Dossier

La Communauté face à ses problèmes.

Pamphlet 10/2002.

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Lorsque les Nouveaux interpellent les Anciens sur l'héritage religieux qu'ils proposent leur léguer au cours de leur vie et après leur mort et s'étonnent que cet héritage est un héritage bien peu satisfaisant, leur serait-il répondu : " Débrouillez-vous !". C'est en fonction de ce seul critère qu'on priera pour les Anciens ou on les maudira !

En terre des Gaules, quand Astérix et Obélix se débattent pour... 

Après plusieurs tentatives d'établir une instance représentative de l'islam en France, va-t-on vers l'union ou la dé-s-union la plus totale ? Et quel est le but réel des pouvoirs publics, des gens de la Bible : servir ou asservir ? Et quel est le but réel de certaines gens de la Communauté : servir autrui ou se servir ? L'avenir reste incertain, surtout quand des gens veulent s'occuper absolument de choses qui ne les regardent pas ! Que doit-on laisser en héritage à tous ceux et à toutes celles qui viendront après nous ? Un édifice, une maison lézardée ou un champ en ruine ? 

Une opération en forme de manipulation ? La consultation en vue d’établir une instance représentative de l’Islam en France.

- La consultation par son objectif : Selon Alain Billon : A sa création, le but central de cette consultation était de remédier à la situation d’anarchie que connaissait l’islam, devenu la deuxième religion de France sans avoir aucune instance représentative.
   Étonnant discours. Depuis quand existe-t-il une « situation d’anarchie » ? De plus, que faut-il entendre par « une instance représentative » ? Est-ce à dire que celui qui ne croit pas, ne pratique pas, n’observe pas son culte devra s’asseoir nécessairement à la table de ceux qui croient, pratiquent et observent leur Culte[1] ? Comment une telle personne peut-elle s’occuper de culte et prétendre parler au nom d’autres personnes[2] ?
- par la doctrine qui le sous-tend : Quant on reparle de laïcité. Nous savons tous qu’après l’an de grâce 1789, la nouvelle religion des gens de l’Evangile et de la Tora, née de l’idéologie républicanisme, est le Laïcisme[3]. Lequel Laïcisme[4] tient sa source du Judaïsme[5]. Lequel le tient du Rabbinat. La façon de parler de Alain Billon semble aller dans le même sens. Qu’on en juge : « L’idée était qu’il fallait procéder à un rattrapage sur les autres cultes, dans la mesure où il n’avait jamais été proposé aux musulmans de rentrer dans le cadre de la loi de séparation des églises et de l’État, loi fondamentale qui régit les relations entre les cultes et les pouvoirs publics en France. » On notera au passage que Alain Billon omet de nous signaler qui sont les auteurs d’une telle loi ? Gens pratiquants de l’Evangile ou gens incroyants ? Gens croyants de la Bible ou gens incroyants[6] ? Secundo : Pourquoi ne pas mentionner les Temples (car chez les gens de la Réforme, le vocable temple est beaucoup plus usité), de même les Synagogues ? Troisièmement : En l’an de grâce 1789, le monde islamique était régit comment ? S’il n’existait pas, pourquoi lui faire porter de nos jours une chose, un fardeau, une faute, qui concerne en vérité et uniquement les gens de la Bible entre eux[7] ?

Séparation. Le 3 juillet 1905, quand il fut vers les minuit, à l’issue de longues séances houleuses où le fanatisme abonda, et où plus d’une fois le ridicule ne manqua point, 341 députés adoptèrent un texte qui, parut au Journal officiel du 11 décembre de la même année, sous la signature d’Emile Loubet, président de la République, de Rouvier, président du Conseil, de Bienvenue-Martin, ministre de l’Instruction publique et des cultes[8], de F. Dubief, ministre de l’Intérieur, de P. Merlou, ministre des Finances, et de Clémentel, ministre des Colonies[9], et que l’Histoire connaît sous le nom de « loi de séparation de l’Eglise[10] et de l’Etat ».
   Comme au temps de la Convention, le « Marais » où figuraient quelques hommes raisonnables mais timorés, avait cédé aux pressions de la « Montagne », c’est-à-dire des socialistes enragés et des délégués du Grand Orient[11]. […]
   Pour en revenir à la loi de Séparation, il faut se rappeler qu’après les effrayantes mesures antireligieuses de la Révolution, Napoléon avait donc renversé la situation en concluant avec Rome un concordat qui établissait les trois religions[12] de France (catholique, protestante et juive) dans une situation officielle et stable.
   Or, c’était cela que les fanatiques téléguidés par la franc-maçonnerie[13] prétendaient abolir. […]
   Cependant, ce que n’avaient pas prévu tous ces beaux messieurs c’est que le pape Pie X allait déjouer leurs calculs en interdisant aux catholiques de former des associations cultuelles[14] prévues par la loi (et que constituèrent protestants et juifs[15]).
   Les catholiques se trouvèrent ainsi rapidement forclos, de sorte que l’on fut dans une situation difficultueuse de non-droit, et ce malgré la promulgation d’une seconde loi de Séparation le 16 mars 1906, d’une troisième le 2 janvier 1907, enfin d’une quatrième le 13 avril 1908.
   En fin de compte, en dépit de tout ce remue-ménage, et depuis lors, l’Etat français et l’Eglise de France vivent en fait sous le régime du modus vivendi où l’on s’arrange pour régler ce qu’il peut y avoir de problèmes sans faire trop de vagues en particulier électorales[16]. (Andrés Figueras dans un article : Juillet 1905 : la loi de séparation. Présent. Samedi 28 juillet 2001).
La Séparation, une solution pour tous ? Ce terme biblique et politique n’a rien à voir avec le vocabulaire coranique. Tout au plus, il peut comprendre que cette instance représentative comprendra deux parties distinctes. La première. Elle sera et devra être gérée uniquement par des Savants religieux. Des gens connus pour leur savoir et leur piété. Apolitiques[17]. La deuxième, pour parler un langage commun, gérer par des civils. Elle ne s’occupe en aucune façon, de près ou de loin, de culte[18]. Mais des affaires courantes de la Communauté : le travail et ses droits, l’éducation et les activités sportives, la culture, l’entre-aide, le droit et la justice pour tous, etc.
 
   Confusion. Une confusion peut alors apparaître et s’installer, et elle est de taille. C’est, toujours selon le langage du commun biblique, qu’on nous demande, à travers cette consultation, de nous convertir au paulinisme, à savoir, comme Paul[19] prendre de la religion divine que les croyances, et rejeter en bloc la Loi[20]. Or, rappelons-le une fois encore, l’Islam c’est un tout. Aussi, nous est-il demandé expressément du divin Législateur d’y entrer de plein pied. En clair, on ne saurait avoir un pied dedans et un pied dehors[21].    

Message. A qui doit s’adresser ce message ? Selon Alain Billon, « Se préoccuper d’intégrer l’islam dans les lois de la République, de façon tout à fait visible, c’est s’adresser à l’ensemble des populations de culture musulmane… » Nouvelle confusion[22]. Dans l’idéologie socialisante, on n’aime pas nous parler de culte mais plutôt de « culture ». Or cette culture où puise-t-elle sa source ? Le profane ou le sacré ? Mais là encore il faudrait nous expliquer et définir surtout ce qu’on entend par « culture » ? Car en langage biblique, ce mot est vaste. Il peut comprendre « l’ensemble des structures sociales, religieuses, etc., des manifestations intellectuelles, artistiques, etc., qui caractérisent une société » (voir à ce sujet Dic. Larousse, etc.). Est-ce comprendre l’Islam en mettant la foi en suspens ? Pour en faire ainsi, au plaisir de ses adversaires, un pur objet culturel, au même titre que la peinture, la musique profane ou la littérature anti-islamique, voir même un « objet pour la raison » ? Est-ce à dire qu’il faudra, à travers une certaine « culture », profaner le sacré comme il est de coutume et courant de nos jours chez bon nombre de gens de la Bible, voire partie des gens de l’Islam traditionnel, en terre des Gaules ? Là est tout le problème. Secundo : les « populations musulmanes » sont nombreuses en terre des Gaules, mais, dirons-nous, le bon peuple des Gaules va-t-il accepter facilement cette façon de voir les choses ? Rien ne nous le prouve. De plus, les lois sont une chose et la volonté populaire une autre chose. Les lois ne sont nullement, dans le système d’essence humaine, républicanisme, immuables[23], éternelles. C’est là d’ailleurs la faiblesse de tout système d’essence humaine. Rappelons encore que dans la « Déclaration des Droits de l’homme » le mot Dieu n’y figure pas ! Pas plus que qu’au niveau européen. L’idéologie ayant remplacée la « religion », l’Europe biblique se refuse de reconnaître en elle un héritage[24] religieux[25] ! Et là encore, on préfère (et on a préféré) parler de « culture » et de tout autre chose !

L’esprit grec ancien trahi. Bon nombre d’Européens, du monde biblique, aiment se réclamer de leurs ancêtres[26]. Mais il semble que ces derniers ne les suivent pas entièrement. Pour preuve :
   Selon François Chamoux[27] : Ainsi la plus importante des leçons de la Grèce, et en même temps la plus méconnue, est que tout groupe social, du plus petit au plus grand, de la famille à l’Empire ou à une confédération d’États, suppose l’acceptation explicite ou tacite d’un code de valeurs qui sont d’essence divine. Le respect de la vie, l’égalité, la liberté échappent aux justifications rationnelles, où règne une lutte permanente et féroce entre les espèces animales. C’est pourquoi les Grecs considéraient les lois divines et les révéraient comme telles. Au reste, dans leurs institutions, on n’établit aucune distinction entre le civique et le sacré. Tout magistrat exerce à la fois une charge administrative ou politique et des responsabilités religieuses[28]. Le premier devoir du citoyen, c’est de participer aux cultes de la cité[29]. Les archives officielles sont conservées dans les temples. L’idée moderne de laïcité est une innovation récente, tout à fait étrangère à la pensée grecque, pour qui une communauté d’hommes s’organise autour de ses dieux[30] et ne prospère qu’en assurant fidèlement leur culte. Dans les séances de l’Assemblée du peuple, à Athènes, l’ordre du jour appelle d’abord les affaires sacrées : les dieux[31] et la patrie[32] sont inséparables, et les dieux sont premiers servis[33].
   C’est seulement au siècle dit « des Lumières[34] » qu’on méconnut cette donnée essentielle de l’histoire ; pour que naisse et survive toute forme de société humaine, il faut que se réalise un accord sur un fonds de croyances communes qui n’ont pas à être démontrées par le raisonnement[35]. Dans leur rationalisme naïf, les philosophes avaient oublié que la raison ne rend pas compte de tout, comme nous l’enseigne l’histoire. Ce faisant, ils ont créé une autre forme d’obscurantisme. Nos contemporains, vaguement conscients de cette mutilation de la pensée, cherchent par divers moyens, plus ou moins aberrants ou dérisoires, à retrouver le sens du sacré[36]. Il suffit de garder à l’esprit la leçon des Grecs pour restaurer cette valeur perdue[37].
   […] Telle apparaît, réduite à ses traits essentiels, la leçon des Grecs. Leçon d’ordre dans la pensée, servie par le langage et l’écriture ; leçon d’ordre dans la société, où un pacte d’essence religieuse unit les membres d’un groupe bien défini, qui mérite dévouement et sacrifice ; leçon d’ordre dans l’art, qui se voue au service de l’homme et des dieux[38]. La liberté[39] prospère sous la protection des lois, qui sont d’origine divine[40]. Les erreurs à proscrire sont la solitude, l’impiété et l’anarchie. (La Nouvelle Revue d’Histoire. N° 1 Juillet-août 2002)
   Conclusion : Le monde biblique européen a commis sa première erreur avec Paul. Lequel s’est inspiré du Judaïsme pour séparer le religieux du civil. Plus tard, il commettra une autre erreur en suivant cette fois, le monde biblique anglo-saxon, le monde de la philosophie et du Dualisme[41]. Pour appliquer la Religion du Messie, fils de Marie (sur lui la Paix !), ne suffisait-il pas de purifier celle des Grecs associateurs, du Paganisme ? Car tout ce qu’ils avaient n’était pas forcément mal, mauvais. Oui, l’an de grâce 1789 et ce qui viendra après, est loin d’être des années « lumières » pour les gens de la Bible. Qu’on re-lise l’Histoire ! C’est plutôt l’ère de l’Obscurantisme, par excellence, qui semble y prévaloir !            

Neutralité. Double allégeance. Saïd Branine[42] avoue : Les seules informations qui nous parviennent, par le biais des médias nationaux, sont celles de personnes qui se dénigrent dès qu’elles ne sont plus réunies au ministère de l’Intérieur. La deuxième critique majeure est que la plupart des grandes mosquées et des grandes associations participantes sont sous l’influence d’États étrangers. Comment l’État français accepte-t-il que des citoyens puissent être représentés par des regroupements, pour beaucoup, sous l’influence d’États étrangers qui, de plus, ne partagent pas nos valeurs démocratiques[43] ? C’est un point extrêmement grave. Je ne critique pas l’initiative en soi : il y a beaucoup de choses à régler et il est important d’avoir un interlocuteur officiel vis à vis des pouvoirs publics. Mais ces interlocuteurs sont, pour la plupart, dans une logique de pouvoir politique non de représentation. Le consulat d’Algérie mobilise à Marseille, celui du Maroc dans le nord de la France… C’est l’islam DE France qui est en construction. La majorité de ces consultants ont plus de comptes à rendre à leurs pourvoyeurs de fonds (les Etats étrangers[44]) qu’à la République ! Je ne sais pas si j’irai voter. On vote sur un programme, sur des propositions, pas sur une étiquette. (propos recueillis par M.C.S.)
Problèmes au sein de la diaspora des gens d’origines d’Afrique du Nord. L’influence des États étrangers[45] dans les affaires de la diaspora des gens d’origines d’Afrique du Nord, vient en partie du fait que la plupart des grandes Mosquées métropolitaines sont des tiroirs sans fond. Une Mosquée pour bien fonctionner à besoin de personnels. De plus, elle a à faire face à de nombreuses dépenses[46] : eau, électricité, chauffage, etc. Au départ, l’idée d’avoir une « grande Mosquée » était l’idéal de/et pour tous. Toutefois, une fois terminée de nombreux problèmes allaient brusquement surgir. Problèmes concernant le bureau, puis problème d’argent. Au départ donc, et pour la construction, on est tous frères ! Terminée, très vite des conflits vont apparaître. Les fidèles vont alors s’apercevoir qu’une communauté dominante veut s’accaparer tous les pouvoirs. Peu à peu, les gens d’autres communautés seront mis à l’écart, voire chassés de toute responsabilité au sein de la Mosquée ! Cet état de fait peu alors entraîner la partie restante, laquelle ne pouvant plus faire face aux nombreuses dépenses ; à se tourner vers le pays d’origine ou un pays arabe riche ou une organisation caritative arabe pouvant les assister. L’état d’indépendance est alors fictif. Très vite dans les quartiers vont même surgir des Mosquées, des salles de prières, portant des noms comme : Mosquées algériennes, Mosquées marocaines, Mosquées…, etc. Est-ce l’émergeance d’États dans l’État ? Le monde arabe d’Afrique du Nord, en France, est ainsi fait. 
   Second commentaire : Pour M. Aouri, le processus est d’emblée biaisé par la nature « des fédérations invitées à l’istichara qui sont d’essence communautaire et très liées aux pays d’origine. La consultation est finalement une consultation des étrangers musulmans de France. Cela aurait pu être évité avec une participation privilégiée de Français issus de l’immigration ». Par ailleurs, l’intérêt appuyé des services consulaires marocains et algériens pour les prochaines élections (respectivement dans le Nord et la région marseillaise), laisse planer un sérieux doute quant à l’indépendance du culte voulue par les initiateurs du processus. ( Op. cit. Article : Vers un islam français. Farid Mebarki.) 
L’Immigration. Un vivier à double tranchant pour les politiciens de tout bord du monde biblique. Les gens issus de l’immigration ne peuvent se séparer ni de leur terre d’origine ni de leurs familles. Ce que les « vieux » disent, les enfants l’appliquent, de gré ou de force. Entre vouloir et pouvoir, il existe un fossé infranchissable dans la diaspora nord-africaine. D’ailleurs, une haute personnalité marocaine m’a avoué, qu’il ne faut pas croire à l’indépendance des bi-nationaux ou toute personne hors du territoire national. Tous sont sujets du royaume, et il en est ainsi pour tout pays d’Afrique du Nord.
Rappel. Il ne faudrait surtout pas croire que les gens de la Communauté islamique de France n’ont jamais tenté de s’unir en vue de parler d’une seule et même voix[47]. Des Fédérations ont vu le jour en ce sens, mais très vite les problèmes de fond, du bled (pays d’origine : politique et autres) ont resurgi sur les problèmes d’intérêts communs. La colonisation a laissée des traces mortelles. L’Afrique du Nord comprend plusieurs États qui sont loin de s’aimer[48]. Ajouter à cela, et comme l’a si bien noté Lawrence ; la mentalité de l’Arabe n’a rien de commun avec la mentalité de l’Étranger (du non arabe). L’étranger reconnaît son chef et le respecte comme tel. Dans la mentalité arabe, chaque individu est chef, se déclare comme tel ! Aussi, en face de vous, vous avez une multitude de chefs qu’il sera très difficile à convaincre, et à qui il sera très difficile ensuite de faire comprendre, qu’il faut nécessairement respecter l’autorité du chef en place. Parallèlement, le (ou les) gouvernement(s) en place n’ont jamais voulu reconnaître les efforts d’union et les organisations en place. Pour preuve, ne veut-on pas faire une nouvelle représentation à type gouvernementale cette fois ? Assujettie au pouvoir en place[49] ?
  
Troisième commentaire. Le pouvoir hégémonique de certains. Selon Madame Rabha Attaf[50] : « …A Marseille, on ne peut aborder l’islam en France sans se heurter aux relations franco-maghrébines et en particulier à la Françalgérie. Nous en avons un condensé dans cette région, du fait de la proximité du Maghreb[51]. Ici nous pouvons observer comment les autorités algériennes et leurs relais contrôlent les populations musulmanes. Afin d’imposer son influence, l’Algérie[52] envoie des imams, n’ayant aucune connaissance du terrain, dont la mission est d’encadrer, à travers des lieux de culte ou des associations, ceux qu’elle considère toujours comme ses sujets[53]. Il existe en effet un accord tacite entre les pouvoirs publics français[54] et l’État algérien, via la mosquée de Paris, concernant l’affectation de ces imams[55]. Ce privilège permet à l’Algérie de rémunérer, tels agents consulaires, des imams en France ! En fait, l’islam en France est encore abordé dans un état d’esprit colonial. On constate, à Marseille, la collaboration des services policiers de tous les pays concernés, au nom de la lutte contre l’islam-terrorisme. Dans ce contexte, toute consultation est vouée à un échec. Car à travers elle, ce sont des États qui se battent pour le contrôle des populations[56]. Nous appelons de nos vœux une représentation des musulmans de France, mais dans la légitimité et la transparence. Pour ce faire, il faudrait un acte symboliquement fort du gouvernement français : restituer la grande mosquée de Paris afin qu’elle serve de socle à leur union[57]. (Op. cit.)

Rivale, rivalités ?  La Mosquée du Vème arrondissement de Paris, est-ce la Mosquée de l’Entente cordiale ou la Mosquée de la Division par excellence ? Et pourquoi ne porte-t-elle pas un autre nom que la Mosquée de Paris[58] ? N’existe-t-il pas d’autres lieux de Culte à Paris ? Est-ce à cause de la nostalgie de certaines gens du monde biblique[59] qui regrettent l’Empire colonial, biblique, en terre d’Islam ? Depuis son existante, l’hégémonie algérienne a toujours été dominante[60]. Certes, bon nombre d’algériens protestent volontiers contre le conseil d’administration, ses dirigeants, mais uniquement, selon les observateurs, pour que tout cela reste algérien, fait de gens à majorité algérienne, d’origines algériennes ! Les gens de la Bible de France se flattant d’être les auteurs de ce lieu de culte, ne veulent nullement voir et entendre quelle que chose concernant l’Islam et sa pratique en terre des Gaules, en dehors de ce lieu de culte[61] ! Leurs médias les relaient. Mais bon nombre de gens soumis, pratiquants, observateurs de leur culte, se refusent de se reconnaître à travers ce lieu de culte et ses dirigeants. Ce sont pour bon nombre d’entre eux que des « ma-ri-on-nettes » du pouvoir en place, en terre des Gaules comme en terre d’Algérie. L’hégémonie s’étend même sur l’émission religieuse du dimanche, la prière du vendredi… Et toutes les protestations n’ont jamais abouties. La devise semble être pour beaucoup : Algé-rien-ne tu étais, algé-rien-ne tu resteras !       

Un Représentant officiel du Culte à l’Ambassade. Chaque pays islamique devrait avoir, pour éviter toute confusion, la pression de consulats, de politiques ou toute autre chose ; un représentant (ou plusieurs) Religieux à son ambassade. Ainsi, telle ou telle Mosquée de France ne serait plus le relais, indirect ou direct, du pays d’origine. Et cela permettrait de mieux harmoniser les rapports entre les responsables des États concernés et leurs ressortissants. Entre l’État français et les différents États islamiques, notamment d’Afrique du Nord.

Autres problèmes graves à l’horizon.

Le monde du Dualisme et de la Magie. Ce monde a toujours été la bête noire de nombreux croyants de l’Evangile[62]. Et en particulier, ceux du catholicisme. Actuellement, et grâce à l’an de grâce 1789, il est bien intégré. Et pour lui, il est pour « une stricte séparation des domaines publics et privés et une laïcisation des institutions ». Pour preuve :
    « Le Grand Orient de France a rendu sa copie (de quatre pages) fin juin, se prononçant, sans surprise, pour une « stricte séparation des domaines publics et une laïcisation des institutions » : « Actuellement, en Europe, la place des religions est reconnue mais celle des non-croyants, agnostiques ou athées est quasiment ignorée[63]. Le GODF affirme la liberté absolue de conscience et d’expression, l’émancipation à l’écart de tous les dogmes, la liberté de croire ou de ne pas croire, l’autonomie de la pensée vis-à-vis des contraintes religieuses, politiques et/ou économiques, ainsi que l’affranchissement par rapport aux tabous[64], idées dominantes et règles dogmatiques. Cette liberté, condition d’une cohabitation harmonieuse[65], implique de la part de l’État et de ses représentants la neutralité confessionnelle et philosophique[66]. La stricte séparation des domaines publics et privés en est la seule garantie véritable[67]. La sphère publique, espace de rencontres et d’échanges, est commune aux hommes par-delà leurs différences et ouverte à tous sans discrimination. La sphère privée est le domaines des opinions spirituelles, philosophiques et de vie dans leurs diversités individuelles et collectives[68]. La séparation des Eglises[69] et de l’État et la laïcisation des institutions qui en découle, inscrite dans la future constitution, clarifieraient, simplifieraient et harmoniseraient les législations existantes[70]. Elles permetteraient à des peuples appelés à vivre ensemble de se reconnaître dans un espace commun[71], sans pour autant renoncer aux legs de leurs origines. » (Source : F&D. N° 139).
A. Crémieux[72] de déclarer : « La République fera ce que fait la Maçonnerie : elle deviendra un gage éclatant de l’union des peuples sur tous les points du globe, sur tous les côtés de notre triangle[73], et le Grand Architecte de l’Univers[74], du haut du ciel, sourira à cette noble pensée[75] de la République qui, se répandant de toutes parts, réunira dans un même sentiment tous les citoyens de la Terre. Citoyens et frères de la Franc-maçonnerie, Vive la République ! » (L’Histoire n° 256 Juillet-août 2001). Comme homme toranique, ne semble-t-il pas suivre, en tout point, la religion de ses ancêtres ? (Coran II 102). Et combien le prophète Salomon[76] est au-dessus de ce qu’ils décrivent et lui associent ! 
Le politiquement incorrect. Les gens du Dualisme et de la Magie sont littéralement subjugués par la politique, le lobbying. « Oui, le Grand Orient fait du lobbying. Nous sommes un lobby parce que si nous avons un pouvoir d’influence indiscutable, nous avons un vrai pouvoir de nuisance […] Dans ce cas, nous exerçons un vrai pouvoir de nuisance, d’abord de manière très publique, et ensuite très privée. » Extrait d’un entretien d’Alain Bouer, Grand Maïtre du Grand Orient de France au quotidien de l’île Maurice (22 avril 2001). (Source : F&D, 1er au 15 juin 2001). Parallèlement à cela : Le rapport parlementaire consacré à la délinquance financière sur la Côte d'Azur vise explicitement la maçonnerie : "Ainsi, l'existence, à Nice, de relations sociales parallèles qui se sont instaurées, par exemple, dans le cadre de loges maçonniques où se côtoient, se fréquentent et s'entraident, un certain nombre de personnes que tout devrait opposer dans la société civile, entrave le fonctionnement régulier des institutions de la République." (Source : F&D, le 1 au 15 mai 2002). Preuve que les magiciens restent bien des magiciens, soit des affidés d'une science maléfique.


Franc-Maçon, l'émir Abd el-Kader ?

Convocation émise par la Loge « Henri IV » à l’occasion de la proclamation solennelle de l’initiation de l’ émir Abd-el-Kader. Ce document daté du 19 août 1864 est signé par le F :. Poullain ,Vénérable de la Loge, et par les Officiers Acany, Arnoult, Duboc et Bertin. Sous le second empire, Abd-el-Kader était, dit-on, devenu une véritable « star » de la vie mondaine parisienne que l’on s’arrachait dans les salons à la mode et dans les manifestations publiques.
   Interné en France jusqu’en 1853, il se fit admettre au sein de la Franc-Maçonnerie. D’abord initié par la Loge « Les Pyramides d’Egypte », il sera finalement reçu au grade de maître par la Loge « Henri IV » de Paris (le 1er septembre 1864). D’aucuns prétendent que c’est en sa qualité de Franc Maçon qu’il sauva de nombreux chrétiens menacés par des musulmans (notamment lors des massacres de Damas, en 1860).

La court-i-s-ane-rie de certains membres de la diaspora nord-africaine avec… Voyons poussez pas, il y aura de la place pour tout le monde… quand même…[77]
« Deuxième ligne de l’équipe de France de rugby, Abdelatif Benazzi va être prochainement initié à la Grande Loge nationale française ». (Source : F&D).
Le 18 mars, Mer Soheib Ben Cheikh, grand mufti de la mosquée de Marseille, planchait sur Islam et modernité : peut-on moderniser l'islam ?, devant la loge Le Général Peigné. (Source : F&D du 15 au 30 avril 2002).
Grande Loge de France. Le 5 avril, le professeur émérite à la Sorbonne Mohammed Arkoun traitera d’Islam et Dignité humaine, Averroès[78], médiateur intellectuel et culturel dans l’espace méditerranéen, en tenue blanche fermée, devant la loge Oui ? Vérité. Directeur scientifique de la revue Arabica, il appartient notamment au Haut Conseil de la famille et de la population et au Comité d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé. (Source : F&D).
Le 15 mars, le frère Brahim Hadj Smaïl[79] (il est l’un des francs-maçons qui font la navette avec l’Algérie où le GODF tente de jouer un rôle dans la coulisse) traitait, devant la loge Solidarité Laïcité, L’Algérie de Bouteflika à l’ombre de la concorde civile. (Source : F&D).
Le 29, le cheikh Khaled Bentounès s’exprimait devant la loge Thetys, associée à une vingtaine d’autres loges, sur La Voie soufie[80] constitue-t-elle une démarche humaniste ? (Source : F&D, du 15 au 28 février 2002). La diaspora nord africaine, notamment arabe, ne cessera pas de nous étonner ? De quoi réjouir le cœur de ceux et celles qui ont lutté pour la chute de l’Empire ottoman et l’unité du monde islamique. Affaire à suivre… 

 Trompe l'œil ! Invité à Thé ou Café (France 2, 7H, 14 juin 2003), le Grand Maître du Grand Orient de France Alain Bauer a indiqué que le gouvernement actuel comptait cinq maçons et que son obédience était à l'origine de la législation sur l'immigration ainsi que de la nouvelle organisation du culte musulman en France. (Source : F&D, n° 157) Pas de quoi pavoiser ! Surtout d'un milieu dualiste qui refuse de reconnaître la révélation, les Livres saints et enfin les prophètes. On ne peut oublier le rôle du monde dualiste lors de la chute de l'Empire ottoman, le massacre des arméniens, etc. Croire au divin Créateur implique nécessairement de joindre la pratique à la parole. Et les magiciens où qu'ils aillent et fassent, ne seront jamais les gagnants ! 

Problèmes au quotidien. Vous avez dit problème de ministres du Culte. N’oublions pas que Officiant n’est pas une fonction en soi. C’est la nouveauté et la différence  notoire entre les gens du Coran, d’une part et les gens de la Thora et gens de l’Evangile d’autre part. Actuellement, le problème se pose plus, en France métropolitaine, au niveau du manque de gens ayant étudié leur religion auprès de gens compétents.
Cause. Notamment chez les gens de la diaspora d’origines nord-africaine. L’indépendance des pays d’Afrique du Nord a jeté les gens dans les bras d’une idéologie nationaliste, socialisante, arabe, du partissisme, dictatoriale, etc., pour certains. Après l’indépendance, le seul souci semble avoir été l’acquisition de biens divers. Et ceci à tous les niveaux de la société. Le comment importait guère ! Les idéologues en place ont voulu faire croire que le paradis terrestre est bien meilleur que celui promit ! Allons profitez-en ! L’Ère rouge bonbon. Cette ère a vu apparaître une guerre sans merci contre les Représentants religieux, lesquels seront accusés, par les politiciens en place, de tous les maux de la société. D’être un frein pour l’évolution de la société. Ce refrain n’est pas nouveau. Résultat. Absence d’écoles, absence d’études sérieuses, absence de gens pouvant répondre aux angoisses et aux demandes pressantes des gens. L’État, cette machine terrible allait broyer le fruit de plus de 1000 ans d’efforts et d’existence. Autre constatation. Cela allait faire ricochet. Si au pays, les gens n’envoyaient leurs enfants aux écoles religieuses, aux études, la diaspora d’origines nord-africaine d’Europe et de France allait-elle faire mieux ? Nullement. C’est la dure constatation que l’on observe aujourd’hui dans cette diaspora. Autre erreur fatale. Pour bon nombre de gens, le seul souci semble être comment « devenir » français, à l’instar du monde biblique ! Le reste est sans valeur. Garder une certaine identité religieuse, sa personnalité, son honneur, autant de chose qu’on ne semble pas près à assurer et à faire respecter. Invitation. L’Invitation (arabe, da’wah) est au cœur du message coranique. L’expérience du terrain prime, dans ce domaine, sur tout autre chose. Là encore, si certains l’ont bien compris, bon nombre de gens sont assez réservés voir hostiles. Certes, on vous dira : « Nous sommes bien conscients qu’il y a une mission, un devoir, en terre d’Europe et de France, mais… c’est pas pour nous ! » Résultat. Si certains se soumettent, embrassent l’Islam parmi les Insoumis, d’autres, chaque jour, rêvent de devenir comme le monde biblique… Conclusion. Une porte béante a été ouverte par partie de la Communauté sur le monde extérieur, sur le monde biblique, se fermera-t-elle un jour ? L’avenir nous le dira…   

Le monde toranique. Le 13 septembre, Jean-Pierre Raffarin a reçu, à Matignon, le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk. A l’occasion du futur centenaire de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, le Grand Rabbin a demandé au Premier ministre d’entreprendre une réflexion sur la redéfinition de la stricte notion de « laïcité ». Un sujet qui, comme par hasard, est actuellement discuté dans les loges maçonniques et souhaité par la communauté musulmane (qui souhaite en fait une reconnaissance du « communautarisme », avec autorisation du tchador[81], l’aménagement religieux des repas dans les écoles, l’interdiction de certains sports pour les filles[82], etc.). (Source : F&D. N° 139).
Rappel. Ceux qui sont pour le « Laïcisme » sont généralement gens de la Réforme, chez les gens de l’Évangile, les Dualistes (loges, sectes occultes, etc.), et les gens de la Tora. De même, les mécréants, les sans-religion, les athées, les libertaires, les pervers, les prévaricateurs, etc., du monde biblique. Tous veulent être associés au fonctionnement de l’État, et ceci à tous les niveaux que ce soit. Jusque là, le monde « laïc » vivait en paix et heureux. L’arrivée dans l’espace européen et français de gens du monde islamique, a bousculé les « bonnes vieilles habitudes », cette tranquillité tant recherchée. Le religieux ne semble-t-il pas revenir en force par une porte qu’on s’attendait pas ? D’où l’appel pressant lancé aux gens de l’Islam d’être comme « nous ». En clair, déshabillons Pierre pour habiller cette fois, Ahmad à notre façon…

Entretien. Actualité Juive de poser ces questions à J.P. Chevènement[83], ancien ministre des Cultes et de l’Intérieur :
A.J. : On dit souvent que l’organisation du culte juif pourrait servir de modèle à l’organisation du culte musulman. Le pensez-vous ? Vers quelle voie les musulmans de France s’acheminent-ils ?
JPN : Je ne crois pas car le modèle consistorial a été imposé par Napoléon à une époque où l’Église et l’État n’étaient pas encore séparés. Le modèle que le musulmans pourraient choisir aujourd’hui serait plutôt celui d’une association volontaire comme la Fédération Protestante de France : c’est-à-dire des sensibilités et obédiences diverses qui se mettent d’accord entre elles pour créer un organe léger de coordination[84].
A.J. : Pourquoi seulement maintenant ? La volonté gouvernementale d’avoir des « interlocuteurs musulmans organisés » est réelle, semble-t-il. Où en êtes-vous ?
JPC : La prochaine réunion aura lieu le 20 avril. Nous avons paraphé un document le 28 janvier dernier. Les sensibilités musulmanes les plus diverses (cela va de la Grande Mosquée de Paris au Tabligh) reconnaissent et approuvent l’ensemble des principes républicains et des dispositions de droit actuellement applicables en France à l’organisation des cultes.
A.J. : Pensez-vous que l’organisation de la communauté juive est un bon exemple à suivre pour les musulmans ?
JPC : Je me garderai bien de donner des conseils. Encore une fois, le modèle consistorial n’est pas reproductible.
 
A.J. : Pensez-vous qu’il faudrait modifier l’organisation de la communauté juive et s’orienter vers un système de fédérations ?
JPC : Non, pas du tout. Je ne prétends pas du tout intervenir dans l’organisation des religions, c’est la raison pour laquelle je ne donne pas de conseils. J’ai dit aux musulmans : « vous avez reconnu que nous pouvions fonctionner dans un espace commun à la lumière de la « raison[85] naturelle » (c’est la définition de la laïcité[86] dans le Coran) donc vous devez pouvoir vous mettre d’accord ! ». Le Coran ajoute qu’il n’y a pas de contrainte en matière de religion[87]. J’espère qu’à force de se fréquenter, nous finirons par nous mettre d’accord. La République française repose sur peu de principes. Il faut donc d’autant plus qu’elle les applique. (N° 652 du 6 avril 2000).  

 

Prévenir qui ? Si on vous pose des problèmes, qu'allez-vous prévenir ? La Police ou les RG (Renseignements généraux) ? La réponse : 
Depuis le début du mois d'octobre, plusieurs responsables de lieux de culte musulmans de Seine-Saint-Denis ont été convoqués par les Renseignements généraux (RG). Ils dénoncent un fichage et une intimidation de la communauté musulmane. Dalil Boubaker donne son sentiment sur la situation des musulmans en Ile-de-France.
Déplorez-vous également ces "pressions" de l'administration ? Dalil Boubakeur : J'aurais plutôt tendance à prévenir les RG quand il se passe quelque chose. En France, on ne sait pas d'où sortent la plupart des imams. N'importe qui peut endosser la djellaba. Moi, jesais qui sot mes imams, et je les contrôle. (Source : 20 minutes n°148)
http://www.20minutes.fr/20minutes/grand_paris/gestionArticles.svt?page=detail&code=16748 Avis aux amateurs. Autres articles : 
http://www.20minutes.fr/20minutes/grand_paris/gestionArticles.svt?page=detail&code=16644  http://www.20minutes.fr/20minutes/grand_paris/gestionArticles.svt?page=detail&code=16745 

L'Express. "Non, le monde musulman n'est pas victime de son propre archaïsme et de l'incurie de ses dirigeants. Non, les musulmans ne doivent pas "adapter" la laïcité mais s'y plier." Pour la première fois, un grand hebdomadaire (12 septembre) reprend les thèses diffusées par la droite nationale depuis des lustres. (Source : F&D. n° 138 du 15 au 30 septembre 2002). Preuve que, et comme le note si bien les observateurs, lorsqu'on le monde politique, biblique, veut attaquer l'Islam de front, les clivages gauche droite disparaissent vite, sont inexistants... (Coran IX 33 . LXI 7-8). Avis aux récalcitrants !    

La Tradition prophétique. Le défi. Cette dernière est inexistante de nous jours chez les gens de la Bible. Chez les gens de la Tora, il faut plus parler de tradition rabbinique[88] que de tradition laissée et héritée de Mochè et de Haroun[89] (sur eux la Paix !). Chez les gens de l’Évangile[90], il nous faut plus parler de traditions héritées du Paganisme et que le Christianisme a reconduit…
Soumission. Dans l’Islam traditionnel, la Tradition, à notre époque semble faire peur à plus d’une personne. Aussi bien dans l’Islam qu’à l’extérieur. Deux choses ont été léguées à notre Communauté : Le Livre de Dieu, le Coran et la Tradition. Les suivra-t-on ? Alors nous serons bien guidés et HEUREUX dans ce monde et dans l’autre. L’inverse, nous nous égarerons et nous retomberons dans l’ignorance la plus complète. Constatation. Les gens soumis, non d’origines européennes, sont le plus souvent venus en terre d’Europe et en terre des Gaules, avec leurs habitudes de leurs pays respectifs, qu’avec la Tradition prophétique. Certains, dans leur égarement, ont même confondu « habitudes locales, traditions locales, mœurs » avec Tradition prophètique ! Faute impardonnable, car ils ont donné à la Religion divine, une image dénaturée, fausse.

L’impact de la Tradition prophétique. Elle touche tous les niveaux de la société et de la vie courante de l’homme soumis, croyant, pratiquant, observateur de son culte[91]. Ex. : le manger doit être sain. Commandement divin (Coran II 57, 60 ; V 88, etc.). De même, s’habiller correctement pour le monde féminin comme masculin. Commandement divin (Coran VII 26 ; XVI 14, etc.). Le port de la barbe pour les garçons, la façon de manger, rapports entre époux, etc. Exaspération. La personne ne comprennent pas forcément le sens et la valeur de la Tradition prophétique est obligatoirement exaspérée. Pour elle et selon elle, ne saurait-on pas proclamer, comme d’aucuns le voudraient aujourd’hui, la mort pure et simple de la « Tradition prophétique » et sa réforme sous la houlette d’une idéologie unitaire : le Laïcisme, qui n’a jamais existé que dans l’imagination de ses partisans. L’unité n’est pas l’uniformité et ce n’est pas en mettant tout le monde au pas d’un « nouvel ordre » laïc ou républic-ain que l’on obtiendra l’unisson. La peur. L’obéissance à la Tradition, n’est-ce pas l’Obéissance au divin Créateur ? N’est-ce pas l’obéissance à Son messager ? Que dire du contraire ? Cette distinction, il est bien évident, que comme Coré[92], les gens hostiles à elle, n’en veulent pas. Car ne permet-elle pas de distinguer l’obéissant du désobéissant au divin Créateur et Législateur[93] ?   

Voter. Le vote à bulletin secret. Voter pour ou contre… Ce genre de pratique nous vient droit du monde biblique. Pour consulter sur tel ou tel projet précis, on a pensé à ce genre de mode de scrutin. Est-ce bien efficace ? En accord avec notre Tradition ? Ce qui est valable pour le monde in-soumis, peut-il devenir une règle générale pour tous ? Selon l’idée reçue, sans aucun doute. Toutefois, et à la lumière de l’enseignement laissé par nos pieux Anciens, on notera qu’à ce genre de consultation, une autre forme de consultation a été proposée. Plus efficace et en accord avec notre Tradition. Et là, il faut bien le reconnaître peu de gens connaissent cette forme de consultation. Efficacité. Le mode proposé de vote à bulletin secret n’a jamais montré son efficacité. La fraude étant son lot permanent de malheurs. De plus, les adversaires à tel ou tel projet, personne, parti, etc., accepteront-ils le résultat des urnes ? L’histoire de ce mode de consultation n’a-t-il pas montré ses limites, son incapacité, sa faiblesse ? Alors pourquoi ne pas revenir au mode proposé par notre Tradition ? Les votants. Qui votera au projet proposé ? Est-ce seulement les personnes concernées : les croyants, soumis, pratiquants, observateurs de leur culte ou tout le monde ? Et où se déroulera cette consultation, ce vote ? Dans les Lieux de Culte ? Autant de questions qu’on est en droit de se poser.
Déroulement des élections. Avant goût de ce que pourrait être cette future assemblée. Alain Billon : On ne participera pas à ces élections de façon individuelle nominative, comme en Belgique. La laïcité[94] interdit que l’on puisse, sous le couvert de l’État, dresser une liste de membres d’un culte quel qu’il soit. Il ne peut donc y avoir de listes électorales nominatives, ce qui a posé lourd dans la façon d’organiser l’élection[95]. Le seul élément que les pouvoirs publics puissent reconnaître, ce sont les lieux de culte gérés en associations déclarées auprès de la préfecture : on ne peut pas faire la liste des musulmans, mais on peut faire celle des lieux de culte musulmans. Cette contrainte en amène une autre… Comme l’importance de ces lieux est très diverse, il a fallu les pondérer, et la seule méthode possible, même si elle n’est pas entièrement satisfaisante, a été la prise en compte de la surface de la salle prière[96]. Les lieux de culte seront donc représentés selon leur importance[97], elle-même déduite de leur taille, par un à quinze délégués. Exception faite pour la Mosquée de Paris[98] qui a droit à trois points supplémentaires, en raison de son importance symbolique et historique[99] (..) Les mosquées peuvent très bien désigner un converti parmi les délégués, mais il n’y aura pas de représentants particuliers des convertis[100] (mis à part Eric Geoffroy, qui fait partie des personnes qualifiées[101]). De la même manière, nous avons souhaité qu’il y ait des délégués femmes[102], et il y aura certainement quelques-unes, mais il n’y a pas de quotas, ni de représentation particulière pour aucune catégorie. C’est à dire probablement peu de femmes, et nous le déplorons fortement[103]. C’est une réalité à laquelle les pouvoirs publics ne peuvent rien. Ce n’est pas à eux de décider[104] comment doit être l’islam[105]. Nous avons simplement à vérifier[106] que l’islam se conforme aux lois[107], aux règles et à la jurisprudence[108] républicaines[109]. On peut souhaiter des choses, les dire, mais on ne peut pas aller au-delà. (…)
Les personnalités qualifiées seront, qualifiées seront, comme tous les participants à la consultation, membres de l’assemblée générale qui élira les instances de l’association. Les statuts, qui ne sont pas encore finalisés, veilleront à ce qu’elles soient maintenues à tous les niveaux, jusqu’au bureau. » (Terres d’Europe. N° 6).  

Comédie en trois actes. Selon Alain Pascal : Depuis le début des Temps modernes, le plan des initiés est la fin du politique en Europe. Pour ce faire, les forces occultes ont d’abord renversé la monarchie franque pour lui substituer une République qui leur a permis de tenir le peuple dans l’illusion du suffrage… (La guerre des gnoses. Edit. L’Aencre).  Selon Jean Izoulet : Les Philosophes voulaient triplement transformer l’Eglise :
   1° D’abord la nationaliser, en la détachant de Rome ;
   2° Ensuite la démocratiser, en y introduisant le suffrage universel ;
   3° Et enfin la socialiser, en l’identifiant à la vie civile.
   Par cette dernière transformation, ils entendaient, disait-on, rendre l’Etat Souverain en Religion comme en Politique, et ainsi refaire l’Unité de la Cité. (. « La rentrée de Dieu dans l’Ecole et dans l’Etat ou la Philosophie de l’Histoire de France. » Edit. Albin Michel. 1925.)
   N’est-ce pas le sort qu’on veut réserver aussi à l’Islam en France ? Qu’on en juge :
   1° D’abord la nationaliser, en la détachant de La Mecque ;
   2° Ensuite la démocratiser, en y introduisant le suffrage universel (vote pour une consultation, formation d’un conseil représentatif, etc.) ;
   3° Et enfin la socialiser, en l’identifiant à la vie civile.
   Par cette dernière transformation, le monde politique, biblique, n’entendait-il pas rendre l’Etat Souverain en Religion comme en Politique, et ainsi refaire à sa façon l’Unité de la Cité ? Ce qui ne pourra que ravir le cœur de ceux et de celles qui ont pris leur propre religion en aversion.            

L’avenir. Vers quoi doit tendre l’avenir. Vers des jours meilleurs. Pour l’Europe, biblique, vers une reconnaissance des messages toranique, évangélique et coranique. Vers une reconnaissance pleine et entière de la Religion divine à tous les degrés de la société. Pour cela, ne faut-il pas :
   1°) un vrai ministère du (ou des) culte(s). Tant en France qu’en Europe ?
   2°) une loi qui élève la Religion au degré non associatif mais d’une institution[110] nationale ?
   3°) une reconnaissance officielle des ministres du Culte : biblique et coranique[111] ?
   4°) un changement d’une mentalité suite à l’entrée dans différentes sphères de la société d’éléments nouveaux. Nous sommes en l’an de grâce 2000 non en l’an de grâce 1789. De grâce !

Non à la République athée. Faut-il associer sa voie à la clique laïcarde et maçonnique qui hurle contre le port du voile islamique à l'école ? La seule chose que ces gens-là veulent c'est de voir disparaître toute trace de religion à travers la France, ainsi que toute trace de valeur morales.
 Avec la complicité active de toutes les églises chrétiennes, ils y ont parfaitement réussi. Aujourd'hui ils butent sur un problème qu'ils n'avaient pas prévu : l'islam ! Par son absence de clergé et de hiérarchie l'islam est beaucoup plus difficile à pervertir que le catholicisme : on ne peut pas y pourrir la tête qui pourrira tout le corps. C'est bien pourquoi la France laïque essaie de créer une hiérarchie musulmane dans notre pays ; tant pis si au début ses représentants sont des ultras conservateurs, l'or des palais nationaux en a adouci plus d'un et un jour viendra, pensent-ils, ou un genre de Paul VI musulman apparaîtra pour faire un « Coran II » et se rallier à la République. (de Thomas Deymié. Rivarol. n° 2631) 

Demande de pardon. Très en vogue à notre époque. Dans ce cas, le républicanisme, en terre des Gaules, ne devrait-il pas demander pardon contre les atrocités commises à l’encontre d’une des parties de sa population : la Royauté et l’Eglise catholique ? De même, les gens de la Réforme, les gens du monde toranique, les gens du Dualisme ne devraient-ils pas se joindre à cette demande de pardon officielle ?  

Nouvel ordre mondial. L’Islam en ligne de mire. Les attaques, depuis la chute du Nemrodisme russe, sont chaque jour de plus en plus vives. Mais que rejettent donc les adversaires de l’Islam, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ? La réponse : ce sont les Signes de Dieu. Pour preuve :
Le père de Sâlih a dit : « L’ange Gabriel vint un jour vers le prophète (sur lui Prière et Paix !) alors que celui-ci était assis et triste. L’ange lui dit :
   « Qu’est-ce qui t’attriste ? »
   Il dit : « ces gens me déclarent menteur ! »
   L’ange lui dit alors :
   « En vérité, ils ne considèrent pas comme menteur ; ils savent que tu es véridique, mais ce sont les Signes de Dieu que les gens injustes rejettent. »
   Le père de Ishaq rapporte que Nâdjiya a dit : « Abou Djahel[112] dit un jour au Prophète (sur lui Prière et Paix !) : « Ce n’est pas toi que nous mettons en doute, mais nous mettons en doute ce que tu transmets ». C’est alors que Dieu révéla : « Or, en vérité, ils ne te considèrent pas comme un menteur, mais ce sont les Signes de Dieu que les gens injustes rejettent ». (Coran VI 34).
Secundo : Pourquoi refuser la Toute-Puissance divine sur nous ? Et pourquoi ne pas estimer Dieu à sa juste valeur ? Et pourquoi imiter les gens de l’Ignorance ? La réponse :
   Abd Allah fils de Kathîr rapporte avoir entendu Moudjâhid expliquer ainsi ce verset : « Ils n’ont pas apprécié Dieu à Sa juste Valeur quand ils ont dit : « Dieu n ’a jamais rien fait descendre sur un homme ! » : c’était là les paroles dites par les associateurs [arabes] qoreichites [mecquois] ;
   « Dis [leur] : Qui donc fit descendre le Livre que Mochè a apporté en guise de lumière et de guidance pour les hommes, qu’ils [les judaïsés] mettent en des parchemins qu’ils exhibent tout en dissimulant beaucoup ? » : il s’agit là des Juifs qui exhibent ces parchemins tout en dissimulant une grande partie [de ce qui s’y trouve énoncé]

   « Il vous a été enseigné ce que vous ne saviez pas ni vous ni vos pères » (Coran VI 91)  : ce passage concerne les gens soumis ».
   Le fils d’Abbas a dit : « Ils n’ont pas estimé Dieu à Sa véritable Toute-Puissance » : c’est là les propos des impies [mecquois] qui ne croyaient pas à la Toute-Puissance de Dieu sur eux. En effet, celui qui croit que Dieu est sur toute chose Tout-Puissant estime vraiment Dieu à Sa juste Valeur et celui qui ne croit pas à cela ne L’estime pas à Sa juste Valeur ».

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée ! 


Lire et re-lire :

Les RG convoquent l'islam à la préfecture
Libération - Société
Les personnes doivent se munir d'une carte d'identité ou passeport, carte de séjour, de Sécurité (...) 
http://www.liberation.fr/page.php?Article=59260
http://www.liberation.fr/page.php?Article=59471 
http://www.liberation.fr/page.php?Article=59493 
Les imams dénoncent un «processus colonial»
Libération - Société
après l'indignation, la mobilisation. L'onde de choc provoquée par la convocation intempestive des (...) http://www.liberation.fr/page.php?Article=59982 

MICHÈLE TRIBALAT à propos des projets de Nicolas Sarkozy : « L'État a beaucoup cédé aux fondamentalistes. Je lui reproche son manque de fermeté » http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_int.php3?id_article=5975 
Les musulmans pressés de s'unir. Sébastien MARTI.
http://www.ladepeche.com/aff_art_rech.asp?Ref=20021022009&rub=&mots=Les+musulmans+press%E9s+de+s%27unir
Libération : La consultation des musulmans ralentit Désaccord d'une association sur le principe de cooptation voulu par Sarkozy. Par Daniel LICHT jeudi 31 octobre 2002 ... http://www.liberation.fr/page.php?Article=62231 
Les évêques de France réunis à Lourdes
RELIGION . A l'occasion de l'assemblée plénière des  évêques de France , leur
représentant Mgr Ricard a déclaré dimanche que "la religion ne saurait être
cantonnée dans le pur domaine des opinions privées".

http://permanent.nouvelobs.com/societe/20021104.OBS2248.html 
Point de vue : Michèle Tribalat
«Au moins pour le moment, les Frères musulmans et le Tabligh ont plus d’avenir en France que l’islam de Dalil Boubakeur»
Article paru dans le N° 771


[1] Coran V 57.
[2] « La composition de l’istichara marque une faible représentation des femmes, ainsi l’absence de jeunes, et de musulmans non-pratiquants bien que largement présents dans les associations culturelles. Ces absences remarquées laissent augurer un futur C.F.C.M. ne prenant pas en compte ces catégories participant pourtant à la vie du culte. » (Farid Mebarki. Revue : Terres d’Europe. N° 6). Les non-pratiquants, les non observateurs de notre culte se retrouvent donc dans un vivier, celui de la culture ! 
[3] Selon Michel Morineau : « D’abord cette idée que deux systèmes de valeurs se partagent le monde : l’un issu de la Révolution française et au-delà de la philosophie des lumières ; l’autre s’incarne dans l’Église catholique, dans sa réalité de puissance organisée entreprenant par tous les moyens (y compris la force) d’imposer sa domination idéologique et temporelle sur l’esprit et le comportement des individus : attitude caractéristique du cléricalisme. Quand Gambetta  s’écriait le 12 août 1881 : « le cléricalisme, voilà l’ennemi », il exprimait l’opinion commune de tous ceux qu’animait la conviction que l’homme est la fin et la mesure de toute chose (…).
   Au fond, Gambetta [homme du monde toranique] n’allait pas encore assez loin dans son accusation : c’est bien l’Église qui était l’ennemie du progrès et de la démocratie » (Cité dans la brochure A.F.S. Vers une nouvelle religion : la laïcité, p.6. Bulletin de commande en dernière page.).
   Le monde de la Mécréance et de l’Athéisme a toujours eu la haute main sur le Christianisme, en général et à tout époque. Et ceci depuis que Paul a dénaturé le message évangélique. Ce même discours n’existe-t-il pas envers l’Islam en terre d’Europe ? N’accuse-t-on pas les Religieux d’avoir la main haute sur les faibles d’esprit ? La politique n’étant là que le relais de la Mécréance et de l’Athéisme. N’est-ce pas là le triomphe du Faux-Messie ? 
[4] Selon Arnaud de Lassus : Rappelons que le mot laïcité peut être pris en deux sens. Il désigne :
    
- soit la saine laïcité (juste distinction des rôles et des pouvoirs de l’Église et de l’État) ;
   
- soit la laïcité issue des principes de 89, celle dont il est question ici. Cette laïcité (mauvaise) est fondée sur un principe, la religion est une affaire strictement privée, et deux corollaires : l’État doit être séparé de l’Église ; il doit être neutre en matière religieuse et philosophique. Il s’agit là d’une doctrine à laquelle les francs-maçons sont très attachés : « La laïcité reste (…) au cœur de la pensée et de l’action des francs-maçons (…). L’ensemble des maçons, quelle que soit leur obédience, s’accordent pour condamner toute immixtion d’une religion dans la vie politique, économique, sociale, culturelle et en particulier dans le domaine de l’éducation. « L’Église est une affaire privée, pas une affaire publique » » (P. Burnat et C. de Villeneuve. Les francs-maçons des années Mitterrand, p.63-64). 
   Conclusion : Les Loges, les sectes occultes ont pour religion le Dualisme ou le Magisme. Deuxièmement : Leur principale occupation : la Magie. Et comme tout magicien, ils sont subjugués par le pouvoir, la politique… Ex. : voir et étudier la vie de Pharaon, lequel s’entoure de magiciens. Le combat du prophète Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !)… Troisièmement : Actuellement, le républicanisme les pouponne, les choie. N’occupent-ils pas les plus hautes fonctions du républicanisme ? Les plus hautes instances de l’État les reçoivent, les sollicitent... La presse s’est faite l’écho de scandales, mais… Quatrièmement : Ils ont pris leur passion pour dieu (Coran XXIV 43). « Si l’individu se soumet à une autorité, quel que soit son nom : Dieu, Humanité, Société, loi écrite, loi morale, il est infidèle à son « Moi », à son « Ego » » (Francis Viaud, grand-maître du Grand-orient, Mon itinéraire maçonnique, p. 83.) Autant de choses auquel tout croyant soumis, observateur de son culte, ne peut adhérer. Oui, à l’État, non aux adorateurs du Diable maudit et banni et à sa science maléfique : la Magie et ce qui suit...  
[5] Selon Rachi : « A partir de David, ce sont les Exilarques qui commanderont le peuple avec leur spectre. Car ils seront nommés par le roi. » Selon E. Munk (Bible. Gén. 49:10) : « ...Ce qui, en revanche, peut paraître dubatif, c’est la portée du Patriarche a lui-même voulu donner à sa phrase. S’agissait-il d’un pronostic de l’évolution future ou d’un ordre impératif qui instituait la tribu de Juda en « tribu royale » à l’exclusion des autres tribus ? Cette opinion est celle de Maïmoune (...) et de Nahmanide, pour qui la souveraineté des rois issus d’une autre tribu que celle de Juda représente un acte illicite d’usurpation. Aussi cette souveraineté ne fut-elle généralement que d’une portée passagère. Tel fut le cas de la dynastie des Hasmonéens, descendants des Lévites, dont le règne s’effondra dans le déshonneur au bout de quelques générations. (Elle s’était rendue coupable, en outre, du cumul des fonctionc sacerdotales et royales, ce qui est contraire à la loi exprimée à Nbr. XVIII, 7).
   Mais R. Nissim de Gerondi objecte que si les paroles du Patriarche équivalent à un commandement, il faudrait admettre que tous les rois du royaume d’Israël furent usurpateurs, et que, d’autre part, son ordre ne fut jamais pleinement exécuté sauf à l’époque de David et de Salomon qui régnèrent sur les douze Tribus. Ainsi conclut-il que ces paroles ont le caractère soit d’une prophètie soit d’une bénédiction qui se rapporte à une époque de souveraineté nationale (ce qui met en cause les rois hasmonéens) et qui n’envisage que la période historique « à partir de David » (cf. Rachi), c’est-à-dire à partir du règne de Juda (ce qui met le règne de Saül hors d’atteinte). Désormais, le spectre n’échappera plus jamais entièrement à Juda (...). Les Tossaphites estiment que notre phrase a la signification d’une bénédiction (Yoma, 26 a) dont l’effet n’a cependant été que partiellement atteint en raison de l’indignité de certains représentants de la lignée davidienne (II Sam. 7)... »
[6] Dans « L’avenir des religions en France », Charles Benamou d’écrire : (…) Quelle que soit la religion, catholicisme, protestantisme ou judaïsme, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ne la reconnaît qu’en tant qu’opinion dont l’État se réserve le droit de contrôler l’expression. La religion n’est donc plus qu’une affaire privée.
  La Révolution place ainsi toutes les religions sur un plan d’égalité. C’est un changement considérable pour le catholicisme, qui y perd tout ses privilèges et ses moyens de contrainte, et doit par ailleurs affronter de nombreuses offensives laïques. (Op. cit. Ed. du Rocher).
   Constat. Dans la société biblique actuelle, pour partie de cette dernière, la « religion » est donc une « opinion » ! Idée et croyance, dirons-nous, très ancienne du Sabéisme (par extension du Paganisme). En clair, par question d’admettre qu’au-dessus de l’homme, il existe un dieu, un divin Créateur, un divin Législateur, un divin héritier des cieux et de la terre : Dieu (exalté soit-Il !). Des messagers à Lui, des Livres révélés ? etc. ! Combien Dieu est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! Et au Jour des Comptes, tous ces genres d’idéologues et leurs affidés ne verront-ils pas leur « opinion » se transformer en cauchemar ? Secundo : l’auteur de cet ouvrage fait la même erreur que l’idée répandue parmi les gens de la Bible, à savoir : le catholicisme est une religion, le protestantisme une autre ! Nullement. Tous lisent le même Livre : la Bible. Tous s’en réclament. Le Protestantisme n’est rien d’autre qu’une secte du Catholicisme (ou une sous-secte). Tous forment le Nazarénisme (ou le Christianisme ou la Chrétienté ou le monde chrétien). Tous sont gens de l’Evangile. Troisièmement : Comment ces mêmes gens qui demandent à grands cris, la séparation du spirituel et du temporel ; osent-ils encore demander, et ceci à travers l’État, « que l’État se réserve le droit de contrôler l’expression » ! Comment comprendre que nous ne sommes pas dans un État policier, à l’instar de l’État bolchévique d’antan ? Les lépreux de la société ?
[7] D’où l’importance d’une nouvelle loi concernant les Cultes. Loi ayant un rapport avec notre époque et notre environnement. A cette question posée à Michèle Tribalat : C’est pourquoi une procédure qui peut marquer un début de transparence… R. : Il faut donner à l’islam les moyens d’exister. Pour l’heure, on se contente de faire voter les musulmans sur leur future organisation mais, en même temps, on les oblige à panacher les listes pour écarter ceux que l’on considère comme islamistes… On ne peut pas instaurer des procédures démocratiques et en même temps vouloir tout contrôler. On peut dire en l’occurrence, l’État manque singulièrement de courage. Pourtant la loi de 1905 contient assez d’articles permettant d’assurer l’ordre public. Au lieu de cela, comme par reflexe postcolonial, on assiste à un dévoiement complet d’un texte législatif fondamental – la loi de 1905 – mais visiblement inadapté à l’islam, et pour cause puisque le contexte historique est radicalement différent. Cela se caractérise entre autres par un faible nombre de lieux de prière, peu de ministres du culte, bref par une religion désorganisée, sans rapport avec les cultes reconnus en 1905… Ce détournement législatif fait qu’aujourd’hui, l’immense majorité des associations musulmanes relève du statut de la loi 1901 sur les associations. Quand on organise l’islam, on le fait passer du cultuel au culturel. Les pouvoirs publics peuvent donc exercer les pressions qu’ils veulent sur des associations loi de 1901 auxquelles on accorde ou non des subvensions. C’est un pouvoir énorme entre les mains des maires. On peut dire qu’il y a un sacré contraste entre la générosité dont on prétend faire montre en matière de liberté religieuse et la liberté du traitement de l’islam 
Autre question : Vous n’avez de cesse de pointer le traitement inégalitaire auquel l’islam est en fait soumis. R.: Au lieu d’adapter une loi faite pour régler une situation historique précise il y a un siècle, on veut à tout prix faire entrer l’islam dans le moule existant, quitte à être en contradiction avec la jurisprudence européenne. Nous courons le risque d’être accusés par celle-ci de traitement discriminatoire pour ne pas accorder le statut de « vraie association cultuelle » à tel ou tel. Il ne s’agit pas de rattraper l’histoire mais de traiter enfin l’islam comme les autres religions. Ce ne peut être le début d’une refonte de la loi de 1905. (Op. cit.) 
[8] Ministère ne relevant pas de l’Intérieur. A quand ce retour ?
[9] On note qu’à cette époque, le Bouddhiste, l’Islam, etc., ne font pas partie de cette règle.
[10] Entendre : catholique.
[11] L’idéologie maxisante ou socialisante, d’obédience juive, semble être le fer de lance de l’Athéisme et de la Mécréance. « Le mouvement socialiste est pour sa plus grande partie, une œuvre des Juifs. » Alfred Nossig, Juif, dans son livre « Intégrales Jdentum » (Berlin 1992). N’a-t-on pas pris, dans ce milieu, sa passion pour un dieu (Coran XXVIII 50 ; XLV 23) ! 
[12] Nouveau rappel : Les catholiques et les protestants, et contrairement à l’idée reçue, ne forment qu’une seule et unique religion. Le problème est de savoir qui détient la vérité entre gens de l’Evangile, d’une même confession. A l’époque, il y a donc deux religions : gens de la Tora + gens de l’Evangile. Reste à savoir à qui allait-on tordre le cou ? 
[13] la franc-maçonnerie qui a pour religion le Dualisme, n’a jamais eu envers les autres religions une grande sympathie et notamment envers certaines gens du monde de l’Evangile. Qu’on se rappelle les guerres incessantes entre la Chrétienté, d’une part, et les gens du Dualisme, la Perse antique d’autre part. L’arrivée de l’Islam dans cette partie du monde mettra fin à ce conflit perpétuel… Le combat nouveau sera cette fois, pour les gens de l’Evangile, à travers le Dualisme enseigné par les loges, les sectes occultes et autres. Combat qui fera de nombreux dégâts de par et d’autre. Qu’on re-lise l’Histoire du monde évangélique européen !  
[14] Si tel était le cas, l’Eglise de France allait perdre son autorité, son unité, à la grande joie de ses adversaires. 
[15] Sans plus attendre !
[16] La Religion divine, la Religion révélée, la Religion de Mochè, la Religion du Messie, fils de Marie, la Religion de la Soumission ne peuvent être une loi de telle année de l’an de grâce de.. Ni une simple loi associative. Une simple loi mettant la Religion divine au même plan, au même niveau que toute autre association : sportive, culturelle, athée, philosophique, etc. Ou sur un même pied d’égalité. Si tel est le cas, n’est-ce pas avoir de son divin Créateur et Législateur la plus mauvaise des opinions ? La Religion divine mérite plus de respect, plus de valeur. Elle est une institution de l’État, une partie intégrante, et non « chose » à part ou réservée à un cercle privé ou à des gens bien spécifiques ou à des gens atteints par l’âge ou des pauvres d’esprit. 
[17] Actuellement, il apparaît clairement qu’on veuille gérer le Culte, non par des religieux, mais uniquement par des gens laïcs d’origines d’Afrique du Nord, de la diaspora. Ainsi verra-t-on, le boucher, le dentiste, le cultivateur, le pharmacien, le docteur, etc., gérer ce qui ne les regardent pas ! Du jamais vu, sauf dans les régimes de la pensée marxistes-léninistes, et que partie du monde arabe a ajouté foi et loi !. 
[18] Art. 2. Ce choix se fera sur une base cultuelle, à partir des édifices du culte musulman. (Accord-cadre sur l’organisation future du culte musulmuman en France.) 
   En clair, on élie une assemblée n’ayant aucun rapport avec les Savants religieux. En langage laïc, biblique, ce sont les laïques, les personnes n’ayant jamais étudié notre religion qui la dirige ? Du jamais vu ! Cela ressemble-t-il pas à d’autres religions comme : le Sikkhisme, le Bahisme, le Druzisme, etc. ? En fait, ne va-t-on pas, pas à pas, vers une dé-sislamisation de la Communauté ? N’oublions pas ce qui c’est passé avec la Révolution. Pour preuve : Les comportements sexuels se libèrent, la pratique décroît, le livre religieux ne se vend plus aussi bien… tous les indices concordent. (…)
   L’apogée du sentiment antireligieux est atteint avec la révolution jacobine, qui impose une laïcisation de la vie publique. Les registres de l’état civil sont retirés à l’Église, le divorce est institué, le calendrier chrétien et les fêtes catholiques supprimés. Mais surtout, la déchristianisation vise les objets du culte et le clergé. Des cultes de substitution sont mis en place : le culte de la Raison, le culte de Marat et le culte de l’Être suprême sont autant de signes de rejet de la religion. 
   Après 1830, une direction des Cultes, autonome, est instituée et elle sera, jusqu’à la séparation des Églises et de l’État, l’intermédiaire obligé (Op. cit). 
[19] « Il est invraisemblable, dit C. Guignebert, que des Juifs, même convertis au christianisme, en soient venus à ce degré d’audacieuse impiété : l’exemple de Paul suffit à nous en persuader, il vénère la Loi, tout en déclarant insuffisante pour assurer à l’homme le salut ». (Le monde juif vers le temps de Jésus (1969), p. 228).
[20] C’est pourtant ce à quoi appelle les gens de la Bible, et partie de la diaspora des gens d’Afrique du Nord en terre des Gaules. Dans cette communauté n’a-t-on pas vu certains de leurs représentants s’exprimer contre la Loi ? La décrire comme étant une Loi ringarde, inadaptée pour/à notre siècle ? Lire la presse… 
[21] Constat. Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Ined (Institut national d’études démographiques), ex-membre du Haut Conseil à l’intégration, de déclarer concernant son ouvrage, et à cette question : Votre ouvrage insiste beaucoup sur les passerelles organiques entre islam et islamisme. R. : Nous nous sommes contentés d’écouter les discours et nous avons remarqué que même les milieux dits modérés développent une sacralisation de l’histoire, du Coran, et un attachement profond à la charia (la loi islamique, ndlr). Autant de modalités qui quadrillent la vie de l’individu sans favoriser la liberté d’opinion ni l’inventivité, etc. L’islam orthodoxe se donne à voir comme une pensée close. (Propos recueilli par Daniel Licht. Libération, 6 octobre 2002).
   Nous dirons : Nous ne sommes pas Fils d’Israël d’antant, Judaïsés, gens du monde biblique, pour contester ce qui vient de la part de notre Seigneur et Législateur : Dieu (exalté soit-Il !) (Coran II 61). C’est cette « soumission » qui semble mettre en colère et exaspère bon nombre des adversaires de la religion divine et bon nombre de gens hypocrites du monde islamique. Pourtant ne méditeront-ils pas sur cette parole coranique : Coran III 64. Sans doute, nous ressemblons, d’une certaine façon, aux Grecs de l’Antiquité. Ces Grecs que le monde européen ne connaît ne reconnaît plus. Alors pourquoi se réclamer d’eux ?
[22] La valeur des mots a son importance. Qu’on en juge : « Il y aurait beaucoup à dire sur la faveur présente dont bénéficie un certain christianisme culturel. Réduit à lui-même, celui-ci consiste à comprendre le christianisme en mettant la foi en suspens. On en ferait alors un pur objet culturel, au même titre que la peinture ou la littérature, voire même un « objet pour la raison ». C’est, me semble-t-il, faire abstraction de la spécificité du religieux dans la culture humaine. Un enseignement ainsi inspiré des sciences religieuses ou de l’histoire religieuse fait courir le risque de donner à entendre que l’enjeu dont les religions sont porteuses pourrait être appréhendé par une démarche neutre, ou pseudo-objective. En cette matière, il convient de se méfier du discours en survol, du mirage du spectateur absolu et de la fausse neutralité. Il reste que, dans l’étude du passé culturel, l’importance de l’impact du christianisme soit pleinement reconnue. Cela n’impose pas l’introduction d’une discipline séparée, mais plutôt un changement, une ouverture dans plusieurs disciplines existantes. Procéder ainsi ne consiste pas à séparer le fait religieux pour en faire un objet autonome, mais à explorer tous les faits de civilisation, sans occulter la manière dont le christianisme les a marqués en s’y inscrivant » (La démocratie rend-elle l’éducation impossible ?, Édit. Parole et Silence, 1999 – p. 155-156). Affaire à méditer ! 
[23] à l’instar des lois d’essence divine.
[24] Selon Alain Bauer – Grand maître du Grand Orient de France : En outre, la France républicaine et laïque n’est pas un modèle en Europe ; elle serait plutôt une exception. Le meilleur exemple, l’actualité nous l’a fourni récemment lors de la rédaction de la Charte des droits fondamentaux supposée devenir le préambule de la Constitution européenne. On a assisté à une coalition de forces conservatrices pour retirer du texte l’expression « héritage humaniste » au motif que celle d’« héritage religieux » n’avait pas été retenue. L’héritage humaniste prenait pourtant en compte l’humanisme chrétien, juif, musulman… Quel pourrait être le contenu d’un héritage religieux commun en Europe, marquées par les guerres de religion ? Enfin, ce que nous croyons chez nous un débat d’hier garde toute son acuité ailleurs, en Turquie, au Proche-Orient, en Afrique du Nord, etc. (L’Histoire n° 256, juillet-août 2001). Alain Bauer commet la même erreur que ses frères. Les guerres européennes dont il parle, ont été surtout des guerres entre gens d’une même religion et suivant le même Livre : l’Evangile ou la Bible. C’est et c’était une guerre entre sectes (ou schismes). Ajouter à cela, le monde européen à l’esprit guerrier. Il a toujours voulu conquérir, dominer au delà de ses frontières. Par terre, par mer et par air. 
[25] « A la surprise de ses collaborateurs, dès sa nomination comme président de la Convention sur l’avenir de l’Europe, Valérie Giscard d’Estaing avait très nettement sollicité l’avis de plusieurs obédiences maçonniques européennes (qui avaient déjà été très influentes lors de la rédaction du projet de la Charte des droits fondamentaux, d’où toute allusion à la dimension chrétienne de l’Europe fut alors soigneusement éliminée) sur la construction de l’Europe future (Source : F&D. N° 139). Preuve que le monde du Dualisme et de la Magie s’impliquent à fonds dans la politique… Çà promet des jours heureux pour Satan le lapidé et ses affidés ! 
[26] Exemple : Jean-Yves Le Gallou de dire dans un entretien avec Minute : L’Europe, c’est 4000 ans de civilisation ! […] Nous devons défendre aujourd’hui la civilisation européenne, à la fois parce que c’est la nôtre et parce qu’elle est aujourd’hui attaquée ! […] L’islam est une religion conquérante qui a toujours été en conflit avec l’Europe. Il véhicule une culture et une vision du monde aux antipodes de nos traditions et d’ailleurs contraires à nos lois… (Op. cit. N° 2073). Il devrait revoir son analyse ! 
[27] excellente analyse.
[28] C’est ce genre d’esprit qui est en quelque sorte définit en Islam, et que bon nombre de gens du monde arabe et étrangers ont dénaturé après la chute de l’empire ottoman. A l’origine, aucun conflit n’existe et n’existait entre les activités journalières et la pratique de la religion.
[29] Nous nous dirons au Culte de la cité, car le divin Créateur et Législateur est Un !  
    
- Un seul Dieu tu adoreras, et aimeras parfaitement.
 
   Le père de Aliya a dit : « La Soumission c’est le culte pur rendu à Dieu seul, la dévotion à Son égard sans la moindre association, accomplir la Prière, donner l’Aumône (légale) et s’acquitter des autres obligations qui en découlent ».
   Abd Allah a dit : « Celui qui vient avec la « bonne action » est celui qui vient [devant Dieu] avec « Point de divinité excepté Dieu » et celui qui vient avec la « mauvaise action » est celui qui se présente avec de l’associationnisme ».
   Moudjâhid précise : «  « La bonne action » est la proclamation qu’il n’y a pas de divinité si ce n’est Dieu, formule de la consécration pure du culte ; quant à la « mauvaise action » c’est l’associationnisme et la mécréance.
[30]  idem. Autour de deux choses après l’obéissance à Dieu : Le Coran et la Tradition. Dieu est Un ! 
[31] Nous dirons : le divin Créateur et Législateur, l’Un !
[32] la Communauté. Les affaires de la Communauté. La Soumission, religion universelle réunissant en son sein des gens de toutes races, langues, origines, couleurs, etc. Le nationalisme est étranger et en opposition flagrante avec l’universalisme prêché et enseigné par le divin Créateur. On s’ouvre au/et sur le monde au lieu de se renfermer sur soi-même. Tout en respectant autrui et en lui donnant son droit. Pas de suprématie de l’un sur l’autre. L’Arabe n’étant pas supérieur à l’étranger, devant le divin Créateur, que par sa piété. Or, à celle-ci de comprendre trois choses essentielles : Ne pas donner à Dieu des Associés ou des Égaux ou des co-Créateurs… Ne pas Lui désobéir. Ne pas innover (bid’ah) en matière de culte.
[33] Ici, nous dirons : Dieu Seul (exalté soit-Il !).
[34] Nous dirons plutôt : les « Lumières » de l’Obscurantisme… Les idéologues, les philosophes, les adversaires de la Religion, les Dualistes, etc. ; tous ont voulu renverser l’ordre établi, l’ordre des choses. Résultat. L’Europe allait être placée dans un désordre indescriptible. Le sang n’allait-il pas couler à flots de l’Atlantique à l’Oural ? Qu’on re-lise l’Histoire de France et de l’Europe ! Pourquoi ? Et pour quelle chose. L’Athéisme peut-il vraiment remplacer la Religion divine, le sacré ? Être une source de paix et d’entente cordiale ? Non jamais ! « Voilà pourquoi Dieu leur envoie une influence qui les égare, qui les pousse à croire le mensonge, en sorte que soient condamnés tous ceux qui auront refusé de croire la vérité et pris parti pour le mal. » (Bible. 2. Thess. 2/11). 
[35] Uniquement par quelle que chose de plus élevée, plus haut, la Révélation.
[36] Le sacré peut reprendre vit qu’à travers l’Obéissance divine, nullement à travers une autre idéologie ou une autre philosophie. L’obéissance divine amène la crainte, laquelle engendre le respect du sacré et d’autrui. L’inverse, rien.
[37] Et cette fois, à travers la Révélation. Et non, en prenant d’eux (les Grecs anciens) des choses hors sujet comme la multitude des dieux, etc. 
[38] Nous dirons de Dieu et de l’homme.
[39] En 68, on n’a compris cela : sous le liberticide, le libertinage, l’ordre libertaire, anarchique, la licence … Et depuis, les mœurs n’ont fait que de dé-grader en terre des Gaules.
[40] Point principal et central à tout Culte se réclamant de la Révélation. Pourtant, force est de constater que les gens de la Tora s’en écarteront, ils seront infidèles à leurs alliances, et plus tard leurs frères de l’Evangile leurs emboîteront-ils pas le pas (Coran V 65, 66, 68) ?
[41] La révolution venant de l’Angle-terre… Et jusqu’à maintenant, le monde latin, européen, biblique, n’est-il pas tourné exclusivement vers le monde anglo-saxon ?
[42] homme très intégré apparemment. Voir ce qui suit.
[43] des « valeurs » peuvent-elles exister dans ce sens ? Si tel est le cas, comment peut-on parler et « valeurs » et légaliser, à travers les lois, des choses que le divin Législateur a interdit dans la Bible même ? Doit-on suivre la Religion ou demander à cette dernière qu’elle nous suive ? Là est tout le problème au sein des gens de la Bible, et notamment du pouvoir politique.
[44] Ne serait-il pas plus correct de dire : des Arabes faisant appel, pour leurs besoins, à d’autres Arabes comme eux mais cette fois beaucoup plus riches… Ceci, à travers des États en place…
[45] il s’agit des États arabes riches. L’arabe vivant en terre étrangère ne peut se détacher du monde arabe. Et si problème il y a, il fera nécessairement appel à des âmes bienfaitrices de son monde, de son clan. Ce qui a détruit le monde arabe, c’est son nationalisme à outrance, rampant, après la chute de l’Empire islamique, représenté par l’Empire ottoman. Ainsi ne voit-on pas un arabe algérien contesté un autre arabe limitrophe ? Le dénigrer ? Contester son origine ? L’ingérence dans ses affaires ? Pourtant, tous ne font-ils pas partie du même monde, du monde arabe ? Alors à quand ce « retour » à l’unité ? 
[46] des dérogations pourraient être faites dans ce sens, mais… Dans un article : Les bâtiments des communautés chrétiennes sont exemptés d'impôts locaux, privilège accordé par la Sublime Porte [entendre : l’Empire ottoman) en son temps et qu'Israël continue de respecter. Certains dignitaires ecclésiastiques jouissent de l'immunité diplomatique et des droits qui en découlent… La plupart des pays chrétiens n'accordent pas autant de droits et de privilèges aux dignitaires chrétiens comme le fait l'État d'Israël. (Les chrétiens, qui quittent les Territoires, sont de plus en plus nombreux en Israël. Jean-Marie Allafort. Proche-Orient.info. 14 octobre 2002.)
[47] Rappelons que le problème des Gaules est très différent avec celui d’autres États européens. Ex. : En Belgique, les gens de confession islamique sont plutôt d’origines marocaines et turcs. En Angle-terre, d’origines des Indes (Hindoustan). Peu du monde arabe. Allemagne, d’origines turcs et kurdes. Peu du monde arabe… D’un État à l’autre les problèmes changent, les lois également, la façon de voir les choses… La Gaule voit et traite, elle, l’étranger à travers une idée idéologie et doctrine franco-française : l’assimilation, l’intégration. On veut absolument que l’étranger mange, parle, réfléchisse comme le bon gaulois… Les résultats sont plutôt décevants à une époque où les moyens de déplacements et de communications changent en permanence et sont de plus en plus rapide. L’erreur. On vit toujours avec un siècle de retard, notamment en classe politique.
[48] Pour traiter de ce problème épineux, il faut traiter le problème à sa racine, c’est-à-dire directement avec les pays concernés. La direction (qiblah) qu’a pris l’homme d’Afrique du Nord n’est nullement Paris. Sa direction, c’est avant tout son pays d’origine : Tunis ou Alger ou Rabat. Secundo : l’union fait la force. Le changement de relations entre États d’Afrique du Nord, ne pourra que favoriser une meilleure entente pour leurs ressortissants vivants à l’Etranger dont ceux en terre d’Europe. Dans le cas contraire, on sera toujours sujet à leurs différents.
[49] A travers de gens d’Algérie, harkis. Lesquels vouent inimitié et haine envers leurs propres frères d’Algérie. La colonisation, puis la dé-colonisation, ont scindé en deux l’unité nationale algérienne. Cela n’a pas fait que des heureux. Mais dans quel but, en terre des Gaules, les po-li-ticiens veulent-ils les employer ? Pour espionnage, pour leurs bons et loyaux services, pour devoir de mémoire, pour diviser la Communauté ? Autant de chose qui laisse perplexe bon nombre d’observateurs. Les relations avec les gens d’Algérie ont toujours été conflictuelles et source de divisions… L’homme d’Algérie, selon les observateurs, étant jugé comme un homme de nature fier et prétentieux. L’humilité n’étant pas son apanage.
[50] Fondation musulmane Arrahmanîya : Fondation.errahmaniya@wanadoo.fr 9 avenue Camille Pelletan. 13002 Marseille. Mme Rahba Attaf est à l’origine d’une pétition contestant la légitimité de la consultation.
[51] La diaspora algérienne en France est faite de nationaux, bi-nationaux et harkis. Ces derniers sont jugés par leurs nationaux comme des traîtres à l’Algérie algérienne, des collabos, etc. Les fils de ces derniers peuvent toutefois retourner en Algérie, y aller en visites, y demeurer, etc. Le problème reste donc, entre l’État algérien, d’une part et leurs parents, ceux qui ont porté l’uniforme français.
[52] Extraits de la Constitution Algérienne
Art. 2 L'Islam est la religion de l'Etat.
Art. 6 Le peuple est la source de tout pouvoir.
Art. 9 Les institutions s'interdisent les pratiques contraires à la morale islamique [...]
[53] Naguère, notamment à travers l’amicale des algériens en Europe.
[54] Notamment avec les nostalgiques de l’Algérie. Ne pas oublier que le monde biblique de France a occupé cette région du monde pendant plus de cent ans. Tel n’a pas été le cas d’autres régions limitrophes
[55] Et le rôle qu’ils doivent jouer auprès de leur communauté.
[56] Réalité et non fiction. Qui prendra alors le contrôle de notre Communauté, via cette représentation ? 
[57] Dans le climat actuel, en dehors de toute Mosquée. Le problème de la restitution restant un autre problème à aborder. Pour éviter surtout l’hégémonie d’une famille régnante, très liée aux gens de la politique en place ; d’un homme disposant de faveurs de deux États souverains, et ayant et étant au pays d’origine, responsable d’une tribu au sahara !!! De quoi étonner Obélix et Astérix ? il est vrai que les gens d’origines d’Afrique du Nord, ne cesseront pas de nous étonner !
[58] Au point de vue international, à l’extérieur de la France, bon nombre de gens croient, par erreur, que la Mosquée du Vème arrondissement de Paris est la mosquée centrale de la Communauté islamique de France. Pourtant, il n’en est rien. Elle est, depuis Hamza Boubakeur, et après l’indépendance de l’Algérie, la mosquée de la diaspora algérienne, harkie. Le différent entre Hamza Boubakeur et l’État algérien ayant été réglé, cette mosquée ne cessera pas d’avoir pour responsables que des gens d’origines algériennes. Les statuts ayant été rédigés dans ce sens. La contestation de cet état de fait, n’a jamais ému les pouvoirs publics. Certains politiciens voyant sans doute par là, un devoir de mémoire envers les gens qu’ils occupèrent pendant plus de cent ans. On fait plaisir aux uns, et on affiche clairement son déplaisir pour les autres… Telle a toujours été la politique des gens du partissisme. Tel Pharaon ! 
[59] communément appelés : « pieds noirs ». Communauté faites de gens divers : français, italiens, portugais… Les gens du monde toranique, d’origine de cette terre, recevront lors de la colonisation la possibilité de se faire « français ». Cette attititude, blessante pour les citoyens de cette région du monde, de même leur refus de voir une indépendance pour l’Algérie ; verra leur non retour en la terre de leurs lointains ancêtres. 
[60] Multiplicité. La grande mosquée se pose en garant d’un islam républicain respectueux de la laïcité. Elle revendique une place de choix dans la future instance représentative des musulmans de France. Cette prétention se fonde sur le poids symbolique de la plus ancienne mosquée de France mais aussi, surtout, sur le fait que cet établissement partiellement financé par l’État algérien serait une référence naturelle pour les fidèles d’origine algérienne. (Libération. Article : Michel Henry. 6 octobre 2002).
   Cette façon de voir, cette prétention, comme le note si bien Michel Henry, est contesté par bon nombre de gens, associations, etc. (Voir son article). Secundo : un islam ne peut être républicain ou d’une toute autre couleur. Au Liban, les communistes revendiquaient ce genre de chose. Et avant eux, le communisme mondial. Tel est l’attitude des idéologues. La Religion divine est donc au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent. Le divin Créateur a bien rappelé : Et Il M’agrée que la Soumission soit votre religion. (Coran V 3 ; III 19). Tout mot rajouté à Soumission n’a pas raison d’être. Si tel est le cas, il s’agira de deux choses différentes. Le Laïcisme est une religion que partie des gens de la Bible suivent et se réclament. De même, partie du monde de la diaspora des gens d’origines d’Afrique du Nord. Mais est-ce à dire que cette religion doit être universelle ? Car deux lois s’affrontent. Celle d’essence humaine et celle d’essence divine. Les créatures pensent-elles venir à bout de leur divin Créateur et Législateur ? Sont-elles donc devenues comme Nemrod ou Pharaon ? La créature s’en ira et le Créateur, lui, restera. Et où seront ceux et celles qui s’opposent à Lui au Jour des Comptes ?
[61] Pour preuve : Le recteur Dalil Boubakeur a reçu la visite de Nicolas Sarkosy à la Grande Mosquée de Paris. Le ministre de l’Intérieur a affiché sa volonté de favoriser l’émergence d’une instance représentative de « l’islam de France », rejetant le fondamentalisme et préfigurant un islam moderne. En choisissant de s’exprimer dans la Mosquée de Paris, proche du régime algérien ; le ministre a renforcé les inquiétudes de ceux qui le soupçonnent de vouloir favoriser le recteur de la Grande Mosquée, qui se verrait bien porte-parole de l’islam de France. (Libération –22- Lundi 7 octobre).
   On constate : Premièrement : une immixtion flagrante d’un ministre dans les affaires du culte d’une communauté bien distincte : la Communauté islamique de France. Est-ce conforme à la Constitution ? Et doit-on prendre ses paroles pour une mise en demeure ? Secundo : Bon nombre de gens de la Bible, voire leurs affidés d’une partie de la Communauté ; ne cessent de nous rabâcher ce slogan. Pourtant, l’Islam est une religion universelle non nationale, non tribale non locale. ! Le reproche de politiciens de tout bord, d’écrivains, chercheurs, etc., du monde biblique, repris quotidiennement par les médias bibliques ; c’est ce refus du monde islamique de se réformer, de se laïciser, de tendre vers un islam moderne ! Et les attaques de ces gens sont surtout dirigés là contre la Loi divine. Le Prophète (sur lui Prière et Paix !) de l’Islam a été envoyé comme miséricorde aux mondes. Il nous a commandé à tous de rester unis et non de nous diviser. Notre Livre divin c’est le Coran. Notre centre, c’est Makkah (ou la Mecque) : lieu de Direction pour les Prières et lieu pour le Pèlerinage. Pour partie des gens de l’Evangile, Rome reste leur centre principal. Pour d’autres, c’est Jérusalem. Pour les gens de la Tora, c’est Jérusalem. Personne conteste cela. Excepté le monde du Laïcisme. Lequel monde fait de gens divers, mène une lutte sans merci pour que les croyants abandonnent absolument leur centre spirituel, leurs adorations, etc. Font-ils le contraire, on les taxe alors de tous les noms ! Historicité. Il est vrai que les divisions, naguère, entre les gens de l’Evangile a donné naissance à une multitude de sectes ( ou schismes), de haines et de rancunes. Rome s’est vu ainsi attribué pour rôle d’être le centre des catholiques. Athènes, des orthodoxes. Londres, des anglicans. La Suisse, du monde protestant, etc. Leur division a donc donnée naissance a un culte local, qui très vite est devenu national non universel. La France, fille de l’Église (romaine) se voyait ainsi, et à travers la Royauté, la gardienne. Mais ses ennemis et adversaires ne l’entendaient pas ainsi. Ils lui refuseront ce rayonnement. L’an de grâce 1789 est là pour nous le rappeler. Maintenant, partie du monde de l’Evangile de France verrait d’un bon œil ce genre d’alignement sur leurs positions. En clair, Makkah ne doit pas rayonner et les Soumis doivent se soumettre aux gens du monde biblique de France, non au divin Créateur ! Nous devons revenir sur nos pas, abandonner la Religion divine ! Du jamais vu en matière de Culte !
[62] La maçonnerie à la conquête de l’Église. Carlo Alberto Agnoli. Ed. Publications du “Courrier de Rome”.
[63] Naguère, le centre international de l’Athéisme n’était-il pas Moscou ? L’idéologie du national-socialisme-communisme n’a-t-il pas laissé l’Est de l’Europe, partie de son centre, dans un état lamentable, catastrophique ? Et que dire de ses pays satellites notamment partie du monde arabe : Algérie, etc. ? Est-ce à dire que maintenant cela va être le tour de la partie restante de l’Europe ? Ne l’oublions pas, le monde de la Magie est un monde dualiste, un monde assujetti au Démon banni et à sa science satanique (Voir Coran II 102 et commentaires). 
[64] Notamment la liberté sexuelle, l’avortement, la pilule, etc. 
[65] cela reste à prouver.
[66] Du côté des gens de la Bible, elle peut, d’une certaine façon être appliquée. Entre eux. Par contre, pour gens de l’Islam, cela reste à prouver. Ni l’État ni ses représentants s’appliquent une stricte neutralité. Les événements de Palestine sont là pour nous le rappeler au quotidien. Les gens de l’Evangile se rangeant le plus souvent aux côtés de leurs frères du Judaïsme.
[67] Notion très dualiste. Façon de mettre les gens dos à dos pour mieux régner…
[68] Nullement. La Religion divine dépasse largement ce cadre. Les gens sans-religion, les athées, etc., voudraient bien la réduire à un mouchoir de poche. Ce qui leur permettrait ainsi de mieux s’implanter, s’imposer. « Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière de Dieu, alors que Dieu n’entend que compléter Sa lumière, quelque répulsion qu’en aient les mécréants. » (Coran IX 32).
[69] Semble concerner surtout ici l’Eglise vaticane, romaine et catholique. L’Eglise dite de la Réforme, Anglicanne, etc., ne posent pas autant de problèmes aux gens du Dualisme et de la Magie.
[70] Apparemment. Mais tout cela est un leurre. Cette façon de penser ne peut-il pas permettre à leurs auteurs de se présenter, auprès d’un public non averti, comme les nouveaux prêtres de la société modernes, d’éventuels médiateurs en temps de crises ou conflits, et des réformateurs modèles, engagés de la société ? En clair, à prendre part activement à une chose qu’ils leur tiennent à cœur : la politique.
[71] Nullement. Les gens qui refusent de reconnaître l’existence du divin Créateur, Son autorité sur les cieux et la terre, Sa législation ; peuvent-ils être Ses amis ou Ses ennemis ? Dans pareil cas, comment le croyant sincère, soumis, pratiquant, observateur de son culte, peut-il s’asseoir à leur table ?
[72] A. Crémieux était grand maître du Grand Orient maçonnique, président de l’Alliance Israélite universelle et ministre de la Justice. Lui de déclarer un jour : « Un messianisme des temps nouveaux va surgir, la Jérusalem d’un nouvel ordre, sainte fondation entre l’Orient et l’Occident, doit se substituer au double empire des papes et des empereurs. Je ne cache pas qu’au cours des années, je n’aie jamais consacré ma pensée qu’à cette seule et unique œuvre. A peine a-t-elle commencé son œuvre que l’influence de l’Alliance Israélite Universelle s’est faite sentir au loin. Elle ne se restreint pas seulement à notre culte, elle veut pénétrer toutes les religions comme elle a pénétré tous les pays.
   Les nationalités doivent disparaître, les religions doivent être supprimées.
   Israël, lui ne doit pas disparaître car ce petit peuple est l’élu de Dieu… » (« Les archives israélites » cahier n° 25 en 1861).
   Le messianisme a attendre n’est-il pas celui du Faux-Messie ? Les « nationalités doivent disparaître ». Nullement. Pour preuve : Coran XLIX 13. « les religions doivent être supprimés. Personne ne supprimera personne. Vœu pieux, maçonnique, qui ne réalisera jamais. Elles disparaîtront seulement lors de l’apparition du Faux-Messie et du « retour » du Messie, fils de Marie sur terre, à la fin des temps. Décret divin. Entre temps, on a toujours le droit de rêver et de se prendre pour super – man ! A. Crémieux semble être de ceux qui aimaient rêver, mais est-ce une ère messianique qui allait arriver en 40 ou un air terrifiant pour le monde de la Tora d’Europe ? Il faut se garder de parler pour ne rien dire et surtout souhaiter le mal pour autrui. Le dicton de dire : Qui sème les vents, récolte la tempête ! Et lorsqu’elle vient du Saint et Seigneur d’Israël qui peut l’arrêter ?
[73] symbole essentiel dans la Maçonnerie, il renvoie à la fois à la trinité chrétienne, au compas et à l’équerre, dont il est la stylisation, à la devise « Liberté, Égalité, Fraternité », etc. Le chiffre 3 semble hypnotisé le monde biblique. 
[74] cette expression date du XVIe siècle. Ce sont les Constitutions d’Anderson qui au XVIIIe siècle consacrent son usage maçonnique pour désigner Dieu. En 1877, le couvent du Grand Orient supprime l’article premier de ses statuts et toute référence au « Grand Architecte de l’Univers ». Selon Alain Bauer : depuis 1877, les membres du Grand Orient sont libres de croire ou de ne pas croire en Dieu, en un principe créateur, en l’immortalité de l’âme et, à l’ouverture de leurs travaux, ses loges sont libres d’invoquer ou non le Grand Architecte de l’Univers ; c’est ce qu’on appelle l’« adogmatisme ». 
[75] Dieu ou Satan le lapidé ? Combien Dieu est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[76] « L’initié du rite du maître est appelé un humble représentant du roi Salomon. » (The text book masonry », Londres p. 7. Voir Coran II 102 et commentaires.
[77] « A partir de 1830, la France se lance dans la colonisation de nouvelles teres, où la Franc-Maçonnerie s’implante immédiatement, amorçant son renouveau. Dès 1831, une première loge militaire s’installe à Alger conquise l’année précédente. Suivent des loges civiles, d’abord sur la côte puis ves l’intérieur…
   Société de bienfaisance dans les colonies, la Franc-maçonnerie renforce dans le même temps son intérêt pour les populations autochtones : les frères fondateurs estiment que l’Ordre pourrait servir à « amalgamer les Arabes, les Kabyles, les Turks, les Juifs et les chrétiens, c’est-à-dire les vainqueurs et les vaincus », comme le déclare le frère H. de Brivazac. L’assimilation est « le seul but légitime de la conquête » : une quarantaine de musulmans le seront à leur tour à la même époque.
   L’initiation, en 1864, de l’émir Abd el-Kader (qui mena pourtant la guerre contre les Français en Algérie dans les années 1840) est emblématique de cette aspiration d’un rapprochement entre les communautés et aussi de l’admission des musulmans dans les loges. Mais si les idées maçonniques ne rebutent pas des musulmans ayant appris le français, les populations arabes ignorent, d’une façon générale, jusqu’à l’existence de la Franc-maçonnerie… (Op. cit Georges Odo – Spécialiste de la Franc-maçonnerie coloniale).
[78] Aboû al-Walid fils de Rouchd, médecin et philosophe arabe, née en Espagne, à Cordoue (1126-1198). Sympathisant et admirateur d’Aristote et de ses thèses. Le monde nord-africain, intellectuel, lui  voue une véritable admiration et épouse volontiers ses thèses. Il est, par contre, l’opposé farouche de l’Imam Ghazâli de Perse, voire son adversaire.
[79] Voir sa pièce de théatre : Jésus, Mahomet et Moïse se sont expliqués sur scène ! (Source : Le Bien Public. Vendredi, 3 mai 2002. Voir notre article : RAS6).
[80] Combien le Soufisme (ou Mysticisme) est au-dessus de ce qu’ils décrivent et lui associent ! 
[81] Mot persan, et réservé uniquement pour le monde chiite.
[82] Le sport n’est pas réservé à une certaine catégorie d’individus. Ce qui peut le rendre caduc, c’est : le manque de pudeur et la mixité. Autant de choses qu’exaspèrent bon nombre de gens hostiles à la Religion. 
[83] Son épouse, Nisa Grünberg, psycologue, est née au Caire, où son père, un gros promoteur immobilier, a présidé la communauté israélite. Elle est la fille du directeur de Lazard-Frères, la plus puissante banque d’affaires du monde, et proche de l’entourage de Bill Clinton. 
[84] Dans ce cas, pourquoi n’avoir pas reconnu une organisation comme la F.N.M.F (Fédération nationale des musulmans de France) ?
[85] Le culte de la Raison semble revenir en force parmi certaines gens du monde du partissisme de gauche chez les gens de la Bible.
[86] Quand l’auteur de ces paroles, se fait interprète du Coran ! Cela ressemble à une secte ancienne de l’Islam : les « Séparés » (en arabe, mou’tazila).
[87] En clair, est-ce à dire après cela, gardez-vous après cela de nous inviter à votre Culte ? Et comment peut-il se faire l’interprète de ce verset ?
[88] Héritée du Talmud, notamment.
[89] Francisé : Moïse et Aaron.
[90]    "Et me voici pour confirmer ce qu'il y a devant moi  du fait de la Thora, et pour vous rendre licite partie de ce qui vous était interdit..." (Coran III 50).
   Selon Wahab fils de Mounabbah :
   "En vérité, Ichoua (Jésus - sur lui la Paix !) suivait la Loi de Mochè (sur lui la Paix !) ; il respectait le samedi, s'orientait pour prier vers Jérusalem et disait aux Juifs :
   "Certes, je ne vous invite pas à changer d'un iota ce qui se trouve dans la Thora, mais (je suis venu à vous) pour que (par là), je vous rende licite partie de ce qui vous était interdit et ôte de vous vos fardeaux". (Comparer : Mt. 11: 11 ; 28-30).
   "O assemblée des Fils d'Israël ! craignez Dieu en ce qu'Il vous a ordonné et en ce qu'Il vous a interdit dans le Livre qu'Il révéla à Moché, respectez l'engagement que vous prîtes avec lui et "obéissez-moi" (soit suivez-moi) lorsque je vous appelle à reconnaître la vérité, et ce pour quoi j'ai été missionné auprès de vous ! (Comparer : Bible. Mt. 5:17).
   Notons au passage que :
   1) selon les gens de l'Evangile, le fils de Marie aurait aboli certaines règles relatives à la pureté corporelle (Bible. Mt. 15:20) tout en édictant des prescriptions d'ordre moral plus strictes (cf. Mt. 5:20-48). Paul, lui, a demandé expressément de tout abolir ! ? 
   2) "Et quand Ichoua apporta les preuves (aux Fils d'Israël), il dit : "Je suis venu à vous avec la sagesse, certes, et pour vous exposer en partie ce en quoi vous divergez. Craignez Dieu, donc, et m'obéissez." (Coran XLVII 63).
   Selon l'Imam Razi, la sagesse ici c'est la Connaissance (en arabe, ma'rifa) de l'essence de Dieu, de Ses attributs et de Ses actions. En un mot, la sagesse désigne ici les principes de la religion (ousoul al dîn, en arabe), et la partie de ce en quoi ils divergent est formée par les ramifications. (en arabe, fourou' al-dîn).
   On a dit également que les Fils d'Israël ont divergé après la mort du prophète Mochè (sur lui la Paix !), sur des points qui concernaient leur religion et sur d'autres qui étaient en rapport avec leurs affaires en ce monde. Le prophète Ichoua (sur lui la Paix !), dit-on, ne leur éclairci que ce qui concernait leur religion. Et Dieu est plus Savant !  
[91] Tel n’est pas le cas de l’hypocrite lequel s’emploie en permanence de débaucher, de décourager les gens. Sa lutte n’est-elle pas l’abandon pur et simple de la Tradition ? L’hypocrite connaît tel ou telle chose de la Tradition, par contre, il n’en connaît pas leur valeur.
[92] Coran : Qaroûn (Coran XXVIII 76 et sv., etc).
[93] Selon le Messager divin : « Dieu est jaloux et la jalousie de Dieu ne tolère pas que l’homme transgresse Ses interdits ». (Transmis par Bokhari et Mouslim).
   Selon Abou Horeirah le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) a dit :
   « Quiconque m’obéit, obéit en fait à Dieu et qui obéit à « celui à qui j’ai confié un commandement » obéit en fait à moi. Qui me désobéit, désobéit en fait à Dieu et qui obéit à « celui à qui j’ai confié un commandement » désobéit en fait à moi ». (Coran IV 59).
   En quoi consiste exactement l’obéissance au Messager de Dieu ? Selon l’avis émis par certains Savants religieux, en fait par ces termes Dieu ordonne de se conformer à la Norme (la sounnah) de Son messager. D’après `Ata, obéir au Messager c’est se conformer à sa « Norme ». Et selon une autre version : « Obéir au messager c’est suivre le Livre (Le Coran) et la Norme ».
[94] Est-elle au-dessus de la loi ? Est-ce une religion nouvelle créée de toute pièce par des hommes en colère contre leur divin Créateur et les Dirigeants religieux du monde biblique ? Et en quoi peut-elle concerner le monde islamique traditionnel ? 
[95] Cette façon alléchante de voir les choses est ni plus ni moins un trompe l’œil pour mieux mettre à l’index les Dignitaires religieux, les asservir, les dominer : officiants de lieux de Culte, Savants religieux, jurisconsultes… En clair, ils seront bien là, mais comme des pions dirigés par des gens d’en-haut, au-dessus d’eux n’ayant aucun rapport de près et de loin avec le Culte, la Religion ! ? Est-ce là un acte de justice ?  
[96] Donc, dans cette élection sont concernés uniquement ceux et celles qui viennent emplir cette surface.
[97] On ne nous dit pas sous quelle tutelle sont-ils ? Or, cela est un secret pour personne, la plupart des « grands » lieux de Culte sont sous tutelle direct ou indirect d’un pays Etranger, d’un pays d’Afrique du Nord. Ce qui signifie que pareille consultation doit être en dehors des lieux de Culte. De peur de se faire taxer de tous les noms et de tous les maux. Les gens de la Bible, même si nous faisons comme bon leur semble, seront-ils satisfaits de nous ? Nullement. On ne peut changer la parole divine (Coran II 120). Oui, les gens de la Bible seront satisfaits de nous quand nous ferons exactement ce que leurs Dignitaires religieux ont fait depuis la nuit des temps. On a adapté la Religion divine au goût et aspirations des gens, et non l’inverse. Résultat. Que reste-t-il de la religion de Mochè ? Que reste-t-il de la religion du Messie, fils de Marie ? Des miettes pour les moineaux, dit l’écho…
[98] évidemment. Le monde biblique insiste, persiste et signe. Pourquoi ?
[99] Lequel lieu de Culte se retrouve en des mains étrangères !
[100] Race à part ? Voilà une chose qui semble satisfaire tout le monde. Premièrement, le monde biblique, lequel ne veut pas reconnaître ces « apostats », et partie enfin du monde de la diaspora d’Afrique du Nord. Cette dernière considérant que leur religion est la chasse gardée du monde « arabe » ! ? L’arabe serait-il devenu, en terre d’Europe, en terre des Gaules, colonisateur pour rejeter l’Etranger ? L’Islam, lui, nullement, Dieu merci. 
[101] A quel degré ?
[102] La Prophétie, le Culte sont l’affaire des hommes. Ceci, à l’inverse du Christianisme et du Judaïsme. L’enseignement dispensé, lui, est pour tous. Et aux femmes d’enseigner aux femmes. 
[103] là, on s’apitoye, là-bas.. on rejette ? Drôle est cette religion du Laïcisme ! 
[104] langage à deux tranchants. D’un côté, on assiste à une mise en demeure, de l’autre : débrouillez-vous ? !
[105] Apparemment. En voyant le chemin que cela prend, on se demande ce que deviendra demain l’Islam en Europe et en terre des Gaules. Si partie de la communauté d’Afrique du Nord penche vers l’opinion et les propositions du monde biblique, d’autres, sont plus réservés voire hostiles. Les manœuvres…
[106] mot plein de sens. Paul a réussi à dénaturer le message évangélique. Croyez, mais laissez le côté juridique, les lois bibliques pour les Judaïsés ! Les Sages du monde toranique, et suite à l’expulsion des Fils d’Israël et des Judaïsés, par le Saint et Seigneur d’Israël, de la terre de leurs ancêtres ; ont du se positionner, légiférer et demander à leurs communautés respectives de vivre en bonne harmonie avec les autres nations de la terre. Dure humiliation pour un peuple naguère héritier du Livre et de la Prophètie. Le contact maintenant entre gens de la Bible, d’une part, et gens du Coran d’autre part a changé les données du problème. Le point de friction n’est pas du domaine de la croyance, mais vient plutôt et surtout du domaine de la loi. Pour le monde soumis, croyant, pratiquant et observateur de son culte, l’Islam c’est un tout. Et tout ce qui doit guider et organiser la vie quotidienne de l’homme doit venir nécessairement du divin Législateur, non du législateur humain. Ici, on croit au miracle du Coran et ce qu’il contient dont Sa loi. Là, on juge qu’une loi doit s’adapter à son époque, d’où le rejet catégorique de reconnaître et de juger les gens avec des lois datant de plus de mille ans. Dans les sociétés bibliques présentes, on ne croit plus au miracle. Surtout dans ce domaine. D’où ce conflit permanent entre les gens du Coran et les gens de la Bible. Les gens de l’Evangile voudraient bien que dans ce domaine partriculier, les gens du Coran reviennent sur leur pas et s’alignent en tout point sur le paulinisme. En clair, croire en une partie du Coran et laisser l’autre (Coran II 85). Dans le problème qui nous concerne, ne doit-on pas parler de ce qui nous unis et non de ce qui nous divisent ? Sinon et très vite, le doute de part et d’autre s’installera. Les procès d’intention, les rancœurs, les ont dit, etc. Dialogue de sourd qui n’aboutira qu’à marginaliser l’autre… Ne l’oublions pas, la loi d’essence divine a donné un statut légal pour les gens de la Bible. Et leur religion est reconnue comme telle. Une avance que n’a jamais pu égaler les gens du monde biblique. Les gens de l’Evangile d’Europe ont cru bon d’employer la force envers leurs frères du Judaïsme. De même, aux Amériques. Et le statut des Indiens, des vrais américains dans cette partie du monde reste précaire.
[107] Le monde biblique, refusant de croire à/en la Prédestination, est donc pour le libre-arbitre. De là, il croit donc à l’impuissance et à l’ignorance la plus totale de leur divin Créateur. Ex. : Dieu ne pouvait savoir qu’en l’an de grâce 2000, les gens auraient des voitures, des avions, etc. ? ! Il croit plutôt à l’enseignement de leur monde philosophique, idéologue, ect. Lequel monde leur enseigne la toute-puissance et la capacité suprême et sublime de l’homme ! En clair, au Dualisme. Religion ancienne des Mages, adorateurs de l’élément Feu ! ? Et qui gagnera dans ce combat ? Le divin Législateur ou Sa créature ? Ceci expliquant cela, il n’est donc pas prêt de reconnaître toute une législation, une panoplie de lois venant de leur divin Créateur. Cercle vicieux.
[108] Si un homme vit normalement : croit, prie, observe son culte, ne tue pas, ne vole pas, ne fait pas de mal, etc., est-il conforme à tout cela ? Sans aucun doute. Alors pourquoi lui en demander plus et le considérer comme un lépreux de la société ? L’homme pervers, prévaricateur, athée, mécréant, sans-religion serait-il meilleur que lui ? A quel niveau ? L’Islam, et contrairement à ses détracteurs n’enseigne-t-il pas cinq choses : 
   - Protection de soi-même. Défense de tuer autrui. Acte de mécréance. Loi sur le talion.
   - Protection des biens. Soit : Tout ce que l’individu peut obtenir d’une façon légale. Peines et sanctions pour tout voleur et bandit de grand chemin.
   - Protection de la descendance. But. Établir ainsi un lien solide entre les parents et l’enfant. Protection de la virginité, de la chasteté. D’où la lutte contre la débauche, la prostitution, l’adultère, la fornication, la luxure, les rapports sexuels hors mariage, avant et après, sodomie, etc.
   - Protection de l’intellect. Sain d’esprit. Peines encourues pour tout buveur d’alcool. L’alcoolique boit, puis s’il trouve un enfant avec sa mère, il le tuera. Et enfin, abusera de cette dernière. Paroles prophétiques.
   - Protection de son honneur. Sanctions légales à ce effet.
   - Enfin, protection de la Religion. Pour le légiste, sa définition : Ce que Dieu a tracé (légiféré) pour Ses esclaves de lois, sentences. Bible. Le monde biblique a/et donne une toute autre dimension et définition de ce vocable. Suivant la langue. But. Protéger l’individu contre la Mécréance et la légalisation de Ses interdits, de rendre les choses non obligatoires. Également, légalise l’emploi de la force si nécessaire pour combattre les mécréants armés, les apostats. Rôle de l’État.
[109] Le mieux, ne serait-il pas de dire de l’État. Le républicanisme serait-il, lui aussi, une religion ?
[110] En Droit : ensemble des organismes et des règles établis en vue de la satisfaction d’intérêts collectif : L’État, le Parlement, une fondation, la tutelle, etc., sont des institutions.
[111] Jusqu’à maintenant, et suite à une loi ancienne ou un concordat, l’Islam a du mal à faire reconnaître ses Dignitaires religieux, ministres du Culte : Savants et Jurisconsultes (Mouftis). Le Jurisconsulte (arabe, moufti) est sans doute le plus approprié à représenter le Culte. Lequel peut se faire assister de Mouftis d’autres Ecoles juridiques. Tel est le cas dans le monde arabe.
   En France, on a toujours présenté le Culte à travers le monde ouvrier. Non jamais à travers des gens compétents du Culte. Les médias, bibliques, hostiles ont toujours relayé cette fausse image. Les raisons invoquées sont multiples. 
[112] Oncle du prophète. Un farouche opposant.

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Cette page a été mise à jour le 20/08/06 .
 

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