Prophetia

Daniel, l'interprète des visions et des rêves.

Selon l'Histoire biblique.

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ATTENTION !

NE CROYEZ RIEN DE CE QUE VOUS APPRENEZ AVANT DE L’AVOIR CONTRÔLÉ VOUS-MÊME DANS VOS ÉCRITURES !!!

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Le livre de Daniel.

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

Partie II

   Daniel. Le livre. Références historiques. Ce qu'on en dit. 

   La prophétie des soixante et dix semaines. On nous dit :
  

  
"La prophétie des soixante et dix semaines. Daniel venait de voir tomber l'empire chaldéen (538 avant Jésus-Christ) et celui des Mèdes et des Perses s'élever sur ses ruines. Ce changement de dynastie le rendit attentif aux prophéties de Jérémie (chapitres 25 et 29 ; comparez aussi chapitres 30 et 31) annonçant le rétablissement matériel et spirituel du peuple de Dieu après la chute de Babylone. Il pouvait de plus calculer que la période des soixante et dix années assignées par Jérémie à la dévastation de Juda (commencée en 606) approchait de son terme. En face de ces circonstances nouvelles, il exprime à Dieu par une prière instante l'attente de l'accomplissement des promesses et il s'humilie profondément au nom de son peuple, en demandant le pardon des péchés qui pouvaient entraver cet accomplissement.
   La réponse de Dieu ne se fait pas attendre. Daniel reçoit la communication non seulement de la proximité du retour, mais encore des destinées de son peuple et des tribulations qu'il aura à traverser jusqu'à l'époque du salut parfait. Pour bien comprendre la forme du message divin, il faut se rappeler que, d'après les anciennes prophéties messianiques, l'apparition de ce salut semblait se rattacher directement au retour de l'exil. Mais l'état moral du peuple et les desseins de Dieu ne permettaient pas la réunion de ces deux événements en un seul, et c'est ce que Dieu fait comprendre à Daniel, et par lui au peuple, en lui déclarant qu'un temps long et pénible doit intervenir entre l'un et l'autre. Israël doit apprendre que ce retour qui se présente à lui sous les formes les plus brillantes, n'aura rien de flatteur pour la chair et que la venue du Messie, bien loin de clore la période de l'exil, ne peut arriver qu'au terme d'une période sept fois plus longue que n'a été celle-ci (sept fois soixante et dix ans). Alors seulement ce que demande surtout Daniel : l'abolition du péché et l'avènement de la parfaite justice (verset 24), pourra se réaliser.
   Cette prophétie du chapitre 9 est ainsi le pendant de celle du chapitre 7 : Dans cette dernière, Daniel a contemplé la succession des monarchies terrestres, par conséquent l'avenir politique du monde jusqu'au Messie, venant comme roi sur les nuées ; dans le chapitre 9 lui est révélé le sort du peuple de Dieu jusqu'à l'accomplissement du salut spirituel qu'apportera l'Oint retranché, le Messie mis à mort. C'est également à l'histoire du peuple d'Israël pendant la même période que s'applique le chapitre 8, mais au point de vue politique plutôt que spirituel."
   De même :
   "Soixante et dix ans. Les deux prophéties de Jérémie où il est question de ces soixante et dix ans se trouvent en Jérémie 25.11, Jérémie 29.10. Le point de départ de cette période est pour Jérémie la première arrivée de Nébucadnetsar à Jérusalem, la quatrième ou au plus tard la cinquième année de Jéhojakim (606-605 avant J-C). C'est ainsi que l'auteur du livre des chroniques (2 Chroniques 36.21) et de celui d'Esdras (Esdras 1.1) ont aussi compris Jérémie. Ce fut, il est vrai, en 588 seulement que Jérusalem fut réduite en ruines et la masse du peuple emmenée en captivité, mais le châtiment commença dès le moment où le pays fut ravagé, et une partie des vases sacrés transportés à Babylone. C'est cette même année (606-605) que Daniel lui-même fut exilé de son pays, et il n'est pas douteux qu'il ne fixât dans sa pensée le commencement des soixante et dix ans à cette année-là. Quant au terme de ces soixante et dix ans, d'après le chapitre 25 de Jérémie, il devait être marqué par la chute de la puissance chaldéenne, événement qui avait eu lieu sous les yeux de Daniel (5.30). Mais, d'après le chapitre 29 de ce même prophète, cette chute devait être signalée par le rétablissement d'Israël, fait qui n'avait pas encore eu lieu, car, en réalité, il s'est écoulé deux ans entre la chute de Babylone (538) et le retour des Juifs (536). Il y avait là une cause d'indécision et d'angoisse pour le prophète, qui contribua sans doute à le pousser à la prière."  (levangile.com)

   Décryptage.

   Daniel (sur lui la Paix !) est encore jeune, dit-on, lorsqu'il quitte Jérusalem pour Babel. Ces images du Temple rasé, Jérusalem détruite, le peuple d'Israël emmené en esclaves à Babel, d'autres mis à mort ; ces images resteront gravées à jamais dans son cœur. Sa captivité va le pousser à se demander quel avenir attend les Fils d'Israël. C'est pourquoi il est vrai, Daniel va recevoir ce qu'il demande avec insistance d'auprès de son Seigneur. D'ailleurs nos sources peuvent répondre à ce chapitre 9. Qu'on en juge :

   A Daniel (sur lui la Paix !) de dire :
 
 "J'ai demandé à Dieu le Très-Haut, je l'ai imploré pour qu'Il m'explique ce qui doit arriver aux Fils d'Israël. Est-ce qu'Il reviendra à eux et leur rendra (alors) leur royaume (d'Israël) ? Enverra-t-Il parmi eux des prophètes (sur eux Prière et Paix !) ? Ou bien (tout) ceci sera-t-il donné à d'autres (gens) ? (C'est) alors, qu'il m'apparut un ange sous la forme d'un jeune (homme) de beau visage, et dit :

   "La paix soit sur toi, ô Daniel ! Dieu te dit que les Fils d'Israël M'ont M'y en colère et se sont révoltés contre Moi. Ils ont adoré en dehors de Moi d'autres divinités. Ils sont ainsi devenus, après avoir accédé à la connaissance, (des gens) de l'ignorance. Et après avoir été (des gens) de la vérité, (ils sont devenus des gens) du mensonge. Je l'ai ai soumis à Bakhtanassar (Nabuchodonosor). Il tua leurs hommes, et a amené captif leur descendance. Il détruisit leur Maison et a brûlé leurs Livres. Et ainsi, il fit de ceux qui vinrent. Et Moi, Je ne suis pas content d'eux et Je ne leur pardonnerai pas leur faux-pas. Ils seront ainsi, dans Ma colère, jusqu'à ce que J'envoie Mon Messie, de la pure, de la vierge. Après cela, Je ferai que leur fin soit dans la malédiction et la colère, et ils resteront ainsi.

   Sur eux, l'avilissement et la pauvreté jusqu'à ce que J'envoie un prophète des Fils d'Ismaël, dont Hagar avait annoncé. Je lui avais envoyée Mon ange (Gabriel), lequel le lui avait annoncé. Je descendrai Ma révélation sur ce prophète et Je l'ornerai de la piété. Et Je ferai la bonté son symbole. La voie droite son chemin. Je lui donnerai en particulier un Livre (le Coran), confirmateur de ce qu'il y a de leurs Livres (la Bible). Abrogateur de certaines choses s'y trouvant (en la Bible). Je le ferai voyager auprès de Moi, et le ferai monter de ciel en ciel jusqu'à ce que sera élevé sa descendance. Je le saluerai et Me révélerai à lui. Ensuite, Je le renverrai à Mes esclaves avec la joie et le présent (la prière). Protecteur de ce qui lui a été confié. Exécuteur de ce qui lui a été ordonné. Il appellera à Mon unicité et Mes adorations. Il les informera de ce qu'il a vu de signes. Ils le feront menteurs et lui feront du mal[5]

   Ceci contredit tout ce qu'a écrit le "faussaire". Ceci est logique, deux prophètes vont venir après l'apparition de ce livre (Daniel le signalant). Le premier, les Fils d'Israël refuseront de le reconnaître et de suivre l'Evangile. Pire ! Ils tueront Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Tenteront de mettre fin aux jours du fils de Marie ! Ceci déclenchera la Colère divine contre les Fils d'Israël et les Judaïsés. S'en suivra : la destruction du second Temple, l'humiliation, le retour à l'exil, l'esclavagisme. Mais bien loin de clore la période de l'exil, il continuera lors de la venue du second prophète. La jalousie sera au comble lorsqu'on s'apercevra qu'il n'est pas des Fils d'Israël (mais des Fils de la Délaissée), et surtout qu'il prétend venir avec une Nouvelle-Torah ! Devant leur refus, leur négationnisme, les gens de la Synagogue et de la Torah devront apprendre alors que ce "retour" en Terre sainte n'est pas pour demain et pour eux. Et qu'au contraire, il reste toujours soumis à une clause divine, à certaines conditions écrites, noir sur blanc, dans la Torah (originelle). La véritable "Rédemption" du 'Veau d'or' passant nécessairement par là (Coran VII 155-157). Et le Décret divin concernant cette Promesse divine ne saurait changer !

   A partir de là, puisque les gens de la Synagogue et de la Torah (sauf un petit nombre) refuseront de suivre ces deux Prophètes : le sceau des Prophètes d'Israël, le fils de Marie et le sceau de la Prophétie, le Prophète Ahmad (sur eux la Paix !), par haine et par jalousie (Coran II 89); s'en suivra une censure à grande échelle envers ces deux Prophètes (sur eux la Paix !). Les textes bibliques annonçant leur description et leur venue à tous deux seront remaniés, censurés, effacés, corrompus... Empêchant ainsi à leurs progénitures, leurs successeurs d'accéder à la vérité pleine et entière. Et Paul sera l'homme de main tout trouvé du monde de la Synagogue et de la Torah auprès de ceux qui se réclameront de l'Evangile. Aussi, remarque-t-on que bon nombre de gens de l'Evangile sont incapables d'expliquer les causes exactes de la destruction de Jérusalem et du second Temple par un homme comme Titus ! Et ceci jusqu'à nos jours. Car les deux "promesses" divines manquent dans la Bible entre leurs mains, et le monde de la Synagogue et de la Torah se gardent bien de leur expliquer ces passages bibliques... (Coran VII 155-157). Et aux gens de l'Evangile d'accepter la version de l'Histoire sainte des Fils d'Israël et des Judaïsés présentée par les gens de la Synagogue et de la Torah, sans chercher à comprendre. Ce qui ne peut que satisfaire et ravir le monde de la Synagogue et de la Torah. Pourquoi ne leur demande-t-il pas ce qui s'en suivit après l'assassinat du fils de Zacharie (sur eux la Paix !) ? De leur expliquer ? Et le judaïsme est-elle vraiment la religion agréée par le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha ? Des prophètes bibliques ? Sont-ils après cela, toujours et encore, et comme ils le prétendent le "peuple élu" du Miséricordieux ? où est-ce la Communauté mohammadienne ? (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.

[5] Voir à ce sujet notre article : Lire...


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
30/08/09.

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