Histoire sainte biblique

HISTOIRE DE MIKHA - LE SÂMIRY

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


L'Égypte "malhout haegla" ; "la royauté du veau" !


  Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite Page 6

  • L'Egypte "malhout haegla" ; "la royauté du veau"?

   Ce genre de royauté n’étant plus, elle se retrouvera toutefois parmi les Fils d’Israël et les Judaïsés. Parmi les livres entre les mains des gens de la Bible, on trouve un livre dit d’Ézéchiel. Et dedans, on y décrit le char céleste, il "figure le bœuf, l'un des quatre visages qui entourent le char céleste dans la vison du prophète Ezéchiel (I, 10)." Ceci selon le monde biblique.
   Il faut ajouter à cela d’autres commentaires. Parmi ceux-ci, les commentateurs bibliques de dirent notamment : "le midrash raconte que le veau d'or fut créé à l'aide d'un médaillon sacré sur lequel était dessiné le symbole de Josef ainsi que son nom, et que c'est ce médaillon que Josef avait transmis à ses enfants pour retrouver son cercueil qui était caché dans le Nil[5]. Il est aussi associé à la vache rousse qui purifie le pur et impurifie le pur[6] et qui dépasse l'entendement humain de Salomon (le plus sage des humains lui-même descendant de Juda.) Un autre point important le veau et le taureau étaient aussi les symboles de l'Égypte, dans maoz tsur on appelle l'Egypte "malhout haegla"; la royauté du veau." En cette circonstance, un jeune homme dénommé Mikha s'empare de cette plaque et la transmet à Janès et Jambès,  les deux fils de Bilham, tous deux issus du Erev Rav[7]. Ce sont eux qui, en l'absence de Moïse, jettent la plaque d'or dans le feu et font apparaître par la sorcellerie un veau d'or doté de pouvoirs occultes.
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

   Nous dirons : Tout ceci n’existe que dans l’imagination des gens de la Synagogue. Les sorciers qui ont cru au Seigneur des mondes, au Seigneur des prophètes Mochè et Aharon sont morts martyrs, crucifiés (Coran XX 70-71). Ce qui signifie qu'ils ne peuvent être morts et vivants à la fois ! Quant à Mikha, il utilisera un tout autre subterfuge, escobarderie… pour arriver à ce qu’il a fait. Il n'aura besoin de l'aide de personne.
   Joseph, lui, reste l’enfant mal aimé des gens de la Synagogue et de la Torah. Comme les autres prophètes d’Israël on lui impute des actes et des paroles dont il est innocent, pur. Et les commentateurs hébreux ne sont pas tendre à son écart. A les entendre, il ne pardonna pas à ses frères le coup bas qu’ils lui firent.
   Enfin, comme bon nombre de gens de la Synagogue et de la Torah, leur penchant ira toujours et encore vers la Magie[8], non la foi au miracle ou le signe de leur Créateur. Pas étonnant que certains d’entre eux croient que l’ensemble de leurs prophètes détiennent leur pouvoir non de leur divin Créateur, mais de la Magie elle-même ! Leur penchant pour le Dualisme est aussi patent[9].

  • L’histoire de la « vache rousse ». Une histoire tronquée qui peut en cacher une autre.

   Selon l’exégète hébreu : Dieu écrivit la règle, c’est-à-dire une loi et un commandement de la vache rousse fut ordonné par Dieu comme expiation du péché du Veau d’or accompli dans le désert. Qu’on en juge :

   YHVH PARLA A MOÏSE ET A AARON EN DISANT : « CECI EST UNE PRESCRIPTION DE LA LOI QUE YHVH A ORDONNEE » (Nom. 19:1). Dieu écrivit la règle, c’est-à-dire une loi et un commandement de la vache rousse[10] fut ordonné par Dieu comme expiation du péché du Veau d’or accompli dans le désert. (…) Cette vache rousse fut de même sacrifiée en signe d’expiation pour le péché du Veau d’or commis par les fils d’Israël[11]. La communauté donna tous ses anneaux et ses boucles d’oreilles pour faire l’idole ; Israël sut donner encore plus d’argent pour acheter la vache rousse[12]. Elle était rousse parce qu’Israël pécha en adorant le veau dont la robe était en or avec des reflets rouges. On sait que le péché est symbolisé par la couleur rouge[13]. La vache était sans défaut ; de même, Israël était d’abord parfait jusqu’au moment où il devint idolâtre et contracta de multiples défauts de l’âme. Grâce à la vache rousse, la communauté juive put retrouver sa perfection d’antan[14]. Ce fut Eléazar le prêtre et Aaron qui s’occupèrent de l’animal, car le peuple d’Israël s’était rassemblé autour d’Aaron quand il adopta le Veau d’or[15]. On brûla la vache en ajoutant dans le feu du bois de cèdre, un fil rouge de vers à soie et de l’hysope, trois composants qui font allusion aux trois mille décédés à la suite du péché du veau d’or[16]. Le cèdre est l’arbre le plus haut de tous et l’hysope le plus petit ; or on sait que les gens péchèrent parce qu’ils étaient hautains et se conduisirent avec orgueil[17]. L’homme doit donc se rabaisser et rester modeste. Les cendres de la vache rousse furent conservés pour l’éternité[18] ; de même, la faute du Veau d’or ne fut jamais oublié. Le Saint, béni soit-Il, châtie ce péché à chaque génération. Le Veau rendit Israël impur car c’était une idole. La vache rousse rendait également impur celui qui la préparait[19]. On sacrifia le veau d’or pour ensuite disperser ses cendres sur l’eau ; on procéda de la même manière avec la vache rousse[20]. Le roi Salomon dit à ce sujet[21] : «  Je croyais que j’étais sage, mais le commandement de la vache rousse, j’avoue que je ne le comprend pas. » (…)
   Salomon était plus intelligent qu’Abraham, Moïse et Joseph le juste. (…) Salomon était, on le voit, le plus intelligent de tous[22] ; toutefois, il n’arrivait pas à comprendre le sens du commandement de la vache rousse[23]. (Op. cit)

   Que conclure ? Une histoire peut en cacher une autre. Et cette histoire cache la vraie histoire de la vache "jaune". Le récit de la "vache rousse" contée dans la Bible n'a jamais été et existé que dans l'imagination de ceux qui falsifièrent la Torah originelle. Pour cacher au monde que les Fils d'Israël sont en vérité gens qui ne croient pas, qui n'ont pas cru sincèrement en la Résurrection. En effet, l'histoire de la "vache rousse" et de la "génisse jaune" sont en fait une seule et même histoire. Nous le verrons ci-après.

   Ceci est le statut[24] (‘houqa) de la Tora. (Nom. 19, 2)

א וַיְדַבֵּר יְהוָה, אֶל-מֹשֶׁה וְאֶל-אַהֲרֹן לֵאמֹר. ב זֹאת חֻקַּת הַתּוֹרָה, אֲשֶׁר-צִוָּה יְהוָה לֵאמֹר: דַּבֵּר אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְיִקְחוּ אֵלֶיךָ פָרָה אֲדֻמָּה תְּמִימָה אֲשֶׁר אֵין-בָּהּ מוּם, אֲשֶׁר לֹא-עָלָה עָלֶיהָ, עֹל. ג וּנְתַתֶּם אֹתָהּ, אֶל-אֶלְעָזָר הַכֹּהֵן; וְהוֹצִיא אֹתָהּ אֶל-מִחוּץ לַמַּחֲנֶה, וְשָׁחַט אֹתָהּ לְפָנָיו.

1 L'Éternel parla à Moïse et à Aaron en ces termes: 2 "Ceci est un statut de la loi qu'a prescrit l'Éternel, savoir: Avertis les enfants d'Israël de te choisir une vache rousse, intacte, sans aucun défaut, et qui n'ait pas encore porté le joug. 3 Vous la remettrez au pontife Eléazar; il la fera conduire hors du camp, et on l'immolera en sa présence.

وَقَال الرَّبُّ لِمُوسَى وَهَارُونَ: «هَذِهِ فَرِيضَةُ الشَّرِيعَةِ التِي أَمَرَ بِهَا الرَّبُّ: كَلِّمْ بَنِي إِسْرَائِيل أَنْ يَأْخُذُوا إِليْكَ بَقَرَةً حَمْرَاءَ صَحِيحَةً لا عَيْبَ فِيهَا وَلمْ يَعْلُ عَليْهَا نِيرٌ فَتُعْطُونَهَا لأَلِعَازَارَ الكَاهِنِ فَتُخْرَجُ إِلى خَارِجِ المَحَلةِ وَتُذْبَحُ قُدَّامَه copticchurch.net

   Conclusion.

   Ce ne sont là que des paroles et des croyances erronées des gens de la Synagogue et de la Torah. L’expiation du péché du Veau d’or ne peut-être obtenu que par :
    -  La Mort réelle de l’individu, d’où l’application de la peine capitale[25]. Au regard de la Loi, il est un transgresseur, un associateur d’où cette peine capitale qui s’en suit.
    ̶  Ce péché ne sera effacé définitivement qu’en son temps. Par la venue du Prophète des pécheurs, le Prophète Ahmad (sur lui la Paix !). Est-il venu, il faudra nécessairement croire en lui et le suivre, répondre au droit du verset Coran VII 157. En attendant sa venue, il faudra pour les Fils d'Israël croire nécessairement en lui ; car à lui d’être mentionné, noir sur blanc, dans la Torah originelle et l’Évangile originel, les Écritures anciennes... Dieu écrivit cette règle pour les Fils d’Israël et les Judaïsés. N'en déplaise à ses détracteurs !   (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Selon Jacob ben Isaac : TOUS LES COMMANDEMENTS (Deut. 8:1). Quand une personne accomplit un commandement, il doit veiller à le respecter entièrement. Moïse dut, par exemple, transporter les os de Joseph le juste hors d’Égypte dans le désert afin de le conduire jusqu’en terre d’Israël. Il ne put accomplir ce commandement, puisqu’on sait qu’il ne pénétra pas en terre d’Israël. Le peuple juif prit la relève afin de porter la dépouille jusqu’à sa destination dernière. La Torah fait comme si le peuple d’Israël avait accomplit tout seul ce devoir saint sans la participation de Moïse (Op. cit.).
[6] « Amarti e’hcama véhi re’hoka miméni » : dans l’Ecclésiaste, le Roi Salomon s’exclame : « Je voudrais me rendre maître de la sagesse, mais elle s’est tenue loin de moi.» Le Midrach commente que le Roi Salomon constate ici à quel point il est loin de comprendre la mitsva de la vache rousse (para adouma). Excepté Moché Rabbénou, personne ne peut trouver une explication ni un sens à la vache rousse. Même le plus sage de tous les hommes, Chlomo haméle’h (le roi Salomon) n’y est pas parvenu (Tan’houma ‘Houkath 6).
   En effet, il y a de nombreuses mitsvoth qui sont éthiques et compréhensibles. Mais il y existe également des ‘houkim, des décrets sans explication logique, dont on ne peut comprendre la raison.
Les critères pour dire d’une vache qu’elle était rousse, c’est-à-dire qu’elle permettait la purification des impurs, étaient nombreux et difficiles à trouver en un seul animal. Nous allons découvrir une histoire qui met en scène une para adouma, et qui va nous amener à réfléchir à une notion passionnante, celle de l’engagement qui nous est demandé. (mptorah.net)
    Le Midrash Rabbah affirme que le Roi Salomon avait réussi à déceler et comprendre tous les commandements sauf celui-ci. Devant l’impossibilité d’expliquer ce commandement il s’est exclamé :
"Je voudrais me rendre maître de la sagesse ! Mais elle s'est tenue loin de moi." (Ecclésiastes 7:23).
Les explications de nos Sages ne nous éclairent pas outre mesure. La plus fréquente est d’associer le rouge au péché comme le fait Rashi en se basant sur Isaie I:18 " …vos fautes sont comme l’écarlate ". Le Ramban (Nahmanide) contredit cette interprétation en affirmant que le rouge symbolise l’attribut (sephira) de Justice (Hessed).
[7] On a dit : Le but général des deux Mashiakh ; Mashiakh ben Yossef et Mashiakh ben David, tout au long des générations, a été de protéger et de lutter contre les trois « têtes », des croûtes (klipot), Eïssav, Yishmaël et le érev rav. Le rôle particulier de Mashiakh ben Yossef est contre Eïssav, lequel est la klipa à gauche, le but principal de Mashiakh ben David est contre Yismaël, la klipa à droite et toutes les deux luttent contre Eïssav et Yishmaël, lesquels sont le boeuf et l’âne du côté de l’impureté. La conjonction d’Eïssav et Yishmaël c’est l’oeuvre des arméliens, le Sar du érev rav, leur action conjuguée est capable de détruire à Israél et au monde entier, que D-eu ait pitié de nous.
La poussée principale du érev rav consiste à unifier Eïssav et Yishmaël et à séparer aux deux Mashiakh. Par conséquent, notre plus grand service et plus grande bataille c’est de rompre et d’éliminer la force du érev rav, la klipa d’Armélius le méchant, du sein d’Israël, le érev rav c’est notre plus grand ennemi, celui qui sépare aux deux Mashiakh.
La klipat du érev rav fonctionne uniquement au moyen du mensonge et par des chemins épineux, donc la guerre contre le érev rav c’est la plus difficile et amère de toute les guerres. Nous devons nous renforcer pour cette guerre et quiconque ne participe pas dans la bataille contre le érev rav, devient, en fait, un allié de la klipa du érev rav et il lui aurait mieux valu de n’être pas né. Kol ha Tor, chapitre 2, section 2, Lettre Béït. (israel613.com)
   Glossaire : Mashiakh = Messie. Eïssav = Esaü frère jumeau de Jacob, ennemi héréditaire des rabbanim. Yishmaël = Ismaël, ennemi héréditaire des rabbanim. érev rav = la grande multitude d’étrangers. Gens non descendants de Jacob et des Tribus. Accusés, par les rabbanim, d’être la plaie et la cause de tous les malheurs des Fils d’Israël et des Judaïsés ! Ne pas approcher !
   « les deux luttent contre Eïssav et Yishmaël, lesquels sont le boeuf et l’âne du côté de l’impureté. » Ne l’oublions pas :
    Quant à Jésus, il naît entre l'âne et le boeuf et il monte au jour de son triomphe des rameaux sur une ânesse et un ânon. c'est aussi sur une ânesse - la monture d'Isis - que Marie et l'enfant furent menés par Joseph en Egypte.
   On a dit encore : Le Zohar dit qu'il y a cinq types d'erev rav et le signe est neg"a r"a : nefilim, guibborim, anakim, refaïm, amalekim. Le Gaon de Vilna explique que cela veut dire querelleurs, goulus, faux, vaniteux, avides.
   De même que la Shekhina est la mère de la maison d'Israël, Lilith est la mère de l'erev rav et règne sur tout ce qui est impur - http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/judaica/ejud_0002_0013_0_12540.html
   Par ailleurs, le erev rav a sa racine dans la "klipah" originelle (Zohar Khadash 51a). De plus vous n'ignorez certainement pas non plus que les Bn'ei Israël étaient descendus au "mem tet shaar touma" du fait qu'ils avaient adoptés les moeurs et les idoles d'Égypte « ils se mêlèrent avec les nations et ils apprirent leurs œuvres. Ils servirent leurs idoles ». (Tikounei Zohar, Tikoun 6). (fr.wikipedia.org)
   Rav Shmouel Fischel : La première fois ou apparaît la notion de "Erev rav" dans la Thora se trouve dans le livre de Shemot (12,38). Rachi explique qu'il s'agit d'un mélange de peuples Goyim qui se sont joints au peuple d'Israël au moment de la sortie d'Egypte et se seraient convertis. Le Iben Ezra explique qu'il s'agit d'égyptiens qui seraient le "Assafsouf" cité dans Bamidbar {11,4). Ils auraient été les catalyseurs de certaines révoltes contre Moshé Rabénou pendant les 40 ans de traversée du désert. Le "Erev Rav" s'est donc greffé au peuple d'Israël et il n'est plus possible à priori de définir d'une façon précise qui en fait partie. Par contre nous trouvons dans la Guemara et dans d'autres sources de nos sages que la notion de "Erev Rav" fait allusion a de mauvaises vertus qui pourraient se trouver dans chacun d'entre-nous. Par exemple la Guemara Betsa (32,b) nous raconte que Shavtai ben Marinus est arrivé en Babylonie et s'est trouvé confronté à un refus des habitants locaux de le nourrir, il dit alors: Ce sonts (les juifs de Babel) des descendants du "Erev Rav", car la "Rahamim"(pitié) est une des qualités des descendants d'Avraham Avinou. Il est évident qu'il ne mettait pas en doute leur statut hilh'atique de juif, mais qu'ils avaient des vertus qui ne sont pas les qualités propres au peuple juif. De même le Gaon de Vilna (Even Shlema 11,8) nous indique qu'il existe différentes sortes d'"Erev Rav", les "médisants" et les "chercheurs de querelles" en seraient les pires. En conclusion, il est possible que les mauvaises vertus du "Erev Rav" se trouvent en chacun d'entre nous. Il nous faut donc travailler nos Midot afin d'être dignes de porter le nom des fils d'Avraham Avinou . C'est pourquoi je recommande à chacun d'entre nous d'étudier quotidiennement des livres comme Messilat Yecharim du Ramhal, ou Orhot Tsadikim, qui traitent de ces sujets. Behatlsaha (cheela.org).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[8] A l’instar des gens de la Kabbale, leurs frères du Dualisme : maçons, loges, sectes occultes, etc.
[9] Avec leur croyance au libre-arbitre.
[10] Parah adoumah, la vache rousse dont les cendres purifient celui qui a été souillé par un corps mort.
[11] PRti 14,65a, Nom.R. 19.5.
[12] Kid. 31a.
[13] Par la couleur noire, selon l’Islam traditionnel. Le rouge symbolise plutôt le sang coulé, le crime.
[14] Nullement. Croyance erronée, sans fondement, sortie tout droit de l’imaginaire des rabbanim.
[15] Pour l’Islam traditionnel, le peuple s’était rassemblé autour de Mikha, le Sâmiry. Ne pas confondre !
[16] Le nombre exact appartient à leur Créateur, le narrateur ne fait que supputer.
[17] Envers qui ?
[18] Où ?
[19] Par. 3.7-8.
[20] A chaque animal son histoire. Le premier pour savoir qui avait adoré le Veau d’or. Le second, pour connaître le meurtrier.
[21] Disons plutôt, on lui fait dire que… Pour impliquer le prophète-roi dans ses dérives, dans son égarement. Si ceci est vrai, il est à même de le comprendre et de l’expliquer. Et ceci contrairement à l’idée reçue. N’était-il pas un prophète ? Voulait-il le comprendre ? A lui d’en demander l’explication claire et détaillée à son Seigneur. Parler ainsi : c’est porter atteinte à sa dignité et capacité, n’est-ce pas le dégrader, l'avilir, le discréditer ? Salomon n’est pas un roi comme les autres rois ou chefs d’États du monde : il est avant tout un prophète-roi. Un homme d’un degré élevé auprès de son Seigneur. En faire un homme du commun, un homme sans capacité, sans science, c'est faire un procès d'intention ! Ce qui est la logique de toujours auprès des gens de la Synagogue et de la Torah, et ceci depuis des siècles. 
[22] Donc son intelligence lui faisait défaut, était limitée ! Comment peut-on parler ainsi d’un prophète ? Le commentateur toranique ne voit pas comme il se contredit en parlant ainsi.
[23] Eccl.R. 7.23.
[24] Rachi : Ceci est le statut de la loi Étant donné que le Satan et les peuples du monde se sont moqués d’Israël en disant : « Qu’est-ce que cette mitswa et quel en est le motif ? », le texte emploie ici le terme ‘houqa (« statut »), destiné à marquer que « c’est un décret émanant de Moi que tu n’as pas le droit de critiquer » (Midrach Tan‘houma).
Ils prendront vers toi Elle sera toujours appelée d’après ton nom : la vache que Mochè a faite dans le désert.
Rousse sans défaut Sa rousseur doit être parfaite, et il suffit de deux poils noirs pour la rendre impropre [à l’usage auquel elle est destinée] (Para 2, 5).
El‘azar La mitswa s’adresse à l’adjoint [du kohen gadol] (Sifri).
Vers le dehors du camp À l’extérieur des trois camps (Yoma 68a).
Il l’égorgera devant lui Un profane l’égorge sous le regard d’El‘azar (Yoma 42a).
   Nous dirons : Un décret divin faussement imputé au Créateur pour justifier l'impossible.

[25] Peine qu’ils ne peuvent plus appliquer de nos jours (et même s’ils le voulaient), les gens capables de le faire ne sont plus depuis la destruction du second Temple et leur éradication sous l’Empire romain.


Apis
Divinité égyptienne

Statuette en bronze du dieu Apis - Musée du Louvre
Nom en hiéroglyphes


ou


ou



ou


Translittération unicode Ḥp
Représentation taureau
Principale ville de culte Memphis


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
18/11/11 .

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