Histoire sainte biblique

HISTOIRE DE MIKHA - LE SÂMIRY.  

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


La prétendue colère du Créateur contre Aharon - Aaron - Haroun. Réfutations.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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  • La fête abrahamique du Sacrifice. Une fête biblique transformée en une fête païenne ?

   Cette fête[5] est inconnue du monde biblique, non fêtée[6]. Il apparaît clairement qu’elle sera substituée par une autre fête, une fête païenne dites : “le sang de l'alliance” : ‘alliance’ ayant été scellée, nous dit-on, dans le sang des sacrifices d'animaux[7], ceci pour le monde toranique. Pour le monde de l’Évangile : La nouvelle alliance a été scellée dans le sang du fils de Marie, d’un être humain[8] ! Dans un cas comme dans l’autre, de pareilles fêtes[9] ne peuvent faire partie intégrante de la Religion divine : La Soumission. Être attribuées aux Prophètes et Messagers du Créateur des Fils d’Israël et des Judaïsés : Moïse et Aaron (sur eux la Paix !), le fils de Marie et le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Tous sont purs de tels actes et paroles !

  • La Chekhina rattachée aux offrandes ? Possible ?

   Cette ‘Grande Paix[10]’ semble être un peu partout. Il apparaît que le monde de la Synagogue a beaucoup de mal à la définir. Définir son rôle exact dans l’Histoire sainte des Fils d’Israël. Aussi on comprendra la liberté de langage que prend le monde de la Synagogue vis-à-vis d’elle. Une chose est réelle, elle n’a pas une demeure fixe selon eux.
  
Pour nous, et rappelons-le encore, selon une parole du fils d’Abbas, sa demeure est le ‘Coffret’. Qu’on en juge :

حدثنا القاسم، قال: ثنا الـحسين، قال: ثنـي حجاج، عن ابن جريج، قال: قال ابن عبـاس: لـما قال لهم نبـيهم: إن الله اصطفـى طالوت علـيكم وزاده بسطة فـي العلـم والـجسم، أبوا أن يسلـموا له الرياسة حتـى قال لهم: { إنَّ آيَةَ مُلْكِهِ أنْ يَأتِـيَكُمُ التَّابُوتُ فِـيِه سَكِينَةٌ مِنْ رَبِّكُمْ } فقال لهم: أرأيتـم إن جاءكم التابوت فـيه سكينة من ربكم وبقـية مـما ترك آل موسى وآل هارون تـحمله الـملائكة. وكان موسى حين ألقـى الألواح تكسرت، ورفع منها، فنزل، فجمع ما بقـي، فجعله فـي ذلك التابوت.

قال ابن جريج: أخبرنـي يعلـى بن مسلـم، عن سعيد بن جبـير، عن ابن عبـاس، أنه لـم يبق من الألواح إلا سدسها. قال: وكانت العمالقة قد سبت ذلك التابوت، والعمالقة فرقة من عاد كانوا بأريحا فجاءت الـملائكة بـالتابوت تـحمله بـين السماء والأرض، وهم ينظرون إلـى التابوت حتـى وضعته عند طالوت، فلـما رأوا ذلك قالوا: نعم فسلـموا له وملكوه. قال: وكان الأنبـياء إذا حضروا قتالاً قدّموا التابوت بـين يديهم ويقولون: إن آدم نزل بذلك التابوت وبـالركن. وبلغنـي أن التابوت وعصا موسى فـي بحيرة طبرية، وأنهما يخرجان قبل يوم القـيامة.

   (...) "Lorsque Moïse jeta les Tables, celles-ci se brisèrent et une partie en fut retirée [au Ciel]. [Moïse] rassembla ce qui en restait et le plaça dans ce ‘Coffret’". Et dans une autre parole : "il ne restait qu’un sixième des Tables..."  
  
On retrouvera le récit du ‘Coffret’ au temps de Saül [Taloût] et du prophète Samuël (Coran 246-248). Temps où les Fils d’Israël avaient demandé à Samuël un roi pour vaincre leurs ennemis. Mais lorsqu’il leur eut fait connaître ce roi, ils le déclarèrent menteur tout en sachant qu’il était véridique.
  
Le fils d’Abbas a dit : Les Amalécites s’emparèrent de ce ‘Coffre’, ils faisaient partie du peuple de ‘Ad et se trouvaient à Jéricho (بأريح). Les Anges portèrent le ‘Coffret’ entre le Ciel et la Terre et les Amalécites pouvaient le voir. Puis les Anges le déposèrent auprès de Saül. Lorsqu’ils virent ceci, ils dirent : Oui ! Ils lui rendirent et en prit possession.
  
Il dit : Lorsque les Prophètes participaient aux combats ils faisaient avancer le ‘Coffret’ devant eux. Et ils disaient : qu’Adam descendit [en ce monde] avec le ‘Coffret’ et la Pierre noire (الركن).
  
Et on m’a transmis[11] que le ‘Coffret’ et le Bâton de Moïse se trouvent dans le lac de Tibériade et qu’ils en sortiront avant le jour de la Résurrection.
  
Comme on le constate, le ‘Coffret’ était une arme de guerre redoutable[12], il avait un rôle qui ne semble pas être à la hauteur et à la connaissance des rabbanim.

  • L’élection d’Aaron comme grand prêtre selon les gens de la Synagogue et de la Torah.

   Selon les commentateurs hébreux, Aaron doit cette distinction et cette élévation à son Seigneur ! Et de plus, il est un homme pécheur [13] qui devra offrir un veau en expiation pour absoudre le fait d’avoir commis un seul péché ! Qu’on en juge :

   MOÏSE APPELA AARON, SES FILS ET LES ANCIENS D’ISRAËL (Lév. 9:1). Moïse dit à Aaron[14] : « Viens, mon bien cher frère, Dieu fera de toi un grand prêtre[15]. » Aaron répondis : « Tu as enduré de bien pénibles tourments pour construire le sanctuaire Comment pourrais-je vouloir devenir grand prêtre à ta place ? » Moïse répliqua : « C’est pour moi une immense joie si tu deviens grand prêtre, autant que si c’était à moi qu’incombait cette charge sainte. Lorsque Dieu m’a envoyé auprès de Pharaon, j’ai dit : “Aaron est le plus âgé, c’est donc lui qui doit accomplir cette mission”.. Dieu me répondit alors : “Aaron se réjouit infiniment de l’honneur qui lui est fait” ; à présent, je me réjouis que ce soit toi qui devienne grand prêtre. » Le Saint, béni soit-Il, dit à Moïse[16] : Ne vas pas t’imaginer que tu vas devenir grand prêtre parce que tu as offert des sacrifices durant sept jours entiers[17]. Dis à Aaron qu’il va être nommé grand prêtre et appelle les anciens[18], ils pourront témoigner que c’est Moi qui ai consacré Aaron et que ce n’est pas lui qui s’est désigné. Il devra offrir un veau en sacrifice afin de se faire pardonner le péché du Veau d’or[19]. » Le Midrach dit[20] : Le peuple d’Israël offrit un chevreau comme offrande, parce que les frères[21] de Jacob avaient égorgé un chevreau pour répandre son sang sur la chemise de Joseph, ce qui plongea Jacob dans une profonde tristesse[22]. Ensuite, Israël adora le Veau d’or, c’est pourquoi le peuple dut également offrir un veau en expiation du péché d’idolâtrie[23]. Au moment du Veau d’or, Aaron ne pécha qu’en actes mais sans participer en esprit[24], puisque ses pensées allaient toutes vers Dieu ; il offrit donc un veau en sacrifice d’expiation pour absoudre le fait d’avoir commis ce seul péché. Par contre, le peuple offrit un veau en holocauste, car il nourrissait de mauvaises pensées, ce qui l’entraîna à adorer une idole. (Op. cit.).

   CONTRE AARON AUSSI YHVH SE MIT EN GRANDE COLÈRE (Deut. 9:20). Le Saint, béni soit-Il, voulut tuer les quatre fils d’Aaron, parce qu’ils avaient fait le Veau d’or. Moïse pria afin que seuls deux d’entre eux périssent et pour que les deux autres restent en vie. Aaron n’avait nullement l’intention de fabriquer l’idole, mais seulement de calmer un moment le peuple juif. Confectionner une idole constitue toutefois une profanation du Nom divin et Aaron fit pécher toute la communauté d’Israël[25]. Dieu se montre toujours particulièrement sévère avec le juste ; il punit chacune de ses fautes, même la plus anodine.
   En note, dans le commentaire de Rachi : le Midrach se propose par ces trois explications différents, de justifier la conduite d'Aaron dans ces trois ordres de choses :
   1) Pourquoi Aaron n'a-t-il pas refusé de faire ce que le peuple demandait ? Réponse : il a bien compris que ce serait parfaitement inutile, puisqu'ils avaient assassiné 'Hour pour cette raison.
   2) Mais pourquoi a-t-il lui même fabriqué l'idole ? Réponse : il préférait être seul responsable de la faute commise.
   3) Mais alors pourquoi avoir construit un autel en plus du seul veau d'or ? Réponse : il avait la certitude que toute entreprise serait déjouée par le retour de Moïse, qui reviendrait avant que ne fût achevé le travail de longue durée qu'il voulait faire de ses propres mains.

   C’EST LA QUE MOURUT AARON (Deut. 10:6). Le verset indique qu’Aaron fut châtié non loin du passage qui relate la brisure des Tables. La Torah met en parallèle les deux faits afin de montrer que le Saint, béni soit-Il, n’apprécie pas plus la mort d’un juste que les Tables brisées[26]. (Op. cit.).
  
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

   Nous dirons : « Lorsque Dieu m’a envoyé auprès de Pharaon, j’ai dit : “Aaron est le plus âgé, c’est donc lui qui doit accomplir cette mission”.. Dieu me répondit alors : “Aaron se réjouit infiniment de l’honneur qui lui est fait” ». Dans sa mission prophétique auprès de Pharaon et son peuple, Moïse, dans sa prière à son Seigneur, demandera l’assistance de son frère (Coran XX 25-36). Et à son Seigneur de le lui accorder (36). Aharon sera donc un prophète du NOM au même titre que son frère. A la différence que celui-ci ne sera pas un messager[27], fonction et titre qui reviendra à son propre frère.
   Dérive.
  
Le commentateur biblique s’emploie lui de faire apparaître le frère de Moïse, non comme un prophète du NOM envoyé avec son frère auprès de Pharaon, mais plutôt comme une sorte de grand prêtre (toranique) ou un sacrificateur (évangélique). Aussi dans le monde toranique l’accent est mis uniquement sur les sacrifices d’animaux domestiques utilisés pour se faire pardonner, alors que dans le monde évangélique l’accent est mis uniquement sur le sacrifice humain du fils de Marie pour se faire pardonner ou être pardonné. Là, c’est un sacrifice animal dont on nous entretient et dont il s’agirait, ici d’un sacrifice humain. Et dans les deux cas, cela ne saurait retenir notre attention et être pris au sérieux, et surtout d’être compris comme une chose d’institution divine. Aaron étant un prophète de son Seigneur avant tout, un aide de camp de son frère, non le personnage que voudrait nous décrire et présenter les gens de la Synagogue et de la Torah. Dans ce bras de fer, nous nous devons de défendre sa foi, sa droiture, son intégrité.
  
« Au moment du Veau d’or, Aaron ne pécha qu’en actes mais sans participer en esprit, puisque ses pensées allaient toutes vers Dieu ; il offrit donc un veau en sacrifice d’expiation pour absoudre le fait d’avoir commis ce seul péché. » Comment peut-on parler ainsi ? L’acte n’étant que le résultat de la pensée. Secundo : Prophète et Messager de leur Seigneur, il apparaît que les gens de la Bible ont tous une méconnaissance complète de leur sens exact. Ce qui leur fait dire, au passage, de telles absurdités, mensonges, calomnies et paroles de mécréance ! Troisièmement : Pour l’Islam traditionnel, les Savants du Monothéisme, les prophètes et messagers divins ne sauraient commettre des péchés capitaux, graves, comme l’Associationnisme, tomber dedans. Comme envoyés de leur Seigneur, ils sont à l’image de Celui-ci. Serai-ce une Divinité qui commanderait le mal, la turpitude et le blâmable à Ses envoyés ? Que Dieu nous protège de telles paroles ! D’une telle infamie ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent ! Quatrièmement : En aucun cas, le prophète Aaron tomba aussi bas, dans un tel péché, fit ce faux-pas. Le coupable de tout cela à un nom dans l’Histoire sainte biblique : Mikha[28] – Le Sâmary. Cinquièmement : Et pour preuve de l’innocence pleine et entière d’Aaron, cette parole divine :

   « Et lorsque Moïse retourna vers son peuple, fâché, triste[29], il dit : « Quelle mauvaise gérance vous avez faite après moi ! Avez-vous voulu hâter le commandement de votre Seigneur ? » Et il jeta les tables[30], et il prit la tête[31] de son frère en la tirant vers lui. Il dit (Aaron) ; « O fils de ma mère, de force le peuple m’a rendu faible, et peu s’en est fallu qu’ils me tuent. Ne fait donc pas que les ennemis se réjouissent sur moi ; et ne m’assigne pas en compagnie des gens prévaricateurs[32]. »

   Il dit (Moïse) : « O mon Seigneur, pardonne, à moi et à mon frère, et fais-nous entrer tous deux en Ta miséricorde[33], cependant que Tu es le plus miséricordieux des miséricordieux. » (Coran VII 150-151). 

   « le peuple m’a rendu faible ». Selon Hassan : (قال الحسن: عبد كلّهم العجل غير هارون). Tous adorèrent le ‘Veau’, excepté Aaron. Preuve que les fils de Lévi aussi. Et dans sa prière, Moïse demandera à leur Seigneur : “pardonne, à moi et à mon frère…”. S’il y avait eu un croyant, il aurait été aussi mentionné, ce qui n’est pas le cas.
  
Secundo : le vocable ‘peuple’ apparaît ici clairement. Pour les gens de la Synagogue et de la Torah, on ne saurait accuser ici le ‘peuple’[34] des fils d’Israël injustement ! La présomption d’innocence doit lui être attribué en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance ! Par contre, et pour les Prophètes des fils d’Israël, aucunement ! Les ‘fautifs’[35] venant d’ailleurs, sont d’ailleurs…    (à suivre)

  Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !

[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Entendre : la fête du Sacrifice qu’aurait du célébrer les Fils d’Israël, le jour même où il redescendit du mont Sinaï avec les Tables contenant la Torah. Ce jour-là sera un jour d’une grande tristesse et non d’une joie populaire. Eux pourtant de se réclamer d'Avraham ?
[6] En terres d’Europe, il faudra attendre les années 60 et + pour que les gens de la Bible la découvre réellement. Les gens d’Afrique du Nord égorgeant leurs animaux domestiques dans leurs salles de bain, baignoires, ce qui provoquait de nombreux problèmes avec le sang des animaux lorsqu’il se coagulait. Bouchant ainsi les conduites d’évacuation des eaux usées. Ou en bas de leurs demeures, loin de tout hygiène et bonnes convenances, à eux de laisser les déchets des animaux sur place. Une odeur nauséabonde apparaissait très vite, et aux gens du voisinage de s’en plaindre très justement.
  
La terre d’Europe n’ayant rien à voir avoir une terre désertique ou la terre d’Afrique. Ce qui est permis d’un côté ne l’est pas forcément de l’autre. Et bon nombre de gens de se montrer peu coopérant dans la matière. En terres d’Europe, bien que ce problème ait diminué, il demeure de nos jours. 
[7] Selon le bibliste : Israël naît comme le Peuple de Yahvé lors de la liturgie solennelle de l’Alliance au Sinaï ; c’est le jour de l’Assemblée (Dt 9, 10 ; 10, 4 ; 18, 16) où Moïse, prenant le sang du sacrifice, en verse une moitié sur l’autel qui représente Dieu et l’autre sur le Peuple, en disant : « Ceci est le sang de l’Alliance que Yahvé a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses » (Ex 24, 8).
  
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !   
[8] Ou pour les gens de l’Associationnisme (chirk) de la Distinction : Dieu fait homme, ou encore Homme dieu…
[9] Selon Haï Bar-Zeev : Pour la tradition juive, seuls les miracles de Moïse, vécus et consignés à l’époque des faits puis transmis par tout le peuple, sont incontestables. Pour préserver le souvenir de ces prodiges dans la mémoire des générations à venir, des rites furent simultanément instaurés. (Op. cit.).
  
Ce qui signifie que ces derniers sont d’institution rabbinique non toranique, non des prophètes.
[10] La sakinah, arabe ; chekhina, hébreu. 1. La racine "sakana" exprime l’idée de demeurer, résider, être dans la quiétude et le calme (soukoun). 2. Dans la Tradition juive, la "chékîna" désigne la Présence glorieuse de Dieu en un lieu. Elle intervenait et soutenait Israël en cas de danger. 3. L'Arche d'alliance, en hébreu אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha'Edout, « Arche du témoignage », est le coffre qui, dans la Bible, contient les tables de la Loi (Dix Commandements) données à Moïse sur le mont Sinaï(1), C'est un coffre oblong de bois recouvert d'or. Le propitiatoire surmonté de deux chérubins, qui en forme le couvercle, est considéré comme le trône, la résidence terrestre de YHWH (Exode 25:22). Lorsque le tabernacle fut terminé, l'arche fut mise dans le saint des saints (1 Rois 8:1–8). (fr.wikipedia.org). (1) (« ... il [Moïse] prit la charte et la plaça dans l'arche » (Exode 40,20) ou encore « Et il [Dieu] a écrit sur les tables, de la même écriture que la première fois [...] et le Seigneur m'a remis les tables [...] je les ai mises dans l'arche » (Deutéronome 10,3/5).). 4. Dans l’usage contemporain, la Tébah, c’est l’« Arche sainte », dans laquelle sont conservés les rouleaux de la Torah. « Monter à la Tébah », pour un fidèle, c’est lire en public un passage de la Loi. 5. D. Masson : Le mot sèkina est ignoré de la Bible ; mais, dans le Nouveau Testament, il semble parfois que le mot « gloire » revêt une signification approchante. (Cf. Rom IX, 4 ; Hébr. IX, 5) Cette « gloire du Seigneur » apparaît au moment de la naissance du Christ (Lc. II, 9), de sa transfiguration (Mt. XVII, 5 ; II Pr., I, 17). Enfin Jean (I, 14) exprime l’idée de présence glorieuse (sèkina) quand il dit : « Le Verbe a demeuré parmi nous et nous avons vu sa gloire ». On peut supposer que l’évangéliste a choisi intentionnellement le mot grec : skèno (habiter) dont la forme se rapproche de l’hébreu (Cf. demeure de Dieu : Apoc. XXI, 3). (Explicit).
  
Preuve que les gens de l’Evangile, à l’instar de leurs frères de la Torah, ont changé les paroles de leurs Écritures, leurs sens (Coran IV 46, etc.). Et que la Chekhina était un sujet traité au temps du Messie.
[11] Toujours selon le fils d’Abbas.
[12] Le texte biblique fait plutôt apparaître la force de guerre dans le bâton de Moïse : Exode 17 v. 8 à 16 :
  
Amalek vint combattre Israël à Rephidim. Alors Moïse dit à Josué : choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek : demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. Josué fit ce que lui avait dit Moïse pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée.
  
Dans la Genèse (Gen 36:12 ) et le premier livre des Chroniques (1 Chr 1:36), Amalek (עֲמָלֵק) est présenté comme étant le fils d'Éliphaz et le petit-fils d'Ésaü. En tant que tel, il est chef d'une tribu Édomite (Gen. 36:16), les Amalécites.
  
Sa mère, Timna, sœur de Lotan provenait de la tribu des Horrites, dont le territoire avait été annexé à Edom. En Exode, 17, 8-16, Amalek attaque sans raison les Enfants d'Israël, à peine sortis d'Egypte. Amalek a le dessus quand Moïse baisse les bras, mais est vaincu par Josué quand Aaron et Hur relèvent les bras de Moïse. (fr.wikipedia.org)
  
Récit peu crédible, conte et récit légendaire des rabbanim. Amalek est un nom d’emprunt, imaginé par les rabbanim, n’a aucune source fiable, crédible.
  
Des gens ont habité certes la terre de Canaan, parmi eux les Amalécites, des Arabes de la Haute Antiquité. Peuple de ‘Ad qu’on retrouve au temps de Saül et Samuël. N’ont aucun lien avec Esaü l’ennemi juré des rabbanim. Et à eux d’apporter la preuve concrète que ‘Amalek’ est descendant d’Esaü et que Moïse demanda qu’on combatte sa descendance ! Encore une fois ni la Bible ni leurs écrits ne sauraient être une référence pour nous.
[13] Leur présentation de leur prophète Aaron laisse l’homme sur sa faim, sceptique ; d’où l’importance de n’accorder aucun crédit à leurs paroles.
[14] Tanh.Chemini. 3, Tanh.(B). III.24.
[15] Prêtre : officiant. Ici, on semble lui ajouter une toute autre fonction. On remarquera que dans le texte biblique, on parle peu voir jamais de fils d’Israël faisant la Prière, leur Prière au jour le jour ! En Égypte comme à leur sortie, ce problème n’est jamais abordé dans le texte biblique ni par les commentateurs ! Pourquoi ? Tout se passe comme s'ils étaient un peuple qui croit sans prier !
   La prière n’apparaît pas chez les gens de la Synagogue et de la Torah, de l’Évangile, comme un piler de leurs religions respectives, et soit un acte obligatoire pour chaque fidèle de leurs Cultes respectifs. Pourquoi ? On s’attarde uniquement sur l’Histoire sainte des Fils d’Israël et des holocaustes ! A nous parler de l’Histoire du peuple hébreu, ses joies et ses malheurs, sa vie, ses revendications, ses murmures contre le Créateur et Ses prophètes !
[16] Disons plutôt que ce sont les gens de la Synagogue qui font dire cela de la part de Dieu… Ne pas confondre !
[17] Façon fort incorrecte de s’exprimer de la part de leur Seigneur ! Preuve qu’elle n’émane pas de Lui.
[18] Pour confirmer Sa décision, leur Seigneur n’a nullement besoin de ces « anciens ». Son témoignage suffit largement. D’autant que dans l’Histoire sainte des fils d’Israël, ils se sont montrés personnages peu recommandables, gens à qui on ne peut faire confiance.
[19] Lév.R. 11:5, Tanh.(B). III.24.
[20] Voir Ex.R. 30.7.
[21] Les fils de…
[22] On a dit : le loup.

وقيل إنهم أتوه بذئب وقالوا هذا أكله فقال يعقوب: أيها الذئب أنت أكلت ولدي وثمرة فؤادي؟ فأنطقه الله عز وجل وقال والله ما أكلته ولا رأيت ولدك قط ولا يحل لنا أن نأكل لحوم الأنبياء، فقال يعقوب فكيف وقعت بأرض كنعان فقال جئت لصلة الحم وهي قرابة لي فأخذوني وأتوا بي إليك فأطلقه يعقوب ولما ذكر إخوة يوسف ليعقوب هذا الكلام واحتجوا على صدقهم بالقميص الملطخ بالدم / تفسير لباب التأويل في معاني التنزيل/ الخازن،

   On a dit : Ils vinrent avec un loup et dirent : C’est lui qui l’a mangé (Joseph). Jacob dit : O loup ! est-ce toi qui a mangé mon enfant, fruit de mon cœur ? Dieu Puissant et Majestueux le fit parler (d’une voix humaine).
   Il dit : Par Dieu ! je ne l’ai pas mangé et je n’ai jamais vu ton enfant ! De plus, il ne nous est pas permis de manger la chair des Prophètes.
   Jacob dit : Comment t’es-tu trouvé en terre de Canaan ? Il dit : Je suis venu pour voir ma famille et mes proches. Aussi, ils m’ont pris et sont venus avec moi pour toi.
  
Jacob le libéra. Lorsque les frères de Joseph rappelèrent cette parole à Jacob, ils se déclarèrent véridiques en montrant [comme preuve] la chemise pleine de sang.
[23] Ce qui est faut, inexact. Ils durent s’entretuer, se donner la mort (Coran II 54). Preuve que cette élection, cette prétendue élection, ne saurait être. Un prophète ne peut ordonner à quelqu’un de faire un acte de mécréance, un acte de ce genre. Et en aucun cas à un autre prophète, un prophète comme lui. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[24] Il faudrait alors nous définir le sens du mot esprit ici.
[25] Celui qui fit pécher réellement les Fils d’Israël a un nom : Mikha (Sâmiry). Et dans le sceau de Ses Écritures, au divin Créateur d’innocenter le prophète Aaron et de faire retomber tout faux pas, toute faute du peuple d’Israël sur Mikha uniquement.
   Et Moïse voulut le tuer, mais son Seigneur lui demanda de le laisser aller ; et sur lui la malédiction divine dans ce monde et dans l’Autre ! Et pour lui, le Feu infernal pour l’Éternité de l’Éternité…
  
Le scribe falsificateur a voulu inverser, ici, les rôles et rejeter toute faute sur un prophète du NOM ! Telle est la croyance et l’enseignement des gens de la Synagogue et de la Torah. Toutefois, cela ne saurait être notre croyance et notre enseignement. Que Dieu nous en préserve !
[26] RACHI : (Deut. 10 6-7). Et les fils d’Israël sont partis de Beéroth-Benei-Ya‘aqan pour Mosséra Que vient faire ce thème-là dans le présent contexte ? Et d’ailleurs, ont-ils vraiment marché de Beéroth-Benei-Ya‘aqan vers Mosséra ? Ne sont-ils pas arrivés à Benei-Ya‘aqan venant de Mosséroth, comme il est écrit : « Ils partirent de Mosséroth, ils campèrent à Benei-Ya‘aqan » (Bamidbar 31, 33) ? Par ailleurs, il est écrit : « Là est mort Aharon ». Mais n’est-il pas mort à Hor-la-montagne ? Si l’on effectue des calculs, on s’aperçoit qu’il y a eu huit étapes de Mosséra à Hor-la-montagne (voir Rachi Bamidbar 21, 4 et 26, 13). [Notre texte] fait partie, en fait, des reproches [que Mochè a adressés au peuple] : « Vous avez encore fait ceci : Lorsque Aharon est mort à Hor-la-montagne à la fin des quarante années, et que les nuées de gloire ont disparu, vous avez eu peur d’une guerre avec le roi de ‘Arad. Vous vous êtes donné un chef pour retourner en Egypte, et vous avez rebroussé chemin sur huit étapes jusqu’à Benei-Ya‘aqan et de là à Mosséra. Là se sont battus avec vous les fils de Léwi. Ils ont fait des morts parmi vous, et vous parmi eux, jusqu’à ce qu’ils vous aient fait revenir en arrière. Vous êtes effectivement revenus à Goudgoda, qui est ‘Hor-le-Guidgad. » (Bamidbar 33, 32).
Et depuis ha-Goudgoda Et vous avez, à Mosséra, observé un deuil rigoureux pour la mort de Aharon, laquelle avait été la cause de cela, et sa mort vous est apparue comme si elle avait eu lieu à cet endroit-là. Mochè a fait en sorte que ce reproche suive immédiatement [le récit] du bris des tables afin de souligner que la mort des justes est aussi pénible au Saint béni soit-Il que le jour où les tables ont été brisées, et [aussi] pour nous faire savoir que leurs paroles : « Donnons-nous un chef et retournons en Égypte ! » (Bamidbar 14, 4), pour nous séparer de Lui, lui ont été aussi pénibles que le jour où ils ont fabriqué le veau d’or.
  
Autre : Ces versets sont une de ces notices historiques comme nous en avons déjà vu plusieurs fois. Il est évident qu'ils n'appartiennent point au discours lui-même ; mais ils ont trait à un fait relatif au sujet du discours ; comparez 2.10-12,20-23 ; 3.9. Moïse vient de rappeler son intercession en faveur d'Aaron, qui aurait mérité la mort (9.20) ; cette note marginale, en mentionnant le fait qu'Aaron, au lieu de périr à Sinaï, n'était mort que beaucoup plus tard, à Moséra (situé au pied de la montagne de Hor), sert à montrer l'exaucement accordé à Moïse.
  
Des puits des fils de Jaakan. Cette localité, d'après Nombres 33.31 (Bené-Jaakan), était au sud de Moséra ou Moséroth. Notre verset se rapporte à une marche qui se dirigeait non plus du nord au sud, comme celle des Nombres (où les Israélites vont de Moséroth à Bené-Jaakan), mais du sud au nord. En effet, comme nous l'avons vu, revenu d'Etsion-Guéber à Kadès, le peuple se dirigea au nord-est et fit la tentative de gagner Canaan en passant au sud de la mer Morte pour atteindre par là les plaines de Moab, à l'est du Jourdain, et dans cette expédition, échoua, il refit le chemin qu'il avait fait précédemment en sens inverse. La mort d'Aaron eut lieu, d'après Nombres 33.37, précisément à ce moment-là et dans ces localités. (levangile.com)
[27] Selon les Savants du Monothéisme : un messager peut-être prophète et messager à la fois. Et au messager prophète de venir avec un Livre divin contenant des lois, des interdictions, des promesses… Cas de Moïse et du fils Marie pour les gens de la Torah. Et entre ces deux messagers prophètes, à leur Seigneur d’envoyer un nombre indéfini d’hommes prophètes (et non de femmes prophétesses, rôle réservé exclusivement aux hommes selon la Loi divine).
[28] Lequel individu se retrouve mentionner, lui et son action dévastatrice, dans les commentaires rabbiniques. Dans le Coran, il apparaît clairement et sous le nom de Samiri, le Sâmiry.
[29] Autre sens : Très en colère.

قال الواحدي والقولان متقاربان لأن الغضب من الحزن والحزن من الغضب فإذا جاءك ما تكره ممن هو دونك غضبت وإذا جاءك ما تكره ممن هو فوقك حزنت فتسمى إحدى هاتين الحالتين حزناً والأخرى غضباً فعلى هذا كان موسى عليه الصلاة والسلام غضبان من قومه لأجل عبادتهم العجل آسفاً حزيناً لأن الله تعالى فتنهم وأن الله تعالى كان قد أعلمه بذلك فحزن لأجل ذلك * تفسير لباب التأويل في معاني التنزيل/ الخازن

[30] Et selon la version biblique : 19 Or, comme il approchait du camp, il aperçut le veau et les danses. Le courroux de Moïse s'alluma; il jeta de ses mains les tables et les brisa au pied de la montagne (Bible. Ex. 32 19). (sefarim.fr)
  
Rachi : Il jeta de ses mains Il s’est dit : Pour l’agneau pascal, qui n’est qu’une mitswa parmi toutes, la Tora a stipulé : « Tout fils de païen n’en mangera pas » (supra 12, 43). Or, c’est la Tora tout entière que je tiens ici tandis que tout Israël la renie ! Comment pourrais-je la leur donner ? (Chabath 87a).
  
Sous la montagne Au pied de la montagne.
  
Le commentateur coranique refuse pareille interprétation. Un prophète ne peut briser les Tables de la Torah contenant un Livre divin : la Torah. Selon le texte biblique sous l’effet de la colère il peut agir ainsi, et par inadvertance ; aussi elles tombèrent de ses mains et se brisèrent mais nullement en mille morceaux.
  
Notons cette variante intéressante : "Certains individus parmi les Hébreux succombent alors à l'épreuve de l'idolâtrie : « Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montagne, s'attroupa autour d'Aharon et lui dit : Allons ! Fais nous un dieu qui marche à notre tête, puisque celui-ci, Moïse, l'homme qui nous a fait sortir du pays d'Égypte, nous ne savons pas ce qu'il est devenu ». Exode 32-1. A ce moment-là, précisent les exégètes, l'écriture des Tables "disparaît" miraculeusement : les lettres gravées sur les Tables de la Loi "s'envolent", les Tables glissent des mains de Moïse et se brisent à terre." (hebraica.org)
   Ici, elles se brisèrent d'elles-mêmes. En aucun cas, elles furent brisées par Moïse. Nuance ! Que de contradictions !
   La colère selon l'Imam Razi (extraits). Réfutations.
   Il dit : "Il jeta les Tables". Les Tables contenant la Torah [toute entière]. Et celles-ci d'être un miracle d'une haute grandeur. Moïse les jeta pour montrer son extrême colère. Et aucun ne peut agir ainsi sauf dans un tel état de colère. (...)
   Peut-être cette question : Dans le Coran : il les a jetées, et elles se brisèrent... En vérité, ceci n'est pas écrit dans le Coran, et c'est une hardiesse inadmissible envers le Livre de Dieu, et de plus ceci est impossible de la part des Prophètes.
   Secundo : Ce ne sont là que des choses engendrées par cette colère...

قال: { وَأَلْقَى الأَلْوَاحَ } يريد التي فيها التوراة، ولما كانت تلك الألواح أعظم معاجزه، ثم أنه ألقاها دل ذلك على شدة الغضب، لأن المرء لا يقدم على مثل هذا العمل إلا عند حصول الغضب المدهش. روي أن التوراة كانت سبعة أسباع، فلما ألقى الألواح تكسرت، فرفع منها ستة أسباعها وبقي سبع واحد. وكان فيما رفع تفصيل كل شيء، وفيما بقي الهدى والرحمة، وعن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال: " يرحم الله أخي موسى ليس الخبر كالمعاينة لقد أخبره الله تعالى بفتنة قومه فعرف أن ما أخبره به حق وأنه على ذلك متمسك بما في يده "
ولقائل أن يقول: ليس في القرآن إلا أنه ألقى الألواح فأما أنه ألقاها بحيث تكسرت، فهذا ليس في القرآن وأنه لجراءة عظيمة على كتاب الله، ومثله لا يليق بالأنبياء عليهم السلام.
والأمر الثاني: من الأمور المتولدة عن ذلك الغضب* تفسير مفاتيح الغيب ، التفسير الكبير/ الرازي

[31] Sa tête et sa barbe. Et aux Savants de décrire pourquoi Moïse pris son frère par sa tête.

وللعلماء في أخذ موسى برأس أخيه أربعة تأويلات:
الأوّل ـ أن ذلك كان متعارَفاً عندهم؛ كما كانت العرب تفعله من قبض الرجل على لحية أخيه وصاحبه إكراماً وتعظيماً، فلم يكن ذلك على طريق الإذلال

  
الثاني ـ أن ذلك إنما كان ليُسرّ إليه نزول الألواح عليه؛ لأنها نزلت عليه في هذه المناجاة وأراد أن يُخفيَها عن بني إسرائيل قبل التوراة. فقال له هارون: لا تأخذ بلحيتي ولا برأسي؛ لئلا يشتبه سِرارُه على بني إسرائيل بإذلاله.
الثالث ـ إنما فعل ذلك به لأنه وقع في نفسه أن هارون مائلٌ مع بني إسرائيل فيما فعلوه من أمر العجل. ومثل هذا لا يجوز على الأنبياء.
الرابع ـ ضَمّ إليه أخاه ليعلم ما لديه؛ فكره ذلك هارون لئلا يظن بنو إسرائيل أنه أهانه؛ فبيّن له أخوه أنهم استضعفوه، يعني عبَدَة العجل، وكادوا يقتلونه أي قاربوا. فلما سمع عذره قال؛ رب ٱغفر لي ولأخي؛ أي ٱغفر لي ما كان من الغضب الذي ألقيت من أجله الألواح، ولأخي لأنه ظنّه مقصِّراً في الإنكار عليهم وإن لم يقع منه تقصير؛ أي ٱغفر لأخي إن قصّر. قال الحسن: عبد كلّهم العجل غير هارون، إذ لو كان ثَمَّ مؤمن غير موسى وهارون لَما ٱقتصر على قوله: رب ٱغفر لي ولأخي، ولدَعَا لذلك المؤمن أيضاً* تفسير الجامع لاحكام القرآن/ القر
طبي.

[32] De ceux qui adorèrent le Veau d’or.
[33] Lui et son frère, le peuple n’est pas mentionné dans sa prière.
[34] Rachi : Le peuple (ha‘am) fut comme des gémissants Le mot ‘am (« peuple ») désigne les impies (Sifri), comme dans : « Que ferai-je pour ce peuple (la‘am) » (Chemoth 17, 4), et dans : « Ce peuple (ha‘am) mauvais » (Yirmeya 13, 10). Mais lorsqu’ils sont vertueux, on les appelle : ‘ami (« mon peuple »), comme il est écrit : « Renvoie “mon peuple” » (Chemoth 5, 1), « “Mon peuple”, que t’ai-je fait ? » (Mikha 6, 3).
   Comme on le voit, le commentateur hébreu a une définition du mot 'peuple' qui fait froid dans le dos ! Tel est le rôle de l'homme de la Synagogue : élever le peuple, dégrader et impliquer les Prophètes dans tous ses malheurs ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! Dans le Coran, les Fils d'Israël seront appelés par leur Créateur : Esclaves du NOM. Aussi dira-t-Il à Moïse : 'Fais voyager de nuit Mes esclaves..." (Coran XX 77). Quant au 'peuple', il ne peut s'agir que du 'peuple' auquel appartient Moïse lui-même ou encore la communauté mosaïque.
[35] Les Égyptiens venus grossir les rangs des fils d’Israël lors de leur sortie d’Égypte.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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18/11/11.

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