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La circoncision du Messie
Au
nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des
mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous
ceux qui suivent Sa guidée !
oint de divinité[1]
excepté Allah[2]
le Très Haut. Que les meilleures salutations[3]
soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
La
circoncision.
Nous savons tous que le fils de Marie, comme d'autres
prophètes (sur eux la Paix !), naquit circoncis de naissance. Selon
Schalom ben Chorin de dire le concernant : "La coutume consistant
à donner à l'enfant juif son nom au moment de sa circoncision s'est
conservée jusqu'à nos jours. Ici, toutefois, l'auteur (Luc 2, 21) souligne
le nom de Jésus (Yeshoua) avait déjà été fixé avant la naissance, voire
avant la conception, car il désigne celui qui apporte le Salut.
Il est important que la circoncision
soit mentionnée, car par cette cérémonie le fils de Marie est assujetti
à la Loi ; il satisfait ainsi à la première mitsva, c'est-à-dire au
premier commandement valable pour tout Juif. Si l'on a présent à l'esprit
le fait que Luc a subi l'influence de Paul, cette mention, banale en
soi, prend toute sa signification théologique. Paul constate explicitement
(Ga 4, 4) que Jésus, né d'une femme (comme tout homme), a été assujetti
à la Loi (comme tout Juif). L'acte de la circoncision parachève l'identité
de Jésus comme homme et comme Juif. Lui qui par ailleurs, dans la perspective
de Paul, dépasse toute même humaine et représente la fin de la Loi nous
est néanmoins présenté de manière évidente à la fois dans son humanité
et dans sa judéité. ("Marie, un regard juif sur la mère de Jésus".
Edit. Desclée de Brouwer)
l'Évangile de Barnabé reste lui fidèle
aux Textes évangéliques.
CHAPITRE V Circoncision
de Jésus.
Quand furent accomplis les
huit jours, selon la loi du Seigneur, comme il est écrit au livre de
Moïse,
ils prirent l'enfant et le portèrent au Temple pour le circoncire. Ils
le circoncirent donc et l'appelèrent "Jésus"
comme l'avait dit l'ange du Seigneur avant qu'il fut conçu dans le ventre.
Marie et Joseph surent que cet enfant devait être pour le salut et la
ruine de beaucoup.
Aussi craignirent-ils Dieu. et ils servaient l'enfant avec crainte de
Dieu.
Études
et remarques.
Schalom Ben-Chorin d'écrire
au sujet des paroles selon Luc (2, 34-35) : "Cette prédiction se
divise en deux parties. La première se réfère à la mission de l'enfant,
la seconde au destin de la mère.
L'apparition de l'enfant aura,
au sein du peuple d'Israël, un double effet : les uns connaîtront la
chute ; sans doute s'agit-il en premier lieu de la couche dirigeante
qui causera la perte de Jésus et par là (selon la conception de l'Evangile)
sa propre perte. Mais beaucoup d'autres, en Israël, seront relevés,
ressuscités afin de connaître une vie nouvelle. Jésus est vu comme "un
signe contesté" ; c'est là une fonction que lui attribue également
l'Epître aux Hébreux (12, 3). Peut-être cette corrélation nous dit-elle
quelque chose à propos de Syméon lui-même : Il n'est pas impossible
qu'il est appartenu lui aussi à ce milieu des "Hébreux" à
qui, précisément, l'Epître précitée était adressée...
Ce Syméon (Shimon) dont "l'auteur
nous dit qu'il était juste et pieux, et qu'il attendait la "consolation
d'Israël" (Lc. 2, 25). (...) L'expression "consolation d'Israël"
est l'une désignations du Messie, que l'on retrouve dans le Talmud.
Selon certaines traditions, le Messie devait s'appeler Mena'hem ("le
consolateur") ; sa naissance était attendue sans doute seulement
après la destruction du Deuxième Temple pour le 9 Av, date du calendrier
hébraïque qui se situe en général dans le courant du mois d'août et
qui représente le jour d'anniversaire de la destruction du Temple. Pour
cette raison, le mois d'Av fut aussi appelé Mena'hem Av.
L'attente de l'avènement imminent
du Messie, ou encore du Royaume de Dieu, constitue aussi le thème fondamental
de la prédiction de Jésus lui-même, du message de Jean-Baptiste, ainsi
que de l'espérance de Paul et de l'Eglise primitive. ("Marie, un
regard juif sur la mère de Jésus". Edit. Desclée de Brouwer)
Nous dirons : Ben-Chorin a
vu, d'une certaine façon, juste lorsqu'il dit notamment, et en parlant
du futur Messie (ou le Prophète attendu) : ...sa naissance était attendue
sans doute seulement après la destruction du Deuxième Temple. En effet,
pour consoler le peuple d'Israël de la perte du second Temple, le Saint
et Seigneur d'Israël avait promis qu'un Prophète leur serait envoyé,
lequel aurait pour charge de restaurer le Temple détruit. Mais lorsqu'il
vint à eux, "alors qu'auparavant ils cherchaient la victoire sur
les mécréants, quand donc leur vint cela même qu'ils reconnaissaient,
ils le mécrurent." (Coran II 89) C'était bien le Prophète Mohammad
(sur lui Prière et Paix !) : 1°) la consolation d'Israël, 2°) le consolateur
et non le Sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur
eux la Paix !). Car après la destruction du Temple (ou la deuxième Maison
de Dieu), la venue d'un restaurateur s'imposait. Mais celui-ci serait
refusé par les gens de la Torah.
Si ce Syméon faisait partie
réellement de ces pieux qui partagent l'espérance de la venue imminente
du Messie, il ne pouvait s'agir là que du Sceau de la Prophètie, le
Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Lequel sera annoncé par
le Sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la
Paix !) (Coran LXI 6). Car cet homme, en lisant les Ecritrures, pouvait
apprendre que proche serait la destruction du Temple. Et ce qui allait
la provoquer c'est justement l'assassinat des prophètes Zacharie et
son fils (sur eux la Paix !).
Et d'ajouter encore : "Syméon
fait donc partie de ces pieux qui partagent l'espérance de la venue
imminente du Messie. Luc nous dit (2, 25-26) que l'Esprit-Saint était
sur lui, et qu'il lui avait révélé qu'il ne mourrait pas avant d'avoir
vu le Christ du Seigneur (Mashia'h Adonaï). Il vient au Temple, poussé
par l'Esprit, et il prend l'enfant Jésus dans ses bras.
Ce dernier acte fait partie
du culte ; il est pratiqué encore de nos jours. En effet, lors de la
circoncision et du rachat du premier-né, on place l'enfant dans les
bras de plusieurs personnes participant à la cérémonie. C'est là une
manière d'honorer ces personnages ; en même temps, dans la mesure où
il s'agit d'hommes pieux, instruits par la Tora et craignant Dieu, on
admet qu'ils transmettent ainsi à l'enfant une force bénéfique. Cela
doit être le cas de Syméon qui va d'ailleurs aussitôt prononcer une
bénédiction, connue dans la liturgie catholique sous l'appellation :
Nunc dimittis.
...Le récit de Luc nous fait
part ensuite d'une autre "prophétie" qui n'est cependant pas
citée textuellement. Elle émane d'une veuve âgée nommée Anne, appartenant
à ce cercle du Hassidim dont faisait partie Syméon. Ce passage de Luc
se distingue par la précision avec laquelle il décrit la personne (Lc
2, 36-37) : (...)
L'insertion du personnage d'Anne
dans le récit de Luc a sans doute un double but : D'une part, il faut
faire entendre aussi la voix d'une femme ; d'autre part, cette femme
s'appelle Anne (Hanna) comme la mère de Samuel qui représente l'un des
modèles de Marie dans l'Ancien Testament. C'est aussi pour ce double
motif que la description de ce personnage prend nettement plus de place
que son discours (qui n'ajoute rien à celui de Syméon)..." (Op.
cit.)
Nous dirons : Nous savons tous
que le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) naquit circoncis de
naissance. Donc, à partir de là tout ce que l'on fait dire à l'Évangéliste
est suspect, voire douteux. En effet, l'insertion de ces deux personnages
dans le récit de l'Évangéliste a sans doute un double but : D'une part,
d'avertir le peuple d'Israël et le peuple de l'Évangile que l'arrivée
imminente du Messie a été pleinement réalisée en la personne du Messie,
fils de Marie (sur lui la Paix !). D'autre part, de convaincre qu'il
n'en existe pas d'autre après lui. Et surtout pas un autre en la personne
du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). C'est une mise en garde
claire et précise pour tous ceux qui remettraient en cause la véracité
des paroles bibliques et évangéliques, voire les prophéties... Enfin,
il apparaît maintenant que cet Evangile a bien été écrit après la destruction
du deuxième Temple, soit après 70 de l'ère nazarénienne non avant. En
effet, et comme le note Ben-Chorin : Pour la suite de la narration,
le texte de Luc est difficile à mettre en harmonie avec celui de Matthieu.
D'après Luc, une fois accomplis les trois actes rituels, Marie, Joseph
et l'enfant retournent à Nazareth où Jésus va grandir. Matthieu, en
revanche, nous parle d'une fuite en Égypte et d'un séjour dans ce pays,
sur lequel nous ne possédons aucun détail. (Op. cit.)
Nous dirons : Le texte de Matthieu
semble être le plus proche de la vérité. Il rejoint en fait le récit
coranique et l'avis de commentateurs coraniques. Après la présentation
de son fils à son peuple que pouvait faire Marie l'accusée ? Sinon se
retirer en un endroit isolé avec son enfant. Et Dieu est plus Savant
!
La
circoncision. Verse et controverse.
Le fils de Marie
naquit circoncis. Notons ici que le narrateur de l'E.B., comme celui
de la Bible rapportent tous deux un récit qui est en contradiction flagrante
avec la loi de la Thora (V. Bible. Lv. 1.23, 6 ; Ex. 13.2. 12.15.;
34.20; Nb. 15-16 ; Lv. 12.8). Le Judaïsme, lui aussi, admet la naissance
de prophètes circoncis. Ce que refuse toute personne de l'Evangile.
Par contre, ils se refusent ensuite d'imiter absolument leur prophète,
le fils de Marie. Qui est également, rappelons-le au passage,
pour eux, plus qu'un prophète : Son fils ou une divinité, et eux, les
fils et les filles de cette divinité. Sans pour autant faire ce qui
leur commande ! ? En agissant ainsi, ne portent-ils pas sur eux la marque
de la mécréance, de l'impureté ? Ne lisons-nous pas :
CHAPITRE XXI (a) Jésus guérit un possédé
: les porcs sont jetés à la mer : puis il guérit la fille de la Cananéenne.
Jésus monta à Capharnaüm. Comme
il approchait de la ville. un possédé sortit des tombes. Aucune [78]
chaîne ne pouvait le retenir et il faisait beaucoup de mal aux hommes.
Les démons criaient par sa bouche : " Saint de Dieu. pourquoi es-tu
venu nous molester avant le temps ? " Et ils le priaient de ne
pas les chasser. Jésus leur demanda combien ils étaient. Ils répondirent
: " Six mille six cent soixante six ! " En entendant cela.
les disciples furent saisis de frayeur et ils priaient Jésus de s'en
aller.
Jésus dit alors : " Où
est votre foi ? C'est le démon qui doit s'en aller et non pas moi !
" Les démons crièrent donc : "Nous sortirons ! Mais permets-nous
d'entrer dans ces porcs !" Il y avait là. paissant près de la mer.
a peu près dix mille porcs appartenant à des Cananéens. "Allez-vous
en. dit alors Jésus. entrez dans les porcs !" Avec fracas. les
démons entrèrent dans les porcs et les précipitèrent à la mer. Ceux
qui gardaient les porcs s'enfuirent en ville et racontèrent tout ce
qui était arrivé par Jésus. Les hommes sortirent donc de la ville et
trouvèrent Jésus et l'homme guéri. Les hommes furent remplis de crainte
et ils prièrent Jésus de quitter leur territoire.
Jésus s'en alla donc de chez
eux et monta du côté de Tyr et Sidon. Et voici qu'une femme de Canaan.
sortie de sa patrie à la recherche de Jésus avec deux de ses fils lui
cria. en le voyant venir avec ses disciples : « Jésus. fils
de David. Aie pitié de ma petite fille qui est tourmentée par le diable. »
Jésus ne lui répondit. même pas un mot. parce qu’ils faisaient partie
du peuple incirconcis. Les disciples furent pris de
pitié et dirent : « Maître. aie pitié d’eux ! Vois comme
ils crient et comme ils pleurent ! » Jésus répondit :
« Je ne suis envoyé qu’au peuple d’Israël (b) ». Alors la
femme vint devant Jésus avec ses fils. pleurant et disant : " Fils
de David. aie pitié de moi ! " Jésus répondit : " Il n'est
pas bon d'enlever le pain des mains des fils et de le donner aux chiens
! " Jésus dit cela à cause de leur impureté. car ils faisaient
partie du peuple incirconcis.
La femme répondit : « Seigneur. les chiens mangent les miettes
qui tombent de la table de leurs maîtres ! " Alors Jésus admira
les paroles de la femme et dit : " Femme grande est ta foi ! "
Et. les mains levées au ciel. il pria Dieu. Puis il dit : " Femme.
ta fille est libérée. Va en paix ! " La femme s'en alla et en rentrant
chez elle. elle retrouva la petite fille qui bénissait Dieu. C'est pourquoi
[80] la femme dit : " Vraiment il n'y a pas d'autre Dieu que le
Dieu d'Israël (c) ! " Et toute sa parenté s'agrégea à la loi de
Dieu. selon la loi écrite au livre de Moïse ".
CHAPITRE XXII (a) Misérable condition
des incirconcis. Puisqu'un chien est meilleur qu'eux.
Ce jour-là. les disciples interrogèrent
Jésus : " Maître. pourquoi as-tu répondu à cette femme qu'ils étaient
des chiens ? " Jésus répondit : " Je vous le dit en vérité.
un chien est meilleur que l'homme incirconcis
! " Les disciples s'attristèrent alors et dire : " Ces paroles
sont dures. Qui pourra les comprendre ? "
Jésus répondit : " O insensés ! Si vous considérer
ce que fait le chien, pour servir son maître. Alors qu'il est sans intelligence.
vous trouverez que j'ai parlé juste. Dites-moi : le chien. ne garde-t-il
pas la maison de son maître ? n'expose-t-il pas sa vie contre le voleur
? Certes oui ! Mais que reçoit-il ? Beaucoup de coups et d'injures et
un peu de pain : et toujours il présente à son maître une mine joyeuse.
N'est-ce pas ? " - " Oui, c'est vrai. Maître ! ". répondirent
les disciples. Jésus dit alors : " Considérez maintenant tout ce
que Dieu (b) a donné à l'homme et vous verrez combien il est injuste
de ne pas observer l'alliance que Dieu a [81] conclue avec Abraham son
serviteur.
Souvenez-vous de ce que David
dit à Saül. roi d'Israël. contre Goliath. le Philistin : " Seigneur.
dit David. quand ton serviteur gardait les troupeaux de ton serviteur.
le loup. et le lion survenaient et prenaient les brebis de ton serviteur.
Alors ton serviteur partait les tuer et leur reprendre les brebis. Eh
bien. quel est donc cet incirconcis.
sinon quelqu'un qui leur ressemble ? Ton serviteur partira donc. au
nom du Seigneur Dieu (c) d'Israël. et tuera cet impur qui blasphème
le peuple saint de Dieu ! "
Alors les disciples dirent
: " Maître. dis-nous pour quelle raison l'homme doit se circoncire
! " Jésus répondit : " Qu'il suffise de savoir que Dieu l'a
commandé à Abraham en ces termes : Abraham. Circoncis ton prépuce et
celui de toute ta maison. car c'est une alliance entre toi et moi pour
toujours ! "
CHAPITRE XXIII (a) Origine de la circoncision
: alliance de Dieu avec Abraham : damnation des
incirconcis.
Cela dit. Jésus s'assit près
de la montagne qui fait face à Tyr et ses disciples s'approchèrent de
lui pour entendre ses paroles. [Jésus dit alors : " Au paradis.
après qu'Adam. premier homme trompé par Satan. eut mangé la nourriture
défendue par Dieu. sa chair se rebella contre l'esprit. Alors il fit
serment en ces termes : "Par Dieu (b). je veux te couper !"
Et après avoir cassé une pierre. il prit sa chair pour la couper avec
le tranchant. Aussi en fut-il réprimandé par l'ange Gabriel. Il répondit
: " J'ai juré par Dieu (b) de la couper et je ne serai jamais menteur
! " L'ange lui montra alors l'excroissance de sa chair et il la
coupa. C'est pourquoi. de même que tout homme prend chair de la chair
d'Adam. ainsi est-il obligé d'observer tout ce qu'Adam promit par serment.]
Adam appliqua cela à ces fils et l'obligation de la circoncision se
transmit de génération en génération.
Or. au temps d'Abraham. l'idolâtrie
s'étant multiplié sur la terre, peu nombreux étaient ceux qui se trouvaient
circoncis. Dieu révéla donc à Abraham l'épisode de la circoncision et
il conclut son alliance en disant : " Celui qui n'aura pas circoncis
sa chair. je le rejetterai de mon peuple à jamais ! ". A ces paroles
de Jésus. les disciples tremblèrent de crainte. parce qu'il avait parlé
dans la véhémence de l'esprit. Jésus dit alors : "Laissez
la crainte à celui qui n'a pas circoncis son prépuce. parce qu'il est
privé du paradis ! "
Puis Jésus ajouta : "Chez
beaucoup. l'esprit est prompt dans le service de Dieu. mais la chair
est faible. C'est pourquoi l'homme qui craint Dieu doit considérer ce
qu'est la chair. d'où elle a pris origine et ce à quoi elle sera réduite.
Dieu créa la chair (c) de la boue de la terre. En elle. il insuffla
le souffle vital en soufflant dedans. Quand donc la chair fait obstacle
au service de Dieu. elle doit être méprisée comme de la boue et foulée
aux pieds. car celui qui hait son âme en ce monde. la garde pour la
vie éternelle. Ce qu'est la chair actuellement, ses désirs le manifestent
: elle est un cruel ennemi de tout bien. car elle seule désire le péché.
L'homme doit-il donc. pour complaire à son ennemi. cesser de plaire
à Dieu. son créateur (d) ? Jugez-en vous-même ! Tous les saints et prophètes
ont été ennemis de leur chair pour le service de Dieu. C'est pourquoi.
spontanément et avec allégresse. ils allaient à la mort pour ne pas
offenser la loi de Dieu. donnée à Moïse. son serviteur. en allant servir
les dieux faux [84] et menteurs. Souvenez-vous d'Élie qui fuyait par
des lieux déserts de montagne. en mangeant que de l'herbe et vêtu de
peaux de chèvre. Combien de jours ne jeûna-t-il pas ! Quel froid ne
supporta-t-il pas ! Combien de pluies le trempèrent ! Et tout cela pendant
les sept ans que dura l'âpre persécution de l'impure Jézabel ! Rappelez-vous
Élisée qui mangeait du pain d'orge et s'habillait de vêtements des plus
grossiers ! Je vous le dis en vérité. ceux-là. qui n'ont pas craint
de mépriser leur chair. Étaient terriblement redoutés des rois et des
princes. Cela suffirait pour mépriser la chair. ô hommes ! Mais si vous
regardez les tombeaux. vous saurez ce qu'est la chair ! [Explicit].
Rappel : 1°) Adam est né circoncis de
naissance. 2°) Celui qui décida de circoncire lui-même s'appelle
Abraham non Adam. 3°)
Cause de la circoncision : Une guerre éclata entre Abraham
et les Amaliques. Sur le champ de bataille, on ne put savoir alors
quels étaient les compagnons d’Abraham et les compagnons des
Amaliques (Bible : Amalécites).
C’est alors qu’elle fut instituée pour les Fils de l’Islam. 2. Sagesse
à retenir de cette pratique : Pour chaque membre, il y
a une adoration. Et l’adoration du sexe, c’est justement la circoncision.
L’inverse, c’est un signe de la mécréance. Selon une parole prophétique
: "Un homme vint auprès du Prophète (sur lui Prière et Paix
!) et lui dit : "Je suis devenu soumis." Il lui dit :
"Jette loin de toi les poils de l'associationnisme et fais-toi
circoncire." ("Traditions" du père [abou] de David)
Et Dieu est plus Savant ! 3. Le monde toranique parle, lui,
du membre de la Connaissance, soit l'organe des relations
sexuelles : cause de la perte d'Adam…4°) D'après les évangélistes,
on faisait paître en Palestine des troupeaux énormes de pourceaux -
environ deux mille têtes (Marc, 5/13 ; Matthieu, 8/30, etc.), mais on
sait que les juifs considéraient ces animaux comme impurs et ne les
mangeaient pas. Pourquoi en auraient-ils élevés ?... Ici, on nous
parle plutôt de Cananéens. Secundo : les démons, les génies semblent
aimer prendre demeure dans les pourceaux. Comment peut-on imaginer que
le Messie puisse autoriser à la consommation ? Paul franchira
allègrement ce pas, le Messie nullement. Alors que suivre, l'ami de
Dieu ou l'ami des pourceaux : le démon ? Et quel châtiment, au Jour des
Comptes, attend ceux qui ont et auront changé cette loi biblique ? (à
suivre)
Que le Seigneur des mondes nous guide
tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue
arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de
langue arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme
signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules
d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes
interprètent la « prière » divine comme étant un octroi
de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande
de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad,
fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham (sur eux
la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Comparer
: Bible. Lév. 12.
[6] Erreur,
il aurait fallut l'appeler : le Messie-Ichoua (Jésus).
[7] Dans Luc,
se trouve ensuite un premier personnage énigmatique : Syméon, qui
dit à Marie sa mère : "Il
est là pour la chute ou le relèvement de beaucoup en Israël et pour
être un signe contesté. Toi-même un glaive te transpercera l'âme.
Ainsi seront dévoilés les débats de bien des cœurs."
(Bible. Lc. 2 25-35). (Comparer : Bible. chute ou Es. 8.4 ; I Cor.
1.23 ; I P 2.8 – 2.35 débats intérieurs Mc. 7.6-8 ; Lc. 16.15 ; Act.
1.24 ; 15.8 Ce même individu de dire également : "…Car
mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé face à tous les peuple
: lumière pour la révélation aux païens et gloire d'Israël ton peuple.
(Comparer : Bible. j'ai vu ton salut Es. 40.5 (grec); Lc. 1.69 71.77
; 3.6 ; Tt.2.11- 2.31 - face à tous ses peuples Es. 52.10 – lumière
pour les païens. Es. 42.6 ; 49.6 ; Lc. 24.47 – gloire de ton peuple
Es.46.13).
"Toi-même un glaive te transpercera l'âme",
soit, ils prendront ton fils comme divinité en dehors de Dieu. Semble
correspondre et confirmer : (Coran XIX 23).
Deuxièmement : Un autre personnage énigmatique apparaît
: une prétendue prophétesse du nom de Anne. "Elle
se mit à célébrer Dieu et à parler de l'enfant à tous ceux qui attendaient
la libération de Jérusalem" (2.38).
Nous savons tous qu'il n'existe pas de prophétesse dans
la religion divine. La charge de la prophétie revenant exclusivement
aux hommes. Secundo : Si les gens pensaient être libérés, à travers
cet enfant, du joug italien, ils se sont trompés lourdement. Ce sera
plutôt l'inverse qui se produira. Alors prophétesse ou devineresse
? Troisièmement : Le seul qui délivrera la province de Châm, Jérusalem,
l'Egypte, etc., de la présence gréco-italienne,
sera le Sceau de la Prophétie. C'est la lourde tâche que feront et
se fixeront ses vicaires après lui.
Conclusion : Il paraît difficile : 1. D'admettre ces deux personnages
énigmatiques 2. On ne peut attribuer ces paroles bibliques au fils
de Marie, car la plupart de ses prophéties concernent uniquement le
Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad. 3. Syméon attendait,
dit-on, la consolation d'Israël, Anne, la libération d'Israël. Tout
cela arrivera bien, mais six siècles plus tard. Et Dieu est plus Savant
!
Point
de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes,
ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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