moyens financiers. Taille. D'une taille raisonnable[23]. Mais à tout cela, il leur fut répondu très clairement. Qu'on en juge :
  "Il dit : « En vérité, Dieu l'a élu sur vous, et a accru sa part[24] quant à son savoir[25] et aussi quant à sa corpulence[26]. » Et Dieu apporte Sa royauté à qui Il veut. Et Dieu est immense, Il sait. (Coran II 247)."[27]

   Après cela, il n'y plus de place pour la discussion. Saül est le roi incontestable qu'il leur faut sans aucun doute[28].

   Cinquièmement : Maintenant, il nous faut la cause qui poussa les Fils d'Israël à demander à leur prophète Samuel un roi pour les gouverner. Le texte de l'Ecriture est clair :
   "N'as-tu pas vu les grands, parmi les Fils d'Israël, lorsqu'après Moïse ils dirent à un prophète à eux : « Suscite-nous un roi, pour que nous combattions dans le sentier de Dieu » ?"[29]
   En clair donc, pour sortir de la situation où nous sommes, pas d'autre issue que la guerre sainte, le combat[30]. Toutefois, connaissant l'état des Fils d'Israël, il leur sera dit, au passage et très clairement :
    "Il (leur) dit[31] : « Et si vous ne combattiez pas, quand le combat vous sera prescrit ? »"
   Eux de rétorquer :
   Et "Ils (lui) dirent : « Et qu'aurions-nous à ne pas combattre dans le sentier de Dieu, quand on nous a expulsés de nos maisons et de nos enfants ? »"
   La vie avec leurs voisins s'annonçait plutôt mal. Pour retrouver justice et droit, pas d'autres moyens que : faire la guerre mais pas n'importe laquelle !

   Sixièmement : Leur prophète avait vu juste : ils ne sont pas gens à tenir leur engagement excepté un petit nombre. Et c'est ce petit nombre qui pourtant leur permettra de remporter la victoire sur leurs ennemis.
   Rappelons l'attitude des Fils d'Israël qui refuseront, naguère, de combattre avec leurs prophètes Mochè et Aharon (sur eux la Paix !) en face de la Terre sainte ; elle sera un désastre pour eux, un manquement à la parole donnée[32].

   Septièmement : Un épreuve viendra les perturber avant leur départ. Pour éprouver leur sincérité, ils devront suivre les ordres donnés avant le combat. Mais seul un petit nombre obéira. La grande majorité, vu la fureur des combats, rebroussera chemin. Et c'est pour cela qu'il sera dit : " Ne resta avec lui [Saül] que 313 personnes, le même nombre que les gens de Badr." Soit : une poignée d'hommes sincères, fidèles à leur engagement !

   Huitièmement : Etrangeté. Nom du dieu de la guerre en hébreu et dans les Annales à l'époque ? On a dit : YHWH[33] !? A méditer !

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1]  Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.

[5]
Entendre : l'Arabie, le Yémen, Oman, EAU., Bahreïn et Qatar. L'ensemble, selon les commentateurs, forme l'Arabie.
[6]
Entendre : l'Arabie ancienne seulement, Makkah.
[7]
On le voit en Egypte, là les Coptes soumis ont un engouement tout particulier pour cette Maison sacrée. Une des épouses d'Avraham n'était-elle pas copte, Hagar ? Lire...
[8] V. Coran 105, 106.
[9] Anglais, Shaam. Arabe, ٱلشَّام. Quatre provinces : Palestine, Jordanie, Syrie, Liban. Certains commentateurs et historiens y ajoutent la péninsule du Sinaï. A l'époque de Pharaon cette terre du Sinaï n'était pas rattachée à son Etat. Cette province nordique sera ouverte à l'Islam par le Commandeur des Croyants, Omar fils de Khattab (Que Dieu l'agrée !).
   Châm, selon les rabbanim, c'est plutôt l'Egypte ancienne, l'Afrique noire à partir de l'Abyssinie et au-delà. De nos jours, partie du monde africain, se disent être de l'Egypte ancienne. Mot courant biblique : Canaan, Ham-Cham.
[10] Dont le prophète Loth.
[11] Gens du Dualisme.
[12] En arabe, بَـيْـتُ الْـمَـقْـدِس ou بَـيْـت الْـمُـقَـدَّس  (Bayt al-Muqaddas). Au VIème siècle et plus, les Arabes parlent non pas de Jérusalem mais d'Īlyā' (إيلياء) ou de baitoul-maqdis-بَـيْـتُ الْـمَـقْـدِس. Ne pas confondre ! Voir notre étude : Lire...
[13] De nos jours, les Hébreux yéhudim préfèrent censurer partie de leur "Histoire sainte". On évite donc d'en parler et de la développer, et pour cela on censure au maximum cette histoire du passé jugée dépassée.
[14] On a dit : Jérusalem est appelée Yerushalayim (hébreu :
יְרוּשָׁלַיִם ). Il est le nom le plus couramment utilisé dans la Bible et le nom utilisé par la plupart des pays d'Europe biblique. L'hébreu biblique forme est Yerushalaim (ירושלם), adoptée en grec biblique comme Hierousalēm, Ierousalēm (Ιερουσαλήμ), ou Hierosolyma, Ierosolyma (Ιεροσόλυμα ), et au début de la Bible chrétienne comme syriaque Ūrišlem (ܐܘܪܫܠܡ ), ainsi que latine Hierosolyma ou Ierusalem. En arabe, ce nom se présente sous la forme Ūrsālim (أْوْرْسَـالِـم ) qui est le nom arabe promu par le gouvernement des Hébreux yéhudim en Palestine.
   On a dit : En hébreu, Yéroushalayim. (Yé ou) Yirouchalayim, signifierait « Ville de la Paix » ou « La Paix apparaîtra ». D’après les cabbalistes, l’endroit de « la parfaite crainte  de Dieu ». 
   On a dit : Dans Genèse Rabba 56:10, le nom est interprété comme une combinaison de yir'eh , "Il y veillera", et Shalem , la ville du roi Melchisédek (basé sur Genèse 14:18). Une théorie similaire est proposée par Philon dans sa discussion du terme «ville de Dieu». D'autres midrashim disent que Jérusalem signifie «ville de la paix».
   En grec, la ville s'appelle soit Ierousalēm (Ἰερουσαλήμ) soit Hierosolyma (Ἱεροσόλυμα). Ce dernier présente encore une autre réétymologisation, par association avec le mot hieros (grec : ἱερός , «saint»). De même, la forme en vieux norrois Jorsalir (pluriel; génitif Jorsala) présente une réinterprétation du deuxième élément comme -salir , désignant une salle ou un temple, commune dans les toponymes du vieux norrois. Dans les premiers manuscrits grecs, Ἱερουσαλήμ est présenté comme un " saint nom ": ΙΛΗΜ .
   Le nom Shalem / Salem (שלם šālêm) se trouve dans le récit de Melchisédek dans Genèse 14:18: Et Melchisédek, roi de Salem, fit sortir du pain et du vin: et il était le prêtre du Dieu le plus élevé (El Elyon). Que le nom Salem se réfère à Jérusalem est attesté par le Psaume 76: 2 qui utilise "Salem" comme un parallèle pour "Sion", la citadelle de Jérusalem.
   Shalem était le dieu cananéen du crépuscule, du coucher du soleil et de la fin de la journée, également orthographié Shalim. De nombreux érudits pensent que son nom est conservé au nom de la ville de Jérusalem. Certains érudits pensent que le nom de Jérusalem vient d'Uru + Shalem, signifiant la fondation de Shalem ou fondée par Shalem ou la ville de Shalem, et que Shalem était le dieu de la ville avant El Elyon. (fr.qaz.wiki).
   Telles sont résumées les croyances du monde biblique ! Ce qui signifie que le mot de Jérusalem est très lié au récit de Melchisédek. Secundo : Pour qu'un nom soit retenu dans le monde biblique, il faudra nécessairement qu'il passe, voir vienne du Paganisme ! Bon nombre de gens du monde biblique croit, à tort, que les humains au départ professait le Paganisme puis, avec le temps, ils en viendront, pour certains, au Monothéisme. Pour l'Islam traditionnel c'est plutôt l'inverse qui se passera. Les fils d'Adam après avoir connu le Monothéisme tomberont, sous l'impulsion du démon, dans l'Associationnisme. Enfin, le monde de l'Evangile reste un monde handicapé car il n'a pas de langue sacrée.

[15] Notons cette parole : Le père de Dzar a dit : « Lorsque je demandai : « O messager de Dieu ! quel est l’oratoire (la Mosquée) qui fut  établi le premier ? » Il dit : « Le Temple sacré ». J’ai dit : « Et lequel ensuite ? » Il dit : « La Mosquée Très-Eloignée ! » J’ai dit : « Combien de temps s’écoula entre l’établissement [sur terre] de l’un et de l’autre ? » Il dit : « Quarante ans ! »
   Selon cette version, le prophète Abraham (sur lui la Paix !) serait donc le père par excellence des deux « Demeures » : Le Cube (la Ka'bah) à Makkah puis la Mosquée qui deviendra plus tard la Mosquée de Salomon. Et Dieu est plus Savant !
[16] Lors de l'arrivée du monde islamique dans cette partie du monde. Les commerçants ou voyageurs arabes connaissaient bien ce vocable et l'utilisait couramment, chose ignorée du monde biblique de nos jours. Ils sont loin de posséder la science parfaite, note l'observateur. Pour appuyer leurs dires et leurs recherches, ils aiment mentionner les paroles des gens du Paganisme d'Europe ou d'ailleurs : historiens, géographes, linguistes, etc. C'est un atout non négligeable pour eux, et le net ou le web d'être un précieux outil de propagande pour eux. But. Contrecarrer l'information du monde islamique jugée peu crédible par les opposants et adversaires de la religion divine, l'Islam. L'époque que nous vivons est très perturbée.
[17]
Arabe : اَلْـقُـدْس. Hébreu, Kedesha. Autre : "Ir Ha-Kodesh", Ir Ha-Kedosha, signifiant "Ville du Lieu Saint / Sainteté" (עיר הקודש) dans Esaïe 48:42 , Esaïe 51: 1, Dan 9:24 Neh 11: 1 et Neh 11:18. (fr.qaz.wiki). Lire...  Relation avec la prostitution sacrée. Lire... Autre : Voir notre étude : Lire...
    Problèmes linguistiques. L'hébreu a beau être une langue sacrée, de nos jours elle n'est pas la langue des prophètes. Elle est restée trop longtemps qu'une langue liturgique. Secundo : Le reproche fait aux hébreux yéhudim c'est d'avoir changer le sens des mots de leur langue (Coran IV 46).

[18] C'est-à-dire d'une Révélation et non des ont dit...
[19] Inconnu en l'Islam traditionnel.
[20] Récit biblique, Annales, défendent un autre point de vue.
[21] Il sera populaire parmi les petits et les grands, dit-on. En Europe biblique, évangélique, on aime les rois et leurs récits légendaires. Les petits aiment les princes et princesses qui les font rêver, la vie de châteaux et de châtelains. Ceci à l'inverse des Hébreux yéhudim lesquels détestent les rois de leurs ancêtres, la vie monarchique ; les Tribus ne pouvant s'entendre entre elles, prêtes même à en découdre, note l'observateur ! A l'instar également des régimes prônant l'abolition de la royauté, d'un régime monarchique. Là, le régime en place ne fait rêver personne. Les récits des dirigeants politiques tombent dans l'oubli. Cause. Car on se disait, au passage, soit être un fils de Nemrod (régime dictatorial) ou alors être un fils de Pharaon (soit d'être d'un régime prônant le Partissisme ou régime des partis politiques et de leurs sectes, filiations au pouvoir régnant). Au-delà. Les élus résideront dans des châteaux fait de pierres précieuses. En religion laïque ou du sécularisme, il n'existe pas de vie après la Mort à l'instar des Sadducéens, des arabes associateurs.

[22] Les tribus dont celle de Yehudah a toujours voulu commander, pas de partage...
   
Selon Rachi : “A partir de David, ce sont les Exilarques qui commanderont le peuple avec leur spectre. Car ils seront nommés par le roi. ” Selon E. Munk (Bible. Gén. 49:10) : “ ...Ce qui, en revanche, peut paraître dubitatif, c’est la portée du Patriarche a lui-même voulu donner à sa phrase. S’agissait-il d’un pronostic de l’évolution future ou d’un ordre impératif qui instituait la tribu de Juda en “ tribu royale ” à l’exclusion des autres tribus ? Cette opinion est celle de Maïmoune (...) et de Nahmanide, pour qui la souveraineté des rois issus d’une autre tribu que celle de Juda représente un acte illicite d’usurpation. Aussi cette souveraineté ne fut-elle généralement que d’une portée passagère. Tel fut le cas de la dynastie des Hasmonéens, descendants des Lévites, dont le règne s’effondra dans le déshonneur au bout de quelques générations. (Elle s’était rendue coupable, en outre, du cumul des fonctions sacerdotales et royales, ce qui est contraire à la loi exprimée à Nbr. XVIII, 7).
   Mais R. Nissim de Gerondi objecte que si les paroles du Patriarche équivalent à un commandement, il faudrait admettre que tous les rois du royaume d’Israël furent usurpateurs, et que, d’autre part, son ordre ne fut jamais pleinement exécuté sauf à l’époque de David et de Salomon qui régnèrent sur les douze Tribus. Ainsi conclut-il que ces paroles ont le caractère soit d’une prophétie soit d’une bénédiction qui se rapporte à une époque de souveraineté nationale (ce qui met en cause les rois hasmonéens) et qui n’envisage que la période historique “ à partir de David ” (cf. Rachi), c’est-à-dire à partir du règne de Juda (ce qui met le règne de Saül hors d’atteinte). Désormais, le spectre n’échappera plus jamais entièrement à Juda (...). Les Tossaphites estiment que notre phrase a la signification d’une bénédiction (Yoma, 26 a) dont l’effet n’a cependant été que partiellement atteint en raison de l’indignité de certains représentants de la lignée davidienne (II Sam. 7)... ”
   Combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
   Tel est l’avis des rabbis, ces Pères du Laïcisme hébreu et autre, note l'observateur ! Nous savons tous que selon l'idée reçue, dans le yéhudisme, c'est que les Sages sont au-dessus des prophètes ! Et ce sont eux qui prétendre avoir la lourde responsabilité de subvenir aux besoins de la communauté yéhudie. De leur tracer la voie... toutefois non celle des Hasmonéens, et non celle que le monde évangélique aiment enfin leurs rois et leurs religions... A méditer !

[23] Bible. I Samuel. 9 2 et il avait un fils nommé Saül, beau jeune homme, et il n’y avait aucun des fils d’Israël qui fût plus beau que lui ; il dépassait de la tête tout le peuple.
Beau jeune homme. On appelle jeune homme chez les anciens un homme jusqu’à l’âge de quarante ans. Saül devait avoir à peu près cet âge, puisqu’il avait déjà un fils en état de porter les armes (1 Samuel 13.2). (levangile.com).
[24] De grâces et de largesses.
[25] Il était le plus savant d'entre les Fils d'Israël... Quant à la science du savoir, il s'agit de la science concernant de faire les guerres.
[26] Comme vu, il était de taille imposante, un colosse. On a dit : Concernant la beauté, Saül était le plus beau d'entre les Fils d'Israël. On a dit : (وقيل المراد به القوة لأن العلم بالحروب والقوة على الأعداء مما فيه حفظ المملكة). Le but ici était la force parce la science des batailles et la force contre les ennemis étant un bon moyen pour protéger la royauté, le royaume, l'Etat.
[27] S'il attendait des réponses les voilà servi !
[28] Bible. [Samuel] : 20 Les ânesses que tu as perdues il y a aujourd’hui trois jours, ne t’en mets point en peine, car elles sont retrouvées. Et à qui sera tout ce qu’il y a de précieux en Israël ? N’est-ce pas à toi et à toute la maison de ton père ?
21 Et Saül répondit et dit : Ne suis-je pas benjamite, de la moindre tribu d’Israël, et ma famille n’est-elle pas la plus petite de toutes les familles de la tribu de Benjamin ? Et pourquoi m’as-tu dit une telle parole ?
   Ici, c'est Saül qui dit : : Ne suis-je pas benjamite... et non le peuple hébreu (version coranique). Et ensuite : Et pourquoi m’as-tu dit une telle parole ? On voit bien que c'est le narrateur le coupable de cette manipulation, rajout, changement de langage.
[29] Annales : 19 Et le peuple refusa d’écouter Samuel, et ils dirent : Non, mais il y aura un roi sur nous,
20 et nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ; et notre roi nous jugera et sortira devant nous et fera nos guerres.

21 Et Samuel entendit toutes les paroles du peuple et les rapporta à l’Éternel.
22 Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute leur voix et établis-leur un roi. Et Samuel dit à ceux d’Israël : Que chacun de vous s’en aille à sa ville.
   Après avoir prouvé aux Anciens que Dieu tenait compte de leur désir (versets 9 et 10), Samuel les congédie, afin d’attendre le moment que Dieu marquera pour convoquer l’assemblée du peuple entier où l’élection du roi pourra avoir lieu. (Commentaire biblique de 1 Samuel 8.19), (V. levangile.com).
   Rien de tout cela correspond au récit coranique. Peu s'en faut, note l'observateur !

[30]
Genre de discourt absent des Annales : 2 Samuel et autres. C'est ce combat pour le divin Créateur qui semble déranger d'où cette censure de la part des historiens, rabbanim, censeurs, falsificateurs de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël" !
   Selon les Annales ce qui pousse le peuple hébreu a demander un roi (Bible. 1 Samuel 8), c'est d'une part la vieillesse de Samuel le juge (et non le prophète), la perversion des fils de Samuel, le manque d'un successeur fiable pour Samuel parmi ses descendants. Et ceci déplut à Samuel qu'ils aient dit : « Donne nous un roi, pour qu'il nous juge » (8 6) Sa justice, le règne des juges s'arrêtera donc à lui.
   Pris au dépourvu, Samuel se tournera vers YHVH qui lui dira entre autre :

7 et l’Éternel dit à Samuel : Obéis à la voix du peuple dans tout ce qu’ils te diront ; car ce n’est pas toi qu’ils ont rejeté, mais c’est moi qu’ils ont rejeté, afin que je ne règne point sur eux.
8 Selon tout ce qu’ils ont fait, depuis le jour que je les ai fait monter hors d’Égypte jusqu’à ce jour, en m’abandonnant et en servant d’autres dieux, ils te le font de même.
9 Et maintenant écoute leur voix ; toutefois proteste-leur expressément et déclare-leur comment le roi qui régnera sur eux les traitera. (8).
   C'est donc à contrecœur que l'élection de ce roi sera faite : Leur divin Créateur n'est pas satisfait d'eux. Le peuple ne veut plus d'un règne et d'une autorité divine sur eux, d'être dirigé directement par Lui. On veut passer par un de nos semblables.
   Commentaires évangéliques. "Ce fait capital dans l’histoire israélite peut être envisagé sous deux faces. D’un côté, la royauté devait être ; Dieu l’avait annoncée comme un honneur à la famille d’Abraham (Genèse 17.16 ; Genèse 35.11 ; Genèse 49.10), et le moment ne pouvait manquer de venir où il jugerait utile de provoquer l’établissement de cette représentation visible de sa souveraineté au sein de son peuple. D’autre part, cette institution ne devait pas naître comme elle est née, ni par conséquent être ce qu’elle fut dans la suite des temps. Elle a été en fait le produit de la propre volonté du peuple, qui, agissant avec ingratitude envers Samuel, avec défiance envers Dieu lui-même la réclama opiniâtrement, parce qu’il mettait dans la personne d’un souverain visible une confiance charnelle et superstitieuse, semblable à celle qu’il avait mise précédemment en un objet matériel, comme l’arche de l’alliance. La royauté humaine, au lieu de naître comme un don divin, fut dans le sentiment du peuple qui la demanda un supplément à l’insuffisance prétendue du gouvernement divin. Ces deux faces, bonne et mauvaise, de la royauté humaine, apparaissent clairement dans l’histoire des deux premiers rois ; le côté obscur, avec quelques points lumineux, dans le règne de Saül ; le côté lumineux, avec beaucoup de taches sombres, dans le règne de David. Il n’appartenait qu’à l’Esprit prophétique d’analyser complètement la nature de ce fait nouveau. Quant au cours des circonstances en vertu desquelles a eu lieu l’avènement de Saül, il faut bien remarquer ici une gradation de faits qui se lie en grande partie à ce que ce récit est celui, non de l’avènement d’un roi, mais de l’établissement de la royauté elle-même. Ce n’est pas un homme qui monte sur un trône déjà existant ; c’est le trône lui-même qui se dresse progressivement. D’abord la demande du peuple à l’occasion de la vieillesse de Samuel, de la mauvaise conduite de ses fils et du danger provenant de la part des Ammonites, qui voulaient profiter de l’état de faiblesse du peuple pour recouvrer les contrées jadis conquises sur eux par Israël ; puis la révélation à Samuel d’abord et ensuite à Saül lui-même de l’homme choisi de Dieu ; après cela l’élection de Saül par le sort, afin de confirmer aux yeux de l’assemblée tout entière un choix qui autrement eût paru n’être que le choix personnel de Samuel (ce qui n’empêcha pas la partie du peuple amie du désordre de se refuser à reconnaître, Saül pour roi) ; enfin la confirmation de fait de la dignité de Saül par la délivrance de Jabès, à la suite de laquelle il est reconnu par tout Israël et commence en réalité son règne. Aussi est-ce à ce moment (chapitre 13) qu’est indiqué (ou devait l’être voir le texte du verset 1) l’âge de Saül au moment de son avènement et la durée de son règne, comme cela a lieu dans les livres des Rois, au commencement du règne de chaque souverain.
   C’est ainsi que se poursuit d’une manière parfaitement conséquente et rationnelle le récit de cet avènement graduel, dans lequel on a trouvé contradictions sur contradictions. Nous examinerons au fur et à mesure les difficultés plus particulières qui se présenteront. (V. levangile.com).
   Conclusion. Ce récit des Annales, n'est pas notre récit. Samuel dans ce récit est plus qu'un juge, il est un prophète.
[31] Leur prophète Samuel.
[32] V. Coran II 20 et sv.
 
[33] Question : Quel est le nom du divin Créateur donné par les Hébreux yéhudim en Terre sainte, en Palestine, à notre époque et depuis 1948 ? Est-ce YHWH ou un autre nom comme Hachem (le Nom), Elohim, etc. ? Cette divinité guerrière, de la guerre, d'origine de l'Egypte ancienne, reste un mystère dans le yéhudisme, note l'observateur ?



خريطة شبة الجزيرة العربية.
La péninsule arabique.
Elle est le trait d'union entre l'Asie (avec les fils de Japhet) et l''Afrique avec (les fils de Ham).


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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09/12/20 .