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Vers une nouvelle religion, le Noachisme ? |
Selon les Écritures. |
selon le monde biblique
Au nom de DIEU,
Hachem, Allaha,
Le Tout-miséricordieux,
le Très-miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers
et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !
P |
oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut[3]. Que les meilleures salutations[4] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[5].
L’histoire du prophète Salomon (sur lui la Paix !) à la lumière du Coran.
Les gens de la Thora ont caché au monde biblique beaucoup de choses. Parmi celles-ci l’histoire d’un prophète célèbre, Salomon (sur lui la Paix !). Qu’on en juge :
« Frauderait-il
chaque fois qu’ils concluent un pacte, qu’une partie d’entre eux le dénonce
? C’est que plutôt la plupart d’entre eux ne sont pas croyants.
Et quand leur parvient un messager d’auprès de Dieu[6]
confirmant[7] ce qu’il
y avait déjà avec eux, certains à qui le Livre avait été donné[8],
rejetèrent[9] derrière
leur dos[10] le Livre
de Dieu (le Coran) comme s’ils ne savaient pas[11]
!
Et ils suivirent ce que les diables racontent contre le
règne de Salomon. Alors que Salomon n’a jamais été mécréant mais bien les diables
; ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce qui est descendu aux deux anges
Hârout[12] et Mârout[13],
à Babel[14] ; mais ceux-ci
n’enseignaient rien à personne, qu’ils n’aient dit d’abord : « Nous ne
sommes rien qu’une tentation ; ne sois pas mécréant » ; ils apprennent
auprès d’eux ce qui sème la désunion entre l’homme et son épouse. Or ils ne
sont capables de nuire à personne qu’avec la permission de Dieu. Et les gens
apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent, très
certainement, que celui qui acquiert [ce pouvoir] n’aura aucune part dans l’au-delà.
Certes, quelle détestable marchandise pour laquelle ils ont vendu leurs âmes
! Si seulement ils savaient !
Et s’ils croyaient et vivaient en piété, une récompense
de la part de Dieu serait meilleure. Si seulement ils savaient ! (Coran 100-103).
Ce que firent les gens de la Thora au temps des prophètes David et Salomon (sur eux la Paix !).
Commentant ce verset, à Soddiyy de dire :
1. [A l’époque de Salomon],
les diables accédaient au Ciel en des lieux d’où ils pouvaient entendre les
propos des Anges sur ce qui surviendrait sur terre (...). Ils transmettaient
ensuite ces propos aux devins qui les révélaient ensuite aux gens. Une fois
que les devins eurent constaté que ces choses se réalisaient et que leur confiance
à l’égard des démons était bien confortée, ceux-ci commencèrent à leur mentir
en introduisant des propos qu’ils n’avaient pas du tout entendus, au point d’ajouter
à chaque mot vrai soixante-dix mots supplémentaires. Or, les hommes consignaient
ces propos dans des écrits et le bruit se répandit parmi les Fils d’Israël que
les génies[15]
connaissaient le Monde invisible.
Salomon envoya alors des émissaires dans le peuple pour
qu’ils réunissent tous ces écrits. Lorsque cela fut terminé, il plaça ces textes
dans un coffre qu’il fit enterrer sous son trône et aucun des démons ne
pouvait s’en approcher sans être aussitôt consumé ; Salomon avertit alors que
quiconque prétendait que les génies connaissaient le Monde invisible serait
mis à mort.
Après sa mort et une fois que tous les Docteurs qui avaient
connu cette affaire eurent disparu, Satan se présenta sous l’aspect humain à
un groupe des Fils d’Israël et leur dit :
- Je vais vous indiquer un trésor que vous n’épuiserez jamais.
- D’accord ! lui répondirent-ils.
- Creusez sous le trône.
- Il s’en fut alors avec eux et tout en restant à l’écart, leur
indiqua l’endroit où ils devaient creuser. [Comme ils s’étonnaient de son attitude]
ils lui demandèrent pourquoi il ne s’approchait pas.
- Je suis ici entre vos mains ; si vous ne trouvez rien,
tuez-moi ?
Ils creusèrent et trouvèrent les textes en question. Satan
leur dit alors :
- c’est par cette magie [consignée dans ces textes] que
Salomon avait été un magicien, et les Fils d’Israël conservèrent ces écrits
jusqu’à l’arrivée de Mohammad (sur lui Prière et Paix !) et s’en servirent pour
controverser avec lui (...) ».
2. Babî’ fils de Anas de dire lui : « Il y eut une période pendant laquelle, chaque fois que fois que les Juifs interrogeaient le Prophète sur un point de la Thora. Dieu faisait descendre un verset qui lui permettait de leur répliquer. Voyant cela, ils en arrivèrent à dire : « celui-ci est plus savant que nous-mêmes sur ce qui nous a été transmis » et ils décidèrent de l’interroger sur la magie et de controverser avec lui sur ce point. C’est alors que Dieu fit descendre le verset « ...et ils suivent les textes dictés par les diables sous le règne de Salomon ».
3. Le fils de Djarîdj a dit au sujet de ceux « ...qui suivirent sous le règne de Salomon les textes dictés par les diables » : « Les diables dictèrent la magie aux Juifs au temps du règne de Salomon et c’est après ce règne qu’ils s’adonnèrent à cette magie ».
4. Le fils
de Ishaq a dit [en résumé] que lorsque les diables[16]
apprirent la fin prochaine de Salon, ils réunirent en un seul ouvrage des éléments
de magie qu’ils avaient inspirés auparavant ici et là. Ils apposèrent ensuite
sur cet ouvrage un sceau comparable au Sceau de Salomon et en l’intitulant :
« Voici les trésors de science qu’écrivit Açaf, fils de Barkhiyâ qui reconnut
la vérité du Roi Salomon, fils de David ». Ce livre fut enterré sous le
trône de Salomon. Plus tard il fut remis à jour et circula parmi les Fils s’Israël
qui en arrivèrent à s’imaginer que toute la science
de Salomon se résumait à cette magie.
C’est pourquoi lorsque l’Envoyé de Dieu évoquait Salomon
devant les Juifs de Médine et leur transmettait les versets où Dieu rappelle
que Salomon comptait parmi les Envoyés divins, ces Juifs réagissaient en se
disant : « Vous ne vous étonnez pas de Mohammad
? Voilà qu’il affirme que Salomon, fils de David[17],
était un Prophète[18]
alors qu’il n’était qu’un magicien[19]
! » C’est alors que Dieu fit descendre ce verset : « et
qui suivirent sous le règne de Salomon les textes dictés par les démons alors
que ce n’était pas Salomon qui avait dissimulé [la vérité derrière la magie]
mais c’était les diables qui [l’]avaient dissimulée ».
D’ajouter : « Lorsque l’Autorité fut retirée à Salomon,
un certain nombre de
génies et d’hommes rejetèrent leur foi et s’adonnèrent à leurs passions.
Lorsque Dieu rendit son Autorité à Salomon, les gens revinrent à la Religion
et s’en acquittèrent comme ils l’avaient fait précédemment. Salomon combattit
ces écrits [dictés par les diables] et les fit enterrer sous son trône (...).
Lorsqu’il mourut, certains retournèrent à ces textes et les firent connaître
en affirmant que c’était un
livre révélé par Dieu à Salomon. Ils
adoptèrent alors ce livre[20]
et se mirent à s’y conformer.
C’est pourquoi Dieu fit descendre les deux versets : ... (101-102).
Conclusion.
Deux blâmes
semblent s’adresser à la communauté juive de Médine, et par extension à la communauté
juive toute entière.
Premièrement : au temps du Messager (sur lui Prière et Paix
!), la communauté juive de l’Arabie, de Médine va, coûte que coûte, nier et
dissimuler sa fonction prophétique pour ne pas avoir à se conformer à ce qu’exigeait
leurs propres Écritures à l’égard de cet envoyé divin, le Sceau de la Prophétie,
le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
Deuxièmement : Ce verset contient un autre blâme pour tous
ceux qui suivirent les textes dictés par les diables, sous le règne de Salomon,
qu’il s’agisse de ceux qui ont vécu au temps du Prophète et qui ont cherché
dans ces textes des arguments à lui opposer ou qu’il s’agisse de ceux qui vécurent
au temps de Salomon et qui se conformèrent à ces textes en pratiquant la Magie.
Enfin, il va clairement faire apparaître :
- l’innocence du prophète Salomon (sur lui la Paix !), son
infaillibilité et son impeccabilité,
- sa fonction prophétique, et également celle de son père.
Les Clavicules.
Dans l’ouvrage
« La Cabbale »,
nous lisons : A Paris, la Bibliothèque Nationale en possède un des plus beaux
dont l’origine est attribuée[21]
à Salomon. Ces manuscrits, généralement connus sous le nom de clavicules,
ont servi de base à tous les vieux grimoires qui courent les campagnes (Grand
et Petit Albert, Dragon rouge
et Enchiridion) ou à ceux qui poussent les prêtres à l’aliénation
mentale par la sorcellerie (Grimoire d’Honorius)...
...Nos bibliothèques publiques renferment quelques manuscrits
attribués à Salomon et traduits de l’hébreu en latin, et de là en français ;
ces manuscrits renferment, d’une part, la reproduction, sous le nom de talismans,
des lames du Tarot ou « clavicules », et d’autre part l’explication,
et la mise en usage de ces clavicules. On les connaît soit sous, le nom de clavicules
de Salomon, soit sous le nom de Scheman-phoras
; encore faut-il reconnaître que les données fournies par ces manuscrits sont
bien incomplètes...
...Le Tarot est dans le livre hiéroglyphique des trente-deux
voies, et son explication sommaire se trouve dans le livre[22]
attribué au patriarche Abraham qu’on nomme, Sepher-Jézirah[23].
Le savant Court de Gebelin a le premier deviné l’importance
du Tarot qui est la grande clé des hiéroglyphes hiératiques. On en retrouve
les symboles et les nombres dans les prophéties d’Ezéchiel et de saint Jean[24].
La Bible est un livre inspiré, mais le Tarot est le livre inspirateur[25].
On l’appela aussi la roue, rota,
d’où tarot et tora[26].
Les anciens rose-croix le connaissaient et le marquis de Suchet en parle dans
son livre sur les Illuminés.
C’est de ce livre que sont venus nos jeux de cartes. Les
cartes espagnoles portent encore les principes du Tarot primitif et l’on s’en
sert pour jouer au jeu de l’hombre ou de l’homme, réminiscence vague de l’usage
primitif d’un livre mystérieux contenant les arrêts régulateurs de toutes les
divinités humaines.
Les très anciens Tarots étaient des médailles dont on a
fait depuis des talismans. Les clavicules ou petites clés de Salomon se composaient
de trente-six talismans portant soixante-douze empreintes analogues aux figures
hiéroglyphiques du Tarot. Ces figures altérées par les copistes se retrouvent
encore dans les anciennes clavicules manuscrits qui existent dans les bibliothèques.
Il existe un de ces manuscrits à la Bibliothèque Nationale et un autre à la
Bibliothèque de l’Arsenal. Les seuls manuscrits authentiques des clavicules
sont ceux qui donnent la série des trente-six talismans avec les soixante-douze
noms mystérieux ; les autres, quelques anciens qu’ils soient, appartiennent
aux rêveries de la magie noire et ne contiennent que des mystifications. (Papus.
Op. cit.).
L'avenir du monde.
Les gens de la Thora rêvent, nous dit-on, d'installer, dans un avenir plus ou moins proche, une sorte de concile œcuménique qui irait vers un super-Assise à Jérusalem. Aussi, nous dit-on : Plus qu'Assise, ce sera le concile œcuménique où participeront tous les "frères séparés"… (L'Eglise Eclipsée.). Secundo : Une grande réunion au mont Sinaï afin de construire une religion "du Livre". Troisièmement : de faire de Jérusalem, la capitale de la Justice internationale. Mais…
Que le Seigneur des
mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] En arabe, ta’alâ.
En hébreu, El Elyon.
[4]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[5]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[6]c’est-à-dire
: Lorsqu’un Envoyé de Dieu arrive vers cette fraction constituée [à Médine]
par des Rabbins et les Docteurs juifs parmi les Fils d’Israël. D’après Soddiyy
« lorsque parvint un Envoyé » signifie ici : lorsque Mohammad vient
vers eux.
[7]
qui confirme la Thora.
[8]
c’est-à-dire : cette faction des Rabbins et Docteurs auxquels Dieu a donné
la science de la Thora.
[9]
la Thora.
[10]
L’expression « laisser derrière son
dos » s’applique par exemple à un « ordre » que
l’on refuse d’exécuter. « Laisser un ordre derrière le dos » signifie
s’en détourner et s’en éloigner.
[11]
que la Thora confirme la véracité de ce que transmet ce Prophète et qu’ils
sont tenus à le suivre.
L’interprétation de l’ensemble de ce verset est, selon
Tabari, la suivante : Lorsqu’un Envoyé de Dieu qui est ici Mohammad [d’après
Soddiyy], vient vers les Juifs pour confirmer ce qu’ils possèdent déjà, à
savoir la Thora, « ceux qui ont reçu le Livre » c’est-à-dire les
Docteurs juifs auxquels Dieu a donné la science de la Thora, abandonnent celle-ci
derrière eux comme s’ils ne savent pas ce qu’elle contient malgré la science
qui leur a été accordée.
...Soddiyy commente, lui, ainsi ce verset : « Lorsque
Mohammad (sur lui Prière et Paix !) vint vers eux, ils s’opposèrent à lui
en s’appuyant sur la Thora pour le contredire. Mais lorsqu’ils s’aperçurent
que la Thora et le Coran s’accordaient, ils laissèrent la Thora pour se référer
au Livre d’Açaf [un des ministres du roi David, père de Salomon] et à la magie
enseignée par Hârout et Marout, comme s’ils ne savaient pas ».
[12]
Noms syriaques. Soit, on a dit : Azzâ
et Azzaya. On a dit aussi :
les noms hârût et mârût sont à rapprocher de Haurvatat
(intégrité) et Ameretat
(immortalité) qui régissent le domaine des eaux et des plantes d’après Gatha
de Zoroastre. Ces noms en moyen perse sont devenus : hordat
et Amurdat. Les légendes postérieures
parlent de leur chute par amour pour une femme. (cf. J. de Menasce, Une légende indo-iranienne dans l’angéologie judéo-musulmane
: à propos de Harut et de Marut, Etudes
Asiatiques ; revue de la Société Suisse d’Etudes Asiatiques, I,
1947, pp. 10-18 ; d’après Adolphe Lods, histoire
de la littérature hébraïque et juive, p. 865, s., il s’agirait
d’un « mythe akkadien » que l’Iran aurait adapté à ses conceptions)
; la Tradition juive a retenu l’essentiel de ce mythe, basé sur la Genèse
(VI, 1-4, cf. Is. XIV, 12) en
donnant divers noms à ces anges déchus ». On trouve, par exemple Azazel
et Shemhazaï, en Yalqut
I, p. 44 ; Aggada Bereshit,
introduction, 38, etc. (les noms varient suivant les documents et les éditions).
D’après I Hénoch (VIII) les
anges déchus en très grand nombre, apprennent aux femmes l’art de se parer
de bijoux et de se farder ; aux hommes, les secrets de la fabrication des
armes ; c’est eux aussi qui enseignent aux humains, en général, la magie,
la sorcellerie et l’astrologie. Ils furent finalement punis. (Cf. I
Hén. IX).
[13]
D’après la Tradition juive (cf. Jellinek, Beit
ba Midrash II, 86), les anges déchus Uzza
(Samhazaï) et Azaël (Azazel)
communiquèrent à Salomon les secrets du ciel.
[14]
Nom d’un monticule situé dans la partie Nord de l’ancienne ville de Babylonie
(Bab ili : « porte de Dieu »
en accadien).
[15]c’est
ce que prétendre, à tort, les gens de la Magie, de l’Astrologie, de l’Horoscope,
les devins, les gens de l’Occultisme : la Kabbale et la Franc-maçonnerie,
etc. Soit, tous ceux qui refusent de croire aux miracles et signes divins.
[16]
en arabe, chayâtîn. Ce sont,
pour certains Savants, les fils du diable
banni.
[17]
Selon Sarwat : « L’expression « fils de David », indiquant
à l’origine Salomon, vint à désigner, dans les milieux cananéens non juifs,
tout exorciste qui commande aux
esprits et guérit les malades. C’est ainsi que, dans plusieurs passages des
documents premiers qui ont débouché dans les Évangiles, Jésus, quand il guérit
les malades ou exorcise les démons chez les Cananéens, est appelé fils de
David par les malades non Juifs qui invoquent son secours (Mt. 15/21-28 ;
20/30-31; Mc. 10/47-48 ; Lc. 18/38-39), ou par la foule non juive stupéfaite
par ses guérisons (Mt. 12/23-24). Aucune
idée de descendance n’est rattachée à cette expression ; le
fils de David signifie simplement l’exorciste des jinn ».
...[Cette expression] ne paraît, dans tout le Nouveau
Testament, que dans deux passages de l’Évangile selon Matthieu, l’entrée triomphale
de Jésus à Jérusalem, où la foule chante une invocation au fils de David (Mt.
21/29), et la généalogie de Jésus contenue dans cet Évangile (Mt. 1/1) »
(Recherches comparées sur le Christianisme
Primitif et l’Islâm Premier. Jésus
le Non-Juif. t, II, p, 123/124).
[18]En
s’adonnant à la Magie, les Fils d’Israël et les Judaïsés ont rejeté la Prophétie
de Salomon et son père David (sur eux la Paix !). De même, ils ont mécru ce
avec quoi leur messagers divins sont venus : la Thora, le Psautier, l’Evangile.
[19]Ils
diront ceci pour nombreux prophètes dont le fils de Marie (sur eux la Paix
!) (Coran LXI 6). Les prophètes David et Salomon (sur eux la Paix !) selon
les gens de la Thora, ne pouvaient être rois en Israël, et prophètes à la
fois. S’ils le faisaient, ils tombaient sous la loi rabbinique,
et non divine. Car tous deux se « rendaient coupables, en outre, du cumul
des fonctions sacerdotales et royales, ce qui est contraire
à la loi exprimée à la Thora. Nbr. XVIII, 7 ». Ce qui signifie également
que cela reste valable pour le Messie, le fils de Marie (sur lui la Paix !).
[20]Le
livre : Les clavicules dites
de Salomon.
Selon Kalby : Lorsque Salomon mourut, les diables le retirèrent
[de dessous le lieu de Prière], et dirent aux gens [les Fils d’Israël, les
Judaïsés] : « C’est avec ceci qu’enseignait Salomon. Votre autorité vient
de ceci, alors étudiez-le ! » Les savants [religieux] des Fils d’Israël
dire : « Que Dieu nous en protège ! que cette science vienne de Salomon. »
Les autres dirent : « C’est la science de Salomon. » Ils se mirent
à l’étudier et refusèrent
les Livres de leurs Prophètes... [Ceci] jusqu’à ce que Dieu
envoie le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Et Dieu lui révéla
alors l’excuse de Salomon et fit apparaître [à travers cela] son innocence...
[21]
Nous dirons : faussement à Salomon, le prophète (sur lui la Paix !). Les Judaïsés
y croiront jusqu’à nos jours et bon nombre de gens du monde occulte...
[22]
Coran LXXXVII 19.
[23]
Ce qui fut révélé à Abraham, le prophète (sur lui la Paix !) n’a aucun rapport,
de près ou de loin, avec la Magie, ou ce qui est enseigné ici ou les gens
de la Bible.
[24]
V. Apocalypse ou Révélation. dans « La Cabbale » : Aujourd’hui,
l’Apocalypse est fermée pour les Catholiques romains, autant que pour les
Protestants évangélistes, pour les orthodoxes autant que pour les Arméniens
; les clefs sont perdues.
Dans les loges maçonniques, l’acacia n’est plus connu,
le cœur d’Hiram n’a pas été conservé dans le vase mystique : des athées,
des ambitieux ignorants disent INRI et rayent IAVE du fronton de leurs temples.
Ils sont encore plus à plaindre que les clergés qu’ils injurient, car ces
derniers ont, au moins, conservé le dévouement qui fait des saints, s’ils
ont perdu la tradition qui fait des initiés... (Op.
cit.).
[25]
Pour nous, Dieu seul est l’inspirateur de la Bible primitive : Thora + Psautier
+ Évangile.
[26]
ou secret. Jeu de mot pour justifier l’emploi qu’en on fait ou qu’en font
quotidiennement certaines gens de la Bible.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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16/08/06
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