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L'Empire, Islamique, Ottoman.
(000-700)

- Historicité -
Partie I
Selon les historiens,
la nation turque est formée de douze tribus. Descendance. Yafith fils de
Noé. Turc. Dahâk assimile Gog et Magog aux "Turcs", tandis que Mouqâtil
en fait des enfants de Japhet (Yafith), fils de Noé (sur lui Prière et
Paix !). Groupe de langue ouralo-altaïques parlées en Turquie et dans
les pays d'Asie centrale (Ouzbèkistan, Turkménistan, Chine, etc.). Selon
les historiens et chercheurs, la langue parlée en Turquie est en fait
une sorte de dialecte et non le turc originel. Autrefois, cette langue
s'écrivait en caractères arabes. La fin de l'Empire ottoman, puis
l'arrivée de Mustafa Kémal, et la colonisation russe sur la majorité des
territoires turcophones ; ont mis fin à cette façon d'écrire.
Abolition
du sultanat en novembre 1922 et du califat en mars 1924 par Atatürk. 2. Ottomans. Dynastie
de souverains turcs issus d'Osman : 35 au total. Osman créera sa propre
armée et commencera peu à peu à se faire connaître au monde asiatique.
Par la suite, sa descendance sera chargée de continuer son œuvre…
- Osman Ier (turc :
Sultan Osman Gazi) (Osman déformation de l’arabe : عُثمَان,
`Uthman) (turc : gazi,
triomphateur ; combattant de la foi) est né en 1258 à Sogut (turc :
Söğüt). Il est le fils de Ertugrul et lui succéda en 1281. C’est lui qui
donne son nom à la dynastie Ottomane (turc : Osmanlı). Il est mort en
1326 d’une crise de goutte à Bursa.
-
Liste des Sultans Ottoman
- Osmân Ier, v. 1280-v. 1324
- Orkhân,
Ghâzî, v. 1324-v. 1362
- Murâd
Ier, Khudavendigâr, v. 1362-1389.
- Bâyezîd
Ier, Yi1dirim, 1389-1402
- Mehmed
1er, Tchelebi, 1413-1421.
- Murâd
II, Kodja, 1421-1444,1446-1451
- Mehmed
II, Fâtih, 1444-1446,1451-1481
- Bâyezîd
II, Velî, 1481-1512
- Selîm
Ier, Yavuz, 1512-1520
- Süleyman
II, Kânünî (Soliman le Magnifique), 1520-1566
- Selîm
II, Sarkhoch, 1566-1574
- Murâd
III, 1574-1595
- Mehmed
III, `Adlî, 1595-1603
- Ahmed
Ier, Bakhtî, 1603-1617
- Mustafâ
II, Deli, 1617-1618, 1622-1623
- Osmân
II, Gendj, 1618-1622
- Murâd
IV, Ghâzî, 1623-1640
- Ibrâhîm
Ier, Deli, 1640-1648
- Mehmed
IV, Avdjï, 1648-1687
- Süleymân
II, 1687-1691
- Ahmed
II, 1691-1695
- Mustafa
II, Ghâzî, 1695-1703
- Ahmed
III, 1703-1730
- Mahmud
II, Kambur, 1730-1754
- Osmân
III, 1754-1757
- Mustafâ
III, 1757-1774
- Abdül-Hamïd
Ier, 1774-1789
- Selîm
III, Djihândâr, 1789-1807
- Mustafa
IV, 1807-1808
- Mahmûd
II, `Adlî, 1808-1839
- Abdül-Medjîd
Ier, Ghâzî, 1839-1861
- Abdül=Azîz,
1861-1876
- Mehmed
Murâd V, 1876
- Abdül-Hamîd
II, 1876-1909
- Mehmed
V, Rechâd, 1909-1918
- Mehmed
VI, Vahîdeddîn, 1918-1922
- Abdül-Medjîd
II (seulement calife), 1922-1924
Devise :
دولت ابد مدت
Devlet-i Ebed-müddet
(« L'empire
éternel »)
|

Carte de l'Empire ottoman à son apogée, en 1683
Dates importantes d'un règne de près de 7 siècles :
- 1299-1326 : Osman. “Le Père véritable des Ottomans, des Turcs”…. Atatük : Fondateur d'une dynastie qui portera son nom : ottoman. Arabe, Othman. Ottoman signifie Osmanli, et Osmanli veut dire : Les Fils d'Osman. Avant l'empire ottoman, il y eut l'empire turc seldjoukid. Les seldjoukid ont gouverné à peu près II s. (200 ans). Iran, Irak, Syrie, Arménie et l'Asie Mineure. L'Empire ottoman durera entre 6 et 7 siècles.
- 1326-1359 : règne d'Orhan, qui conquiert Brousse (1326), dont il fait sa capitale, Nicée, Gallipoli (1354).
- 1359-1389 : règne de Murad Ier, fils d'Orhan. Il conquit (1362) puis installa sa capitale à Andrinople, soumit l'Anatolie puis Thrace, la Macédoine et la Bulgarie et écrasa les Serbes et leurs alliés à Kosovo (1389) . Il prend le titre de sultan et jette les bases de l'administration ottomane.
- 1389-1403 ; règne de Bayezid Ier, qui bat les croisés à Nicopolis (1396).
- 1402 : Timur Lang détruit l'Empire anatolien.
- 1413-1421 : Mehmed Ier reconstitue cet Empire.
- 1421-1451 : Murad II reprend l'expansion en Europe.
- 1451-1481 : - Fatih Sultan Mehmet - Mehmed II conquiert Constantinople (1453) (la future : Istanbul, et en fait la capitale de l'Empire), la Serbie, la Bosnie, l'Albanie, la Crimée, etc. L'Europe, biblique, tremble. Terrible déception pour le monde biblique grec, orthodoxe. Inventeur du canon.
- 1512-1520 : Selim Ier (Yavuz Sultan Selim) poursuit les conquêtes : Anatolie orientale (1514), Châm, Syrie (1516), Egypte (1517). Protège les villes saintes d'Arabie : Médine, la Mecque.
- 1520-1566 : apogée de l'Empire sous Soliman le Magnifique Kanuni Sultan Suleyman. Très populaire en Europe. C'est à son époque que se feront les plus grandes expansions : Europe, Asie et Afrique. A l'est, il conquiert la mer Caspienne et le golfe persique, de la Bosnie à l'Algérie. Victoire de Mohâcs (1526) ; installation ottomane en Afrique du Nord ; siège de Vienne (1529). Culture, architecture. Développement de l'art ottoman, d'une architecture typique associant les traditions byzantines et seldjoukides, brillamment représentée par les œuvres de Sinan.

L’Empire ottoman (Osmanlı
İmparatorluğu en turc moderne), l’un des nombreux États fondés par les
Turcs, exista entre 1299 et 1922 (soit 623 ans).
Fondé par une tribu turque
oghouze en Anatolie occidentale, l’Empire ottoman s’étendait au faîte
de sa puissance sur toute l’Anatolie, les Balkans, le pourtour de la
Mer Noire, la Syrie, la Palestine, la Mésopotamie, la péninsule
arabique et l’Afrique du Nord (exception faites du Maroc).
Fin d'une dynastie,
d'un Empire.
Drapeau (1793)
Armoiries
- 1566-1703 : règne de douze sultans. Acquisition de la Crète (1669).
- 1669 : Taité de Karlowitz ; premier recul des forces Ottomans (perte de la Hongrie).
- 1718 : Traité de Passarowitz ; triomphe de l'armée autrichienne.
- 1774 : Traité de Kuchuk-Kaïnardji ; triomphe de l'armée tsariste, russe. La question d'Orient est posée.
- 1808-1839 : Mahmud II reprend la réforme de l'Empire. Perte de la Serbie, de la Grèce, de l'Algérie.
- 1839-1861 : Abdulmecid Ier poursuit cette politique. Autonomie de l'Egypte.
- 1861-1909 : Règne d'Abdulaziz et Abdul-hamid II. Ingérence étrangère de plus en plus grande. Perte de la Serbie, de la Roumanie, de la Tunisie, de la Bulgarie.
- 1909-1918 : Règne de Mehmed V. Un groupe politique adverse, les Jeunes-Turcs, assoie leur domination. Guerres balkaniques et première grande guerre européenne (biblique : Première guerre mondiale). Perte de la Crète et de presque toute présence ottomane en Europe. Effondrement et chute de l'Empire ottoman.
- 1922 : abolition du sultanat.
- 1923 : proclamation de la république, dont Mustafa Kémal est président.
- 1924 : abolition du califat.

During the visit of
Abdullah I of Jordan
Abdelaziz Al Saoud en 1945
Les trois compères qui firent le
jeu du monde biblique d'Angleterre et de France, s'égarèrent
et égarèrent... la Communauté islamique, selon les
historiens, chercheurs et savants...
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Une poignée de mains,
entre frères pour une même cause, qui en dit long...
A gauche, celui dont on ne sait rien (ou pas grand
chose), nous dit-on, de sa famille et de son origine... Celui
dont on dit aussi être parmi le monde des Croyants soumis : L'oiseau de
malheur du monde islamique ! L'homme qui détruisit l'Empire ottoman, la Turcophonie, l'Unité du
monde islamique... L'homme surtout que la Terre refusa d'ensevelir... L'homme,
enfin dit l'observateur, qui rejoindra, au Jour des Comptes, Lucifer, Nemrod, Nabuchodonnosor... au Feu infernal !
Suivant de Pharaon et de Nemrod, avec lui sera institué
le Culte de la Personnalité : “Plus que Mustafa Kemal lui-même,
c'est son successeur İsmet İnönü, qui a fortement encouragé un
culte de la personnalité post mortem, un culte qui a survécu
jusqu'à ce jour : le portrait d'Atatürk est partout, dans tous
les bureaux de l'administration publique, les classes, sur tous
les billets de banques et dans les maisons de beaucoup de
familles turques qui le considèrent comme un héros national.”
(fr.wikipedia.org).
Il deviendra le vassal, l'affidé surtout du monde
biblique (toranique & évangélique - laïc - athée - incroyant),
qui lui voueront une vénération sans borne jusqu'à ce jour.
N'est-ce pas l'enfant des gens du Dualisme (la franc-maçonnerie
française) ? N'a-t-on pas écrit : Mustafa Kemal connaît le
français, l'anglais et l'allemand et est passionné par la
Révolution française et les idées des Lumières. C'est en partie
sur ces principes que s'est construite la République
turque(fr.wikipedia.org). Et encore : « Objet d'un culte de la
personnalité certainement unique dans une démocratie, Atatürk a
mis en place un système moderne pour les années 1930, mais qui
s'est complètement figé par la suite en mémoire du « chef
éternel ». […] Parallèlement, l'État kémaliste a mené un pays
musulman de 70 millions d'habitants vers la démocratie et la
stabilité, ce qui est rare dans cette région du monde ; il a
également lutté avec succès pour la laïcité et contre le
développement trop important des mouvements islamistes.» (Rapport
d'information du Sénat sur la Turquie).
De même : Le 6 septembre 1938
il rédige son testament où il affirme : « Je ne laisse, en tant
qu'héritage spirituel, aucun verset, aucun dogme, aucune règle
pétrifiée et figée. Mon héritage spirituel, c'est
la science et la raison (…). Tout
dans ce monde évolue rapidement. La conception du bonheur et du
malheur se modifie, au fil du temps, chez les peuples et les
individus. Affirmer, dans ce contexte, que l'on a su inventer
des recettes éternellement valables équivaudrait à renier
l'incessante évolution des idées et de la science. (...) Nul
n'ignore ce que j'ai essayé de faire, ce que je me suis efforcé
de réussir pour le bien de la nation turque. Ceux qui, après
moi, voudront avancer dans mon sillage, sans jamais s'éloigner
de la raison et de la science, deviendront mes héritiers
spirituels. »
Deux mots chers sur la langue des gens qui désespèrent
des morts et d'une rencontre réelle, un jour venant, avec leur
divin Créateur et Seigneur : science et raison ! Adorateur de sa
propre raison comme Lucifer, elle le perdit dans ce monde et
dans l'Autre ! Adorateur aussi de la science comme Coré, elle le
perdit aussi dans ce monde et dans l'Autre !
A droite, celui qui comme son frère de lutte a mit fin à
l'Unité du monde islamique. Pas de quoi pavoiser !
Vassal du
monde biblique d'Angleterre et d'Amérique et ami intime du
Colonel Lawrence,
le
théoricien de l'insurrection
arabe, et à
qui il doit tout (le monde arabe doit tout cette débacle)...
L'un comme l'autre on ouvert, note l'observateur, l'ère
hébraïque en Terre sainte. Coupables et responsables des
malheurs du monde islamique jusqu'à ce jour, pour la plus grande
joie du monde biblique (toranique & évangélique)...
De nos jours, le monde arabe et ses dirigeants ne
sont-ils pas prêts pour vendre à qui dit mieux : Jérusalem et
ses alentours, la Terre sainte
(toute entière) aux gens de la Bible ? Aux Hébreux de Terre
sainte ? Au monde de la Synagogue et de la Torah ? Le Sultan
Adel Hamid s'y refusera, lui, envers
Herzl
et sa délégation venus le rencontrer... En mai 1901, il
rencontre pour la première fois Abdülhamid II
(Neville J.
Mandel, The Arabs and Zionism
before World War I,
University of California Press, 1976, illustré, 258 p.)
le Sultan de Turquie, pour négocier le don des terres de
Palestine mais celui-ci lui répond:
« Je préfère être pénétré par le fer
que voir la Palestine perdue. »
En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des
mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui
associent ! |
Pertes des territoires européens. La fin de l'Empire ottoman, c'est surtout la fin de l'Empire islamique, la fin de son unité, et l'arrivée d'une nouvelle ère dans cette partie du monde : l'Athéisme. Religion véhiculée à travers une idéologie du maxisme-léniniste. Très heureux d'avoir été libéré, les gens de l'Europe centrale : Bulgarie, Roumanie, Yougoslavie, Albanie, seront loin de se douter de ce qui les attend. L'Albanie, le peuple albanais, ayant contribué à la chute de l'empire ottoman, se retrouvera, lui aussi, mis entre les mains d'hommes et de femmes sans pitié.
Mustapha Kémal Atatürk (1881-1938). Paroles d'un tyran et
dictateur, fils de Nemrod, ennemi de la Soumission et des Croyants
soumis.
"L'homme politique qui a besoin du secours de la
religion pour gouverner n'est qu'un lâche. Or, jamais un lâche ne
devrait être investi des fonctions de chef de l'Etat."
(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / La cliente)
"Il faut savoir choisir entre la révélation passée
et la liberté future."
(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / La cliente)
"Messieurs et citoyens !... Sachez bien que la
République turque ne peut pas être le pays des cheiks, des derviches,
des disciples, des adeptes. Le chemin le plus droit est celui de la
civilisation."
(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938)
"En tant qu'héritage moral, je ne laisse aucun
verset, aucun dogme et aucune règle gelés. Mon héritage moral est la
science et la raison. Mes successeurs confirmeront que nous n'avons pas
entièrement atteint nos objectifs face aux difficultés radicales que
nous devons surmonter, mais que nous n'avons jamais donné de concessions
et avons pris pour guide la raison et la science."
(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938)
"Depuis plus de 500 ans, les règles et les
théories d'un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de
générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous
les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de
la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque
citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de
ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes
et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'islam, cette théologie
absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos
vies."
(Attribuée à Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / in "Mustapha Kemal ou
la mort d'un empire", Jacques Benoist-Méchin)
Propos : "L'islam, cette théologie absurde d'un
bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."
n'est-il pas repris en coeur, de notre temps, en terres bibliques
d'Europe et d'ailleurs, par le monde de l'Islamophobie
et des taghoûts du monde islamique ?
Territoires islamiques.
Le monde biblique anglo-saxon depuis longtemps rêvait de
dépecer l'Empire ottoman et détruire l'unité du monde islamique. Pour cela, son service secret mettra en action trois personnages
clés et importants pour l'aventure qui sont :
1°) Thomas Edward
Lawrence (1885-1935),
est un archéologue, officier,
aventurier et écrivain britannique. Son bréviaire : Les Sept Piliers
de la sagesse. Baptiser par le monde arabe et ses dirigeants :
Lourance d'Arabie ! Les
gens de l'Evangile d'Angleterre le considèrent comme un de leurs plus
grands héros militaires. Il anima la révolte du monde arabe (entendre : il s'appuya au Liban et dans d'autres parties de la péninsule arabique sur des hommes et des tribus d'un Islam non traditionnel : chiites, et d'autres religions : druzes, chrétiens, etc.) contre les Turcs (1915-1918). Il sut surtout inculquer la haine du turc dans le cœur des arabes. Et les présenter comme la source de tous leurs malheurs !
Il fera de nombreux émules à travers les gens du Salafisme (Wahhabisme,
Taymiyisme, gens du Nadj, Albanisme, etc.), les gens du nationalisme -
socialisme - arabe... Des sectes comme le Chiisme, etc.
De lui : (« Il
était bon, pour la Révolte Arabe, d'avoir à changer sitôt de caractère
au cours de sa croissance. Nous avions travaillé désespérément à
labourer un sol en friche, tentant de faire croître une nationalité sur
une terre où régnait la certitude religieuse, l'arbre de certitude au
feuillage empoisonné qui interdit tout espoir. »
(Les Sept Piliers de la sagesse, p. 410.).
Comprendre : Mettons, semons vite dans le coeur des
Arabes : le Nationalisme, ce poison mortel ! Et avoue : "sur une terre
où régnait la certitude religieuse" (auparavant, naguère), mais
qui pour lui est : "l'arbre de certitude au feuillage empoisonné qui
interdit tout espoir.". Pour l'athée, le mécréant, sans aucun doute.
Pour le Croyant soumis, cet arbre est son espoir pour l'Au-delà. Pour
rencontrer son Seigneur... De nos jours, note l'observateur, les efforts
de Lawrence n'ont-ils pas fait des émules parmi le monde arabe et ses
dirigeants ? Le monde arabe a tout : richesses, pétrole, or, femmes,
trésors, ect., excepté la foi du charbonnier, et en plus une certitude
véritable sur les paroles de son divin Créateur et sur les paroles de
Son sceau, le Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Et sa quiblah
(direction) reste encore et toujours, note l'observateur, non Makkah et
Jérusalem mais plutôt London et Washington. A quand le réveil ?
Les promesses du monde biblique, des promesses en l'air.
Pour preuve, à lui de dire : « ...si nous gagnons la guerre, les
promesses faites aux Arabes seraient un chiffon de papier... » (Les
Sept Piliers de la sagesse, p. 345.), faisant allusion aux
accords secrets Sykes-Picot. Et eux, trop confiants, croiront sur
parole les promesses du monde biblique (toranique & évangélique). Et
ceci jusqu'à ce jour, note toujours l'observateur. Ils ont perdu tout
espoir en leur Religion...
Anecdotes. Mort d'un héros. D'après son dossier médical
militaire du 12 mars 1923, Lawrence mesurait 1 mètre 66, pesait 59 kg et
avait des « cicatrices sur les fesses », « trois cicatrices
superficielles dans le bas du dos » et « quatre cicatrices
superficielles sur le côté gauche ». De plus, il était circoncis.
Depuis 1923, Lawrence s'était découvert une passion pour
les motocyclettes. Il en eut sept, qu'il baptisa toutes du nom
« George », et d'un numéro selon l'ordre de possession. Le 13 mai 1935,
alors qu'il roulait à grande vitesse sur la moto « George VII », il
perdit le contrôle de sa machine en voulant éviter deux jeunes
cyclistes. Il mourut le 19 mai. Il est inhumé dans le petit cimetière de
la commune de Moreton, dans le Dorsetshire. (fr.wikipedia.org)
2°)
Philby (Harry
St. John Bridger Philby). Décrit, par les historiens, comme un homme
de génie, St. John Philby (1885-1960) orientaliste de tout premier
ordre, diplomate et... déjà espion, qui fut le grand rival du colonel T.
E. Lawrence, avant de devenir « l’inventeur » d’Ibn-Séoud, le
fondateur de l'Arabie saoudite, puis son éminence grise. Selon certaines sources, il se serait converti à l'Islam
en 1930. Il sera également connu sous les noms de Jack Philby ou
Sheikh Abdullah (الشيخ عبدالله), fut espion britannique,
explorateur, écrivain, et ornithologue. Il étudia les langues orientales
à Cambridge où il fut le camarade de Jawaharlal Nehru. Son fils Kim
Philby fut un célèbre agent britannique, agent double pour l'Union
Soviétique.
Plan pour la Terre sainte. Lors d'une réunion à
Londres en 1939 avec Ben Gourion et Weizman, Philby propose d'échanger
une substantielle immigration juive en Palestine, contre leur support
apporté à Fayçal comme roi de Palestine. Plus tard, Philby proposa à
Weizman de verser 20 millions de livres à Ibn Séoud en échange de
l'implantation de Palestiniens sur son sol. Quand la proposition fut
faite officiellement à Ibn Séoud en 1943, celui-ci refusa avec fureur.
A la mort d'Ibn Saud en 1953, Philby (il était aussi son
conseillé) critique ouvertement son successeur le roi Saud, en disant
que la moralité de la famille royale venait "des égoûts de l'Occident".
Il est exilé et s'installe au Liban en 1955. Au cours de cette période
il écrit :
"... la véritable nature de l'hostilité arabe à
l'immigration juive est la xénophobie, et la perception
instinctive qu'une vaste majorité de Juifs d'Europe centrale et
orientale ne sont pas sémites du tout... Quelles que puissent être les
répercussions de leur immigration, cette survenance est considérée comme
une menace pour la culture sémitique de l'Arabie... le juif ashkénaze
d'aujourd'hui, avec son aspect séculier... est vu comme un intrus
malvenu dans l'enceinte de l'Arabie."
Famille d'espions. Mort. A Beyrouth il se réconcilie avec
Kim, les deux
hommes vivent ensemble. Kim est à nouveau employé par le MI6, avec la
mission d'espionner son père. Philby contribue à asseoir la carrière de
son fils en le présentant à ses relations au Moyen-Orient, comme le
président du Liban Camille Chamoun. Tous deux sympatisent avec les idées
de Nasser pendant la crise de Suez en août 1956. Entre les liens de
Philby avec Aramco, et l'accès de Kim au MI6, il y a peu que le duo
ignore de l'Opération Mousquetaire, le plan franco-britannique pour
libérer le canal nationalisé par Nasser.
En 1955 Philby se réconcilie avec la famille royale et
retourne vivre à Riyadh. En 1960, lors d'une visite à Kim à Beyrouth,
allongé sur son lit il prononce "Mon Dieu, je m'ennuie" et meurt. Il est
enterré au cimetière musulman de Beyrouth. (fr.wikipedia.org)
Quant à son fils, Kim, il est élevé comme son père à la
Westminster Public School. Il entre en 1929 au Trinity College de
Cambridge, il y étudie l’économie et l’histoire. Il y rencontre ses
futurs collègues dans l’espionnage, le Groupe de Cambridge ou
Magnificent Five (Donald Maclean, Guy Burgess, Anthony Blunt et John
Cairncross) qui deviendront complices de sa trahison. De même que le
père de Kim s’était converti à l’islam pour suivre Ibn-Séoud, le fils se
convertit au marxisme pour combattre le fascisme. Mort d'une crise
cardiaque, Kim Philby est enterré à Moscou, au cimetière de Kountsevo.
(fr.wikipedia.org)
3°) Gertrude Bell
(où la reine sans couronne
d’Irak). Elle sut convaincre les chefs des tribus arabes d'Irak de donner gratuitement les puits de l'"Or Noir" à la couronne d'Angleterre, au monde biblique anglican.
Triste fin. Elle se suicide à Bagdad le 12 juillet 1926, d’une surdose
de somnifères. Elle ne s’est jamais mariée et n’a jamais eu d’enfants.
Elle repose au cimetière britannique de Bagdad. Ses funérailles furent
un événement important, suivi par un grand nombre de personnes.
Tous trois étaient des maîtres en langue arabe et en dialectes locaux.
Leur base de départ : l'Egypte. A l'époque, pour convaincre les
récalcitrants du monde arabe, on sut faire marcher la machine à faire
des "pièces d'or" (et non la planche à billets comme à notre
époque : Irak, Afghanistan pour ne citer qu'eux). Un rêve pour ce monde des sables ! Qu'on re-lise
l'Histoire de cette époque ! Quand l'Empire ottoman sera détruit, on
dansera à Damas et dans l'ensemble du monde arabe. Des fêtes seront
organisées. Le maréchal Allenby ne sera-t-il pas acceuillit en héros
parmi les masses arabes ? Alors qu'on dansait et on chantait en Arabie,
le monde des Etrangers (entender : le monde non-arabe soumis), lui,
pleurait et considérait ce qu'il leur arrivait comme un châtiment divin.
Pourtant, celui-ci avait à plusieurs reprises mis en garde le monde
arabe contre les desseins du monde, biblique, d'Angleterre. Mais comment
parler à un sourd ! Une chose est sûre : les Etrangers (non Arabes
soumis) ne reconnaîtrons jamais Abd Allah I et ibn Sa'oud comme leurs
Vicaires, Commandeurs des Croyants soumis. Plutôt comme les vassaux du
nouvel ordre établi dans la région par monde biblique anglophone
(toranique & évangélique).
Euphorie biblique :
Dans son journal, le 11 décembre
1920, Maurice Hankey, secrétaire du gouvernement britannique, notera :
« Clemenceau et Foch ont traversé [la mer] après l’armistice,
et on leur a donné une grande réception militaire et publique. Lloyd
George et Clemenceau ont été conduits à l’ambassade de France... Quand
ils furent seuls... Clemenceau dit : "Bien. De quoi devons-nous
discuter ?" "De la Mésopotamie et de la Palestine", répondit Lloyd
George. "Dites-moi ce que vous voulez", demanda Clemenceau. "Je veux
Mossoul", dit Lloyd George. "Vous l’aurez", a dit Clemenceau. "Rien
d’autre ?" "Si, je veux aussi Jérusalem", a continué Lloyd George. "Vous
l’aurez", a dit Clemenceau, "mais Pichon (1) fera des
difficultés pour Mossoul". Il n’y a absolument aucune trace écrite ou
mémorandum fait sur le moment (...). Cependant, en dépit de
grandes pressions de la part de ses collègues et de toutes sortes de
parties concernées, Clemenceau, qui a toujours été inflexible, ne revint
jamais sur sa parole et je suis bien placé pour dire que Lloyd George ne
lui en a jamais laissé l’occasion. C’est ainsi que l’histoire est faite (2). »
(1) Ministre français des affaires étrangères (Le Monde
diplomatique vient de s’installer dans la rue qui porte son nom).
(2) Stephen Roskill, Hankey, Man of Secrets, Collins, Londres,
vol. II, 1972, pp. 28-29.
Colonisations. Le monde biblique d'Europe :
Angleterre, France surtout, saura
tromper le monde arabe. L'Empire ottoman détruit, il fallait simplement
se servir. Le monde arabe, lui qui a pris une part non négligeable au
démanbrement de l'Empire ottoman ; verra et goûtera cette fois sa et la
vraie 'colonisation', et l'arrivée massive de ses "cousins" du monde
toranique. Une multitude d'Etats et de royaumes arabes feront alors leur
apparition. Le Sceau de la Prophètie ne l'avait-il pas prédit ? Et on
verra même l'arrivée d'un "Veau d'Or" nouveau parmi eux, l'"Or Noir" !
Ce nouveau "Veau" ne rendra-t-il pas bon nombre de gens, dans cette
partie du monde, un peu plus insolents, prétentieux, orgueilleux,
vaniteux, ingrats… ?
Un malheur n'arrive jamais seul, dit-on. Qu'on en juge :
Abad Allah I (Jordanie) : En 1948, il participe à la coalition des États arabes
pour empêcher la partition de la Palestine mais en réalité se
contente de prendre le contrôle de la Cisjordanie, conformément
au pacte, négocié secrètement quelques semaines plus tôt entre
lui et Golda Meir, qui prévoyait que la Légion arabe ne
livrerait pas de combats envers Israël au-delà de la Cisjordanie
en échange de l'annexion du territoire par son royaume.
(fr.wikipedia.org).
Aussi depuis ce temps, l'atmosphère semble se déchaîner
dans la Péninsule arabique : si ce n’est un tremblement de terre qui
détruit un territoire, comme ce fut le cas avec l'arrivée des troupes
bibliques en terres islamiques, en terre d'Arabie, en Terre sainte en
1915, c’est un volcan qui brûle des terres entières : Déclaration
Balfour de 1917, ou encore des tempêtes, voire des inondations, qui
lessivent tout sur leur passage : Abolition
du sultanat en novembre 1922 et du califat en mars 1924
par Atatürk. (à suivre...).
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