ĖTUDES ISLAMYA

 

PROBLÈMES DE LA CONVERSION

Dans de nombreuses religions, on parle de gens 'convertis'. L'une des plus anciennes religions du monde : le judaïsme, le permet-il ? Si oui, comment ? A entendre, elle reste la religion la plus contraignante pour tout néophyte...

Point de divinité [1] excepté Allah [2] le Très Haut. Que les meilleures salutations [3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie [4] .

 Conversion - Guérim - اعتناق

    Citation : "Les convertis sont une plaie pour Israël" disent les Rabbins[5].

    Les Gentils face aux gens de la Thora, de la Synagogue. Leur conversion.

   On nous dit : Le judaïsme n'exige de conversion de personne[6]. La Torah de Moïse est une vérité pour toute l'humanité, juive ou non[7]. Le roi Salomon a demandé à D.ieu d'exaucer les prières[8] des non-Juifs qui venaient au Temple (I Rois 8, 41-43). Le prophète Isaïe appelle le Temple[9] une "maison pour toutes les nations "[10].

   On rapporte que Dieu (exalté soit-Il !) a révélé à Moché (sur lui la Paix !) :

   "Moché, qu'as-tu à faire avec la demeure des injustes ? Ce n'est pas une demeure pour toi. N'en aie pas souci et n'en préoccupe pas ton esprit. C'est une demeure de malheur sauf pour celui qui y fait oeuvre de piété. Moché (Moïse), sache que J'ai l'oeil sur les injustes jusqu'à ce que Je venge leurs victimes."

   Selon le fils d'Abbas (que Dieu les agrée !) : "David (sur lui la Paix !) disait dans son invocation à Dieu (exalté soit-Il !) : "Seigneur qui habite Ta Maison et la prière de quelle personne acceptes-tu ?

   Le Seigneur lui révéla :

   "David, il habite Ma Maison et J'accepte sa prière celui qui (se) fait humble devant Sa majesté, qui passe sa journée à M'invoquer, qui a arrêté de courir derrière ses désirs, qui nourrit en Mon nom l'affamé, qui donne refuge à l'étranger et qui est bienveillant avec les malheureux. La lumière de celui-là éclairera les cieux comme le soleil. Lorsqu'il Me sollicite, Je lui accorde ce qu'il demande. Je suis miséricordieux pour son ignorance et Je lui procure de la lumière dans l'obscurité. Il est parmi les gens comme le jardin du Firdaous en haut du Paradis : ses fleuves ne s'assèchent jamais et ses fruits sont de toute saison." (Comparer : Bible. Is. 57 : 15; 58: 7-14).

“Le service du Temple pendant Soukoth consistait en 70 offrandes de taureaux, correspondant aux 70 nations du monde. Le Talmud enseigne que si les Romains s'étaient rendu compte des avantages que le Temple aurait pu leur procurer, jamais ils ne l'auraient détruit[11].

Les Juifs n'ont jamais cherché activement à convertir[12] quiconque au judaïsme[13]. La Torah prescrit en effet la voie appropriée[14] que doivent suivre les non-Juifs, connue sous le nom de "Sept lois de Noé". Maïmonide explique que tout être humain qui observe fidèlement ces lois morales fondamentales[15] gagne une place de choix dans le ciel[16]”. (articles du Rabbin Shraga SIMMONS)

   Nous dirons : Aux gens de la Synagogue, de la Thora, de rabâcher encore et encore le même refrain. Pour eux, deux religions sont à prendre en compte : le judaïsme et le Noachisme pour les personnes n’étant pas des Fils d’Israël et des Judaïsés ! Sont exclus d’office : gens de l’Evangile et gens de l’Islam. Leurs religions ne sont, ni reconnus ni mentionnées ?  

   Diversité des attitudes rabbiniques face à la conversion

   On nous dit : “Déjà le Talmud décrit les différences de conception et de relation avec les candidats dans l'Ecole de Chammaï et dans celle de Hillel (Chabbate 31 a) ; on parle des guérim chél Hillel ; l'erreur consiste à interpréter l'attitude bienveillante et progressive de Hillel comme du laxisme ; or, il était encore plus exigeant envers les convertis après leur admission. Chammaï était hyperexigeant dès le premier abord. On sait que la halakha va, le plus souvent, selon Hillel, justement en raison de sa relation humaine bienveillante (dérékh érets) et de sa modestie.

   (…) En ce sens, quand le Machia'h sera venu et que la valeur de la Torah apparaîtra clairement aux yeux du monde entier au point de donner une estime sans borne à chaque juif, alors on n'acceptera plus de conversion. Et il serait également trop difficile de la faire avec une intention désintéressée. C'est le motif pour lequel aux temps de David et du roi Salomon, on n'a pas accepté de conversion (Yébamote 24 b : guérim lo qiblou lo bimé David vé lo bimé Chlomo)”.

   Nous dirons : ‘En ce sens, quand le Machia'h sera venu (…), alors on n'acceptera plus de conversion.’ Que les gens de la Synagogue se rassurent. Selon nos Savants, quand « Almasiyâ » (Le messie ») soit le prophète attendu et annoncé dans les Ecritures : Ahmad-Mohammad (sur lui la Paix !) vint, le Coran apparut clairement aux yeux du monde entier au point de lui donner une estime d’une haute valeur, et aux gens de se convertirent en masse. Quant le Faux-Messie apparaîtra aucune personne se ‘convertira’ au judaïsme.

   Positions réservées

   On nous dit : “La Guemara[17] dit : Les prosélytes sont néfastes pour Israël, non pas qu’ils soient mauvais en soi, mais parce que le Saint, béni soit-Il, ne peut que constater leur détermination sincère [18] . Ils abandonnent leur famille, leur père et leur mère, pour s’unir à Dieu qui est bien obligé[19] de reconnaître leur ferveur. Dieu dit : « Israël rechigne à devenir pieux[20], mais les prosélytes, eux, se joignent à Moi. » Dieu est donc amené à punir Israël, non seulement à cause des péchés commis, mais aussi par référence au zèle des prosélytes[21]”.

   Selon Jacob ben Isaac d’écrire : (…) Cela est valable également pour tout prosélyte qui s’est converti. Il est tenu d’accomplir ces trois commandements[22] : être circoncis, avoir été trempé dans un bain rituel, offrir des sacrifices, notamment à la venue du Messie[23]. On devra expliquer à tout étranger les commandements et les prescriptions, afin qu’il ne se convertisse pas à la légère ; en effet les Juifs peuvent être entraînés à pêcher[24] à cause des prosélytes qui sont faibles, ont des convictions superficielles ou n’observeront pas strictement les préceptes. Ils donnent le mauvais exemple à Israël, comme ce fut le cas dans le désert où la populace[25] adora le Veau d’or. Des milliers de Juifs périrent par la faute de cette masse de convertis qui se joignirent à Israël[26], lors de la traversée du désert, et qui commit beaucoup de mal. Certains sages ajoutent : On doit expliquer chaque commandement au prosélyte, afin qu’il ne puisse dire : « Si j’avais su qu’il y avait autant de prescriptions, je ne me serais pas converti. » (Le commentaire sur la Torah. Edit. Verdier.)

CH.17 : Lois des sacrifices, pour Y-SAR-EL et les Guérim et interdiction d'égorger une bête, sans la présenter en offrande à l'Eternel.
(Les Guérim sont les étrangers au peuple d'Y-SAR-EL ayant adopté les lois et enseignements de la Torah Divine et que Dieu appelle Guérim pour ne pas les confondre avec les Bnei Y-SAR-EL, enseignement et loi que les Rabbins ont rejeté, car pour eux les adeptes ou convertis à ce qu'ils nomment « Judaïsme » deviennent ce qu'ils appellent des « Juifs » qu'ils considèrent comme une religion, et non pas un peuple descendant de Yaacov-Ysarel leur père, cette loi Divine d'appartenance au peuple d'Y-SAR-EL par ascendance paternelle étant évidemment rejetée par le Rabbinat).

V.8 : Distinction entre Beit Ysarel et le Guère (prosélyte) habitant en son sein, tout en ayant les mêmes obligations des lois concernant l'égorgement d'animaux pour la nourriture et pour les offrandes.

V.10 : Interdiction pour Y-SAR-EL et les Guérim de manger du sang, le pourquoi et ses règles.
V.14 : Car le principe vital de toute chair est son sang, celui qui en mangera sera retranché. (Source ; alliancefr)

Paroles d'une personne blessée : FORUM : et surtout très déçu par le comportement de certains de nos frères qui ne nous reconnaissent pas. Je fréquente le forum du site Sefarad.org depuis l'âge de 16 ans (à cette époque j'étais encore écolier au Caire). Regardez aujourd'hui comment nous pouvons êtres humiliés parce que nous sommes convertis (non pas parce que nous sommes à la Synagogue Réformée, mais parce que nous nous sommes convertis tout court) : (...)
Comment ne pas être blessé en lisant de tels propos ? Je suis très triste.
Herzl

Mon cher Herzl,
Je comprends tout à fait ta tristesse et ta déception. Souvent, les convertis sont considérés comme des pièces rapportées. Mais ces gens là ont oublié ce que la Torah, et en général le TaNaKh, dit sur les guérim.
Je me demande parfois même si ces gens sont encore des juifs eux-mêmes. Quand tu oublies la mitzva "tu aimeras ton prochain comme toi même", peux-tu encore valablement de targuer de faire partie intégrante de la communauté de l'Alliance ?
Sois sans crainte mon cher ami, la confusion entre folklore-tradition et foi en Hachem est quelquefois facile pour certains !
Sois béni mon cher Herzl, et sache que nous, de la communauté libérale de Toulouse, nous t'aimons. D'ailleurs, tu le sais très bien.
Im birkhat HaTorah
Cordial Shalom
AriEL

(...) Le sujet a été supprimé ce matin par la modératrice. J'ai été tellement humilié qu'ils ont dû remarquer que ce genre de "discussion" n'honorait pas un forum juif. Et tout cela parce que j'ai osé dire que j'étais converti ! Quel sacrilège ! Pourtant je n'ai pas précisé dans quelle synagogue j'ai été converti ! Malheureusement, le racisme existe aussi chez nous, et il est aussi odieux que l'antisémitisme contre lequel nous nous battons ENSEMBLE, parce que nos détracteurs ne font pas de distinction entre "juif de souche" et "juif de la première génération" ! (Source : Je suis très triste)

   “Aussi bien dans le Talmud (Ribbi Eliêzér et Yévamote 47 b) que dans l'histoire, des Sages éminents se sont montrés réservés sur l'acceptation de conversion. Ces cas semblent relever de plusieurs paramètres : le précédent de convertis qui ont failli à leur parole, et qui parfois se sont alliés aux persécuteurs ensuite, des exemples de convertis pour intérêt comme au temps de Salomon ou de Ruth, le fait que les persécuteurs poursuivaient davantage la communauté lors de conversion connues de l'environnement. Ce sont donc des mesures de préservation de la communauté dans des conditions particulière, mais cela ne met pas en cause l'ensemble des autres textes.
  
Ces fausses conversions furent la cause du Veau d'or que mirent en place le peuple mélangé (êrév rav) composé de ces guérim incertains (Chémote Rabba 42, 6 ; Vayiqra Rabba 27, 8)”. 

   Nous dirons : « Ces fausses conversions furent la cause du Veau d'or… ». Ceci est faux. Nous avons vu que selon les gens de la Synagogue, les sorciers[27] qui affrontèrent les Prophètes Mochè et Aharon (sur eux la Paix !) se convertirent, puis s’en allèrent avec le peuple d’Israël. Quand Mikha voulut fabriquer le ‘Veau d’or’, ils l’aidèrent. Le récit coranique dira tout autrement. Ces sorciers, non convertis, mais d’origine des Fils d’Israël, sous la contrainte de Pharaon pratiqueront la Magie. Quant ils furent vaincus, ils crurent au Seigneur de Mochè et d’Aharon, sans la permission de Pharaon. Pharaon en colère les fera mettre à mort. Ce qui signifie qu’ils ne purent aller avec le peuple d’Israël. La preuve des rabbis ne tient sur aucune preuve concrète, source fiable.

   Commentaire zoharique.

   Haïm Zafrani d'écrire : "(...) Revenons au commentaire zoharique consacré à l'épisode biblique de l'érection du Veau d'Or (Zohar II, 192ª). "Aharon leur dit : arrachez les boucles d'or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles et apportez-les moi ! Tous les gens se dépouillèrent des boucles qui étaient à leurs oreilles et les apportèrent à Aharon. Il prit de leur main (le métal), le façonna au burin et en fit un veau, une idole, massekhah" (Exode XXXII 2/4).
   N'avaient-ils pas d'autre or ? Mais Aharon pensa que les hommes allaient se quereller avec leurs femmes et leurs enfants, qu'il gagnerait ainsi du temps et que Moïse serait de retour avant que le mal ne fût accompli.

  
Viens et vois ! Combien est vrai cet enseignement de la tradition : "les prosélytes sont aussi douloureux pour Israël qu'une plaie pestilentielle pour une chair vivante" (1). A plus forte raison quand il s'agit d'inauthentiques prosélytes(2). Aharon ne se méfia pas des deux savants-magiciens qui étaient à la tête de cette pègre, de cette "tourbe nombreuse". L'un d'eux se tenait face à lui tandis que l'autre était occupé à ses opérations de sorcellerie. Les deux s'étaient concertés ; l'un prit dans une main les deux tiers de la masse d'or, le second, le dernier, comme l'opération magique l'exigeait.
  
Rabbi Shim'on éclata en sanglots et dit : "O toi, Aharon, homme pieux et saint, toi le grand oint de Dieu ! En dépit de ta pitié, une multitude parmi le peuple saint est tombée dans le péché parce que tu n'as pas su prendre garde, te méfier..." Les deux magiciens se distribuèrent donc l'or, l'un prenant les deux tiers, le second, le dernier tiers. Ils se placèrent face au soleil à l'heure propice, la sixième heure, les deux élevèrent leurs mains au-dessus d'Aharon, ainsi qu'il est écrit : "Et il prit de leur main", de leur main à eux deux, exclusivement. Aussitôt qu'il prit (l'or) de leur main, une voix surgit et dit : "D'une main à une autre main, le mal ne sera pas absous" (Proverbes XI, 21), comme il est écrit, par ailleurs "Il (ce peuple) est prompt au mal" (Exode XXXII 22) ; il a apporté le mal au monde. 
  
Le mystère de cette affaire, c'est que les deux sorciers, pervers et méchants, fils de Baalam l'impie, petits-fils (progéniture) de Laban le fauteur, perçurent que la coupe de bénédiction était dans la Main droite et que c'est de la Main droite qu'émane toujours la force et la puissance. Ils se dirent : "Si celui-là qui est la tête de la Droite(3) est de ce côté-là (qui est le nôtre), alors notre puissance sera la bonne". Aussitôt que la septième heure arriva, ils se hâtèrent de donner l'or à Aharon. S'il leur avait seulement dit : "Posez d'abord cet or par terre et je l'y prendrai", leur magie aurait été inopérante. Mais c'est de leur main qu'il le reçut, hélas ! et l'Ecriture s'irrita et se fâcha, criant : "Il prit de leur main !" Voyez ce que fit Aharon ! Cet homme-prophète, cet homme sage ne sut pas se méfier. S'il avait seulement ramassé l'or de (dessus) la terre, toutes les magies du monde n'auraient jamais eu d'effet. Elles ne réussirent que par le geste qu'il fit, celui de prendre (l'or) de leur main et non de leur terre... Nous savons, par tradition, que l'or recueilli (auprès du peuple) pesait cent vingt-cinq qintar-s (=shekalim "sicles") ; c'est la valeur numérique des lettres du mot MSKH (massekhah) "idole". Tout cet or n'était pas dans leur main. Le peu qu'ils en avaient l'emportait sur la totalité..." (Voir Kabbale, vie mystique et magie).
(1) Voir aussi Yebamot 47b et Zohar I, 215b.
(2) Conversions non conformes à la halakhah. L'auteur du Zohar dénonce ici l'activité néfaste de la pègre, de la multitude mélangée 'ereb rab "la tourbe nombreuse" (La pléiade et Bible du Rabbinat), la foule douteuse montée d'Egypte avec les fils d'Israël (Exode XII, 38) et où se recrutaient les auteurs du veau d'or dont Aharon et le peuple se firent les complices.
(3) Aharon, le Grand-Prêtre.
   Selon le monde de la Synagogue, il est un cohen (prêtre, sacrificateur, Paul), maître des cohens. Personne accréditée pour effectuer les sacrifices. Mais pour les Savants, il est plus que cela, il est un prophète, l'aide et l'assistant de son frère Mochè (sur eux la Paix !), selon la demande faites auprès de Hachem (Coran XX 30). 

   Décryptage.

   Premièrement : On note la grave accusation portée contre un Prophète, en l'occurrence ici un de leurs prophètes ! Pour tout croyant soumis attaquer un prophète est très grave, impensable. S'en prendre à sa dignité ! Mais cela est coutumier, notent les Savants, de la part des gens de la Synagogue et de la Torah. Et nous l'avons vu en Europe avec l'histoire des caricatures... Et ces attaques en règle contre la Tradition mohammadienne et sa valeur.   
   Secundo : Celui qui façonna ce 'Veau d'Or' a un nom chez les commentateurs : Mikha ou Michée. Samiri, pour les gens de l'Islam. Mais ceci, les gens du Zohar semblent l'ignorer ! Pire ! Ils rejettent la faute sur un prophète innocent : Aharon (Aaaron, Haroun) !?  
   Troisièmement
: "arrachez les boucles d'or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles..." Pourquoi vos fils ? Les boucles d'oreilles d'or sont uniquement l'attraction, l'apanage de toute personne féminine. Comment l'expliquer pour des garçons ? Nous savons qu'en Europe, la mode veut que garçons et filles portent des "boucles" aux oreilles, des anneaux dans leur nez, des piercings, etc. Comme on le voit, cet effet de mode remontrerait très loin dans l'Histoire sainte des Fils d'Israël et des Judaïsés ! Secundo : Pour faire cet animal, il fallait beaucoup beaucoup d'or. Ce qui signifie : 1) qu'il y avait beaucoup de femmes des Fils d'Israël, 2) et que les boucles devaient peser lourd, être volumineuses. Sinon où trouver autant d'or ? Troisièmement : Ce récit met en exergue, disent les Savants, ce qui était caché au fin fond des coeurs des Fils d'Israël : l'amour de ce métal précieux. Mikha, par son acte, leur fera apparaître devant eux, devant leurs yeux. Elle était cette idole cachée en eux-mêmes. Quatrièmement : En quittant l'Egypte, les Fils garderont une habitude des Coptes : l'amour de l'or, de l'argent. Voir comment était enterré leurs morts. Elle sera, pour eux, une cause de trébuchement et de perdition.
   Quatrièmement : Une attaque en règle est dirigée contre les prosélytes, ces gens passés du paganisme à la religion judaïque, selon les gens de la Synagogue. Ici, il s'agirait de magiciens de Pharaon qui auraient suivi le peuple de Mochè (sur lui la Paix !). Ce qui est faux. D'une part, pour avoir cru au Seigneur de Mochè et d'Aharon, ils seront mis à mort. Secundo : Le seul et l'unique qui façonna le 'Veau d'Or', rappelons-le, a un nom : Mikha. Troisièmement : l'oeuvre de Mikha n'est pas, à
l'inverse des commentateurs bibliques, l'oeuvre de la Magie. Quatrièmement : Pourquoi la mention ici de : "la sixième heure" ? La sixième heure compte beaucoup en sorcellerie. D'ailleurs pour ceux qui considèrent que le "crucifié" (et non le Messie lui-même) était un sorcier, homme versé dans la magie ; n'est-il pas écrit : "Depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure." Puis, "vers la neuvième heure", au crucifié de proclamer : "Eli, Eli, lemana shabakhtani !". Selon les spécialistes, ces noms sont employés en sorcellerie ! Pour la malédiction ! Cette expression, dit-on, même de nos jours, n'est utilisée que par les gens de langue araméenne d'Assyrie, qui parlent la même langue que les Galiléens de l'époque du Messie fils de Marie. En araméen, cette phrase, dit-on encore, signifie : "Mon Dieu, Mon Dieu, c'est pour cela que J'étais gardé [ceci était Mon destin - Je suis né pour cela]". 
   Cinquièmement : "...comme il est écrit, par ailleurs "Il (ce peuple) est prompt au mal" (Exode XXXII 22) ; il a apporté le mal au monde." Selon les Savants à peine sorti d'Egypte que déjà il demandera à Mochè (sur lui la Paix !) d'adorer des dieux autre que le Nom (Hachem) (Coran VII 138) !? Puis, il scellera un mal qui sera pour lui douloureux : l'adoration du 'Veau' de Mikha ! Il pratiquera l'Associationnisme à ciel ouvert ! La Colère d'Hachem sera terrible... Et non l'Ecriture...!    
   Responsable mais pas coupable. Chez les gens de la Synagogue, il est permis de parler en mal sur les prophètes des Fils d'Israël et les Judaïsés. De les médire, de les critiquer sans vergogne, etc. Et aux gens de l'Evangile de suivre leurs traces. Par contre, et toujours selon les gens de la Synagogue, il est formellement interdit de parler en mal du "peuple d'Israël", sous peine d'être mis à l'index, combattu, traduit en justice ! Responsable le peuple ! peut-être, coupable de mauvais actes, non jamais ! Dans l'Histoire sainte des Fils d'Israël et des Judaïsés, ce sont les Prophètes les vrais coupables et responsables de leur faux-pas et de leur déclin ! D'ailleurs, dans les commentaires, les Prophètes seront punis par Hachem pour avoir osé parler en mal contre ce bon peuple des Fils d'Israël et des Judaïsés ! Mais à Hachem de répondre à leurs allégations mensongères et de les mettre en garde (Coran V 18).     

    Qui a droit de se faire appeler "homme" dans les Ecritures anciennes, la Bible ? Haïm Zafrani d'écrire à ce sujet : (...) Rabbi Shimeon dit : bienheureux sont les (fils) d'Israël car le Saint Béni soit-Il les appela «hommes» ('adam), ainsi qu'il est écrit (Ezechiel XXXIV, 31) : «vous êtes mes brebis, les brebis de mon pâturage, vous êtes des hommes...» et (Lévitique I, 2) : «un homme 'adam) d'entre vous qui sacrifiera un sacrifice à Dieu».    
    Pourquoi sont-ils appelés «hommes» ? Parce qu'il est écrit (Deutéronome IV, 4) : «Vous êtes attachés à l'Eternel, votre Dieu...» Dès qu'un homme d'Israël est circoncis, il entre dans l'Alliance conclue par le Saint Béni soit-Il avec Abraham ; car il est dit (Genèse XXIV, 1) : «Et Dieu avait béni Abraham en tout» (1) et (Michée VII 20) : «la grâce (est donnée) à Abraham.» Et, commençant à appliquer ainsi les préceptes de la Torah, il acquit le grade d'homme(2) et s'attacha, adhéra au corps du Roi. Il fut alors appelé homme... C'est pourquoi la «semence», la progéniture d'Israël mérite d'être appelée «hommes», dans le plein sens du terme. Il convient d'observer que d'Ismaël, il est dit : «il sera un homme du désert» et pas «un homme» ; «homme du désert» parce qu'il fut circoncis, mais un début d'«humanité» seulement était en lui. Il est écrit (Genèse XVII, 25) : «Et Ismaël, son fils, avait treize ans quand il fut circoncis de la chair de son prépuce.» Une fois circoncis, il entra en ce début (d'humanité) appelé KOL «totalité», ainsi qu'il est écrit : «sa main sera en tout», mais rien de plus, car il n'a pas reçu les préceptes de la Loi ; tandis que la semence des fils d'Israël qui reçurent la plénitude du tout sont appelés «hommes» précisément, dans le sens plein du terme, car il est dit par ailleurs (Deutéronome XXXIII, 9) : «car le lot de Dieu est son peuple ; Jacob est sa part d'héritage». (...).         
(1) Par le moyen de la sefirah Yesod «fondement», appelée kol «tout», représentant du «pénis circoncis».    
(2) Il pénétra ainsi dans le monde des sefirot masculines.    
   Conclusion. Le monde arabe et étranger de confession islamique a du mouron à se faire ! Et la circoncision ne peut ni rapprocher les gens de l'Evangile, pas même ceux de l'Islam traditionnel du monde toranique. Secundo : Les présumées lettres de Paul répondent à ce problème de "semence", "circoncision", "peuple" de Dieu, etc. C'est d'ailleurs le sujet de nombreuses querelles entre gens qui se réclament d'une même Ecriture. Et cela depuis l'apparition du christianisme fondé par Paul le pharisien. Troisièmement : Le monde de la Synagogue en parlant ainsi, en ayant de telles croyances ; a fermé à tout jamais la porte sur lui-même. Et leur religion risque d'apparaître aux yeux du néophyte comme l'Hindouisme avec son problèmes des castes. A savoir de s'isoler un peu plus du reste du monde, du reste des Fils d'Adam. Car personne ne peut accepter qu'au regard du divin Créateur, il y ait de vrais hommes et d'autres non ! Le divin Créateur ferait-Il des exceptions ? Abraham (sur lui la Paix !) en obéissant à son Seigneur est devenu, non pas homme, mais Son bien-aimé. Ne pas confondre ! Le sang, la descendance, la place dans la société, etc., autant de choses qui ne comptent pas au regard du divin Créateur ! Dire le contraire, n'est-ce pas Le faire mentir, menteur ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
   Sixièmement : "une voix surgit et dit : "D'une main à une autre main, le mal ne sera pas absous" Le péché de l'Associationnisme est un grave péché. Péché qui fit tomber et trébucher les Fils d'Israël plus d'une fois. Il sera demandé pardon au Nom (Hachem), oui, mais leur descendance devra s'acquitter d'une condition sine qua non : croire et suivre le sceau de la Prophétie (Coran VII 156-7) quand il viendra. Seule possibilité pour atteindre la Rédemption véritable. Ceci les gens de la Synagogue l'effaceront de leurs Ecritures et prétendront, à tort, qu'elle n'a jamais existée !

   En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !

    Incitation

   On nous dit : “Bamidbar Rabba 10, 4 va dans le sens de l'appréciation d'un certain prosélytisme quand il interprète le verset de I Rois 11, 1 ("en amour") comme "en faisant d'eux des guérim et en les amenant sous les ailes de la chékhina"[28]. De même en 84, 4 il fait la louange de celui qui a aidé quelqu'un à se convertir en disant "qu'il peut être considéré comme s'il l'avait créé". Mais il est un fait que le prosélytisme n'a pas été une politique majoritaire. Il ne peut pas cependant être totalement exclus.
  
Une autre opinion classique est de considérer l'exil d'Israël parmi les peuples pour augmenter la taille du peuple d'Israël par l'adjonction des convertis[29] (Pessa'him 87 b). 
  
Les textes insistent aussi sur le fait que de très grands ennemis du peuple d'Israël ont fait téchouva et se seraient convertis, comme Néron[30] (voir Guittine 56-57 et Sanhédrine 96 b).
  
De plus, il est souligné que de très grands maîtres en Israël sont de descendance de convertis comme Chémalya et Avtalione, Ribbi Méïr, Ribbi Aqîva (voir l'introduction de Maïmonide à Michné Torah)”.

   La présence de guérim

   On nous dit : “Une fois de plus, toute question est vue dans le judaïsme comme une question complexe qui demande que l'on étudie, avec pondération, équilibre dans le jugement, délicatesse, et que l'on essaie de comprendre le problème de coeur qui est posé par là dans la vie des êtres, du peuple et des nations.
   La présence de guérim devrait aider à garder la conscience de la gratuité du don reçu par Israël, la conscience de la modestie, de la fragilité de notre condition, la conscience d'un continuel renouvellement de l'être de chacun... et de l'amour qui est la nature du lien entre D.ieu, Son peuple et Sa création.
   Le monde est fondé sur l'amour et la bonté, a découvert Avraham : ôlam âl 'hésséd yibané. (Conversion - Guérim  par le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour à partir des ouvrages de nos Sages).

   Plus récemment, le rabbin Naphtali Zvi Yehuda Berlin (1817-93), connu par l’acrostiche de son nom, Neziv, s’est attardé à cette question générale dans Shear Yisrael (Le reste d’Israël ). Il soutient que puisqu’Abraham a été chargé de devenir « un père pour une multitude de nations, » le plan de Dieu n’est pas de faire disparaître les autres nations et de les fusionner à Israël. Neziv pense plutôt que le but de l’alliance avec Israël est de provoquer une élévation de la vie religieuse ou des alliances des autres nations. « Votre devoir est maintenant d’enseigner à toutes les nations la reconnaissance de Dieu et non de les convertir comme on l’a fait jusqu’à maintenant. L’intention de Dieu, depuis les origines, a été de maintenir l’intégrité de toutes les nations et non de les incorporer une à une à Israël. C’est aussi le désir de Dieu que tous les peuples en viennent à le reconnaître et à l’adorer, lui seul, et que l’idolâtrie cesse. Par conséquent, Abraham a reçu l’ordre de devenir le père de nombreuses nations, même sans leur conversion[31]. »

   Les Fils d'Abraham.

   Trois religions se réclament du Prophète Avraham (sur lui la Paix !) : Le Judaïsme, le Nazarénisme (ou le Christianisme), et  l'Islam (ou la Soumission). Pour cela, et selon nos Savants, il y a lieu de distinguer pour l'homme une triple filiation :
   1°) par le sang, c'est le cas des Fils d'Israël (ou Jacob) et des Fils d'Ismaël, les Fils d'Ésaü, des Fils de Quetourah, etc. Aussi tout membre du Judaïsme, de la religion judaïque (bien que certains refusent l'emploi de ce mot 'religion' pour désigner le judaïsme comme tel) n'est pas forcément un descendant de Jacob (sur lui la Paix !). Sa conversion en fait un membre seulement de la religion qu'il vient d'embrasser.
   2°) par l'eau, c'est la parenté de tous les hommes qui sont « frères » car ils descendent de leur père Adam qui fut « créé entre l'eau et l'argile ».
   3°) par le lait, c'est la parenté spirituelle de tous les frères nourris du même sein maternel. Les « Fils d'Abraham » sont « frères de lait » car ils ont bu le même lait qui est la gnose.

   Les gens de la Thora.

   A notre époque, les gens de la Torah, certains d'entre eux, sont et dépendent de la filiation par le sang. Car certains d'entre eux sont des descendants d'Israël ou Jacob (sur lui la Paix !). Ils ont également une filiation par l'eau (ou semence) du fait qu'ils sont descendants d'Adam par Noé et son fils Sem. Quant à la filiation par le lait, la gnose, elle ne saurait être.  Pour preuve :

« Ils ont dit : Nos coeurs sont incirconcis ! » (Coran II 88).

Selon nos commentateurs, ce qui signifie, d'après le fils d'Abbas, : « Nos coeurs sont déjà plein de science et n'ont nullement besoin de Mohammad ou d'autre que lui ». Aussi, au Créateur de leur répondre :

« Pas du tout ! C'est Dieu qui les a honnis pour leur mécréance (leur dissimulation : pour recouvrir et nier la vérité des Envoyés divins.] ;
C'est en bien peu de choses qu'ils croient ». (Coran II 88).

Selon les commentateurs dont Tabari : c'est-à-dire, ils reconnaissent et affirment la vérité de l'unicité de Dieu, de la Résurrection, de la récompense et du châtiment mais nient et dissimulent la vérité de l'Envoyé de Dieu et la vérité de sa fonction prophétique bien qu'ils devraient avoir foi en lui car il est annoncé dans leur Livre et même dans la Révélation que leur a transmis Moïse (Voir à ce sujet les commentaires de la Thora : Rachi, Élie Munk, etc.). Ils croient donc en une partie de leur propre Livre et en rejettent une autre et ce en quoi ils croient est finalement peu de choses.

Les gens de l'Évangile.

   Quant aux gens de l'Évangile, à l'instar de leurs frères les judaïsés (à l'origine l'Évangile était destiné qu'aux Fils d'Israël (Coran III 49). La Bible faisant un seul Livre : Thora + Psautier + Évangile), ils ont eux aussi, et contrairement aux rabbis et aux druzes, une filiation par l'eau (biblique : semence). Tous sont, sans exception, Fils d'Adam.

   Quant à la filiation par la gnose, elle ne saurait être. A la Gnose, les gens de l'Évangile ont choisi délibérément la « croix » et son adoration. Et à travers elle, la filiation par le
vin, parenté exclusive des Nazaréniens (soit des Chrétiens.). Les « Nazaréniens » sont donc tous « frères du vin », car ils ont tous bu le même vin qui les a mené à l'égarement. Ils ne peuvent alors prétendre être les « fils légitimes » d'Abraham par l'esprit. (V. Bible. Rm. 4 ; 8, etc.). (Comparer : Coran : II 111, 120, 133-134 ; III 64-68). Et tout ceci se retrouve à travers leur Mémorial ou leurs Offices ou leurs Messes. Et dans ce sens, cette parole nous le confirme :

Aboû Horeirah rapporte que la nuit où le prophète (sur lui Prière et Paix !) fut transporté à Jérusalem on lui apporta deux coupes : l'une contenait du vin, l'autre du lait. Le prophète considéra les deux et choisit finalement le lait. Gabriel lui dit alors : "Louange à Dieu qui t'a guidé vers la nature originelle. Si tu avais choisi le vin, ta communauté se serait égarée." (Transmis par Mouslim).

   Et leur injustice, selon les commentateurs, est ici la même que celle des gens de la Thora. Ils ont nié et dissimulés la vérité de l'Envoyé de Dieu et la vérité de sa fonction prophétique bien qu'ils devraient avoir foi en lui car il est annoncé dans leur Livre et même dans la Révélation que leur a transmis Ichoua (Jésus) (sur lui la Paix !). Eux aussi, croient donc en une partie de leur propre Livre et en rejettent une autre et ce en quoi ils croient est finalement peu de choses.

   Enfin, au temps même du Sceau de la Prophétie, une délégation des gens de l'Évangile de Nadjrân (centre de l'Arabie) se présenta à lui. Ils prétendirent être soumis [à Dieu] bien avant lui ! Mais il leur fut répondu : Trois choses, en réalité, vous en empêchent :

1°) vous avez donné (ou adopté) à Dieu un fils [en la personne du Messie fils de Marie. Coran IX 30],
2°) vous avez adoré la croix (Coran IV 157),
3°) vous consommez de la viande de porc.
On ajoute également : leur amour pour le vin (ou les boissons alcoolisées).

      Conclusion.

   Que désire le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, des Fils d’Israël et des Judaïsés ? N’est-ce pas leur conversion[32] à Hachem ? Leur 'conversion à la Soumission ?    

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] On nous dit sur un forum : Il me semble que les Rabbanim ont le "devoir" de repousser trois fois le candidat à la conversion, et de mettre à l'épreuve sa persévérance.
   Donc la crainte fais partie du processus de conversion, si je puis dire. C'est un long, beau et dur chemin que la conversion au judaïsme. Les rabbins posent toujours la question suivante, sous une forme ou une autre : un juif est tenu de respecter 613 mitsvot (commandements) (en fait nettement moins, car certains de ces commandements ne s'appliquent pas à tous, et certains autres ne s'appliquent pas partout ou à toute époque). Disons : des centaines de règles.
   Un non-juif est tenu de respecter les 7 commandements des fils de Noé ; voir par exemple la page web (Conversion, Tolérance - CONVERSION AU JUDAISME D'UNE MUSULMANE)
   Nous dirons : Etonnant cette phrase : “…est tenu de respecter 613 mitsvot (commandements) (en fait nettement moins, car certains de ces commandements ne s'appliquent pas à tous, et certains autres ne s'appliquent pas partout ou à toute époque).” ! Preuve que ces dits commandements sont d’ordre des Rabbanim, non d’Ordre divin. Ajouter à cela, c’est un vrai parcours du combattant qui attend le (ou la) nouveau (nouvelle) recrue. D’une secte à l’autre, on semble loin d’être d’accord pour accueillir en son sein les néophytes. Qu’on en juge :
   (…) Je ne veux pas jouer les rabats-joies, mais si vous voulez vraiment vous convertir au judaïsme, il ne faut certainement PAS passer par la voie libérale, parce que la conversion libérale ne peut malheureusement être une conversion correcte, conforme aux exigences de la Torah.
   En effet, toutes les exigences de la halakha, des règles particulières à la conversion (et à la vie en tant que juif en général), sont loin d'être respectées dans le judaïsme dit 'libéral'.
C'est triste à dire, mais il faut en être conscient.
(….) j'ai regardé votre profil après avoir écrit le message ci-dessus.
Le fait que vous soyez marié et que vous vouliez vous convertir pose un autre problème.
Si votre femme est juive, vous êtes sans doute mariés civilement, mais certainement pas pour la loi juive.
Mais avant de prendre une quelconque décision en ce sens, qui affecterait votre vie de façon radicale, adressez-vous à une autorité rabbinique (orthodoxe) compétente.
N'hésitez pas à lui poser toutes les questions que vous vous posez, tout en ne vous voilant pas la face. Elle ne pourra vous aider que si vous lui faites part de votre volonté réelle, des raisons qui vous motivent, de votre situation personnelle, familiale.
Une conversion (réelle et sérieuse) n'est pas un pas facile à franchir, mais si vous le voulez vraiment, c'est possible.
(…) Les orthodoxes ne sont plus "conformes aux exigences de la Torah" que les Libéraux ou Masoretis.
Je tiens tout de même à te rappeler que les conversions libérales sont reconnues par Israël !!
C'est essentiellement en France que nous faisons face à un rejet de la communauté libérale de la part du consistoire !
D'autre part, un converti libéral (même s'il n'est pas reconnu juif par HM, mais qui sommes nous pour décider à la place de HM !!!) aura au moins le mérite de respecter les 7 lois Noahides. Et ça ce n'est pas négligeable.
(…) L'acte de conversion est déjà assez difficile comme ça (intellectuellement parlant). Nul besoin que quiconque tente de vous décourager en plus ! (…)
(…) Le problème d'une conversion libérale, c'est qu'il y a bcp de chances qu'elle ne soit pas faite correctement, conformément à lé halakha, même si certaines instances officielles les 'reconnaissent'.
La question est: sont-ils réellement juifs?
Leurs enfants le seront-ils?
S'ils ne le sont pas et qu'ils pensent l'être en toute bonne foi, c'est ce mensonge qui se perpétuera de génération en génération.
(…) A la question: c'est quoi un Juif?
Je dirais une personne observant les mitsvoth.
Il me semble plus difficile d'observer correctement les mitsvoth que suivre une procédure de conversion.
Quelle est donc la recherche d'une conversion facile sinon le confort de se mentir à soi-même ?
(…) Je ne sais pas si tu as été en relation avec des convertis. Mais disons que les libéraux ont au moins le mérite de recevoir les candidats dans des conditions décentes et de les traiter comme des êtres humains. Alors que le consistoire se permet (tout du moins lors des 1eres rencontres) de traiter les candidats comme des moins que rien (et je pèse mes mots) ! ça je ne pourrai jamais l'accepter. (Conversion, Tolérance -  Conversions au Judaïsme).
[6] Selon le rabbin Michel Laloum : Les Juifs classifient les autres Juifs : les ultra orthodoxes, les conservateurs, les masorati, les réformés, les libéraux, les reconstructionistes, les humanistes séculaires, pour ne citer que les catégories les plus connues.  Mais, les juifs séculaires et religieux trouvent eux-mêmes beaucoup de moyens pour exprimer leur identité juive à travers des activités laïques ou culturelles qui ne sont limitées que par nos imaginations collectives et créatrices. Ces activités vont des traditions culinaires diverses en passant par la langue, la littérature, l'art, la musique, les danses folkloriques pour n'en citer que quelques unes. (Op. cit.)
   Conclusion : Le judaïsme est traversé lui aussi par de nombreux courants, sectes.
[7] De même, que doit-on dire des Livres divins comme : l’Evangile et le Coran ? Des fictions ou des réalités ?
[8] Pris des livres d’histoire du monde biblique, l’authenticité reste à prouver. Par contre, nous savons qu’après avoir construit le Temple, Salomon demanda trois faveur à son Seigneur. « …et il Lui demanda que chaque homme qui sort de chez lui avec l’intention d’aller faire sa prière dans cette mosquée (à Jérusalem) soit purifié de ses péchés comme s’il venait de naître. J’espère que Dieu nous accordera cette dernière faveur ». (Op. cit.)
[9] Sarwat écrit : “ Après le retour de l’Exil, sous la domination perse, des holocaustes sont offerts à Jérusalem à Yahvé, dieu des Juifs, à `Aliyy, dieu des Cananéens, et des prières sont récitées à l’intention des rois perses. Le Temple, construit avec des fonds avancés par le roi de Perse, est un lieu de culte commun à toutes les nations. Sous la domination grecque, le Temple de Jérusalem sert aussi plusieurs divinités, entre autres le dieu grec Zeus Olympien, identifié au dieu cananéen Ba`l Shamem (le Seigneur des cieux). Les souverains grecs envoient des offrandes au Temple, notamment Alexandre le Grand, Ptolémée III Evergète, Antiochus III le Grand et Antiochus VII Sidétés. Des holocautes sont offerts dans le Temple pour les rois séleucides déifiés.
   Bref, le Temple de Jérusalem a été, au cours de deux mille ans, un temple pluricultuel. (Op. cit. t, II, p. 99).
   A l’époque du fils de Marie : “ Le Temple de Jérusalem, vers le temps de Jésus, est toujours un temple pluricultuel. Il est orné grâce au non-Juifs, et les dons de toutes les nations y affluent. Les empereurs romains dotent constamment le Temple. Auguste et son épouse envoient des vases de vin et d’autres précieux cadeaux. Marcus Agrippa vient à Jérusalem l’an 15 av. J.C., et offre en sacrifice cent boeufs. Les prêtres reçoivent les sacrifices des païens et installent autour du Temple des offrandes religieuses. La Thora elle-même, dans les textes post-exiliens, prévoit l’acceptation d’offrandes présentées par les étrangers ; de même, la Mishna réglemente les offrandes faites par les gentils. L’étranger, de passage, entre dans le Temple et offre des sacrifices à son dieu, le Romain le fait pour César déifié. Pendant la fête surtout, des Grecs, c’est-à-dire des non-Juifs, montent à Jérusalem pour adorer.
   Païens et Juifs ne sont admis qu’à la porte du Temple ; le seuil est interdit à tout le monde, sauf aux prêtres. Un autel est dressé devant le Temple ; c’est sur cet autel qu’on offre des sacrifices...
   ...C’est dire que le Temple de Jérusalem est et resta, depuis Melchisédech jusqu’à Jésus, le temple du dieu cananéen El `Elyôn, le Dieu Très-Haut, tout en étant un temple pluricultuel. ” (Op. cit. t, II, p. 101-102, 104).
[10] Oui, avec la venue du sceau de la Prophétie, avec l’Islam. Les nations viendront des quatre coins du monde pour prier à la Mosquée Sainte (masjid alaqça - مسجد الأقصا). Quant à la loi ancienne, la loi du Temple, elle ne permet pas aux étrangers (non Fils d’Israël, Judaïsés) d’y pénétrer et de venir y prier.
[11] En fait, les Romains (Italie), ne faisaient qu’exécuter de décret divin (Coran XVII 2-8). L’avarice et ses méfaits. Coran XCII 8-10. Djabîr rapporte ces paroles de l'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue !) : "Craigniez l'injustice, car l'injustice se transformera en ténèbres au jour du Jugement. Craigniez aussi l'avarice car c'est elle qui a causé la perte de ceux qui vous ont précédés. Elles les a poussés à répandre le sang et à légaliser ce qui leur avait été interdit." (Transmis par Mouslim). 
   Selon nos pieux Savants : Tel est le cas des Fils d'Israël. A cause de leur avarice, ils ont perdu la Terre sainte. Secundo : elle est signe de jalousie (V. Coran II 90, etc.). Et à cause de cela, ils jalousent notre communauté qui chaque jour ne fait que s'agrandir. Ces deux choses sont la cause principale de leur perte dans ce monde et dans l’Autre. 
[12] L’histoire islamique mentionne que des gens, autres que les Fils d’Israël et les Judaïsés, se sont convertis au judaïsme, dans le passé. Voir les gens du Fossé, Oukhdoud (cf. Coran LXXXV 4 et sv.). Au Maroc, des Berbères ne suivaient-ils pas cette religion avant l’ouverture de ce pays à l’Islam ?
[13] Logique, ne se présente-t-il pas comme étant le ‘peuple élu’ ! Comme étant une ‘religion’ réservée exclusivement à des ‘élus’ : Les Fils d’Israël et les Judaïsés ! A-t-il pris les autres peuples, nations en considération ? Les Fils d’Adam attendent des actes concrets, non des paroles…
[14] Disons plutôt le monde de la Synagogue.
[15] Maïmonide: Melachim, VIII. "Quiconque accepte les sept commandements et les observe avec soin est considéré comme un Gentil pieux, et il a part à la vie éternelle, mais c'est à la condition qu'il reçoive et exécute ces préceptes parce que D.ieu les a imposé dans Sa Loi et qu'Il nous a révélé par Moïse notre maître que ce sont là les ordonnances reçues à l'origine par les enfants de Noé; mais s'il pratique cela simplement parce que la raison le lui suggère, il ne devrait point être regardé comme un prosélyte de la porte ou citoyen, ni comme un homme pieux ou un sage parmi les Gentils."
   Autre : le rav Eliyhaou Benamozegh, qui écrira dans son ouvrage intitulé "Israël et l’humanité" ;
« Telle est la conception juive du monde. Au ciel, un seul Dieu, père commun de tous les hommes, et sur la terre une famille de peuples parmi lesquels Israël est le premier né, chargé d’enseigner et d’administrer la religion de l’humanité dont il est le prêtre. Cette religion est la loi de Noé, c’est celle que le genre humain embrasera aux jours du Messie et qu’Israël a la mission de conserver et de faire prévaloir à son heure ».
   Nous dirons : Que le monde de la Synagogue se rassure, le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, n'a chargé personne du monde toranique :
'd’enseigner et d’administrer la religion de l’humanité dont il est le prêtre'. Le Livre et la Prophétie ayant passés de leurs mains aux mains des Fils de la Délaissée, Agar.
   On nous dit sur un forum : Du point de vue juif, un non-juif qui respecte ces 7 lois est quelqu'un de bien, et il ou elle doit être traité avec les mêmes égards qu'un juif.
   Si quelqu'un qui respecte déjà les 7 lois de Noé veut respecter aussi les 613 lois de la Tora, alors il se rend la tâche beaucoup plus difficile; c'est pour cette raison que les rabbins déconseillent, et ne cherchent pas à convertir.
   En effet, et c'est l'essence de la question rabbinique: vaut-il mieux être un non-juif admirable ou un juif quelconque (ou même un juif transgresseur)? C'est une question du for intérieur, qui ne peut admettre des réponses toutes faites.
   Mais il y a des gens qui souhaitent néanmoins, par amour du Dieu d'Israël, de la Tora d'Israël et du peuple d'Israël, se joindre au peuple juif. Pour moi, qui suis née juive, je suis toujours extraordinairement impressionnée par les converti(e)s sincères, qui s'engagent dans une démarche si difficile, et avec tant de foi.
   L’obstacle est donc d’ordre des rabbis !
[16] Maïmonide n’est qu’un interprète de la Thora à sa façon. Car la Religion agrée du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est la Soumission (Coran III 85 ; V 3).
[17] Yeb. 47b.
[18]  Donc selon les croyances des rabbis, ce n’est pas le Miséricordieux qui est la cause première de leur guidée !
[19]  Pour le Miséricordieux rien est obligatoire pour Lui. Tel n’est pas le cas, par contre, de Sa créature ! Ne pas confondre !
[20] Celui qui écrit ces lignes, au nom de Hachem, reconnaît lui-même l’état de son peuple. 
[21] A cause d’eux Dieu est amené à punir Israël ? Accusation gratuite et grave ! Comment peut-on rejeter sa propre faute sur autrui, et ici sur les convertis ?
[22] Se retrouve dans le christianisme, notamment le bain rituel ou baptême. Pour la circoncision : celle du cœur prévaudra. Les sacrifices quand le Messie vint, se feront à travers l’Office.
[23] Ker. 9a, Mekh. (8) 96-97. En vérité, les vrais sacrifices se feront par la venue de « Almasiyâ » (Le messie ») soit le prophète attendu et annoncé dans les Ecritures : Ahmad-Mohammad (sur lui la Paix !). En période du Pèlerinage, à Mina. Quand viendra le Faux-Messie (que les gens de la Synagogue et de la Torah prendront pour vrai), aucun sacrifice se fera ou aura lieu avec lui.
[24] Faute rejetée sur les autres !? Inadmissible.
[25] Erev rav, la « tourbe nombreuse », les Egyptiens qui suivirent le peuple d’Israël lors de la sortie d’Egypte. Nous dirons : qu’ils se rassurent, selon le texte coranique, les seuls qui sortirent d’Egypte sont les Hébreux : les Fils d’Israël.
[26] Ce qui est faux. Ceux qui adorèrent le ‘Veau’, firent un faux-pas, ce sont uniquement des gens des Fils d’Israël. Alors pourquoi rejeter la faute sur d’autres ?
[27]  Selon le commentaire biblique, ce sont bien eux qui firent sortir un veau des flammes, le « Veau d’or » qu’adorera plus tard les Fils d’Israël. Et Jacob ben Isaac d’écrire à ce sujet : (...) Le peuple s’était rendu chez cet homme afin qu’il fasse une idole ; mais Hour refusa, si bien qu’il fut tué. Voilà pourquoi Aaron prit peur et finit pas se rallier à leur volonté. On voit que son intention était toute différente et qu’il ne voulait pas s’opposer à Dieu. En fait, les femmes furent beaucoup plus pieuses que les hommes, puisqu’elles n’acceptèrent pas de donner leurs pendants d’or. Les hommes les prirent de force et les apportèrent à Aaron pour faire l’idole. Il les enveloppa dans un drap qu’il jeta dans le feu. Les sorciers, ceux qui étaient sortis avec le peuple d’Israël hors d’Egypte et s’étaient convertis, arrivèrent et, grâce à leur art de la magie, ils firent sortir un veau des flammes. (…). (Op. cit.).
   Le Midrach dit (Ex.R ; 30.7) : Israël vola un bœuf pour en faire une idole, appelée Veau d’or ; ils durent, de ce fait, payer cinq fois leur vol, et beaucoup de Juifs moururent de cinq sortes de morts ou de châtiments : (a) on tua les enfants de Lévi par l’épée. (b) Le Saint, béni soit-Il, fit s’abattre une épidémie de peste qui tua de nombreux fils d’Israël. (c) Beaucoup virent leurs visages tirer au vert ou au jaune, quand Moïse leur fit boire l’eau qu’on donne aux femmes soupçonnées d’adultère. (d) Le Temple fut détruit. € Le Saint, béni, soit-Il, se souvient du péché de toutes les générations pour les châtier. (Op. cit.). 
[28] Arabe, sakinah.
[29] A l’instar de ce qui se passe actuellement avec certaines tribus d’Afrique ou d’Asie.
[30] Celui qui brûla Rome. Néron, en latin Lucius Domitius Claudius Nero Antium 37 - Rome 68
   Empereur romain (54 - 68). Fils de Domitius Ahenobarbus et d'Agrippine la Jeune, il succède à l'empereur Claude, son père adoptif. Les débuts de son règne sont prometteurs. Mais Néron, qui a déjà fait empoisonner le fils de Claude, Britannicus (55), fait périr Agrippine en 59. Après la disparition de ses conseillers (mort de Burrus, disgrâce de Sénèque en 62), Néron s'abandonne à un despotisme peut-être causé par la folie : suicide d'Octavie (62), remplacée par Poppée ; condamnation à mort des riches citoyens, dont les fortunes viennent alimenter le Trésor vidé par les extravagances impériales ; première persécution des chrétiens, accusés de l'incendie de Rome (64). Ce régime de terreur suscite de nombreux complots (conjuration de Pison, en 65) et, en 68, l'armée, avec Galba en Espagne et Vindex en Gaule, se soulève. Proclamé ennemi public par le sénat, Néron se donne la mort. (Copyright (©) Larousse 2007).
   S’il s’est donné la mort, il ne saurait être au Paradis. Et Dieu est plus Savant !
[31] Ce qui est faux et impensable. Le fait que Dieu est enlevé la Prophétie et le Livre des mains des Fils d’Israël et des Judaïsés, ne signifie nullement que l’histoire des nations va s’arrêter là. Ayant retiré le Livre et la Prophétie des Fils d’Israël et des Judaïsés, à Lui de l’offir gratuitement aux Fils de la Délaissée, Agar. Et de plus à Avraham de prier pour sa descendance. De cette descendance naîtra le sceau de la Prophétie, miséricorde pour les mondes, la meilleur des créatures. Avraham (sur lui la Paix !) que pouvait-il souhaiter pour l’ensemble de sa descendance et des autres nations ? Sinon que tous se convertissent pour que, demain, ils fassent partie intégrante de la Communauté mohammadienne. Et le prosélitysme est la voie pour amener les gens vers le Miséricordieux. 
[32] Vocabulaire La conversion dans le judaïsme se dit guiyour, en hébreu ; le converti est un guér ou guiyor ; pour le différencier de l'étranger on le nomme guér tséddéq (guérim au pluriel) ; au féminin guiyoréte et guiyorote au féminin pluriel. Se convertir se dit : léitgayér ; il s'est converti, nitgayér (au passif d'état) ou hitgayér (actif). Pour indiquer explicitement la conversion au judaïsme, on peut spécifier : léityahéd. (Op. cit). Dans la Bible, le fils de Zacharie (sur lui la Paix !) souhaite aussi leur conversion avec un repentir sincère. Et ses mots ne sont pas tendres : « Engeance de vipères, qui vous suggéré d’échapper à la Colère prochaine ? Produisez donc des fruits dignes du repentir, et n’allez pas dire en vous-mêmes : “Nous avons pour père Abraham” (Bible. 3 7-8). ‘La Colère prochaine’ sera lors de la destruction du second Temple (Coran XVII 2-8). N’est-ce la volonté d’Hachem qu’ils se convertissent sans attendre (Coran VII 155-157) ? 


Témoignage.

Témoignage d'une jeune musulmane (d'Afrique du Nord) voulant se convertir au judaïsme :

Merci, de votre accueil.
Mais, il est vrai que je suis quelqu'un de très discrète dans la vie. J'aime la vie, la paix, et l'écriture. Mais, je me rends compte que les hommes ne cessent de faire du mal à leur prochain. Ma grosse frayeur, c'est comment allez voir un rav, et lui dire ce que je ressens, sur papier, je pourrais mais de vive voie, le voir me repoussé ou même ne pas comprendre ma démarche, me fera le plus grand mal. Mais, je sais que cela ne me découragera même être seulement une juive non reconnue, faire toutes les lois prescrites et obligatoires pour tout Juif. Cela peut paraître bizarre, comment une personne qui n'est pas juive peut autant vouloir l'être. Dans la vie de tout les jours, je suis quelqu'un de très réfléchie, j'essaye de comprendre notre univers (lol). Marrant, je n'ai que 19 ans, et je penses comme une vieille proche de sa mort(mdr)et cela depuis des années. Je me suis toujours sentie différente dans l'univers, où j'évolue et que je côtoie, mes parents ne sont pas des antisémites. Mais, ils n'arriveront jamais à comprendre mon acte. Les pauvres eux qui ont crus élever leur fille sous leur religion, le choque que cela va être. J'y penses car je ne veux pas leur faire du mal, il est vrai qu'adopter la religion juive, me rendra éloigner de ma famille. Je ne suis pas effrayer, mais redoute le moment, car ma famille est tout pour moi, je ne voudrais leur causer du tord, mais il est vrai qu'il ne peut y être autrement, chacun est maître de ses choix. Mon engagement est pur car je ne le ferais pas pour quelqu'un, ni pour des moyens autres que celle de se rapprocher de la religion qui me tend les bras. J'aime tant la vie, j'ai un peu peur de vous dire pourquoi, ce choix, pourquoi cette obsession. Je me rends compte que ma démarche peut être pas comprise des raisons, j'en ai pas, si j'en ai mais elles sont tellement difficile à comprendre car elles viennent d'un endroit, où les gens n'ont pas libre accès: ce monde est les rêves. Tout le monde fait des rêves, moi, j'en fais comme chaque homme et femme vivant sur cette Terre. Comment expliquer à un rav que la religion juive, m'a été révélée pendant 4 rêves, comment lui expliquer l'inexplicable, que même moi, ne me sent pas de taille à croire en cette réalité.

   Suite :
Je te remercie de ton message d'encouragement.
Mais, il est vrai que cela peut être un bon moyen pour me rapprocher de mes parents, leurs faire connaître une religion dont ils ne connaissent pas. L'obscurantisme, où chaque individu se place lorsqu'une chose le concerne pas et tellement vaste que mes parents se trouvent dans un univers religieux opposé au mien. Ils ne sont pas pratiquants, je peux même dire ouvert aux autres religions, mais ils ont un blocage concernant la religion juive. Des préjugés sur une religion, qu'ils considèrent la même que nous, mais avec les conflits, chacun d'entre nous essaye de choisir son camp avec ses affinités. Mes parents ont choisis le leur, comme moi, il est semblable à celui de mes parents, mais différent concernant la religion. Car, j'ai réussis à faire la différence entre la religion et la politique, deux choses impossible. Pour beaucoup de gens, ils assimilent la politique sioniste de certains israéliens comme l'idée de base de tous Juifs, donc si tous Juifs, est concernaient cela veut dire que la Thora le demande. Les gens font beaucoup d'amalgames qui deviennent des choses sont aucunes mesures lorsqu'on voit la richesse de la religion Juive. Elle n'est pas vicieuse, pas la source du mal ou du Diable, mais comment apprendre à ouvrir les yeux, lorsque votre milieu vous influence. Traîtrise, voilà, le mot que beaucoup vont employés, en m'ouvrant à la religion Juive, la seule persuasion, c'est que je perdrais mon univers familiale. Leur apprendre, parfois entre deux conversations avec ma famille, j'essaye de placer certaines lois qui proviennent de la Thora. Ma famille réponds à cette découverte : "oui, mais, ils ne comprennent pas !" ou "oui, ma fille, mais attention, tu deviens trop juive... (en éclatant de rire). La compréhension de ceci c'est que je n'aurais plus de famille, mes parents n'ont pas une haine contre les Juifs, mais comme on dit vaut mieux que chacun reste chez sois. Alors, moi qui étant l'aînée de leurs enfants, celle qui doit montrer l'exemple à ces frères, deviens la source à abattre. Je n'ai pas peur, je me sens capable de les affronter, mais perdre leur amour, c'est ce qu'il est le plus difficile. Etre celle qu'on oubliera, pour les fêtes ou quand taira le prénom en présence d'étranger ou de la famille même. Celle qu'on essayera d'oublier, car elle a salie l'honneur familiale. Mes parents marchent beaucoup selon l'honneur de la famille, ne pas tâché d'encre un bonheur qu'on essaye de préserver. Je vis bien avec ma famille, je les aime comme ils m'aiment, je n'ai pas de honte les concernant, je les admire. Je viens d'une grande famille musulmane, mon arrière grand père était un grand astrologue, mathématicien, physicien, écrivain et philosophe. Il a écrit des livres qui ont été dérobé par les autorités françaises lors de la colonisation de l’Algérie. Nous avons aucunes trace de ses écrits sauf ces cahiers de brouillon, je ne sais pas lire l’arabe, mais ma mère me les a lu, c’été magnifique. Il a vécu toute sa vie dans la pauvreté, lui qui aurait pu s’en aller sur le continent comme les français de sa ville lui avaient demander, mais, il ne l’a pas voulu, car il avait atteint un stade qui est plus loin que notre monde et les richesses que tout simple mortels attends. Comment moi, arrière petite-fille de cet homme peut autant vouloir ce convertir ? Voilà ce que mon entourage va dire. Je ne sais pas, j’ai une réponse mais elle est tellement impossible à croire, que moi-même n’arrive pas à comprendre. Je ne crois pas qu’on me convertissant, je rejoindrais la religion que je souhaite. Non, c’est au-delà de ça, je me sens juive, c’est difficile à faire comprendre ou à expliquer. Comment une fille de goyims ce sens juive ? Mais, c’est la vérité, certains emploieront le mot de tristesse face à cette abomination, d’autre de bien. Mais qui êtes vous pour me juger, voilà ma réponse, moi, je n’ai jamais juger les actes de personnes, c’est vrai que je critique, car tout le monde le fait. Auriez vous l’obligeance de ne pas vous sentir concerner par ceci vous qui me lisez ? Vous me dites, oui, mais chacun juge les actes des autres, pourquoi, pour se prouver à nous même que nous sommes moins bêtes que les autres, cela nous permets de nous sentir bien dans notre peau, en se disant, lui, il est pas très malin alors que moi, j’aurais pas agis ainsi. Je n’ai que 19 ans, la « bataille », j’utilise un mot tiré du champ lexical de guerre, pour vous faire comprendre que cela va être difficile, pas une chose facile, je l’admets, mais me combat que je ferais bouleversera le restant de ma vie. J’ai longuement réfléchie depuis un an, à cela peut être est-ce bien peu ? Mais, je crois bien que le fait d’être juive, n’est pas une interrogation, car j’ai cette part en moi, qui me dit à toute petite voie sam, tu l’es déjà !
(Conversion, Tolérance - CONVERSION AU JUDAISME D'UNE MUSULMANE)
Conclusion. Les gens de la diaspora d'Afrique du Nord, en Europe, ne cesseront pas de nous étonner ! Plus de 100 ans de présence biblique en Afrique du Nord (Algérie) n'a pas fait changer d'un iota les convictions des gens. 4O ans d'Indépendance, par contre, a bouleversé complètement la donne. Les gens de la diaspora préférant la terre biblique à leurs propres terres ! D'où ces sortes de conversions ou d'espoir de conversion ! Tout cela sonne comme un coup fatal ! Le grand voyageur Ibn Jobair, un Arabe d'Espagne qui visitera la Palestine près d'un siècle après le début de l'invasion franque, sera scandalisé de voir que certains musulmans, "subjugués par l'amour du pays natal", acceptent de vivre en territoire occupé.
« Il n'y a pas, dira-t-il, pour un musulman, aucune d'excuse devant Dieu à son séjour dans une ville d'incroyance, sauf s'il est simplement de passage. En terre d'islam, il se trouve à l'abri des peines et des maux auxquels on est soumis dans les pays des nazaréniens (chrétiens) ; comme entendre, par exemple, des paroles écoeurantes au sujet du Prophète, particulièrement dans la bouche des plus sots, être dans l'impossibilité de se purifier et vivre au milieu des porcs et tant de choses illicites. Gardez-vous, gardez-vous de pénétrer dans leurs contrées ! Il faut demander à Dieu pardon et miséricorde pour une telle faute. L'une des horreurs qui frappent les yeux de quiconque habite le pays des nazaréniens (chrétiens) est le spectacle des prisonniers musulmans qui trébuchent dans les fers, qui sont employés à de durs travaux et traités en esclaves, ainsi que la vue des captives musulmanes portant aux pieds des anneaux de fer. Les coeurs se brisent à leur vue, mais la pitié ne sert à rien ». (V. Les Croisades vues par les Arabes. Amin Maalouf. Edit. JC Lattès).
De nos jours, qui condamnent sévèrement l'installation et la venue massive de gens soumis en terres bibliques, parmi les Savants du monde arabe ? L'une des horreurs qui frappent les yeux de quiconque habite en terres bibliques d'Europe est le spectacle effarant de cette jeunesse soumise oisive, de ces adultes, personnes d'un certain âge, qui trébuchent dans les pièges diaboliques : télévision, goinfreries, spectacles, cinémas, plages, licence, beuveries, pornographie, drogue, maladies graves, turpitudes, actes blâmables, prostitutions, qui sont employés à rien faire ou parfois à des tâches lourdes et traités comme des moins que rien, ainsi que la vue de ces personnes féminines soumises captives de leur ego et de leurs passions les plus morbides portant sur leurs visages la trace d'une malédiction. Les coeurs se brisent à leur vue, mais la pitié, note l'observateur, ne sert à rien. N'est-ce pas vers leur divin Créateur que doit s'élever leurs plaintes et leurs doléances, leur demande de pardon ?


Demain, s'il plaît au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, tous nous monterons à Jérusalem ! 
Tomorrow, if the Saint and Seigneur of Israel and the worlds, Allaha, like it, all we will go up to Jerusalem !

Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Mochè
 
 
 
 
 
David
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Conversion
des prosélytes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Veau d'or
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
guérim
 
 
 
 
 
 
 
Alliances
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Notes
 
 
 
 
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Fin

 

 
 
 
 
 
 
 
 
Témoignage
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Conclusion
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Cette page a été mise à jour le
22/07/09.

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