786

L'Heure approche ! (Coran LIV 1)

L’Évangile de Barnabé.

Sixième partie.
Nouveau regard sur l'Évangile originel révélé au Messie, fils de Marie.
La religion dénaturée.
Le combat de Barnabé face à Paul.
Ce que nous cache les gens de la Bible.
Ce qu’il en reste.

*-*-*-*

   L'étude de l'Évangile de Barnabé montre que la société biblique, notamment de la Torah, a déviée du chemin tracé par le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Elohim. Découvrez comment l’exploitation et la valorisation d’une information structurée et pertinente peuvent concourir à la perdition de nombreux humains.


L'exécution d'un plan machiavélique

Études et Recherches


 
Au nom de Dieu, Hachem, Allaha !

Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !


   Evangile de Barnabé 

P


oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

Barnabé ou Barnabas.  

   Selon les gens de l'Évangile : Cette figure du christianisme du 1er siècle est présentée la première fois dans les Écritures par Luc en Actes 4:34-36. Il est expliqué que cet homme fervent était un Lévite originaire de l’île de Chypre, mais qu’il était à Jérusalem au moment où il est présenté. Parmi les nombreux croyants qui, peu après la Pentecôte, vendirent leurs champs et leurs maisons et en donnèrent le prix aux apôtres pour le progrès de l’œuvre chrétienne, il est un de ceux qui sont cités nommément. Il s’appelait Joseph, mais les apôtres le surnommèrent Barnabas, ce qui veut dire “ Fils de consolation ”. Il n’était pas rare de donner à quelqu’un un surnom qui correspondait à ses particularités.

   Barnabas était extrêmement chaleureux et généreux, il n’hésitait pas à donner volontiers de sa personne et de ses biens pour favoriser les intérêts du Royaume. C’est de bon cœur qu’il ‘ vint en aide ’ à ses frères (Ac 9:27) et, en présence de ceux qui s’intéressaient depuis peu au christianisme, “ il se réjouit et se mit à les encourager tous à demeurer dans le Seigneur d’un cœur résolu ”. Barnabas “ était un homme bon, et plein d’esprit saint et de foi ” (Ac 11:23, 24), qui fut prophète et enseignant à Antioche (Ac 13:1). Les apôtres le rangèrent parmi les “ aimés ” qui avaient “ livré leurs âmes pour le nom de notre Seigneur Jésus Christ ”. (Ac 15:25, 26.) Sans être un des 12, il fut néanmoins appelé apôtre à juste titre (Ac 14:14), car il était vraiment ‘ envoyé par l’esprit saint ’. — Ac 13:4, 43.

   La collaboration étroite de Barnabas et de Paul, qui dura des années, commença environ trois ans après la conversion de Paul, lorsque ce dernier chercha à entrer en contact avec la congrégation de Jérusalem. Il n’est pas dit comment Barnabas rencontra Paul. Toujours est-il que ce fut Barnabas qui eut le privilège de présenter Paul à Pierre et au disciple Jacques. — Ac 9:26, 27 ; Ga 1:18, 19.

   Entre-temps, certains Juifs de langue grecque, originaires de Chypre et de Cyrène, avaient suscité un très grand intérêt pour le christianisme à Antioche de Syrie. Le collège central de Jérusalem envoya donc Barnabas à Antioche afin qu’il encourage et affermisse ces nouveaux croyants. Le choix de Barnabas pour cette mission était excellent, puisqu’il était lui-même un Cypriote d’expression grecque. Lorsqu’une “ foule considérable fut ajoutée au Seigneur ” à Antioche, Barnabas se rendit en hâte à Tarse où il persuada Paul de venir l’aider dans le ministère. C’est à peu près à cette époque que, divinement avertis d’une famine prochaine, les frères d’Antioche rassemblèrent de nombreuses provisions qui furent envoyées en temps voulu à la congrégation de Jérusalem par l’intermédiaire de Barnabas et de Paul. — Ac 11:22-24, 27-30 ; 12:25.

   Après avoir accompli cette mission de secours, les deux hommes retournèrent à Antioche vers 47 de notre ère, et de là, dirigés par l’esprit saint, ils entreprirent un voyage missionnaire. Celui-ci mena Barnabas et Paul d’abord à Chypre, où ils contribuèrent à faire connaître la vérité divine au proconsul Sergius Paulus. De là, ils parcoururent l’intérieur de l’Asie Mineure. Ils furent parfois durement persécutés par des foules. Un jour qu’ils venaient de guérir un boiteux à Lystres, ils n’avaient pas plus tôt réussi à empêcher “ les foules de leur sacrifier ” (elles croyaient que Barnabas était le dieu Zeus et que Paul, le “ porte-parole ”, était Hermès ou Mercure), que les Juifs “ persuadèrent les foules, et ils lapidèrent Paul et le traînèrent hors de la ville ”. — Ac 13:1-12 ; 14:1-20.

   Vers 49 de notre ère, Barnabas et Paul soumirent la question brûlante de la circoncision des non-Juifs au collège central, à Jérusalem, et une fois cette affaire réglée, ils rentrèrent rapidement à Antioche pour préparer leur prochain voyage missionnaire (Ac 15:2-36). Cependant, n’ayant pu se mettre d’accord quant à savoir s’ils allaient prendre Jean Marc avec eux, ils partirent chacun pour un territoire différent. Barnabas emmena son cousin Marc à Chypre, tandis que Paul emmena Silas dans les districts de Syrie et de Cilicie (Ac 15:37-41). Ainsi s’achève le récit concernant Barnabas dans les Écritures, à l’exception de quelques brèves mentions de lui dans certaines lettres de Paul. — 1Co 9:6 ; Ga 2:1, 9, 13 ; Col 4:10. [Explicit]

   Mentionnons au passage, qu'un conflit final se déroulera bien vers la fin des temps. Il opposera, d'une part, les forces du Mal représenté par le Faux-Messie, et, d'autre part, les forces du Bien représenté par le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). L'avantage final sera pour le fils de Marie et tous ceux qui seront avec lui. Et en attendant son prochain retour sur terre venant du Paradis, aucun individu pourra détruire véritablement ni le Judaïsme ni le Christianisme. Tout au plus les affaiblir, les diviser en sectes, etc.    


Evangile de Barnabé. Prologue.

   Véritable[5] évangile de Jésus[6] appelé Christ[7], nouveau[8] prophète envoyé par Dieu au monde[9], selon le récit[10] de Barnabé[11], son apôtre[12].

   Barnabé, apôtre de Jésus Nazaréen[13] appelé Christ[14]. A tous ceux qui habitent sur la terre[15], souhaite paix et consolation.
   Très chers, le grand[16] et admirable Dieu (a) nous a visités[17] ces jours passés, par son prophète[18] Jésus-Christ, en grande miséricorde de doctrine et de miracles[19]. C'est pourquoi beaucoup, trompés par Satan, sous couvert de piété, prêchent[20] une doctrine fort impie[21] : ils appellent Jésus fils de Dieu[22]. Rejettent la circoncision[23], alliance de Dieu à jamais, et autorisent toute sorte d'aliments impurs. Parmi eux, Paul[24] lui-même est dans l'erreur[25], et je n'en parle pas sans douleur.
   En conséquence, je vous écris cette vérité que j'ai vue et entendue[26] en fréquentant Jésus, afin que vous soyez sauvés[27], que vous ne soyez pas trompés par Satan et que vous ne périssiez pas dans[28] le jugement de Dieu[29]. Gardez-vous donc de quiconque vous prêche une doctrine nouvelle opposée à ce que je vous écris. Pour que vous soyez sauvés à jamais ! Que le grand Dieu soit avec vous et vous garde de Satan et de tout mal ! Amen[30].    (à suivre...)


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Véritable évangile. Sans doute, l'était-il avant d'avoir été modifié, censuré, lui aussi, comme les autres. Et Dieu est plus Savant !
[6] Ichoua ou Aichoua dans les langues syriaque et araméenne. 'Issa, en arabe, avec un seul s. Yasoua', pour les gens de l'Evangile de langue arabe. Francisé : Jésus. C'est ce terme que nous emploierons de préférence dans notre étude. Ne pas confondre avec Achoua ou Achiyoua, le Juif. Nom du sosie du Messie. Il sera mis à mort à sa place. Et Dieu est plus Savant !
[7] Terminologie juive et nazarénienne, "Christ" et "Messie" sont des termes équivalents. Pour nous, le nom du fils de Marie est ainsi : "…son nom est le Messie, Ichoua, (Issa) fils de Marie," (Coran III 45). 2. Terme dérivé de mashah, racine verbale hébraïque signifiant "frotter", et donc "oindre" (Bible. Ex. 29 2,7). Messie (Machiah) signifie "oint" (adjectif ou nom). Le mot grec équivalent, pour les gens de l'Evangile, est Khristos, ou christ (Bible. Mt. 2 4). On remarquera que les gens de l'Evangile choisissent toujours le mot Messie (comme en arabe, Mes(s)îh, avec un seul s), au mot Machiah, en hébreu. La lettre sîn, en arabe devenant chîn, en hébreu. Naguère, l'hostilité des grecs vis à vis des gens de la Thora, se fera dans tous les domaines y compris la langue.
   En parlant de lui, les gens de la Bible diront donc : Jésus-Christ. Pour notre part, nous dirons de préférence : le Messie-Ichoua (Issa ou Jésus). Ne pas confondre. Ainsi, le Messie devient et deviendra le nom propre du fils de Marie. De plus, il n'a et n'aura pour nous aucune signification théologique. Dans l'E.B., le fils de Marie dénie absolument le titre de "Messie" qu'il attribue au Sceau de la Prophétie. Il est vrai que dans les Écritures, le vocable "Messie" a plusieurs sens. Et messiya à le sens de Prophète attendu. Et celui était justement le Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[8] Il n'est pas simplement un prophète, il est aussi et surtout le Sceau des prophètes d'Israël. Après lui viendra le Sceau de la Prophètie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
[9] soit les Fils d'Israël et les Judaïsés ou le monde de la Thora (Coran III 49).
[10] L'interprétation de… Ne sera-t-il pas le secrétaire particulier du fils de Marie ?
[11] Barnabé ou Barnabas. Sens : fils de consolation. On a dit : Barnabé (saint) (Ier s.), disciple de saint Paul; il évangélisa avec lui la Syrie et la Grèce. Il mourut lapidé. (Op. cit.).
[12] Envoyé du Messie et l'un des Douze.
[13] Comme dans la Bible. (Comparer : Bible. Mt. 2 23, 21 11, 26 71 ; Je. 1 45 ; Act. 2 22, 10 38 issu de Nazareth, etc.) Toutefois, on peut s'étonner du vocable "Nazaréen" ici.
[14] réaffirmation que le Messie est bien son nom.
[15] Sainte, Châm et ses environs. Soit actuellement : La Syrie, la Jordanie, le Liban et l'ensemble de la Palestine. Sa capitale : Jérusalem.
[16] Comparer : Bible. Deut. 32 2.
[17] Les commentateurs bibliques refusent cette "visite" pour nous. Alors qu'à Séïr fut révélé l'Evangile, le Coran à Parân (Bible. Deut. 33 2). N'oublions pas la haine et l'hostilité des Judaïsés envers Séir, d'une part, et Pâran, d'autre part. Selon eux, les deux peuples de cette région refusèrent la Thora quand elle leur fut présentée, et restèrent à jamais polythéistes !
[18] Comme dans le Coran XIX 30.
[19] Coran III 48-51 ; V 46 ; XXIII 50, etc.
[20] C'est un peu le but de cet évangile, soit dénoncer ceux qui partent et sont partis à la dérive. Ne l'oublions pas, avec Samirie (Mikha ou Michée), et en l'absence de Moïse (sur lui la Paix !); les Fils d'Israël s'égarèrent. Si le Saint et Seigneur d'Israël les avait laissés à leur adoration, ils auraient été perdus à jamais. Le cas est différent avec le Messie. Après l'élévation du fils de Marie, qui pourra arrêter des gens comme Paul ?
[21] il va l'énumérer ensuite.
[22] Comme dans le Coran IX 30.
[23] Ne passe-t-il pas ici pour une sorte de judaïsant ? Ces juifs convertis au nazarénisme naissant, qui soutenaient, dit-on, que toutes les pratiques du judaïsme devaient être conservées (circoncision, notam.). 2. On a dit : La question de la circoncision. Certains hommes de Judée vinrent à Antioche (aux environs de 49 de notre ère) et déclarèrent que pour être sauvés les non-Juifs devaient se faire circoncire conformément à la Loi mosaïque. Paul et Barnabas n’étaient pas de cet avis. Toutefois, malgré sa qualité d’apôtre, Paul ne prit pas sur lui de régler l’affaire par sa propre autorité, mais, accompagné de Barnabas, de Tite et d’autres, il se rendit à Jérusalem pour soumettre la question aux apôtres et aux anciens de la congrégation de cette ville. La décision prise alors fut que les croyants d’origine gentile n’étaient pas obligés de se faire circoncire, mais qu’ils devaient se garder de l’idolâtrie, de manger et de boire du sang, et de l’immoralité sexuelle. Outre qu’ils écrivirent une lettre dans laquelle ils exposèrent leur décision, les frères de la congrégation de Jérusalem déléguèrent des représentants, Judas et Silas, pour éclaircir l’affaire à Antioche. Après une discussion avec Pierre (Céphas), Jean et le disciple Jacques, il fut également décidé que Paul et Barnabas continueraient à prêcher aux Gentils incirconcis. — Ac 15:1-29 ; Ga 2:1-10.
  Quelque temps plus tard, Pierre lui-même vint à Antioche de Syrie et fréquenta les chrétiens d’origine gentile. Mais, quand arrivèrent certains Juifs de Jérusalem, Pierre, cédant de toute évidence à la crainte des hommes, se retira d’auprès des non-Juifs, ce qui était en contradiction avec les directives de l’esprit saint selon lesquelles les distinctions charnelles ne comptaient pas pour Dieu. Même Barnabas se laissa égarer. S’en apercevant, Paul eut le courage de reprendre Pierre publiquement, car sa conduite nuisait aux progrès du christianisme. — Ga 2:11-14.
[24] Selon les gens de l'Evangile : Paul (saint) (Tarse, aujourd'hui Tarsus, en Turquie, entre 5 et 15 apr. J.-C. ­ Rome, v. 62 ou 67), apôtre du christianisme, surnommé l’Apôtre des gentils. Juif et citoyen romain, hostile aux disciples de Jésus, converti à la suite d’une vision foudroyante du Christ sur le chemin qui le conduisait à Damas, il prêcha l’Évangile en Asie Mineure, en Macédoine, en Grèce, et y fonda diverses communautés auxquelles, par la suite, il adressa des lettres (épîtres). Arrêté à Jérusalem (58) selon certains, il fut remis en liberté en 62 et, après avoir voyagé en Orient ou en Espagne, il aurait été de nouveau arrêté en 66 et exécuté aux portes de Rome (67). Selon d’autres, il aurait été mis à mort dès sa première captivité. ( © Hachette Livre, 1997).
   De même : Israélite de la tribu de Benjamin et apôtre de Jésus Christ (Ép 1:1 ;  Ph 3:5). Il se peut qu’il ait porté le nom hébreu de Saul et le nom romain de Paul depuis son enfance (Ac 9:17 ; 2P 3:15), mais qu’il ait choisi de se faire appeler par son nom romain eu égard à la mission qu’il avait reçue d’annoncer la bonne nouvelle aux non-Juifs. — Ac 9:15 ; Ga 2:7, 8.
   Paul naquit à Tarse, importante ville de Cilicie (Ac 21:39 ; 22:3). Ses parents étaient hébreux et adhéraient vraisemblablement à la branche pharisienne du judaïsme (Ac 23:6 ; Ph 3:5). Il était citoyen romain de naissance (Ac 22:28), son père ayant peut-être reçu cette citoyenneté pour des services rendus. C’est probablement de son père que Paul apprit le métier de fabricant de tentes (Ac 18:3). Toutefois, le fait qu’il fut instruit à Jérusalem par Gamaliel, Pharisien érudit, donne à penser qu’il était d’une famille de haut rang (Ac 22:3 ; 5:34). Pour ce qui est des langues, Paul était versé au moins dans le grec et l’hébreu (Ac 21:37-40). À l’époque où il effectuait ses voyages missionnaires, il n’était pas marié (1Co 7:8). Durant cette même période, sinon déjà auparavant, il avait une sœur et un neveu qui résidaient à Jérusalem. — Ac 23:16-22.
   L’apôtre Paul eut le privilège d’écrire plus de livres (de lettres) des Écritures grecques chrétiennes que n’importe qui d’autre. Il reçut des visions surnaturelles (2Co 12:1-5) et, grâce à l’esprit saint, il fut capable de parler en de nombreuses langues étrangères. — 1Co 14:18.
[25] Pour les gens du Christianisme, les gens de l'Evangile, il est plutôt un saint, un des plus grands hommes de leur Histoire sainte. Pour nous, l'ennemi de Dieu et le destructeur de Sa religion.
[26] Expression biblique (Comparer : I Je. 1 1 ; Deut. 30 6-10). Pour témoigner ici que le témoignage oculaire est une nécessité et à son importance. Pour apporter aussi un témoigne véridique du message du Messie. Pour nous, "entendre et "obéir" doivent être notre slogan. A l'inverse des gens de la Thora qui, eux, ont dit : Nous avons entendu et nous avons désobéi (Coran II 93).
[27] Les associateurs, les mécréants, les athées, etc., ne sauraient être sauvés du Feu éternel !
[28] lors du… serait plus avenant.
[29] Au jour des Comptes. Il est bien évident que celui qui aura prêché le Tri-Théisme (ou la Trinité), ou la filiation divine du Messie fils de Marie, n'aura pas de place dans le Paradis divin.
[30] Prière de Barnabé et fin du prologue.

Sommaire

  • Barnabé se fait connaître au monde
  • Il se présente comme un compagnon du Messie fils de Marie
  • Prêche l'Évangile de Dieu 
  • Dénonce les dérives de Paul

Barnabé se fait connaître au monde

Les Gens de l'Évangile les renient. Ils ont préféré Paul. Pour eux, la vérité ne peut venir que de lui ! Barnabé est un imposteur, un renégat !  


Il se présente comme un compagnon du Messie fils de Marie

Et comme compagnon, il va essayer de défendre le message évangélique. Va-t-il réussir ?


Prêche l'Évangile de Dieu

L'Évangile de Dieu c'est-à-dire celui révélé au Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Ici on parlera bien de révélation. C'est ce que les gens de l'Évangile ignorent totalement du fait qu'il est pour bon nombre d'entre eux une divinité !


Dénonce les dérives de Paul

Elles sont nombreuses. Il va les énumérer.



Soyez vigilant... 

Pour nous le divin Créateur est Un dans Son essence, Un dans Ses attributs, Un dans Ses actions, Un dans Son Royaume. Et au Jour des Comptes, Il sera le Seul et Unique héritier de l'ensemble de Sa création !

Quant au Messie le fils de Marie, il a été créé et engendré. Il n'est pas consubstantiel, co-créateur, co-éternel avec le divin Créateur. Il n'est pas de descendance divine. Et au Jour des Comptes aucune chose lui sera soumise ni aucun héritage des cieux et de la terre.

Quant à Marie, la pure, la vierge, elle sera la mère du Messie uniquement. En elle aucune parcelle de la Divinité se trouve. Elle sera, au Jour des Comptes l'une des grandes Dames du Paradis divin.

 La science est une lutte difficile pour le jeune orgueilleux   Comme le ruissellement l'est pour l'endroit élevé
 Que le Seigneur des mondes nous guide tous vers ce qu'Il aime et agrée !

Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

*Droits de reproduction et de diffusion réservés ; © Le Carrefour de l’Islam
  Usage strictement personnel. L'utilisateur ne peut traduire, exporter, publier tout document du site sans autorisation préalable. L’utilisateur du site reconnaît avoir pris
connaissance du droit d’usage, en accepter et en respecter
    les dispositions.
         Politique de confidentialité du site.


Retour au menu

Copyright © 2001 Le Carrefour de l'Islam. Tous droits réservés.
Cette page a été mise à jour le
11/06/07 .

Classement de sites - Inscrivez le vôtre! annuaire