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Point
de divinité
excepté Allah
le Très Haut. Que les meilleures salutations
soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la
Prophétie.
Version de l’Islam traditionnel. L’annonce à Marie.
Quand les anges dirent : « O Marie, voilà que Dieu t'annonce
un verbe de Sa part : son nom est l'Oint,
Ichoua fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et
l'un des rapprochés. (Coran III 45).
Le verbe "bachchara"
(d’où "youbachchirou")
signifie : annoncer une bonne nouvelle réjouissante. « par
une "parole"
venant de Lui » : par un message (risâla) de la part de
Dieu. On dit en effet "alqâ ilayya kalimatan"
pour dire que quelqu’un "m’a fait parvenir
une nouvelle". C’est dans ce sens que
Dieu dit à propos de Ichoua (Coran IV 171) : "kalimatou_hou
alqâ_hâ ilâ Maryama" = « [qu’il fut]
sa ²parole²
qu’Il fit parvenir à Marie » c’est-à-dire que Ichoua lui-même
fut la bonne nouvelle (bouchrâ) que Dieu fit parvenir à Marie lorsqu’Il
lui annonça que celui-ci allait naître d’elle.
L’interprétation du passage est donc la suivante : ô
Marie ! Dieu t’annonce (youbachchirou_ki) une "bonne
nouvelle" de Sa part (bouchrâ min ‘indi_hi) :
cette bonne nouvelle est que tu auras un fils dont le nom est
"le
Messie, Ichoua, fils de Marie" (al_Masîh
‘Isâ ibn Maryam).
Les Anges
annoncent à Marie la bonne nouvelle de la naissance de Ichoua (sur
lui la Paix !) en lui transmettant le message (risâlâ) et la
parole (kalima) que Dieu leur a ordonné de lui faire parvenir, et
cette bonne nouvelle signifie : Dieu va créer de toi
un fils sans l’intermédiaire d’un époux. [Là est le sens de ce passage
et] c’est pourquoi Dieu a dit "ismou_hou_l_Masîh"
= (litt.) « son nom est le Messie » en employant le pronom
masculin "hou"
[renvoyant au terme masculin, sous-entendu "walad",
fils] et Il n’a pas dit "ismoi_hâ"
en employant le pronom féminin "hâ"
ce qui eût été le cas si le pronom de rappel renvoyait au terme
féminin "kalimah" ;
par conséquent, ce terme ²kalimah² ne
désigne pas celui qui est désigné par le nom qui suit.
Son ascendance.
« Son nom est le Messie… (Coran
III 45). Selon les commentateurs : Par ces termes, Dieu fait
connaître à Ses esclaves l’ascendance de Ichoua (sur lui la Paix !) :
il est le fils de sa mère. Dieu réfute ainsi à la fois les assertions
des Nazaréniens
qui rapportent sa paternité et les inventions des Juifs qui portent
des accusations mensongères sur [l’intégrité morale
de] sa mère.
Sa qualité.
L’Oint en arabe : Masîh. Francisé : Le
Messie. En hébreu, Machîhâ, Machîkhâ. Ils existent
plusieurs variantes dans l’écriture.
Des sens possibles du nom de Messie. Avis des grammairiens.
Les grammairiens ont donné à ce vocable plusieurs sens. Notamment
:
1. On a dit que Masîh
est synonyme de siddiq qui signifie le très véridique,
le pur fidèle, confirmateur (avis d’Ibrahîm Nakha’î).
2. Parce qu’il a été nettoyé de toute souillure et purifié de
tout péché. Quant au terme « Masîh » c’est un terme de
forme « fa’îl » substitué à un [passif] de forme « maf’oûl » :
il a donc le sens de « mamsoûh », celui qui a reçu
l’onction, c’est-à-dire celui que Dieu a oint et qu’Il a purifié
de ses péchés. « mamsoûh » : (litt.) "enduit"
ou "essuyé" ;
au premier de ces deux sens correspondra la notion d’"onction"
et au second, l’idée que Ichoua est, dans sa nature même,
"essuyé
de tout péché" c’est-à-dire d’une pureté
intégrale. Quant au terme "masîh",
il est de même racine sémitique que le terme araméen dont provient
le nom "Messie"
et qui est traduit en grec par "Christos"
qui signifie proprement "oint".
(Voir par exemple Ac. des Ap. 4, 26 et 27).
L’²onction²
dont il est question ici est avant tout sanctifiante, élective,
conaturelle à l’être unique à laquelle elle est conférée par Dieu ;
elle est à distinguer de l’²onction²
appelée "çibgha"
(litt. "teinte")
et qui est acquise par tout être par son appartenance volontaire
à une forme traditionnelle ; l’"onction
parfaite", dite ²onction
de Dieu² (çibghatou_llâh) étant alors
la Soumission active (islâm) de l’être à Dieu conformément à la
Tradition orthodoxe d’Abraham et en harmonie avec la Nature primordiale
que Dieu conféra à l’origine à l’être humain. (Voir Coran II 136-8,
et commentaires. Tabarî).
3. Selon le fils d’Abbas, Ichoua (sur lui la Paix !) fut appelé
Messie, parce que, dès qu’il passait la main sur un infirme,
il le guérissait de sa maladie. Selon d’autres variantes, il invoquait
son Seigneur, après que le malade ait eu foi en Dieu et l’ait reconnu
comme prophète.
4. Celui qui se déplace fréquemment. On a dit également qu’il
fut appelé ainsi parce qu’il « arpentait » la terre de
Palestine, c’est-à-dire qu’il la parcourait de long en large. N’avait-il
pas été expulsé d’entre les Fils d’Israël ? (Coran
III 52, XXIII 50). Le Messie ne s’arrêtait donc nulle
part.
5. On a dit aussi que Dieu l’a oint par la bénédiction (barakah).
Dans la Bible, les prophètes recevaient une onction spirituelle
pour exercer leur mission. Ainsi est-il écrit (Esaïe, 61,
1) : « L’esprit du Seigneur est sur moi ; Dieu m’a
oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres. »
Concernant le fils de Marie, son Seigneur l’a oint pour
annoncer la bonne nouvelle aux Fils d’Israël de la venue d’un
prophète après lui. Son nom : Ahmad (Coran LXI 6). Et par la
même, chaque suivant du Messie est devenu, lui aussi, un
annonciateur de cette bonne nouvelle aux Fils d’Israël.
6. Parce que Gabriel (sur lui la Paix !) l’a frotté avec
son aile pour qu’ainsi Satan n’est sur lui aucun pouvoir. Sa naissance
miraculeuse ayant fait de lui un être exceptionnel. Sans pour autant
prouvé par là une descendance divine ou sa divinité…
7. Parce que lorsqu’il est sorti du ventre de sa mère, il était
tout enduit de graisse. Surnommé ainsi, à cause aussi d’une onction
d’huile qui lui aurait été faite à sa naissance ou lors de sa présentation
au Temple.
8. Beau, joli, car son nom signifie également en arabe :
beau de visage. Toutes ces interprétations donnent du vocable « Masîh »,
qui a la forme d’un adjectif, le sens d’un nom d’agent ou participe
actif : Le fils de Marie, comme Messie, guérit les malades,
le lépreux, l’aveugle-né, ressuscite les morts, parcourt le territoire
de Châm, de long en large. D’autres grammairiens considèrent aussi
que ce vocable a le sens d’un participe passé passif : Le fils
de Marie est oint, il a reçu de son Seigneur l’onction. Il est touché
par l’aile de l’ange Gabriel (sur lui la Paix !)...
9. Autres significations possibles : la veine, le sabre,
le muletier.
10. L’Antéchrit porte également ce nom, c’est qu’il apparaît
comme étant une redoutable caricature du fils de Marie.
En ce qui le concerne, le mot Messie signifie : celui dont
l’œil a été effacé (moussiha), le rebelle débauché, le menteur,
celui qui parcourt la terre de long en large, le difforme, le dirham
poli, dont l’usure a effacé toutes les inscriptions [allusion à
son œil].
Selon l’Envoyé de Dieu (sur lui Prière et Paix !) l’Heure
[du Jugement] n’aura pas lieu sans que Ichoua fils de Marie, l’esclave
de Dieu et Son envoyé, n’ait accomplit le Pèlerinage
ou la Visite,
ou les deux à la fois, si Dieu le lui accorde.
A l’audition de ces paroles un converti à l’Islam qui connaissait
la Torah et l’Evangile affirma :
-
Dans la Torah révélée à Mochè
et dans l’Évangile révélé
à Ichoua fils de Marie, l’esclave de Dieu et Son envoyé, il est
écrit que Ichoua traversera al-Rawhâ’
pour faire le Pèlerinage ou la Visite, ou les deux à la fois si
Dieu le lui accorde et que Dieu lui donnera pour candides
les compagnons de la Caverne
et du Raqîm,
car ils ne sont pas morts et n’ont pas encore accompli le Pèlerinage. »
Le monde de la Synagogue, toranique.
On a dit que les docteurs juifs traduisirent de l’araméen,
le vocable « masiyâ » en « Almasiyâ » (soit
Le messie). Le Messie Ichoua fils de Marie soit « le
masiyâ (le Messie) des Fils d’Israël ». Quant « Almasiyâ »
(Le messie ») soit le prophète attendu et annoncé dans les
Ecritures : Ahmad-Mohammad
(sur lui la Paix !). Ne pas confondre. Ce genre de question
fut, dit-on, posé au fils de Zacharie : « Qui es-tu ? »
(Jean 1, 19). Il lui sera encore demandé : Est-ce le Prophète
que tu es ? (1, 21). Soit celui annoncé dans la Thora :
Dt 18, 15. Le fils de Zacharie était lui, que le précurseur du père
du prophète Ahmad (sur lui la Paix !). Même attitude du fils
de Marie qui refusera qu’on le prenne pour « le prophète
qui doit venir dans le monde », lequel sera roi et un roi.
Lorsqu’il se rendit compte de la grave erreur qu’allait commettre
son peuple, il préféra alors s’éloigner d’eux. (Bible. Jean. 6,
14-15). Le fils de Marie sera, lui, le précurseur du prophète attendu.
(Coran LXI 6). Notons que les gens de l’Evangile n’ont pas fait
cette différence. Pour bon nombre d’entre-eux, le Messie et Le messie
sont un seul et même personnage, à savoir, le fils de Marie.
Le Messie-Véridique. Le fils de Marie.
Le tronc unique. Toutes les religions sont issues d’un tronc
unique : la Soumission. Et ceci contrairement à l’idée véhiculée
parmi les gens de la Bible. Pour preuve :
Abou Horeirah rapporte que le Messager de Dieu (sur
lui Prière et Paix !) a dit :
"Les prophètes sont frères, issus de mère différente,
leur religion est unique.
Secundo : description du fils de Marie :
Je suis l'homme le plus proche de Ichoua, fils de Marie,
car il n'y aura aucun prophète entre lui et moi et il sera mon vicaire
par rapport à ma communauté. Il descendra donc et lorsque vous le
verrez, reconnaissez-le :
Il sera de taille moyenne,
d'un teint brun clair, les cheveux lisses comme s'ils étaient humides,
revêtu de deux pièces d'étoffe aux reflets jaunes,
Son rôle : il brisera la croix,
tuera le "porc",
répandra des biens en abondance et combattra les hommes jusqu'à
ce qu'ils acceptent la Soumission
en sorte que Dieu fera périr le "Messie de l'égarement",
le Menteur, l'Imposteur et la "Sécurité" descendra sur
terre en sorte que les lions s'égayeront avec les chameaux, les
tigres avec les vaches, les loups avec les moutons ; les jeunes
gens joueront avec les serpents sans mal pour les uns ou les autres
; Ichoua restera quarante ans sur terre après quoi il mourra et
les [gens] soumis prieront sur lui et l'enseveliront".
Selon une parole prophétique : « Dieu ne perdra
pas une communauté dont je suis le fondateur, et dont Ichoua est
le terme. »
Ichoua-le Messie ou Jésus-Christ ou Le Messie-Ichoua ou le
Messie-Jésus ?
Deux possibilités pour deux explications bien différentes
:
-
la première appartient aux gens de l’Evangile, et a pour
but principal de démontrer qu’après le Messie personne d’autre n’est
à attendre. Le Messie à attendre était bel et bien, pour eux, le
fils de Marie… D’où en langage biblique : Jésus-Christ.
- La deuxième :
forme coranique, le Messie-Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !)
n’a rien à voir avec ce messie (sous-entendu : ce prophète).
« Le Messie »
ici n’étant qu’un surnom du fils de Marie. Rien de plus, rien de moins.
Il est le Sceau des Prophètes d’Israël, le Messager et le Prophète
du Saint et Seigneur d’Israël auprès des Fils d’Israël. Après la Torah
+ le Psautier, ce sera alors au tour de la révélation de l’Évangile,
qui sera, lui, révélé au fils de Marie… Pour clore ce cycle, le divin
Créateur et Législateur révèlera le Saint Coran à Son sceau, le prophète
Mohammad (sur lui Prière et Paix !). La Bible [originelle] et
le Coran appartiennent à Lui. Et à Lui seul ! Et par ces Livres,
Sa création sera jugée au Jour des Comptes. Ce Jour-là tous seront
dans la crainte :
prophètes, messagers, hommes, femmes, anges, génies. Ne réussira réellement
son examen que celui qui L’aura connu et adoré sur cette terre. Dans
le cas contraire, le Feu infernal sera leur demeure. Et cela pour
l’Éternité de l’Éternité ! La Parole divine ne saurait changer.
Que le
Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée
!
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin,
il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement,
non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême,
le Créateur et Maître de l’Univers.
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui
fasse miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel.
Les exégètes interprètent la « prière » divine comme
étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique
comme une demande de pardon pour les créatures.
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël,
fils d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel,
il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers
divins.
Son nom est l'Oint. Masîh, appellation traditionnelle du
Christ. L'un des Rapprochés « de Dieu ». Terme courant,
dans la langue coranique.
Comparer : Bible. Rom. 1. Paul, serviteur de Jésus Christ,
appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l'Évangile de Dieu,
2 qui avait été promis auparavant de la part de Dieu par
ses prophètes dans les saintes Écritures, 3 et qui concerne
son Fils (né de la postérité de David, selon la chair, 4
et déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté,
par sa résurrection d'entre les morts), Jésus Christ notre Seigneur,
(LSg)
Le vocable « fils de » Dieu n’a pas sa
place ici. Il faut pour cela bien comprendre l’annonce faite à
Marie.
²bi_kalimatin min_hou²
désigne la parole [existentatrice] ²koun²
(sois). Qatâda a dit : « ²bi_kalimatin
min_hou² désigne la parole de Dieu ²sois²
(koun) : Dieu a nommé Ichoua ²Son
verbe² (kalimatou_hou) car c’est à partir
de Sa parole qu’il fut existencié ».
Selon cet avis, le sens du passage est le suivant :
« O Marie ! Dieu t’annonce la bonne nouvelle de la naissance
d’un fils [existencié] par une parole [existentiatrice] venant
de Sa part…
A ce moment précis, celle-ci se trouve à Jérusalem, au Temple
dans sa cellule (Coran III 45), placée sous la tutelle de son
oncle Zacharie. L’histoire évangélique ne rapporte pas ces faits.
Puis, sur le chemin de Bethléem, elle rencontrera l’ange Gabriel
lui annonçant la « bonne nouvelle » d’un garçon (Coran
XIX 16 et sv.).
Ou chrétiens.
Avec un seul s en arabe, deux en français.
Point non mentionné dans la Bible actuelle.
Aussi les gens de la Bible ne sauront faire la différence entre
l’un et l’autre.
En arabe, le hadj. A La Mecque (Makkah), Arabie.
En arabe, la oumrah.
Originelle.
Originel.
Le désert.
Naguère envoyés du Messie (Coran III 52). Biblique :
Apôtres.
Nom d’un chapître du Coran (XVIII 9-22). Six jeunes gens accompagnés
d’un berger et d’un chien se réfugièrent dans une caverne pour
échapper à un roi tyrannique [pour certains commentateurs, il
s’agirait de Décius (201-250)] ayant refusé la vraie foi. Dieu
les plongea dans un sommeil profond dont Il ne les réveillera
que quelques siècles plus tard.
Nom du chien qui accompagnait les sept dormeurs dans la Caverne…
nom du prophète de l’Islam dans l’Evangile.
description inexistente et inconnue chez les gens de l’Évangile.
y compris les crucifix, etc. La croix est une chose maudite
dans le monde biblique. Peut-on adorer et vénérer l’arme qui a
tué quelqu’un qu’on aime ?
domestique ou sauvage, ex.: le sanglier.
en arabe, l'Islam.
L’Antéchrist, lequel sera d’origine juive. Des juifs d’Ispahan
(Iran). Les gens de la Synagogue verraient comme bon nombre de
gens de la Réforme, l’Antéchrist à travers Rome et le Pape. Selon
Gérard Israël : On était à Barcelone en juillet 1263. […]
Dès le début, Nahmanide tente de poser le principe selon lequel
le Messie est avant tout le sauveur (en hébreu goël) et
qu’il peut assurer la délivrance (géoula) des peuples par
rapport aux pouvoirs. En fait, ce sont les pouvoirs, dont celui
de l’Église triomphante, qui empêchent la venue du Messie. Lorsque
l’Envoyé de Dieu viendra, il s’adressera au pape dans les mêmes
termes que Moïse au Pharaon : « Laisse partir mon peuple ;
libère mon peuple. » Par la faute du pouvoir romain, aujourd’hui
confondu avec l’Église, le peuple d’Israël a été conduit à l’exil
et ainsi privé de sa souveraineté… » (La question chrétienne.
Edit. Payot).
Nous dirons : Arguments peu fiables et interprétations
très personnelles. Secundo : quel rapport entre le Pape de
Rome et le Pharaon d’Égypte ? La Révélation serait-elle descendue
sur Pharaon ? Pourquoi ne pas parler aussi de celui de l’Egypte,
des Coptes ? Troisièmement : Le Saint et Seigneur d’Israël
à l’habitude de faire exercer Sa colère par des gens d’autres
religions, des gens sans foi ni loi… Naguère, avec Nabuchodonosor
de Babel. Homme adorateur du Feu sacré, du Dualisme. Plus tard,
avec Titus, homme sabéen, etc. Il exercera la Vengeance divine,
le plan du Saint et Seigneur d’Israël. Ceux qui voulurent attenter
à la vie du fils de Marie, ceux qui nièrent sa fonction prophétique,
ceux qui tuèrent les prophètes Zacharie et son fils (sur eux la
Paix !), allaient goûter, eux aussi, la colère divine. La
suite nous la connaissons tous. Des gens du monde toranique iront-ils
jusqu’à prétendre que le Saint et Seigneur d’Israël est anti-sémite ?
Quatrièmement : le problème fils d’Esaü, de Rome, toujours
un problème de friction permanente entre la Synagogue et gens
de l’Evangile de cette partie du monde. Et il re-surgit à chaque
instant. Cinquièmement : « le Messie est avant
tout le sauveur (en hébreu goël) et qu’il peut assurer la délivrance
(géoula) des peuples.. » Habacuc de prophétiser à son
attention : « Tu donnes le vertige à la terre et tu
piétines les nations ; parce que tu es apparu pour le salut
(ou la rédemption) de ta communauté et la délivrance de l’héritage
de tes pères (les prophètes). » C’est en Mohammad, le prophète
de l’Islam que cette prophètie se réalisera. Que les gens de la
Bible le veuillent ou non.
L’étude de ce vocable perdra les Fils d’Israël et les Judaïsés,
et plus tard les gens de l’Évangile.
Selon le Talmud (Ibid. Fol. 4a) : "Dieu n'a pas de colère"
se rapporte aux Juifs, et l'autre parole : "Dieu se met en
colère" s'adresse aux peuples de la terre. (V. Le Juif
talmudiste.) Comme Dieu est au-dessus de ce qu'ils décrivent
et Lui associent !
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