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Au nom de DIEU, Allaha, 

Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Que les meilleures salutations soient sur les Messagers et Prophètes divins !

   S'agissant de l'interrogation de celui qui se demande : Comment s'habiller de notre temps ? Est-ce qu'il adoptera les pratiques actuelles ? C'est une interrogation étonnante ! Car la façon de s'habiller actuellement chez bon nombre de gens de confession soumise, n'a rien de légal par rapport aux dispositions de la loi religieuse. Et aucun prophète ne l'approuvera. 


Fils et Fille de qui et de quoi ?
Tenue vestimentaire

  Le Vestimentaire. Verse et controverse

Limites vestimentaires fixées par la Loi divine. Rappel. 

   Pour l'homme :

   Pour la Loi, la nudité à des limites, ses limites. Pour l’homme, la « nudité » est la partie comprise entre le nombril et le bas des genoux. Elle devra nécessairement être couverte par un vêtement décent, ample[1]. Cela s’applique nécessairement à toute personne masculine, jeune ou âgée. Des sous-vêtements comme les slips, les maillots de bain, des vêtements serrés faisant apparaître les formes cachées des individus, des vêtements comme les shorts sont insuffisants et inadéquats pour cacher réellement l’ensemble de cette nudité. Mentionnons que cette partie du corps humain appelée « nudité » peut, dans certaines circonstances précises, être dévoilée. Ex. :

1) lors d’une visite médicale ou d’une intervention chirurgicale, c’est-à-dire pour raison médicale,

2) lors des rapports conjugaux.

3) Lors de la purification, bain.

   Pour toute personne féminine :
   C’est l’ensemble de son corps qui est appelé, par la Loi, « nudité ». Sont compris nécessairement avec celle-ci : la tête, le cou, la gorge, les bras et les jambes jusqu’aux chevilles. Ce qui signifie en clair que les cheveux d’une personne féminine doivent être nécessairement, impérativement et en permanence couverts : à l’intérieur de chez elle comme à l’extérieur. Devant les étrangers comme devant des proches notamment ses enfants. Ceci, évidemment ne saura être du goût et plaire à nos détracteurs, à ses détracteurs.
   Ceux qui demandent à la jeune fille (ou à la femme soumise) de relever (un peu ou beaucoup) du pan de sa robe, d’enlever, voire de se débarrasser à tout jamais du voile, et de dévoiler par la même occasion les autres parties de leur corps ; sont-ils des Fils ou des Filles de l'Obéissance divine  ou des Fils ou des Filles de d'Eros[2] ? Ont-ils écouté et médité ces paroles du divin Créateur à Son sceau : 
    « Dis aux croyants qu’ils baissent leurs regards[3] et gardent leur sexe [de la fornication, soit qu’ils restent chastes] ; c’est plus pur pour eux. Dieu est bien informé, vraiment, de ce qu’ils font.
   Et dis aux croyantes qu’elles baissent leurs regards, et qu’elles gardent leur sexe [de la fornication, etc.], et qu’elles ne montrent de leurs parures[4] [qu’aux ayant droit] que ce qui en paraît, et qu’elles rabattent leur voile[5] sur leur poitrine[6]; et qu’elles ne montrent  leurs parures qu’à leur mari, ou à leur père, ou au père de leur mari, ou à leurs fils, ou aux fils de leur mari, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou à leurs compagnes, ou aux esclaves que leurs mains possèdent, ou aux domestiques mâles qui n’ont pas le désir, ou aux garçons[7] qui n’ont pas encore puissance sur les parties cachées des femmes. Et qu’elles ne fassent pas sonner leurs pieds[8] de façon que l’on sache de leurs parures ce qu’elles cachent. Et repentez-vous tous devant Dieu, ô croyants ! Peut-être serez-vous gagnants ? (Coran XXIV 30-31).
   Les commentateurs du Coran et les historiens précisent que : quand le verset 59 XXXII fut révélé, du jour au lendemain les Soumises à Médine se montrèrent dans les rues "comme si les corbeaux s'étaient penchés su leurs têtes", à cause des écharpes noires ; elles couvaient leurs visages et ne montraient qu'un œil (Ibn Kathir, Commentaire, III, 284, 518).
   Aïcha répondant au fils du père de Hâtim dira : "Effectivement, les femmes qoraichites ont beaucoup de mérites, mis je jure par Dieu que je n'ai jamais vu de meilleures femmes que celles des Auxiliaires (gens de Médine) ; leur foi en Dieu était plus forte. Dès que le chapitre "La lumière" eut été révélée avec les versets du voile (hidjâb), leurs hommes accourront chez eux pour en informer leurs épouses, leurs mères et leurs filles qui appliquèrent aussitôt le verset et se présentèrent, le lendemain à la prière de l'aube, enveloppées dans leur voile, silencieuse et immobiles[9]." (v. Fathoul Bâri, p. 489, t. 8).
   L'attitude de ces hommes et de ces femmes de Médine est remarquable. Leur degré de foi, de soumission aux ordres du divin Créateur était très fort. Que doit en penser, de nos jours, bon nombre de gens soumis vivant en Europe dont en France ? Vraiment, nous serons tous gagnants dans ce monde et dans l’Autre qu'en obtempérant aux ordres divins et en suivant à la lettre ce qui nous a été commandé[10] par Son sceau, le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).

   De même :

   «Ho, le Prophète ! dis à tes épouses, et à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur [le devant d’]elles leurs grands voiles[11]: c’est plus proche de ce qu’elles soient reconnues. Et Dieu est pardonneur, miséricordieux. » (Coran XXXIII 59).

   Quant au terme "ramener" mentionné dans le verset, il signifie, d'après l'Imam Qortobî, le fait d'étendre et de laisse tomber le voile. Chaque fois qu'elles veulent sortir de chez elles, elles laissent tomber sur elles les pans de leur voile afin de ne pas se confondre avec celles qui se découvrent, à l'instar des esclaves. L'expression "elles en seront plus vite reconnues" signifie "distinguées" des femmes esclaves, car étant libres, leur liberté affichée empêchait toute convoitise éventuelle de se manifester ouvertement. Il faut souligner que le but n'était pas qu'elles soient reconnues individuellement.

   Degré de Foi. Les degrés.

   Premier degré.

   La personne féminine commence à quitter les habits d'Eros pour ceux de l'Obéissance divine. Ce qui signifie des vêtements plus adéquats pour elle.

   Second degré.

   La cellule familiale est privilégiée. Plus de temps au foyer, plus de temps pour le couple, plus de temps pour les enfants, leur éducation. Plus de temps en (et) pour la famille.

   Troisième degré.

   A chacun ses fonctions. Au mari les charges extérieures : commissions, travaux divers, etc. A l'épouse, les charges intérieures : éducation des enfants... On évite toute sortie inutile. Selon l'Imam Ghazâli : "La seule façon d'épargner la jalousie [de l'époux] sera donc qu'aucun homme [étranger à la famille] ne visite sa femme, et qu'elle n'aille pas [traîner] sur les marchés. L'Envoyé de Dieu (sur lui Prière et Paix !) demanda un jour à sa fille Fâtimah (que Dieu l'agrée !) : "Quelle est la meilleure chose pour une femme ? - Ne voir voir aucun homme, et n'être vue d'aucun d'eux," lui répondit-elle. Le Prophète la serra alors sur sa poitrine, récitant le verset : …en tant que postérités issues les unes des autres, et fut satisfait de sa réponse. (Des vertus du mariage. Edit. Alif-Editins).
   'Omar (que Dieu l'agrée !) recommandait pour sa part : "Ne laissez pas à vos femmes leurs vêtements [de sortie], elles s'astreindront à demeure." Il disait cela car [il savait bien qu'] une femme répugne à sortir de chez elle dans une tenue négligée. Il disait également : "Habituez vos femmes à vous entendre dire : non." (…) Aïcha (que Dieu l'agrée !) disait ainsi : "Si le Prophète (sur lui Prière et Paix !) avait su tout ce que les femmes feraient après sa mort, il leur aurait assurément interdit de sortir de chez elles !" (Op. cit.) 

   Quatrième degré.

   On s'habitue peu à peu, pour toute personne féminine, à une tenue décente à la maison. Fini les cheveux à l'air, les bras, les jambes… "Les femmes ne revêtiront point des étoffes minces qui permettraient de détailler leurs formes quand elles sortent" (La Risâla. Al Quayrawani). Et surtout, on habitue sa (ou ses) fille(s) dès leur plus jeune âge, au port d'une tenue décente, propre et digne à toute fille soumise, croyante et surtout pratiquante. Le Prophète (sur lui Prière et Paix) disait : "La femme toute entière est à cacher (litté.: est nudité, 'aoura), et lorsqu'elle sort de chez elle, le diable la regarde avec soin."

   Cinquième degré.

   On craint de sortir, comme on craint de paraître en public le visage découvert. Se couvrir la face et le degré sublime, élevé. C'est la perfection de sa foi. Cela doit venir d'une conviction profonde, intérieure, intime. On le fait par amour pour Dieu et Son prophète. Au Prophète de dire "Aimez Dieu pour le bienfait dont il vous nourrit, et aimez-moi pour l'amour que Dieu me porte." (Transmis par Tirmidzî).    

Problèmes. Vêtements clairs ou vêtements sombres ? Lequel des deux ?

   On se doit d'éviter, dans la rue ou tout lieu public, tout ce qui peut attirer les regards de l'intru, de l'étranger. D'où l'importance de se vêtir de vêtements sombres, de vêtements qui attirent peu le regard. En terre où la présence de notre religion est minoritaire, il faut faire preuve de simplicité, de vigilance et d'effacement. Il faut être prudent, persuasif, convaincant et surtout savoir-faire comprendre.

Le voile question de beauté ? de mode ?

   Nullement. C'est plus saint et plus pur pour toute personne croyante, pratiquante et soumise. Et il concerne l'ensemble des personnes féminines : petites ou grandes, belles et autres, célibataires, divorcées, etc. Et surtout c'est un ordre divin. A ce sujet, il est important d'étudier ce sujet juridique,  les références coraniques et de la Tradition : le voile et ses bienfaits[12]; auprès surtout de gens compétents, pieux et dignes de foi. Mentionnons également que la voix de la femme, de toute personne féminine est "nudité". En aucun cas elle doit élever sa voix. Notamment devant l'étranger.

Quelle différence y-a-t-il entre les différents termes "médiatiques" : voile, purda, niqab et tchador, etc., si différence, il y a ?

   Quand l'Iran (à majorité chiite[13]) décida de retourner à la pratique de sa religion ; la presse, les médias du monde biblique (toute tendance convaincue) s'emparèrent de certains mots du vocabulaire de la langue perse pour en faire une propagande éhontée. Pleine de haine et d'inimitié. Aussi :
   Tchador : mot de la langue perse (iranienne), du chiisme. C'est une sorte de grand drap avec lequel s'enveloppe la personne féminine. Il est de deux couleurs. Il est d'une couleur pour la période de deuil[14] et d'une autre couleur pour le reste du temps. C'est l'habit par excellence du monde chiite.
   Purda : s'emploie en urdu, langue courante au Pakistan et en Hindustan (Inde). Vêtement du monde de l'Islam traditionnel dans cette partie du monde. Fait d'une seule pièce parfois, il enveloppe la personne féminine des pieds à la tête.
   Khoumour, pluriel de khimar : vient de la racine kh-m-r qui veut dire "couvrir". Le couvre-visage (khimar) est le voile que la femme attache sur son nez ou sous les cernes des yeux. S'il se rapprochait encore de l'œil, de sorte que les cils des yeux n'apparaissent plus, on l'appelait waswas. S'il descendait vers le bout du nez, c'est lifâm. S'il descendait jusqu'à la bouche, le bout du nez restant découvert, on l'appelle khimar". (Quastallâni, Irchâd, III, 312).
   Dans les tous premiers jours de la loi du voile, la personne Soumise pouvait tenir, en quelque sorte, de ses doigts les deux bords de son écharpe ou houppelande ou tissu, de sorte qu'elle couvait la totalité de son visage sauf un œil, cela pour voir le chemin et pour ne pas se heurter aux autres passants.
   Niqab : mot arabe. Mot courant de nos jours. Les femmes arabes du monde de l'Islam traditionnel peuvent avoir un vêtement, pour couvrir l'ensemble de leur corps, sensiblement différent avec l'habit porté par d'autres femmes du monde islamique dont les femmes asiatiques. Niqab et Purda sont pourtant identiques puisque tous deux enveloppent la personne féminine des pieds à la tête. Soit, cachent le visage féminin en sa totalité.
   Hidjab. Mot arabe : c'est le voile en notre langue. Il cache les cheveux, le cou, la gorge de la personne féminine. C'est le mot le plus approprié du monde de l'Islam traditionnel. Il peut comprendre deux pièces : l'une cache les cheveux, l'autre le cou et la gorge, et retombe sur la poitrine.
   Foulard. Très courant. Toutefois, à l'inverse de ce que nous venons de citer, cache en partie la partie concernée. Une partie, le cou, par exemple, peut se trouver à l'air, dévoilée. Ce qui est fortement déconseillé, blâmable. Voir les commentaires à ce sujet.
   Jalâbîb, Djalâbîb, pluriel de jilbâb : vient de la racine j-l-b qui signifie "tirer", et désigne un par-dessus "tiré" sur la robe.

   Conclusion : Tout le corps de la personne féminine est appelé "nudité". Sauf, son visage, ses mains et ses pieds. Pour la personne ayant un statut d'esclave, telle sera la règle. Pour la personne "libre", devant l'intrus, l'étranger, tout devra être couvert. Des pieds à la tête. La façon, les couleurs, etc., tout cela peut varier d'un continent à l'autre. Car toutes les femmes ne se ressemblent pas. De même, il faut ajouter à cela les conditions climatiques. La taille, la grosseur de la personne. La femme asiatique est de petite taille, en général. La femme africaine est tout autre… 

Conseillé, déconseiller. 

   Le conseiller nous l'avons vu. C'est un précepte divin. Il revient à chacun de nous de l'appliquer selon ses capacités.
   Le déconseiller. Quelques exemples :

   - porter un voile transparent faisant apparaître en dessous les cheveux de la personne. Ou mal l'attacher. Un coup de vent ou un faux mouvement, et le couvre-chef se retrouve à découvert. Croire en Dieu en Ses versets implique d'éviter d'interpréter la loi selon son bon vouloir, de transgresser la loi divine et surtout de la contourner[15].

   - porter un voile avec une tenue plutôt inadéquate. Ex.: pantalon en cuir ou autre, serré, petite tenue faisant apparaître le nombril de la personne ou une partie de son ventre… Fumer. N'est-ce pas se moquer du monde ?

   - porter un voile faisant apparaître partie de vos cheveux à l'extérieur. Ex.: pour celles qui ont les cheveux longs[16], ont une queue de cheval. Il faut prendre soin d'enrouler cette dernière sous le voile, non de la laisser pendre en dehors du voile[17]… Mauvaise habitude qu'on retrouve chez certaines personnes d'origine indienne[18].

   - porter un voile semblable aux autres communautés[19]. On retrouve ceci également dans certaine partie du monde. Ainsi on ne sait et saurait distinguer la personne soumise d'une autre[20].

   - dévoiler son sein, en public, pour allaiter son enfant. Pratique courante d'Afrique. 

Une femme à visage découvert et une femme entièrement voilée. Verse et controverse.

   On rapporte que deux Savants religieux se sont opposés dans ce domaine. Chacun y apportant son lot de preuves. Il fut alors décidé de faire appel à deux personnes féminines répondant chacune aux critères demandés. Aussi fut-il décidé, d'un commun accord, qu'elles fassent le tour d'un pâté de maisons, puis reviennent ensuite expliquer le comportement du sexe masculin vis à vis d'elles.
   La première, à visage découvert, fit remarquer que chaque personne masculine qui passait, jetait un regard furtif, voire attardé... Quant à la seconde, elle fit remarquer qu'aucun individu osa poser son regard sur elle.
   Conclusion : Se voiler le visage (en plus de son couvre chef, sa gorge, son cou) met à l'abri des gens mal intentionnés. Éloigne des regards indiscrets, de la luxure… 

Le droit de disposer de son corps. Droit défendu par les gens de la licence ?

   C'est l'appel lancé en permanence par certaines personnes dont les gens de la Bible. Toute tendance confondue. Nous savons tous, à travers les paroles prophétiques, que notre corps à un droit. Quand l'individu se lève le matin à ce dernier de dire notamment : crains, car de toi dépend notre avenir [dans l'au-delà]. Ou bien le Feu pour l'Éternité de l'Éternité ou bien le Paradis pour l'Éternité de l'Eternité. Le corps de la femme (ou surtout de la jeune fille), sa beauté, etc., appartiennent à son mari (ou futur mari) uniquement. Elle n'a pas à l'exposer à autrui, en public, comme le souhaite vivement le monde hypocrite, le monde de l'impudicité, de la luxure... La tenue voilée inspire la crainte, une certaine dignité, la classe, l'inverse la désinvolture, l'impudicité.
   Ce qu'on oublie toujours de rappeler c'est que l'homme et la femme ont un créateur commun : Dieu (exalté soit-Il). Que Celui-ci a fait descendre avec eux un Livre pour les éclairer, pour les guider. Une référence par excellence. Et leur Seigneur n'a pas oublié non plus de faire descendre parallèlement à cela, et à Sa créature, Sa loi. Et Il sait mieux que quiconque ce qui est bon et ce qui est mauvais pour cette dernière. Ce qui signifie surtout pour tout croyant, soumis, observateur de son culte, que Sa loi est bonne. Elle protège contre la pauvreté et les injustices des hommes. Dire le contraire, n'est-ce Le faire menteur ? Le renier ? Suivre l'Ignorance en jugement ? Le tourner en dérision ? Faire menteur Ses messagers et prophètes ?  

Le journalier. La vie de tous les jours. L'a-normal et le normal..

   Ex.: Serrer ou prendre la "main", "embrasser", faire l' "accolade" à une personne étrangère.
   Pour les gens de la Bible, il n'y a pas de mal à tout cela. Bien au contraire. Aussi verrons-nous, dès le plus jeune âge, à l'école, dans les lieux publics ou privés ce genre de coutume très populaire[21], et sans honte. Cette coutume sera d'ailleurs reprise, de nos jours, par certaines gens, dont certains  jeunes, d'origines d'Afrique du Nord, et se réclamant de notre confession[22] ! Certains le feront par ignorance, d'autres pour suivre le cours normal des évènements, d'autres par instinct, d'autres pour éviter qu'on parle sur eux, d'autres pour se donner un genre, d'autres pour suivre leurs passions animales. Certains élevés dans ce genre de vie auront d'ailleurs du mal à mettre fin à cette coutume du monde biblique.
   Ce genre de chose se retrouve donc à tous les niveaux de la société. Chez le médecin, faut-il oui ou non serrer la main du docteur ? Au travail, faut-il oui ou non serrer la main de votre chef (femme) ? Lors de réceptions, de rencontres. Dans les lieux publics ou privés. A cela, il faut ajouter le problème des fêtes[23] et des anniversaires, commémorations. Peut-on souhaiter une bonne fête[24] ou un joyeux anniversaire[25] aux gens d'une autre confession ? 

Ce que les gens de la Bible ne comprendront jamais de nous.

   Exemple : pour un couple s'embrasser[26], s'étreindre dans la rue, sur un banc public, devant les autres, devant les siens…Tenir son épouse par le cou, la taille, la main. Faire l'amour sans honte devant les autres, les copains, les amis… Tout cela doit être et relève du domaine intime, privé, à l'abri des regards indiscrets. Nullement en public, devant ses enfants et autres personnes étrangères. Le Seigneur des mondes a honoré les fils d'Adam. Il leur a permis de procréer. Non selon la manière des animaux. Tout ceci, au contraire, selon des règles simples et strictes. Brûles-tu, alors maries-toi tôt et jeune ! Et surtout éloignes-toi de l'adultère, la fornication, la sodomie ! (Coran XVII 32). C'est çà profiter de la vie ! Et non profiter de la vie à travers le péché, la luxure, l'orgie ou la beuverie… (à suivre...)  

Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] le caleçon, seul, est à écarter. De même, tout vêtement serré, moulant faisant apparaître vos parties intimes.
[2] Myth. gr. Divinité de l'Amour représenté sous les traits d'un enfant.
[3] D'après Bouraida, le Messager de Dieu (sur lui Prière et Paix !) a dit à Ali (que Dieu l'agrée !) : "O Ali, ne fais pas suivre le regard (que tu portes sur une étrangère) d'un autre regard. Le premier regard t'est donné, mais le second ne t'appartient pas." (Transmis par Ahmad, Tirmidzi et le père de Dawoud).
[4] atours, soit  porter des bracelets aux chevilles, des anneaux, du fard au visage, des colliers, des boucles d’oreilles, etc. Il n’est pas permis à toute personne étrangère de les regarder, sauf aux membres de sa famille, ses proches.
[5] Soit en arabe : khoumour.
[6] cela comprend : la gorge, le haut de la poitrine, le cou. C’est-à-dire que soit cacher à cette occasion les cheveux, la gorge, le cou, le haut de la poitrine, etc. Selon l'Imam Qortoubi : "La cause en est que les femmes, à cette époque, se couvraient la tête mais laissaient descendre les pans de leur voile derrière leur dos à l'instar des Nabatéens qui découvraient de la sorte le cou, la gorge et les oreilles. Alors, Dieu a commandé aux croyantes d'entourer de leur voile leur cou et leur poitrine."
   Ce genre de pratique se retrouve de nos jours chez certaines femmes. Notamment ouvrières, de milieux ruraux.
   Aïcha a dit : "Que Dieu accorde Sa grâce aux femmes qui ont émigré avec le Prophète (sur lui Prière et Paix !), car elles ont été les premières à appliquer le verset : "Qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines" en découpant le long et ample voile qui les couvrait pour se cacher la gorge et la poitrine en même temps que la tête." (Fathoul Bâri).
[7] impubères.
[8] habitude qu’avaient les femmes arabes du temps dit de l’Ignorance, de faire du bruit en marchant, leurs pieds étant entourés de bracelets. A notre époque, bon nombre de femmes d'Europe et d'ailleurs ; semble aimer se faire entendre aussi, mais avec des chaussures à haut talon ! Ce qui attire l'attention de certains… A chaque époque son lot de problèmes.
[9] sans broncher. A l'inverse des Fils d'Israël (Coran V 24).
[10] Et non en interprétant comme bon nous semble les versets coraniques et la Tradition.
[11] lequel cachera ainsi l’ensemble de leurs visages. Degré très élevé de la foi pour toute personne féminine.
[12] C'est vers les Savants pieux qu'il faut nécessairement se tourner. Non comme dans notre pays vers les responsables d'associations diverses ou certaines personnes en charge de lieux de Culte. L'Islam traditionnel repose nullement sur un domaine associatif ou une famille particulière qui aurait en charge l'Islam. A noter que tout homme qui préside l'Office quotidien (Imam) n'est pas forcément, et notamment en France métropolitaine, un Savant religieux. L'Imam dans notre conception n'a rien de commun avec la fonction de rabbin (Judaïsme) ou la fonction de prêtre ou pasteur (Christianisme). Seuls les Savants religieux, et reconnu comme tel, sont héritiers des prophètes. Ne pas confondre.
   Rappel : En France, suivant la conception du monde biblique, on a enfermé les gens dans une sorte de système sclérosé. Et on leur a fait croire ainsi que la solution de tout leur problème doit passer nécessairement par ce système mis en place. On le voit à travers le système syndical, associatif, politique, etc. En réalité, c'est l'absence de vérité et d'une véritable justice qui a aboutit, au sein de la société, à la multiplication de partis politiques, syndicaux, etc. A l'injustice et au mensonge.  Si la vérité et justice existaient véritablement, aucun individu ne se tournerait vers eux. Mais c'est à croire que certaines se plaisent à vivre dans ce statu-quo.
[13] Chi'a est un mot arabe qui veut dire le "parti". Après la mort de l'Envoyé de Dieu (sur lui Prière et Paix !) des gens chercheront à donner à sa famille une place toute particulière au sein de la Communauté soumise. On voudra en quelque sorte les "seigneuriser" voire les "déifier". Selon certains donc, on ira jusqu'à prétendre à tort, en effet, que Dieu s'est incarné en Ali (que Dieu l'agrée !), cousin et gendre de l'Envoyé divin ? Ex.: des noçairites (nommés par eux, dit-on, alaouites par les gens du monde biblique français lors de la période coloniale). A noter que d'autres gens, de l'Islam traditionnel porte ce nom, notamment en Afrique du Nord. Aussi ne pas confondre ici entre "secte" et "descendant" de Ali (que Dieu l'agrée !). Cette secte existe en terre de Châm (Syrie-Liban-Nord), Turquie (à la frontière syrienne, minorité : alévites). Cette secte a de nombreuses affinités avec le chiisme. Elle aurait été formée par un juif dénommé : Abadallah fils Sabaa. Pour elle, dit-on encore, leur religion reste secrète, le jeûne annuel se limite à une dizaine de jour tout au plus. Pas de pèlerinage, l'alcool est permis : bière wisky, etc., voire l'homosexualité… ; et on prie, si prière il y a, deux fois par jour seulement : le matin et à la tombée de la nuit, etc. L'Islam traditionnel rejette en bloc l'ensemble de ces croyances.
[14] Pour commémorer la mort de Hussein, petit-fils de l'Envoyé divin.
[15] Selon Aïcha (que Dieu l'agréee !) : "Asma, la fille d'Abou Bakr entra chez le Prophète (sur lui Prière et Paix !) vêtue de vêtements transparents. C'est alors qu'il se détourna d'elle et lui dit : "O Asma, quand la fille devient pubère, il ne convient pas de voir d'elle une autre partie que celles-ci (et il lui indiqua le visage et les mains)."
[16] Nous savons tous que toute personne féminine doit garder ses cheveux longs. Le court étant la propriété exclusive des hommes. Une femme ne saurait imiter un homme et inversement. Cela comprend la tenue vestimentaire, la coupe de cheveux, etc.
[17] Le verset XXIV 31 a été révélé selon les commentateurs coraniques après que Asma fille de Mirthad eut reçu chez elle des femmes aux vêtements déboutonnés, portant des bracelets aux chevilles et découvrant leur poitrine et leurs mèches de cheveux. En voyant ces femmes, Asma a été choquée et Dieu révéla alors ce verset à Son prophète. (Voir. Commentaire du Coran, Ibn Kathîr).
[18] Ex.: l'île Maurice où une grande partie de la population est d'origine indienne. Certaines personnes du monde intellectuel délaissent ainsi les bonnes habitudes.
[19] On ne saurait imiter, par exemple, le voile indou. Sa façon même de le mettre. On doit se démarquer nécessairement des autres communautés. Telles sont les exigences de la Loi.
[20] C'est imiter Coré (Qaroûn). Au temps de Moïse (sur lui la Paix !), il fut exigé, dit-on, pour ceux qui le suivraient, de se vêtir d'une façon particulière. Aux partisans de Moïse leur habit et aux partisans de Coré leur habit propre. Coré voyant cela, accusera Moïse (sur lui la Paix !) de semer la zizanie entre les Fils d'Israël. Mais là encore il s'agissait de distinguer l'obéissant du désobéissant à l'Ordre divin. Ce que Coré ne comprit pas.
[21] Peut-on embrasser sa copine d'école, lui faire l'accolade, lui serrer la main ? Nullement. Tel n'est pas le cas des autres communautés religieuses. Pour elles, il n'existe aucune loi, aucune exigence, aucune limite, aucune restriction… A partir de là, il faut et faudra faire un choix, et éviter surtout de prendre le la religion ce qui nous arrange. En commerce, même son de cloche. Le commerçant peut-il serrer la main de ses clientes ? Nullement.
[22] Influencé par le milieu dans lequel ils vivent : scolaire, universitaire, etc., certaines jeunes, voire des adultes, se laissent volontiers convaincre à des manières, des attitudes contraire à l'enseignement de l'Islam. Pareils comportements doivent être condamnés.
[23] Dans la Loi et la Tradition, on parle seulement de deux fêtes traditionnelles : 1°) La fête de rupture du Jeûne et 2°) la Fête du Sacrifice (ou la Grande Fête). En dehors de cela, aucune autre fête n'est reconnue. Dans le monde biblique, il existe de nombreuses fêtes : religieuses et profanes. A l'instar de l'Hindouisme. Nous savons tous que bon nombre de fêtes biblique ont pour origine le Sabéisme (et par extension le Paganisme). Telle est le danger lorsque celles-ci gagnent le populaire, les gens simples. Refusez-vous de le faire ou d'y participer, et aussitôt on vous taxe de tous les noms… En Europe, chez les gens de l'Evangile, bon nombre de fêtes : Noël, la saint valentin, etc.; ont donc le plus souvent une origine et une résonance païennes. D'où l'importance de ne pas y participer. Ni de près ni de loin. Et à ce sujet, que penser de ceux et de celles, d'entre nous, qui font eux aussi, dans leurs maisons : Noël, des sapins de Noël, fêtent l'an évangélique, etc. ? De plus, il faut regretter que là où se trouvent des gens de la diaspora d'Afrique du Nord ; nombreux sont les jeunes voire les personnes adultes qui participent activement aux concerts, aux fêtes en tout genre des gens du monde biblique ou autres. Est-ce bien leur place ? Peut-on participer à des beuveries ? à des orgies ? Est-ce bien faire honneur à leur religion en agissant ainsi ? En faisant des sapins dans les maisons, par exemple, à Noël ? en allant en boîtes de nuit ? En sortant le soir avec des filles ou des femmes étrangères ? En passant, après la tombée de la nuit, la plupart de son temps à l'extérieur de sa maison ? Nous savons tous qu'à la tombée de la nuit, les démons, les génies descendent sur terre. Aussi est-il fortement conseillé de faire entrer les enfants, les personnes féminines, dans leurs demeures. De fermer portes et fenêtres. D'éviter de traîner dans les rues, hors de sa demeure. L'Africain de nature, par exemple, aime vivre la nuit. En Egypte, quand la nuit tombe, la rue est envahie. Les femmes sortent … Même son de cloche en France. Bon nombre de gens d'Afrique du Nord, jeunes ou vieux, aiment traîner le soir. Rentrer à des heures impossibles chez eux. Le matin impossible de se lever, on dort à poings fermés… Pourtant, après la cinquième prière obligatoire, il est fortement conseillé de rentrer chez soi pour s'y reposer. Le premier sommeil est toujours le meilleur. Il permet de se lever tôt, met en forme, et permet enfin de prier au milieu de la nuit.
[24] Chez les gens de la Bible participer à leurs fêtes est chose difficile. En effet, l'habitude populaire veut qu'on souhaite celles-ci autour d'une bonne bouteille, voire d'un bon repas fait de mets divers dont le porc. Autant de choses plutôt difficile d'acceptation pour l'homme pieux de notre confession. Ajouter à cela, notamment sur les lieux de travail, il se peut aussi qu'on vous demande de payer aussi votre bonne "bouteille" ! Le refuse-t-on, et vous voilà dans de beaux draps. On vous raille, voire on vous méprise, car, dit-on, vous êtes pas "comme" les autres. On remarquera, au passage, que les gens de l'Evangile se garderont bien de tenir de tels propos désobligeants, malveillants avec les gens de la Torah. Là, on respecte. Ici, on nargue…
   Ce qu'il faut bien comprendre. On respecte et on se doit de respecter les fêtes ou manifestations des autres communautés religieuses. Y participer, nullement. Notamment si cela dépasse les limites du permis. Un homme qui boit peut-il se maîtriser ? Que ferez-vous si on vous invite après à danser ? A tenir des propos désobligeants et mal placés ? Non, on ne peut payer sa "bonne bouteille", ni donner la somme équivalente en s'évitant ou en refusant d'en boire. Pour nous, toute manifestation autour d'une table se fera : 1°) sans alcool, 2°) sans viandes illicites dont le porc, le sanglier, 3°) sans viandes non égorgées, 4°) avec de préférence une séparation entre personne féminine et personne masculine. A chacun sa religion. Les gens d'autres confessions, rappelons-le une fois encore, n'adorent pas ce que nous adorons, et nous, nous n'adorons pas ce qu'ils adorent.
[25] L'anniversaire est une fête inconnue dans le monde de la Soumission. L'établir ou le respecter est une innovation. Aussi, on ne souhaitera pas ses vingt ans, soit de mariage ou autre. L'anniversaire de son enfant, de soi-même, etc. Tout cela est à bannir de notre vocabulaire, il est le propre d'autres religions. De même, pas de fêtes de Nouvel an. On se contente ou on se contentera simplement de rappeler que nous sommes entrés dans une nouvelle ère, une nouvelle année lunaire. Rien de plus rien de moins. De même faut-il participer oui ou non aux fêtes de fin d'années des gens de l'Evangile ? L'avis populaire est de dire oui. Pourtant, tel n'est pas l'avis des pieux Savants religieux.
[26] S'embrasser en public est, dit-on, une bulle vaticane. L'ensemble du monde évangélique suivra cette bulle.
 


  Point de divinité, de dieu que Dieu !
"Vulnerant omnes, ultima necat."
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le 17/01/07 .
 

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