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La Mort présumée du Messie ? |
Selon les Écritures. |
selon les Écritures
Au nom de DIEU, Hachem, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
L'Élévation du Messie, fils de Marie (sur lui la Paix !). Sujet de verse et de controverse parmi les gens de la Bible.
Version biblique. Cette version concerne l'ensemble du monde biblique : toranique + évangélique. Pourquoi ? Tout simplement parce que le Messie : 1°) était des Fils d'Israël, par sa mère ; 2°) homme-prophète et messager du Saint et Seigneur d'Israël aux Fils d'Israël et aux Judaïsés ; 3°) Sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !) ; 4°) Annonciateur d'une bonne nouvelle à son peuple : un messager divin après lui du nom d'Ahmad (sur eux la Paix !) (Coran LXI 6) ; 5°) Lors de son retour, à la fin des temps, celui qui tuera le Faux-Messie, d'origine juive, c'est lui-même ; 6°) Il mourra enfin et réellement, en terre d'Arabie, à Médine. Il sera inhumé au côté du Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), ceci selon certaines variantes. Comme on peut le constater, tout diffère par rapport avec l'enseignement biblique diffusé depuis plus de 20 siècles.
La première mission du Messie auprès de son peuple.
Celui-ci refusera de reconnaître :
1°) sa naissance miraculeuse. Selon eux
(gens de la Synagogue), il sera plutôt un bâtard fils d'une bâtarde. Voir à ce sujet des ouvrages comme le Talmud, "Jésus raconté par les Juifs" (Ed. Berg international), certains textes apocryphes bibliques, etc.
2°) sa mission prophétique, ses miracles. Selon eux, il n'était qu'un magicien fils d'une magicienne (Coran LXI 6).
3°) Sceau des Prophètes d'Israël. Selon eux, après la destruction du premier temple, il n'y aura pas autre chose que des "sages" auprès du peuple...
Aussi des prophètes comme Zacharie et son fils, le Messie fils de Marie
(sur eux la Paix !), ne seront pas reconnus par les gens de la Synagogue et de
la Torah. Ils inculqueront alors aux gens de l'Evangile de fausses croyances
comme : la divinité du Messie, sa filiation divine, consubstantiel avec le Nom,
l'incarnation et la réincarnation, etc., à travers un disciple à eux : Paul, le
pharisien, lequel créa une nouvelle secte (ou religion) : le christianisme...
qui se fractionnera une une multitude de sectes et de sous sectes.
4°) Jugé puis condamné, il sera pendu (version toranique),
crucifié (version évangélique). Sa faute : Avoir abusé du peuple avec ses faux miracles, sa sorcellerie. Avoir osé
toucher au samedi (sabbat), c'est-à-dire avoir osé toucher aux lois toraniques.
On a dit :
La connaissance du Talmud et surtout de la Mischna est de la
plus grande importance pour l'interprétation du N.T., car la Mischna--et
il en est de même des différentes Baraytas,
de la Tosephta, etc. -- remontant
pour certaines traditions au siècle précédant immédiatement la venue de Jésus,
composée d'autre part dans les deux premiers siècles de notre ère, nous place
exactement dans le milieu spirituel où le N.T. a pris naissance.
Les opinions et les raisonnements des docteurs talmudiques nous
permettent en bien des cas de comprendre non seulement la forme, mais encore le
contenu de passages analogues du N.T. Les paroles, les paraboles, les miracles
de Jésus ont certains parallèles dans le Talmud; tout en nous montrant le fond
commun d'où ces textes sont issus, ils témoignent également de la grande
distance qui sépare Jésus des rabbins...
D'autres passages ont conservé le nom de notre
Seigneur. C'est ainsi que nous lisons b.
Sanhédrin, 41a : « Il a été relaté (nar les
tannahn) : Le jour de la préparation de
la Pâque, (cf. Mt 27:62,Mr 15:42,Lu23:54) on a pendu
Jéshu ha-nazri (c-à-d. Jésus de
Nazareth). Un héraut le précéda pendant quarante jours (criant): Qu'on le
lapide, car il a exercé la magie, il a séduit et détourné Israël. Que ceux qui
connaissent une justification pour lui, viennent et déposent en sa faveur. Mais
on ne trouva pas de justification, et c'est ainsi qu'il fut pendu le jour de la
préparation de la Pâque.» Ce passage est intéressant sous différents rapports.
D'abord, la date indiquée, le Jour de la préparation de la Pâque -- et un
manuscrit du Talmud précise en disant que c'était un vendredi --, concorde avec
la date de la mort de Jésus telle qu'elle est mentionnée dans l'évangile de Jean
(Jn 19:31). Ensuite il faut noter que la pendaison de Jésus n'est pas en
contradiction avec son crucifiement. Ce dernier mode d'exécution était inconnu à
la loi juive; c'était la punition pratiquée, en Orient, par les Romains. Chez
les Juifs, la pendaison se faisait sur le cadavre d'un condamné préalablement
exécuté (généralement lapidé).
Les crimes reprochés à Jésus confirment non seulement le
récit des évangiles, notamment les miracles que Jésus a faits, mais aussi
certains passages de Josèphe (Ant.,
XVIII, 3:3) qui pourraient être authentiques.
Quant au nom que Jésus porte généralement dans le Talmud
(Jéshu sans
aïn final), il pourrait être une forme
dialectale, mais nous pensons plutôt qu'il s'agit d'une déformation
intentionnelle: les Juifs ont voulu empêcher le lecteur de songer à la racine
yâcha qui signifie «sauver». N'ont-ils
pas expliqué plus tard le nom de Jéshu comme
formé par les initiales des mots Yimmah SHemô
Uzikrônô (= que son nom et son souvenir soient exterminés) ? N'ont-ils
pas donné des étymologies malveillantes du mot
euaggelion / = évangile), comme
avôn gïllâyôn (= tableau du crime) ou
avên gillâyôn (= tableau de malheur) ?
Jésus apparaît encore sous une autre désignation dans le Talmud:
Jéshu bèn Pantêrâ ou
Pandêrâ, et il est précisé que ce
Pantêrâ était soldat. Nous ignorons l'origine de cette désignation. Pantêrâ est
un nom propre grec assez fréquent à cette époque. Sans attacher de l'importance
à une étymologie égyptienne qui a été proposée
(pa-neter-a =le grand dieu, est une des épithètes d'Osiris), nous pensons
avec Nitzsch que ce Pantêrâ est une transformation populaire d'un
parthénos (= vierge) incompris.
Quant à une troisième désignation de Jésus:
Jéshu bèn Stâdâ (on a voulu penser à
sôtèr [= sauveur], le Talmud palestinien
prononçant Stâdâ ou
Sôtâdâ), elle paraît se rapporter
primitivement à un autre personnage. Quoi qu'il en soit, ce qui est important
c'est que le Talmud est un témoin de l'historicité de Jésus, car si les docteurs
juifs avaient pu prouver le contraire, ils se seraient certainement empressés de
le faire.
Consulter: H.L. Strack, Einleit.
In Talmud und Midras, 5 e éd, Munich 1921, pp. 150-194.
(TALMUD
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Conclusion. 20 siècles sont passés et la position des gens
de la Synagogue et de la Torah, vis-à-vis du sceau des Prophètes d'Israël, d'un
de leur grand prophète après Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !) ; n'a pas changer
d'un poil, d'un iota. Ils restent figés sur leurs positions et leurs
contradictions. Etonnant ces gens de la Bible, de l'Evangile à notre époque, qui
oublient un peu trop facilement l'attitude des ancêtres des gens de la Synagogue
et de la Torah, lesquels voulurent éliminer le fils de Marie et décapitèrent Zacharie
et son fils (sur eux la Paix !) ? Pourquoi cette compassion subite et ce pardon, la falsification de
leur propre histoire sainte ? Effacer de l'histoire biblique des faits réels ?
Les jeter aux oubliettes ? Les gens de l'Evangile d'Europe et d'Amérique du
Nord, Australie et d'ailleurs oublient un peu trop facilement le Messie fils de
Marie (eux dont en particulier leurs politiciens en tout genre), oublient leurs devoirs
d'appeler enfin les gens de la Synagogue et de la Torah à l'Evangile et à
l'obéissance du Nom et à l'obéissance du
Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Aussi reste-t-il de leur religion dont ils se réclament,
aiment se réclamer, que
l'enveloppe, l'intérieur est vide... Les gens de l'Evangile ont oublié, aussi les
gens du Coran sont là pour le leur rappeler... Comme leur rappeler à tous la
venue du sceau de la Prophétie, le prophète Ahmad (sur lui la Paix !) (Coran LXI
6).
5°) Enfin, avoir osé annoncer que le Livre et la Prophétie seraient transférés aux Fils d'Ismaël. Tout cela, le Rabbinat ne pouvait l'accepter…
Les gens de l'Evangile.
Les Fils d'Esaü (les Italiens) seront, à l'origine, les propagateurs de la Religion du Messie fils de Marie. Toutefois, avec Paul on verra apparaître des tendances, des courants et de nombreuses sectes. Aussi, le monde évangélique remettra en cause :
1°) sa
naissance miraculeuse. Certains verront en lui le fils de Marie, d'autres, de Marie et Joseph, d'autres, le fils de Marie et le fils du divin Créateur, le Père, etc. On admettra, textes à l'appui, que le fils de Marie avait des frères et des sœurs ! Sa nature sera alors un sujet de querelles et de disputes perpétuelles.
2°) sa mission prophétique sera mise en doute. Seule sa divinité lui permettra de faire les miracles qu'il a fait, dont la résurrection des morts…
3°) le (prétendu) sauveur annoncé des Écritures pour son peuple.
Lequel ne sera pas un "sauveur", ni pour son peuple ni pour l'humanité, mais une
occasion de chute et de perdition pour nombreuses personnes de son peuple et de
l'humanité.
4°) Jugé puis condamné, il sera mis en croix. Croyance
erronée et fausse. La 'croix' sera une cause de perdition, non de salut pour son
peuple et l'humanité. Les Fils d'Israël et les Judaïsés ont commis une lourde
erreur en prétendant avoir mis à mort le fils de Marie par pendaison ou par
crucifixion (Coran IV 157-9). Ils se sont égarés et ont, par la même occasion,
égarés les gens de l'Evangile. Le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !)
échappera à leur stratège, aussi sera-il élevé, sain et sauf, corps et âme, non
à la droite de Dieu, mais dans Son Paradis. Quand l'Heure viendra, il
redescendra porté par les Anges, rejoindra le Mahdi à Jérusalem, la Communauté
mohammadienne, et tuera son ennemi : le FAUX-MESSIE, le guide spirituel de gens
de la Torah de l'époque... Ceux qu'ils prétendent attendre avec ferveur pour
leur "retour" final en Terre sainte. Un leurre ! un faux espoir suggéré par
Lucifer ! Une tromperie !
Les gens du Coran.
1°) sa
naissance miraculeuse : reconnue. Le Messie n'a pas de père charnel, biologique ou spirituel. (Coran XIX 29 et sv., et commentaires). Alors enfançon, il parlera à son peuple pour innocenter sa mère et attester à la face de son peuple qu'il n'est pas un divin enfant. Miracle inconnu du monde biblique, caché, donc non reconnu officiellement...
Pourtant, dès les premiers instants de sa vie, il attestera, devant son peuple, les Fils d'Israël
; qu'il n'est rien d'autre qu'un humain, un prophète, un esclave du Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha. L'égarement de son peuple fera qu'il égarera les gens de l'Evangile à travers leur servant : Paul, le pharisien. C'esr lui qui dénaturera la religion du Messie fils de Marie, de Zacharie et son fils, des Douze.
2°) sa mission prophétique, ses miracles : reconnus. Coran III 49, etc. Certains mentionnés manquent dans la Bible officielle. Se retrouvent, plus ou moins, en textes apocryphes.
3°) Sceau des Prophètes d'Israël : reconnu et attesté. Également, pour certains, sceau de la Sainteté universelle.
4°) Les Fils d'Israël et les Judaïsés se mirent à stratégier, Dieu aussi stratégie. Et Dieu est le meilleur des stratèges (Coran III 54). Résultat. Il sera élevé, sain et sauf, corps et âme, dans le Paradis divin. Et c'est un autre : Achoua ou Achiyoua, le Juif qui sera mis à mort à sa place. Il sera sa rançon. Cela échappera aux gens de la Synagogue et de la Thora. Et pour avoir attenté à la vie du Messie, une terrible calamité s'abattra sur le monde toranique. Le Temple de Jérusalem sera détruit, l'exil re-apparaîtra, des guerres interminables apparaîtront entre deux peuples du monde biblique : le monde toranique, d'une part, et le monde évangélique d'autre part… Et ceci sera ainsi jusqu'au retour sur terre du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !), avant la fin du monde...
La mort [présumée] du Messie fils de Marie.
Comprend plusieurs parties pour le monde de la Bible, l'Evangile : 1°) le complot, 2°) l'arrestation, 3°) le jugement et la mise à mort, 4°) la résurrection (ou la ré-incarnation), enfin 5°) l'élévation (biblique : ascension).
Jérusalem ville maléfique ? Le maléfice sur Jérusalem.
Dans Matthieu 27, 46, nous sommes censés lire :
" Vers la neuvième heure (soit 3 heures de l'après-midi), Jésus jeta un grand cri, disant (selon une interprétation dite araméenne) : "Eli, Eli, lama, sabac-thani", c'est-à-dire : "Mon Dieu, mon Dieu ! Pourquoi m'as-tu abandonné " ?
autre variante : "Eloi, Eloi,..." (Marc 15, 34).
Par contre, Luc semble ignorer tout de ces paroles, de même Jean ? !
Evangile de Pierre : "Et le Seigneur s'écria en disant : "Ma force, [ma] force, tu m'as abandonné." (15).
Autre variante : "Mon Dieu, mon Dieu ! Pourquoi m'as-tu livré " ? [plainte !]
Certains exégètes et linguistes, spécialistes des langues mortes, ont estimé que cette phrase était du phénicien, et signifiait : "Seigneur ! Seigneur ! Les ténèbres... Les ténèbres[5]...".
Si le crucifié, comme nous allons le voir, était un magicien, un ennemi de Dieu et du Messie ; il n'y a là rien d'étonnant. Il voit, il a vu, ce que les gens qui l'entouraient n'ont pu voir : la Géhenne et sa fumée. La place future qu'il allait occuper en elle. Et Dieu est plus Savant !
Le crucifié un magicien ? Selon certains documents : aucun doute à avoir sur ce sujet !
A la lumière de certains documents[6], c'est chose est fort possible[7], concevable et non impossible. Ce qui rejoint, d'une certaine façon, la croyance erronée du monde toranique de l'époque (Coran LXI 6). En effet, selon les plus vieux manuscrits magiques intitulés "Clavicules de Salomon"[8], manuscrit de la bibliothèque de Padoue rédigé par Pierre d'Abane, disciple direct d'Henri-Cornelius Agrippa, médecin de Charles Quint et occultisme célèbre, lequel tenait de son maître Jehan Trithème, abbé de Spanheim et de Wurtzbourg, on lit, dit-on, ceci au troisième jour de la semaine, qui est le Mardi.
Ce jour-là, les Noms Divins divers, dans lequel le magicien va choisir ceux auxquels il entend se référer en son opération, comportent notamment El, et Elohim, pluriel de Eloï[9].
Parmi les noms des Esprits gouvernant la région ouest du monde, et qui est celle des morts selon la tradition, on relève Lama et Astagna.
Enfin, parmi les douze noms des Esprits gouvernant les douze heures du Jour et les douze heures de la Nuit, on trouve Tani, parfois déformé et transcrit par Tanic ou Tanie, dans les versions de langue française des célèbres grimoires de colportage.
Et la phrase énigmatique a été alors établi ainsi : "Eli ! ElOIm ! LAMA ASTAGNA TANI..."
Ce qui équivaut à : "Conjuration ! Malédiction ! par Lama, Astagna, Tani..."
Dans les Actes de Pilate (Acta Pilati, 2ème fragment. Manuscrit copte du IV s., sur un original cité par Justin au IIème s. Trad. du Dr. E. Revillout (Paris 1912, Firmin-Didot et Cie édit.), nous lisons :
"Alors, à la sixième heure, l'obscurité se fit sur la terre entière, cela jusqu'à la neuvième heure. Le soleil s'était obscurci. Alors, Jésus cria d'une grande voix : "Aba... Abi... Adach... Ephkidrou... Adonaï... Aroa... Sabel... Louel... Eloï...Elemas... Abakdanei... Orioth... Mioth... Ouaath... Soun'... Perineth... Jothat..."
"On était à la sixième heure, une obscurité se fit sur la terre jusqu'à la neuvième heure. Le soleil s'était obscurci : le voile du Temple se fendit du haut en bas et se coupa en deux. Jésus cria d'une grande voix : "Mon Père, Abi,..."
Selon certaines gens du monde de l'Occultisme biblique, ce sont là ce que l'on nomme des "noms de pouvoir" dans les grimoires magiques anciens, et certains d'entre-eux s'y rencontrent fréquemment, dans les plus connus. Leur présence affirme le caractère incantatoire des dernières paroles qu'aurait prononcé ainsi le futur condamné à mort.
Dans le même sillage : L'Évangile selon Satan
C’est au moment de la crucifixion, sur le Mont du Golgotha, que le
Christ a perdu la foi. Dans un ultime souffle, le fils de Dieu renia son Père
avant de sombrer dans la folie. Unique témoignage de ces événements, L’Évangile
selon Satan est convoité par la Fumée Noire, un groupe satanique, afin de
provoquer la chute de toute la Chrétienté.
De nos jours, Maria Parks se retrouve plongée au milieu de cette lutte de
pouvoir entre le Vatican et cet ordre caché adorant Satan. Grâce à ses dons
médiumniques, la jeune profileuse du FBI est en effet sur les traces de Caleb,
un cross-killer d’une cruauté extrême qui tue et viole depuis des siècles afin
de mettre la main sur le fameux manuscrit. (Lire
la suite...)
L’ADAPTATION DU BEST-SELLER DE PATRICK GRAHAM.
Même aux yeux d’une profi leuse du FBI aussi aguerrie que Marie Parks, Caleb le
voyageur est un cross-killer d’une barbarie sans nom. Malgré ses dons
paranormaux, la jeune médium ne peut pas savoir que cela fait des siècles que
son adversaire mutile, viole et tue sans vergogne dans l’unique but de trouver
l’Évangile selon Satan. Seul témoignage de ce qui s’est réellement passé lors de
la passion du Christ, ce livre est assez dangereux pour provoquer la chute de
l’Église. Voici 700 ans que Caleb, comme le Vatican, en a perdu la trace... Des
mains qui le retrouveront dépendra le sort de la chrétienté toute entière !
Avec, pour seule aide, le père exorciste Alfonso Carzo, Marie pourra-t-elle
empêcher une machination millénaire, ourdie dans les alcôves mêmes du Vatican...
? (Lire
la
suite)
Ce groupe "satanique" semble rejoindre les ancêtres des Fils d'Israël et des Judaïsés qui ne voyaient qu'en le Messie et sa mère des magiciens (Coran LXI 6). Si quelqu'un a perdu la foi sur la croix, c'est uniquement le "semblant" du Messie, son "sosie", la personne sur qui le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, avait jeté sa ressemblance. Ceci pour tromper ceux qui voulaient attenter à la vie du fils de Marie. Aucune rapport donc avec le prophète et sceau d'Israël : le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).
Rappel. Quand le doute s'installe dans le monde biblique. La raison : les gens de la Synagogue et de la Torah.
Rappelons l'Auteur des "Actes de Jean" (99) qui fait dire au fils de Marie :
"Je ne suis pas celui qui est attaché à la croix." The apocryphal new-testament. trad. M.R. James (1953). Selon Basilide (IIème s.), ce serait Simon de Cyrène qui aurait été crucifié à la place du fils de Marie ? (Contra Haereses. I.XXIV. 4. P.G. VII. 677 ; Cf. Ignace d'Antioche. Epistola ad Smyrnaenos. P.G.V. 707 ; Epistola ad Trallianos. X. P.G.V. 682 ; Irénée. op. cit. : XXVI. 686 ; XXX. 702 ; Epiphane Adversus baereses. Panarium. XXIV. 3. P.G. XLI. 311.).
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Les actes de Jean .
Libellé : Les actes de Jean .
Date estimée : 150-200 A J.
langue originale : grec .
source en ligne : http://www.earlychristianwritings.com/text/actsjohn.html ( anglais).
Extraits:
"Discours de Jean : le Christ lui révèle la croix de lumière et son mystère
97. Bien-aimés, après que le Seigneur eut accompli cette danse, il sortit avec nous. Et nous, comme victimes de l'égarement ou du sommeil, nous prîmes la fuite, chacun de son côté. Pour moi, quand je le vis souffrir, je n'assistai pas non plus à sa souffrance, mais je m'enfuis sur le mont des Oliviers, en pleurant à cause de ce qui était arrivé. Lorsqu'il fut suspendu le vendredi à la sixième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre ; et mon Seigneur se tint au milieu de la grotte, il m'illumina et dit : Jean, pour la foule d'en bas, à Jérusalem, je suis crucifié, je suis piqué par des lances et des roseaux, je suis abreuvé de vinaigre et de fiel. Mais à toi je vais parler, et ce que je vais dire, écoute-le. C'est moi qui t'ai donné l'idée de monter sur cette montagne pour que tu écoutes ce qu'il faut qu'un disciple apprenne de son maître et un homme de son Dieu...(Jésus continue)..ce n'est pas la croix de bois que tu vas voir quand tu seras descendu d'ici. Je ne suis pas non plus celui qui est sur la croix, moi que maintenant tu ne vois pas, mais dont tu entends seulement la voix. J'ai été considéré pour ce que je ne suis pas, n'étant pas ce que je suis pour la multitude ; bien plus, ce qu'ils diront à mon sujet est vil et indigne de moi. En effet, puisque le lieu du repos ne peut être ni vu ni décrit, à bien plus forte raison, moi qui suis le Seigneur de ce lieu, je ne pourrai être ni vu...(Jésus continue)..101. Ainsi, je n'ai souffert aucune des souffrances qu'ils vont me prêter. Bien plus, cette souffrance que je t'ai montrée à toi et aux autres en dansant, je veux qu'elle soit appelée « mystère ». Car ce que tu es, tu le vois : je te l'ai montré. Mais ce que je suis, moi seul le sais, et personne d'autre. Ce qui m'est propre, laisse-m'en la possession, et ce qui t'est propre, vois-le à travers moi. Quant à voir ce que je suis en réalité, j'ai dit que ce n'était pas possible, à l'exception de ce que tu peux connaître comme parent. Tu entends dire que j'ai souffert, or je n'ai pas souffert ; que je n'ai pas souffert, or j'ai souffert ; que j'ai été transpercé, or je n'ai pas été frappé ; que j'ai été suspendu, or je n'ai pas été suspendu ; que du sang s'est écoulé de moi, or il ne s'en est pas écoulé. En un mot, ce que ces gens-là disent de moi, je ne l'ai pas subi ; et ce qu Ils ne disent pas, voilà ce que j'ai souffert. Ce dont il s'agit, je vais te le dire de façon voilée, car je sais que tu comprendras. Comprends-moi donc comme capture du Logos, transpercement du Logos, sang du Logos, blessure du Logos, pendaison du Logos, souffrance du Logos, clouage du Logos, mort du Logos. Et, après avoir fait une place à l'homme, je vais parler ainsi: en premier lieu, comprends donc le Logos ; ensuite, tu comprendras"
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Selon Basilide (IIème s.), ce serait Simon de Cyrène qui aurait été crucifié à la place du fils de Marie ? (Contra Haereses. I.XXIV. 4. P.G. VII. 677 ; Cf. Ignace d'Antioche. Epistola ad Smyrnaenos. P.G.V. 707 ; Epistola ad Trallianos. X. P.G.V. 682 ; Irénée. op. cit. : XXVI. 686 ; XXX. 702 ; Epiphane Adversus baereses. Panarium. XXIV. 3. P.G. XLI. 311.).
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Apocalypse copte de Pierre
Libellé : Apocalypse copte de Pierre.
Date estimée : 200-255 A J.
langue originale : copte .
source en ligne : http://www.gnosis.org/naghamm/apopet.html ( anglais).
Présentation : C'est là une vision de la crucifixion assez mal connue chez les chrétiens de nos jours: un Jésus rieur au-dessus de la croix, avec une enveloppe charnelle de Jésus qui est Simon de Cyrène (selon cette doctrine, celui qui a été crucifié c'est Simon de Cyrène, Jésus et Simon ayant échangé leurs traits).
Extraits :
« Et je dis " qu'est ce que je vois , seigneur , est ce vous même qu'ils prennent .....ou qui est celui -ci , heureux et riant sur l'arbre ? et est un autre dont les pieds et les mains sont frappés?".......le sauveur me dit : " celui que tu as vu sur l'arbre , heureux et riant , celui la est le Jésus vivant . mais celui ci auquel on cloue les mains et les pieds et sa partie charnelle qui est un substitut mis à la honte , celui qui est venu est son semblant , regarde lui et moi "
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Dans le Second Traité du grand Seth, découvert en Egypte à Nag Hamadi, Jésus raconte lui-même qu'il a échappé à la mort. Du haut des cieux, il contemple Simon de Cyrène qui lui est substitué : "C'était un autre [...] qui a bu le fiel et le vinaigre, non pas moi. Ils m'ont frappé avec le roseau ; c'est un autre, Simon, qui a porté la croix sur son épaule. C'est sur un autre qu'ils ont placé la couronne d'épines. Mais moi je me réjouissais tout en haut de leur erreur [...]. Et je riais de leur ignorance." Dans Contre les hérésies, Irénée rapporte que le gnostique Basilide défendait une conception très voisine : "Et c'est ce Simon qui, par ignorance ou erreur, fut crucifié, après avoir été métamorphosé par lui pour qu'on le prît pour Jésus ; quant à Jésus lui-même, il prit les traits de Simon et, se tenant là, se moqua des Archontes. Etant en effet une puissance incorporelle et l'Intellect du Père inengendré, il se métamorphosa comme il voulut, et c'est ainsi qu'il est remonté vers Celui qui l'avait envoyé." (Jésus contre Jésus. Gérard Mordillat/Jérôme Prieur Editions du Seuil)
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Deuxième traité du grand seth :
Date estimée : 100-200 A J.
langue originale : copte .
source en ligne : http://www.ftsr.ulaval.ca/bcnh/traductions/grseth.asp ( francais).
Extraits:
« Et j’étais dans la gueule des lions. Quant au plan qu’ils ont ourdi contre Moi en vue de la destruction de leur erreur et de leur déraison, je n’ai pas combattu contre eux comme ils en avaient délibéré. Au contraire, je n’étais nullement affligé. Ils m’ont châtié ceux-là, et je suis mort, non pas en réalité mais en apparence, car les outrages qu’ils m’infligeaient restaient loin de Moi. Je rejetai loin de Moi la honte et je ne faiblis pas devant ce qui m’a été infligé de leurs mains. J’allais succomber à la crainte.
Et Moi, j’ai <souffert> à leurs yeux et dans leur esprit, afin qu’ils ne trouvent jamais nulle parole à dire à ce sujet. En effet, cette mort qui est mienne et qu’il pensent être arrivée, <est arrivée> pour eux dans leur erreur et leur aveuglement, car ils ont cloué leur homme pour leur propre mort. Leurs pensées en effet ne me virent pas car ils étaient sourds et aveugles, mais en faisant cela, ils se condamnaient.
Ils m’ont vu, ils m’ont infligé un châtiment. C’était un autre, leur père. Celui qui buvait le fiel et le vinaigre, ce n’était pas Moi. Ils me flagellaient avec le roseau. C’était un autre, celui qui portait la croix sur son épaule,c’était Simon. C’était un autre qui recevait la couronne d’épines. Quant à Moi, je me réjouissais dans la hauteur, au-dessus de tout le domaine qui appartient aux archontes et au-dessus de la semence de leur erreur, de leur vaine gloire et je me moquais de leur ignorance. Et j’ai réduit toutes leurs puissances en esclavage. En effet, lorsque je descendis, nul ne me vit car je me transformais, échangeant une apparence pour une autre et, grâce à cela, lorsque j’étais à leurs portes, je prenais leur apparence. En effet, je les traversai facilement et je voyais les lieux, et je n’éprouvai ni peur ni honte, car j’étais immaculé. Et je leur parlais, me mêlant à eux par l’intermédiaire des miens, et foulant aux pieds leur dureté ainsi que leur jalousie et éteignant leur flamme. Tout cela, je le faisais par ma volonté, afin d’accomplir ce que je voulais dans la volonté du Père d’en haut. »
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(à suivre) Page 2
[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Même sens que les paroles de Mustapha Kémal peu de temps avant sa mort. Preuve que la demeure du condamné, sera bel et bien le Feu de l'Enfer…
[6] Pour cela voir l’étude faite notamment par R. Ambelain, Jésus ou le Mortel Secret des Templiers, (Edit. R. Laffont, p 271-283). Dont nous rapportons ici une partie.
[7] Preuve que les gens de la Tora se sont trompés.
[8] Ce livre a été faussement attribué au prophète Salomon (sur lui la Paix !). Par contre, on peut remarquer qu’il est très apprécié des sectes occultes, d’ordres divers bibliques. Selon le fils d’Ishâq : « Lorsque l’Autorité (ou encore : le Royaume) fut retirée à Salomon, un certain nombre de génies et d’hommes rejetèrent leur foi et s’adonnèrent à leurs passions. Lorsque Dieu rendit son autorité à Salomon, les gens revinrent à la Religion et s’en acquittèrent comme ils l’avaient fait précédemment. Salomon combattit ces écrits [dictés par les démons] et les fit enterrer sous son trône (...). Lorsqu’il mourut, certains retournèrent à ces textes et les firent connaître en affirmant que c’était un livre révélé par Dieu à Salomon. Ils adoptèrent alors ce livre et se mirent à s’y conformer. C’est pourquoi Dieu fit descendre les deux versets suivants : « Lorsque leur est parvenu un envoyé [c’est-à-dire Salomon] venu d’auprès de Dieu, qui a confirmé ce qu’ils possédaient [déjà], certains de ceux qui reçurent le Livre laissèrent le Livre de Dieu derrière eux comme s’ils ne savaient pas », « et suivirent, sous le règne de Salomon, les textes dictés par les démons, alors que ce n’était pas Salomon qui avait dissimulé [la vérité derrière la magie] mais c’était les démons qui [l’]avait dissimulée ».
La plupart des sectes occultes, dont les gens de la Franc-maçonnerie, aiment se réclamer d’un certain Hiram. Il serait en quelque sorte leur père. Il faut dire qu’ils se plaisent à faire ainsi remonter leur origine aux temps lointains, au temps de Salomon (sur lui la Paix !). Il faut reconnaître que chez les gens de la Bible, on semble confondre entre révélation, inspiration et magie. Les gens de la Thora oublient que leur prophète Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !) fut spécialement envoyé pour détruire la Magie, et rendre à néant leur science. Mais dirons-nous, le reproche fait par le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allahah, à travers Sa Révélations, le Coran ; n'est-ce pas d'avoir donner foi à la Magie ? Cette puissance démoniaque (Coran II 102) ?
[9] Nullement. Ïlohîm ou Elohîm étant un pluriel de majesté, en syriaque et en araméen. Employé en hébreu, toutefois l'origine du mot semble être syriaque ou araméen. Ce nom divin a donné court à des interprétations fantaisistes, erronées, parmi les gens de la Synagogue, et par extension les gens de l'Evangile.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
"Vulnerant omnes, ultima necat."
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.
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19/03/10.