Prophetia

Daniel, l'interprète des visions et des rêves.

Selon l'Histoire biblique.

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ATTENTION !

NE CROYEZ RIEN DE CE QUE VOUS APPRENEZ AVANT DE L’AVOIR CONTRÔLÉ VOUS-MÊME DANS VOS ÉCRITURES !!!

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Le livre de Daniel.

   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

Partie I

   Daniel. Le livre. Références historiques. Ce qu'on en dit. 

   On nous dit :
  
"C'est dans la deuxième partie que l'on trouve des références historiques plus ou moins voilées. Au chapitre 8, le bouc est expressément nommé «royaume de Yavan». Or Yavan est jusqu'aujourd'hui le nom hébraïque de la Grèce, il est calqué sur "Ionie", car la Grèce d'Asie mineure fut longtemps connue en Orient. Le nom fut ensuite indifféremment appliqué à la Grèce d'Europe et à la Macédoine. Bien que son nom n'apparaisse pas, c'est bien évidemment Alexandre qui est représenté par la grande corne. Celle-ci se brise ensuite, comme s'est démembré l'empire d'Alexandre à sa mort[5]. La petite corne issue d'elle qui grandit jusqu'à la «parure de la terre» (Jérusalem) et profane son sanctuaire (8, 9-12) est de toute évidence Antiochus IV Epiphane, roi séleucide de Syrie, accusé nommément d'une telle profanation aux livres I et II des Maccabées. Cette corne est identique à la petite corne du chapitre 7, 8, qui profère des paroles arrogantes jusqu'à entraîner le châtiment de la quatrième bête qui la porte.

   Difficile d'admettre que "C'est dans la deuxième partie que l'on trouve des références historiques plus ou moins voilées.". En effet, cette dernière semble ne pas appartenir au livre de Daniel. Comme si l'auteur était une personne anonyme, étrangère. D'autant qu'elle voudrait nous entretenir tout spécialement de rois dont Antiochus IV Epiphane, Alexandre... qu'elle semble avoir à cœur ! Des rois qui semblent avoir eu aussi de sérieux problèmes avec les Fils d'Israël.

Remarques sur le chapitre 8.

   Autre avis : Il n'y a pas deux manières d'expliquer ce chapitre. Tout le monde est d'accord pour y voir la persécution des Juifs par Antiochus Epiphane. Mais il y a deux manières de comprendre sa relation avec le tableau précédent des quatre monarchies universelles. Ceux qui entendent comme nous la prophétie du chapitre 7, peuvent voir dans le chapitre 8 une nouvelle et réelle prophétie destinée à préciser la précédente, quant à ce qui concerne spécialement la seconde et la troisième monarchies, et à décrire l'attitude hostile que l'un des rejetons de cette dernière prendra à l'égard du peuple de Dieu. Ou bien ils peuvent se joindre sur ce point à beaucoup d'autres interprètes, pour y voir avec eux un tableau composé par un écrivain postérieur, à la suite de la persécution d'Antiochus, et rattaché après coup à la prophétie précédente. L'auteur se serait inspiré des images du chapitre 7, pour dépeindre Antiochus sous des couleurs analogues et en faire ainsi le type du véritable Antéchrist. Seulement la difficulté de cette manière de voir est que la mort d'Antiochus étant indiquée verset 25, elle doit déjà avoir eu lieu au moment de la composition (qui serait ainsi postérieur à 164 avant Jésus-Christ, date de la mort d'Antiochus, 1 Maccabées 6.1 et suivants). Or, à cette époque, les Juifs avaient déjà remporté de brillantes victoires sur les Syriens (1 Maccabées 3.10-26 ; 4.12-25,34-35), et l'on ne comprend pas comment l'auteur n'y ferait aucune allusion. De plus, on est étonné que l'auteur, écrivant comme historien, réunisse étroitement les deux faits de la purification du sanctuaire (verset 14) et de la mort d'Antiochus (verset 25), séparés en réalité par une année, et que la mort d'Antiochus paraisse mettre fin à la guerre, tandis que la lutte a continué encore longtemps après. Ce qui rend ce dernier fait plus frappant, c'est que l'auteur ne rattache point à la disparition de la petite corne du chapitre 8 l'avènement du règne messianique qui suit immédiatement la destruction de la petite corne du chapitre 7. Tout ce qu'il annonce donc, c'est qu'il se passera sous la troisième monarchie un fait de persécution semblable à celui qui, d'après le chapitre 7, doit terminer l'existence de la quatrième. En tout cas, il est absolument impossible que l'auteur ait identifié la petite corne dont il parle, chapitre 8, avec celle du chapitre 7. Pourquoi l'eût-il fait expressément sortir de la troisième monarchie, et non de la quatrième ; de l'une des quatre cornes du bouc, et non du milieu des dix de la bête sans nom ? (levangile.com)

   Décryptage

   Le chapitre 8 commence plutôt mal. Qu'on en juge :

   "La troisième année du règne du roi Belsatsar, j'eus une vision, moi, Daniel, après celle que j'avais eue au commencement du règne de Belsatsar.
   J'étais en vision, et il arriva, comme je regardai, que je me trouvais à Suse, la forteresse qui est dans la province d'Elam, et j'étais en vision au bord du fleuve Oulaï."

   D'abord le langage est peu clair. Secundo : cette façon de parler n'est pas celle des Prophètes (sur eux la Paix !). Le fait de mentionner spécialement lieu et date laisse perplexe ! D'autant que 1) l'année Belsatsar n'est pas une référence en soi, 2) le vocabulaire : j'eus une vision, j'étais en vision[6] ! Comment accorder ces deux verbes ? 3) il se trouvait à Suse. Et l'exégète de nous dire alors : "Les mots précédents indiquent qu'il ne s'y trouvait pas réellement, mais qu'il y fut transporté en esprit, comme Ezéchiel à Jérusalem : Ezéchiel 8.3." ! Comment continuer alors à croire, pour le lecteur, à ce qui suit ? Enfin, on ne peut nous situer ni Suse exactement ni Oulaï sur une carte ! Pour les gens de la Bible, c'est logique, rien de grave, on a l'habitude ! Nous, nous dirons lorsqu'il s'agit, comme ici, de nous entretenir de religion, de choses ayant un rapport avec la foi et les croyances, l'avenir ; il ne nous est pas possible de tenir pareil langage et d'y prêter attention. Troisièmement : l'exégète a noté que "l'auteur, écrivant comme historien,", ce qui signifie qu'il existe un auteur qui emprunte le nom de Daniel. D'autant que l'exégète a bien noté, et concernant ce chapitre du livre attribué à Daniel : "Tout le monde est d'accord pour y voir la persécution des Juifs par Antiochus Epiphane." L'auteur anonyme cherche donc, coûte que coûte, à entrer ce personnage énigmatique pour traiter de ses exactions envers les Fils d'Israël, les faire connaître, et enfin à prévoir que Daniel a vu tout cela en vision bien avant ! Peu crédible et démontre là une main falsificatrice... De Daniel, on ne connaît peu de chose le concernant. C'est l'interprétation du rêve de Nabuchodonosor qui le projettera au devant de la scène. Et bon nombre d'exégètes et d'historiens sont divisés à son sujet. Sage, homme du commun, prophète, ministre, juge ? La question, pour eux, est et reste une énigme. Quatrièmement : Quand le premier Antéchrist, Antochius, se confond avec le dernier ! D'ailleurs, on a dit :

   Le verset suivant, 12.1, commence par les mots : en ce temps-là, par conséquent : au temps de ces deux dynasties et de leurs luttes ; puis suit immédiatement, verset 2, le fait de la résurrection des morts, justes et injustes, ce qui nous transporte, tout d'un coup, à la fin de l'économie présente. On comprend donc que plusieurs commentateurs se soient efforcés de trouver dans le cours du chapitre 11 un point où l'on pût passer du personnage d'Antiochus Epiphane à celui de l'Antéchrist proprement dit, qui doit paraître à la fin des temps actuels. De cette manière, le en ce temps-là de 12.1 pourrait désigner en effet l'époque finale qui précédera immédiatement la résurrection. C'est entre les versets 35 et 36 que l'on a cherché le plus souvent à placer cette transition. A ce moment de la prophétie, dit-on, le premier Antéchrist, Antiochus, se confond tout à coup avec le dernier, ou, mieux encore, devient insensiblement le type de celui-ci ; et c'est ainsi que l'on croit pouvoir dire avec un interprète connu, expliquant 12.4 : En ce temps là, c'est-à-dire, durant les trois ans et demi du règne de l'Antéchrist. Un autre interprète, Faber, sentant ce qu'il y aurait de forcé dans une si brusque transition, a essayé de l'adoucir, en appliquant les versets 21 à 30 à Antiochus, le verset 34 à Tite, l'empereur romain qui a détruit pour la seconde fois Jérusalem, les versets 32 et 33 aux persécutions de l'empire romain contre l'Eglise chrétienne, le verset 31 à la victoire du christianisme sous Constantin, le verset 35 au pape et au moyen-âge, les versets 36 à 39 à l'incrédulité du XVIII ième siècle, la Révolution française et Napoléon 1er, enfin les versets 40 à 45 à l'Antéchrist final (qui, selon le calcul de cet auteur, aurait dû paraître en 1865).
   Mais le contexte ne supporte aucune de ces tentatives d'explication, puisqu'il n'offre pas le moindre vestige de lacune ou d'interruption. Si, en particulier, le verset 35 devait terminer l'histoire d'Antiochus, c'est à ce moment-là que sa fin, clairement décrite au verset 45, devrait être placée. Quant à l'essai de substituer dans le verset 36 un personnage tout nouveau à celui du verset 35, sous prétexte que celui-ci n'est que le type de l'autre, c'est une supposition qui semble détruire les conditions mêmes du langage humain et à laquelle l'interprétation peut difficilement avoir recours. (evangile.com)

   On a dit aussi :

   "Au chapitre 11, l'affrontement entre «le roi du nord» et le «roi du midi» correspond à des épisodes connus des guerres qui opposèrent Séleucides de Syrie et Lagides d'Egypte. On y trouve même une référence à une deuxième tentative de conquête de l'Egypte par Antochius IV en -168, contrée par l'arrivée des navires des "Kittim"[7], c'est-à-dire des Romains (11, 30) : sur le chemin du retour, le roi de Syrie aurait déversé sa fureur sur Jérusalem et tenté d'empêcher le culte juif. Les interrogations récurrentes sur «les temps» concernent la durée de la persécution. La réponse donnée : 1150 jours ou «un temps, des temps et de la moitié d'un temps[8]» (trois ans et demi) correspond à un peu près aux trois années où une idole fut installée dans le Temple jusqu'à sa reconquête et sa purification par Juda Maccabéel[9], qui devait donner naissance à la fête de Hanoucca.
   Le calcul des soixante-dix semaines à partir de la prophétie de Jérémie (chap. 9) n'est pas des plus clairs, mais il est certain qu'il vient corroborer les autres calculs
[10]." (Op. cit.).
  
 
 Décryptage.

   Le début du chapitre 9 commence mal. Qu'on en juge :
   La première année de Darius, fils d'Assuérus, de la race des Mèdes, qui fut fait roi du royaume des Chaldéens ;
   la première année de son règne, moi, Daniel, je dirigeai mon attention en lisant les livres, sur le nombre des années dont l'Éternel avait parlé au prophète Jérémie et qui devaient s'écouler sur les ruines de Jérusalem, savoir, soixante et dix ans.
  

   Le "faussaire" (ou "falsificateur") voudrait donner des noms et des dates précises pour orienter son lecteur et justifier, à sa façon, ce qu'il écrit. Ce qui est incompatible avec le contenu d'un Livre qui se veut divin, ayant un rapport avec l'Histoire sainte d'un peuple. Secundo : Comment un prisonnier comme Daniel peut-il lire des livres ? D'autant que la Torah a été détruite, et on voit mal des prisonniers portant des livres saints avec eux, puis, en temps de repos les lire ? Enfin, si on considère Daniel comme un prophète, il n'a nul besoin de consulter des livres. Son maître n'est-ce pas Gabriel, l'Ange de la Révélation ? A lui, il pourra donc tout demander, le consulter le moment venu. Telle est la loi de la Prophétie ! D'ailleurs, concernant ce passage, l'exégète de souligner :
  

   "En lisant les livres. On a appliqué parfois cette expression à tout le recueil de l'Ancien Testament, formé longtemps après l'époque de Daniel, et on y a trouvé ainsi une preuve contre la composition de ce chapitre par Daniel. Mais dans ce cas, le faussaire aurait été plus maladroit qu'il n'est permis de le supposer. On peut remarquer que, dans le temps des anciens prophètes, chacun d'eux cite plus ou moins textuellement les écrits de ses devanciers ; ainsi Joël cite Abdias ; Amos, Joël ; Esaïe, Michée, Jérémie, un grand nombre des prophètes antérieurs. Ils possédaient donc un recueil des écrits prophétiques précédents et pourquoi n'en aurait-il pas été ainsi de Daniel ? Il est donc naturel de penser que par l'expression : les livres, il désigne les écrits prophétiques, et peut-être plus spécialement celui de Jérémie."
  

   L'exégète ne sait que répondre ici, il est for embarrassé. Suit donc ce fâcheux problème de dates et d'hommes gouvernants cette partie du monde. Comment mettre tout ceci en accord avec l'Histoire, les recherches des historiens et chercheurs bibliques ? Le comble de l'ironie, on fait sciemment tromper Daniel ! Qu'on en juge :
  

   "Darius, voir 6.1, note. C'est le personnage qui porte le nom de Cyaxare dans Xénophon. Celui-ci le fait fils d'Astyage, tandis que Daniel nomme ici son père : Assuérus. Cette différence peut s'expliquer par le fait que les deux noms d'Astyage et d'Assuérus paraissent être les titres honorifiques des rois médo-perses plutôt encore que des noms propres. Le premier nom Astyage (Ajis-dahaka ou Ashdahak) signifie le serpent mordant et a été porté par plusieurs souverains mèdes : Déjocès, le fondateur de la dynastie, Cyaxare I, son petit-fils, et Astyage, fils de celui-ci. La signification du second, Assuérus (en perse Kschajarscho, de Kschaja : l'empire), semble être simplement : l'empereur. Il n'y a donc pas dans cette différence des noms des pères une raison suffisante contre l'identification du personnage de Darius le Mède et de Cyaxare II.
   Fut fait roi. Cette expression indique une sorte de passivité : il n'avait pas conquis lui-même la Chaldée. C'était Cyrus qui avait commandé l'armée. Comparez 6.1 note." (Op. cit.).
  
   Comme nous l'avons souligné, si ces informations viennent de Daniel, il ne peut se tromper. Du "faussaire", sans aucun doute ! Et c'est là qu'on voit clairement la main malfaisante du "falsificateur". En croyant faire bien, il ne se doute pas qu'il s'égare et égare, falsifie l'Histoire sainte d'un peuple. (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] On comprend mal la mention de ce roi ici. Ce qui fait penser que cette partie du livre a été écrite par un "faussaire" ou "usurpateur", puis ajoutée et attribuée, par la suite, faussement à Daniel. Ce qui remet en doute la date de validité du livre attribué à Daniel. Une partie serait bien de lui, l'autre nullement. Certaines gens voulant sans doute expliquer à leurs auditeurs leur vision des choses et les justifier, et de mettre alors en avant cette période trouble de l'Histoire sainte des Fils d'Israël, de leur Histoire. Egalement pour servir leurs propres intérêts de cette époque révolue. Et quoi de meilleur que de prétendre qu'une personne a vue, en vision tout cela, et cette vision n'était autre que la description d'évènements futurs après le "retour" en Terre sainte !? On peut tout imaginer comme scénario de la part de gens qui cherchent, cherchaient à manipuler cette période trouble de l'Histoire des Fils d'Israël à des fins personnels. Secundo : On nous dit : La troisième année du règne du roi Belsatsar, j'eus une vision, moi, Daniel, après celle que j'avais eue au commencement du règne de Belsatsar.
   J'étais en vision, et il arriva, comme je regardai, que je me trouvais à Suse, la forteresse qui est dans la province d'Elam, et j'étais en vision au bord du fleuve Oulaï. (8 1-2).
   A l'exégète biblique d'écrire : Je me trouvais à Suse. Les mots précédents indiquent qu'il ne s'y trouvait pas réellement, mais qu'il y fut transporté en esprit, comme Ezéchiel à Jérusalem : Ezéchiel 8.3. Suse était, d'après Hérodote et les inscriptions assyriennes, une ville très ancienne. Darius fils d'Hystaspe, en fit la capitale de son empire (comparez Esther 1.2) . Il l'agrandit et l'embellit ; c'est là sans doute ce qui a donné lieu à l'opinion répandue par quelques critiques modernes que c'était lui qui l'avait fondée ; opinion aujourd'hui démontrée fausse par les découvertes assyriennes, qui prouvent qu'elle était dès longtemps un centre de la puissance perse. Déjà Cyrus y résidait trois mois chaque année, d'après Xénophon. L'épithète de forteresse est celle qui accompagne presque constamment la mention fréquente de cette ville dans le livre d'Esther. On croit que les restes de cette ville se trouvent dans les ruines appelées Schusch, situées entre les deux rivières du Dizful et du Kercha (le Choaspès des anciens)." Troublant !   
   "Au bord du fleuve Oulaï. Le nom de ce fleuve est mentionné dans les inscriptions sous le nom de Oula et dans les auteurs anciens sous celui d'Eulaeus. Il pourrait être identifié avec le Dizful actuel, affluent du Kouran (Pasitigris). Cependant comme Hérodote et Strabon disent que Suse était située sur le Choaspès, on a proposé d'identifier l'Oulaï avec ce dernier. C'est ce que paraissent impliquer et notre verset et un passage de Pline. Seulement, ce qui s'oppose à cette seconde manière de voir, c'est que les anciens emploient comme deux noms différents les termes d'Eulaeus et de Choaspès. Il faut donc probablement se ranger à une troisième opinion, qui voit dans l'Oulaï une rivière intermédiaire, peut-être branche du Choaspès, qui allait se jeter dans le Dizful en passant près de la ville." Troublant !  
   "La troisième année. Ce devait être vers la fin de la vice royauté de Belsatsar qui ne peut avoir été de longue durée.    
   Une vision. Il n'est pas dit, comme 7.1, que ce fut dans la nuit, ce qui paraît impliquer que la vision eut lieu de jour."   
   Belsatsar, personnalité peu crédible dans ce récit. De plus, troublé, on est censé lui raconter et interpréter cette vision étrange :  
   Et il arriva, comme j'avais, moi, Daniel, cette vision, je cherchais à la comprendre ; et voici, je vis debout devant moi comme une figure d'homme.
   Et j'entendis une voix d'homme du milieu de l'Oulaï, elle cria et dit : Gabriel, explique-lui la vision. (8 15-6). (ce qui paraît peu plausible, Gabriel étant lui-même le chef des anges, c'est plutôt lui qui est censé donner des ordres, non d'en recevoir)
   Comme une figure d'homme (en hébreu : Qemareh geber). Le verset suivant montre que c'était Gabriel et il est même probable que ce nom tire son origine de ce passage, car il est composé des deux mots : Geber (homme) et El (Dieu). C'est un homme à qui Dieu parle et qui a le pouvoir d'exécuter ses ordres.
   Et ici le scribe ne va pas hésiter un seul instant de faire mentir Daniel et Gabriel. Car le texte, dès le début, n'est pas clair, manque de clarté, de cohésion. Ce qu'on fait voir à Daniel, implique que sa 'vision' est en plein jour ! S'adresse pour des particuliers. Comme une sorte de film se déroulant devant ses yeux. Est-ce possible ? Admissible ? Et là, à l'inverse du rêve de Nabuchodonosor, il doit faire appel à un interprète, comme un individu ne pouvant plus interpréter l'avenir ? Donc, il n'est pas prophète ! Lequel lui demande expressément en sa fin : "Mais toi, serre la vision, car elle se rapporte à un temps éloigné." Pourquoi aurait-il à cacher quelque chose ? Cette façon de parler est propre aux apocalypses bibliques. Une partie est dévoilée au grand public, l'autre doit rester secrète pour un temps...! On maintient le suspens, ce qui peut signifier qu'on peut tout imager pour la suite. Tout cela n'est pas très sérieux, et cette façon façon est propre à ceux qui développent et entretiennent les mystères. Les Latins sont friands de ce genre de choses. Ainsi chez les gens de l'Evangile de l'Eglise latine, vaticane, on aime le "mystère", entretenir le "mystère", s'entourer de "mystère"...
   L'un des principes de la Religion divine, c'est d'être claire pour l'auditeur. Simple, logique. Le Mystère existe mais pour des choses que le divin Créateur S'est réservé que pour Lui-même. Exemples : La Prédestination du bien et du mal. Mystère divin insondable ! Le jour de notre naissance, garçon ou fille ? Le jour de notre mort. Le Jour de la Résurrection. Elu ou damné ? Des problèmes très précis qui appartiennent qu'au Miséricordieux. 
[6] Il serait bon que les gens de la Bible nous expliquent le sens de mots comme : vision, songe - rêve, au sens théologique du terme. Et quelle différence existe-t-il entre ces mots, si différence il y a. Le rêve pieux fait partie de la Prophétie, chose que les gens de la Bible ne savent pas, ignorent. La 'vision' semble, elle, un terme plus difficile à expliquer ici, et selon leur théologie (toranique + évangélique). Tant ces deux communautés sont imprégnées de Paganisme. On nous dit :
   "L'étymologie nous apprend que "songer" a signifier "faire un songe, rêver" jusqu'au 17e siècle et que l'acceptation moderne de "s'abandonner à la rêverie" ne s'est développée qu'à partir du 16e siècle. La distinction entre le songe et le rêve remonte au 17e siècle, au dictionnaire de Furetière. A partir de ce moment les dictionnaires se sont toujours efforcés de garder cette distinction.
   Le mot "songe" vient du latin "somnium", somniaire" (voulant dire "faire un songe" et aussi "s'imaginer"). Rêve viendrait du vocable "esver" (voulant dire vagabonder"), dérivé lui-même de l'ancien gallo-roman "esvo" (voulant dire "errant, vagabond"). Malgré l'effort des érudits pour préserver une différence entre deux vocables, l'usage l'a emporté, de sorte que "rêve" et "songe" sont devenus avec le temps interchangeables. Quant aux connotations des deux mots, "songe" est chargé de connotations prophétiques, poétiques et divinatoires tandis que "rêve", outre son usage quotidien, est chargé de connotations psychologiques et psychanalytiques. (...) Maintenant les deux mots, songe et rêve, partagent les mêmes connotations péjoratives de "construction de l'imagination", de "chimère" et d'"illusion".
   Dans le contexte précis de Songes, le choix de "songe" et non pas de "rêve" est éloquent. Dans la littérature onirocritique, "somnium" qualifie un type très précis de rêve. Dans son commentaire de Songe de Scipion (de Cicéron), Macrobe, le grammairien, latin du début du 5e siècle, reconnaît cinq types de rêves. Cette classification, employée déjà par d'autres auteurs avant lui, comprend et distingue les deux catégories oniriques qui nous intéressent (songe et rêve). Le premier type de rêve que Macrobe reconnaît, c'est le "rêve énigmatique", appelé en grec "oneiros" et en latin "somnium" ; le second c'est la vision prophétique, en grec "horama" et en latin "visio", le troisième c'est le rêve divinatoire, en grec "chrematismos" et en latin "insomnium" ; le cinquième et le dernier c'est l'apparition, appelée en grec "phantasma" et en latin "visum". Macrobe explique d'une façon approfondie les particularités de ce genre de rêve. Pour lui, le "somnium" est un rêve qui voile avec ambiguïté sa vraie signification : son vrai sens est ainsi caché sous une forme étrange. C'est pour cette raison qu'il requiert une interprétation. (Macrobius, Commentary, livre I, troisième chapitre. Nous résumons à partir de l'original en anglais - Yeux ouverts, yeux fermés : la poétique du rêve dans l'oeuvre de Marguerite Yourcenar... By Carmen Ana Pont.).
   On nous dit : "Dans le texte hébreu de Daniel, «voir» se dit exclusivement r'h - détail remarquable dans un texte aussi proche de l'araméen - tandis que hazôn désigne, au chapitre 8, la vision symbolique, contrairement à l'usage des prophètes classiques. Ainsi le visionnaire «regarde la vision» (8,15 : br'ty't hzwn) ou «regarde dans la vision» (8,2 : w'r'h bhzwn) ; et «la vision apparaît» (8,1 : hzwn nr'h 'ly). On retrouve donc en Dan 8 la même combinaison hzwn r'h, «voir une vision», qu'en Joël 3,1, et c'est bien en ce sens qu'il faut comprendre ce dernier : les hazyonôt en question sont des visions vues, comme l'étaient les mar'ôt des prophètes, et comme le seront les visions des apocalypticiens. Joël semble être la charnière entre l'acceptation prophétique ancienne de hzh et son nouvel usage dans l'apocalyptique. 
   A. Jepsen, tout en soutenant la double origine du prophétisme israélite, qui fusionna la technique cananéenne de l'extase et de la tradition araméenne de la vision, affirme qu'il n'y a aucune distinction dans le prophétisme classique entre nabi' et le hozeh : les deux termes sont devenus synonymes et ne désignent pas des groupes sociologiquement distincts. H.F. Fuhs, on l'a dit, tente au contraire de démontrer : 1° l'origine cananéenne de la racine hzh, et, 2° la permanence, tout au long de la période prophétique en Israël, d'une tradition visionnaire. Le hozeh n'est pas un prophète cultuel, ni un prophète de cour ; il ne relève d'aucune institution et n'appartient à aucune entité sociologique, il serait un prophète doué d'un charisme particulier. A époque ancienne, tous les hozîm sont des nebi'îm, mais tous les nebi'îm ne sont pas des hozîm. Ce «plus» charismatique, particulier à certains prophètes, les rendrait capables d'une expérience direct du divin, d'une contemplation immédiate de Dieu (désignée par hzh), antérieure à toute autre vision (désignée par r'h).
   En note : Un examen attentif des usages de hzh dans le texte hébreu de Daniel amène aux constatations suivantes : hzwn semble être le terme technique désignant une vision symbolique, laquelle «apparaît» (nr'h 8,1) ; on la «regarde» (r'h 8,1.2.3.4.6.7.15) comme un tableau, comme quelque chose d'objectif ne suscitant aucune émotion chez le visionnaire. A deux endroits (8,16-17.26), des exigences de style le mettent en parallèle avec mr'h, que l'on peut alors comprendre, de façon moins technique, «ce qui a été vu». En revanche, mr'h désigne, de façon tout aussi spécifique, l'apparition de l'être de lumière (10,1.7.8.16), de l'ange, qui donne au visionnaire l'intelligence du hazôn (8,17), ou lui révèle une parole concernant l'avenir (10-12). Dans Dan 10,1 n'annonce d'ailleurs pas une vision, mais une parole (dbr), dont l'intelligence (bynh) sera donnée «par l'apparition» (bmr'h). Cette apparition (mr'h) établit avec le visionnaire un contact quasi physique (au contraire de la vision, hzwn) : elle vient (8,17 : bw'), se tient debout (8,15 : 'md), lui parle, le touche, le rassure, après avoir provoqué en lui un effroi caractéristique (8,17-18.27 ; 10,7-19). Mr'h et hzwn désignent donc deux phénomènes distincts quant à leurs contenus objectifs (apparitions d'un être divin ou vision symbolique), et quant à l'effet subjectif produit sur le visionnaire." (Le songe et la parole : étude sur le rêve et sa fonction dans l'ancien Israël. Par Jean-Marie Husser). 
   Conclusion. Pour le néophyte tout cela est bien compliqué. Pour le Savant, il découvre au contraire le monde "des visions des apocalypticiens". Aussi, et pour le comprendre, il lui faudra nécessairement faire l'étude d'une langue sacrée : l'hébreu. Laquelle langue nécessite une connaissance d'autres langues sœurs comme : l'araméen, le syriaque, etc. Car contrairement à ce que l'on croit, chaque mot compte dans un Livre sacré, saint. On le voit à travers le sceau des Ecritures : Le Coran. Le Savant doit nécessairement étudier la grammaire arabe, voir devenir un grammairien. Et y ajouter encore bien d'autres matières. Et pour le traducteur, une maîtrise de sa propre langue plus la langue arabe est nécessaire pour toute traduction sérieuse, reconnue, fiable. Ce n'est pas une affaire commerciale, de libraires ou de maisons d'éditions. Ce sont des paroles saintes venant du Miséricordieux qu'on est censé présenter à son auditoire, aux croyants.
   Le livre de Daniel reste donc un sujet de verse et de controverse. D'autant que l'authenticité de certains passages restent à prouver, sont énigmatiques, tendancieux. Concernant les "visions", il sera le bienvenue parmi les gens de l'Evangile. Certaines sectes ne disent-elles pas que tel personnage, tel saint, etc., ont vu (à l'instar de ce qu'on faire dire à Daniel) la vierge Marie ou son fils ? Phénomène fréquent notamment chez les gens de l'Evangile de l'Eglise romaine, vaticane. Aussi un tel ouvrage ne peut-être que le bienvenu parmi eux. Chez les gens de la Synagogue et de la Torah, il semblerait que le sujet pose de sérieux problèmes. Car depuis des siècles, ces derniers ne rêvent plus, n'ont plus de visions, n'ont aucune vision ou rêve de leurs prophètes ! D'où leur réserve vis-à-vis de certains ouvrages bibliques.
   Toutefois, les "apocalypses" restent pour les gens de la Bible (toranique + évangélique) une arme redoutable. Elles permettent de sensibiliser, de mobiliser les foules et les tenir en haleine. De justifier les guerres, le cas échéant à travers le monde, contre les 'infidèles', les ennemis du peuple ! Ceci, l'histoire est là pour nous le conter...
[7] On a dit : Kittim. Nom de l'île de Chypre qui servit plus tard à désigner en général les îles et les côtes de la Méditerranée. Il s'agit ici des navires romains, portant l'ambassadeur Popilius Laenas. (Op. cit.).
[8] On a dit : Deux mille trois cents soirs et matins. Il y a deux manières d'évaluer cette expression, suivant la façon dont on comprend le terme soirs et matins. On peut l'entendre de 2300 jours, soit 6 ans, 4 mois et 20 jours, si l'on compte par années de 360 jours, ou 6 ans, 3 mois et 20 jours, si l'on compte par années de 365 jours, et rapporter cette période de temps aux six années et plus qui se seraient écoulées depuis le moment où la persécution commença (meurtre du grand sacrificateur Onias III ; 2 Maccabées 4.33 et suivants) jusqu'à la purification du temple (1 Maccabées 4.53), 474-465 avant J-C. Mais on peut aussi appliquer le terme de soirs et matins aux holocaustes que l'on offrait à ces moments-là, de sorte que la somme totale indiquerait non le chiffre des jours durant lesquels a duré la persécution, mais celui des holocaustes supprimés. On diminue ainsi de moitié le chiffre de 2300 et l'on arrive à 1150 jours pleins : soit 3 ans 2 mois, 40 jours (année de 360 jours) ou 3 ans, 1 mois, 25 jours (année de 365 jours). Comparez 7.25, note, pour la signification de cette période symbolique. La suppression de l'holocauste journalier sous la persécution d'Antiochus, autant qu'il est possible de l'apprécier d'après le livre des Maccabées, a duré ce temps-là (3 ans 10 jours, comparez 1 Maccabées 1.53 et 4.51), plus quelques semaines qui précédèrent probablement l'érection de l'autel païen à partir de l'arrivée du commissaire Apollonius, 1 Maccabées 1.29 et suivant ; comparez 2 Maccabées 5.23 et suivants).
   De même : Donc 2300 jours, soit 1150 jours, si l'expression vise les deux sacrifices quotidiens suspendus pendant le temps de la persécution. L'un et l'autre chiffres s'éloignent notablement des trois ans et demi (1260 jours) de 7 25, et le sens reste obscur. (Bible de Jérusalem, note).
[9] Ceci selon la version des gens de la Synagogue et de la Torah. C'est l'Histoire sainte des Fils d'Israël que l'auteur anonyme semble rappeler au lecteur ! Avec une marge d'erreur connue chez les biblistes toraniques... Quant à la fête de Hanoucca, nous savons tous qu'elle est une innovation de plus des rabbanim. Elle n'a aucun rapport avec l'enseignement des Prophètes (sur eux la Paix !). En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
[10] Les questions de calcul ne semblent pas être le fort des gens de la Synagogue et de la Torah. L'Histoire sainte des Fils d'Israël reste, dans la Bible, une Histoire tronquée, remaniée, censurée... Dans ce cas, la règle d'or des Savants semble être : On ne peut ni infirmer ni confirmer cette Histoire sainte biblique.
   On a dit : Appendice sur les nombres 1260, 1290 et 1335.
   Nous nous bornerons à donner ici quelques échantillons des explications de ces nombres qui ont été proposées par ceux qui les appliquent au pape ou à un Antéchrist encore à venir.
   M. Henriquet prend comme point de départ de son calcul l'an 552 après J-C, où fut renversé le pouvoir des Goths en Italie, ce qui rendit possible l'établissement du pouvoir temporel des papes. Les 1260 années de la prophétie (de 360 jours chacune) ne forment en réalité que 1242 de nos années ordinaires (de 365 jours chacune) ; ajoutons donc 1242 à 551, nous arrivons ainsi à la grande date de la révolution française, 1793, si fatale au pouvoir papal. Ou bien, l'on peut partir de l'an 606, date de l'édit par lequel l'empereur Phocas reconnut le pontife romain comme chef de l'Eglise universelle, et l'on arrive, en ajoutant à cette date 1242 ans, à la révolution de 1848, qui porta le premier coup au pouvoir temporel des papes. Trente après (en 1878), ajoute un continuateur du même système, les Russes ébranlaient le colosse mahométan ; et il est à attendre que 45 ans plus tard (en 1923) aura lieu l'événement décisif du retour du Seigneur.
   Un des plus savants interprètes qui appliquent ces nombres à l'époque de l'Antéchrist final, part de l'an 636, où par la construction de la mosquée d'Omar sur l'emplacement du temple de Jérusalem, le culte mahométan fut substitué au culte juif. La période de 1260 date de cet événement et indique la durée de la dispersion des Juifs, qui devra par conséquent prendre fin en 1896, par le retour des Juifs dans leur patrie. Trente ans plus tard, en 1926, les Juifs se convertiront, et 45 ans après, en 1974, aurait lieu le retour du Seigneur. Mais l'auteur prolonge cette phase jusqu'en 2000.
   On discerne aisément le procédé qui est à la base de tous ces systèmes. On choisit, comme point de départ ou d'arrivée, un événement important quelconque en vue duquel il n'y a plus qu'à chercher, par un simple calcul d'addition ou de soustraction, un événement correspondant, antérieur ou subséquent, qui ne saurait manquer dans le vaste champ de l'histoire. (levangile.com)
   Le Pape l'Antéchrist ? La secte des Protestants, gens de la Réforme et autres le croient. Pourtant, il fait partie, lui et son église, des gens de l'Evangile. Quant à l'Antichrist (ou l'Antéchrist), le FAUX-MESSIE, il existe réellement. Il sera homme du judaïsme, il est ce Messie-Roi tant attendu par certaines sectes du judaïsme, et sera tué par le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Ceci nul doute à avoir !
   Quant au calcul, il est général. Beaucoup de gens, de sectes du monde biblique (toranique + évangélique) n'annoncent-ils pas la fin du monde proche ? L'arrivée proche, pour d'autres, du Messie ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !   


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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