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Le
Dossier...
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Articulations
en vrac
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Le
monde de l'Islam
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Internet...
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è Dossier...
è Le film qui fait fureur... La douche froide ?
è Rappel !
- Un seul Dieu tu
adoreras, et aimeras parfaitement.
Au Saint et Seigneur d’Israël et des mondes de révéler au
Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), et concernant les
Fils d’Israël et les Judaïsés :
« Tout
est venu de leur rupture de l'engagement, et de leur mécréance aux
signes de Dieu, et de leur meurtre sans droit des prophètes, et de
leur parole : « Nos cœurs sont incirconcis (dans la Bible la
« circoncision du cœur » est une image biblique qui évoque
la fidélité intérieure à la Loi, supérieure au signe physique
d’appartenance à la communauté israélite) » : - quand c'est Dieu
qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, si bien qu'à
part quelques-uns ils ne croiront pas ; — tout est venu de leur mécréance,
et de leur parole contre Marie, — énorme calomnie (accusée
injustement d’être une magicienne, une fille de mauvaise aloi) —,
et de leur parole (gens du monde toranique) : « Nous avons vraiment
tué le Messie » ; Ichoua (Jésus), fils de Marie, le messager de
Dieu !... Or. ils ne l'ont ni tué (par pendaison) ni crucifié ; mais
leur a été donné le
semblable (c’est un autre ressemblant au Messie qui mourra à sa
place) ! Oui, et ceux qui divergent à son sujet (d’entre les
gens de la Bible), en ont certainement un doute : ils n'en ont
d’autre science que la poursuite d'une conjecture. Car ils ne l'ont
certainement pas tué, mais Dieu l'a élevé vers Lui (dans Son
Paradis, corps et âme, sain et sauf). Et Dieu demeure puissant, sage.
Tel, parmi les gens du Livre (de la Bible), sûrement croira,
avant sa mort (lors de son « retour » parmi nous. C’est
alors que le Messie goûtera alors réellement la mort). Et au jour la
Résurrection (ressuscité) il sera témoin contre eux (les gens de la
Bible). (Coran IV 156-59).
è Rappel second
è
Nous
savons tous que l'Islam traditionnel ne croit pas et ne reconnaît pas
une mort réelle du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Le Saint
et Seigneur d'Israël et des mondes ayant promis au fils de Marie que
ses adversaires et opposants des Fils d'Israël et des Judaïsés, ne
pourront rien contre lui (Coran III 55). Aussi, et selon le décret
divin, c'est un autre que lui qui prendra sa "place", tandis
que le Messie d'Israël (sur lui la Paix !), lui, sera élevé, sain
et sauf, corps et âme, dans le Paradis divin. Il y restera jusqu'à
son "retour" sur la terre qui l'a vue naître. Et ce
jour-là sera un jour de joie, pour certains, de désolation et de
tristesse pour d'autres.
è Qui sème les vents, dit le dicton, récolte la
tempête.
Après
plus de XX siècles d'histoire, de verse et de controverse, le monde
toranique n'est pas arrivé à changer d'un poil la position des Fils et les
Filles du Nazaréen. Pourtant, tout avait été mis en scène pour
démontrer, noir sur blanc, que ceux et celles qui croyaient, qui
croiraient, en cette version de l'histoire ; seraient imanquablement
considérés comme des ennemis et opposants au monde toranique ! Force
de constater, que le
monde toranique propose, mais le Saint et Seigneur d'Israël, Lui,
dispose ! Cette page sombre de l'histoire biblique n'a-t-elle pas mis
en exergue que le monde toranique n'arrivera jamais à prouver son
innocence ? Pour toute personne qui croit dur comme fer que le fils de
Marie était une divinité ou fils de cette celle-ci, alors il y a eu
déicide. Pour celui qui croit en sa mission prophétique, alors il y
a eu prophèticide. Tout au long de son histoire mouvementée, le
monde toranique a bien voulu inversé le cours de l'histoire, mais
rien n'y a fait. Monter les Eglises les unes contre les autres n'a
rien changé. Chacun est resté sur ses positions. Le monde
évangélique peut-il gommer d'un trait la fin tragique, selon ses
ancêtres, du
Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) ? S'il devait le faire, alors
n'est-ce pas plusieurs pages de la Bible qu'il faudrait supprimer ? De
même que plusieurs prophéties qu'il faudrait remettre en question ?
Car ne l'oublions pas, même s'ils divergent entre eux, le monde
biblique (toranique + évangélique) dans son ensemble, est d'accord
pour dire et reconnaître que le fils de Marie est vraiment mort en
l'an de grâce de ses 33 ans.
Le monde de la caricature :

Caricature d'Emile
Combes (1835-1921), à gauche, président du conseil connu pour ses
positions anticléricales, c'est-à-dire ses positions, en tant que
homme biblique contre l'Eglise romaine, vaticane, latine, catholique.
Représenté sous une forme diabolique et de vampire. A droite,
tableau vivant illustrant la suppression des crucifix dans les
tribunaux de l'Etat en 1905. Le La.ï.cisme, à sa façon, ne
voudra-t-il pas changer, lui aussi, le cours de l'Histoire biblique
?
 
La passion dites du Christ. La presse à scandale, anti-religieuse,
athée, la-ï-que, philosophique, le monde toranique, en a fait ses
choux blancs. Peine perdue, le bon public évangélique du monde
entier s'est rendu en
masse dans les salles de cinéma.
Articulations en vrac.
è La Passion du Christ (suite)
è
Selon Joël Prieur : Je
suppose que vous êtes un certain nombre à avoir vu ce film qui a
défrayé la chronique La Passion du Christ (1 million 410 000 entrées en
trois semaines). Et vous n'aurez pas manqué de constater que, quels que
soient vos sentiments au moment où vous les avez visionnées, les images
de la Passion vous poursuivent plusieurs jours après. Vous les gardez en
mémoire, non comme des obsessions violantes mais au contraire comme des
signes d'amour... (Source : Minute. n° 2152).
è Le
triomphe de Mel Gibson. Saviez-vous que... !
è
Miracle ! Le film par lequel le
scandale arrive sera dans les salles obscures au moment de Pâques. C'est
aussi la fin d'une exception française particulièrement choquante... On
la doit à Tarek ben Ammar, un Tunisien, qui avait été le
producteur du Jésus de Nazareth de Zeffirelli et qui a décidé de
distribuer Gibson en France. Pour lutter contre l'intégrisme...
A l'Abbé de Tanoüarn d'écrire (Directeur de la « Nouvelle
Revue Certitudes) notamment : [...] Revenons dans la polémique. Premier
chef d'accusation : l'antisémitisme. Avant même de l'avoir vu, plusieurs
personnalités marquantes de la Communauté juive aux Etats-Unis avaient
accusé le film de ce péché. Il recèle «une violence potentielle
contre les juifs» comme disait subtilement Juda Engelmayer, au nom du
distributeur Twenteenth Century Fox, pour justifier son refus de
programmer La passion dans ses salles. A la pointe de ce combat
anti-Gibson, on trouve bien sûr l'Antidefamation League avec
Abraham Foxman et le Simon Wisenthal Center, autour du rabbin
Marvin Hier. Mais l'agitation entretenue par les professionnels de la
chasse aux nazis se calme petit à petit. aujourd'hui, chacun peut
vérifier que ce film, représentant scrupuleusement la passion du Christ,
ne fait que reprendre l'enseignement du concile de Trente : tous les
pécheurs sont responsables de la mort du Christ. Les maniaques continuent
à vaticiner, avec le « New York Daily News » qu'il s'agit du « film
le plus violemment antisémite réalisé depuis les films de propagande
allemande de la Seconde Guerre mondiale ». Mais ils ne sont guère
crédibles... En France, le journal «Le Monde» donne le ton : sur ce
sujet, il se fait discret. Son correspondant à Washington Patrick Jarreau
n'hésite pas à écrire dans l'édition du 26 février : « L'accusation
d'antisémitisme ne tient pas. Rien dans ce film n'affirme ou ne suggère
une responsabilité collective des juifs ». Dont acte...
La presse, plus subtilement, insiste désormais sur un autre
aspect de cette Passion la violence. C'est le deuxième chef d'accusation
de l'Inquisition médiatique. Le film est classé "R" aux
Etats-Unis, ce qui signifie que tout enfant ne peut le voir que s'il est
accompagné d'un adulte. Cette violence est-elle admissible ? Est-elle
évangélique ? Les journalistes se déchaînent : « C'est l'Evangile
selon le Marquis de Sade » écrit «Newsweek». Les ecclésistiques
ne sont pas en reste, même s'ils sont sobres. dans Merci pour l'info,
une émission de Canal+, le Père de La Morandais dénonçait vendredi
dernier la "dolorisation" du Christ. « On n'évoque la
résurrection que pendant trente secondes » note-t-il (en
rebondissant maladroitement sur la remarque d'un jeune acteur musulman
qui, lui, défendait l'oeuvre de Gibson). pour une fois le cardinal
Lustiger, archevêque de Paris, est sur le même registre que le curé
déchu de Sainte-Clotilde. Il dénonce à son tour « la
théâtralisation de la Passion » dont ce film serait le vecteur.
On croirait entendre le Tartuffe de Molière, derrière ces
deux ecclésiastiques, avec leur pudeur trop affichée : « Cachez ce
sein que je ne saurai voir ». Dans notre société où la violence
est quotidienne, on nous demande de jouer les effarouchés devant les
images, violentes bien évidemment, mais qui représentent scrupuleusement
le récit de l'Evangile ! Le dicton officiel de l'Eglise voudrait trop
souvent occulter le duel qui s'engage inévitablement - jusque dans nos
existences sans histoire - entre le mal et l'amour, entre la mort et la
vie... On ne nous présente plus que l'Evangile "propre",
humaniste, bien pensant, tolérant, consensuel... Tout juste si on ne lit
pas comme une sorte de manuel du savoir vivre ! On a oublié les textes,
on a oublié que le tiers du récit évangélique est consacré à la
Passion du Christ, et on prêche trop souvent un Evangile qui est forclus
! Un Evangile sans Croix ! Un Evangile religieusement correct, mais
totalement dénué d'efficacité spirituelle... (Source : Minute.
n° 2144).
è En
vrac...
è Incroyable
déclaration, à propos du film de Mel Gibson, du Comité permanent pour
l'information et la communication (composé de six évêques), émanation
directe de la Conférence des évêques de France : « La sincérité du
cinéaste n'est pas en doute (mais) dans ce film pourtant, le visage du
Christ transparaît moins que nos obsessions contemporaines : angoisse du
mal, fascination pour la violence, recherche de coupables. Le cinéaste,
imprégné d'une certaine culture cinématographique (sic), a choisi de
mettre en image les dernières heures de la vie du Christ [...] Ces choix
en sont sans conséquence : le choix d'isoler la Passion de la vie et de
la prédication du Christ d'une part, et des récits sur le Ressuscité
d'autre part, raccourcit le message des évangiles de manière
problématique [...] et ne permettent pas de prendre en compte [...] la
controverse sur sa personne, ses intentions, son mystère. En particulier,
ce parti pris d'isoler la Passion [...] conduit à ne rien montrer des
controverses entre Jésus et les pharisiens, les scribes et les chefs des
prêtres [...] Ainsi, indépendamment de savoir si ce film est
intentionnellement antisémite, il pourrait être utilisé pour conforter
des opinions antisémites. Si le film rappelle crûment l'atrocité des
supplices subis et de la mort sur la croix, il le fait avec une
complaisance choquante dans le spectacle de la violence. Cette violence
[...] finit par occulter le sens de la Passion et plus largement
l'essentiel de la personne et du message du Christ : l'amour porté à la
perfection dans le don de soi consenti. Cette violence extrême justifie
que le film soit interdit aux moins de 12 ans. » Bref, la Conférence des
évêques de France conseille de ne pas aller voir un film chrétien qui,
pour une fois, ne crache pas sur le Christ (à noter qu'en Italie le film
est autorisé à tous les publics). (Source : F&D. n° 172).
è La Passion, le
film de Mel Gibson retraçant les dernières heures de la vie du Christ
(qui suscite une intense polémique aux Etats-Unis de la part des
organisations communautaires)... Jean-Paul II, qui s'est fait projeter une
version presque définitive du film, a donné son imprimatur, indiquant :
« C'est comme c'était. » D'autres représentants représentants du
Saint-Siège, notamment le cardinal Dario Castrillon Hoyos, Préfet de la
Congrégation pour le Clergé, l'archevêque Stanislas Dziwisz,
secrétaire personnel du pape, et le père Augustin Di Noia,
sous-secrétaire de la Congrégation Vaticane pour la Doctrine de la foi
ont également émis un avis favorable. (Source : F&D. n°
166).
è Incroyable mais vrai !
La Passion du Christ de Mel
Gibson, qui va finalement être distribué en France à l'initiative du
producteur de cinéma tunisien Tarek ben Ammar, [...] « J'ai cru que
c'était mon devoir en tant que musulman qui croit en Jésus et parce que
j'ai été élevé dans les trois religions (NDA : monothéistes) de faire
voir ce film aux Français et de leur donner la possibilité de juger par
eux-mêmes. » Dans le passé, il avait déjà produit Jésus de
Nazareth de Franco Zeffirelli (1997) et Le Messie de Roberto
Rossellini (1975). A noter la sortie de La Passion de Mel Gibson de A
à Z par Daniel Hamiche aux éditions Sicre (22 rue Didot, 74014),
monument d'érudition pourtant très accessible qui démonte, point par
point, la genèse du film, les manipulations qu'ont entouré le tournage,
les menaces sur sa distribution, etc. (Source : F&D, n°
170)
è
Ancien militant maoïste, Marin
Karmitz, président du MK2 Group (premier distributeur indépendant
français) et président de la fédération nationale des
distributeurs de films, a été à la pointe du boycott français du
fil La Passion. Il déclarait, alors que le film de Mel Gibson
ne trouvait aucun distributeur : « Une certaine nous a accusés de
boycotter La Passion du Christ, sous la peur ou la contrainte
d'un quelconque lobby juif. Mais c'est une tactique volontaire de la
part de Icon, la société de Mel Gibson, pour se faire passer pour
des martyrs. Pourquoi ne nous a-t-on pas invités à visionner le
long-métrage ? [...] les gens croient qu'il y a une volonté
délibérée de censure. C'est une forme de marketing inadmissible,
qui ne devrait pas trouver un tel relais dans les médias. Si un film
trouve un distributeur, il faut au moins trois mois pour qu'il soit à
l'écran. » En réalité, il aura fallu moins d'un mois à Tarek ben
Ammar pour qu'il soit présenté dans 530 salles en France à partir
du 31 mars (interdit au moins de 12 ans). Mais surtout, depuis lors,
Karmitz a révélé le fond de sa pensée. Dans un entretien à The
Hollywood Reporter (24 mars), le quotidien de l'industrie du
cinéma aux Etats-Unis, il déclare : « J'ai toujours combattu
toujours le fascisme, notamment à travers(des films que je distribue.
Pour moi, La Passion est un film de propagande fasciste » (film
of fascist propaganda). On ne pourra prétendre à une erreur de
traduction puisqu'il a également accordé un entretien à l'AFP
(25 mars) où il juge le film «fasciste», «antisémite», «d'une
violence inouïe», «révisionniste», «lamentable sur le plan du
cinéma». Il s'agit d'un «martyrologue fondé sur la violence, le
mépris des corps et la haine contre l'humanité ». Pour finir, il
estime que Mel Gibson a conduit, pour distribuer son film, « une
campagne très proche de celle que mène Le Pen » (Source : F&D.
n°171). Un ancien maoïste qui parle ainsi, rien d'étonnant. Qu'on
se rappelle de la sacrée "révolution culturelle de Chine"
! Combien de gens innocents mourront. Pour quelle idéologie ? Vieille
chanson de l'idéologie maxisme-léniniste qui, à écouter les gens
de cette idéologie rampante, voulaient, veulent comme seule religion
officielle l'Athéisme !
è Mel Gibson et James
Cazeviel, l'acteur qui prête ses traits à Jésus, ont été agressés
dans une rue de New York. Traités d'antisémites, ils ont été
recouverts d'un seau rempli de sang d'agneau. Ils font depuis l'objet
d'une protection rapprochée. (Source: F&D. n° 171).
è
La Rédemption par la Passion.
Nonobstant. La Passion du Christ a
été classée "X" au Mexique et s'y trouve donc interdite au
moins de 18 ans jugés trop fragiles pour endurer un « spectacle d'une
rélle violence » ont estimé les autorités, en se fondant sur le
fait que deux spectateurs avaient déjà succombé à une crise cardiaque
pendant le film de Mel Gibson, une Américaine du Kansas et un pasteur
brésilien.
Certes,
à Paris, le juge des référés du tribunal de grande instance a rejeté
lundi la demande d'interdiction de diffusion de La Passion,
formulée par trois frères Benlolo (non, ce n'est pas un gag : ils se
prénomment Patrick, Gérard et Jean Marc) s'estimant « agressés en
tant que juifs » par cette « incitation à la haine raciale
contre les juifs ». Mais, soucieux de la santé morale et physique
des jeunes Hexagonaux et encouragé par le cardinal Lustiger qu'indigne le
« sadisme » de La Passion [...], le gouvernement Raffarin
à néanmoins interdit ce « film horrible, ce film antichrétien »
(cf le Père Valadier sur TF1 dimanche) au moins de 12 ans... que leurs
enseignants sont sommés de gaver par ailleurs de documents terrifiants
sur les atrocités réelles ou supposées commises par le Fachismassassin.
La
Passion peut pourtant avoir des effets positifs : après l'avoir vue, un
jeune Texan a avoué le 25 mars le meurtre de son ancienne compagne que
tout le monde croyait s'être sucidée en janvier dernier... (Source : Rivarol.
n° 2663 ; voir aussi l'article du n° 2658 : Un film Passion...nément
révésionniste.).
è [...] « La Passion contient
une vie de sermons en un seul film », s'émerveille Billy Graham,
doyen des "télévangélistes". Et dans Actualité juive
du 26 février, Abraham Foxman, patron de l'ADL et donc généralissisme
de la campagne anti-Gibson, apporte un témoignage extraordinaire sur la
projection à laquelle il a assisté : « Nous étion 5 000. C'était
une réunion de pasteurs protestants... Il y avait un silence total dans
la salle, interrompu, de temps en temps, par des sanglots. A la fin, ils
se sont tous levés, se sont agenouillés et ont prié Jésus. Ensuite,
ils ont remercié Jésus de leur avoir envoyé Mel Gibson pour faire un
tel film. »
Par ici le Grisbi !
Le prodige
est aussi financier. Le film a coûté 25 millions de dollars. Dès le
premier jour de projection (dans 4 600 salles !) les recettes s'élevaient
à 25 millions de dollars, puis à 125 millions en quatre jours, le plus
beau pactole de l'histoire du cinéma américain et donc du cinéma tout
court. Devant une telle vague, les distributeurs hexagonaux, qui
refusaient jusqu'ici La Passion avec la dernière énergie, se
bousculaient dès le lendemain pour obtenir les droits, de Luc Besson à
Martin Karmitz en passant par le Tunisien Tarak ben Ammar. Lequel, encore
une miracle de l'oeucuménisme ! a finalement décroché la timbale. Entre
temps, Foxman avait avoué, toujours dans Actu J : « Non, je ne pense
pas que le film soit antisémite. Je ne pense pas non plus que M. Gibson
soit antisémite. » (...) (Source
: Rivarol. n° 2559).
è Grigori Landau, homme
toranique et émule de B. Lazare, disait à propos de ses congénères : «
Ils soupçonnent et accusent d'antisémitisme toutes les nationalités
qui nous entourent. Ceux qui expriment des opinions défavorables aux
Juifs sont considérés, par eux comme des antisémites déclarés et ceux
qui ne le font pas, comme des antisémites cachés. »
è Soljenistsyne cite
Salomon Lourié qui, en 1920, en était arrivé au même point que B.
Lazare : « Le cours des évènements confirmait de façon éclatante
la justification des conclusions auxquelles il était arrivé, à savoir
que la cause de l'antisémitisme résidait chez les Juifs eux mêmes »
è
Jean Izoulet d'écrire selon lui : Le
conflit Judéo-chrétien ne peut prendre fin que par la double
révision du procès du Christ :
1° Révision de la condamnation matérielle du
Christ par Israël ;
2° Révision de la condamnation morale
d'Israël par la Chrétienté. (Paris, capitale des religions.
Edit. Albin Michel. 1926).
è L'organe des sionistes
russes en exil à Paris, Rassvet, écrivait en 1922 : « Les
bolchéviks juifs contribuent eux-mêmes à la montée de l'antisémitisme
en Russie soviétique par leur conduite souvent déplacée. C'est la
vérité vraie. » N'est-ce pas la parole divine :
"Nous avions
pris l'engagement des Fils d'Israël, très certainement, et Nous leur
avions envoyé des messagers. Mais chaque fois qu'un messager leur apporte
ce que leurs âmes ne désirent pas, ils traient les uns de menteurs et
ils tuent les autres." (Coran V 70, etc. ; Bible. I Rois 9/10, 14
; Néh. 9/26 ; Mt. 23/30-31 ; Lc. 11/47, 51 ; Rom. 11/3). Les rabbis, rav
et sages refusent de reconnaître tout ceci. Selon eux, les Fils d'Israël
et les Judaïsés n'ont tué personne d'entre les prophètes d'Israël.
è Anti-sémite.
Autrefois, ce mot avait un sens particulier. Mais l'entrée de l'Islam
dans le paysage cultuel des Gaules, change la donne. Les Sémites,
selon l'Histoire sainte, sont les descendants direct de Sem, fils de
Noé (sur lui la Paix !). Ils comprennent, par Abraham, par exemple,
les Fils de Jacob, les Fils d'Ismaël et les Fils d'Esaü (frère
jumeau de Jacob). Lesquels Fils d'Esaü, selon les gens de la
Synagogue, seraient les Italiens. Les Persans, selon les historiens,
sont censés être ausi des sémites. La querelle gens de l'Evangile,
à une époque de l'histoire, + gens de la Torah ; a fait, en Europe
notamment en France, donner à ce mot un tout autre sens. Il apparaît
donc avec une querelle sans fin entre gens du Partissisme. Jean
Izoulet d'écrire notamment dans les années 1926 :
Il y a
deux Antisémitismes principaux :
1°
L'Antisémitisme philosophique et politique, qui accuse les Juifs de
saper, de miner, de ruiner, chez nous, la Religion et la Patrie ;
2°
L'Antisémitisme moral et économique, qui accuse les Juifs de
perturber les moeurs commerciales et financières de la Chrétienté.
Et
souvent les deux Antisémitismes se conjugent, [...].
[...] Je
voudrais reviser un procès de vingt siècles.
D'où
vient l'animosité entre Israël et la chrétienté ? De bien des
causes, sans doute. Mais la principale, quoi qu'on en dise, est et
reste la question religieuse.
Je sais
bien que beaucoup le nient avec véhémence, que beaucoup vont
déclarant : « Entre Israël et la chrétienté, la question
religieuse n'est rien, c'est la question ethnique qui est tout. »
Le juif
peut avoir telle ou telle religion, qu'il voudra : peu importe ; de
cela nous n'avons eure ; cela nous regarde pas.
Mais le
Juif est d'une autre race que nous, d'un autre sang que nous ; et
c'est cela qui nous regarde
Le Juif
est un sémite, non un aryen ; le Juif est non d'Europe, mais d'Asie.
Qu'il retourne donc en Asie, car notre fibre et la sienne ne sauraient
s'accorder.
Telle
est la thèse de l'antisémitisme actuel. (Op. cit.)
è Mais
dirons-nous, comment faut-il voir les évènements au temps même de
la mission du fils de Marie auprès des Fils d'Israël et des
Judaïsés ? Qui était contre le Messie et sa mère Marie ? Qui
était contre sa mission prophétique ? Sa venue ? Est-ce les Fils
d'Esaü (alors païens) ou les Fils d'Israël et les Judaïsés ? Qui
a voulu sa perte ? Qui a assassiné les prophètes Zacharie et son
fils ? Est-ce les Fils d'Esaü (alors païens) ou les Fils d'Israël
et les Judaïsés ? Que disent les Textes sacrés : la Bible et le
Coran sur ce sujet ? La Tradition prophétique ? Ceux qui sont contre
le Messie, ne reconnaissent pas sa mission prophétique, sont
négationnistes ; comment
doivent-ils être traités ? D'anti-sémites ? De révisionnistes ? D'anti
comment ? A notre époque, combien de gens du monde toranique peuvent
prétendre être enfants directs de Jacob (sur lui la Paix !) ? De sa
descendance ? En vérité, bon nombre de gens du monde toranique sont
de confession juive, certes, mais nullement descendants des
Fils d'Israël. Donc ils n'ont rien à voir, de près ou de loin, avec
la descendance de Sem, fils de Noé. Exemple de la communauté
toranique d'Afrique, d'Ethiopie. Dans ce cas, pourquoi leur appliquer
le mot de sémite, etc. ? N'est-ce pas contraire à la logique ? Tel
n'est pas le cas du monde arabe. Bon nombre d'entre eux sont sémites,
descendants direct de Sem, fils de Noé. Et à eux de ne connaître aucune
déportation, exil. En France, la dé-colonisation a fait apparaître
que certaines personnes du monde biblique sont anti-arabes, soit
antisémites ? Non, prétendent le monde biblique, car ce mot est
réservé exclusivement au monde toranique ! Si ce mot à la mode, en
terre d'Europe, doit être une référence pour une communauté
religieuse bien précise, posons alors la question : pourquoi cette communauté religieuse
fut-elle chassée, naguère, de Palestine ? D'une terre où vivent où
vivaient, à l'époque, de nombreux sémites (et ceci jusqu'à nos
jours) ? L'histoire sainte
mentionne-t-elle une chasse contre les Sémites de l'époque (Fils
d'Esaü + Fils d'Israël), entre Sémites, ou un
châtiment divin seulement à l'encontre des Fils d'Israël et des Judaïsés ?
Et par qui sera-t-il exécuté ? Pourquoi le Saint et le Seigneur d'Israël et des mondes n'a-t-il pas
pu empêcher ce peuple, naguère, élu d'en être chassé ? Serait-Il
devenu sans puissance ? Nullement. C'était un décret divin envers
les Fils d'Israël et les Judaïsés qui refusèrent l'Evangile du
Saint et Seigneur d'Israël. Qui désobéissèrent au Saint et
Seigneur d'Israël et des mondes et à Son messager, le Messie fils de
Marie (sur lui la Paix !), plus connu pour le monde de la Synagogue
sous l'appellatif : "le Nazaréen" ! Et les prophéties de le mentionner, de
leur rappeler. Dans ce cas, comment ceux qui furent chassés de
Palestine doivent traiter le Saint et Seigneur d'Israël ? D'anti-sémite ? Parce que Celui-ci à fait descendre sur eux Sa
colère (bien que selon la version talmudiste, ceci s'adresserait à
toutes les nations sauf les Fils d'Israël et les Judaïsés !) ? A ce petit jeu sans fin,
où veut-on en venir
? A allumer, sans cesse et encore, le
feu de la zizanie entre gens de la Bible d'une part et gens du Coran
d'autre part ? Ou gens de l'Evangile d'une part et gens de la Torah
d'autre part ? Veut-on développer au sein de l'espace cultuel des
Gaules, une sorte de s.émitismolâtrie ? Il dépassioner le débat
non l'envenimer. Doit-on adorer le divin
Créateur ou adorer Sa créature ? Au Jour des Comptes, le Saint et Seigneur d'Israël et
des mondes départagera ceux et celles qui se disputèrent, ce sont disputés,
sur ce sujet. Car ne l'oublions pas, le divin Créateur est Un, Un
dans Son essence, Un dans Son royaume, Un dans Ses actions, Un dans Sa
justice, Un dans l'Héritage des cieux et de la terre ! Sa
miséricorde Il l'a fait descendre sur qui Il veut d'entre Ses
créatures. De même, Son châtiment divin.
è Anti-juif. Même débat.
Juif à l'origine veut dire : repenti. Ceux qui adorèrent le
"Veau d'Or" se repentirent de leur action. D'où leurs noms
de "juifs" ou "repentis" : revenus vers le
divin Créateur. Les commentateurs notent que ce nom sera élogieux
jusqu'à la venue du prophète le Messie fils de Marie (sur lui la
Paix !). Après lui, et suite à la désobéissance des Fils d'Israël
et des Judaïsés, ce mot deviendra injurieux, sans valeur. Les Fils
d'Israël et les Judaïsés ne refusèrent-ils pas de reconnaître
l'Evangile et le Coran ? Ne refusèrent-ils pas de suivre et d'obéir
aux prophètes, le Messie fils de Marie et Mohammad fils d'Abd Allah,
(...) fils d'Ismaël, fils d'Abraham (sur eux la Paix !) ? Mais là
encore le monde toranique (gens de la Synagogue) a voulu donner une
toute autre interprétation à ce mot. Il est vrai qu'il peut
signifier aussi : habitant de Judée, descendant de Juda, fils de
Jacob, du Judaïsme.
è Anti-juif. Peut-on être
contre une personne juive sous prétexte qu'elle est ou soit juive, de
confession juive ? Nullement. Et cette règle s'applique pour toute
autre religion. Doit-on détruire les Synagogues, les incendier, etc.
? Nullement. La loi (d'essence divine contenue dans la Coran et la
Tradition) l'interdit formellement. Doit-on saccager les tombes,
perturber le repos des morts ? Nullement. On doit respecter les
cimetières. La vie des morts est sacrée, qu'ils reposent en paix.
Attitude à avoir envers toute personne juive ? La même que toute
autre personne : être juste, se conduire avec justice et droiture.
Doit-on blâmer, condamner, tout acte blâmable, répréhensible ?
Oui, d'où qu'il émane, y compris de personne de confession juive.
Doit-on répondre à la provocation ? Non. On ne répond pas un mal
par un mal. Et de plus, nous devons bien réfléchir avant de prendre
toute décision, agir. Aussi devons-nous méditer sur les paroles
coraniques comme :
"Ho,
les croyants ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, alors,
cherchez la preuve, parce que, dans l'ignorance, vous porteriez
atteinte à un peuple, et qu'ensuite vous auriez regret de ce que vous
avez fait". (Coran XLIX 6).
Allusion,
disent les commentateurs, à Walîd fils de Ocba fils du père de
Moayt que le Prophète l’Islam cherchait à réformer en le comblant
de faveurs. Il le nomma un jour encaisseur des impôts dans le
territoire d'une tribu. L'homme n'y alla pas, et raconta néanmoins
que la tribu s'était rebellée. Le Prophète de l’Islam voulait
envoyer contre elle une expédition punitive lorsque ce verset lui fut
révélé.
konk
è Conclusion : Le film La
Passion a permis, nous le répéterons jamais assez, de mettre en exergue les clivages qui existent depuis
plus de 20 siècles entre les gens de la Torah d'une part, et les gens de
l'Evangile d'autre part. De même les clivages des gens de
l'Evangile entre eux. A part les Témoins de Jéhovah, les autres Eglises
restent fidèles à l'idée que le Messie est mort réellement en croix.
Selon d'autres sectes, il serait mort plutôt en Asie, en Inde, par
exemple. Les gens de la Synagogue de tous
temps ont beau présenter leur
version des faits, cette dernière n'arrive pas à convaincre les gens de
l'Evangile. On ne supprime pas d'un trait les erreurs des anciens. Les
paroles s'envolent mais les écrits restent ! Quant à la position de
Tarek ben Ammar, elle n'est pas enviable. Elle ne permet pas de mettre
celui-ci en accord parfait avec la parole coranique : Coran IV 157-159. Pire !
Ne fait-elle pas de
lui un personnage qui mécroit en la parole coranique et encourage le
monde biblique a rester dans propre son erreur ? C'est vrai qu'à notre
époque l'argent n'as d'odeur, dit l'écho. Comme il est vrai également que le monde
d'Afrique du Nord, le monde arabe de cette partie du monde ; ne cessera pas
de nous étonner ! De plus, le monde arabe (dont leurs Savants), ne semble
nullement touché par les dérives de leurs propres frères de sang
! D'où absence de toute condamnation de leur part !
konk
Le monde de l'Islam.
 
è
Le
premier préfet musulman ?... Comme c'est vilain Tonton de mentir !
è
[...]
Lors de la cérémonie des voeux du
9 janvier 2004. Jacques Chirac annonçait qu'il avait donné des
instructions formelles à tous les ministres de faire leur place,
alors qu'ils ne l'ont pas, à celles et à ceux qui (issus de
l'immigration selon la formule désormais politiquement correcte)
peuvent accéder à des postes à responsabilité [...] Au point qu'en
juillet dernier, j'ai dit en conseil des ministres que je n'accepterai
plus de mouvement préfectoral où il n'y aurait pas de Français
issus de l'immigration.» Aïssa Dermouche a donc présenté comme «
le premier préfet musulman ». En réalité, il n'en est rien
puisqu'il n'est nullement issu de l'immigration et n'a aucune pratique
religieuse, n'ayant jamais fréquenté les mosquées nantaises.
Cherif Mérif
a été nommé préfet de la Haute-Vienne en 1944. Mahdi Hacène, né
en Algérie en 1931, a été préfet de l'Allier, préfet d'Alsace et
de Lorraine, et du Nord-Pas-de-Calais, l'une des plus importantes
régions françaises. Roger Ben Mebarek, également né en Algérie, a
été préfet de l'Aveyron en 1989. Jamais personne d'ailleurs n'a eu
l'idée de qualifier les trois nommés de « préfets musulmans ». A
tire d'exemple, de même nul n'a jamais évoqué comme « réussite de
l'immigration » le député socialiste Arnaud Montebourg dont la
grand-mère est algérienne de pure souche. De même, toujours, nul ne
s'est jamais intéressé à l'engagement religieux de l'actuel
député UMP de Mayotte, qui est pourtant musulman pratiquant, Mansour
Kamardine. Dans Le Point (16 janvier 2004), ce dernier déclare
: « Je suis le seul député à être musulman, mais quand je suis
député, je ne suis pas musulman, même, si en privé, je le suis
profondément. Je fais le ramadan, je ne mange pas de porc et, le
vendredi, je vais à la mosquée. Mais je n'accepte pas que la
religion occupe toute ma vie. » On citera aussi, par exemple dans la
haute administration, pour bien montrer que l'Etat français n'est
nullement hostile aux musulmans, le recteur Ali Bencheneb, à la tête
de l'académie de Reims depuis l'été 2003 qui n'a quitté l'Algérie
qu'en 1994 (« chassé de son Algérie natale par l'intégrisme »
écrit, sans rire, Le Monde, 29 janvier 2004). A cette
occasion, diverses associations noires, dans un sursaut nouveau
de communautarisme, manifestaient alors en exigeant un « préfet noir
». En réalité, il y en a un actuellement en fonction : Richard
Samuel, préfet de la Meuse, nommé en août 2003. D'origine
antillaise, il a été nommé officier de l'Ordre du mérite le 14
juillet dernier et était jusqu'alors sous-préfet du Havre. (Source
: F&D. n° 167. Un portrait plus détaillé se retrouve
dans ce numéro).
è
Le premier
préfet musulman nommé... par Laval ! [...]
Le premier préfet musulman fut en effet Cherif Mecheri, né en
Algérie en 1902. D'abord sous-préfet en France à partir de 1932, il
fut nommé donc par Laval préfet délégué de la Haute-Vienne avant
d'être décoré en 1942 de l'ordre de la Francisque.
D'après
Saint-Paulien (Histoire de la Collaboration), il joua fin août
1944 un rôle important à Limoges où une importante garnison
allemande s'était repliée. Avec d'autres, Mecheri obtint que la
ville ne soit ni bombardée par les Alliés ni attaquée par les FTP
de Guigouin qui l'encerclaient. Mais en septembre, il dut quitter
Limoges, chassé par communistes. (cf. tome III du "Coston")
En rapport
(clandestin) avec les socialistes dont on sait qu'ils étaient les
principaux adversaires des cocos dans la région, Mecheri fut nommé
au cabinet du ministre de l'Intérieur Adrien Texier en 1945. Et
ensuite à l'Elysée pour les questions relevant de l'Union
française. Sous Auriol, qui le cite souvent dans son journal
personnel (Mon septennat 1947-1954) et Coty. (Source : Rivarol.
n° 2649).
è
[...] Les titres universitaires du
recteur de l'Académie de Reims, Ali Bencheneb, nommé en juillet 2003
sur intervention directe de Jacques Chirac qui voulait « un
candidat d'origine maghrébine », sont-ils plus solides ? Le 29
janvier, Le Monde publiait un long portrait de M. Bencheneb,
né en 1947 en Algérie, où il a vécu et même enseigné après
avoir décroché une agrégation de droit à l'université d'Alger,
jusqu'en 1994. Paraît-il menacé par les islamistes, il se réfugia
alors en France avec sa famille. Remarquons que, pendant de longues
années, il s'était accommodé du régime FLN. Le Monde
lui-même précise que Bencheneb bénificie de la double nationalité
(et, comme le préfet Dermouche, il n'est pas précisé quand il a
réintégré la nationalité française). N'y a-t-il pas là une
anomalie lorsqu'on sait que le recteur est un haut fonctionnaire ayant
le même rang qu'un préfet.
De plus, si nous ne doutons pas des compétences du
nouveau promu, Le Monde signale qu' « il ne
connaissait rien objectivement (nota : de son nouveau métier) avant
sa nomination. » Or, jusque-là, on exigeat des recteurs une
certaines formation sur le terrain. Cela dit, si Bencheneb est
musulman, il pratique « en privé », est contre le voile à l'école
et, à l'occasion « boit du champagne » A Reims, çà
s'impose.
Si nos informations sont exactes, il y avait déjà eu
dans la parentèle du recteut de Reims un professeur (agrégé
d'arabe) qui finit sa carrière en France, comme inspecteur de
l'administration. Il s'agit de Saadine Bencheneb, plutôt connu comme
francophile pendant les évènements d'Algérie. Mais lui avait gagné
la France en 1962. (Source : Rivarol. n° 2655).
Décidément on aime en La.ï.cisme, toute personne qui adoube, fait
fî de sa religion, et qui, surtout, est prêt, pour son bien être
personnel ; à vendre son âme au diable banni ! Pauvre pays de la
"rose des sables" ! Bon nombre de gens de cette région du
nombre semble oublier ce que Okbah fils Nafi (que Dieu l'agrée !) a
fait pour eux ! Qu'ils re-lisent leur histoire ! Si des gens
d'origines d'Afrique du Nord, se disant de confession islamique,
veulent prendre modèle sur les gens du monde biblique de France, ils
feraient mieux de s'attacher et suivre les valeurs éternelles de leur
Tradition prophétique plutôt que les excès de la vie contemporaine,
en terre d'Europe et ailleurs.
è
La
clé. Le prodige
actuel de la société, biblique, française, n'est-ce pas le bas
niveau d'éducation qui semble exister chez bon nombre de gens se
réclamant de l'idéologie la.ï.que ? On diffuse n'importe quoi à
n'importe quel prix. On se croirait au temps des Césars. Drôle de
société ! Mais dirons-nous, à quand un français de souche
préfet en terre d'Algérie ? Rappelons, au passage, le jour où
furent chassés français et marocains de... A ce sujet, nombre de gens de la
diaspora d'Algérie en Europe, et en France, semble avoir la mémoire
courte. Nous savons tous que la diaspora d'Afrique du Nord, est une
diaspora fascinée, subjuguée, par le/la politique. Tous ne
pensent-ils pas que c'est à travers elle, et uniquement à travers
elle ; qu'ils auront tous ce qu'ils demandent et désirent ? Qu'ils
regardent et étudient bien l'histoire de Pharaon, il avait cette
même idée, pourtant qu'est-il devenu, lui et son royaume ? Le
prophète Salomon (Sulaiman) (sur lui la Paix !) avait quant à lui,
par contre, une toute autre vision des choses. Aussi à la politique
et à la royauté ; il choisira la science de son Seigneur. Lequel
Lui fera don alors de la Royauté et de la science. Ne pas confondre
!
è
Quand le Partissisme, le
La.ï.cisme manque totalement de politesse, de logique.
Quant une personne toranique (croyante ou incroyante) est nommée à
un poste important, fait-on mention de sa religion ? Alors pourquoi ne
pas adapter cette même consigne pour toutes religions en terre des
Gaules ? Si le monde biblique croit qu'il a des devoirs envers ses
anciennes colonies, notamment l'Algérie ; c'est son problème
personnel, et il y a nullement peine ici d'en faire tout un drame.
D'autant qu'à notre époque, si la terre des Gaules abrite en son
sein de nombreuses personnes de la diaspora d'Afrique du Nord ; il ne
serait pas raisonnable de ne pas mentionner, au passage, qu'ils
existent une diaspora importante d'Afrique noire et d'Asie. Et que
nombreux sont ceux qui se réclament de confession islamique. De même
des "gaulois" de confession islamique. Alors à quand
un préfet d'origne turque, indienne, cambodgienne, etc. ? Où va-t-on
? Il faut être ro.main pour penser ainsi ! Le La.ï.cisme ferait
mieux de balayer devant sa porte !
è
La
croyance et la pitié, deux choses qui ne s'achètent pas et surtout
ne s'héritent pas.
Nous savons tous que bon nombre de gens de confession islamique, en
terre des Gaules, ont un penchant tout particulier pour le
Partissisme. Certains mêmes ont leurs cartes et sont d'actifs
militants. La politique passionne bon nombre de gens notamment
d'origines d'Afrique du Nord. Ce qui ravit le monde biblique (croyants
& incroyants). Mais dirons-nous, on ne peut être à la fois Fils
de l'Islam et Fils de Pharaon (ou du Partissisme) ! Il est vrai aussi
que pour être agréé dans ce genre de milieu, de cercles fermés ;
ne faut-il pas montrer patte blanche ? Soit s'abstenir absolument de mentionner
son appartenance à un culte quelconque, et surtout de le
pratiquer en plein jour. Depuis l'indépendance des colonies,
certaines comme l'Algérie ; n'ont-elles pas gardées une certaine
nostalgie pour la France, ses coutumes, son bon vin, ses bars, ses
belles filles, etc. ? Pourquoi se cacher la face ! Hier c'était les
"gaouris" qui détenaient cela. De nos jours, faites
un tour dans les quartiers de gens d'origines d'Afrique du Nord, et
vous verrez combien certains d'entre eux, jeunes ou vieux, se sont
bien "intégrés". L'alcool coule à flots, le sidi
brahim n'en parlons pas... Quant aux filles ! On écoute la
musique, on chante, on danse, rien ne manque pour faire la fête, pour
occuper son temps et se distraire. On aime aussi jouer aux cartes, au tiercé, à d'autres jeux, payants ou non, passer la plupart de son
temps accoudé à un bar. La mosquée de ce fait est délaissée. On
connaît toutefois cette dernière, comme les gens de la Bible ;
uniquement lors des fêtes, mariages, naissance ou enterrements. A
partir de cela on comprend mieux la personne issue de l'immigration,
laquelle n'a aucune pratique religieuse et n'a jamais fréquenté la
mosquée (ou la salle de prière) de son quartier.
è
Nominations.
N'est-ce pas, encore une fois, leurrer les gens que de déclarer
publiquement qu'un tel de confession telle, a été nommé à un poste
important de l'Etat ? D'autant que certaines de ces personnes citées
n'hésitent pas, ensuite, à afficher publiquement que de la religion,
de leur religion ; elles ne connaissent, en fait, pas plus loin que le
bout de leur nez ? Voire n'en ont rien à f... De telles gens ne
deviendront-elles pas des "marionnettes" du pouvoir en place
? Et aux yeux de l'opinion qu'ils sont sensés représenter, force
sera de reconnaître qu'ils ne représenteront qu'eux-mêmes ? Encore
une fois ne serait-il pas plus raisonnable pour le La.ï.cisme qu'il
mette de l'ordre dans ses affaires ? Ne nous interdit-il pas de faire
et de parler de la politique ? Dans ce cas, qu'il s'abstienne
lui-même de nous y pousser ! Ajouter à cela, le monde du Partissisme
aime citer une parole coranique signifiant par ailleurs : pas de
contrainte en religion (Coran II 256) ! Mais cette règle
existe-t-elle chez les gens du Partissisme ? Nullement. De nombreuses
contraintes existent, notamment celle de ne pas extérioriser sa
religion ! Dans ce cas, ne serait-il pas plus recommandable,
raisonnable, pour toute personne de confession islamique ; de laisser
sa place, si alléchante soit-elle, à d'autres ? Encore une fois,
avons-nous été créé pour plaire aux gens ou pour plaire au divin
Créateur ?
Ce
qu'il faut éviter.
Comment quelqu'un peut-il prétendre être à la fois soumis (en
langage populaire : musulman) et boire de l'alcool (bière, champagne,
etc.) ? Comment quelqu'un peut-il prétendre être à la fois soumis
(musulman) et fréquenter les lieux malsains : bars, boîtes de nuit,
lieux de prostitutions, etc. ? Comment quelqu'un peut-il prétendre
être à la fois soumis (musulman) et commander le mal ? Comment
quelqu'un peut-il prétendre être à la fois soumis (musulman) et
déclarer publiquement le licite (d'essence divine) illicite : ex.:
s'habiller pour une personne féminine d'une façon décente, prendre
plus d'une épouse légale, etc. ? Comment quelqu'un peut-il
prétendre être à la fois soumis (musulman) seulement à certaines
heures de la journée, quand çà l'arrange ? Comment quelqu'un
peut-il prétendre être à la fois soumis (musulman) et déclarer
publiquement que lorsqu'il est au travail ; il ne peut être à la
fois fonctionnaire et soumis ?
Si une fonction quelconque est considérée impraticable, pourquoi ne
pas céder alors sa place à d'autres ? Comment
quelqu'un peut-il prétendre être à la fois soumis (musulman) et
refuser que sa religion occupe toute la vie ? Soit toute sa vie
? Est-il croyant ? Croyant en l'Eternité ? En l'Au-delà ? A-t-il un
atome de crainte du divin Créateur dans son coeur ? Non, il ne
faudrait pas prendre les Fils de l'Islam pour des canards sauvages
!
Le
Net
è
LE NET.
è Sites
peu recommandables ?...
è
Contre
le Prophète de l'Islam : http://www.coran.free.fr/liens.htm
http://www.coran.free.fr/biblio.htm
Rappel : Certains articles de journaux rattachés à un lien, et cités ci-dessus,
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