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Histoire |
ABROGATION ET LES DEUX "HERODE" |
Selon les Écritures |
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786 Troisième Partie.
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]. Abrogation de la Thora. Controverses. Commentant la parole biblique Deutéronome 3 9 (Prends garde... pour ne pas oublier. ) : Elie Munk d’écrire : Il [Dieu] a démontré par-là que la Parole adressée à Moïse était divine et ne pouvait être abrogée par aucun autre prophète...[5]
De même commentant cette autre parole biblique : Deut. 30 12 (Elle n’est
pas au ciel). Il est aussi écrit qu’ « elle n’est pas dans le ciel »,
ce qui nous apprend qu’aucun être inspiré ne pourra désormais y apporter
le moindre changement. Ainsi donc, si un non-Juif ou un Juif accomplit
un quelconque miracle ou prodige[6],
disant que l’Éternel l’a chargé d’ajouter ou de retrancher une mitzwa,
ou d’expliquer telle ou telle mitzwa d’une manière que Moïse ne nous
a pas enseignée, ou s’il nous dit que telle mitzwa ordonnée à Israël
n’est pas valable éternellement, qu’elle n’était applicable qu’en son
temps, eh bien, il s’agit d’un faux prophète » Autre explication. L’amora Samuel disait : « La Thora ne se trouve pas chez les astrologues, dont le domaine est le firmament ». On demanda à Samuel : « Mais n’es-tu pas à la fois astrologue et grand connaisseur de la Thora ? » Il répondit : « Je ne me suis occupé d’astrologie qu’aux heures où j’étais exempt de m’occuper de la Thora ». « Et quand était-ce ? » « Lorsque je me rendais au cabinet de toilette ». Nous voyons dans le Talm., traité Berakhoth, 58 b, que Samuel était versé dans la science des astres et des étoiles. Il disait de lui-même : « Les voies du ciel me sont aussi connues que les rues de Nehardéa ». La science a toujours été une préoccupation secondaire pour ceux qui entendent suivre l’idéal de la Thora... Et si le Messie vient ? Le Zohar donne ici, dit-on, l’exemple du roi Saül, qui est mort subitement pour laisser sa place au roi David (I Samuel, XXXI,5). « Si, explique Racenti, nous disons dans notre prière quotidienne (...) : que le Messie vienne durant votre vie, et de vos jours, et du vivant de toute la maison d’Israël... c’est pour exclure que le Messie[7] viendra supplanter le règne d’un Sage en Israël[8]. » On a dit que Dieu le Très-Haut a dit :
"O Mohammad ! Certes, Je vais faire descendre sur toi, une Nouvelle-Thora. Les deux "Hérode". "Hérode" de Babel et "Hérode" de Palestine. A
ce sujet, et selon une version[9]
: le Roi de Babel enverra en terre de Châm un général du nom de Nabuzazan
(ou Nabûzarasan). Ce Roi s'appelait, dit-on, Khardos, on a dit également
Khardoch ou Djodars ou Djardoch. Selon d'autres, il s'appellerait plutôt
Hérode[10]
(ou Hardos). Sur l'ordre du Roi, ce général massacra au moins soixante
dix mille personnes. Parmi celles-ci, des femmes, des enfants et des
hauts dignitaires de l'Etat et du Culte. On a dit que ce général entra
dans le Lieu où les Fils d'Israël avait l'habitude d'offrir leurs offrandes.
Et là, à lui de découvrir un sang bouillonnant. S'adressant aux Fils
d'Israël , il leur demanda ce que cela pouvait être ? A eux de répondre
que ce sang était le sang d'une offrande non acceptée par leur Seigneur.
Mais il refusa de croire en leur parole. Il tua alors soixante dix mille
personnes. Mais le sang continua toujours de bouillonner. Le général
leur adressa alors un ultimatum et dit : "Si vous ne me dites pas
la vérité, alors je ne laisserai aucun d'entre vous vivant." Les
langues se délièrent, et les Fils d'Israël de dire : "Certes, c'est
le sang d'un prophète lequel nous interdisait (le mal) et nous informait
de votre affaire. Mais nous refusions de le croire. Ainsi l'avons
nous tué et ceci est son sang." Au général de leur dire : "Quel
était son nom ?" Ils dirent : "Yahya fils de Zacharie."
Il leur dit : "Maintenant vous m'avez dit la vérité ; et c'est
pour une chose comme celle-là que votre Seigneur se vengera
de vous." "... Un faux prophète fut cause de la perte de ces misérables, qui n'étaient montés de la ville dans le Temple que sur l'assurance qu'il leur avait donnée qu'ils y trouveraient ce jour-là des effets du secours de Dieu ; car les factieux se servaient de ces sortes de gens pour tromper le peuple, afin de retenir par de semblables promesses ceux qui voulaient s'enfuir vers les Romains, nonobstant la difficulté et le péril qui se rencontraient à entreprendre de forcer les gardes : et il n'y a pas lieu de s'étonner de la crédulité de ce peuple, puisqu'il n'y a point d'impression que l'espérance d'être livré d'un très pressant et très grand mal ne soit capable de faire sur l'esprit de ceux qui le souffrent. Mais ce malheureux peuple est d'autant plus à plaindre qu'ajoutant aisément foi à ces imposteurs qui abusaient du nom de Dieu pour le tromper, il fermait les yeux et se bouchait les oreilles pour ne point voir et ne point entendre les signes certains et les avertissements par lesquels Dieu lui avait fait prédire sa ruine[11]. Je rapporterai ici quelques-uns de ces signes et de ces prédictions :
"Une
comète qui avait la figure d'une épée parut sur Jérusalem durant une
année entière. Un
peu après la fête, il arriva, le vingt-septième jour de mai, une chose
que je craignais de rapporter de peur qu'on ne la prît pour une fable
si des personnes qui l'ont vue n'étaient encore vivantes, et si les
malheurs qui l'ont suivie n'en avaient confirmé la vérité. Avant
le lever du soleil, on aperçut en l'air, dans toute cette contrée,
des chariots pleins de gens armés traverser les nues et se répandre
à l’entoure des villes comme pour les enfermer. Quatre ans avant le commencement de la guerre, lorsque Jérusalem était encore dans une profonde paix et dans l'abondance, Jésus, fils d'Ananus, qui n'était qu'un simple paysan, étant venu à la fête des Tabernacles qui se célèbre tous les ans dans le Temple en l'honneur de Dieu, cria : "Voix du côté de l'orient, voix du côté de l'occident, voix du côté des quatre vents, voix contre Jérusalem et contre le Temple, voix contre les nouveaux mariés et les nouvelles mariées, voix contre tout le peuple !" Et il ne cessait point jour et nuit de courir par toute la ville en répétant la même chose. Quelques personnes de qualité, ne pouvant souffrir des paroles d'un si mauvais présage, le firent prendre et battre de verges sans qu'il dît une seule parole pour se défendre ni pour se plaindre d'un si rude traitement, et il répétait toujours les mêmes mots. Alors les magistrats, croyant, comme il est vrai, qu'il y avait en cela quelque chose de divin, le menèrent vers Albinus, gouverneur de Judée. Il le fit fouetter jusqu'au sang, et cela même ne put tirer de lui une seule prière ni une seule larme ; mais à chaque coup qu'on lui donnait il répétait d'une voix plaintive et lamentable : "Malheur, Malheur sur Jérusalem !" Et quand Albinus lui demanda qui il était, d'où il était et ce qui le faisait pour parler de la sorte, il ne lui répondit rien. Ainsi il le renvoya comme un fou, et on le vit parler à personne jusqu'à ce que la guerre commençât. Il répétait seulement sans cesse ces mêmes mots : "Malheur, Malheur sur Jérusalem", sans injurier ceux qui le battaient, ni remercier ceux qui lui donnaient à manger. Toutes ces paroles se réduisaient à un triste présage, et il proférait d'une voix plus forte dans les jours de fête. Il continua d'en user ainsi durant sept ans cinq mois sans aucune intermission et sans que sa voix en fût ni affaiblie ni enrouée. Quand Jérusalem fut assiégée, on vit l'effet de ses prédictions et, faisant alors le tour des murailles de la ville, il se mit à crier : "Malheur, malheur sur la ville, malheur sur le peuple, malheur sur le Temple !", à quoi ayant ajouté : "Malheur sur moi !", une pierre lancée par une machine le renversa par terre, et il rendit l'esprit en proférant ces mêmes mots. Que si l'on veut considérer tout ce que je viens de dire, on verra que les hommes ne périssent que par leur faute[12], puisqu'il n'y a point de moyens dont Dieu ne se serve pour leur salut et pour faire connaître par divers signes ce qu'ils doivent faire. Ainsi les Juifs, après la forteresse d'Antonia, réduisirent le Temple à un carré, quoiqu'ils ne puissent ignorer qu'il était écrit dans les Livres saints que la ville (de Jérusalem) et le Temple seraient pris lorsque cela arriverait. Mais ce qui les porta principalement à s'engager dans cette malheureuse guerre fut l'ambiguïté d'un autre passage de la même Ecriture, qui portait que l'on verrait en ce temps-là un homme de leur contrée commander à toute la terre. Ils l'interpellèrent en leur faveur, et plusieurs mêmes des plus habiles y furent trompés ; car cet oracle marquait Vespasien, qui fut créé empereur lorsqu'il était dans la Judée. Mais ils expliquaient toutes ces prédictions à leur fantaisie, et ne connurent leur erreur que lorsqu'ils en furent convaincus par leur entière ruine[13]." (La guerre des Juifs contre les Romains. p. p. 280-282 ; chap. 30-31). Enfin dans le Coran, ces prophéties annoncées, prédites : « Nous
avons décrété envers les Fils d’Israël, dans le Livre : (Par Dieu),
vous sèmerez la corruption, deux fois sur terre, et vous vous enflerez
d’orgueil ». Ô gens de la Bible ! Ces deux prophéties, ne sont-elles pas réalisées ? Nulle doute à avoir là dessus... Dans ce cas, pourquoi ce silence de mort de la part des exégètes du monde biblique ? Et pourquoi la plupart des biblistes se gardent bien de mentionner les causes exactes des malheurs de leurs communautés respectives, dans la Bible et leurs livres d’histoire ? Pourquoi le monde de la Thora ne nous donnent-ils pas plus d’informations sur les causes exactes de la destruction du deuxième Temple, la fin de la Judée (ou l’Etat d’Israël), et leur expulsion de la Terre Sainte ? Pourquoi ? Le peuple d'Israël. Son avenir. La vision, puis l'invocation ou la supplication de Daniel. Mise au point. Ce que les gens de la Bible ignorent totalement de lui. Qu’on en juge : en parlant du peuple d'Israël, à Daniel (sur lui la Paix !) de dire notamment : "J'ai
demandé à Dieu le Très-Haut, je l'ai imploré pour qu'Il m'explique ce
qui doit arriver aux Fils d'Israël. Est-ce qu'Il reviendra à eux et
leur rendra (alors) leur royaume ? Enverra-t-Il parmi eux des prophètes
(sur eux la Paix !) ? Ou bien (tout) ceci sera-t-il donné à d'autres
(gens) ? (C'est) alors, que m'apparut un ange sous la forme d'un jeune
(homme), de beau visage, et dit : Selon une autre variante : "...Je lui ai envoyée Mes anges lesquels le lui avait annoncée. Je descendrai alors Ma révélation sur ce prophète et lui enseignerai le signe. Je l'ornerai de la piété et ferai la bonté son symbole. La piété sa raison et la véracité sa parole. La loyauté sa nature et le but sa voie. La voie droite sa relativité. Je lui donnerai en particulier un Livre (le Coran), confirmateur de ce qu'il a devant lui le Livre (la Bible). Je le ferai voyager auprès de Moi et le ferai monter de ciel en ciel jusqu'à ce qu'il s'élève. Puis, Je le ferai approcher (de Moi) et le saluerai. Je Me relèverai à lui, puis, le renverrai à Mes esclaves. Protecteur de ce qui lui a été confié. Exécuteur de ce qui lui a été ordonné. Il appellera à Mon Unicité avec la douceur du langage et la meilleure exhortation. Il n'est ni rude ni sévère. Il n'élève pas (sa voix) dans les marchés. Indulgent pour celui qui l'aura pris pour son compagnon. Miséricordieux pour celui qui aura cru en lui. Sévère pour celui qui l'aura pris pour son ennemi." également : "...Sévère pour celui qui l'aura pris pour son ennemi. Il appellera son peuple à Mon unicité et Mes adorations. Il les informera de ce qu'il a vu de Mes signes. Ils mécroiront en lui et lui feront du mal." Conclusion : Pareil texte ne peut être jugé par les gens de la Bible qu'apocryphe, soit incompatible avec les croyances actuelles des Églises. Pourtant, Daniel, être particulièrement aimé et choyé du monde évangélique ; a vu lui aussi ses propos soumis à la censure religieuse. Preuve en est, ce texte que nous rapportons ici, et qui n'existe nulle part dans les documents dit officiels (ou canoniques), des gens de la Bible. Il est vrai que ce qui a été révélé, par le Seigneur des mondes, à Daniel (sur lui la Paix !) ; montre bien que les Fils d’Israël et les Judaïsés étaient dans l’attente de deux prophètes messagers. La perte du Temple étant compensée par la venue du Sceau de la Prophétie, soit le Prophète annoncé dans les Écritures anciennes (la Bible). Enfin, et comme on peut le constater également, le peuple d’Israël a perdu sa place de « Peuple élu » lors de la destruction du premier Temple. Ses faux-pas l’ont fait rétrograder au rang des autres peuples. Pire ! « Ils ont donc acquis colère sur colère, car un châtiment avilissant attend les mécréants ! » (Coran II 90). La colère divine. Pour qui et contre qui ? D’après le fils d’Abbas, « ils [les Fils d’Israël, les Judaïsés] ont encouru ainsi la Colère divine pour avoir nié la vérité de ce Prophète après avoir déjà encouru la Colère divine pour avoir négligé la Thora » Cha’bî a dit : « Au jour de la Résurrection, les hommes seront répartis en quatre demeures spirituelles : il y aura celui qui aura « nié et couvert » la vérité de Jésus tout en croyant à Mohammad et qui n’aura qu’une seule récompense. Il y aura celui qui aura nié et dissimulé la vérité de Jésus et celle de Muhammad et qui encourra Colère divine sur Colère. Il y aura enfin l’associateur arabe [de l’Ignorance], qui aura nié la vérité de Jésus mais qui sera mort avant la venue de Mohammad et qui n’encourra qu’une seule Colère ». D’après d’autres commentateurs, la première Colère divine encourue par les Juifs est due à leur rejet de l’Évangile et de Jésus [voir au verset II 87] et d’après d’autres, elle est due au fait que certains d’entre eux s’adonnèrent au culte du Veau d’Or [voir II 54]. Tous sont unanimes pour considérer que la seconde Colère divine est due à leur attitude de « mécréance » (koufr), c’est-à-dire de négation et de dissimulation à l’égard de Mohammad (sur lui Prière et Paix !). De même : Par Dieu, (Il) est connaisseur des (gens) prévaricateurs. Soit : il y a pour là les pour les judaïsés, à la fois une menace, une intimidation et une mise en garde. Et au Seigneur et Saint d'Israël de mettre en avant le vocable "prévarication" parce qu'il englobe en lui-même, une grande étendue de significations. Ainsi, chaque mécréant est un prévaricateur, mais à l'inverse, tout prévaricateur n'est pas forcément un mécréant. C'est pour cette raison que ce vocable a été pris au sens large du mot, et aux judaïsés, ici, d'entre être les premiers concernés. Selon le fils de Djarîj : "Dieu possède la Science [véritable] au sujet de l'injustice des hommes qu'ils soient juifs, nazaréniens, ou appartenant à toutes autres traditions et Il sait ce qu'ils font. Le propre de l'injustice des juifs [de l'époque du Prophète], est d'avoir été impie à l'égard de Dieu, d'une part en transgressant l'ordre qu'Il leur avait donné d'obéir et de suivre le "Louangé" [annoncé dans leur Livre] et cela, alors qu'ils avaient eux-mêmes imploré [contre les Arabes associateurs] l'assistance de ce Prophète avant qu'il ne soit suscité et, d'autre part, ils ont été impies dissimulateurs en reniant la vérité de sa fonction prophétique alors même qu'ils savaient qu'il était prophète et messager". (à suivre) Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée ! [1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement. Point de divinité, de dieu que Dieu ! *Droits de reproduction et de diffusion réservés ; © Le Carrefour
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14/05/06
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