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Le Tuteur de Marie dans la Bible |
Selon les Textes bibliques. |
Le Tuteur de Marie, qu'est-il ?
selon les Écritures bibliques
Au
nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur
des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous
ceux qui suivent Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Joseph, l'intrus.
L'intrus dans la sainte famille[5]: le dénommé Joseph[6]. Suite de l'Évangile de Barnabé.
CHAPITRE II Avertissement de l'ange Gabriel à Joseph sur la conception de la vierge Marie.
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"Dieu t'accorde un verbe de Lui" (Coran III 45) |
Une fois connue la volonté de Dieu,
Marie[7], craignant que
le peuple ne se scandalise de ce qu'elle était enceinte et ne la lapide comme
coupable de fornication[8],
élut un compagnon[9] de
sa race[10], un homme
appelé Joseph, de vie irréprochable[11].
En effet, en juste qu'il était, il craignait Dieu et le servait dans les jeûnes
et la prière, vivant de l'œuvre de ses mains, car il était maître du bois. Connaissant
un tel homme, la vierge le choisit pour compagnon et lui révéla le dessein divin.
Quand Joseph s'aperçut que Marie était enceinte[12],
il voulait l'abandonner[13]
en juste qu'il était, car il [47] craignait Dieu.
Or, tandis qu'il dormait, il fut réprimandé par l'ange[14]
en ces termes : "Joseph, pourquoi veux-tu abandonner Marie, ton épouse[15]
? Sache que tout ce qui s'est fait en elle est arrivé par la volonté de Dieu
! La vierge[16] enfantera
un fils. Tu l'appelleras Jésus[17].
Tu le préserveras du vin, de la boisson fermentée et de tout aliment impur[18],
car il est saint[19]
de Dieu dans le ventre de sa mère. Il est prophète[20]
de Dieu (a) envoyé au peuple d'Israël pour convertir Juda[21]
dans son cœur et pour qu'Israël marche[22]
dans la loi du Seigneur[23],
comme il est écrit dans la loi de Moïse[24].
Il viendra avec une grande puissance que Dieu lui donnera (b) et il fera de
grands miracles. C'est pourquoi beaucoup se sauveront[25]".
En s'éveillant. Joseph remercia Dieu et demeura[26]
avec Marie toutes les années de sa vie[27],
servant Dieu en toute sincérité. (à
suivre...)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe,
Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies
comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules
propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière »
divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière »
angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad,
fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux la Paix
!). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des
prophètes et messagers divins.
[5] R. Ambelain d’écrire
: « Les scribes anonymes qui, aux quatrième et cinquième siècles, ont
rédigé les Evangiles que nous connaissons, n’avaient pas d’imagination. Autant
pour éviter de trop s’éloigner de l’axe principal de la tradition, que pour
avoir un canevas sur lequel il suffisait de transporter, ils ont conservé
l’ossature historique générale. Les faits sont là, indéniablement ; ce qui
est faux, ce sont les détails, et surtout les commentaires qu’ils y ont annexés
par la suite. » (R. Ambelain. Jésus
ou le Mortel
secret des Templiers.
Edit. R. Laffont. p. 208).
De même : « ...Or, Origène a été refait par Rufin d’Aquilée,
et cela au quatrième siècle, et ledit Rufin ne se cache pas de nous dire qu’il
a corrigé Origène quand ce dernier ne lui paraissait pas orthodoxe. Il a le
front de nous le dire en son introduction, et il affirme qu’il a fait comme
Jérôme (saint), dans sa traduction que celui-ci avait faites des Homélies : « Lorsque, dans le texte grec (initial), il
se trouvait quelque passage scandaleux,
il passa partout la lime, il traduisit et expurgea, de façon que le lecteur
latin n’y trouvât plus rien qui s’écartât de la foi... » (Praef.
au De Princi. 2.)
Et une question se pose : quels étaient donc ces passages « scandaleux »
que l’on ne pouvait plus mettre sous les yeux des fidèles au cinquième siècle,
à peine de détruire la légende ?... »
Il en fut de même pour les Évangiles primitifs, et sous la plume
de faussaires tels Jérôme ou Rufin, le lecteur de notre époque est assuré
de rencontrer les falsifications les plus éhontées... » (Op. cit.
p. 272).
Et aussi : « Il est d’usage de chanter le laus
des moines-copistes, ces bons et excellents pères qui, dans les monastères
du Moyen Age, « recueillirent » et recopièrent les manuscrits grecs
et latins.
Ce que l’on omet de nous préciser, c’est ce que devinrent les
originaux.
...Quant à l’authenticité absolue des Évangiles canoniques, nous
nous bornerons à citer les paroles de l’abbé Bergier, en son « Dictionnaire
de Théologie » :
« Les hommes vraiment savants en matière d’exégète, et surtout
sincères, reconnaissent que le texte du Nouveau Testament n’a pas été fixé
avant la fin du sixième siècle. » (Op.
cit. p. 34-35).
En l’an 311 ou 312, l’empereur (d’Italie) Maximien Daza, fait
afficher dans tout l’empire, les motifs légaux de la (présumée)
condamnation du fils de Marie. Des documents comme les Actes de Pilate furent
répandus partout, en tout l’Empire, et plus particulièrement dans les écoles.
N’est-ce pas, Eusèbe de Césarée de déclarer notamment :
« Ayant alors fabriqué des Actes de Pilate, et de notre
Sauveur, tout remplis de blasphèmes contre le Christ, ils (les fonctionnaires
de l’Empire) les envoient avec l’approbation du souverain, dans tout le pays
soumis à son pouvoir, et au moyen d’affiches, ils recommandent qu’en tout
lieu, dans les campagnes et les villes, on les expose bien en vue de tous,
et que les maîtres d’école aient soin de les donner aux enfants, en guise
d’enseignement, en leur faisant apprendre par cœur... » (Eusèbe de Césarée
: Histoire ecclésiastique, IX, V, I).
[6] Selon les gens de
l'Evangile : Joseph (saint), charpentier de Nazareth, époux de la Vierge Marie,
père nourricier du fils de Marie. Pour certains également : Fils
d’un certain Jacob ; père adoptif de Christ Jésus, époux de Marie et, par
la suite, père biologique d’au moins quatre fils (Jacques, Joseph, Simon et
Judas) et de filles (Mt 1:16 ; 13:55, 56 ; Lc 4:22 ; Jn 1:45 ; 6:42). Joseph
fut également appelé fils de Héli (Lc 3:23), ce nom étant sans doute celui
de son beau-père. Selon les historiens et chercheurs, on a dit
aussi : Joseph le charpentier
ou le magicien. Le vocable
pour le désigner pouvant ici, et dans les langues anciennes, avoir un double
sens. Les Judaïsés ne diront-ils pas de Marie et de son fils : Le magicien
fils de la magicienne (V. Coran
LXI 6) ? L'introduction de cet individu dans la sainte famille, donnera lieu
à des abus et de nombreuses paroles mensongères et calomnieuses à l'encontre
de Marie et son fils. 2. En arabe, Youssouf
avec un seul s. En hébreu, Elle [sa mère] énonça son nom Joseph, en disant
: "Dieu veuille me donner encore un second fils !" (Bible. Gen.
30 24). D'où : Yôsef. Il était
un des douze enfants du prophète Jacob (sur lui la Paix !).
[7] Pour une fille aussi
jeune, on semble donc lui donner le sens des responsabilités très tôt. Toutefois,
et à la lumière du Coran, on voit qu'après cela Marie enfantera. La présence
de cet homme voudrait signifier ici qu'elle allait enfanter comme toutes les
autres femmes du monde. Or, il n'en fut rien. Le récit biblique voit aussi
la visite de l'ange à Nazareth, or Marie n'a jamais bougé de Jérusalem ! De
sa cellule dans le Temple de Salomon. De même, les récits apocryphes
témoignent également qu'alors enfant, Marie se voit confié à la tutelle de
Joseph. Mais là encore, et à la lumière du Coran, nous voyons qu'elle sera
confiée à son oncle Zacharie, le prophète (sur lui la Paix !). Ce qui signifie
en clair que la Révélation coranique rétablit le récit de Marie et de son
enfant tel qu'il doit être, et non comme il a été imaginé par les gens de
la Bible. Ne pas confondre. De plus, on s'est attardé dans ces récits bibliques
à diminuer, à minimiser la valeur réelle de la naissance miraculeuse du fils
de Marie. Car il faut bien dire que si certaines personnes de l'Evangile croient,
dur comme fer, à la naissance miraculeuse du fils de Marie ; une autre partie,
comme les gens de la Torah, refuse absolument de le croire. Pour certains,
il est le fils du Très-Haut, pour d'autres, il a pour père spirituel Dieu
et pour père biologique ou charnel, Joseph !
[8] Le peuple sera bel
et bien scandalisé. Voir à ce sujet Coran IV 156 ; XIX 27 et sv.
[9] Langage très différent
de la Bible. C'est donc seulement après la visite de l'ange que Marie va choisir
cet homme. Pour éviter ainsi tout scandale et surtout la lapidation. 2. Selon
la Bible, si les gens la considéraient comme "souillée", et pour
être innocentée ; elle aurait pu demander à passer l'épreuve de l'eau d'amertume
qui porte la malédiction (V. Bible. Nb. 5 11-31).
[10] Ou Tribu. Les
Fils d'Israël étant, à l'origine, divisés en 12 Tribus. Cette façon de parler
est aussi courante chez les gens d'origines d'Afrique du Nord. Ne dit-on pas
[bien que ce soit contraire à l'éthique et la politesse de l'Islam] : n.i.k. ta race ! (en parlant des autres peuples dont
celui de France).
[11] Le narrateur
va vanter les qualités de cet homme.
[12] Dans la Bible,
on ajoute : "or, avant qu'ils aient
habités ensemble, elle se trouva enceinte par le fait de l'esprit saint"
(Mt. 1. 18). Ce genre de propos a été abondamment commenté par les chercheurs
et historiens du monde biblique. Selon bon nombre d'entre eux, il paraît difficile
d'admettre un époux qui se contenterait uniquement de regarder son épouse
sans la toucher ? D'autant, que le même narrateur ajoute ensuite :
mais il ne la connut pas jusqu'à ce qu'elle eût enfanté…"
(25) ? Soit, est-ce à dire qu'après son accouchement, Joseph put connaître
enfin son épouse et avoir des enfants avec elle ? Certains commentateurs bibliques,
comme nous l'avons vu, l'ont admis. D'autres, nullement.
On ne peut que s'étonner devant l'insistance du narrateur biblique,
comme celui de l'E.B. qui veulent donner absolument un époux à Marie ! Car
un tel mari peut-il être légal au regard de la loi de la Thora ? Le narrateur
de l'E.B., essayera, lui, de s'en expliquer en nous faisant comprendre que
si Marie a bien pris un mari, c'est uniquement pour lui faire éviter le scandale
et la lapidation.
Marie n'avait nullement besoin d'agir ainsi. Car depuis la visite
de l'ange jusqu'au jour de son accouchement, peut-on imaginer un seul instant
qu'elle aurait échappé à la protection divine ? Que son divin Seigneur l'aurait
abandonnée ? Livrée à elle-même ? Nullement. De plus, ceci est contraire à
l'enseignement coranique qui veut que Marie croie aux paroles de son Seigneur
et de Ses Livres. Croire en la parole divine, a-t-on dit, est la plus imminente
des vertus. Car Marie, rappelons-le une nouvelle fois, n'a nullement aperçu
l'ange (ou les anges), mais a entendu seulement la voix de l'annonce : "Dieu
t'accorde un verbe de Lui"
(Coran III 45). Elle crut immédiatement sans hésiter. C'est pourquoi Dieu
l'a qualifiée de "véridique" dans Sa révélation où Il dit : "Et
sa mère fut une véridique." (Coran V 75). (Comparer : Tirmidzi, Nawâdir).
Après cela a-t-on le droit de remettre Ses paroles en doute ?
[13] Schalom Ben-Chorin
d'écrire : Le soupçon légitime nourri par Joseph à propos de la grossesse
de sa fiancée aurait dû normalement conduire à un examen des circonstances,
faisant intervenir le rituel appelé Sota
qui est défini dans la Bible et la Mishna.
Selon le Protévangile de Jacques, une telle épreuve aurait effectivement eu
lieu, mais on l'aurait fait subir également à Joseph lui-même, ce qui est
proprement absurde. Suivant la Bible et la Mishna,
la Sota s'applique exclusivement
aux femmes, et plus exactement aux femmes mariées (il faut remarquer qu'une
fiancée avait légalement le statut d'épouse).
Par Sota, on entend
l'"offrande de jalousie" qui constitue un moyen de provoquer un
jugement de Dieu en cas de soupçon d'adultère commis par l'épouse (Nb. 5,
11-31). Si le mari soupçonne à tort ou à raison sa femme d'infidélité, il
est contraint de lui faire subir cette épreuve, car sinon il n'a plus le droit
d'avoir des rapports conjugaux avec elle (même s'il lui a pardonné).
…A l'époque de Joseph et Marie, la Sota
était probablement en usage. Elle n'allait être abolie qu'à l'époque (et sous
l'autorité) de Rabbi Yo'hanan Ben-Zakkaï, c'est-à-dire environ une génération
plus tard. En effet, ce docteur de la Loi, qui était un homme à la pensée
réaliste, craignait qu'elle ne compromette la stabilité de la société. En
tant que président du Sanhédrin, il était effectivement autorisé à prendre
une décision aussi importante.
Joseph, pour sa part, préfère ne pas recourir à ce rituel coutumier
pour éclaicir un état de choses qui lui paraît suspect. En fin de compte,
il se fie à une révélation reçue au cours d'un songe (Mt 1, 20-23), lui faisant
connaître l'innocence et la mission sacrée de sa fiancée enceinte. On peut
noter que la fuite en Egypte lui est également ordonnée dans un songe (Mt
2, 13), de même que le retour d'Egypte (Mt 2, 19-20).
Cette vie onirique très intense constitue d'ailleurs l'essentiel
de ce que nous savons de Joseph. Toutes les décisions importantes de sa vie
sont prises à la suite de songes. Il y a là sans doute une intention délibérée
du narrateur, liée à une homonymie manifeste. En effet, dans la Bible hébraïque,
le nom de Joseph ne désigne qu'une seule et unique personne : le fils préféré
de Jacob, qui est appelé "l'homme aux songes" (Gn 37, 19).
Dans le destin de ce premier Joseph, les songes revêtent également
une importance décisive. Il rêve de sa merveilleuse élévation, qui plus tard
deviendra réalité en Egypte (il est frappant de noter que ce pays joue un
rôle important dans la vie de l'un et l'autre Joseph). Comme il raconte ce
rêve à ses frères, il provoque leur jalousie et leur vengeance, ce qui va
momentanément sceller son sort puisqu'il connaîtra l'exil et la servitude.
Par la suite, c'est son don d'interprète des songes qui le fera sortir de
prison et le portera aux hauteurs dont il a rêvé dans sa jeunesse.
Ainsi Joseph, le rêveur de l'Ancien Testament, préfigure, le
rêveur du Nouveau Testament. Toutefois, ce dernier ne devient pas un personnage
important : il ne tient qu'un rôle secondaire dans le récit évangélique déterminé
par l'histoire du Salut.
C'est seulement dans l'histoire de la naissance de Jésus selon
la version de Luc (que l'on appelle de nos jours, de manière générale, "l'Evangile
de la Nativité") que Joseph se voit attribuer, de plus, une fonction
que l'on peut considérer comme significative : C'est lui qui prendra l'initiative
de se rendre de Nazareth à Bethléem avec Marie, son épouse, afin de se faire
enregistrer dans le cadre du recensement général organisé par les Romains
(Lc 2, 4-5) ; en effet, étant de souche davidique, c'est à Jérusalem, ville
de David, qu'il doit se faire recenser. C'est ainsi quie Marie est amenée
à accoucher dans cette ville.
Il est évident qu'il s'agit ici d'un pur mythe d'accomplissement
puisque, selon une prophétie de Michée (5, 1), c'est à Bethléem que le Messie
doit naître. (Op. cit.).
[14] Récit douteux
comme celui se trouvant dans la Bible. Et de quel ange peut-il s'agir ?
[15] Marie dans ce
monde n'a jamais eu d'époux. Dans l'Au-delà, elle sera, par contre, l'une
des épouses du Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad (sur lui la Paix
!).
[16] Donc, il ne l'a
jamais touché.
[17] Il ne sera pas
présent lors de sa naissance, ni après. Et Marie le saura bien avant la visite
de l'ange Gabriel. Voir Coran III 45.
[18] Ce n'est pas
lui qui l'élèvera, mais Marie.
[19] cette précision
pour nous spécifier qu'il n'est pas un enfant bâtard, mamzèr.
[20] Insistance du
narrateur pour bien démontrer que le fils de Marie est un prophète et non
un fils de Dieu. Dans le Coran,
c'est le Messie enfançon qui l'annoncera à son peuple.
[21] On a dit que
l'expression du texte italien désigne ici le repentir comme un retour de l'homme
dans son propre cœur. N'oublions pas le vocable juif
signifie, lui aussi : repenti.
Vont-ils circoncire leurs cœurs, se repentirent ? Vont-ils écouter enfin leur
Seigneur ? (Comparer : Israël
et Juda : Bible. Baruch 2. 1
et sv. De même : Israël-l'Apostasie
et Juda-la-Perfide. Bible. Jérémie. 3 1-15).
[22] Le cas contraire,
c'est bien le châtiment divin qui l'attend.
[23] Changement de
ton. N'est-ce pas le même ange à qui on fait dire auparavant à Marie : Il
t'a choisie pour être la mère d'un prophète qu'il enverra au peuple d'Israël
pour qu'ils marchent dans sa loi avec vérité de cœur". Ici les rôles
sont bien définis. A Marie, on parle uniquement du peuple d'Israël, en général.
Là, ne fait-on pas une nette différence entre Juda et le peuple d'Israël ?
[24] Comparer Bible.
Daniel 9. 11 et sv.
[25] Ce qui est faux.
Car quand le fils de Marie vint à eux avec des preuves, ils dirent : "C'est
de la magie manifeste !" (Coran LXI 6). De même, bon nombre d'entre eux
voulurent sa perte. (Coran III 54, V 110) 2. Selon le dénommé Paul : « ...leur
faux-pas a procuré le salut aux nations, afin que leur propre jalousie en
fût excitée. Et si leur faux pas a fait la richesse du monde et leur amoindrissement
la richesse des nations, que ne fera leur totalité ! » (Bible.
Rom. 11: 11-12 ; V. 11:19,
25, 30 ; 9:22 et sv.).
L’incrédulité des Judaïsés n’est qu’un « faux
pas » qui permettra notamment
la conversion de nombreuses gens de toutes nations à la Religion de Dieu,
et également, pour certains d’entre eux, leur propre conversion. A Médine,
la communauté juive permettra, entre autre, la conversion des arabes associateurs
à l’Islam. C’est pour leur salut que Dieu les rendra « jaloux »
des autres nations notamment des Fils d’Ismaël. (Comparer : Bible. Dt. 32:21
; Rm. 10 19 et sv.).
[26] Tout ce qu'on
racontera sur lui dans les apocryphes, notamment sur sa mort fait partie de
la légende. Aucune source fiable ne le confirme.
[27]
Celui qui restera toute sa vie avec Marie, sera uniquement son fils. On
dit que Marie mourut avant l'élévation de son fils.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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07/11/06
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