Evangile
de Barnabé
oint de divinité[1]
excepté Allah[2]
le Très Haut. Que les meilleures salutations[3]
soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Barnabé ou Barnabas.
Selon les gens de l'Évangile
: Cette figure du christianisme du 1er siècle est présentée
la première fois dans les Écritures par Luc en Actes 4:34-36. Il est expliqué
que cet homme fervent était un Lévite originaire de l’île de Chypre, mais
qu’il était à Jérusalem au moment où il est présenté. Parmi les nombreux
croyants qui, peu après la Pentecôte, vendirent leurs champs et leurs
maisons et en donnèrent le prix aux apôtres pour le progrès de l’œuvre
chrétienne, il est un de ceux qui sont cités nommément. Il s’appelait
Joseph, mais les apôtres le surnommèrent Barnabas, ce qui veut dire “
Fils de consolation ”. Il n’était pas rare de donner à quelqu’un un surnom
qui correspondait à ses particularités.
Barnabas était extrêmement chaleureux
et généreux, il n’hésitait pas à donner volontiers de sa personne et de
ses biens pour favoriser les intérêts du Royaume. C’est de bon cœur qu’il
‘ vint en aide ’ à ses frères (Ac 9:27) et, en présence de ceux qui s’intéressaient
depuis peu au christianisme, “ il se réjouit et se mit à les encourager
tous à demeurer dans le Seigneur d’un cœur résolu ”. Barnabas “ était
un homme bon, et plein d’esprit saint et de foi ” (Ac 11:23, 24), qui
fut prophète et enseignant à Antioche (Ac 13:1). Les apôtres le rangèrent
parmi les “ aimés ” qui avaient “ livré leurs âmes pour le nom de notre
Seigneur Jésus Christ ”. (Ac 15:25, 26.) Sans être un des 12, il fut néanmoins
appelé apôtre à juste titre (Ac 14:14), car il était vraiment ‘ envoyé
par l’esprit saint ’. — Ac 13:4, 43.
La collaboration étroite de Barnabas
et de Paul, qui dura des années, commença environ trois ans après la conversion
de Paul, lorsque ce dernier chercha à entrer en contact avec la congrégation
de Jérusalem. Il n’est pas dit comment Barnabas rencontra Paul. Toujours
est-il que ce fut Barnabas qui eut le privilège de présenter Paul à Pierre
et au disciple Jacques. — Ac 9:26, 27 ; Ga 1:18, 19.
Entre-temps, certains Juifs de
langue grecque, originaires de Chypre et de Cyrène, avaient suscité un
très grand intérêt pour le christianisme à Antioche de Syrie. Le collège
central de Jérusalem envoya donc Barnabas à Antioche afin qu’il encourage
et affermisse ces nouveaux croyants. Le choix de Barnabas pour cette mission
était excellent, puisqu’il était lui-même un Cypriote d’expression grecque.
Lorsqu’une “ foule considérable fut ajoutée au Seigneur ” à Antioche,
Barnabas se rendit en hâte à Tarse où il persuada Paul de venir l’aider
dans le ministère. C’est à peu près à cette époque que, divinement avertis
d’une famine prochaine, les frères d’Antioche rassemblèrent de nombreuses
provisions qui furent envoyées en temps voulu à la congrégation de Jérusalem
par l’intermédiaire de Barnabas et de Paul. — Ac 11:22-24, 27-30 ; 12:25.
Après avoir accompli cette mission
de secours, les deux hommes retournèrent à Antioche vers 47 de notre ère,
et de là, dirigés par l’esprit saint, ils entreprirent un voyage missionnaire.
Celui-ci mena Barnabas et Paul d’abord à Chypre, où ils contribuèrent
à faire connaître la vérité divine au proconsul Sergius Paulus. De là,
ils parcoururent l’intérieur de l’Asie Mineure. Ils furent parfois durement
persécutés par des foules. Un jour qu’ils venaient de guérir un boiteux
à Lystres, ils n’avaient pas plus tôt réussi à empêcher “ les foules de
leur sacrifier ” (elles croyaient que Barnabas était le dieu Zeus et que
Paul, le “ porte-parole ”, était Hermès ou Mercure), que les Juifs “ persuadèrent
les foules, et ils lapidèrent Paul et le traînèrent hors de la ville ”.
— Ac 13:1-12 ; 14:1-20.
Vers 49 de notre ère, Barnabas et Paul soumirent la question brûlante
de la circoncision des non-Juifs au collège central, à Jérusalem, et une
fois cette affaire réglée, ils rentrèrent rapidement à Antioche pour préparer
leur prochain voyage missionnaire (Ac 15:2-36). Cependant, n’ayant pu
se mettre d’accord quant à savoir s’ils allaient prendre Jean Marc avec
eux, ils partirent chacun pour un territoire différent. Barnabas emmena
son cousin Marc à Chypre, tandis que Paul emmena Silas dans les districts
de Syrie et de Cilicie (Ac 15:37-41). Ainsi s’achève le récit concernant
Barnabas dans les Écritures, à l’exception de quelques brèves mentions
de lui dans certaines lettres de Paul. — 1Co 9:6 ; Ga 2:1, 9, 13 ; Col
4:10. [Explicit]
Mentionnons au passage, qu'un
conflit final se déroulera bien vers la fin des temps. Il opposera, d'une
part, les forces du Mal représenté par le Faux-Messie, et, d'autre part,
les forces du Bien représenté par le Messie fils de Marie (sur lui la
Paix !). L'avantage final sera pour le fils de Marie et tous ceux qui
seront avec lui. Et en attendant son prochain retour sur terre venant
du Paradis, aucun individu pourra détruire véritablement ni le Judaïsme
ni le Christianisme. Tout au plus les affaiblir, les diviser en sectes,
etc.
Evangile de Barnabé.
Prologue.
Véritable[5]
évangile de Jésus[6]
appelé Christ[7],
nouveau[8] prophète
envoyé par Dieu au monde[9],
selon le récit[10]
de Barnabé[11],
son apôtre[12].
Barnabé, apôtre de Jésus Nazaréen[13]
appelé Christ[14].
A tous ceux qui habitent sur la terre[15],
souhaite paix et consolation.
Très chers, le grand[16]
et admirable Dieu (a) nous a visités[17]
ces jours passés, par son prophète[18]
Jésus-Christ, en grande miséricorde de doctrine et de miracles[19].
C'est pourquoi beaucoup, trompés par Satan, sous couvert de piété, prêchent[20]
une doctrine fort impie[21]
: ils appellent Jésus fils de Dieu[22].
Rejettent la circoncision[23],
alliance de Dieu à jamais, et autorisent toute sorte d'aliments impurs.
Parmi eux, Paul[24]
lui-même est dans l'erreur[25],
et je n'en parle pas sans douleur.
En conséquence, je vous écris
cette vérité que j'ai vue et entendue[26]
en fréquentant Jésus, afin que vous soyez sauvés[27],
que vous ne soyez pas trompés par Satan et que vous ne périssiez pas dans[28]
le jugement de Dieu[29].
Gardez-vous donc de quiconque vous prêche une doctrine nouvelle opposée
à ce que je vous écris. Pour que vous soyez sauvés à jamais ! Que le grand
Dieu soit avec vous et vous garde de Satan et de tout mal ! Amen[30].
(à suivre...)
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue
arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de
langue arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme
signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies
comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc.,
formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde
et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour
les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad,
fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux
la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Véritable
évangile. Sans doute, l'était-il avant d'avoir été modifié, censuré,
lui aussi, comme les autres. Et Dieu est plus Savant !
[6] Ichoua ou
Aichoua dans les langues syriaque et araméenne. 'Issa, en arabe, avec
un seul s. Yasoua', pour
les gens de l'Evangile de langue arabe. Francisé : Jésus.
C'est ce terme que nous emploierons de préférence dans notre étude.
Ne pas confondre avec Achoua ou Achiyoua, le Juif. Nom
du sosie du Messie. Il sera mis à mort à sa place. Et Dieu est plus
Savant !
[7] Terminologie
juive et nazarénienne, "Christ" et "Messie" sont
des termes équivalents. Pour nous, le nom du fils de Marie est ainsi
: "…son nom est le Messie, Ichoua, (Issa) fils de Marie,"
(Coran III 45). 2. Terme dérivé de mashah, racine verbale hébraïque
signifiant "frotter", et donc "oindre" (Bible. Ex.
29 2,7). Messie (Machiah) signifie "oint" (adjectif ou nom).
Le mot grec équivalent, pour les gens de l'Evangile, est Khristos,
ou christ (Bible. Mt. 2 4). On remarquera que les gens de l'Evangile
choisissent toujours le mot Messie (comme en arabe, Mes(s)îh, avec un
seul s), au mot Machiah, en hébreu. La lettre sîn, en arabe devenant
chîn, en hébreu. Naguère, l'hostilité des grecs vis à vis des gens de
la Thora, se fera dans tous les domaines y compris la langue.
En parlant de lui, les gens de la Bible diront donc : Jésus-Christ.
Pour notre part, nous dirons de préférence : le Messie-Ichoua (Issa
ou Jésus). Ne pas confondre. Ainsi, le Messie devient et deviendra le
nom propre du fils de Marie. De plus, il n'a et n'aura pour nous aucune
signification théologique. Dans l'E.B., le fils de Marie dénie absolument
le titre de "Messie" qu'il attribue au Sceau de la Prophétie.
Il est vrai que dans les Écritures, le vocable "Messie" a
plusieurs sens. Et messiya à le sens de Prophète attendu. Et celui était
justement le Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière
et Paix !).
[8] Il n'est pas
simplement un prophète, il est aussi et surtout le Sceau des prophètes
d'Israël. Après lui viendra le Sceau de la Prophètie, le Prophète Mohammad
(sur lui Prière et Paix !).
[9] soit les Fils
d'Israël et les Judaïsés ou le monde de la Thora (Coran III 49).
[10] L'interprétation
de… Ne sera-t-il pas le secrétaire particulier du fils de Marie ?
[11] Barnabé
ou Barnabas. Sens : fils de consolation.
On a dit : Barnabé (saint) (Ier s.), disciple de saint Paul; il évangélisa
avec lui la Syrie et la Grèce. Il mourut lapidé. (Op.
cit.).
[12] Envoyé
du Messie et l'un des Douze.
[13] Comme dans
la Bible. (Comparer : Bible. Mt. 2 23, 21 11, 26 71 ; Je. 1 45 ; Act.
2 22, 10 38 issu de Nazareth, etc.) Toutefois, on peut s'étonner du
vocable "Nazaréen" ici.
[14] réaffirmation
que le Messie est bien son nom.
[15] Sainte,
Châm et ses environs. Soit actuellement : La Syrie, la Jordanie, le
Liban et l'ensemble de la Palestine. Sa capitale : Jérusalem.
[16] Comparer
: Bible. Deut. 32 2.
[17] Les commentateurs
bibliques refusent cette "visite"
pour nous. Alors qu'à Séïr fut révélé l'Evangile, le Coran à Parân (Bible.
Deut. 33 2). N'oublions pas la haine et l'hostilité des Judaïsés envers
Séir, d'une part, et Pâran, d'autre part. Selon eux, les deux peuples
de cette région refusèrent la Thora quand elle leur fut présentée, et
restèrent à jamais polythéistes !
[18] Comme dans
le Coran XIX 30.
[19] Coran III
48-51 ; V 46 ; XXIII 50, etc.
[20] C'est un
peu le but de cet évangile, soit dénoncer ceux qui partent et sont partis
à la dérive. Ne l'oublions pas, avec Samirie (Mikha ou Michée), et en
l'absence de Moïse (sur lui la Paix !); les Fils d'Israël s'égarèrent.
Si le Saint et Seigneur d'Israël les avait laissés à leur adoration,
ils auraient été perdus à jamais. Le cas est différent avec le Messie.
Après l'élévation du fils de Marie, qui pourra arrêter des gens comme
Paul ?
[21] il va l'énumérer
ensuite.
[22] Comme dans
le Coran IX 30.
[23] Ne passe-t-il
pas ici pour une sorte de judaïsant
? Ces juifs convertis au nazarénisme naissant, qui soutenaient, dit-on,
que toutes les pratiques du judaïsme devaient être conservées (circoncision,
notam.). 2. On a dit : La question
de la circoncision. Certains hommes de Judée vinrent à Antioche (aux
environs de 49 de notre ère) et déclarèrent que pour être sauvés les
non-Juifs devaient se faire circoncire conformément à la Loi mosaïque.
Paul et Barnabas n’étaient pas de cet avis. Toutefois, malgré sa qualité
d’apôtre, Paul ne prit pas sur lui de régler l’affaire par sa propre
autorité, mais, accompagné de Barnabas, de Tite et d’autres, il se rendit
à Jérusalem pour soumettre la question aux apôtres et aux anciens de
la congrégation de cette ville. La décision prise alors fut que les
croyants d’origine gentile n’étaient pas obligés de se faire circoncire,
mais qu’ils devaient se garder de l’idolâtrie, de manger et de boire
du sang, et de l’immoralité sexuelle. Outre qu’ils écrivirent une lettre
dans laquelle ils exposèrent leur décision, les frères de la congrégation
de Jérusalem déléguèrent des représentants, Judas et Silas, pour éclaircir
l’affaire à Antioche. Après une discussion avec Pierre (Céphas), Jean
et le disciple Jacques, il fut également décidé que Paul et Barnabas
continueraient à prêcher aux Gentils incirconcis. — Ac 15:1-29 ; Ga
2:1-10.
Quelque temps plus tard, Pierre lui-même vint à Antioche de Syrie
et fréquenta les chrétiens d’origine gentile. Mais, quand arrivèrent
certains Juifs de Jérusalem, Pierre, cédant de toute évidence à la crainte
des hommes, se retira d’auprès des non-Juifs, ce qui était en contradiction
avec les directives de l’esprit saint selon lesquelles les distinctions
charnelles ne comptaient pas pour Dieu. Même Barnabas se laissa égarer.
S’en apercevant, Paul eut le courage de reprendre Pierre publiquement,
car sa conduite nuisait aux progrès du christianisme. — Ga 2:11-14.
[24] Selon les
gens de l'Evangile : Paul (saint) (Tarse, aujourd'hui Tarsus, en Turquie,
entre 5 et 15 apr. J.-C. Rome, v. 62 ou 67), apôtre du christianisme,
surnommé l’Apôtre des gentils. Juif et citoyen romain, hostile aux disciples
de Jésus, converti à la suite d’une vision foudroyante du Christ sur
le chemin qui le conduisait à Damas, il prêcha l’Évangile en Asie Mineure,
en Macédoine, en Grèce, et y fonda diverses communautés auxquelles,
par la suite, il adressa des lettres (épîtres). Arrêté à Jérusalem (58)
selon certains, il fut remis en liberté en 62 et, après avoir voyagé
en Orient ou en Espagne, il aurait été de nouveau arrêté en 66 et exécuté
aux portes de Rome (67). Selon d’autres, il aurait été mis à mort dès
sa première captivité. ( © Hachette Livre, 1997).
De même : Israélite de la tribu de Benjamin et apôtre de
Jésus Christ (Ép 1:1 ; Ph 3:5). Il se peut qu’il ait porté le
nom hébreu de Saul et le nom romain de Paul depuis son enfance (Ac 9:17
; 2P 3:15), mais qu’il ait choisi de se faire appeler par son nom romain
eu égard à la mission qu’il avait reçue d’annoncer la bonne nouvelle
aux non-Juifs. — Ac 9:15 ; Ga 2:7, 8.
Paul naquit à Tarse,
importante ville de Cilicie (Ac 21:39 ; 22:3). Ses parents étaient hébreux
et adhéraient vraisemblablement à la branche pharisienne du judaïsme
(Ac 23:6 ; Ph 3:5). Il était citoyen romain de naissance (Ac 22:28),
son père ayant peut-être reçu cette citoyenneté pour des services rendus.
C’est probablement de son père que Paul apprit le métier de fabricant
de tentes (Ac 18:3). Toutefois, le fait qu’il fut instruit à Jérusalem
par Gamaliel, Pharisien érudit, donne à penser qu’il était d’une famille
de haut rang (Ac 22:3 ; 5:34). Pour ce qui est des langues, Paul était
versé au moins dans le grec et l’hébreu (Ac 21:37-40). À l’époque où
il effectuait ses voyages missionnaires, il n’était pas marié (1Co 7:8).
Durant cette même période, sinon déjà auparavant, il avait une sœur
et un neveu qui résidaient à Jérusalem. — Ac 23:16-22.
L’apôtre Paul eut le
privilège d’écrire plus de livres (de lettres) des Écritures grecques
chrétiennes que n’importe qui d’autre. Il reçut des visions surnaturelles
(2Co 12:1-5) et, grâce à l’esprit saint, il fut capable de parler en
de nombreuses langues étrangères. — 1Co 14:18.
[25] Pour les
gens du Christianisme, les gens de l'Evangile, il est plutôt un saint,
un des plus grands hommes de leur Histoire sainte. Pour nous, l'ennemi
de Dieu et le destructeur de Sa religion.
[26] Expression
biblique (Comparer : I Je. 1 1 ; Deut. 30 6-10). Pour témoigner ici
que le témoignage oculaire est une nécessité et à son importance. Pour
apporter aussi un témoigne véridique du message du Messie. Pour nous,
"entendre et "obéir" doivent être notre slogan. A l'inverse
des gens de la Thora qui, eux, ont dit : Nous avons entendu et nous
avons désobéi (Coran II 93).
[27] Les associateurs,
les mécréants, les athées, etc., ne sauraient être sauvés du Feu éternel
!
[28] lors du…
serait plus avenant.
[29] Au jour
des Comptes. Il est bien évident que celui qui aura prêché le Tri-Théisme
(ou la Trinité), ou la filiation divine du Messie fils de Marie, n'aura
pas de place dans le Paradis divin.
[30] Prière
de Barnabé et fin du prologue.
|