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Le cri du vampire
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Les élucubrations du monde moderne et antique |
Pamphlet 01/ 2002 |
Le martelage quotidien Les articulations de la franc-média biblique (croyants & incroyants) conduisant à salir un peu plus l'image de la religion islamique se sont multipliées ces derniers mois. En promo : L'Islam est une religion figée depuis plus de huit siècles, divisée en courants multiples, dont les difficultés d'intégration sont cultuelles et identitaires. Cause : La maturation de sa pensée et de ses institutions n'a pas fait l'objet d'une régulière croissance évolutive intérieure qui a toujours scandé l'histoire de celles-ci en Occident. De là résulte son extrême difficulté à s'insérer dans les structures d'une pensée et d'une société moderne (Sources : National Hebdo. NH 912. 10 au 16 janvier). La clé : Ce refrain n'est pas d'aujourd'hui, il date depuis de nombreux siècles. L'Europe biblique a tout construit son modèle de société sur le vocable "pensée" ou "raison". Et à elle de s'en ennorgueillir. Malheureusement, la "pensée" ou la "raison" ont égaré bon nombre de gens de la Bible. Qu'on re-lise bien l'Histoire de France : la Révolution (voir article ci-joint) ! Tous ont oublié qu'il existait au-dessus de ces vocables quelque chose de plus grand, de plus noble, de plus louable : la Révélation. Secundo : Le peuple de la Bible semble, à notre époque, un peuple qui mécroit aux signes divins. Pour preuve : Si nous disons que le Seigneur des mondes a fait de Son Livre saint, le Coran un signe pour les mondes, un miracle permanent ; peu le croiront. Pire ! On invitera le soumis à laisser ce Livre divin au vestiaire ! Troisièmement : Il est faux de dire que l'Islam comme religion "est une religion figée", quant elle est tout son contraire. Pour preuve : De plus en plus de gens aspirent vers elle, vers son épanouissement, vers son renouveau. Quatrièmement : On notera au fil des temps que le fossé se creuse de plus en plus entre les gens de la Bible, d'une part, et les gens de l'Islam d'autre part. Ceux-ci pensant, à tort, que la religion doit nécessairement s'adapter à l'époque où nous vivons ! Pour l'Islam traditionnel, c'est l'inverse. C'est-à-dire, nous nous pensons, au contraire, que c'est aux gens à s'adapter, à toute époque, à la Religion divine. La démarche, comme nous le voyons, est loin d'être la même. Cinquièmement : Contrairement à l'idée reçue, croire en Dieu, en Sa Religion divine, la pratiquer, n'est nullement un fardeau et un obstacle pour le développement de l'homme et de la société. Ses adversaires : les athées, les mécréants, les idéologues, les philosophes, etc., de tout temps, ont défendu l'avis contraire. Pour l'homme soumis, respectant son culte, il aura cette règle devant lui : nulle confiance en et dans ce bas-monde. Secundo : S'il travaille et s'il pense avoir des droits en ce bas-monde, nul doute qu'il ne doit jamais oublier qu'il a, en premier, des devoirs envers son divin Créateur. Aussi, quand l'heure de prier arrivera, il se devra nécessairement de l'acquitter rapidement, pas question pour lui de la retarder (sans excuse valable). Quand le mois de jeûne arrivera, même chose. Si travailler est utile, l'agréable n'est-il pas de rester en permanence dans l'obéissance divine ? A la maison, dans la rue, à l'école, sur son lieu de travail... Comme nous pouvons le voir, nos chemins se côtoient, mais sans jamais se rencontrer... Quant à la pensée moderne biblique, d'une société moderne biblique, tout cela, en vérité, est vanité. Est bâti une fois encore sur l'athéisme, le nihilisme, l'humanisme, la licence, l'injustice, l'ingratitude, l'insouscience, l'inconscience, l'exploitation et l'asservissement de l'homme par l'homme. Qu'on regarde bien autour de nous. Si en Europe nous manquons de rien, est-ce la justice ou l'injustice qui triomphe ? L'Européen biblique à travers toute cette richesse se rapproche-t-il chaque jour un peu plus de son divin Créateur ou suit-il la voie de Coré (Coran=Quâroun) ? L'éducation religieuse est-elle valorisée ou mis à l'index ? La langue française, langue dit de la politesse, de salon, du droit, de la diplomatie, est-elle valorisée ou est-elle devenue langue de charretier ? Qu'on aille dans nos banlieues et voir de plus près qui est le mieux éduqué : le professeur ou l'élève ? ou ni l'un ni l'autre ? Est-ce que le nombre des sans abris a diminué ? Est-ce que la jeunesse se tourne vers le bien ou vers le mal ? La délinquance est-elle en voie de disparition ou d'augmentation constante ? La drogue ? Le mariage légal est-il valorisé ou jeté aux oubliettes ? Les enfants légaux sont-ils plus nombreux dans ce genre de société ou les enfants bâtards ? Les vieux sont-ils vraiment pris en considération ? L'inégalité sociale a-t-elle disparue ? Autant de questions souvent sans réponse... Dans le système hors norme (en dehors de tout esprit religieux), nous savons tous que c'est la notion "culturelle" et non "cultuelle" qui est mis en avant. En clair, l'homme politique, européen, latin, biblique, préfère ce terme à tout autre terme, tant la religion est devenue un fardeau pour lui, une chose à abattre, voir à combattre... L'homme parfait n'est-ce pas celui qui accepte ces deux notions : cultuelle et culturelle ? Il est vrai que le français, biblique, de nature est dualiste. Il aime mettre les choses dos à dos. Ex.: le riche contre le pauvre. Le paysan contre l'ouvrier. Le religieux contre l'irreligieux. La majorité contre l'opposition. Tel est son genre de vie et de société : diviser pour régner. Soit adopter la politique de Pharaon (Coran XXVIII 4). D'où la pensée unique, la pensée d'avoir toujours raison... Le promotionnel Les docteurs de la foi vivraient, soi-disant, du commerce de la religion qu'ils enseignent et dont ils tirent leur ascendant social et politique. Ils ont donc tout intérêt à être les interlocuteurs obligés pour accéder aux mystères du texte afin de pérenniser leur monopole. Toujours selon nos adversaires : Ce comportement explique dans la pratique la prééminence des hadiths (comprenez : propos prophètiques), textes qui sont censés être l'expression de la parole du prophète et du Coran. Résultat : Depuis des siècles, le livre des musulmans est pris en otage. Sa démocratisation, sa libre critique n'ont jamais eu lieu. Certes, quelques grands esprits, tel Averoes pétri de la pensée aristolicienne, ont bien tenté de le faire, mais ils ont été immédiatement accusés de schisme. La clé : Ce privilège accordé aux Savants religieux semble exaspérer bon nombre de gens de la Bible. En aucun cas, ils ne veulent et ne désirent que le Seigneur des mondes nous gratifie de Ses bienfaits et de Ses faveurs. Les Savants religieux ne sont-ils pas les héritiers des prophètes ? Pourtant, ils n'en tirent aucun "ascendant social et politique". L'Islam traditionnel n'a rien de commun avec le sectarisme. Pourquoi nous faire ressembler coûte que coûte au Chiisme ou tout autre groupe sectaire ? Quant à réserver à notre Livre saint le sort que les gens de la Bible ont réservé au leur, voilà un pas que tout croyant sincère, soumis, n'oserait franchir. Les gens de la Bible ont cru bon de critiquer, à travers leurs Ecritures, leur Seigneur ; c'est là le point de friction entre nos deux communautés. Depuis le problème de "la manne et du salwa" (Coran II 57, 61 ; VII 160 ; XX 80) , nous avons appris que les communautés d'avant nous, ont eu du mal à accepter la notion de "soumission" pleine et entière au Seigneur des mondes. Aussi, ne faut-il pas s'étonner, de nos jours, à leur appel sans cesse répété de faire de nous des gens in-soumis. Des gens comme eux. Les gens de la Thora n'ont-ils pas refusé cette idée de soumission totale et entière au Seigneur des mondes ? Ils ont priviligés la notion du libre-arbitre que les gens de l'Evangile reprendront plus tard à leur compte. Ce qui permettra ainsi de mettre le "sage", le "rabbi", le "rav" au-dessus des prophètes (Coran IX 31) ! Ne l'oublions pas, l'associationnisme de la Distinction (comprenez la trinité : trois personnes distinctes, trois dieux distincts... (Coran IV 171 ; V 73 )) a projeté les gens de la Bible vers et dans la Philosophie. A tel point que certains d'entre eux ont préféré la mécréance à la foi. A une certaine époque, les gens de la Bible encourageront la traduction des ouvrages de Socrate, Platon, etc, en arabe. De là naîtra la secte des "Séparés" (en arabe, mou'tazîlâ). Elle aura, elle aussi, son ère de gloire. Toutefois, il sera de courte durée. De notre temps, les gens de la Bible, anglo-saxons, ne sont-ils pas les auteurs (ou les souteneurs directs de sectes ou de nouvelles religions comme) le Quadianisme (ou Ahmadisme) (Indes-Pakistan-Angleterre), le Babisme (Iran), le Druzisme (Liban, Syrie), le Sikhkkhisme (Indes), Wahhabisme (Péninsule arabique), le Chiisme (Irak-Koweit, Emirats arabes unis, Yémen du Sud), Ibadites (Oman), etc, ? Si l'Islam traditionnel perdure et a perduré, c'est uniquement grâce au Seigneur des mondes. Aussi, si une partie de notre communauté a déviée, Dieu merci, nous ne serons jamais des "protestants" de notre culte, ni des "Socrate" ou des "Platon" ou des "Voltaire" ou d'autres gens leur ressemblant. Tous, nous avons été invités à entrer de plein pied dans la Soumission, et non d'avoir un pied dedans et un pied à l'extérieur. Ceci, l'homme insoumis, désobéissant à son Seigneur pourrait-il le comprendre ? Autres exemples de friction constante.
La loi divine. Selon nos adversaires : La charia, la
loi coranique, ne connaît qu'un seul type de rapport : celui dans lequel
le musulman est le maître de la cité et y fait régner la loi islamique.
Conséquence : la soumission à une autre autorité, impie par nature, n'est
pas envisagée. Autre exemple : Les Arabes n'ont pas de mot pour dire démocratie.
Ils utilisent le même mot que nous d'origine grecque. Cause : l'islam prône l'application de la
loi divine au détriment de celles élaborées par les hommes. La démocratie
étant le droit accordé aux peuples de légiférer, l'octroi de ce droit
peut avoir pour effet de contredire les lois du prophète, ce qui est inacceptable
pour un musulman. Conséquence.
La doctrine des islamistes ainsi que leurs pratiques sont incompatibles
avec les règles de la démocratie... Inutile donc de disserter sur l'éventuelle
existence d'un islam modéré et raisonnable dès lors qu'il est un, le plus
visible, le plus actif, qui, lui, ne veut pas cohabiter, mais, dit-on,
s'imposer partout...
Un dicton dit : Charité bien ordonnée commence par soi-même. Face à l'entêtement du monde soumis à plier l'échine devant le monde biblique, mettons, dirons certains, de l'ordre dans nos affaires ! La méthode si étrange soit-elle, s'inspirera de celle pratiquée des associateurs arabes au temps de l'Envoyé de Dieu, voir de Pharaon. Solutions pratiques. Ex.: Surveillance des associations étrangères (comprenez de confession islamique). Abrogation de certaines lois dont celle du 9 octobre 1981. Finance, argent. Contrôle renforcé des moyens financiers dont disposent (ou disposeraient) les associations [surnommées] islamistes et leurs dirigeants, en un mot adopter dans ce domaine les règles appliquées aux sectes et à la traque de l'argent sale. Drôle de ressemblance et drôle de méthode ! Les Soumis étant classés parmi les hors-la-loi, des gens plus dangereux que les assassins, les voleurs, etc. ! Des sectaires de premier ordre. Pas question ici de faire la différence entre le bon et le mauvais. Le bon = musulman buveur d'alcool, coureur de jupon, irreligieux, pervers, prévaricateur, etc. Le mauvais = tout barbu, pratiquant de son culte et voulant l'appliquer à lui-même. On se croirait au temps futur de l'Antichrist ! De Pharaon ! Les gens de la Bible courtisés, sont invités à se transformer en de futurs "incorruptibles" ! Les Soumis, tous, sans exception, étant devenus des lépreux de la société devront allez voir ailleurs ! Financement. Interdiction de construire des lieux de culte financés, directement ou indirectement, par un Etat ou un ressortissant étranger. En clair, pas question de laisser construire des Lieux de culte pour les Soumis ! Vieille rancoeur idéologique (curé=roi=retour au déclin) qui veut la disparition partielle, puis totale de tout lieu de Culte. De tisser des liens avec leurs frères du monde entier, hors frontières ! Retour au nationalisme d'antan pur et dur pourtant contraire à l'esprit évangélique, et qui a fait coulé tant de sang en Europe. Gens du Coran ! Adorez-nous et gardez-vous d'adorer d'autres que nous ! Et surtout croyez en votre Seigneur qu'avec notre permission, sinon... Même politique que Pharaon ! (V. Coran VII 120-128). Familial. Abrogation du regroupement familial. Cause. Ce n'est que très récemment, dit-on, qu'on s'est aperçu que l'immigration issue du rapprochement familial n'avait rien de commun avec les autres flux, tout simplement parce que c'était une immigration musulmane. Le mot lancé est clair, dans ce cas est-ce vers les Soumis qu'il faut tourner ces griefs, ou plutôt vers ceux et celles qui ont autorisé, autorisent ces gens des "colonies" à venir en force, faire fortune, s'installer définitivement, rêver dans notre beau pays, en terre d'Europe ? On a vu clairement la paille dans l'oeil de Mohammad, non la poutre dans l'oeil de Paul ! A-t-on consulté Nadir le Gaulois ? Nullement. Et le comble maintenant, c'est qu'on lui demande de porter les fautes d'appréciation et de jugements de Paul, de ses pauli-ticiens, des gens de l'économie et des finances, du grand capital, etc., sur ses épaules ! Nationalité. Réforme du Code de la nationalité. interdiction absolue de la double nationalité. Cette interdiction aura pour corollaire d'interdire l'accès de droit à la nationalité française pour ceux qui héritent à leur naissance de la nationalité d'origine de leurs parents. Le dicton politique d'antan : Pour punir l'Allemagne de ce qu'elle a fait, elle devra dorénavant accepter une immigration massive dans et sur ses terres ! Pour la Gaule, quel est son péché ? Nous savons tous qu'en droit divin, l'enfant suit le père. En droit rabbinique, la mère. En droit français, biblique, actuel, le sol qui l'a vu naître. Ce qui vous donne : un gaulois chinois, un gaulois africain, un gaulois arabe, un gaulois berbère, un gaulois américain, etc. Demandez alors à chacun d'aimer son prochain de toute son âme, de tout son coeur et de le respecter ; le gaulois aura du mal à reconnaître ses petits tant ils sont bi-zarres et devenus d-rôles ! A se demander ce qu'en penserait nos deux héros légendaires Astérix et Obélix ! César ! Jubile ! Tout n'est pas perdu ! Quant à toi Astérix, calme-toi, et retourne vivre dans ta forêt ! Quant a toi Obélix, occupe-toi seulement de chasser et de te goinfrer de tes sangliers, et arrête en allant les chercher de jeter un oeil furtif sur les romains ! La Révolution française, du monde biblique. Tout et n’importe quoi a été dit sur l’influence de la Franc-Maçonnerie sur la Révolution Française. Les uns parlent d’un véritable complot, d’autres qu’elle n’a rien à y faire. La vérité, comme souvent se trouvent à mi-chemin... Il n’en reste pas moins que la Franc-Maçonnerie par certains de ses membres y a contribués. En fait, il se produisit un éclatement parmi les maçons et certains d’entre eux finirent la tête tranchée par la guillotine inventée par un Franc-Maçon, le docteur Guillotin... Quant à la devise LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, elle ne fut introduite dans les Loges que durant la troisième république [1] ... (V. Par Markab.). Illuminés de Bavière. Le cas d’Adam Weishaupt. Le Déisme roi. Né en 1748, le premier mai 1776, il « constitua sa propre société secrète d’illuministes. Il la nomma « l’Ordre des Perfectibilistes », mais on se rendit compte très tôt que ce nom, pour des raisons évidentes, ne fut pas un choix très sage. Il lui donna alors le nom d’« Ordre des Illuminés ». Les illuminés bavarois étaient nés au milieu de la tempête qui secouait les mouvements continentaux d’illumination ». A Stan Deyo d’ajouter : « En inventant sa propre série de rangs, de signes et de mots secrets, il a pu approcher la noblesse influente des Francs-Maçons européens et la convaincre qu’il la menait à un nouveau degré de la Franc-Maçonnerie. En un rien de temps, il découvrit que son plan fonctionnait au-delà même des espérances, qui étaient aussi grandes que son ego. En 1783, le Baron Von Knigge, le juge Zwackh, le Duc d’Orléans (plus tard le Grand Maître du Grand-Orient, la Loge Maçonnique de France) et plus de 600 autres hommes influents s’étaient joints aux Illuminés bavarois de Weishaupt, pour former six cercles principaux d’illumination. Très vite les Jésuites, de même que le reste des Francs-Maçons, se rendent compte de la force que Weishaupt avait constituée. La bataille entre ces ordres établis et le nouvel ordre de Weishaupt commença alors en Bavière... pour s’étendre jusqu’en France où, finalement, elle aurait probablement précité la Révolution française de 1789 à 1815. Continuons, cependant, l’histoire de Weishaupt au début des années 1780, il établit la liste de six points principaux dans son manifeste qui n’aurait laissé aucun doute dans l’esprit de quiconque sur ce qu’il planifiait : des révolutions violentes à l’échelle mondiale dans les générations à venir qui devaient apporter... un nouvel ordre mondial... ou une dictature bénévole... Ses six points étaient l’abolition : 1) des gouvernements nationalistes monarchiques, 2) de la propriété privée, 3) des droits d’héritage, 4) du patriotisme pour des causes nationales, 5) de l’ordre social dans les familles, des lois sexuelles, et des codes de morale, 6) de toutes les disciplines religieuses basées sur la foi en Dieu par opposition à la foi en la nature, en l’homme et en la raison... (déisme). Weishaupt [2] voulait une république [3] déiste de dimension mondiale. Pour ceux qui ont lu le livre intitulé les « Protocoles des Sages de Sion » », il est évident, car le livre ne traite pas seulement des six points de révolution subversive de Weishaupt (et de dix huit autres), que ni les Anciens Juifs, ni les Francs-Maçons n’étaient entièrement responsables de sa rédaction. Aucun de ces deux groupes n’aurait été assez stupide pour s’accuser lui-même dans un pareil document, qu’il fut secret ou autre. Les « protocoles » sont réels, ils existent et ont été utilisés avec une précision alarmante par certains groupes depuis plus de 100 ans. Ils furent vraiment écrits par les Illuminés... ces mêmes illuminés dont la règle hermétique insiste sur le secret... et sur la discrétion des agissements ! Les Juifs et les Francs-Maçons ont servi de bouc émissaire pour quelque chose qu’ils n’ont pas fait... même si certains de ces deux groupes ont, parfois, aidé cette cause par leur ignorance. » (Op. cit.). Terreur en France. La « fille » de l’Eglise se prostitue. Au cours de la Révolution du monde biblique en 1793, « le monde entendit pour la première fois une assemblée d’hommes nés et élevés en pays civilisés et s’arrogeant le droit de gouverner l’une des nations les plus raffinés d’Europe, s’élever d’une voix unanime pour renier la vérité la plus solennelle à l’âme humaine : la foi et le culte de la Divinité. » (Sir Walter, Life of Napoléon, vol, 1. ch. 17.) « La France est la seule nation au monde et dont les registres authentiques ont survécu, qui ait officiellement osé, en tant que nation, lever la main en rébellion ouverte contre l’Auteur de l’univers. Beaucoup de blasphémateurs et d’incrédules ont existé et existent encore en Angleterre, en Allemagne, en Espagne et ailleurs ; mais la France occupe une place à part dans l’histoire de l’humanité, comme étant le seul Etat qui, par un décret de son assemblée législative, ait déclaré que Dieu n’existe pas et dont la vaste majorité de sa population, tant dans la capitale qu’en province, les femmes aussi bien que les hommes, ait accueilli cette nouvelle par des danses et des chants de joie. » (blackwood’s Magazine, Novembre, 1870). Le mariage bafoué. La France manifesta aussi le caractère qui distingua spécialement Sodome. Durant la Révolution, on constata un état de corruption et d’abaissement semblable à celui qui amena la destruction sur les villes de la plaine. L’histoire, comme la prophétie, établit un rapport entre l’athéisme et l’indécence de la France. « Directement reliée avec ces lois contre la religion, était celle qui réduisait le mariage l’engagement le plus sacré existant entre deux êtres humains et dont la permanence est indispensable à la conservation de la société à l’état de simple contrat civil de nature transitoire que deux personnes pouvaient contracter et rompre à volonté... Si des adversaires s’étaient donnés comme tâche de découvrir un moyen de détruire aussi effectivement tout ce qu’il y a de vénérable, de gracieux et de durable dans la vie domestique et de s’assurer en même temps que le mal qu’ils s’étaient engagés de créer pourrait se perpétuer de génération en génération, ils n’auraient pas pu inventer un plan plus efficace que la dégradation du mariage... Sophie Arnould, actrice célèbre pour son esprit facétieux, appelait ce mariage républicain ‘le sacrement de l’adultère’ » (Scott, vol. , ch. 17.). La France, biblique, contre le Messie, le fils de Marie et sa religion. L’incrédule Voltaire dit un jour avec présomption : « Je suis las d’entendre les gens répéter que douze hommes [comprenez les Douze compagnons du Messie fils de Marie] ont fondé la religion chrétienne. Je prouverai qu’un seul homme suffit pour la renverser. » Au Jour des Comptes pourra-t-il se montrer aussi arrogeant ? Aucun pays n’a jamais manifesté autant d’hostilité contre le Sceau des prophètes d’Israël, le Messie (sur lui la Paix !). Aucune autre nation ne s’est opposé brutalement et cruellement contre la vérité. Par les persécutions qu’elle avait fait subir aux propagateurs de l’Evangile, elle avait réellement banni le fils de Marie de l’espace cultuel français. Après les guerres interminables entre sectes chrétiennes (dont catholiques et protestants), c’est au tour de l’Athéisme de gouverner. Selon les témoignages, la puissance athée qui gouverna la France sous la Révolution et le règne de la Terreur livra en effet à la Bible une guerre sans précédent dans l’histoire. L’Assemblée nationale prohiba la Parole de Dieu. Les exemplaires de la Bible furent ramassés et brûlés publiquement avec toutes sortes de marques de mépris inimaginables. La loi de Dieu était foulée aux pieds. Les institutions de la Bible furent abolies. Le repos hebdomadaire fut supprimé et à sa place, chaque dixième jour était dévoué aux festivités et au blasphème. Le baptême et la communion furent interdits. Et des inscriptions placées bien en vue dans les cimetières déclaraient que la mort est au sommeil éternel. La crainte de Dieu, loin d’être le commencement de la sagesse, était qualifiée de commencement de la folie. Tout culte religieux, sauf celui de la liberté et de la patrie, fut prohibé. « L’évêque constitutionnel de Paris fut appelé à jouer le rôle principal dans une comédie honteuse et scandaleuse jamais présentée devant une Assemblée nationale... Il s’avança en pleine procession, pour déclarer à la Convention que la religion qu’il avait enseignée pendant tant d’années avait été inventée tous ses aspects par les prêtres et qu’elle n’avait aucun fondement ni dans l’histoire ou dans la vérité sacrée. Il dénia, dans les termes les plus solennels et les plus explicites, l’existence de la divinité au culte duquel il avait été consacré et dédierait désormais sa vie au culte de la liberté, de l’égalité, de la vertu et de la morale. Il déposa alors devant l’Assemblée ses insignes épiscopaux et reçut du président de la Convention l’accolade fraternelle. Plusieurs prêtres apostats suivirent l’exemple de ce prélat. » (Scott, vol. 1, ch. 17). La France
biblique avait réduit au silence son livre divin : la Bible. La Bible
était étendue comme un cadavre dans ses rues et ceux qui haïssaient les
restrictions et les exigences de la loi divine, étaient remplis de joie.
Les hommes outrageaient publiquement le Roi de l’Univers, Dieu (exalté
soit-Il !). Quand la France, biblique, répudie sa foi et son culte.
Lorsque fut répudié le culte du Dieu Vivant et Eternel, la France biblique
ne tarda pas à glisser dans une idolâtrie dégradante, par le culte de
la Déesse de la Raison en la personne d’une femme corrompue. Et ce, inauguré
par l’Assemblée nationale et par les plus hautes autorités civiles et
législatives. Un historien écrivit : « L’une des cérémonies de cette période d’insanité n’a jamais été rivalisé
par son absurdité combinée avec son impiété. Les portes de
la Convention s’ouvrirent toutes grandes pour livrer passage à une bande
de musiciens, à la suite de laquelle les membres du Conseil municipal
entrèrent en procession solennelle, chantant un hymne en l’honneur de
la liberté et escortant, comme objet de leur culte futur, une femme voilée
dénommée la Déesse de la Raison. Dès qu’elle se trouva dans l’enceinte,
on la dépouilla solennellement de son voile et elle prit place à la droite
du président alors qu’elle fut reconnue comme étant une danseuse à l’Opéra...
C’est à cette femme, considérée comme le meilleur emblème de la raison
qu’ils adoraient, que la Convention nationale de France rendit un hommage
public. L’orateur introduisit le culte de la Raison en ces termes : Législateurs, le fanatisme a cédé la place à la Raison. Ses yeux ensommeillés n’ont pu soutenir l’éclat de la lumière. En ce jour, une foule immense s’est assemblée sous ces voûtes gothiques qui pour la première fois, ont fait raisonner la vérité. Les Français y ont célébré le vrai culte, celui de la liberté, celui de la raison. C’est là que nous avons formulé des souhaits pour la prospérité des vues de la République. Là, nous avons abandonné des idoles inanimées pour la Raison, pour cette image animée, le chef-d’oeuvre de la nature. » (M.A. Thiers, History of French Revolution, vol. 2, pp.370-371). Lorsque la
déesse fut amenée devant la Convention, le président la prit par la main
et dit en se tournant vers l’Assemblée : « Mortels, cessez de trembler devant le tonnerre sans pouvoir d’un Dieu
que vos coeurs ont créés. Ne reconnaissez plus désormais d’autre divinité
que la Raison. Je vous offre sa plus noble et sa plus pure image ; s’il
vous faut des idoles, n’apportez plus vos hommages qu’à celle-ci... Tombe
devant l’auguste Sénat de la Liberté, ô voile de la Raison ! » Quelques temps après, on brûla la Bible publiquement. A une occasion, « La Société populaire du Musée » entra dans le vestibule de la mairie en criant : ‘Vive la Raison !’ et, portant au bout d’un bâton les restes à demi brûlés de livres dont entre autres, les bréviaires, les missels, l’Ancien et le Nouveau Testament, et que le président déclara « ont expié dans un grand feu pour toutes les sottises qu’ils ont fait commettre à la race humaine. » (Journal of Paris, 1793, No, 318. Traduit de Buchez-Roux, Collection of Parliamentary History, vol. 30, pp. 200,201). La Bible aurait pu apporter à la France la solution à ses problèmes politiques et sociaux, finalement les forces de l’Obscurantisme plongèrent le pays dans l’anarchie et la ruine. En rejetant la Bible qui aurait pu lui apporter la guérison, la France biblique avait ouvert toute grande la porte à l’incrédulité et à la ruine. Quand les restrictions des lois divines furent mis de côté, il devint bien vite apparent que les lois des hommes étaient incapables de retenir la puissante marée des passions humaines ; et la nation sombra dans la révolte et l’anarchie. La guerre à la Parole de Dieu inaugura une ère connue dans l’histoire sous le nom de « Règne de la Terreur ». » La paix et le bonheur furent bannis des foyers et du coeur des hommes. Nul n’était en sécurité. Celui qui triomphait aujourd’hui devenait, demain, suspect et condamné. La violence et le vice avaient libre cours. Le sang de l’Echafaud. Selon les plans des forces de l’Obscurantisme, le roi, le clergé et la noblesse furent livrés aux atrocités d’une populace passionnée et en démence. L’exécution du roi excita leur soif de revanche et ceux qui avaient décrété sa mort le suivirent bientôt à la guillotine. Un massacre général de tous ceux qui étaient suspects d’hostilité à la Révolution fut déclenché. Les prisons étaient combles, abritant à un certain moment, plus de deux cent mille captifs. Les villes de province étaient remplies de scènes d’horreur. Les révolutionnaires s’élevèrent les uns contre les autres et la France devint un immense champ de bataille où s’affrontaient des foules en proie à la fureur de leur passions. « A Paris, les tumultes succédaient aux tumultes et les citoyens étaient partagés en de nombreuses factions ne visant qu’à leur extermination mutuelle. » Pour comble de malheur, la nation entra dans une guerre prolongée et dévastatrice avec les grandes puissances d’Europe. « Le pays faisait face à la faillite ; les armées réclamaient leur solde impayé ; les Parisiens étaient réduits à la famine ; les provinces étaient ravagées par des brigands, et la civilisation était presque détruite sous l’anarchie et le vice. » « La persécution dont le clergé de France avait donné l’exemple pendant tant de siècles se retournait maintenant contre lui avec une force redoutable. Le sang des prêtres coulait sur les échafauds. Les galères et les prisons, autrefois remplies d’Huguenots, se peuplaient maintenant de leurs persécuteurs. Enchaîné au banc et s’épuisant à la rame, le clergé catholique romain expérimentait à son tour les supplices que l’Eglise avait sans remords, infligés aux paisibles hérétiques. » (Thos. H. GIII, The Papal Drama, b. 10 ; Edmond de Pressensé. The Church and the French Revolution, b. 3, ch. 1). « Puis vinrent des jours où le plus barbare de tous les codes fut appliqué par un tribunal plus barbare encore ; où aucun homme ne pouvait saluer son voisin ni faire sa prière... sans s’exposer à commettre un crime capital ; où les espions surveillaient de partout ; où la guillotine fonctionnait avec acharnement à chaque matin ; où les prisons étaient aussi remplies que la cale d’un bateau d’esclaves ; où les égouts de Paris emportaient à la Seine des flots de sang humain... Tandis que les wagons remplis de victimes, parcouraient journellement les rues de Paris et les conduisaient au lieu d’exécution, les consuls envoyés dans les départements par le comité souverain, se livraient à des cruautés monstrueuses inconnues même dans la capitale. La lame de la machine fatale montait et retombait trop lentement pour suffire au massacre et de longues files de captifs étaient tirés à la mitraille. On perforait des barques chargées de malheureuses victimes. Lyon fut réduit en désert. A Arras, on refusa même aux prisonniers la miséricorde cruelle d’une mort rapide. Tout le long de la Loire, de Saumur jusqu’à la mer, de grandes volées de corbeaux et de vautours se repassaient de la chair des cadavres nus, entrelacés dans des étreintes ignobles. On ne faisait grâce ni au sexe ni à l’âge. Le nombre de jeunes gens et de jeunes filles de dix-sept ans qui furent immolés sous cet horrible régime est par centaines. Les Jacobins se lançaient l’un à l’autre, avec une pique, des bébés arrachés au sein maternel. » (M.A. Thiers, History of the French Revolution, vol. 3, pp. 42-44, 62-74, 106 (New York, 1890, traduit par F. Shoberl) ; F.A. Mignet, History of the French Revolution, ch. 9, par. 1 (Bohn, 1894) ; A. Alison, History of Europe, 1789-1815, vol. 1, ch. 14 (New York, 1872, vol. 1, pp. 293-312). Dans le cours espace de dix ans, des millions d’êtres humains périrent. Conclusion. Lorsqu’une
certaine forme de jugement et d’appréciation est mise à nue, Satan le
banni la présente sous un autre déguisement et les gens du commun le reçoivent
avec tout autant de faveur que le précédent. Lorsque le peuple biblique
découvrit que le romanisme n’était que mensonge et qu’il ne pouvait plus
s’en servir pour les amener à transgresser la loi de Dieu, il les poussa
à regarder toutes les religions comme mensongères et la Bible comme une
fable ; et rejetant tous les enseignements divins, ils se livrèrent sans
remords au péché. [1]Dans Paris
Maçonnique : « ...La symbolique révolutionnaire cachait
mal une religion antidiluvienne : la
Liberté de Lemot n’était qu’un des nombreux masques d’Isis,
la Veuve, la mère des Fils de la lumière. Osiris de substitution, Louis
XVI allait être la victime sacrifielle de rites remontant à la nuit
des temps : « La tête de l’homme qui roule dans le panier,
éclaboussée de sang, se substitue au globe éclatant qui roulait dans
les cieux : tel est le sacrifice humain, d’une aveuglante clarté, par
lequel l’Homme établit son règne sur la Terre en même temps qu’il vide
les cieux de la présence divine ». (Op.
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20/08/06
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