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Vers une nouvelle religion, le Noachisme ? |
Selon les Ecritures. |
selon les Écritures bibliques
Au nom de DIEU,
Hachem, Allaha,
Le Tout-miséricordieux,
le Très-miséricordieux !
Louange à Allah, Seigneur des mondes,
Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent
Sa guidée !
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P |
oint de divinité[1]
excepté Allah[2] le Très
Haut[3]. Que les meilleures
salutations[4] soient
sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[5].
L'Astrologie, les astres.
Autres
remarques. Nos Savants nous disent : Dans le corps, comme dans l'Univers,
aucune partie est inutile : tous les organes s’entraident. Mais ce n'est pas
là une raison pour croire que les astres ne sont pas soumis aux ordres de Dieu.
Deux choses sont interdites ; croire : a) que les astres, créent, eux-mêmes,
leurs influences et sont indépendants du Créateur ; c'est la mécréance
; b) aux astrologues qui parlent en toute ignorance. Mais on peut croire que
les astres ont des influences sur les plantes, tout en étant soumis aux ordres
de Dieu ; ce n'est pas contraire à la religion.
Il faut chercher à connaître
la Création et les merveilles qu'elle contient, pour mieux aimer son Créateur.
Cette connexion des divers éléments est donc un aspect du monde, de la création
de Dieu.
Secundo : la supertition. On a dit à ce sujet : Par exemple, P. Whitmore, dans son Exposé sur la superstition au dix-septième siècle (angl.), dit au sujet de l’astrologie que “c’était, et c’est encore, la superstition la plus solidement enracinée”. On estime qu’au bas mot, 50 millions de personnes, soit près d’une personne sur quatre, rien qu’aux États-Unis, ont actuellement des rapports avec l’astrologie sous une forme ou une autre. De nombreux voyants gagnent, comme Nostradamus, célébrité, fortune et faveurs de la part des adeptes de l’occultisme en jouant sur leurs espoirs et leurs points de vue sur l’avenir.
Russell poursuit en disant : “Les astrologues qui réagirent le plus vite félicitèrent la chrétienté pour la ferveur de ses prières qui avaient détourné la catastrophe, tandis que les autres cherchèrent peut-être un autre métier. Mais, alors que les astrologues européens ressentirent un certain embarras pendant quelques semaines, l’incident fut complètement oublié au bout d’un mois environ, et ils reçurent de nouvelles invitations pour tirer l’horoscope des princes nouvellement nés et celui des républiques.”
Cependant, beaucoup s’opposèrent à la divination par l’astrologie. Whitmore dit : “Les écrits des premiers Pères de l’Église (...) contiennent la condamnation réitérée de ceux qui continuaient à pratiquer les antiques rites et systèmes de divination païens sous le couvert du christianisme. De même, les premiers conciles de l’Église jetèrent l’anathème sur les astrologues, les sorciers et ceux qui se mêlaient de sciences occultes. (...) Le concile de Trente [qui se tint à l’époque de Nostradamus] décréta en termes non équivoques que les évêques devaient supprimer la divination par l’astrologie dans leurs diocèses et s’assurer de la destruction de tous les livres qui l’encourageaient.” Mais l’Église catholique agit-elle ensuite de manière à être conséquente avec de telles proclamations ?
La Nouvelle Encyclopédie catholique (angl.) révèle que “le pape Jules II [1503-1513] utilisa l’astrologie pour choisir le jour de son sacre et que Paul III [1534-1549] s’en servit pour déterminer l’heure appropriée pour chaque consistoire. [Ces deux papes sont des contemporains de Nostradamus.] (...) L’astrologie s’insinua dans la culture européenne tout comme elle l’avait fait dans celle de l’Empire romain, et, bien que la doctrine officielle de l’Église l’interdît, personne ne s’attaqua à la manière de voir qui était sous-jacente”.
Quelle était ‘la manière de voir sous-jacente’
dans l’art occulte de l’horoscope ? Un ouvrage français, le Grand Larousse encyclopédique,
nous assure que “le christianisme jugea que
l’astrologie tirait son inspiration du démon”.
L’engouement que beaucoup éprouvent pour l’horoscope, comme
d’autres pour le jeu, les aveugle au point qu’ils n’en voient pas les échecs.
À ce sujet, Eric Russell, dans l’ouvrage Astrologie et prédictions (angl.),
examine l’exemple d’un “déluge effroyable” que la plupart des astrologues européens,
contemporains de Nostradamus, avaient prédit. Ils étaient d’accord pour dire
que toutes les planètes “seraient en conjonction dans le signe aqueux des Poissons,
ce qui indiquait, de manière infaillible, que le monde connu serait détruit
par l’eau. (...) Quelques rares fondamentalistes émirent une opinion contradictoire
en disant qu’il était impossible que ce soit vrai, car Dieu n’avait-il pas mis
l’arc-en-ciel dans la nuée, promettant ainsi que jamais plus les écluses des
cieux ne seraient ouvertes ? (...) Les constructeurs de bateaux firent d’immenses
bénéfices ; en effet, ceux qui en avaient les moyens affrétèrent toute embarcation
disponible dans les ports”. Le monde attendit, mais rien ne se produisit.
Les exemples de ce genre ne manquent pas. Et les astrologues
et autres magiciens n'ont-ils pas encore de beaux jours devant eux ?
L’avenir dans les astres. Selon Epiphanius : L’astrologie, entre temps, venait au secours le l’oecuménisme[6] : des auteurs juifs et arabes[7] accréditèrent la thèse selon laquelle chaque religion dépendait des astres, et puisque les astres, dans la doctrine gnostique[8], sont dirigés par les Archontes, ou les Sephiroth juives, il s’ensuit que les religions dépendraient directement de ces divinités. Ainsi, racontaient-ils, l’Archonte maître du Christianisme est Mercure, ou Hermès, le trois fois grand ou « Trismégiste », qui a été formé par le dernier des grands initiés, le Christ ; la religion égyptienne était le fruit de la conjonction de Jupiter avec le Soleil ; l’islamisme tirait son origine de la conjonction de Jupiter avec Vénus, tandis que la religion juive provenait de la conjonction de Jupiter avec Saturne. Les religions étaient donc toutes vraies[9], étant donnée leur origine astrologique commune, mais d’une vérité relative et complémentaire ; elles étaient en réalité des formes particulières et respectable d’une Religion Universelle unique et indéfinie. Conséquence : la religion catholique qui se proclamait l’unique vraie apparaissait au contraire dans une telle logique comme fausse. De là découle l’intolérance des humanistes, pour la Révélation et les dogmes, qui déboucha en une rébellion ouverte, sinon en conjuration comme celle de Lelio Sozzini (ou Socin), siennois, qui en 1545 fonda à Vicenza une société secrète pour la destruction du Christianisme. Il est bon de rappeler que son fils Fausto fut le continuateur infatigable de l’oeuvre de son père, et pour ces mérites, Adriano Lemmi, le jour de son intronisation comme Grand Maître du Grand Orient d’Italie, le 29 septembre 1893, le présenta comme le père de la Maçonnerie.
On pourrait se demander quel était le motif profond de cette soif de liberté religieuse dans un Etat chrétien où la population dans son ensemble était restée attachée à sa foi : les humanistes ne revendiquaient pas, le droit d’adorer le vrai Dieu, car au XVIe siècle ce droit était déjà assuré ; il ne leur restait donc que la revendication du droit de refuser cette adoration[10]. (Epiphanius. Op. cit.).
Le Midr. Tan’h. prend comme exemple l’histoire du premier Juif, Abraham[11]. La science et l’astrologie lui ont été révélé que sa nature ne lui permettait pas d’avoir des enfants. Alors Dieu lui dit : « Tu n’auras pas d’enfants en étant Abram, mais Abraham aura des enfants ». Et celui-ci Le crut. Les idolâtres croient aveuglément en la prédestination[12], telle qu’elle est inscrite dans l’horoscope, et la tiennent pour absolument irrévocable : l’homme juif doit savoir, s’entend dire Abraham, qu’il possède la capacité de « sortir hors de son destin astrologique » et de le dominer grâce aux moyens[13]. (Voix de la Thora. II, p. 175). (à suivre)[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
En arabe, ta’alâ. En hébreu,
El Elyon.
[4]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[5]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[6]
pour le monde biblique uniquement.
[7]
Il sera bon de connaître lesquels ?
[8]
du Sabéisme.
[9]
Oui, dans un certain sens, et non réellement. Dans les temps anciens, la lointaine
Antiquité, le premier message divin était révélé à travers la Thora. Puis,
va succéder un autre message pour les Fils d'Israël et les Judaïsés, celui
de l'Evangile. Enfin, viendra celui qui abolira le message biblique, le message
coranique. Pour l’Islam traditionnel : « Certes,
la religion auprès de Dieu, c’est la Soumission (ou en arabe, l’Islam). »
(Coran III 19). Omar fils de Khattab a dit : « Nous étions insignifiants
avant la Soumission (ou l’Islam), mais c’est grâce à la Soumission que nous
sommes devenus puissants et respectés. Les Soumis qui veulent la puissance
et le respect sans la Soumission (ou l’Islam), seront avilis. » Propos
que devrait méditer bon nombre de gens de la diaspora d'Afrique du Nord en
Europe, dont en France.
[10]
Ils ont pris ainsi leur passion pour une divinité,
et le diable banni pour maître et seigneur.
[11]
Pour l’Islam traditionnel, Abraham n’était pas et surtout n’a jamais été un
juif. Ce vocable fera son apparition
qu’après 1) la naissance de Jacob, 2) la révélation de la Thora avec Mochè,
le prophète (sur eux la Paix !). Il était, au contraire, un soumis, et n’était pas du nombre des associateurs. (V. Coran
III 67).
[12]
Pour l’Islam traditionnel, croire en la Prédestination est obligatoire. Sommes-nous
pour autant des idolâtres ? Nullement. Et loin de nous l’astrologie et ses croyances.
Selon le bibliste et le commentateur biblique (Gen. 16, 11, 13) : « L’Eternel
entend » exprime ainsi un pouvoir divin plus étendu et plus profond que
« L’Eternel voit ». Agar ne saisit pas encore la nuance importante,
mais les deux attributs nommés ici constituent en commun la base de la croyance
en la « providence individuelle » Dieu entend et voit tout, ce credo
des fils d’Ismaël fut cependant érigé par la suite en
principe suprême, tandis que la notion de responsabilité personnelle et la
doctrine du libre arbitre furent
reléguées à l’arrière plan. Les conséquences qui en découlèrent pour la religion
(..) : Le Midrach fait remarquer qu’en dépit de la signification de ce nom
: Dieu a entendu ta peine, (...) : Dieu entendra ta peine, c’est-à-dire toutes
les peines futures. Ce nom indique ainsi l’idée principale que le fils d’Agar
devra incarner en sa personne : la conscience de la Providence qui veille
sur l’homme, sur sa misère, et ses peines, et qui non seulement la voit, mais
l’écoute, c’est-à-dire entend les gémissements qu’elles arrachent et les juge.
Mais les enfants d’Ismaël ont, par la suite, hypertrophié cette notion et
l’ont érigée en une doctrine qui proclame la dépendance de l’homme de la divinité
« qui entend tout », aussi bien dans sa volonté que dans ses oeuvres
et ses destinées. Ce concept aboutit finalement à un système rigide faisant
apparaître l’homme comme étant soumis,
impuissant, aux décrets absolus de Dieu, à la prédestination du bien et du
mal, à la fatalité. (Op.
cit. p. 158-9).
[13]
Pour le prophète Abraham (sur lui la Paix !) son moyen véritable sera de ne
pas regarder le décret divin, mais plutôt et uniquement l’obéissance à son
divin Créateur. Tel est être le comportement de tout croyant soumis, et pratiquant
sincère.
« Puisque les
astrologues et les sorciers président également ce qui va se passer, quelle
est alors la différence entre eux et les prophètes ? Mais ce n’est qu’une
partie de leurs paroles qui s’accomplit, et il est possible qu’elles ne s’accomplissent
point du tout, alors que les paroles des prophètes s’accomplissent à la lettre ».
(Maïmonide). Combien le Saint et Seigneur d'Israël est au-dessus de ce
qu'ils décrivent !
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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16/08/06
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