Croyances

ROIS, PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


La fronde des contestateurs. Les prophètes David et le Messie fils de Marie sous la critique des opposants.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

    Critiques du monde yéhudi vis-à-vis de David, leur prophète-roi.

    On a dit : Peu à peu les succès de David provoquent la jalousie puis la vindicte de Saül qui tente à plusieurs reprises de le mettre à mort. Fort du soutien de sa femme et de Jonathan, David doit s'enfuir et prend la tête de maquisards, opérant la vengeance divine et redistribuant les butins aux pauvres[5]. (...)
   Le berger David abat d'un coup de fronde le champion philistin[6] Goliath dans la vallée d'Elah[7]. Il entre au service de Saül dont il épouse la fille, Mikhal. Sa renommée de héros va grandissant au fil des combats qu'il mène aux côtés de son maître, jusqu'à rendre jaloux ce dernier, puis haineux au point de vouloir sa mort. Mikhal couvre la fuite de son époux lors d'une des nombreuses tentatives d'assassinat commanditées par son père. À l'issue d'une bataille[8], Jonathan, fils du roi Saül, devient ami avec David[9]. C'est Jonathan qui l'aide à s'enfuir définitivement. Les deux hommes semblent entretenir dès cette rencontre une relation forte et dans un engagement réciproque qui se poursuit leur vie durant. Tous les deux sont mariés et considèrent l'union de leur amitié comme plus grande que celle du mariage[10].
   David prend le maquis et devient chef de bande. Il rassemble autour de lui tous les mécontents, dont Abiathar, fils d'Achimélech, prêtre de Nob (en), descendant d'Elie de Silo. Il erre quelque temps dans le désert de Maôn et dans la région d'Ein Gedi pour éviter les poursuites de  Saül, puis loue les services de sa troupe au roi philistin de Gath, Akish. Celui-ci établit David à Siceleg, au sud de son territoire, pour contenir les Judéens et les Amalécites. David profite de sa position pour délivrer les Judéens de la pression amalécite. Après la mort de Saül et de trois de ses fils (dont Jonathan) dans la défaite de Guilboa, David se fait reconnaître roi à Hébron par les chefs des clans Judéens[11]. (...)
   À la mort de Saül, David est intronisé roi de Juda puis roi d'Israël avant d'être proclamé messie (« oint »). À la tête du royaume et de son armée, il vainc les ennemis d'Israël, conquiert Jérusalem – où il transfère l'Arche d'alliance – et fonde un vaste royaume qui s'étend des frontières de l'Égypte jusqu'à l'Euphrate, ouvrant ainsi une ère de prospérité et de paix pour Israël[7]. Dieu promet alors à David que son trône sera affermi à jamais, mais c'est à un vieillard faible et indécis pratiquant le sunamitisme avec la jeune vierge Abisag[12] que succède Salomon, le fils adultérin qu'il a eu avec Bethsabée[13].
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

   Nous dirons : Que cherche-t-on à travers cette désinformation, cette histoire tronquée ? A notre époque, on a beaucoup parlé, écrit, sur la relation troublante entre David et un dénommé Jonathan. De quelle sorte de relation faut-il parler et que cherche-t-on à établir réellement ? Voudrait-on assimiler le prophète-roi avec les gens de Sodome et Gomorrhe[14] ? Secundo : Nudisme. Nudité. David est présenté nu, dansant selon une tenue outrageante[15]. Et comble d'ignominie, le monde biblique a cru bon de l'ériger en statue[16], cas peu élogieux et recommandable[17] ? Une déformation complète de la réalité, de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël", note l'observateur ! Loin d'honorer cet homme, on le souille et on lui attribue des actes et des paroles dont il est pur. Oubliant qu'on ne peut traiter un homme d'un tel rang de cette façon ! A-t-on oublié qu'au sein de la société des Fils d'Israël, il est et reste un roi prophète ? Un "roi-prophète" : N'en déplaise aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine, l'Islam ! Troisièmement : Peut-on parler d'un David maquisard, chef de bande, comme le présente, à tort, le monde biblique, partie d'entre eux ? Une sorte de collabo, offrant ses propres services au roi ennemi de son époque ? Et a-t-il besoin, après ses exactions militaires troublantes, de se faire déclarer roi ? Par des chefs dit judéens ? Loin de David de fomenter la révolution ou une contre-révolution, d'avoir eu un esprit révolutionnaire et nationaliste comme le voudrait et l'entendrait le monde toranique naguère et de nos jours. Quatrièmement : Le divin Créateur a-t-Il promis "alors à David que son trône sera affermi à jamais" ? Nullement. David, lui-même, savait que la Terre sainte et la terre de Châm passerait sous l'autorité des fils d'Ismaël comme l'indiquait les prophéties bibliques. Secundo : Après un des fils Salomon, le trône davidique va vaciller, selon la version biblique[18]. Stabilité du système en place fera place à l'instabilité, l'âge d'or s'arrêtera ; des guerres intestines seront, le sang sera répandu injustement, sans droit, l'unité du peuple volera en éclat. L'Etat des Fils d'Israël disparaîtra alors en 69/70, La Rome paganisme en prendra possession[19]. Et après la venue du Messie fils de Marie, les descendants de David seront pourchassés, selon les archives[20]. Alors qu'est-ce qui sera affermi à jamais ? La réponse : A travers cette parole : La venue du messie (roi-oint) que la communauté mosaïque dit attendre avec impatience !
   Point de vue différent sur le messie (roi-oint). Pour l'Islam traditionnel, il est donné une toute autre version des faits. Selon celle-ci : le messie ici n'est rien d'autre que le FAUX-MESSIE en personne qui doit rencontrer au Qoûds[21], le prophète-messager, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Il le pourchassera et le tuera à la Porte de Lod, selon nos sources[22]. Ce sera la fin tragique de cette calamité mondiale, selon la Prophétie. Et après lui la paix régnera sur la terre entière, toujours selon nos sources ! Cinquièmement : David a-t-il pratiqué, comme signalé, le sunamitisme avec la jeune vierge Abisag[23] ? Que Dieu nous préserve d'un pareil mensonge, calomnie ! On voit là des ajouts de scribes peu scrupuleux, gens mal intentionnés, falsificateurs de l'"Histoire sainte des Fils d'Israël", hommes sans foi ni loi. Il est vrai que les scribes et historiens du monde biblique sont de très mauvais rapporteurs mais d'excellents trafiquants de leurs Ecritures, note l'observateur ! Sixièmement : Salomon succède à son père. Question : Doit-on le considérer pour l'occasion, et comme le font, à tort, les gens de la Synagogue et de la Torah ; fils adultérin, bâtard, fils d'une bâtarde à l'instar de leur parole sur le Messie fils de Marie[24] ? Nullement. Certes, et selon les historiens bibliques, cette histoire se serait bâtie sur une rencontre malencontreuse entre David et une certaine Bethsabée[25]. Reste une question : Quelle est la vraie mère de Salomon : une personne féminine de bonne famille ou une personne de mauvaise aloi, d'une mauvaise réputation[26] ? Et est-ce vraiment de Bethsabée dont on parle ici ? Question sans réponse, dirons-nous, car les documents bibliques ne saurait être pris ici à la lettre, comme référence, au sérieux. Il existe de nombreuses zones d'ombre, également des propos inadmissibles comme mentionné trop souvent : "Salomon, le fils adultérin qu'il a eu avec Bethsabée" ; on ne saurait cautionner, accepter pareil traitement. Sixièmement : Le péché de David[27]. David est averti de la peine et le châtiment divin tombe. Puis, vint alors le pardon divin... Intrusion d'un homme étrange dans sa vie, David démasqué par un dénommé Nathan. Ainsi : 1 L'Eternel envoya Nathan vers David. Et Nathan vint à lui, et lui dit: Il y avait dans une ville deux hommes, l'un riche et l'autre pauvre[28]. La version du récit de David, version biblique, se termine comme mentionné. Septièmement : Ce genre de récit se retrouve, mais d'une toute autre version, dans l'Ecriture, le Coran[29] ; ainsi la finalité n'est pas la même. Qu'on en juge :

   Nous lui pardonnâmes cela. Et il aura une place proche de Nous et un beau refuge. "David, Nous avons fait de toi un lieutenant sur terre ; juge donc selon l'équité parmi les gens, et ne suis pas l'envie, car elle t'égarerait du chemin de Dieu." Ceux qui s'égarent du chemin de Dieu auront un dur châtiment, parce qu'ils auront oublié le Jour des Comptes".

   Que conclure de la version toranique ? Nous dirons : Premier récit (biblique) David pécheur endurci est durement châtié mais aucune peine capitale l'attend ? Dans ce cas où va le droit toranique ? D'emblée, ce droit toranique est bafoué par le(s) narrateur(s) biblique(s) ! Deuxième récit (version coranique cette fois), son pardon se manifeste et se transforme en bienfait divin. Son Seigneur de faire de lui alors Son lieutenant en Terre sainte, et de plus un juge auprès des Fils d'Israël[30]. Très remarquable[31] est ce retournement de situation inattendu, note l'observateur ! Secundo : Rapport de force tendu. David face à ses opposants. David devient (deviendra) un concurrent direct pour les gens de la Synagogue et de la Torah qui aiment se réclamer de la Loi toranique tout en se gardant bien de la pratiquer à la lettre, de l'adapter à eux-mêmes. Cherchant plutôt, et en permanence, à la contourner et à l'interpréter comme bon leur semble ! Confirmation coranique. On veut bien des juges, mais lesquels, pour qui et pourquoi ? Est-ce ceux rongés par la corruption, la malhonnêteté ou est-ce des juges comme l'enseignaient les prophètes ?

   Huitièmement : Cas du fils de Marie à remettre sur table. La venue du prophète-messager, le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) sera une dure épreuve pour les Fils d'Israël. A entendre et à en lire, et selon le monde de la Synagogue et de la Torah ; le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) est un homme né hors mariage avec pour géniteur un romain ou un autre personnage de l'époque ! Secundo : il est yéhudi[32]. Repris par le Vatican sous J. Paul II[33], clame-t-on haut et fort ! Tercio : De descendance bâtarde ! La même que la descendance davidique et de son fils est un adultérin ! A cela, on doit ajouter le cas de Yehudah[34] et Tamar. Ce qui signifie très clairement que, et selon la conception yéhudie, le messie attendu doit-être officiellement être un bâtard, de descendance bâtarde pour être reconnu comme tel !

   Neuvièmement : Conception islamique, le fossé immense avec le monde biblique. Premièrement : Le Messie fils de Marie n'a pas de père divin ni de père humain[35]. C'est ce miracle grandiose, pourtant annoncé dans leurs Ecritures[36], qu'on refuse (refusa) de croire au sein du yéhudisme et auquel le Messie répondra pourtant à ses interlocuteurs, aux personnes témoins[37], présentes, de vive voix. Deuxièmement : Suite à cela, il n'est pas descendant de Yehudah ou tout autre fils de Jacob ou tout autre fils d'Adam[38]. On ne cessera de le rappeler avec force avec l'appui de l'Ecriture et la Tradition[39]. Troisièmement : Selon la Loi coranique, on ne doit pas oublier que l'enfant porte le nom du père non celui de la mère[40]. Ainsi, nous disons volontiers en langage courant : nous sommes tous les fils d'Adam, sans mentionner pour autant son épouse. Quatrièmement : Et concernant le fils de Marie, on dira toujours : le Messie fils de Marie[41]. Telle est la loi de l'Islam le concernant[42] !  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman 2006, p. 15,16.
[6] Nullement. Il est des Amalécites.
[7] Arthur Weil, Histoire Sainte illustrée : à l'usage de la jeunesse israélite, Bâle, Victor Goldschmidt, 1974, 213 p. (OCLC 10384683), p. 84
[8] 1 S 18. 1-4 [archive]
[9] Thomas Römer et Loyse Bonjour, L'homosexualité dans le Proche-Orient ancien et la Bible, Labor et Fides, 2005, 122 p. (ISBN 978-2-8309-1165-7, lire en ligne [archive]), p. 68-79.
[10] Thomas Römer et Loyse Bonjour, L'homosexualité dans le Proche-Orient ancien et la Bible, Labor et Fides, 2005, 122 p. (ISBN 978-2-8309-1165-7, lire en ligne [archive]), p. 68-70.
[11] Arthur Weil 1974, p. 93
[12] 1 Rois 1,1-4.
[13] Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman 2006, p. 26.
[14] La presse européenne voit, dit-on, leur nouvelle capitale à Tel-Aviv !?
[15] Sébastien Doane : L’arche de l’alliance fait son entrée à Jérusalem dans la joie, la danse et… la nudité ! David rentra pour bénir sa maison. Mikal, la fille de Saül, sortit au-devant de David et lui dit : « Il s’est fait honneur aujourd’hui, le roi d’Israël, en se dénudant devant les servantes de ses esclaves comme le ferait un homme de rien! »
   La femme de David, Mikal, lui reproche une conduite qu’elle juge indigne du roi d’Israël. Mikal est à la fois la première de ses femmes et la fille du roi Saül, rival de David. Le narrateur du récit, la présente par son lien avec Saül plutôt que par son lien avec David. Elle est donc placée en opposition à David. Le récit se termine par la déclaration de la stérilité de Mikal, qui apparaît comme le symbole de la fin de la maison de Saül. La dynastie de David devient maintenant celle du Seigneur.
   Cette façon de danser, susceptible de faire entrer en transe le danseur, se retrouve dans les pratiques de certains groupes de prophètes extatiques rencontrés dans la Bible (1 S 10,5; 2 R 3,15; 1 Ch 25,3).
   10 5 Ensuite, tu te rendras à Guibéa-Élohim, où se trouvent les gouverneurs philistins b . Lorsque tu arriveras près de la ville, tu rencontreras un groupe de prophètes qui descendent du lieu sacré, précédés de joueurs de harpes, de tambourins, de flûtes et de lyres ; eux-mêmes seront en pleine excitation prophétique.
   x Les anciennes versions grecque et latine présentent un texte plus long pour ce verset : Le Seigneur lui-même t'a consacré comme chef d'Israël, son peuple. C'est toi qui gouverneras le peuple du Seigneur et qui le délivreras du pouvoir des ennemis qui l'environnent. Et maintenant, pour te prouver que c'est bien le Seigneur qui t'a consacré comme chef de son peuple, voici ce qui va t'arriver :
   Le récit a pour rôle de présenter David comme prêtre, prophète et roi. Il s’habille en prêtre, offre des sacrifices, et bénit le peuple. Il danse comme le faisaient certains prophètes. Il donne de la nourriture au peuple et il affirme que son élection provient de Dieu. Le texte n’est donc pas une simple anecdote sur la façon « libérale » de danser de David. Il vise plutôt à faire de David la personne qui, au sein du peuple, rassemble les trois pouvoirs. Lorsque ce récit est écrit, plusieurs siècles après sa mort, il sert à montrer toute l’importance de David dans l’histoire du peuple juif : le Seigneur soutient sa dynastie et pourrait même rétablir son règne d’une autre façon. C’est la forme que prendra l’espoir messianique, au retour de l’exil : Dieu suscitera un messie comme David.
   La suite du second livre de Samuel raconte la fameuse prophétie de Nathan. Le prophète révèle à David que le Seigneur établira sa dynastie pour toujours : « Devant toi, ta maison et ta royauté seront à jamais stables, ton trône à jamais affermi. » (2 S 7,16) Notre récit insolite de la danse du roi prépare la prophétie qui redonnera espoir aux Juifs en exil, au VIe siècle av. J.-C. À partir de ce moment-là, ils attendront la venue d’un messie. Quelques siècles plus tard, des disciples de Jésus croiront que lui, le descendant de David, est le messie attendu. (interbible.org)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! Et Mikal a eu raison de dénoncer l'attitude de son époux. Il est vrai que la nudité n'est pas condamné par les gens du monde biblique (toranique & évangélique). Adam, premier prophète, est présenté, lui et son épouse, nus dans le Paradis : L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte. (Torah. Gen. 2 25). Au temps du prophète messager Mochè (sur lui la Paix !), le peuple ne comprenait pas pourquoi il refusait de se baigner nu avec les gens de son peuple (Coran III 69). Telles sont les croyances du monde biblique et elles sont loin d'être saines !
[16] Le monde biblique classe ceci comme de l'art !? D'où : Le David est un chef-d'œuvre de la sculpture de la Renaissance, réalisé par Michel-Ange entre 1501 et 1504. (r.wikipedia.org). Lire...
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[17] Cas de l'Eglise latine. Latins et Grecs ont repris les coutumes de leurs lointains ancêtres. Naguère, on fabriquait des statues qu'on venait adorer. Le christianisme de Paul n'a pas détruit ces statues. De nos jours, on orne volontiers les musées de ces statues ou autres lieux. Ces statues n'ont pas de prix. C'est là la différence avec la Religion divine, l'Islam. Lorsque la Ka'bah retrouva sa place d'antan, aucune statue fut épargnée ou autres représentations. Lu pureté du lieu apparue, l'Associationnisme arabe détruite.
   Nous savons tous que faire des statues ou statuettes, frasques, tableaux, mosaïques, icônes, desseins, est interdit selon la loi coranique. Et au jour des Comptes, le (ou les) fabricant(s) sera (seront) invités à donner vie à leur travail. Incapacité à faire et à réaliser ? Alors, le Feu infernal pour l'Eternité de l'Eternité ! Les nostalgiques, les gens des arts, intellectuels ou autres branches de sociétés in-soumises ne comprennent pas cette attitude qu'ils jugent drastiques, insoutenables. Mais telle est la Loi divine !
   Après la chute de l'Empire ottoman, on a vu au sein de certains régimes arabes des statues de leurs représentants politiques érigées çà et là. D'une auteur phénoménale !? Leurs photos placardées obligatoirement dans les lieux publics, privés, magasins, mairies, etc. Qui eut pensé qu'un jour viendrait où le monde arabe et ses dirigeants politico-religieux tombent à un tel degré de félonie, une telle bassesse !? Pourront-ils demain prétendre au sein des Fils d'Adam d'être gens de la Communauté mohammadienne ? Faut arrêter d'halluciner, note l'observateur !
[18] Il faut être prudent dans ce domaine. On ne peut se fier aux Annales du monde biblique tant l'histoire des prophètes David et Salomon a été déformée, réécrite. Une chose est sûre, les Fils d'Israël ont tellement pris le chemin de l'égarement, de la désobéissance envers leur Créateur et Ses prophètes, que leurs exactions les conduira à la chute de leur Etat et leurs institutions. Babel sera leur fléau et leur devenir pour un temps !
[19] Et là pas de "retour" programmé. Les Fils d'Israël la cause de cette scission, de cette disconvenance.
[20] Eusèbe de Césarée : « Et l'on rapporte, en outre, qu'après la prise de Jérusalem, Vespasien ordonna de rechercher tous les descendants de David, afin qu'il ne restât plus, parmi les Juifs, un homme de la tribu royale. Et, à cause de cet ordre, une grande persécution fut de nouveau suspendue sur la tête des Juifs... » (Eusèbe de Césarée : Histoire ecclésiastique : III, XII.)
[21] Biblique, Jérusalem.
[22] Version inconnue du monde biblique. Les gens de l'Eglise et de l'Evangile reconnaissent volontiers et croient au second avènement du Messie fils de Marie en Terre sainte. Le monde de la Synagogue et de la Torah s'en tient, lui, à sa propre version concernant les signes de la fin des temps. Il critique sévèrement toute personne qui défend la version islamique. Pourtant, il reconnaît que ce messie attendu descend de David ! Et que, parmi les signes de la fin des temps, deux "messie" sont à attendre. L'un mourra, l'autre vaincra. Ce qui signifie : Que le messie mourant sera représenté par le messie attendu (le faux-messie), le victorieux le Messie fils de Marie qui le vaincra. Et Dieu est plus Savant !
[23] On a dit que Gandhi, âgé, pratiquera cela avec les jeunes filles hindous, de son peuple.
[24] V. Coran XIX 27-28.
[25] L’histoire de David et Bethsabée est racontée dans histoire : 2 Samuel, chapitres 11-12.
   "Un soir, le roi David qui se promenait sur la terrasse de son palais aperçut une femme d'une grande beauté qui prenait un bain.
   Bethsabée ou Bath-Schéba était la fille d'Eliam et  l'épouse d'Urie le Héthien, un officier de son armée en campagne.
   David tomba amoureux de Bethsabée. Il se renseigna sur elle et lui écrivit un message. Il la fit venir au palais. Ils allèrent dans la chambre du roi, et succombèrent à la tentation. Quelques temps après, elle s'aperçut qu'elle était enceinte et le fit savoir au roi.
   Pour cacher sa faute et éviter d’être tous les deux condamnés à mort, David fit venir Urie du champ de bataille sous prétexte d'avoir des nouvelles de la guerre mais surtout parce qu'il voulait qu'Urie partage la couche avec sa femme. Il refusa d’entrer chez lui car ses compagnons d’arme continuaient à mener une vie dure sur le champ de bataille. Alors le roi le fit boire mais Urie persista à coucher dehors. David écrivit alors à Joab, le chef de son armée pour Urie fut mis en première ligne où il avait les plus grandes chances de se faire tuer. C’est ce qui arriva et après la période de deuil David épousa Bethsabée.
   Le prophète Nathan, vint lui reprocher à David ses fautes. Mais malgré le repentir de David, Nathan lui annonça de nombreux malheurs à venir. (...). Lire la suite...
   Comme signalé le temps presse : Pour cacher sa faute et éviter d’être tous les deux condamnés à mort..., il faut trouver une porte de sortie honorable ! Mais pourquoi n'ont-ils pas été jugés ? Existe-t-il une loi spéciale pour les rois des Fils d'Israël ? Le texte le laisse entendre, bien qu'on dise : Ce que David avait fait déplut à l'Eternel ! Lire... Mais contre toute attente, le texte ne dit pas que l'Eternel ordonne leur mort immédiate, parle plutôt d'une peine commuée, pourquoi ? Est-ce une instauration d'une justice à deux vitesses agréées par le divin Créateur et instaurée en Terre sainte ? Pour le monde biblique, sans aucun doute puisqu'il l'écrive ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[26] Le texte biblique de la voir ainsi.
[27] 2Sa 12. 1-15 [archive]. (fr.wikipedia.org). David reconnut son péché et dit à Nathan : « j'ai péché contre YHWH ! » Alors Nathan dit à David : « De son côté, YHWH pardonne ta faute, tu ne mourras pas ». Cependant, Dieu tua le fils en punition : « Seulement, parce que tu as outragé YHWH en cette affaire, l'enfant qui t'est né mourra »
[28] Lire la suite... Ce genre de récit se retrouve, d'une toute version, dans le Coran.
[29] V. Coran XXXVIII 21-26.
[30] Ce qui met à mal le version biblique sur David et Bethsabée. Et Dieu est plus Savant !
[31] Il rivalisera avec les Juges que les gens du monde toranique voudraient nous entretenir. On aime parler d'eux, les citer, en prenant soin de parler de David juge, rendant la justice !
[32] Pour être "yéhudi", il existe, dit-on, deux lois de la Synagogue ; 1) ancienne, par le père ; 2) nouvelle, par la mère. Même si le futur est d'une autre confession, croyant ou incroyant, etc. Il en va parfois de la survie de la communauté, la personne féminine de la communauté se voit sacrifiée.
[33] Pape de l'Eglise Latine. D'origine yéhudie convertie au christianisme.
[34] Juda fils de Jacob.
[35] Il sera créé du souffle de l'Ange : Coran XIX 17 ; XXI 92 ; XIX 22. Et contrairement aux allégations mensongères des trinitaires, le Messie n'est pas Dieu fait homme, un dieu incarné !
[36] Par Esaïe, dit-on (version islamique).
[37] Soit : deuxième miracle. Coran XIX 30-33 : Il (le Messie) dit (aux Fils d'Israël témoins, présents, lors de sa présentation) : « En vérité, je suis l'esclave de Dieu. Il m'a apporté le Livre, et désigné prophète. Où que je sois, Il m'a béni : et Il m'a enjoint, tant que je vivrai, la Prière et l'impôt et la charité envers ma mère. Il n'a cependant pas fait de moi un tyran, un malheureux. Et paix sur moi le jour où je naquit, et le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité comme vivant. »
   Fait inconnu du monde biblique. Un apocryphe raconte pourtant et à sa façon cet incident.
[38] Adam n'a pas eu de père géniteur et cela ne lui a pas empêcher de voir le jour.
[39] Arabe, sounnah.
[40] Et au jour des Comptes, chaque fils d'Adam est appelé par le nom de son père. Inconnu du monde biblique.
[41] Ce qui déplaît for aux trinitaires, aux partisans qui le regardent comme un dieu incarné, égal à son Créateur ! Ainsi leur parole : Jésus fils de Dieu ! Parole de mécréance !
[42] Les gens de l'Eglise et de l'Evangile, partisans de Paul, considèrent que c'est dégrader le Messie en lui refusant des titres comme ; fils de Dieu, dieu incarné, etc. Confondant ainsi entre Associationnisme et Monothéisme. Il ne sont pas des détenteurs du vrai Monothéisme !


Péninsule arabique. Au Nord, la province du Châm comprenant la province du Sinaï. L'Irak naîtra après la chute de l'Empire perse sassanide et dualiste. L'Empire byzantin de Byzance perdra un territoire qui passera aux mains des Turcs.


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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09/12/20 .