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La Mort présumée du Messie ? |
Selon les Écritures. |
selon les Écritures
Au nom de DIEU,
Hachem, Allaha,
Le Tout-miséricordieux,
le Très-miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers
et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Nuit de l'élévation.
Que s'est-il passé véritablement la nuit
de l'élévation ? En clair, le MESSIE sera élevé, sain et sauf, corps et âme,
et il fut demandé à ses suivants de ne pas trafiquer l'Évangile, pour le vendre
ensuite à vil prix. Qu'on en juge
:
On a dit : « Ichoua (Jésus) (sur lui la Paix !) s’est
présenté à ses compagnons (les Douze), la nuit de son élévation, et [leur] a
dit :
« Ne mangez pas [soit, ne prenez pas] avec le Livre
de Dieu de salaire. Certes, et si vous ne le faites, Dieu vous fera asseoir
sur des chaires de pierres. Et {tout] cela est mieux de ce qui se trouve dans
cet ici-bas et de ce qu’il contient ».
Abdel Djabar a dit :
« Ce sont les sièges que le Très-haut a mentionné dans
le Coran :
« Certes, les pieux seront dans des jardins et [près
de] ruisseaux.
Sur un siège de vérité, auprès d’un Roi fort capable. (Coran
LIV 54-55).
Et [après cela], Ichoua (Jésus) (sur lui la Paix !) fut
élevé.
Sadîq
de dire : Dieu a loué le siège de vérité, et aucun s’y associera sauf les gens
véridiques. Selon Abd Allah fils de Barîdah : Les gens du Paradis entrent chaque
jour auprès du Tout-puissant (exalté soit-Il et Très-haut !) pour y lire le
Coran à leur Seigneur (exalté soit-Il et Très-haut !). Ils seront assis chacun
à leur propre place, [soit] sur des sièges [fait de] jacinthe, perles, pierres
précieuses à teinte jaune et verdâtre (chrysolite, topaze, émeraude), d’or et
d’argent. {Et tout ceci sera accordé] selon les pratiques qu’ils auront ont
faites {dans cet ici-bas]. Et leurs yeux ne verront pas de choses comme on pourrait
en avoir vu précédemment. Ils n’entendront pas de chose plus sublime, et de
meilleur qu’elle. Puis, ils s’en retourneront à leurs demeures. Le lendemain,
[lorsqu’ils reviendront], leurs yeux se rafraîchiront de la même chose...
On
a dit qu’il était prescrit dans le premier Livre (divin), l’ordre suivant aux
gens de la Bible :
« O Fils d’Adam ! enseigne gratuitement comme il t’a
été enseigné gratuitement. »
Péché mortel : l'Associationnisme de la Distinction.
Nous savons tous que le Tri Théisme, depuis sa naissance, s'est fractionné en une multitude de secte. Ce dogme apparaîtra, dit-on, après l'élévation du Messie et la mort des Douze. Selon les historiens, chercheurs et commentateurs, on a dit que l’Évangile primitif commençait par ces mots : Au Nom du Nom, du Père[5], de la Mère et du Fils. Soit du Père (lequel est un des Noms divins), la Mère, l’Essence et le Fils, le Livre. A l’instar du Coran qui lui commence par ces mots : Au Nom d’Allah, le Tout-miséricordieux, le Très-miséricordieux. Mais le peuple du Messie (sur lui la Paix !) prendra ces paroles à la lettre, et ils penseront alors, et à tort, que le Père, la Mère, le Fils sont en fait : l’esprit, Marie et Ichoua, son fils. D’où leur parole : Dieu, certes, est troisième de trois (de la Trinité, par l’esprit). (Coran V 73). Paul, encore lui, et ceci après avoir prétendu s’être fait nazarénien, enseignera alors à un de ses trois disciples le Trithéisme dont l’origine est le Père, la Mère et le Fils[6]. C’est lui donc le père, l’auteur, le fondateur de l’associationnisme (en arabe, le chirk) dit de la Distinction. Constantin, Empereur de Constantinople, ne fera rien d’autre en son temps, que de l’officialiser. Au grand plaisir d’ailleurs des partisans du Trithéisme (ou de la Trinité moderne). Notons qu’en tout temps, il y a eu des gens au sein de la communauté du Messie (sur lui la Paix !) qui ont refusé de croire à de pareilles croyances. De nos jours, l’Église des Témoins de Jéhovah refuse absolument de croire à cette croyance. D’où la colère des autres Églises (ou sectes) de la communauté évangélique mondiale.
Parole
de sagesse : Au Seigneur de révéler au Messie : La vie ne peut tenir sans le
blé et l'orge. S'ils viennent à se corrompre, on ne peut plus
les restaurer. Ils sont ce qui M'est le plus cher de toute Ma création.
O
Ichoua (Jésus), sache qu'on doit au blé plus de vénération qu'au reste de la
création. Ma colère contre ceux qui le corrompent est semblable à Ma colère
contre ceux qui disent que Je suis le troisième de trois (ou d'une Triade Coran
IV 171), contre ceux qui disent que Je suis indigent (Coran II 181), contre
ceux qui prétendent que J'ai engendré un enfant (Coran IX 30). Elle ne sera
apaisée que lorsqu'ils auront réparé ce qu'ils ont fait et se seront repentis
de ce qu'ils ont commis. Alors seulement Je pardonnerai, car Je suis l'Absoluteur
des péchés. (V. Codex de la Bibliothèque de l'Académie Royale de Madrid, collection
Gayangas, cit. ap. Asin, Logia, n° 223).
Le Négationnisme.
Les plus
grands négationnistes de l'Histoire ne sont-ils pas les gens de la Tora ? Leur
Seigneur d'ailleurs de révéler : Nous avions
pris l'engagement des Fils d'Israël, très certainement, et Nous leur avions
envoyé des messagers.
Toutefois :
Mais chaque fois qu'un messager leur apporte ce que leurs
âmes ne désirent pas,
ils traitent les uns de menteurs[7]
et ils tuent les autres[8].
(Coran V 70).
De même : Dis
(leur, ô Mohammad) : "Pourquoi tuiez-vous donc les prophètes de
Dieu, auparavant, si vous êtes croyants ?" (II 91).
soit
: on a lié ici le verbe "tuer"
avec ceux à qui s'adresse cette parole, c'est-à-dire, la communauté juive de
Médine. Et cela, quand bien même, ceux-ci ne sont que les descendants de ces
gens ; car les Juifs, d'une façon générale, ont agréé ce qu'ont fait leurs ancêtres,
les anciens, et ne l'ont donc jamais condamnés ouvertement et officiellement.
A ce sujet, on a dit : si une désobéissance a été faite sur terre, celui qui
l'aura blâmée et condamnée ; n'aura rien à voir avec elle. Il n'en est pas responsable.
Par contre, celui qui l'a agrée devient automatiquement complice d'elle et est
de sa famille.
Conclusion : si vous vous dites des vrais croyants de la
Thora, ne vous est-il pas interdit, par la loi contenue en elle : de tuer les
prophètes du Saint et Seigneur d'Israël[9]
?
De même : « Tu
trouveras (ô Mohammad) certainement que les Judaïsés et les associateurs sont les ennemis les plus acharnés des croyants... »
(Coran V 82).
A ce sujet, dans « Chalom
Jésus ! », Jacquot Grunewald d'attester, lui, le contraire et
d’écrire notamment :
« Peut-on vraiment dire, comme le fait Paul, que les juifs ont tué les
prophètes ?
A ce propos, notons que la tradition, attribue également à Jésus une parole
imputant à « Jérusalem » le meurtre des prophètes. Ce reproche figure
d’ailleurs dans le Talmud, mais non pas de manière aussi générale : il se limite
à un certain prophète Zacharie, qui ne serait d’ailleurs pas identique au prophète
du même non cité dans l’Écriture.
En
réalité, il est historiquement faux de dire que les
prophètes ont été tués. Nous avons
certes entendu parler du martyr d’Isaïe, mais l’information émane d’un écrit
apocryphe. Apparemment aussi le témoin inconnu dont parle le Deutéro-Isaïe,
celui qu’il appelle le « serviteur de Yahvé », a-t-il été tué[10].
Mais de nombreux prophètes sont sans aucun doute morts dans leur lit, en dépit
de leur non-conformisme[11].
Lorsque finalement Paul affirme que les juifs « ne
plaisent pas à Dieu »[12],
il va plus loin que les prophètes qui ont eux, aussi parfois évoqué la colère
divine à l’encontre d’Israël[13].
A cet égard, la formulation suivante d’Isaïe me semble caractéristique[14]
: « Un court instant je t’ai délaissée, et avec une grande tendresse je
veux te recueillir. Dans un transport de colère je t’ai, un instant, dérobé
ma face ; désormais je t’aimerai d’une affection sans bornes, dit ton libérateur,
l’Éternel » (Is 54,7-8). Il y a là une dialectique de la colère[15]
et du pardon, de la condamnation et de la clémence, qui est entièrement absente
dans le passage précité de Paul.... Lorsque Paul déclare que les juifs « sont
ennemis de tous les hommes »[16],
il semble certes se trouver en accord avec un antisémitisme[17]
notoire comme Tacite, qui évoque lui aussi l’attitude hostile des juifs à l’égard
de tous les non-juifs. Mais en réalité la remarque de Paul a un sens différent
et davantage théologique. Dans son esprit, il s’agit d’une hostilité tout à
fait spécifique, à savoir des entraves mises par les juifs à sa propre activité
missionnaire... (Op. cit.
p. 187-8).
Quand le fils de Marie se présentera aux Fils d'Israël,
aux Judaïsés, ils voulurent attenter à sa vie. Toutefois, à l'inverse des autres
prophètes d'Israël comme Zacharie et son fils[18]
qu'ils tuèrent ; ils ne purent rien contre lui. Ils tuèrent que son sosie. Et
pour avoir toucher, par contre, au fils de Zacharie (sur eux la Paix !), la
colère du Saint et Seigneur d'Israël s'abattra sur eux. Ils verront leur Temple
détruit et connaîtront l'exil, l'expulsion de la terre de leurs ancêtres. Et
à la fin des temps, le Nazaréen apparaîtra, en chair et en os, devant eux. Et
les gens de la Tora comme ceux de l'Évangile seront ce jour-là, confondus…
Substitution.
Nous
avons vu quelle est de deux ordres :
1°) Une substitution de noms.
2°) Une substitution de personnes.
Tout cela parce que les Judaïsés ont donné un non-sens aux
mots[19] bibliques dans
leur langue.
Finalité.
Reste une question finale : Pourquoi le Messie fut élevé et son sosie mis à mort ? Réponse : Pour tromper les Fils d'Israël et les Judaïsés, ceux qui refusèrent de croire en lui et en sa prédication. Si tel n'avait pas été le cas, le message évangélique, diront nos Savants, n'aurait jamais pu se propager. Il fallait donc détourner leur attention et permettre ainsi qu'ils laissent aller en paix ses compagnons. Si tel n'avait pas été le cas, ajoute encore nos Savants, les Douze n'auraient pas survécu[20]. Tous auraient été mis à mort. Restait alors une possibilité pour les adversaires du Messie : dénaturer son message. Et cela sera l'œuvre machiavélique de Paul, l'Iduméen… [Explicit]
Que le Seigneur nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe,
Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe.
En français, le terme Dieu est
compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême,
le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies
comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules
propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière »
divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique
comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad,
fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix
!). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des
prophètes et messagers divins.
[5]
Un des Noms divins, en langue araméenne, syriaque et hébraïque.
[6]
Le Nom (Hachem) se retrouve plutôt dans le Judaïsme. La Trinité comprend : Dieu
le Père, Son esprit et Jésus. Dieu avait besoin pour apparaître, en chair et
en os, devant les hommes d'un corps. Ce sera chose faite avec celui de Jésus.
Pour l'esprit, ce sera Le sien, non celui de Jésus. La Trinité comprend alors
deux dieux, le troisième sera alors Marie, mère de Dieu. Elle enfantera
[enfanter et non créer], selon
ce dogme, l'enfant divin : Dieu ou Jésus Homme-Dieu. L'Église orthodoxe donne,
elle, encore un autre sens... Dogme évangélique rejeté en bloc par l'Islam traditionnel.
Pour l'Islam traditionnel, le monde évangélique commis deux erreurs fatales
: Il fit de Dieu une "substance" [propre aux choses créées] au lieu
d'une "essence", les trois dieux deviennent, toujours selon leur dogme,
consubstanciels, d'une même nature.
Ce qui est faux. Par le raisonnement et surtout par la Révélation. Les textes
bibliques sont formels. Et fit de l'attribut divin : la parole, une divinité.
Ce qui est faux également. Pour Alain Pascal : Le danger réside dans l'interprétation
de la formule : "Le Verbe s'est fait chair". Certains en concluent
que le Fils est le logos. Ce n'est pas exact. Le Verbe est la parole de Dieu,
c'est-à-dire des Personnes de la Trinité. Il se fait chair dans le Fils, Jésus-Christ,
qui est à la fois, comme il le dit lui-même, "Fils de l'Homme" et
"Fils de Dieu" qu'il appelle son "Père". Si l'on dit que
le Fils est le logos, on sort du monothéisme. Jésus-Christ représenterait à
la fois le Père et le Fils. Le Verbe n'est plus rattaché à Dieu, mais devient
la parole d'une sorte de dieu second, le Fils. Si l'on ajoute le Saint-Esprit,
on arrive à un trithéisme. Ceux qui ne comprennent rien au christianisme peuvent
accuser le christianisme d'être un trithéisme et non un monothéisme. La querelle
théologique n'est pas sans importance puisque cette erreur sera commise par
un certain Mahomet, entre autres… (La Guerre
des Gnoses. Ed. L'Encre).
Nous dirons : Combien le Seigneur des mondes est au-dessus
de ce qu'ils décrivent !
[7]
Exemple : Selon les Ecrits évangéliques, les Juifs ne traiteront-ils pas le
Messie de "Samaritain et ayant un démon" (Bible. Je. 8/48). De notre
temps, toute personne refusant de voir en un juif,
un homme du peuple élu, ne se voit-il pas traité d'antisémite ?
[8]
Le père d’Obayda fils de Djarrâh rapporte : “ J’ai demandé un jour au prophète
(sur lui Prière et Paix !) : “ O Messager de Dieu ! Quels sont les hommes
les plus durement châtiés au Jour de la Résurrection ? ” Il dit : “ Celui
qui aura tué un prophète, ou encore, celui qui aura ordonné un mal et
interdit un bien ”. Le Messager de Dieu récita ensuite ce passage :
“ ceux qui tuent les prophètes sans aucun droit et [qui tuent] ceux qui,
parmi les hommes, ordonnent l’équité... ” jusqu’à [la fin du verset suivant) ”
“ ...n’auront aucun soutient ”.
Le Messager de Dieu (sur lui Prière et Protection !) dit
ensuite : O père d’Obayda ! Les Fils d’Israël tuèrent au début d’une journée
quarante trois prophètes en une heure. Cent douze hommes, parmi les Fils d’Israël,
esclaves de Dieu, se dressèrent alors pour ordonner le bien à ceux qui avaient
commis le massacre et pour leur interdire le mal. Tous furent tués à leur tour
avant la fin de la journée. Ce sont ces hommes que Dieu invoque [dans ce passage] ”.
[9]
Abou Horeirah (que Dieu l’agrée !) a entendu le prophète de Dieu (sur lui Prière
et Paix !) dire : « Les Juifs furent guidés par des Prophètes, à chaque
mort d’un prophète un autre le remplaça. Il n’y a plus de Prophète après moi. »
(Transmis par Bokhari).
[10]
il s'agit du prophète Mohammad non du fils de Marie. Et à ce sujet, les gens
de la Bible n'ont aucune science.
[11]
Combien le Saint et Seigneur d'Israël est au-dessus de ce qu'ils décrivent !
Il est très grave de parler ainsi, c'est un manque total de politesse envers
les prophètes divins.
[12]
Idem dans le Coran.
[13]
Dans le Talmud, il est prétendu (V. Tract. Ab. Zar., fol. 26b) que la parole
de la Bible (Is. 27/4) : Dieu n'a pas de colère" se rapporte aux Juifs,
et l'autre parole : "Dieu se met en colère" s'adresse aux peuples
de la terre. Le nom de Sinaï signifie, selon le Talmud (Tract. Sab., Fol 89a)
que la haine de Dieu s'est répandue sur ces peuples ! (Voir à ce sujet
l'ouvrage : le Juif Talmudiste.
Abbé Auguste Rohling & Abbé Maximilien de Lamarque.) Pareilles paroles n'engagent
que leurs auteurs. Mais combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes
est au-dessus de ce qu'ils décrivent !
[14]
Ce prophète parle naturellement. Après la destruction du Temple, ce dernier
sera reconstruit. Toutefois, lors de sa seconde destruction [et celui-ci ne
le verra pas], au temps de Paul cette fois, celui-ci ne sera pas reconstruit
et le peuple connaîtra un exil sans fin (Coran XVII 2-8 et commentaires). Pourquoi
?
Dans le livre Keli Yakar,
il est écrit : Le peuple juif porte trois noms : Israël, Jacob et Yechouroun.
Le Saint, béni soit-Il, dit : « Si Je prends les trois dernières lettres
de ces trois noms, cela forme le mot lavan
(blanc) », ce qui signifie : grâce aux mérites de Jacob, les péchés d’Israël
seront blanchis et pardonnés. Si le peuple juif persiste à pécher, alors les
lettres du mot lavan s’inverseront
pour composer le mot naval qui
veut dire « avili » et « impie ». Le verset dit d’ailleurs
; Car ils sont une génération de perversions (Deut. 32:20).
Israël est un peuple qui a transformé lavan
en naval. (Op.
cit. p. 932).
[15]
La malédiction ou le wayl. "La
malédiction est une montagne dans le Feu infernal où furent rejetés les Juifs
qui altérèrent la Thora ; ils y avaient ajouté ce qu'ils espéraient y trouver
et en avaient supprimé ce qui leur déplaisait. C'est ainsi qu'ils supprimèrent
le nom du "Louangé" (Mohammad). Ceci suscita la colère de Dieu qui
retira (du monde) une partie de la Thora et dit : "Que le châtiment "du
wayl" leur soit infligé pour
ce que leurs mains ont écrit et qu'il leur soit infligé pour ce qu'ils ont obtenu
(en échange)".
[16] Dans la
Bible comment présente-t-on les Fils d'Israël, les Judaïsés ? Ne dit-on pas
d'eux : un peuple à la nuque raide, au coeur dur, impertinent ? S'appuyant sur
la Thora, le rabbin Ginsburg professe, par exemple, que "Dieu
a une pédilection pour le sang juif
qui est plus rouge que celui des Gentils"...
En corollaire, "la
vie des Juifs est prioritaire" et "les
Juifs doivent considérer la mort d'un Arabe comme un évènement heureux"
! ? Combien le Saint et Seigneur
d'Israël et des mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent ! Et pourquoi ne
condamnent-ils pas les propos malveillants, outrageants, graves, des gens de
leur communauté ?
[17]
Paul est sémite. Comment peut-il être contre ses cousins : les Fils d'Israël
? Ici, on parle [dans les Ecritures] de religion, non de race ou de descendance.
Au jour des Comptes, tout cela aura aucune valeur auprès du Saint et Seigneur
d'Israël et des mondes. En ce jour Terrible, on ne parlera que des Fils d'Adam
[et que cela n'en déplaise aux gens de la Tora]. Et chaque individu lorsqu'il
sera appelé devant le Juge suprême, s'entendra dire : ô Mon esclave ! Nullement
: ô fils de Mon peuple élu ! Ni la couleur de sa peau, ni la langue parlée,
ni la lignée, ni le peuple, ni la richesse, ni la famille, ni les proches, ni
les pères et mères, ne pourront nous sauver de Sa colère. Et encore moins du
châtiment. Et ce Jour-là, contrairement à l'enseignement talmudique, Il sera
Seul pour juger, prendre des décisions et surtout les faire appliquer… Non,
le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes est bien au-dessus de ce qu'ils
décrivent !
[18]
Biblique : francisé, Jean, arabisé,
Youhanna. Coranique : Yahya :
il vit, il vivifie. Hébreu, Hou
Yèhyè. Il mourra décapité, et
cela après, selon les historiens, chercheurs et commentateurs, l'élévation du
Messie (sur eux la Paix !). Les gens de la Bible privilégieront la mort [présumée]
du Messie à celle du fils de Zacharie. Et lui donneront beaucoup plus de valeur.
Pourtant, celui qui connaîtra réellement la Mort, la vaincra, l'égorgera au
Jour du Jugement dernier, lorsque Celle-ci apparaîtra sous la forme d'un mouton
; c'est bien le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Ceci, les gens de la Bible
l'ignorent ou feignent de l'ignorer !
[19]
un mot a un sens propre, et un ou plusieurs sens figurés. Également, il peut
avoir un sens conventionnel, légale, etc.
[20] Les Douze
et non les onze. Pour ceux, du monde de l'Évangile qui ne seraient pas convaincus,
qu'ils prennent leurs Écritures et lisent : et
qu'il est apparu à Céphas, puis aux Douze.
(I Co 15 5). De plus, ne lit-on pas dans le dénommé Matthieu
: vous siégerez, vous aussi, sur douze
trônes... (19, 28). En aucun cas, cette parole du fils de
Marie doit être remise en doute. Dire l'inverse ne serait-il pas mettre la parole
d'un fils (présumé) de la Divinité
ou divinité, elle-même, en doute ? Les Douze
se sont donc bien retrouvés DOUZE et
non Onze
après l'élévation du fils de Marie. Ce qui signifie clairement que les défenseurs
et partisans de la croix, du Trithéisme (ou de la Trinité) sont
dans une erreur manifeste. Ce qui remet en cause la véracité même de cet incident
rapporté par le dénommé Luc (Act. 2, 1-13). Les Textes bibliques, sont pour
nous, très clair. Notons au passage, que le dénommé Paul, dit-on, a lui aussi,
imposé les mains, l'esprit-saint vint sur
eux, et ils se mirent à parler des langues et à prophétiser. Ils étaient en
tout une douzaine. (Act. 19/7) ! ?
Point
de divinité, de dieu que Dieu !
"Vulnerant
omnes, ultima necat."
Nous
ne le dirons jamais assez.
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15/08/06
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