Prophetia

Daniel, l'interprète des visions et des rêves.

Selon l'Histoire biblique.

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ATTENTION !

NE CROYEZ RIEN DE CE QUE VOUS APPRENEZ AVANT DE L’AVOIR CONTRÔLÉ VOUS-MÊME DANS VOS ÉCRITURES !!!

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Le livre de Daniel.

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

Partie III

   Daniel. Le livre. Références historiques. Ce qu'on en dit. 

   Daniel homme favorisé ?

   On nous dit : Homme favorisé : que Dieu juge digne de la faveur de recevoir et de communiquer aux autres ce message de grâce. Daniel a obéi, a souffert, a prié ; la préférence que Dieu lui témoigne, n'est donc pas arbitraire[5].

   Conclusion.

   On nous dit :
  
1. Le personnage appelé Daniel.
   Des hommes dont le nom fait autorité ont contesté l'existence d'un prophète Daniel, prétendant qu'il s'agissait ici uniquement d'un personnage fictif imaginé pour lui attribuer l'écrit qui porte son nom. Cette supposition rencontre un obstacle invincible dans les deux passages d'Ezéchiel, Ezéchiel 14.14,20, et Ezéchiel 28.3, où Daniel est présenté par ce prophète comme un exemple de fidèle intercession et comme le type de la sagesse accomplie.
   Autre avis (toranique) :   
   "La conclusion critique historique est donc que l'auteur anonyme qui se cache derrière le nom d'un sage ancien[6] nommé Daniel vivait à l'époque des persécutions d'Antiochus IV Epiphane et de la révolte des Maccabées[7]. Il attendrait impatiemment le rétablissement du culte profané ; il assurait le peuple de Dieu de la protection de l'ange Michel[8] et justifiait les souffrances des premiers martyrs de la foi par la résurrection promise aux justes (chap. 12)." (Voir Manasseh ben Israël[9]. La pierre glorieuse[10]  de Nabuchodonosor ou la fin de l'histoire au XVIIe siècle).

   2. Le livre de Daniel.
   Ce livre est un recueil de morceaux distincts dont les uns sont historiques, les autres prophétiques. S'ils portent le nom de Daniel, c'est que ce personnage en est le héros principal. Ce titre n'a pas plus l'intention d'indiquer que Daniel en est l'auteur que ce n'est le cas pour le livre de Job et pour ceux de Samuel. Les en-tête des chapitres 7 et 10 distinguent expressément le collecteur des fragments dont se compose le livre d'avec Daniel lui-même.

   3 Les morceaux historiques.
   Nous avons été amenés à reconnaître dans l'auteur un homme parfaitement au fait des circonstances de l'histoire de Babylone ainsi que des mœurs et des usages des Chaldéens et des Persans. Les nouvelles découvertes faites dans ce champ de l'histoire ont résolu à peu près toutes les objections dont ces récits avaient été l'objet. Il n'est pas possible non plus de mettre les faits racontés au sujet de Nébucadnetsar, de Belsatsar et de Darius le Mède en relation avec les circonstances du temps d'Antiochus Epiphane. Il n'y a pas le moindre rapport entre le fanatisme farouche et cruel de ce dernier et les élans de présomption du premier, la légèreté du second et la bienveillante sollicitude du troisième. Le vrai but de ces récits ne peut être que celui que se proposait Dieu lui-même dans les faits ici racontés : revendiquer sa gloire, sérieusement compromise aux yeux des païens par le châtiment ignominieux de la captivité, que l'on attribuait à son impuissance de défendre son peuple. Jérémie et Ezéchiel font souvent allusion à cette opinion répandue chez les peuples témoins de la catastrophe.

   4. Les morceaux prophétiques.
   Il y en a quatre, réunis dans les chapitres 7 à 12, sans compter le chapitre 2 qui est parallèle au chapitre 7. Ces morceaux sont loin d'avoir les mêmes caractères. Le premier, la vision des quatre monarchies (chapitre 7, et le troisième, la prophétie des soixante-et-dix semaines d'année (chapitre 9), nous ont paru, en les étudiant de très près, ne pouvoir se prêter à aucune des interprétations qui les rapportent à la persécution des Juifs par Antiochus Epiphane. Sans méconnaître certaines difficultés encore attachées à notre explication, nous croyons avoir constaté que l'horizon embrassé par ces visions dépasse infiniment le cercle étroit dans lequel on a essayé de les renfermer. Nous nous trouvons en face d'un ensemble d'intuitions prophétiques qui doivent être rangées au nombre des plus remarquables de l'Ancien Testament et qui, au point de vue christologique, ont leur place à côté des tableaux renfermés dans le Psaume 110, dans Esaïe chapitre 53 et dans Zacharie 6.10-13. Il n'en est pas tout à fait ainsi des chapitres 8 et 10 à 12. La portée du premier est évidemment épuisée par le rapport à l'époque d'Epiphane. Et l'application de tout le morceau composé des trois derniers chapitres, à la lutte terrible soulevée par ce tyran, se présente à l'exégèse avec de nombreux caractères de vraisemblance. Cette dernière remarque s'applique surtout au chapitre 11. Avec ces indications si précises d'une longue série d'événements particuliers dont la plupart n'ont pour le règne de Dieu aucune importance et dont on peut suivre le fil l'histoire à la main, ce chapitre constitue un cas unique dans les pages prophétiques de l'Ancien Testament. Nous n'avons pas le droit, sans doute, de contester la possibilité d'un pareil genre de prophétie, ni non plus l'intérêt qu'une semblable prédiction pouvait avoir pour le peuple d'Israël, contemporain d'Antiochus ; cependant on ne peut s'étonner qu'en étudiant ce chapitre avec le commentaire de l'histoire, plusieurs interprètes dont la foi à la révélation n'est pas douteuse, n'aient pu l'envisager que comme une intercalation postérieure. De là à mettre en doute la composition par le prophète Daniel des chapitres 10 et 12 qui sont si étroitement liés au 11, l'un comme préambule, l'autre comme clôture, il n'y avait qu'un pas ; plusieurs l'ont franchi et ont été conduits à porter le même jugement sur le chapitre 8, qui se rapporte aussi tout entier à l'époque d'Antiochus Epiphane. Enfin, un grand nombre des critiques actuels en sont venus à mettre en suspicion le livre entier de Daniel. En présence de cette divergence d'appréciations, nous constatons que personne n'a réussi jusqu'ici à résoudre d'une manière pleinement satisfaisante les énigmes que soulève la composition de ce livre. Ceux-là même qui en ont rejeté le plus décidément l'authenticité, se retrouvent pourtant en face de problèmes non résolus. Si les parties qui se rapportent le plus certainement ou avec le plus de vraisemblance à la lutte des Juifs contre Antiochus, ont été composées à l'occasion de cette persécution, elles doivent l'avoir été dans le but d'encourager les Israélites à résister hardiment au tyran, en comptant sur le secours de Dieu. Mais à quel moment ces morceaux ont-ils pu être écrits ? Avant les victoires des Juifs sur les Syriens ? Mais comment l'auteur aurait-il pu indiquer à l'avance, et même par des chiffres précis, les phases et le terme de la lutte non terminée, et particulièrement un événement comme la mort du persécuteur ? Ou, s'il a écrit après cette mort et les grandes victoires qui l'ont suivie, à quoi pouvaient servir encore ces encouragements donnés au peuple en vue de la lutte ? Et lorsqu'il voyait la crise terminée et la marche naturelle des choses reprendre son cours, comment pouvait-il placer la résurrection des morts et le jugement dernier immédiatement après cette grande victoire ? On voit qu'il ne suffit pas de parler d'inauthenticité pour écarter toutes les difficultés.
Mais, laissant la question si contestée des parties applicables à l'époque d'Antiochus, nous nous trouvons en face des deux chapitres étonnants qui se rapportent aux quatre monarchies (chapitre 7 ; comparez avec le chapitre 2) et aux septante semaines d'années (chapitre 9). Nous croyons avoir constaté positivement l'impossibilité d'en donner une explication satisfaisante en les appliquant aux circonstances de l'époque des Maccabées, et y avoir trouvé les preuves d'une vue prophétique qui dépasse de beaucoup cette lutte. S'il en est réellement ainsi ne fût-ce que de ces parties, le livre de Daniel est bien un écrit prophétique et un écrit de la plus haute importance. Ce résultat doit nous suffire ; les autres questions ne sont que secondaires, et nous devons nous borner à les remettre à l'appréciation des lecteurs, après avoir cherché à leur fournir, par une exégèse consciencieuse, les éléments d'une solution propre à répondre à leurs besoins. Nous croyons, en nous arrêtant là, rester fidèles au programme par lequel nous avions défini notre tâche en entreprenant ce travail. (levangile.com).

   La clé de l'Histoire.

   Ayant été perdue, on ne peut la retrouver chez les gens de la Bible. Et à eux de méditer sur cette parole d'un des leurs :

   Que si l'on veut considérer tout ce que je viens de dire, on verra que les hommes ne périssent que par leur faute, puisqu'il n'y a point de moyens dont Dieu ne se serve pour leur salut et pour faire connaître par divers signes ce qu'ils doivent faire. Ainsi les Juifs, après la forteresse d'Antonia, réduisirent le Temple à un carré, quoiqu'ils ne puissent ignorer qu'il était écrit dans les Livres saints que la ville (de Jérusalem) et le Temple seraient pris lorsque cela arriverait. Mais ce qui les porta principalement à s'engager dans cette malheureuse guerre fut l'ambiguïté d'un autre passage de la même Ecriture, qui portait que l'on verrait en ce temps-là un homme de leur contrée commander à toute la terre. Ils l'interpellèrent en leur faveur, et plusieurs mêmes des plus habiles y furent trompés ; car cet oracle marquait Vespasien, qui fut créé empereur lorsqu'il était dans la Judée. Mais ils expliquaient toutes ces prédictions à leur fantaisie, et ne connurent leur erreur que lorsqu'ils en furent convaincus par leur entière ruine." (La guerre des Juifs contre les Romains. p. p. 280-282 ; chap. 30-31).

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Ou homme des prédilections. Voir à ce sujet notre article : Lire...
   De même :
   Ce verset [24] décrit l'accomplissement du salut messianique au point de vue spirituel ; la destruction complète du mal et la réalisation parfaite du bien. Mais ce sens général permet trois applications différentes, en relation avec les trois manières dont on comprend le passage suivant (versets 26 et 27) :

  1. 1. Si l'on rapporte celui-ci aux persécutions endurées par les Juifs sous Antiochus, plus d'un siècle et demi avant J-C, il faut supposer que l'auteur espère (à tort) que l'accomplissement du salut messianique, décrit au verset 24 suivra de près la mort d'Antiochus. Ce serait à cette dernière époque que devraient se terminer dans sa pensée les soixante et dix semaines.
  2. 2. La tradition de l'Eglise voit dans le salut décrit ici l'œuvre accomplie par la venue de Jésus-Christ. Dans ce cas, le point de départ des soixante et dix semaines est le retour du peuple de captivité et leur terme la vie et la mort du Messie avec toutes les conséquences qui en doivent résulter.
  3. 3. Quelques interprètes pensent que le verset 24 se rapporte à la destruction finale du mal et à l'établissement définitif du règne de Dieu à la suite de la victoire du Seigneur sur l'Antéchrist à la fin des temps. Dans ce sens, les soixante et dix semaines doivent comprendre non seulement le temps entre Daniel et Jésus-Christ, mais encore l'économie chrétienne tout entière jusqu'à son terme futur. Nous ne pourrons nous décider entre ces interprétations qu'en étudiant le morceau suivant.

   Le salut décrit ici l'œuvre accomplie par le sceau de la Prophétie non le sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !). Quant à la destruction du Mal, son symbole l'Antichrist (ou l'Antéchrist), il sera. Il sera lors de la seconde 'venue' du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !), avant la fin du monde. Et suite à sa victoire totale et entière sur l'Antichrist (le Messie ou roi des Juifs attendu) et ses suivants. Et alors aux vivants de cette époque de vivre l'ère messianique, ceci bien entendu avant la fin du monde. Le Règne et l'Autorité du Dieu Vivant seront réels sur la Terre entière. N'en déplaise aux ergoteurs, aux dualistes (sectes occultes, loges, etc.), aux critiques, aux adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission !  
[6] L'auteur de ces lignes suit à la lettre son école de pensée, le monde rabbinique. Le Daniel de ce livre serait donc pour lui une sorte de sage, de l'époque, surtout un "auteur anonyme" vivant à "l'époque des persécutions d'Antiochus IV Epiphane et de la révolte des Maccabées". Nous dirons certains chapitres du livre de Daniel, et non le livre tout entier. A partir du chapitre 8 jusqu'au dernier chapitre 11, on peut le supposer. Reste à savoir qui a introduit cette partie de l'Histoire sainte dans le livre de Daniel ? Et pourquoi cette manipulation ?
   Son livre a d'ailleurs été classé, par les gens de la Synagogues, parmi les "écrits" (Ketouvim) ou Hagiographes), c'est-à-dire les livres déclassés. On lit pour lire, sans plus ! La critique sera toujours de mise et la bienvenue...! Toutefois, si l'auteur voit le livre de Daniel pas comme les autres livres prophétiques, d'ajouter : "il a pu être considéré comme une apocalypse, seule vestige d'une immense littérature." Cette littérature "se caractérise par la pseudépigraphie (attribution à un auteur mythique) alors que les prophètes "signent" leur nom. Elle vise à révéler des secrets, secrets de l'univers ou arcanes de l'histoire. Dans ce cas, elle a recours à la périodisation, c'est-à-dire à la division de l'histoire générale de l'humanité en grandes périodes, et attend la fin de l'Histoire qui pourra être précédée de divers cataclysmes (d'où le sens pris par le mot "apocalypse"). On voit que le livre de Daniel correspond à un tel schéma avec sa double vision (chap. 2 et chap. 7) de la succession de quatre empires terrestres avant l'établissement d'un cinquième et dernier à la fin des temps." (Op. cit.). 
   Parmi les livres à disposition du monde biblique, aucun auteur n'a signé son ouvrage. Ce sont le plus souvent les 'faussaires' qui ont signé pour eux. Ceux qui n'admettront pas l'enseignement des Prophètes dont l'enseignement de Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !) lui-même. L'original a sans doute existé à une époque ancienne. L'auteur étant décédé, les Prophètes n'étant plus, au monde de la Synagogue et de la Torah de faire comme bon lui semble. Et à notre époque, même si le monde biblique se flatte d'avoir les plus vieux manuscrits du monde ; il n'en reste pas moins que se sont des copies corrigées et adaptées au besoin, de sectes anciennes ; qu'on nous propose et nous présente, en aucun cas les originaux, rien de très sérieux donc pour tout lecteur du monde biblique. Et pour celui qui donne des Associés, un Egal au Seigneur des mondes, il lui sera difficile de faire la part des choses.
   Quant aux ouvrages apocalyptiques, eux aussi ont leurs histoires. On ne peut pas y prêter une grande attention, car les 'prophéties' s'y trouvant, si 'prophéties' il y avait ; sont toutes réalisées depuis des siècles. Reste maintenant à attendre, et ceci pour l'ensemble des communautés religieuse, pour l'humanité, la fin des temps ou la fin du monde. Rien de plus rien de moins ! Les gens de la Bible (toranique + évangélique) continueront toutefois à nous entretenir de 'prophéties', les gens de l'Islam traditionnel de 'signes' précurseurs de la fin des temps. A chacun ses croyances. Car pour l'Islam traditionnel, ne reste-t-il pas deux personnages importants à attendre, à venir ? Le Mahdi et le fils de Marie. De même, le FAUX-MESSIE...
   La clé de l'Histoire et de l'économie du salut.
   A entendre et suivre la pensée de l'auteur et son école, ce serait "le temps des persécutions qui avait inspiré les visions du livre de Daniel, celles-ci prenaient une signification nouvelle". Est-ce à dire que la génération après les rois-prophètes David et Salomon (sur eux la Paix !) est devenue une «génération de la séparation» (dor hahaflaga) ? On veut désigner la catastrophe. L'auteur parle de persécutions, c'est, dirons-nous, l'éternel refrain du monde de la Synagogue et de la Torah ! On remarquera d'emblée que ce monde se garde bien de citer un seul instant, et de leur part, les désobéissances de leurs ancêtres, le Décret divin à l'encontre des Fils d'Israël et des Judaïsés à l'époque (Coran XVII 2-8) ! Rappelons une fois encore, l'époque où se déroule ces évènements terribles et le pourquoi de tels évènements (Coran XVII 2-8). Les désobéissances du peuple d'Israël et l'asservissement qui s'en suivit forment une sérieuse punition. En d'autres termes, on voit bien quel est le mal qu'a commis cette génération. Plongée dans le mal au regard du Nom (Hachem), résultat : la Colère divine s'est enflammée contre les Fils d'Israël, le peuple tout entier...  Et ce sera suite à cela que des révélations seront faites successivement à Daniel (sur lui la Paix !) et aussi à d'autres Prophètes de l'époque. Aussi si on présageait un "retour" plus ou moins proche, le reste restait à venir ! Aussi bien pour les gens de Babel et leur roi que pour les Fils d'Israël prisonniers chez eux.   
[7] On nous dit : Les Maccabées ou Macchabées (מכבים ou מקבים, Makabim en hébreu) sont une famille juive qui mena la résistance contre la politique d’hellénisation forcée pratiquée par les Séleucides au IIe siècle av. J.-C.. Ils fondèrent la dynastie des Hasmonéens.
   Pour l'exégète consciencieux, il nous faut sans cesse parler de l'Histoire sainte du monde toranique. Les Prophètes bibliques existent toujours à cette époque. Le narrateur n'en parle jamais ou peu. La secte du judaïsme et ses ramifications voudrait s'approprier cette partie de l'Histoire pour nous parler uniquement de 'famille juive', de gens juifs, de persécutions juives, etc. Alors qu'il nous faut parler toujours et encore de Fils d'Israël et de Judaïsés.
   C'est une époque de l'Histoire sainte que nous laisserons donc aux gens de la Synagogue et de la Torah. Tant cette époque de l'Antiquité est une époque trouble, d'instabilité au sein des Fils d'Israël et des Judaïsés. Une histoire aussi où la falsification, la manipulation, le mythe et la légende sont d'actualité. Exemple. On a dit : 
   Alexandre vit en rêve le prophète Jérémie, vêtu de ses habits sacerdotaux, qui lui disait : « Viens, mon enfant, entre à Jérusalem, dans la sainte Sion, adorer le Dieu du Ciel et de la Terre, et ensuite tu iras à la rencontre de Darius pour le vaincre avec tes armées. »
   Alexandre se réveilla et se dirigea aussitôt doit vers Jérusalem. Quand le prophète Jérémie apprit qu’Alexandre approchait, il ordonna à tous, grands et petits, de se rassembler et d’aller au-devant de lui. Le prophète revêtit ses habits sacerdotaux, et mille prêtres vêtus de leurs habits de prêtre avec des encensoirs d’or dans les mains, et dix mille hommes avec des flambeaux allumés vinrent à la rencontre d’Alexandre et se prosternèrent devant lui. Alexandre, en voyant le prophète venir à lui, dit : « Princes, sachez que je l’ai vu venir ainsi dans mon rêve et que je suis tombé à terre pour me prosterner devant lui. » Le prophète encensa Alexandre avec la myrrhe et l’encens, comme un roi digne de ces honneurs et, le prenant par la main, ils entrèrent ensemble à Jérusalem.
   Alors, Alexandre entra à Jérusalem et se prosterna devant la sainte Sion. Les grands lui montrèrent comment le sage roi Salomon avait construit le temple et Alexandre lui demanda à quel dieu il était consacré. Le prophète lui dit : « Nous n’adorons qu’un seul Dieu qui a fait le Ciel et le Terre. » À ces mots, Alexandre dit : « En vérité, vous qui êtes les fidèles du Dieu Très-Haut, je crois moi aussi en ce Dieu-là et je l’adore. Je vous fais grâce du tribut que je voulais prendre chez vous. Puisse ce Dieu être à mes côtés et m’aider dans mes entreprises ! » Le prophète Jérémie, avec tous les grands, offrit à Alexandre des cadeaux en grand nombre et tous se prosternèrent devant lui. Mais il ne voulut pas recevoir leurs présents et il dit : « Qu’ils soient offerts au Dieu Sabbaoth. »
   Le prophète Jérémie rencontra Alexandre, un jour, à midi, et il lui dit : « Le prophète Daniel m’avait averti que tu viendrais à Jérusalem adorer le Dieu du Ciel et de la Terre. Adore-le, Alexandre, prie-le jour et nuit de t’aider et d’anéantir la puissance des Perses. Il m’a dit aussi que tu irais en Égypte, que tu y règnerais, que tu tuerais le roi de l’Inde et que tu tomberais malade. Mais Dieu te viendra en aide et tu deviendras roi de tout l’univers, tu iras même tout près du Paradis, tu découvriras des hommes et des femmes qui vivent dans une île, qui se nourrissent de fruits et qu’on appelle les Bienheureux, lesquels Bienheureux te révèleront des secrets importants sur ta vie et sur ta mort. Tu verras tout cela et plus encore. Que mes vœux soient avec toi ! »
   Le prophète Jérémie dit encore à Alexandre : « Ne nous laisse pas ainsi dans l’affliction et accepte quelque chose de nous. » Alexandre répondit : « Je ferai ce que tu demandes. » Alors le prophète fit apporter une pierre précieuse sur laquelle était inscrit le nom du Dieu Sabaoth. Il fit aussi apporter l’épée de Goliath le Grec, le casque du valeureux Samson, orné de dents de serpents, sa lance dont la pointe était en diamant, la tunique du roi Saül qu’aucun fer ne pouvait transpercer. Et les Juifs, à leur tour, remirent leur présent à Alexandre, mille chevaux, mille chameaux, tous choisis parmi les plus beaux. Tous chantèrent ses louanges et se prosternèrent devant lui. Et, pour finir, le prophète Jérémie le bénit et le laissa aller. (Les Feuillets d’Alexandre le Grand Trad. J. Lacarrière - Éd. du Félin).
   Question : Quelle crédibilité faut-il accorder à un tel récit ? Aucune, selon nos Savants. Secundo : Alexandre est un sujet de verse et de controverse. A un tel point que les gens de la Torah d'Arabie pousseront une question à son sujet au temps du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !) (Coran XVIII 83). Troisièmement : D'où vient un tel récit ? De gens de l'Antiquité comme Flavius Josèphe, le Pseudo-Callisthène, un Grec d’Égypte qui dut vivre à Alexandrie au IIIe ou IVe siècle après J.-C. ! Donc rien de très crédible. Quatrièmement : Les propos demandant expressément l'anéantissement de la puissance Perse, puis un règne en Egypte, etc., ne sont pas des propos de Prophètes (sur eux la Paix !), mais plutôt de gens animés par un sentiment de haine et d'esprit revanchard. Ainsi, et suite aux évènements que nous connaissons tous, l'auteur de ces lignes ne voudrait-il pas faire payer aux Perses ce qu'ils ont faits au peuple d'Israël, aux ancêtres ? Destruction du Temple, asservissement des Fils d'Israël, etc. ? Des propos venant tout droit de gens ayant un seul souci en tête : falsifier et tronquer l'Histoire sainte des Fils d'Israël et des Judaïsés, et réaliser leur plan machiavélique en se servant comme base de leur religion et des Prophètes comme couverture de leurs méfaits ! Nous savons tous que les Perses ont réalisé le dessein du Nom (Hachem), ceci suite aux méfaits des Fils d'Israël et des Judaïsés, de leurs désobéissances. Même en se disant "Peuple élu", il n'était pas, à l'époque, à l'abri de la Colère du Nom (Hachem). Et ceci contrairement aux croyances, à l'interprétation et l'enseignement des gens de la Synagogue. A les entendre, on ne saurait toucher au peuple d'Israël, mais aux Prophètes, à leur dignité et intégrité, sans aucun doute ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
[8] "Il est aussi rapporté que cet archange Michel a tenté d’empêcher qu’Israël soit capturé par Nebuchadnezzar et de sauver le temple de la destruction. Les pêchés des hommes étaient si importants qu’il s’en trouva impuissant et n’y parvient pas. Nous trouvons ici quelque chose de surprenant : l’archange Michel étant le serviteur de Dieu ne peut agir que sur « mandat divin »… ! Or, d’après ce texte, il ne put rien faire alors qu’il portait l’autorité divine. Cela revient à dire que :
   Dieu n’est pas Tout-puissant, ce qui est contraire à ce que la Parole de Dieu révèle de Dieu (Gn 17 : 1, 48 : 3 ; Ex 6 : 3 ; Nb 24 : 4 ; Rt 1 : 20 ; Jb 6 : 14, 8 : 5, 32 : 8 ; Ps 91 : 1 ; Lc 1 : 49 ; 2 Co 6 : 18 ; Ap 4 : 8)
   Ou l’Archange désobéit en faisant quelque chose que Dieu n’a pas demandé, auquel cas Dieu n’est plus le juste juge qui rétribue avec justice puisque l’archange reste à son service malgré une désobéissance flagrante !" (theonoptie.com)
   Ce qui est faux, ce récit a été tronqué. Selon nos sources, un groupe de gens de la Synagogue et de la Torah, et à la lumière de leur Ecriture ; tenteront de supprimer Nabuchodonosor. Ils se rendront donc à Babel pour le tuer, ceci afin d'empêcher le Décret divin les concernant (Coran XVII 2-8). Mais Gabriel les empêchera d'agir ainsi, et ils les détruira tous. Depuis ce temps là, les ancêtres du monde de la Torah le détesteront (Coran II 97-8), aussi préfèreront-ils l'Ange Michel à l'Ange Gabriel. Comme il est faux aussi, et selon l'enseignement rabbinique, de croire et de prétendre que l'Ange Michel assure (ou assurerait) la protection du "
peuple de Dieu", entendre les Fils d'Israël et les Judaïsés !
   Chaque ange à un rôle précis. A Gabriel la Révélation et surtout le châtiment divin. C'est d'ailleurs pour cela que les gens de la Synagogue et de la Torah lui vouent une haine et inimitié sans borne. C'est lui qui tuera Satan le lapidé à la fin des temps (et non Michel comme le voudrait le comprendre le monde biblique). Michel est chargé, parmi ses missions, de la miséricorde divine.
   Autre variante : Et dans ce temps-là se lèvera Micaël. Ce champion d'Israël (10.13, note) se dressera comme un guerrier pour prendre en main la cause de son peuple opprimé. C'est ici une intervention d'une tout autre nature que celle dont il était question 10.13,21, celle-ci avait un caractère en quelque sorte diplomatique ; celle du chapitre 12 s'exerce avec une victorieuse puissance.
   A quelle grande manifestation divine se rapporte cette intervention de Micaël ? Nous trouvons ici deux classes d'interprètes. Les uns prennent à la lettre les premiers mots : dans ce temps-là, et rapportent en conséquence la victoire remportée par le secours de Micaël aux triomphes des Maccabées sur les troupes syriennes à la suite de la mort d'Antiochus ; triomphes qui furent suivis du plein affranchissement de la nation juive, du rétablissement du culte de l'Éternel et de la purification du temple. D'autres, en raison de tout ce qui va suivre au chapitre 12 (la résurrection des morts et le jugement final, versets 2 et 3), appliquent cette victoire de Micaël aux dernières luttes de l'humanité sur la terre, à la révolte suprême de l'Antéchrist et à la victoire du royaume de Dieu sur cet ennemi. Pour cela ils doivent donner aux mots en ce temps-là un sens très étendu, comprenant toute l'histoire du monde depuis les victoires des Maccabées jusqu'aux derniers temps de l'histoire, et, pour motiver cette extension, attribuer déjà aux événements décrits dans tout le chapitre 11 un sens typique, d'après lequel la lutte d'Israël contre les Syriens représenterait celle de l'Eglise contre le dernier adversaire.
   Et ce sera un temps de détresse. Dans la première interprétation, il s'agit de la dévastation du pays durant la guerre contre les Syriens qui occupaient tout le pays. L'expression ne paraîtra pas exagérée si l'on se rappelle qu'Antiochus s'était proposé pour but d'anéantir la religion israélite afin d'y substituer le culte païen et d'exterminer toute la partie fidèle du peuple ; comparez 1 Maccabées 3.35 et suivants.
   Dans la seconde interprétation, il est facile de comprendre que le temps de la domination de l'Antéchrist amènera sur l'Eglise des souffrances qui surpasseront même celles des premières persécutions. Jésus s'est servi des mêmes termes pour caractériser les calamités qui signaleront la ruine de Jérusalem par les Romains (Mathieu 24.21).
   Et de plus, Daniel y est mentionné (24.15). C'est-à-dire la deuxième promesse divine concernant les Fils d'Israël serait bel et bien mentionné : Destruction du second Temple + exil (Coran XVII 2-8).
   Et en ce temps-là. Ces mots annoncent le résultat auquel aboutira l'intervention de Micaël.
   Ton peuple échappera. Le peuple qui semblait voué à une ruine certaine, non seulement sera délivré de la main de l'oppresseur, mais arrivera en même temps au salut définitif. Ce ne sera pas cependant le peuple entier qui aura ce privilège, mais seulement quiconque sera trouvé inscrit dans le livre. Le livre n'est pas le livre de vérité mentionné 10.24, où sont consignés les décrets divins ; c'est le livre de vie où sont inscrits à l'avance les noms des membres du royaume de Dieu ; comparez. Esaïe 4.3, note, Dieu connaît ceux qui seront aptes à hériter de la vie éternelle.
   Ce qui enlève tout privilège aux prétentions de la Synagogue et de la Torah et concernant le 'peuple d'Israël'. Les athées, les mécréants, les associateurs, les prévaricateurs, etc., d'entre eux hériteraient-ils du Paradis céleste, à l'exception de tout autre Fils d'Adam ? Si oui, qu'on apporte la preuve, rappelle l'observateur ! Quant à la Table gardée (ou le livre de vie, biblique), il détient toute chose : les décrets divins, les avertissements, les châtiments, à l'avance les noms des membres du Paradis ou du Feu éternel, les promesses divines...
   Ceux qui acceptent la première des deux interprétations mentionnées doivent admettre qu'en s'exprimant comme il le fait ici, l'auteur a fait aboutir directement la victoire des Maccabées aux derniers temps et à la consommation du règne de Dieu par la résurrection et le jugement.
   Et beaucoup de ceux qui dorment... Si d'un côté il doit y avoir perte par le retranchement des membres indignes du peuple, de l'autre il y aura gain par le retour à la vie de tous les fidèles qui auront succombé dans les luttes précédentes, et même de tous les justes des temps anciens. Cette promesse de la résurrection des justes avait déjà été faite par Esaïe 26.19-21 ; observons néanmoins que pas plus chez ce prophète que dans Daniel, elle ne dépasse les limites de la nation israélite. L'idée d'une résurrection des justes appartenant à l'humanité tout entière reste étrangère à ce tableau.
   Ceux-là pour un opprobre... C'est la première et la seule fois que dans l'Ancien Testament il est parlé de la résurrection des Israélites infidèles pour un jugement de condamnation. Dans le Nouveau Testament cette idée de la résurrection des méchants est souvent énoncée ; par exemple Jean 5.29 ; Actes 24.15.
   Comme dit le dicton : il existe un endroit où tous sont égaux devant la loi : le cimetière. La demeure première avant d'attendre le Jour des Comptes et accéder à la demeure seconde, ceci pour l'Eternité de l'Eternité. La seconde demeure : le Paradis ou le Feu éternel. Elu ou damné !
   Les gens de la Synagogue et de la Torah aiment et voient beaucoup de résurrection parmi les gens de leur peuple seulement, gens de leur Histoire sainte. Et dans le cas qui nous concerne, uniquement lorsqu'il s'agit du 'peuple d'Israël' ! Nous avons vu qu'une résurrection a eu lieu au temps du prophète Ezéchiel (mais pour un motif n'ayant aucun rapport avec l'enseignement rabbinique). A entendre et suivre l'enseignement des gens de la Synagogue et de la Torah, une résurrection des morts est même à attendre (prévue) lors de la venue prochaine du Messie (c'est-à-dire : le FAUX-Messie, selon l'Islam traditionnel), et grand grand mystère le Nom (Hachem) agrandira spécialement Jérusalem et ses alentours pour accueillir le 'peuple d'Israël' ce jour-là ! Fables qu'on se conte au coin du feu, clame l'écho ! Quant à parler 'de la résurrection des Israélites infidèles pour un jugement de condamnation.', c'est un sujet tabou au monde de la Synagogue et de la Torah. N'est-ce pas leurs ancêtres de déclarer haut et fort : « Le Feu [infernal] ne nous touchera point, sauf quelques jours comptés. » Et ce qu'ils calomnient les trompe, en leur religion. (Coran III 23) ? Ce qui signifie en clair : un passage au Feu infernal peut-être, pour l'Eternité de l'Eternité, non jamais ! Pour les autres peuples et nations, sans aucun doute ! Telles sont les croyances du monde de la Synagogue. Lesquelles sont enseignées à leurs communautés !
   Enfin, l'enseignement du monde de la Synagogue est for limité concernant la Résurrection. Le 'peuple', la notion de 'peuple' primant avant tout, la résurrection individuelle non jamais. Deux exemples de l'Histoire sainte : 'Ozair (Esdras) et le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !).  
   'Ozair (Esdras). Jérusalem rasé, ce prophète se demandera comment cette ville détruite retrouvera sa vitalité, sa jeunesse, sa renaissance ? Et à son Seigneur de le faire mourir 100 ans, puis de le ressusciter (Coran II 259). Second miracle : la Torah avait totalement disparue, à lui de la restaurer avec la permission divine. C'est alors que les Fils d'Israël, ne croyant pas au miracle, feront de lui le "fils" de la Divinité : Hachem (Coran IX 30) ? 
   Le Messie, fils de Marie. En tant que prophète il reçu un don spécial : celui de ressusciter véritablement les morts, avec la permission divine (cette phrase : 'avec' la permission divine, ne passant pas pour les gens de l'Evangile) (Coran III 49) . Et étant gens subjugués de Sem fils de Noé, pour eux il le ressuscitera. Mais que diront-ils de lui ? Sinon qu'il est un dieu, Dieu Lui-même ! Homme dieu incarné, Dieu homme incarné ! Magicien, fils de la magicienne (Marie) ! Aussi iront-ils jusqu'à adorer aussi le Nom (Hachem), mais 'en' lui ! Et à Paul de reprendre ces fausses croyances et de les inculquer par la suite aux gens de l'Evangile !
   Conclusion. Pour les gens de la Synagogue : tout acte concernant le 'peuple' est à prendre au sérieux et à mettre en avant. A louer, à publier sur la place publique. Tout acte concernant les individus est à analyser, et à rejeter, le cas échéant, d'emblée, sans attendre ; surtout venant de la part de Prophètes ! Les gens de l'Evangile ont tellement pris en amour Marie et son fils, qu'ils les ont tous deux divinisés ! Mis à un rang plus haut que toute autre créature humaine. Les gens de la Torah, eux, ont tellement pris en amour la 'notion' de 'peuple élu', qu'ils se sont élevés au-dessus de tout autre peuple de la Terre ! Résultat : Dans un cas comme dans l'autre, ils se sont égarés et ont égarés... Et au Nom (Hachem) de choisir une autre communauté pour recevoir Son Nom et le propager parmi les nations !
   Les étoiles ; comparez Matthieu 13.43, où cette même promesse est faite.
   Ce passage présente de grandes difficultés, soit dans l'une, soit dans l'autre interprétation. Dans la première, comment la résurrection et le jugement du peuple d'Israël peuvent-ils être rattachés immédiatement au rétablissement du peuple et du culte sous les Maccabées ? Dans la seconde, il faut passer directement d'Antiochus à l'Antéchrist des derniers temps ; et que devient alors la quatrième monarchie des chapitres 2 et 7 qui doit succéder à la monarchie grecque et précéder l'établissement final du royaume de Dieu ? Puis comment se fait-il que le personnage du Messie, qui doit remporter la victoire sur l'Antéchrist, reste entièrement absent du tableau ? Pour échapper à ces difficultés, il faut recourir à ce caractère de la vue prophétique qui réunit les événements analogues en un seul et même tableau, malgré la distance chronologique qui les sépare, et puis tenir compte de ce fait qu'il ne s'agit ici de la fin des choses (résurrection et jugement) que pour le peuple juif spécialement, et non pour l'humanité en général. On pourrait expliquer ainsi qu'il soit parlé ici de Micaël, l'ange protecteur du peuple, plutôt que du Messie, le fils de l'homme, le Sauveur du genre humain tout entier. (levangile.com).
   La main du falsificateur est passé par là. Si nous suivons l'ordre des choses, nous avons : 
   Première partie.
   ***Première promesse, décret divin. Rappel des Prophètes de l'époque, avertissements.
   - Destruction de Jérusalem et du Temple, seconde Maison de Hachem sur Terre. Les survivants emmenés en esclaves en Mésopotamie, à Babel...
   - Durée de cette tragédie. Les Prophètes annoncent l'avenir, le retour...
   - Retour programmé en Terre de Canaan. Installation des fils des exilés, de leurs descendances.
   - Venue du sceau de la Prophétie, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Révélation de l'Evangile.
   - Le refus. Sauf un petit nombre, refus du Messie et de l'Evangile. Tentative d'assassinat concernant le Messie. Tentative qui échouera, un autre sera exécuté à sa place et en son nom.
   - Assassinats des prophètes Zacharie et son fils (sur eux la Paix !).
   Deuxième partie.
   ***Seconde promesse divine (Coran XVII 2-8). Avertissements des Prophètes : le Messie, Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Avertissements restés sans appel.
   - Entrée en action des gens de Babel et de Rome. Le second Temple est détruit. L'exil.
   - La terre de Canaan passe progressivement sous le contrôle de Rome (l'Italie), gens du Sabéisme (environ trois siècles). Puis, sous le contrôle des gens de l'Evangile. Ceci jusqu'au VII siècle.
   Troisième partie.
   - Réalisations des Prophéties bibliques.
   - Venue du sceau de la Prophétie à Paran (Arabie). Révélation du Coran.
   - Divisions des gens de la Bible (toranique + évangélique).
   - Réalisation du quatrième empire : c'est-à-dire : 'la quatrième monarchie des chapitres 2 et 7 qui doit succéder à la monarchie grecque et précéder l'établissement final du royaume de Dieu'.
   - L'Empire islamique s'agrandit d'est en ouest. La province nord de l'Arabie passant sous le contrôle des gens de l'Islam. Jérusalem et ses environs. Restauration (partielle) du Temple de Salomon et d'autres lieux de Culte. 
   - Fin de l'empire gréco-romain. De la domination des gens de l'Evangile en Terre sainte. Constantinople devient Istanbul. Fin de l'empire des gens du Magisme (ou gens du Dualisme). Expansion de l'Islam.
   Quatrième partie.
   - Signes de la fin des temps, du monde.
   - Venue du Mahdi, Commandeur des Croyants. Les guerres et tribulations.
   - Venue du FAUX-MESSIE, d'Ispahan, homme du monde toranique.
   - Retour du sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie sur terre. Sa mission.
   - Le Messie tue le FAUX-MESSIE à Lod. Déroute de ses armées et fidèles. Leur destruction.
   - Sortie de Gog et Magog. Leur destruction.
   - La Religion divine : la Soumission à son apogée. Règne de l'ère messianique.
   - Mort du Messie, du Mahdi.
   - Successions. La Religion divine reste pour un temps et encore un temps. Puis, les hommes recommencent à retourner dans l'Athéisme, l'Associationnisme, les péchés, etc.
   - L'invocation du Nom de Dieu disparaît de la langue du dernier croyant. Fin du monde. Jour de la Résurrection.
   - Le Jour des Comptes.
   Historicité.
      Pour les gens de la Synagogue et de la Torah, l'Histoire sainte des Fils d'Israël et des Judaïsés s'arrêtent à partir de la fin du second Temple. Une ère nouvelle apparaîtra jusqu'à la venue du Messie tant attendu. Le retour de tous les exilés en Terre sainte, etc.
   Pour les gens de l'Evangile. Ils succèdent pour un temps aux gens de la Torah en Terre de Canaan. Fin de leur règne au VIIème siècle. Tentatives de retour avec les Croisades. Attente du retour glorieux du Christ, qui verra le jugement des vivants et des morts, l'établissement final du royaume de Dieu.
   Les deux communautés refusent de reconnaître le sceau de la Prophétie, le prophète Ahmad (sur lui la Paix !). Le quatrième empire de la Prophétie, l'établissement final du royaume de Dieu sur terre dont la Terre sainte.
   Ange. Anges. Cas de Michel.
   Michel (de l'hébreu : מיכאל, en arabe ميكائيل, Mîkâ'îl). Il est le protecteur du peuple d'Israël, de l'Église romaine et de la France depuis les Valois, de la ville de Bruxelles, de l'Allemagne et du Burkina Faso, et le saint Patron de la Normandie.
   On a dit :
Les anges sont, dans les traditions judaïques; comme les a définis Platon, des êtres qui tiennent le milieu entre Dieu et les humains; ils portent les prières de ceux-ci à Dieu. Dans la Bible, ils sont désignés sous trois noms différents. Lorsqu'Adam et Ève eurent péché, ce fut un chérubin qui les chassa du Paradis terrestre. Esaïe, dans son sixième chapitre, appelle les anges séraphins. On les désigne habituellement par le nom de Mélacim (envoyés); dans Daniel, on parle du Prince des anges de la Perse, et du prince des anges de la Grèce. D'après le Talmud, les noms des anges vinrent avec les Israélites de Babylone. Cette opinion montre que les Israélites, pendant leur séjour dans la Perse, et dans la Babylonie, empruntèrent à la religion des perses leur Izeds, leur Ferrouers, et leur Amschaspands. Dans un autre passage il est dit : Les anges furent créés le second jour, et leur substance est moitié eau et moitié feu, le mot AI, Dieu, que l'on trouve à la fin de tous les noms des anges, nous porte à croire qu'ils étaient des personnifications ou des émanations des qualités de Dieu.
  
Gabriel, signifie force de Dieu; Faheriel, pureté de Dieu; Adariel, grandeur de Dieu; Kadochiel, sainteté de Dieu; Rehuniel, miséricorde de Dieu.; quelques autres ont des noms dont on trouverait l'explication dans le zend ou dans le pelvi, comme Sandalpos, Jorkomi; tous ont des attributions différentes.
  
Gabriel est le chef du feu; Jorkomi celui de la grêle, et Michel celui de la mer; Samenil est le chef des reptiles; Daliel celui des poissons; Anafil celui des oiseaux; Maktogil, celui des pierres; Alefil, celui des arbres fruitiers, et Charoel celui des arbres qui ne portent pas de fruits ; Sandalpos celui des hommes; cet ange a les pieds fixés sur la Terre et la tête dans les Cieux; Suriel se tient continuellement devant le trône de Dieu. Dans le Zend Avesta, 2, 57, 58, on parle de Bahman, chef des bestiaux, Ardibehescht, chef du feu, Schahriver, chef des métaux, Sapandomad, chef de la terre, Khordad, chef de l'eau, Amerdad, chef des arbres. (M. P., 1836).
   Autre : Selon la célèbre conversation de l'empereur Adrien (117-138 ap. J.-C.). avec le rabbin Ben Khanaya, les anges furent créés d'un fleuve de feu par référence à Daniel (Dan 7 19). Dans ce cas, ce sont des génies ou des démons non des anges !
   Selon le Talmud, les anges sont formés mi-partie d'eau, mi-partie de feu et possèdent cinq ailes. Selon l'Islam traditionnel, ils furent formés à partir de la lumière, et surtout sont des êtres ne connaissant pas la désobéissance divine. Aussi, et contrairement aux croyances d'autres religions dont bibliques, il n'existe pas d'anges bons et des anges mauvais.
   Avec Daniel, l'exégète voit des anges qui reçoivent des noms et des rôles ! Chaque nation a son ange gardien, Michel est celui d'Israël (Cohen A., o. c., p. 95).
   Au cours des siècles, l'angéologie du monde de la Synagogue n'a pas cessé d'évoluer. Idem pour leurs frères de l'Evangile. La place de la Magie est devenue prépondérante chez bon nombre de gens de la Bible (toranique + évangélique). Elle occupe une place de choix chez les gens du Dualisme (sectes occultes, sataniques, loges, gens du Partissisme, etc.).
   Mythes et légendes. R. Simon b. Yohay dit : «Lorsque les Israélites acceptèrent la Torah, le Saint Béni-Soit-Il leur donna une épée sur laquelle était gravé le Grand Nom (de Dieu). Tant qu'elle était entre leurs mains, l'ange de la mort n'avait pas de prise sur eux ». On se croirait au temps du roi Arthur ! De l'époque de l'Epée invincible !
   Le verset XIX, 8 des Psaumes est interprété aussi : «La loi de Dieu est parfaite ; elle restitue l'âme ». Bien qu'une fois prononcée, la sentence de mort soit irrévocable, son exécution est souvent malaisée pour celui qui en a la charge. On dit que le patriarche Abraham refusa de laisser prendre son âme par l'ange Michael. Moïse refusa de remettre la sienne à Samaël. (Juifs d'Andalousie et du Magreb By Haïm Zafrani).
   L'Ange de la Mort à un nom : Azraël (عزرائیل). Et il s'occupe, lui seul, de l'ensemble des créatures. Les Prophètes et toutes autres créatures. Samaël est le bras gauche de Dieu ; vêtu de feu, lui même composé de feu, il a six paires d'ailes et tient un glaive dont l'extrémité contient du poison.
   C'est donc Satan lui-même et personne d'autre. Et comment l'assigner comme le bras gauche de Dieu ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
   Corruption du texte sacré par les Pharisiens. Ex.:

Le Talmud de Babylone: traduit en langue française et complété ..., Volume 1 Par Luigi Chiarini p. 275.

[9] On nous dit : La pierre glorieuse de Nabuchodonosor ou la fin de l’histoire au XVIIe siècle de Menasseh ben Israël ; traduction par H. Knafou, introduction et notes par M. Hadas-Lebel et H. Méchoulan. Paris, Vrin (Histoire des idées et des doctrines ), 2007
   Le titre de l’ouvrage peut paraître étrange aujourd’hui. Il ne l’était pas en 1655, car la fréquentation de la Bible était quotidienne et la prophétie de Daniel sans cesse scrutée. Aucun prophète ne fut tant requis que Daniel. Réformateurs, utopistes, politiques, hommes de science, de Luther à Newton, sans oublier Cromwell et tant d’autres, catholiques et protestants, appelaient impatiemment de leurs vœux les temps nouveaux. Dans ce « siècle de fer » , il revenait à Menasseh ben Israël – le plus célèbre rabbin du XVIIe siècle, l’ami de Rembrandt – d’offrir l’interprétation juive de l’histoire, voire de la discuter avec audace au sein même du judaïsme. La restauration imminente du peuple de Dieu se ferait en terre d’Israël. Elle inaugurerait une nouvelle histoire dans laquelle juifs et justes non juifs du monde entier vivraient dans une heureuse concorde. Cependant, la guerre civile ravageait l’Angleterre. Des extrémistes s’emparaient du livre de Daniel pour menacer Cromwell. Menasseh ben Israël se rendit à Londres et présenta son ouvrage au Lord Protecteur. Il y trouva non seulement de quoi faire taire ses adversaires, mais encore la possibilité de donner à l’Angleterre un rôle messianique. La Pierre glorieuse devint alors comme un passeport pour le retour des juifs chassés depuis le XIIIe siècle. Ce retour fut perçu par de nombreux chrétiens comme le premier pas vers l’installation des juifs dans leur terre ancestrale.
   "La restauration imminente du peuple de Dieu se ferait en terre d’Israël. Elle inaugurerait une nouvelle histoire dans laquelle juifs et justes non juifs du monde entier vivraient dans une heureuse concorde."
   "La restauration imminente du peuple de Dieu se ferait en terre d’Israël." Lequel ? S'agit-il du peuple de Jacob ? Nullement. Car ce peuple a perdu depuis plus de 14 siècles ses prérogatives. Le Livre et la Prophétie étant passés des mains des Fils d'Israël aux mains des Fils d'Ismaël. N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !
   "Elle inaugurerait une nouvelle histoire dans laquelle juifs et justes non juifs du monde entier vivraient dans une heureuse concorde." Vœu pieux qui ne se concrétisera jamais. Et ceux qui vivent en Terre sainte, en terre de Canaan peuvent le décrire, de notre temps, pour ceux qui veulent bien les entendre évidement. Plus de 60 ans sont passés, et toujours que du sang qui coule et l'injustice en permanence en terre de Canaan, note l'observateur. Partout en Terre de Canaan, les habitants de plus de 14 siècles d'histoire sont la lie de la société hébreue. Ils sont spoliés, marginalisés, expulsés, jetés en prison, torturés, mis à mort, chassés, mis à l'index... Le vœu pieux du rabbin n'aura jamais d'écho, clame Belzébuth et Lucifer en cœur !
   "Des extrémistes s’emparaient du livre de Daniel pour menacer Cromwell." Cromwell apparaît dans l'histoire comme une sorte d'assoiffé du pouvoir, un affairiste. De plus, comment mêler Daniel (sur lui la Paix !) à toutes les sauces ? Les prophéties contenues dans ce livre (si prophéties il y a) sont accomplies depuis des générations, des siècles. Alors pourquoi mentir et faire mentir ? Comment peut-on se servir d'un pareil document pour inciter et faire l'apologie de la guerre ? Ses prophéties ayant été accomplies. Et son ami et frère intime Menasseh ben Israël n'a fait que l'égarer, et s'égarer lui-même. D'ailleurs, après sa mort, la monarchie sera rétablie. Cromwell s'éteint, dit-on, à Londres le 3 septembre 1658, victime de la malaria ou d'un empoisonnement. Triste sort ! En vérité, combien Daniel est au-dessus de ce qu'ils décrivent et lui associent !
   « D'un côté ils ont été parmi les fondateurs du capitalisme industriel et financier et ils collaborent activement à cette centralisation extrême des capitaux qui facilitera sans doute leur socialisation. De l'autre ils sont parmi les plus ardents adversaires du capital. Au Juif draineur d'or, produit de l'exil, du Talmudisme, des législations et des persécutions s'oppose le Juif révolutionnaire fils de la tradition biblique et prophétique, cette tradition qui anima les anabaptistes libertaires allemands du XVIème siècle et les Puritains de Cromwell. » (L'antisémitisme et ses causes. Bernard Lazare. Paris 1894. p. 393).
   « Chez les Juifs c'est l'intelligence, chez les Goys c'est la main, l'instrument du délit. Le Chrétien réalise le succès délictueux par une activité physique directe : rapines, vols, voies de fait sur choses ou personnes. Le Juif, lui, réalise son délit d'une façon indirecte en induisant psychiquement une autre personne, au moyen de la tromperie et de la ruse, à lui accorder un avantage illégal. » (Etude sur la criminalité juive. Dr. Rudolf Wasserman, Juif d'Allemagne).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! Car Il est une Divinité qui ne commande ni le mal, ni la turpitude et le blâmable. Tel n'est pas le cas de Satan le lapidé et de ses affidés (hommes et génies) (Coran II 268, etc.).
   "...et présenta son ouvrage au Lord Protecteur. Il y trouva non seulement de quoi faire taire ses adversaires, mais encore la possibilité de donner à l’Angleterre un rôle messianique." Lequel ? De FAUX-MESSIE à travers le monde ? Le FAUX-MESSIE du monde de la Synagogue et de la Torah ? Le Messie est venu en la personne du fils de Marie (sur lui la Paix !). Qu'attendent donc les gens de l'Evangile anglophone ? Et comment peuvent-ils croire les gens de la Torah sur parole ? Ne les ont-ils pas trompé avec Paul ? Sont-ils inconscients, insouciants, aveugles ? Quant au sceau de la Prophétie (Le messie ou le Prophète attendu des nations) et son royaume, Daniel ne l'a-t-il pas annoncé, prophétisé à cet effet ? Pourquoi les gens de la Synagogue et de la Torah peuvent-ils aller à l'encontre de leurs Ecritures, et inciter les gens de l'Evangile à les suivre dans leur égarement ? Propos de gens de la Torah :
   « Le patriotisme juif n'est qu'un manteau dont il se couvre pour faire plaisir à l'Anglais. Les Juifs qui se targuent d'être à la fois des Anglais patriotes et des bons Juifs, sont tout simplement des mensonges vivants. » (« Jewish chronicle », 8 décembre 1911, page 38).
   « Enlevons le masque, jouons donc au lion de Judas pour changer. Arrachons notre faux patriotisme. Un Juif ne peut reconnaître qu'une seule patrie : La Palestine. » (« Jewish World », 1er janvier 1909. J. Wodislawski).
   Le bonheur promis aux gens de l'Evangile de l'Hexagone.
   « Le bonheur se réalisera par la liberté, l'égalité et la justice. Cependant si parmi les nations celle d'Israël fut la première qui pensa à ces idées, d'autres peuples à divers moments de l'Histoire les soutinrent et ne furent pas pour cela des peuples de révoltés comme le peuple juif.
   Pourquoi ? Parce que si ces peuples furent convaincus de l'excellence de la justice, de l'égalité et de la liberté, ils n'en tinrent pas leur réalisation totale comme possible au moins dans ce monde, et par conséquent ne travaillèrent pas uniquement à leur avènement.
   Au contraire les Juifs crurent non seulement que la justice, la liberté, l'égalité pouvaient être souveraines du monde mais ils se crurent spécialement missionnés pour travailler à ce régime. Tous les désirs, toutes les espérances que ces trois idées faisaient naître finirent par se cristalliser autour d'une idée centrale : celle des temps messianiques de la venue du Messie qui devait être envoyé par Yahvé pour asseoir sa puissance terrestre souveraine.
» (L'antisémitisme et ses causes. Bernard Lazare. Paris 1894. p. 322).
   Erreur fatale. D'après nos sources, si les gens de la Torah sont missionnés, n'est-ce pas pour préparer la venue prochaine du Messie ? Pour les Savants, entendre et comprendre : le FAUX-MESSIE, l'emblème et la racine de tous les maux des Fils d'Adam. En effet, n'ont-ils pas (sauf un petit nombre) rejeté en bloc le sceau des Prophètes d'Israël en la personne du Messie fils de Marie (sur eux la Paix !) ? L'Evangile du Nom (Hachem) ? De même, le sceau de la Prophétie et le Coran ? Et que peuvent-ils attendre du Miséricordieux après tout cela ? Sinon le Décret divin à leur encontre ! Ce Décret qu'ils pensent et espèrent toutefois pouvoir contrecarrer, amadouer... en leur faveur ! Secundo : Pour asseoir une société saine et juste, ne faut-il pas l'asseoir sur des bases solides et lui donner des instruments adéquates ? Tel n'est pas le cas des gens de la Torah ! Tous leurs systèmes, leurs philosophies, leurs constructions, leurs plans, leurs rêves, leurs espoirs, etc., qu'ils proposent à eux-mêmes et au monde ; ne sont-ils pas basés sur l'Athéisme et la Mécréance, et surtout le rejet complet du Livre divin entre leurs mains ? de l'Autorité divine sur les Cieux et la Terre ? Pour eux et pour les autres nations ? La Loi divine révélée dans les Ecritures n'est-elle pas un socle solide sur lequel toutes les nations peuvent s'appuyer, espérer, rendre justice, vivre en harmonie, établir un Etat de droit, d'égalité pleine et entière envers les individus ? Quelle confiance montre les gens de la Torah, au fil des siècles, envers le NOM (Hachem), Ses Livres ? Aucune, clame Lucifer en transes ! Et quel espoir peuvent-ils apporter aux autres nations ? Aucun, clame Lucifer en extase !  
   Le sommeil du monde biblique de l'Evangile. La prétention du monde de la Synagogue et de la Torah : possibilité de donner à l’Angleterre un rôle messianique, également à la France et d'autres pays ou nations.
   Ceci est un leurre, une gageure sans fondement. De nos jours, les gens de l'Evangile ont arrêté leur rôle d'évangélisation auprès du peuple hébreu notamment en Terre de Canaan. Pourquoi ? Parce que les gens de la Synagogue et de la Torah sont arrivés de les convaincre que leur religion est une religion d'égale à égale avec celle des gens de l'Evangile ? Alors où est la parole du Messie dans tout cela ? Le premier peuple au monde à convaincre, et ceci avant tout autre peuple, n'est-ce pas les gens de la Torah (croyants & incroyants) ? Le Messie (sur lui la Paix !) à qui fut-il envoyé ? De quel peuple vient-il ? d'Europe, de Chine ? D'Amérique ? D'Afrique ? Si les gens de l'Evangile ne peuvent répondre, alors n'est-ce pas là la preuve que leur religion n'est pas agrée du Miséricordieux, à l'instar de celle du peuple hébreu, gens de la Torah ? Le rôle qu'aura, sans doute, les gens de l'Evangile à travers le monde, n'est-ce pas celui d'accueillir en leur sein les gens de la Torah jusqu'à l'arrivée du FAUX-MESSIE, qu'ils prendront (le moment venu) pour être le Messie attendu et annoncé par le monde de la Synagogue ? Et ce jour-là, à lui de tous les emmener pour un dernier face à face, un dernier combat avec le sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !), à Jérusalem. Ceci aucun doute à avoir là-dessus ! Aussi, en attendant ce jour fatidique, les gens de la Synagogue et de la Torah continueront-ils de convaincre leurs frères de l'Evangile du bien fondé de leurs croyances, de leurs paroles... Et à eux de les suivre aveuglément. Les amis de la liberté ne sont pas toujours ceux qu'on espère !
   "Ce retour fut perçu par de nombreux chrétiens comme le premier pas vers l’installation des juifs dans leur terre ancestrale." Erreur fatale. Comme on dit un malheur ne vient jamais seul. Ce "retour" se fera encore une fois sous les auspices de ceux à qui il fut dit : "la possibilité de donner à l’Angleterre un rôle messianique" ? Cette parole répétée puis répétée aux oreilles du monde biblique anglophone, finira par être entendue d'eux. La célèbre Déclaration Balfour de 1917, sonnera alors le glas pour le monde arabe futur vassal... Eux qui les avaient accueillis bras ouverts, comme des libérateurs, des hérauts ! Trop empressés de se libérer, dit-on, du "joug" ottoman. L'erreur d'appréciation et de jugement de Hussein fils d'Ali, chérif de Makkah (la Mecque) et roi du Hedjaz, qui fut l'un des promoteurs de la révolte arabe de 1916 contre les Ottomans ; sera fatale et désastreuse. Comme celle de sa famille et de ses descendants qui lui succèderont jusqu'à ce jour. Puis, l'erreur du monde du Wahhabisme, du Salafisme, qui leur succèdera (gens au service du monde biblique anglophone) ; sera une nouvelle fois fatale pour le monde arabe et la terre de Canaan et ses habitants... Comprendra qui voudra !   
   Propos du monde toranique.
   « Dans nos cœurs ne règnent qu'un sentiment : la vengeance. Nous commandons à nos cœurs de bannir tout autre émotions et de nous laisser diriger que par ce sentiment unique : celui de la vengeance. Notre peuple à qui le monde doit les conceptions les plus hautes, n'a plus aujourd'hui qu'un seul désir : ravager, détruire, boycotter. » (Medina Ivrit «L'état Juif » Prague, n° 33, 27 septembre 1935).
   Histoire d'un passé récent mais combien vivante.
   "
Le 9 décembre 1917, il y a quatre-vingt dix ans ce mois ci, Jérusalem fut reprise par la Grande-Bretagne pour le compte de la chrétienté. Ceci fut considéré en Angleterre comme l'événement majeur de la guerre. Lloyd George imposa un embargo sur les informations pour reporters de presse, jusqu'à ce qu'il ait pu annoncer la nouvelle à la Chambre des Communes (à l'époque, le parlement était encore important). Pour fêter la « libération » de la ville sainte des Musulmans, après 730 ans [Salâh-uddîne, Saladin, avait libéré Jérusalem des Croisés en 1187, NdT], les cloches de l'Abbaye de Westminster sonnèrent pour la première fois depuis trois ans et elles furent suivies par des milliers d'autres dans toute l'Angleterre."
  
Jérusalem fut reprise par la Grande-Bretagne pour le compte de la chrétienté. Ceci pour un temps, un laps de temps. Puis, les gens de la Synagogue et de la Torah, leurs leaders religieux, philosophes et politiques, se serviront des gens de l'Evangile anglophone pour leur ravir la place. Un prêté pour un rendu !
   Le monde biblique anglophone apparaît, note l'observateur, comme un monde de revanchard. Si les cloches sonnèrent, c'est grâce au monde arabe sous la conduite de leur Chef suprême de l'époque : Hussein ibn Ali (الحسي بن علي en arabe) l'hachémite, chérif de la Mecque (1924 et roi du Hedjaz de 1916 à 1924 (né vers 1856 à Istanbul, mort en 1931 à Amman)). Vassal et excellent serviteur du monde biblique anglophone. Père de la destruction de l'Empire et de l'Unité du monde islamique. Apôtre de la division du monde arabe et non arabe (islamique). Pas de quoi pavoiser parmi le monde arabe ! Ceci restera dans les Annales de leur Histoire ! Une épine douloureuse dans leur pied ! La faute première de la désintégration du monde islamique (jusqu'à nos jours) reste (restera) suspendu au-dessus de leurs têtes. Dicton populaire célèbre : Les Arabes se sont mis d'accord d'être jamais d'accord entre eux ! En attendant, Lucifer jubile ! Comprendra qui voudra ! 
  
"Le Général Allenby, le libérateur (l’occupant, NdT) de Jérusalem, et un descendant de Cromwell, déclara à Jérusalem que les croisades étaient terminées. Après l’avoir entendu, les Arabes, qui avaient été encouragés à combattre pour la Grande-Bretagne (en déclenchant la Révolution Arabe de juin 1916 contre les Turcs, NdT) et qui avaient vu les Britanniques comme des libérateurs, commencèrent à fuir. Et depuis ils ne cessent de fuir."
   Depuis ce jour, le monde arabe, les gens de l'Arabie ont les yeux rivés sur Londres et Washington ! Nouveaux Lieux saints pour eux, clame Loup-scie-fer en transes ! Pensant que le 'messie' sauveur, celui qui viendra les sauver de la situation dans laquelle ils se trouvent, de leur misère, de leur malheur, viendra, en tout premier lieu du monde biblique anglophone ! Aussi ces allées et venues incessantes de leur part chez l'Oncle Sam et sa douce mère l'angle taire. Et, ceci depuis plus de soixante ans ! Et depuis ce temps, le sang coule en Terre de Canaan et les Arabes ont du sang sur les mains, note l'observateur ! N'est-ce pas eux qui ont fait couler le sang des ottomans ? Ils paient cher leur dévergondage, leurs exactions, note l'observateur ! Peut-être reviendront-ils un jour à un peu plus de lucidité ?
  
"Le grand élan de triomphalisme chrétien produit par la prise de Jérusalem ne se limita pas à l'Angleterre. Voici comment The Irish News à Belfast présentait l’apothéose de la dernière Croisade, dans son éditorial du 11 Décembre 1917 :
  
« ‘Ton trône est tombé, ô Israël !’* Le pouvoir des Musulmans sur la « Terre Promise » est enfin tombé : nous pouvons supposer qu’avec l'entrée des troupes du Général Allenby à Jérusalem, on a pratiquement mis un terme au règne des Turcs sur la Palestine ... Quand la Terre Sainte aura été entièrement sauvée de la domination turque, qui la possèdera et l'administrera ?
   La déclaration Balfour fut publiée en 1917 alors que Jérusalem était sur le point de tomber aux mains de l’Empire. Lloyd George, le Premier Ministre qui l’autorisa, avait été élevé par un oncle, un prédicateur laïc dans l’Eglise baptiste millénariste, et « fut éduqué dans une école où l’on enseigna beaucoup plus l’histoire des Juifs que l’histoire de ma propre patrie ».
En 1903, alors qu’il était un simple député du Parlement, il avait conçu un plan de colonisation juive (« Jewish Colonisation Scheme ») pour Théodore Herzl, le fondateur du mouvement sioniste. La colonie prévue devait se situer en Afrique orientale britannique, mais en 1917, le vrai projet devint possible.
Le Premier ministre n'était pas seul. Sur les dix hommes qui faisaient partie de son cabinet de guerre à un moment ou à un autre, il y en avait sept qui venaient des familles Non-conformistes. Trois étaient les fils ou petits-fils des prédicateurs évangélistes. Ils avaient tous une connaissance intime de l'Ancien Testament et des gens du livre.
Les mémoires du Commandant Vivian Gilbert furent publiées en 1923 sous le titre de « La Romance de la Dernière Croisade - Avec Allenby à Jérusalem » (« The Romance of the Last Crusade - With Allenby to Jerusalem »). Elles commençaient par un passage sur le roi Richard Cœur de Lion et Sir Brian de Gurnay s’éloignant à cheval de Jérusalem, après leur échec à s’emparer de la ville :
«  Dans le cœur de Sir Brian de Gurnay, il y avait l’idée d’une autre et une dernière Croisade qui arracherait pour toujours les Lieux Saints aux mains des infidèles » (page 1)
Le titre du chapitre XII du livre du Commandant Gilbert est « Quand les prophéties se réalisent » et il est consacré à la prise de la Ville Sainte :
«  Enfin, Jérusalem était entre nos mains ! Dans les dix Croisades organisées et équipées pour libérer la Ville Sainte, deux seulement furent vraiment un succès, - la première menée par Godefroy de Bouillon, et la dernière par Edmund Allenby... puis voilà, nous nous sommes retrouvés à l'intérieur des murs eux-mêmes - les premières troupes britanniques à marcher dans la Ville Sainte !... Je me suis rappelé un vieil hymne que j'ai lu il y a plusieurs années. Il fut écrit par Saint Augustin, ou à partir de ses paroles, et fut transmis de bouche à oreille au Moyen âge afin d’encourager le recrutement pour les Croisades... Alors que je parcourais Jérusalem, ses mots étaient sur mes lèvres ... Nous étions fiers que Jérusalem, après avoir langui pendant plus de quatre cents ans sous le joug turc, allait enfin être libre... Mais par-dessus tout, nous avions une grande foi inébranlable en Dieu, dont la miséricorde nous a  accordé cette victoire... pour libérer la Terre Sainte pour toujours, pour ramener la paix et le bonheur à un peuple longtemps opprimé ! » (pages 171-177)
Avec la progression des Britanniques vers Jérusalem, beaucoup d'entre eux commencèrent à se voir comme des participants à la dernière Croisade. Tout le fondamentalisme chrétien absorbé par les gentlemen anglais dans leur éducation biblique dans les écoles publiques jaillit à grands jets. Ils venaient de reconquérir la Terre Sainte pour la chrétienté, après 700 ans d'occupation musulmane. Et que serait la Ville Sainte, lla Nouvelle Jérusalem sans les Juifs ?" (Lire la suite...)
   De Richard cœur de lion à Allenby, en passant par Cromwell, et pour finir le césaro-nemrodisme de notre époque !
   Enfin, et comme un malheur n'arrive jamais seul, quelques années, siècles plus tard, ce 'retour' tant attendu parmi les gens de l'Evangile anglophone ; ne verra-t-il pas surgir un homme biblique nouveau, un chasseur de Gog et Magog, une corne, un illuminé d'entre le monde biblique anglophone (pays de l'Oncle Sam) ? Lequel, ô mystère, se prendra pour un être investi de la part de Dieu, d'un pouvoir divin pour mener sa "Croisade" sans merci contre la Religion divine : la Soumission ? Dans cette "mission" d'un type divin, le monde des Croisés à l'instar du monde de Josué ; ne se dira-t-il pas inverti, chacun à leur façon, pour réaliser les soi disantes "prophéties" bibliques ? La destruction de la puissance musulmane, dit-on, est un des thèmes les plus fréquents des prophéties concernant les grandeurs du Portugal (Cantel, p. 83).
   (...) Parmi eux, Manuel Boccaro Frances (qui revint au judaïsme à Livourne sous le nom de Jacob Rosales Hebraicus), médecin, alchimiste, astrologue et mathématicien a prédit, dans un célèbre poème imprimé en 1624, que l'empire universel est réservé aux Portugais.
   Incompréhensible de la part de Menasseh ben Israël ! Une chose est étonnante, surprenante, parmi les gens de la Torah qui se dénomment Séfarades. Eternels voyageurs, note l'observateur. Ne se sont-ils jamais posés la question : Pourquoi sommes-nous toujours chassés de pays en pays ? Pourquoi sommes-nous autant haïs par les peuples de la Terre, les autres Fils d'Adam ? Pourquoi n'arrivons-nous pas à trouver la tranquillité des autres peuples ? Le calme et la sérénité ? Mais dirons-nous, pourquoi ne posent-ils pas cette question d'actualité à leur rabbanim ? Pour obtenir la "Rédemption" y avait-il une clause à remplir pour les Fils d'Israël et les Judaïsés ? Si oui, laquelle (Voir Coran VII 156-7 ; LXI 6) ? Cette clause est-elle remplie, alors la Rédemption sera effective, le malheur s'achève...
   Conclusion. La manipulation des "prophéties" bibliques sont la racine de tout problème. Et dans ce domaine personne est à l'abri...
[10] La Piedra gloriosa o de la estatua de Nebuchadnesar, publié à Amsterdam en 1655, est un livre exceptionnel.
   Ce n'est pas sans raison que Menasseh ben Israël utilise l'adjectif "glorieuse" pour qualifier "la" pierre. Nul terme n'est plus employé que celui de "glorieux" dans l'Ancien Testament pour les théophanies. La tradition juive associe toujours les apparitions de Dieu à des phénomènes météorologiques. La manifestation de Dieu dans les visions prophétiques est le plus souvent liée à du feu, des orages, des éclairs, des lumières éclatantes, voire des tremblements de terre. Ainsi, la pierre que nous présente Menasseh, cette pierre qui se détache
«sans intervention humaine» appartient aux phénomènes glorieux.
   La Piedra gloriosa... est aussi le premier ouvrage pour lequel un rabbin demande au plus grand peintre chrétien de son temps des gravures destinées à illustrer un commentaire du livre de Daniel, livre qui est un espoir pour l'humanité tout entière... (Op. cit.).
   La vision du divin Créateur est faussée chez les gens de la Bible. L'anthropomorphisme étant de rigueur chez eux. Le divin Créateur n'ayant aucun rapport, de près ou de loin, avec les choses qu'Il a Lui-même créées. Exemple ici avec "des phénomènes météorologiques" ! La manifestation de Dieu ici ne rappelle-t-elle pas la parole insolente de leurs ancêtres à leur prophète : « O Moïse, nous ne te croirons que nous n'ayons vu Dieu clairement » ! ...Puis la foudre vous saisit tandis que vous regardiez. (Coran II 55). Et preuve supplémentaire : leur mécréance aux signes et miracles... (Coran IV 155) !


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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31/08/09.

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