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Naissance de la Turquie. Explosion du monde turcophone.
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En
réalité la Turquie est née, il y a 78 ans... En tant
qu'Etat déparé du monde turcophone.
Les
grandes Réformes du monde Nemrodiste.
1905.
Militaire et révolutionnaire. Dès
cette époque Mustafa Kemal est convaincu de la nécessité de réformes,
et sympathise avec le mouvement "Jeune Turc" (voir pour plus
de détails document ci-joint), qui lutte contre le régime autocratique
de l'Empire ottoman. Il est affecté en Syrie où il fonde la société
secrète Vatan ve Hürriyet (Patrie et liberté). Il ne se mêla que de
loin aux activités des Jeunes-Turcs, se consacrant [pour l'instant seulement]
à sa carrière militaire. Parmi celles-ci, ses sympathisants et admirateurs
sont fiers de nous présenter :
1.
Abolition
du Califat
(mars 1924)
Le
sultanat fut aboli le 1er novembre 1922 et la République turque proclamée
le 29 octobre 1923, avec Mustafa Kemal pour président. Ainsi,
il abolit le califat (1924) en
destituant le sultan et calife Mehmed V, qui incarnait l'autorité religieuse
des sultans, et suspendit toutes les autres institutions islamiques.
Le Calife pouvait au nom de l'Islam s'opposer à toute innovation. Et
encore bon nombre de choses. La fin du califat n'est-il pas (n'était-il
pas) un signe de la colère divine ?
2.
Les
réformes dans l'Education Nationale
(mars 1924)
L'enseignement
est arraché à la religion. Toutes les écoles religieuses sont abolies
ou laïcisées et seront ensuite rattachées au Ministère de l'Education
Nationale. Les programmes et les méthodes pédagogiques s'inspirent des
systèmes en usage en Europe dont la France.
3.
Les
réformes vestimentaires
(décembre 1925)
Adoption
entre autre du chapeau occidental [lequel est d'origine talmudique]
à la place du fez ottoman. Toutefois, ce genre de message aura du mal
à passer avec le monde Kurde. Lesquels garderont les vêtements traditionnels
dont le turban. Bon nombre de Savants, à l'instar de Saïd Noursi (que
Dieu lui fasse miséricorde !) endurera de durs souffrances. D'autres
seront torturés, mis à mort, exécutés, etc. La réforme dite vestimentaire
n'est-ce pas (n'était-ce pas) en fait une atteinte directe à la Tradition
prophètique et à ses valeurs ?
4.
Loi.
Il imposa un Code civil à l'occidentale. Il modifia la constitution,
qui faisait de l'Islam la religion officielle de l'État (1928).
Adoption :
1.
du Code Civil suisse,
2.
du Code Commercial allemand,
3.
du Code Pénal italien,
4.
du Calendrier grégorien et des Unités du système international.
Pas
de code coranique. Plus aucune référence à l'Islam, de près ou de loin
!!!
5.
Etudes
d'Histoire et création de l'Institut National d'Histoire.
6.
Les
droits de la Femme turque (1926)
Le
droit de vote fut accordé aux femmes en 1934. Il dira : “…une
société se compose de femmes et d'hommes. Est-il alors possible qu'une
partie de cette société évolue, que l'autre soit négligée, et que l'ensemble
progresse ?”
Depuis,
la femme a acquis des droits identiques à ceux de l'homme. La polygamie
est interdite, de même que la répudiation prononcée par le mari. Bien
plus, pour abroger l'inégalité des sexes, le Gazi lui accorde des droits
politiques (elle peut voter et se présenter comme candidate aux élections)
et lui permet de se soustraire à des traditions surannées. Conclusion
: Faut-il croire que la femme turque est réellement libre, au-dessus
des lois divines du divin Législateur ? Ceci après 7 siècles d'application
de la loi coranique ? A choisie le jugement de l'Ignorance ? Et comment
peut-on voir la condition d'une femme, esclave de ce bas-monde et de
ses jouissances ?
7.
Changement
d'alphabet (novembre 1928)
L'alphabet
arabe convenait admirablement à l'utilisation du turc (langue ouralo-altaïque–dite
agglutinante-apparentée au hongrois, finnois,… La langue turque est
agglutinante, c'est-à-dire que, tel un train avec sa locomotive et ses
wagons, chaque substantif traîne derrière lui des informations comme
la possession, la direction, etc... La langue turque est une langue
qui sait manipuler le suspens, comme l'allemand, il faut attendre la
fin de la phrase pour trouver le verbe et enfin connaître l'action !).
Retour
à la langue d'origine. L'ottoman était un mélange des langues arabes,
persanes et turques, de plus, non parlé au sein du peuple (il faudrait
dire de Turquie). Mustapha Kemal a eu l'extravagance donc de "nationaliser"
et de latiniser son alphabet (les russes feront de même avec les autres
turcophones sous leur joug), mais aussi en remplaçant beaucoup de mots
d'origine arabe par des mots turcs (soit on se débarasse de l'un pour
prendre une autre langue ! Ici, c'est le français, là le russe !). Au
passage, il introduit, dit-on, 300 mots modernes d'origine française.
Il n'est pas rare de voir dans les rues des mots tels que "kuafför",
"dekorasion", "oto", "san-elise" qui,
une fois lus par un francophone, deviennent : coiffeur, décoration,
auto, Champ Elysées. Pourtant la langue turque est loin d'être compréhensible
par un européen non averti.
Quelques
mots d'origine turque tels que divan, sofa décorent la langue française.
Et nous employons, selon les spécialistes, dans notre chère langue,
quelques expressions contenant le mot "turc" :
Avoir
sa tête de Turc
: expression provenant du XVI siècle où le sultan Soliman le Magnifique
avait tellement étendu son territoire de l'Algérie jusqu'aux portes
de Vienne, qu'il faisait peur aux occidentaux ; aussi dans les foires
on voyait des figurines représentant des têtes de Turcs sur lesquelles
le peuple pouvait défouler sa peur du Turc, à l'aide de balles de son.
Certains prétendent que cette expression viendrait du siège d'Iznik
où les croisés lorsqu'ils détenaient un prisonnier turc, envoyaient
sa tête décapitée par-dessus les remparts pour démoraliser l'adversaire
ottoman.
Fort
comme un Turc
: aujourd'hui aussi cette expression prend son sens plein lorsqu'on
se promène à Karaköy et que l'on peut voir des centaines de Turcs, munis
de portefaix, prêts à transporter sur leur dos n'importe quelle marchandise
pour quelques millions de Livres turques.
Fumer
comme un Turc
: Il faut avoir voyager dans ces bus, qui relient toutes les villes
entre elles, surtout la nuit pour les grandes distances, pour saisir
le bien fondé de cette expression et gouter à l'épais brouillard du
aux nombreux fumeurs. Toute une ambiance règne dans ces véhicules. Musique
arabesque ou vidéo nasillarde, en plus de la fumée, entretiennent toute
la nuit votre insomnie et votre inconfort. Les temps forts restent ces
arrêts dans les stations services, couplées avec des restaurants self-service.
On vous débarque, hagard, pour partager une soupe de lentilles oranges,
certains vont faire un petit tour dans la salle de prières, presque
tout le monde passe aux toilettes, qui ne sont pas forcément à la turque.
Conclusion : le turc fume comme un pompier et se souci peu de son voisinage.
Le
16 septembre 1932, l'Institut National des Etudes de la Langue turque
est créé.
Ce
qui vous donne : En abandonnant l'alphabet arabe, le dictateur a voulu
surtout couper le monde turcophone d'une richesse de 7 siècles. Secundo
: séparer le monde turcophone de la Communauté islamique. Troisièmement
: mettre dans l'avenir le monde turcophone contre le monde arabe et
inversement. A l'instar du monde anglo-saxon, biblique, d'antan et de
nos jours.
8.
Adoption
des noms patronymiques
Mustafa
Kemal Pacha commence lui-même par prendre le nom de famille que tous
lui attribuent: Atatürk, le père des Turcs (24 novembre 1934). Ainsi
il imite le monde biblique européen. Les gens croyants, pratiquants,
observateurs de leur Culte continueront, eux, lui donneont un terrible
surnom "Itatürk", le chien des Turcs. A cause du mal qu'il
a fait, lui et ses partisans, pendant son règne aux croyants soumis,
observateurs de leur Culte…
9.
Les
réformes économiques
“…un
pays ne peut être considéré comme vraiment indépendant que s'il l'est
économiquement.”Développement entre autre de l'agriculture, des réseaux
de communication et d'une industrie. Malheureusement, la Turquie restera
à jamais un pays satellite du monde biblique, pauvre, qui fait que sa
population s'expatrie…

Chef
national et Chef d'une nouvelle religion.
L'idéologie
du régime, connue sous le nom de kemalisme, était définie par six principes :
républicanisme, nationalisme, populisme, étatisme, laïcité et réforme.
Autant de choses que l'Islam traditionnel rejette en bloc. Mustafa Kemal
était issu des rangs militaires. Pour avoir sauver, vous rabache-t-on
sans cesse, la Turquie du grand désastre de l'invasion grecque en 1923,
il fut déclaré par son entourage, ses fans, ses admirateurs et supporters,
comme un sauveur ! L'armée, elle, fut seigneurisée, c'est pourquoi l'armée
aujourdh'ui a encore tant de pouvoir… Lui qui fut un désastre pour l'Empire
ottoman et islamique. En effet, un homme qui appelle les gens de la
lumière de la Guidée à l'obscurantisme des ténèbres, peut-il être déclaré
sauveur du genre humain, traité comme tel ? Ou être traité comme un
Faux-Messie, une force active du mal, un homme diabolique ? Dès lors, son
régime sera fondé sur une alliance trine, comme tout régime dictatorial
: policière, plus police secrète et surtout militaire. Lesquels militaires
s'accorderont le droit de vie ou de mort sur le peuple et ses nouvelles
institutions. Pire ! L'officier, même en retraite, dispose d'un droit
absolu sur l'Etat, sur la nation ! On se croirait au temps de Nemrod.
On semble ici confondre entre assurer la sécurité des frontières, du
peuple et assurer ses besoins personnels ! Ce n'est plus l'armée qui
est au service du peuple mais le peuple au service de l'armée ! Triste
sort ! Notre pays aurait pu tomber dans un tel état après 1940, Dieu
merci, De Gaule rapellera le devoir de chacun et que signifie travailler
pour son pays. Non pour sa poche ou ses intêrets personnels. Et le meilleur
pour nous, ne reste-t-il pas l'exemple des quatre premiers vicaires
du monde islamique : Abou Bakr, Omar, Othman et Ali (que Dieu les agrées
!) ?

Culte
hors-norme.
En
Turquie, le culte d'Ataturc (ou culte de la personnalité, héritage du
Sabéisme) reste autant attaché à sa personnalité qu'à ses idées. Mais
jamais un peuple n'a rendu et conservé un hommage aussi grand à un homme
qui a détruit l'Islam, surtout 60 années encore après sa mort. Le portrait,
le buste ou l'effigie d'Attaturk trônent ostensiblement, souvent vieillot,
dans la plupart des échoppes turques. Et il est amusant de se faire
couper les cheveux ou d'acheter son raki (alcool national) sous son
œil narquois et vigilant. Il est non seulement le gardien de la laïcité
turque mais aussi le gardien de la morale. Même exemple que le monde
bouddiste chinois avec Mao. D'ailleurs les écoliers turcs le savent
bien, car tous les lundis matin après la levée des couleurs et l'hymne
national, ils récitent ensemble quelques proverbes de morale écrits,
dit-on, par le "saint homme" ! Commémoration,
hommages. A cette heure de la journée, nous explique-t-on, la vie s'arrête,
tous les ans, et complètement pendant une minute dans le pays tout entier.
Imaginez, sur 750 000 Km² , des millions de gens immobiles, muets pour
rendre hommage à un soi-disant sauveur et ceci depuis plus de soixante
années. Les voitures s'immobilisent, les écoliers se lèvent dans leurs
classes, la vie se fige soixante secondes, chaque turc respecte cette
minute sous peine de sacrilège !!! Même les mosquées et leur muezzin
ne viennent pas troubler cet instant privilégié, et pour cause cet homme
fut un grand pourfendeur de religieux [comprener : un homme semblable
à Abou Lahab, à Abou Djahel]. C'est lui qui a fait de la Turquie l'état
laïque et qui est devenu un des rares pays musulmans où état et religion
sont séparés ce qui fait de la Turquie, nous dit-on encore, un état
musulman et non islamique. Drôle de bizarrerie : Cet homme bizarre aurait
fait de la Turquie un Etat musulman (entender : soumis) et non islamique
(entender : de confession non islamique. Or, comment expliquer que le
vocable "Islam" = soumission ?) Un véritable charabia.
A l'exemple de ceux qui vous disent aussi : Je crois en Dieu en tant
que force non en tant que réalité ! Soumis alors à qui et à quoi ? Au
Diable banni, à Mammon ou au Seigneur de la Turquie et des mondes ?
Comment peut-on être "soumis" sans suivre pour autant la religion
de la "Soumission" (l'Islam) ? Disons plutôt que Mustafa Kemal
a fait de la Turquie tout court, un pays insoumis. Comme Attila, là
où passera, l'herbe n'y poussera plus ! Ici, n'est-ce pas la Soumission
? La religion divine et universelle ? D'autant qu'il est dit encore
: Toute la vie quotidienne turque est empreinte d'une sorte de dualisme
qui affecte chaque turc : suivre les préceptes républicains et laïques
de Mustapha Kémal ou écouter les sirènes religieuses des imams !!! Nous
dirons plutôt qu'il n'est pas dualiste, mais moudzabdzab. En
clair, ni de ceux-là ni de ceux-ci ? Triste devenir pour un homme qui
a perdu tous ses repères !

Mort
d'un tyran.
Les problèmes de santé ont
infesté les dernières années de sa vie. Mustafa Kemal Ataturk est mort
le 10 novembre 1938, à Istanbul 9:05 heures au palais de Dolmabahçe,
à cause d'une
cirrhose
qu'il n'est pas arrivé
à vaincre
cirrhose qu'il
n'est pas arrivé à vaincre.
Il a été enterré provisoirement au musée d'Ethnographie, à Ankara, le
21 novembre 1938. Quand la construction du Mausolée a été achevée, il
a été enterré définitivement après une cérémonie solennelle le 10 novembre
1953.
Secret
de polichinelle. Premièrement : De quelle origine et de quelle confession
était-il ? Pour bon nombre de gens du monde islamique, il ne pouvait
être que des gens de la Thora et de confession juive. En tout cas, comme
tout bon tyran, il aimait de nombreuses choses de ce bas-monde dont
l'alcool. Dans ce cas comment pouvait-il se présenter comme soumis et
assurer un avenir serein et plein d'espoir pour le monde turcophone
? Pour ne nombreux observateurs, il ne reste pas mal d'ombre sur ce
dictateur. Secundo : Ce qu'on nous cache à travers ce passage au musée.
Quant la mort viendra sur lui, selon des témoins occulaires, dignes
de foi ; Mustapha Kemal ne cessera de répéter : La fumée ! La fumée
! Et à lui d'ordonner de fermer les fenêtres. On lui fera remarquer
que celles-ci étaient fermées, mais à lui de répéter sans cesse : la
fumée ! la fumée ! En fait, c'est la fumée de la Géhenne qu'il voyait
déjà. Il voyait ce que les gens de son entourage ne pouvaient voir.
Il voyait sa future place dans le Feu éternel. Et ceci pour l'Eternité
de l'Eternité ! Et Dieu est plus Savant !
On
rapporte également que mis en terre, celle-ci refusa son corps. Plusieurs
tentatives furent faites, mais toujours ce même résultat, la terre qui
l'avait vu naître refusa de l'ensevelir. A la fin, il fut décidé de
le mettre à même le sol et de construire sur lui son mausolée. Triste
fin d'un tyran. D'un homme qui supprima l'appel de la Prière en arabe
pour le remplacer en turc ! Qui demanda de prier comme lui le désirait.
Il supprima notre langue sacrée de son vocabulaire. Fit faire des choses
hors du commun, monstrueuses, abominables. Lui, ses milices, et tous
ceux qui le suivirent : police, armée, police secrète. Les croyants
soumis, pratiquants, observateurs de leur culte durent se cacher pour
pratiquer leur culte. Il réserva aux Savants religieux, le même sort
que les gens de la "Révolution" réservèrent à leurs religieux
(entender : religieux catholiques). Le sort des turcophones sous le
joug soviétique, ne sera pas meilleur. Nous savons tous que le but des
idéologues, des politiciens, des mécréants, des athées, des pervers,
des prévaricateurs, etc;, est de mettre dos à dos les gens du commun
avec leurs Dignitaires religieux. Une fois cette chose réalisée, il
leur sera facile de discriditer la religion divine. C'est la théorie
de Pharaon, du partissisme : diviser pour mieux régner ! Nemrod jubile
! De grands personnages te retrouveront au Jour des Comptes : Mao, Lénine,
Staline, Hitler, Mustapha Kemal...pour ne parler qu'eux ! [Explicit]
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Rôle
du monde des ténèbres, des forces obscures.
Découvrez
ceux et celles qui participèrent au démembrement du monde ottoman, de
l'unité du monde islamique. History
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Turkménistan
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