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L'Heure approche ! (Coran LIV 1)

"Laissez la crainte à celui qui n'a pas circoncis son prépuce. parce qu'il est privé du paradis ! "

La circoncision du Messie  


Au nom de DIEU, Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX, le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !  

P

oint de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4]

La circoncision.  

   Nous savons tous que le fils de Marie, comme d'autres prophètes (sur eux la Paix !), naquit circoncis de naissance. Selon Schalom ben Chorin de dire le concernant : "La coutume consistant à donner à l'enfant juif son nom au moment de sa circoncision s'est conservée jusqu'à nos jours. Ici, toutefois, l'auteur (Luc 2, 21) souligne le nom de Jésus (Yeshoua) avait déjà été fixé avant la naissance, voire avant la conception, car il désigne celui qui apporte le Salut.

   Il est important que la circoncision soit mentionnée, car par cette cérémonie le fils de Marie est assujetti à la Loi ; il satisfait ainsi à la première mitsva, c'est-à-dire au premier commandement valable pour tout Juif. Si l'on a présent à l'esprit le fait que Luc a subi l'influence de Paul, cette mention, banale en soi, prend toute sa signification théologique. Paul constate explicitement (Ga 4, 4) que Jésus, né d'une femme (comme tout homme), a été assujetti à la Loi (comme tout Juif). L'acte de la circoncision parachève l'identité de Jésus comme homme et comme Juif. Lui qui par ailleurs, dans la perspective de Paul, dépasse toute même humaine et représente la fin de la Loi nous est néanmoins présenté de manière évidente à la fois dans son humanité et dans sa judéité. ("Marie, un regard juif sur la mère de Jésus". Edit. Desclée de Brouwer) 


   l'Évangile de Barnabé reste lui fidèle aux Textes évangéliques.    

    CHAPITRE V Circoncision de Jésus. 

   Quand furent accomplis les huit jours, selon la loi du Seigneur, comme il est écrit au livre de Moïse[5], ils prirent l'enfant et le portèrent au Temple pour le circoncire. Ils le circoncirent donc et l'appelèrent "Jésus[6]" comme l'avait dit l'ange du Seigneur avant qu'il fut conçu dans le ventre. Marie et Joseph surent que cet enfant devait être pour le salut et la ruine de beaucoup[7]. Aussi craignirent-ils Dieu. et ils servaient l'enfant avec crainte de Dieu.

Études et remarques. 

    Schalom Ben-Chorin d'écrire au sujet des paroles selon Luc (2, 34-35) : "Cette prédiction se divise en deux parties. La première se réfère à la mission de l'enfant, la seconde au destin de la mère.
   L'apparition de l'enfant aura, au sein du peuple d'Israël, un double effet : les uns connaîtront la chute ; sans doute s'agit-il en premier lieu de la couche dirigeante qui causera la perte de Jésus et par là (selon la conception de l'Evangile) sa propre perte. Mais beaucoup d'autres, en Israël, seront relevés, ressuscités afin de connaître une vie nouvelle. Jésus est vu comme "un signe contesté" ; c'est là une fonction que lui attribue également l'Epître aux Hébreux (12, 3). Peut-être cette corrélation nous dit-elle quelque chose à propos de Syméon lui-même : Il n'est pas impossible qu'il est appartenu lui aussi à ce milieu des "Hébreux" à qui, précisément, l'Epître précitée était adressée...
   Ce Syméon (Shimon) dont "l'auteur nous dit qu'il était juste et pieux, et qu'il attendait la "consolation d'Israël" (Lc. 2, 25). (...) L'expression "consolation d'Israël" est l'une désignations du Messie, que l'on retrouve dans le Talmud. Selon certaines traditions, le Messie devait s'appeler Mena'hem ("le consolateur") ; sa naissance était attendue sans doute seulement après la destruction du Deuxième Temple pour le 9 Av, date du calendrier hébraïque qui se situe en général dans le courant du mois d'août et qui représente le jour d'anniversaire de la destruction du Temple. Pour cette raison, le mois d'Av fut aussi appelé Mena'hem Av.
   L'attente de l'avènement imminent du Messie, ou encore du Royaume de Dieu, constitue aussi le thème fondamental de la prédiction de Jésus lui-même, du message de Jean-Baptiste, ainsi que de l'espérance de Paul et de l'Eglise primitive. ("Marie, un regard juif sur la mère de Jésus". Edit. Desclée de Brouwer)

   Nous dirons : Ben-Chorin a vu, d'une certaine façon, juste lorsqu'il dit notamment, et en parlant du futur Messie (ou le Prophète attendu) : ...sa naissance était attendue sans doute seulement après la destruction du Deuxième Temple. En effet, pour consoler le peuple d'Israël de la perte du second Temple, le Saint et Seigneur d'Israël avait promis qu'un Prophète leur serait envoyé, lequel aurait pour charge de restaurer le Temple détruit. Mais lorsqu'il vint à eux, "alors qu'auparavant ils cherchaient la victoire sur les mécréants, quand donc leur vint cela même qu'ils reconnaissaient, ils le mécrurent." (Coran II 89) C'était bien le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !) : 1°) la consolation d'Israël, 2°) le consolateur et non le Sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !). Car après la destruction du Temple (ou la deuxième Maison de Dieu), la venue d'un restaurateur s'imposait. Mais celui-ci serait refusé par les gens de la Torah.
   Si ce Syméon faisait partie réellement de ces pieux qui partagent l'espérance de la venue imminente du Messie, il ne pouvait s'agir là que du Sceau de la Prophètie, le Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Lequel sera annoncé par le Sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !) (Coran LXI 6). Car cet homme, en lisant les Ecritrures, pouvait apprendre que proche serait la destruction du Temple. Et ce qui allait la provoquer c'est justement l'assassinat des prophètes Zacharie et son fils (sur eux la Paix !).


   Et d'ajouter encore : "Syméon fait donc partie de ces pieux qui partagent l'espérance de la venue imminente du Messie. Luc nous dit (2, 25-26) que l'Esprit-Saint était sur lui, et qu'il lui avait révélé qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu le Christ du Seigneur (Mashia'h Adonaï). Il vient au Temple, poussé par l'Esprit, et il prend l'enfant Jésus dans ses bras.
   Ce dernier acte fait partie du culte ; il est pratiqué encore de nos jours. En effet, lors de la circoncision et du rachat du premier-né, on place l'enfant dans les bras de plusieurs personnes participant à la cérémonie. C'est là une manière d'honorer ces personnages ; en même temps, dans la mesure où il s'agit d'hommes pieux, instruits par la Tora et craignant Dieu, on admet qu'ils transmettent ainsi à l'enfant une force bénéfique. Cela doit être le cas de Syméon qui va d'ailleurs aussitôt prononcer une bénédiction, connue dans la liturgie catholique sous l'appellation : Nunc dimittis.
   ...Le récit de Luc nous fait part ensuite d'une autre "prophétie" qui n'est cependant pas citée textuellement. Elle émane d'une veuve âgée nommée Anne, appartenant à ce cercle du Hassidim dont faisait partie Syméon. Ce passage de Luc se distingue par la précision avec laquelle il décrit la personne (Lc 2, 36-37) : (...) 
   L'insertion du personnage d'Anne dans le récit de Luc a sans doute un double but : D'une part, il faut faire entendre aussi la voix d'une femme ; d'autre part, cette femme s'appelle Anne (Hanna) comme la mère de Samuel qui représente l'un des modèles de Marie dans l'Ancien Testament. C'est aussi pour ce double motif que la description de ce personnage prend nettement plus de place que son discours (qui n'ajoute rien à celui de Syméon)..." (Op. cit.)

   Nous dirons : Nous savons tous que le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) naquit circoncis de naissance. Donc, à partir de là tout ce que l'on fait dire à l'Évangéliste est suspect, voire douteux. En effet, l'insertion de ces deux personnages dans le récit de l'Évangéliste a sans doute un double but : D'une part, d'avertir le peuple d'Israël et le peuple de l'Évangile que l'arrivée imminente du Messie a été pleinement réalisée en la personne du Messie, fils de Marie (sur lui la Paix !). D'autre part, de convaincre qu'il n'en existe pas d'autre après lui. Et surtout pas un autre en la personne du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). C'est une mise en garde claire et précise pour tous ceux qui remettraient en cause la véracité des paroles bibliques et évangéliques, voire les prophéties... Enfin, il apparaît maintenant que cet Evangile a bien été écrit après la destruction du deuxième Temple, soit après 70 de l'ère nazarénienne non avant. En effet, et comme le note Ben-Chorin : Pour la suite de la narration, le texte de Luc est difficile à mettre en harmonie avec celui de Matthieu. D'après Luc, une fois accomplis les trois actes rituels, Marie, Joseph et l'enfant retournent à Nazareth où Jésus va grandir. Matthieu, en revanche, nous parle d'une fuite en Égypte et d'un séjour dans ce pays, sur lequel nous ne possédons aucun détail. (Op. cit.)  

   Nous dirons : Le texte de Matthieu semble être le plus proche de la vérité. Il rejoint en fait le récit coranique et l'avis de commentateurs coraniques. Après la présentation de son fils à son peuple que pouvait faire Marie l'accusée ? Sinon se retirer en un endroit isolé avec son enfant. Et Dieu est plus Savant ! 

La circoncision. Verse et controverse. 

   Le fils de Marie naquit circoncis. Notons ici que le narrateur de l'E.B., comme celui de la Bible rapportent tous deux un récit qui est en contradiction flagrante avec la loi de la Thora  (V. Bible. Lv. 1.23, 6 ; Ex. 13.2. 12.15.; 34.20; Nb. 15-16 ; Lv. 12.8). Le Judaïsme, lui aussi, admet la naissance de prophètes circoncis. Ce que refuse toute personne de l'Evangile. Par contre, ils se refusent ensuite d'imiter absolument leur prophète, le fils de Marie. Qui est également, rappelons-le au passage,  pour eux, plus qu'un prophète : Son fils ou une divinité, et eux, les fils et les filles de cette divinité. Sans pour autant faire ce qui leur commande ! ? En agissant ainsi, ne portent-ils pas sur eux la marque de la mécréance, de l'impureté ? Ne lisons-nous pas :  

CHAPITRE XXI (a) Jésus guérit un possédé : les porcs sont jetés à la mer : puis il guérit la fille de la Cananéenne.  

   Jésus monta à Capharnaüm. Comme il approchait de la ville. un possédé sortit des tombes. Aucune [78] chaîne ne pouvait le retenir et il faisait beaucoup de mal aux hommes. Les démons criaient par sa bouche : " Saint de Dieu. pourquoi es-tu venu nous molester avant le temps ? " Et ils le priaient de ne pas les chasser. Jésus leur demanda combien ils étaient. Ils répondirent : " Six mille six cent soixante six ! " En entendant cela. les disciples furent saisis de frayeur et ils priaient Jésus de s'en aller.
   Jésus dit alors : " Où est votre foi ? C'est le démon qui doit s'en aller et non pas moi ! " Les démons crièrent donc : "Nous sortirons ! Mais permets-nous d'entrer dans ces porcs !" Il y avait là. paissant près de la mer. a peu près dix mille porcs appartenant à des Cananéens. "Allez-vous en. dit alors Jésus. entrez dans les porcs !" Avec fracas. les démons entrèrent dans les porcs et les précipitèrent à la mer. Ceux qui gardaient les porcs s'enfuirent en ville et racontèrent tout ce qui était arrivé par Jésus. Les hommes sortirent donc de la ville et trouvèrent Jésus et l'homme guéri. Les hommes furent remplis de crainte et ils prièrent Jésus de quitter leur territoire.
   Jésus s'en alla donc de chez eux et monta du côté de Tyr et Sidon. Et voici qu'une femme de Canaan. sortie de sa patrie à la recherche de Jésus avec deux de ses fils lui cria. en le voyant venir avec ses disciples : « Jésus. fils de David. Aie pitié de ma petite fille qui est tourmentée par le diable. » Jésus ne lui répondit. même pas un mot. parce qu’ils faisaient partie du peuple incirconcis. Les disciples furent pris de pitié et dirent : « Maître. aie pitié d’eux ! Vois comme ils crient et comme ils pleurent ! » Jésus répondit : « Je ne suis envoyé qu’au peuple d’Israël (b) ». Alors la femme vint devant Jésus avec ses fils. pleurant et disant : " Fils de David. aie pitié de moi ! " Jésus répondit : " Il n'est pas bon d'enlever le pain des mains des fils et de le donner aux chiens ! " Jésus dit cela à cause de leur impureté. car ils faisaient partie du peuple incirconcis. La femme répondit : « Seigneur. les chiens mangent les  miettes qui tombent de la table de leurs maîtres ! " Alors Jésus admira les paroles de la femme et dit : " Femme grande est ta foi ! " Et. les mains levées au ciel. il pria Dieu. Puis il dit : " Femme. ta fille est libérée. Va en paix ! " La femme s'en alla et en rentrant chez elle. elle retrouva la petite fille qui bénissait Dieu. C'est pourquoi [80] la femme dit : " Vraiment il n'y a pas d'autre Dieu que le Dieu d'Israël (c) ! " Et toute sa parenté s'agrégea à la loi de Dieu. selon la loi écrite au livre de Moïse ".

 CHAPITRE XXII (a) Misérable condition des incirconcis. Puisqu'un chien est meilleur qu'eux. 

   Ce jour-là. les disciples interrogèrent Jésus : " Maître. pourquoi as-tu répondu à cette femme qu'ils étaient des chiens ? " Jésus répondit : " Je vous le dit en vérité. un chien est meilleur que l'homme incirconcis ! " Les disciples s'attristèrent alors et dire : " Ces paroles sont dures. Qui pourra les comprendre ? "
   Jésus répondit : " O insensés ! Si vous considérer ce que fait le chien, pour servir son maître. Alors qu'il est sans intelligence. vous trouverez que j'ai parlé juste. Dites-moi : le chien. ne garde-t-il pas la maison de son maître ? n'expose-t-il pas sa vie contre le voleur ? Certes oui ! Mais que reçoit-il ? Beaucoup de coups et d'injures et un peu de pain : et toujours il présente à son maître une mine joyeuse. N'est-ce pas ? " - " Oui, c'est vrai. Maître ! ". répondirent les disciples. Jésus dit alors : " Considérez maintenant tout ce que Dieu (b) a donné à l'homme et vous verrez combien il est injuste de ne pas observer l'alliance que Dieu a [81] conclue avec Abraham son serviteur.
   Souvenez-vous de ce que David dit à Saül. roi d'Israël. contre Goliath. le Philistin : " Seigneur. dit David. quand ton serviteur gardait les troupeaux de ton serviteur. le loup. et le lion survenaient et prenaient les brebis de ton serviteur. Alors ton serviteur partait les tuer et leur reprendre les brebis. Eh bien. quel est donc cet incirconcis. sinon quelqu'un qui leur ressemble ? Ton serviteur partira donc. au nom du Seigneur Dieu (c) d'Israël. et tuera cet impur qui blasphème le peuple saint de Dieu ! "
   Alors les disciples dirent : " Maître. dis-nous pour quelle raison l'homme doit se circoncire ! " Jésus répondit : " Qu'il suffise de savoir que Dieu l'a commandé à Abraham en ces termes : Abraham. Circoncis ton prépuce et celui de toute ta maison. car c'est une alliance entre toi et moi pour toujours ! "  

CHAPITRE XXIII (a) Origine de la circoncision : alliance de Dieu avec Abraham : damnation des incirconcis.  

   Cela dit. Jésus s'assit près de la montagne qui fait face à Tyr et ses disciples s'approchèrent de lui pour entendre ses paroles. [Jésus dit alors : " Au paradis. après qu'Adam. premier homme trompé par Satan. eut mangé la nourriture défendue par Dieu. sa chair se rebella contre l'esprit. Alors il fit serment en ces termes : "Par Dieu (b). je veux te couper !" Et après avoir cassé une pierre. il prit sa chair pour la couper avec le tranchant. Aussi en fut-il réprimandé par l'ange Gabriel. Il répondit : " J'ai juré par Dieu (b) de la couper et je ne serai jamais menteur ! " L'ange lui montra alors l'excroissance de sa chair et il la coupa. C'est pourquoi. de même que tout homme prend chair de la chair d'Adam. ainsi est-il obligé d'observer tout ce qu'Adam promit par serment.] Adam appliqua cela à ces fils et l'obligation de la circoncision se transmit de génération en génération.
   Or. au temps d'Abraham. l'idolâtrie s'étant multiplié sur la terre, peu nombreux étaient ceux qui se trouvaient circoncis. Dieu révéla donc à Abraham l'épisode de la circoncision et il conclut son alliance en disant : " Celui qui n'aura pas circoncis sa chair. je le rejetterai de mon peuple à jamais ! ". A ces paroles de Jésus. les disciples tremblèrent de crainte. parce qu'il avait parlé dans la véhémence de l'esprit. Jésus dit alors : "Laissez la crainte à celui qui n'a pas circoncis son prépuce. parce qu'il est privé du paradis ! "
   Puis Jésus ajouta : "Chez beaucoup. l'esprit est prompt dans le service de Dieu. mais la chair est faible. C'est pourquoi l'homme qui craint Dieu doit considérer ce qu'est la chair. d'où elle a pris origine et ce à quoi elle sera réduite. Dieu créa la chair (c) de la boue de la terre. En elle. il insuffla le souffle vital en soufflant dedans. Quand donc la chair fait obstacle au service de Dieu. elle doit être méprisée comme de la boue et foulée aux pieds. car celui qui hait son âme en ce monde. la garde pour la vie éternelle. Ce qu'est la chair actuellement, ses désirs le manifestent : elle est un cruel ennemi de tout bien. car elle seule désire le péché. L'homme doit-il donc. pour complaire à son ennemi. cesser de plaire à Dieu. son créateur (d) ? Jugez-en vous-même ! Tous les saints et prophètes ont été ennemis de leur chair pour le service de Dieu.  C'est pourquoi. spontanément et avec allégresse. ils allaient à la mort pour ne pas offenser la loi de Dieu. donnée à Moïse. son serviteur. en allant servir les dieux faux [84] et menteurs. Souvenez-vous d'Élie qui fuyait par des lieux déserts de montagne. en mangeant que de l'herbe et vêtu de peaux de chèvre. Combien de jours ne jeûna-t-il pas ! Quel froid ne supporta-t-il pas ! Combien de pluies le trempèrent ! Et tout cela pendant les sept ans que dura l'âpre persécution de l'impure Jézabel ! Rappelez-vous Élisée qui mangeait du pain d'orge et s'habillait de vêtements des plus grossiers ! Je vous le dis en vérité. ceux-là. qui n'ont pas craint de mépriser leur chair. Étaient terriblement redoutés des rois et des princes. Cela suffirait pour mépriser la chair. ô hommes ! Mais si vous regardez les tombeaux. vous saurez ce qu'est la chair ! [Explicit]. 

   Rappel : 1°) Adam est né circoncis de naissance. 2°) Celui qui décida de circoncire lui-même s'appelle Abraham non Adam. 3°) Cause de la circoncision : Une guerre éclata entre Abraham et les Amaliques. Sur le champ de bataille, on ne put savoir alors quels étaient les compagnons d’Abraham et les compagnons des Amaliques (Bible : Amalécites). C’est alors qu’elle fut instituée pour les Fils de l’Islam. 2. Sagesse à retenir de cette pratique : Pour chaque membre, il y a une adoration. Et l’adoration du sexe, c’est justement la circoncision. L’inverse, c’est un signe de la mécréance. Selon une parole prophétique : "Un homme vint auprès du Prophète (sur lui Prière et Paix !) et lui dit : "Je suis devenu soumis." Il lui dit : "Jette loin de toi les poils de l'associationnisme et fais-toi circoncire." ("Traditions" du père [abou] de David) Et Dieu est plus Savant ! 3. Le monde toranique parle, lui, du membre de la Connaissance, soit l'organe des relations sexuelles : cause de la perte d'Adam…4°) D'après les évangélistes, on faisait paître en Palestine des troupeaux énormes de pourceaux - environ deux mille têtes (Marc, 5/13 ; Matthieu, 8/30, etc.), mais on sait que les juifs considéraient ces animaux comme impurs et ne les mangeaient pas. Pourquoi en auraient-ils élevés ?... Ici, on nous parle plutôt de Cananéens. Secundo : les démons, les génies semblent aimer prendre demeure dans les pourceaux. Comment peut-on imaginer que le Messie puisse autoriser à la consommation ? Paul franchira allègrement ce pas, le Messie nullement. Alors que suivre, l'ami de Dieu ou l'ami des pourceaux : le démon ? Et quel châtiment, au Jour des Comptes, attend ceux qui ont et auront changé cette loi biblique ? (à suivre)

 Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Comparer : Bible. Lév. 12.
[6] Erreur, il aurait fallut l'appeler : le Messie-Ichoua (Jésus).
[7] Dans Luc, se trouve ensuite un premier personnage énigmatique : Syméon, qui dit à Marie sa mère : "Il est là pour la chute ou le relèvement de beaucoup en Israël et pour être un signe contesté. Toi-même un glaive te transpercera l'âme. Ainsi seront dévoilés les débats de bien des cœurs." (Bible. Lc. 2 25-35). (Comparer : Bible. chute ou Es. 8.4 ; I Cor. 1.23 ; I P 2.8 – 2.35 débats intérieurs Mc. 7.6-8 ; Lc. 16.15 ; Act. 1.24 ; 15.8 Ce même individu de dire également : "…Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé face à tous les peuple : lumière pour la révélation aux païens et gloire d'Israël ton peuple. (Comparer : Bible. j'ai vu ton salut Es. 40.5 (grec); Lc. 1.69 71.77 ; 3.6 ; Tt.2.11- 2.31 - face à tous ses peuples Es. 52.10 – lumière pour les païens. Es. 42.6 ; 49.6 ; Lc. 24.47 – gloire de ton peuple Es.46.13).
   "Toi-même un glaive te transpercera l'âme", soit, ils prendront ton fils comme divinité en dehors de Dieu. Semble correspondre et confirmer : (Coran XIX 23).
   Deuxièmement : Un autre personnage énigmatique apparaît : une prétendue prophétesse du nom de Anne. "Elle se mit à célébrer Dieu et à parler de l'enfant à tous ceux qui attendaient la libération de Jérusalem" (2.38).
   Nous savons tous qu'il n'existe pas de prophétesse dans la religion divine. La charge de la prophétie revenant exclusivement aux hommes. Secundo : Si les gens pensaient être libérés, à travers cet enfant, du joug italien, ils se sont trompés lourdement. Ce sera plutôt l'inverse qui se produira. Alors prophétesse ou devineresse ? Troisièmement : Le seul qui délivrera la province de Châm, Jérusalem, l'Egypte, etc., de la présence gréco-italienne, sera le Sceau de la Prophétie. C'est la lourde tâche que feront et se fixeront ses vicaires après lui.
  Conclusion : Il paraît difficile : 1. D'admettre ces deux personnages énigmatiques 2. On ne peut attribuer ces paroles bibliques au fils de Marie, car la plupart de ses prophéties concernent uniquement le Sceau de la Prophétie, le prophète Mohammad. 3. Syméon attendait, dit-on, la consolation d'Israël, Anne, la libération d'Israël. Tout cela arrivera bien, mais six siècles plus tard. Et Dieu est plus Savant !


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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07/11/06 .

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