Histoire sainte biblique

HISTOIRE DE MIKHA - LE SÂMIRY. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


L'ordre de la Merkabah. Le mystère hayû yôdim ha-sôd. La Magie.


  Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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  • Autre variante. Autre point de vue. L'ordre de la Merkabah. La poussière...

   Le mystère, hayû yôdim ha-sôd[5], selon les gens de la Synagogue et de la Torah. Leurs prétentions et exagérations.

    Une variante de ces évènements tragiques va nous faire découvrir que le coupable de l’égarement du peuple a un nom cette fois : Mikha. Et de plus, à certaines gens de la Synagogue de connaître un ordre dénommé : l'ordre de la Merkabah ! Et au commentateur hébreu de faire cette remarque : "l'ordre de la Merkabah et  ils prenaient de la poussière d'en dessous de cet ordre et créaient ce qu'ils voulaient". Point important dans ce qui est dit : la mention du vocable ‘poussière’.

* L’ordre de la Merkabah. "Tous les piétistes allemands n'ont pas partagé cette interprétation somme toute sereine que se faisait Eléazar de cet épisode funeste. C'est une tout autre tonalité qui est perceptible lorsque nous parcourons les lignes suivantes du Seferha-Hayyim :
   « Et tous les sorciers et les magiciens d'Égypte qui créent des créatures connaissaient, soit par le moyen des démons, soit par le moyen d'une autre science, l'ordre de la Merkabah et ils prenaient de la poussière d'en dessous de cet ordre et créaient ce qu'ils voulaient.
   Mais nos Sages, dont il est dit : "Rabbi Untel a créé un homme[6] et Rabbi Untel lui expédia un veau d'un tiers de sa grandeur normale la veille du sabbat[7]", avaient la connaissance du mystère, hayû yôdim ha-sôd, et ils prenaient de la poussière d'en dessous de la Merkabah, évoquaient au-dessus d'elle le nom divin et le créaient[8]."

   Selon le commentateur donc, certains rabbanim avaient "connaissance du mystère, hayû yôdim ha-sôd, et ils prenaient de la poussière d'en dessous de la Merkabah, évoquaient au-dessus d'elle le nom divin et le créaient". Et c’est : "De cette manière également, Mikhah fabriqua le veau qui dansait sur ses pieds parmi eux".
   Que Mikha avait contemplé les portes Trône, sans aucun doute. Que : "Mikhah se concentra dessus et en un clin d'oeil il s'empara de la poussière et la conserva auprès de lui", sans aucun doute. Puisqu’il dira à Moïse lors de leur rencontre :

   « Je voyais ce qu’ils n’ont pas vu ; j’ai donc pris une poignée de la trace du messager (Gabriel) ; puis je l’ai lancée. Voilà ce que mon âme m’a suggéré. » (Coran XX 96).

   A lui de la jeter dans le "Veau d'or", qui "mugit" aussitôt à la façon des bovidés. Puis, aux Fils d’Israël de dirent : "C’est votre Dieu, le Dieu de Moïse aussi ; il a donc oublié !" (Coran XX 88).

* La Merkabah. De cette manière également, Mikhah fabriqua le veau qui dansait sur ses pieds parmi eux[9], ainsi qu'il est dit : Ce veau est sorti (Ex. 32, 24), car il avait contemplé la Merkabah comme tout Israël lorsqu'ils franchirent la mer Rouge[10] (comme l'indique Ct. 6, 12), mais ils n'en connurent pas le mystère[11], peut-être parce qu'ils n'y prêtèrent pas l'attention suffisante[12]. Mikhah se concentra dessus et en un clin d'oeil il s'empara de la poussière et la conserva auprès de lui[13]. Et c'est ainsi que font encore de nos jours[14] aux Indes et dans les pays arabes ceux qui transforment les hommes en bêtes en conjurant un démon par son nom, et ce démon leur fournit la poussière[15] qui est sous l'ordre considéré et la remet au sorcier[16]. Le sorcier offre le breuvage à qui il veut et, instantanément, le voilà tel qu'il le désire. Rav Saadiah connaît cette pratique, qui s'exerce soit par le truchement des anges, soit par le moyen du nom[17] divin[18]. »

   Une telle pratique de "sorcellerie" ne peut en aucun cas s'exercer soit par le truchement des anges, soit par le moyen du nom divin. Plutôt par le truchement de génies malfaisants, de démons. Ne pas confondre !

  • La Magie cet Art de produire des effets dits et prétendus merveilleux en invoquant le pouvoir de forces surnaturelles, démoniaques. Mikha mis en accusation, reconnu comme coupable.

   L'auteur du Sefer ha-Hayyim, nous dit-on, situe la faute du Veau d'Or dans une théorie générale de la magie dont la fabrication du Veau d'Or devient une illustration. Un point de vue qui tranche singulièrement avec celui des traditionalistes du monde de la Synagogue. Il place la responsabilité du Veau d'Or uniquement sur les épaules de Mikhah, l'acteur principal de la fabrication du Veau d’or.
   Preuve que le récit coranique de Mikha ou le Sâmiry est bien confirmé dans les écrits, ci et là, des gens de la Synagogue et de la Torah. Même s’il existe à la base une censure, une falsification. Et là, Aaron d'être blanchi puisque la responsabilité, pleine et entière, du Veau d'Or repose maintenant sur les épaules de Mikhah, lui l'acteur principal de la fabrication du Veau d’or. Par cette occasion, il devient responsable et coupable.

* Mikha. "L'auteur du Sefer ha-Hayyim se situe dans un registre très différent du commentaire d'Eléazar. Il situe la faute du Veau d'Or dans une théorie générale de la magie dont la fabrication du Veau d'Or devient une illustration. Il place la responsabilité du Veau d'Or sur les épaules de Mikhah[19] (mentionné en Juges 17 comme possédant une idole et une image en métal) en reprenant un midrash qui voit en Mikhah l'acteur principal de la fabrication du Veau[20]."

  • Les variantes.

   Elles sont de taille. Mikhah utilise, dans la source midrashique, "une tablette qui avait servi à Moïse pour faire remonter du fond du Nil le cercueil de Joseph et sur laquelle se trouvait inscrite 'aleh shôr ; c'est elle qu'il jette dans le creuset au milieu de l'or et dont le Veau sortira vivant."
   C’est transformer en quelque sorte les prophètes comme gens fabricants des talismans ! Ce qui ne saurait être. L’action magique, pour le narrateur biblique, se trouve reliée ici à la figure de Joseph et à celle de Moïse[21].
   Pour l’auteur du Sefer ha-Hayyim l'action magique n’est pas de cet ordre. Au contraire,  "toute action thaumaturgique présuppose une connaissance de l'ordre de la Merkabah". Et c’est justement "en fonction de sa connaissance du sôd de la Merkabah (que Mikhah a pu contempler comme tous les Israélites lors du passage de la mer Rouge) que ce dernier a acquis le savoir et le savoir-faire dont il se servira plus tard."
   Ceci est faux. Le problème ici est d’un tout autre ordre, de même sa connaissance que nous verrons plus loin et qui échappent aux gens de la Synagogue et de la Torah, de l'Evangile.

* L’eau du Nil. "Dans la source midrashique cependant, Mikhah utilise une tablette qui avait servi à Moïse pour faire remonter du fond du Nil le cercueil de Joseph et sur laquelle se trouvait inscrite 'aleh shôr ; c'est elle qu'il jette dans le creuset au milieu de l'or et dont le Veau sortira vivant[22].
   Ici, l'action magique ne se trouve reliée ni à la figure de Joseph ni à celle de Moïse. C'est en fonction de sa connaissance du sôd de la Merkabah (que Mikhah a pu contempler comme tous les Israélites lors du passage de la mer Rouge) que ce dernier a acquis le savoir et le savoir-faire dont il se servira plus tard[23].
   D'après l'auteur de notre texte toute action thaumaturgique présuppose une connaissance[24] de l'ordre de la Merkabah[25]."

  • Existe-t-il une Magie licite et illicite ?

   Selon les gens de la Synagogue, sans aucun doute. Et à eux d’expliquer entre autre sur ce sujet :

* La Magie. "La différence entre la magie licite (celle par exemple des anciens rabbins mentionnés dans le Talmud) et celle des magiciens et des sorciers, c'est que la première s'exerce par la médiation du nom divin ou des anges et par leur connaissance acquise des secrets du char divin, alors que les sorciers et les magiciens anciens ou contemporains utilisent les démons ou les autres sciences occultes pour appréhender l'ordre [de la Merkabah, qu'ils parviennent à manipuler en vue des fins poursuivies[26]."

   Nous dirons : Dans un cas comme dans l’autre, il n’y a aucune différence entre la Magie licite et la Magie illicite du monde biblique, toranique. Les Sorciers ou Magiciens[27], quelque soit leur nom, emploient le ‘Nom divin’ (qu’ils croient et prétendent connaître) à mauvais escient. Et dans le Judaïsme, l’Angéologie[28] est très répandu. On croit au pouvoir réel des anges[29], voir à une sorte de pouvoir séparé de leur Créateur ; à l’instar du Sabéisme et de ses sectes ! Quant à leur connaissance acquise et prétendue des secrets[30] du char divin[31], elle n’est que pure illusion.

  • L’absurdité de Nahmadide.

   Une fois de plus Aaron est attaqué, mis au banc des accusés. L'énoncé talmudique : « ils avaient le désir de nombreux dieux », répond à Sa parole : « Et Nous avons fait traverser la Mer aux Fils d’Israël. Ils vinrent donc vers des gens qui s’attachaient à des idoles à eux, et ils dirent : « O Moïse, désigne-nous un dieu comme ces gens-là ont des dieux. » Il [leur] dit : « Vous êtes un peuple d’ignorants, vraiment.
   En vérité, ce à quoi ceux-là se tiennent va être détruit ; et demeurera vain ce qu’ils oeuvrent. »
   Il dit : « Chercherai-je pour vous autre dieu que Dieu, quand c’est Lui qui vous a donné excellence au-dessus des mondes ? » (Coran VII 140).

   Ce passage manque dans les Écritures aux mains des gens de la Bible. Pourquoi ? A peine sorti d’Afrique, d’Égypte, le peuple oubliera très vite que c’est leur Créateur qui les a sauvés des griffes du peuple de Pharaon et de son chef. Il montrera très vite son penchant pour suivre et croire à d’autres divinités que le divin Créateur. Peuple très influençable donc. A peine que Moïse a le dos tourné, voilà qu’ils firent, en son absence, un animal domestique : un veau en métal précieux qu’ils adoreront ! Et comme leur avait dit Moïse auparavant : « Vous êtes un peuple d’ignorants, vraiment. En vérité, ce à quoi ceux-là se tiennent va être détruit ; et demeurera vain ce qu’ils oeuvrent. »
   Qu’est-il resté de l’œuvre de Mikha ? Lui qui trompé par ce qu’il avait vu, est devenu une force active du Mal, au service du Mal ! Et à eux de s’engouffrer dans cette porte ouverte devant eux pour se jeter, corps et âme, dans la gueule du loup ! Ils ont oublié, un instant, que leur Créateur, à l’époque, les avait choisi pour recevoir Ses Écritures[32], pour une œuvre grandiose : le don de la Torah. Mais loin d’être reconnaissants, ils ne seront pas à la hauteur d’effectuer ce qui leur était demandé de la part de leur Créateur.

* Nahmanide. (…) Dans un second moment de son argumentation, Nahmanide explique pourquoi Aaron a précisément conçu l'image du veau, car ceux qui étaient venus ne lui avaient rien précisé de la sorte. C'est ainsi qu'il interprète l'énoncé talmudique : « ils avaient le désir de nombreux dieux »[33] (utilisé par Rashi pour soutenir la thèse du polythéisme immédiat du peuple) comme signifiant que le peuple hésitait entre les formes à représenter, sans savoir laquelle lui serait bénéfique. La raison qui poussa Aaron à choisir l'image du veau fut suggérée à Nahmanide par la Kabbale[34], comme la conception du mal et de la démonologie qui s'y rattache. Il écrit : « L'intention d'Aaron était motivée par la présence des Israélites dans la désolation du désert du Horeb, or la désolation et la destruction proviennent du Nord, comme il est écrit : "C'est du nord qu'est attisé le malheur pour tous les habitants de la terre" (Jér. 1, 14). L'intention ne porte pas seulement sur le roi de Babylonie, comme cela semble résulter du sens manifeste du texte, mais c'est de la gauche que la modalité de la rigueur vient vers le monde pour traiter tous les habitants du monde à la mesure de leur méchanceté, et voici qu'on dit dans la Ma'aseh ha-Merkabah : "Tous les quatre avaient à gauche une face de taureau" (Ez. 1, 10). Voilà pourquoi Aaron a estimé que c'est le destructeur qui devait indiquer la route à l'endroit de la destruction, car sa grande puissance se situe là. Et lorsqu'ils rendraient leur culte à Dieu, "un esprit descendrait du ciel"[35] sur eux comme il avait émané sur Moïse. Et c'est ce qu'il dit : "Demain, fête pour le Seigneur" (Ex. 32,5), qu'ils livrent un culte et offrent un sacrifice au nom particulier, la-shem ha-meyûhad, pour satisfaire à partir de lui ce qui est représenté par l'image, car l'image étant placée devant eux, leur intention s'adresse à ce qu'elle signifie[36]. »[37]
   Selon le codage dont il use habituellement pour délivrer ses enseignements ésotériques, Nahmanide nous signifie qu'Aaron a choisi l'image du veau pour servir de guide à Israël dans le désert[38], parce que le désert est par excellence le lieu où domine la modalité de la rigueur, à laquelle correspondent le nord parmi les points cardinaux et la face du taureau parmi les quatre visages de la Merkabah. D'après le surcommentaire de R. Méir ibn Sahula sur ce passage de Nahmanide, la modalité de la rigueur dont il serait question ici serait celle de la rigueur atténuée, c'est-à-dire Malkhût, comme c'est toujours le cas chez Nahmanide lorsqu'il évoque le nord. Pour d'autres kabbalistes, Ezra de Gérone en particulier, il s'agirait de la modalité de la rigueur sévère, autrement dit Gebûrah, et, comme le fait remarquer Ibn-Sahula, cela diffère peu
[39]. En construisant un autel[40] voué au shem ha-meyudad, c'est-à-dire dont le culte serait orienté vers la sefirah, Tiferet, comme ce sera le cas pour tous les sacrifices régulièrement offerts, Aaron pensait éviter que le peuple ne se mît à adorer le veau, lui laissant entendre que le pouvoir de la forme représentée procédait indirectement de celui du nom particulier. (Voir ROLAND GOETSCHEL Université de Strasbourg II - LA FAUTE DU VEAU D'OR DANS L'INTERPRÉTATION KABBALISTIQUE DE LA BIBLE)

   Autre point de vue.

* Agent intermédiaire. Ibn Ezra, commentant la parole de la Thora : Fais-nous un dieu qui marche devant nous (32: 1), mettra, lui, l'accent sur le fait que le but recherché ici était de remplacer Moïse par un "agent intermédiaire entre Dieu et le peuple"; le péché ne consistait donc pas, selon lui, en un acte d'apostasie[41], mais en une violation de la défense (d'association de Dieu avec un autre agent), contenue dans Ex. XX. 20).
   Au traité talmudique d’Avoda Zara, p.4, Rabbi Yehochoua ben Lévi accorde des circonstances atténuantes[42] au peuple juif, en affirmant : « Lo assou Israël èt haéguel éla litèn pit’hone pé le baalé techouva, - Israël n’a en réalité fabriqué un veau d’or qu’afin de favoriser le retour des repentis[43] et non par idéologie ou conviction[44] ». Le pardon futur de D. pour cette faute gravissime de l’idolâtrie (qui  bafouait le deuxième des dix Commandements interdisant l’idolâtrie) rendait, en effet, concevable l’amnistie pour Israël des fautes les plus graves[45]. La techouva[46] devenait ainsi possible pour tout un chacun[47], grâce, explique Rachi, à la volonté de D. de pardonner, en exerçant Sa générosité envers l’homme[48].
   En fait, on reproche surtout à Aaron, d’avoir façonné le veau d'or, non de l'avoir conçu[49], alors que les enfants d'Israël l'avaient réclamé et adoré. C’est pourquoi, au niveau de l'expiation, Aaron offre un veau[50], car un expiatoire (Hatath) efface une action commise par inadvertance[51], et sans intention de nuire. Aaron se trouve donc lavé de toute accusation de mauvaise intention. Il est vrai qu’il a confectionné le veau d'or, mais il n'a fait que céder à la pression du peuple[52]. Son intention était pure, il ne cherchait qu'à faire patienter le peuple en attendant le retour de Moïse. Tandis que le sacrifice offert par les enfants d'Israël était une Olah, un holocauste, qui est offert en général pour expier une faute d'intention. En effet, les enfants d'Israël étaient coupables d'idolâtrie. Ce sont eux qui ont réclamé un dieu, ce sont eux qui ont fait pression sur Aaron, et quand le veau d'or fut confectionné, ils joignirent l'acte à la pensée, en l'adorant[53]. (viejuive.com)

   Conclusion.

   Le mystère hayû yôdim ha-sôd, l'ordre de la Merkabah, autant de choses bien étranges du monde de la Synagogue et de la Torah. Choses et mystères dont ils sont les seuls propriétaires...  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
 

[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Les religions bibliques aiment tout ce qui touche au mystère.
[6] On peut se demander comment ? Et est-ce un homme qui en est sorti ou un démon sous sa forme ? Les rabbanim croient en cela, mais refusent de croire au fils de Marie et en ses miracles !
[7] Idem.
[8] On peut se demander comment pouvaient-ils accéder au ‘char céleste’ ?
[9] Plus conforme au récit coranique.
[10] Ce qui est faux. Le seul impliqué : Mikha.
[11] Normal, Mikha a vu de l’ange Gabriel ce que le peuple ne connaissait pas.
[12] Exact, cela est à attribuer aux connaissants du moment.
[13] Conforme au récit coranique et commentaires.
[14] Et que penser des gens de la Torah ?
[15] Rien à voir avec la poussière que ramassa Mikha de Gabriel. Ne pas confondre !
[16] Ne pas considérer ici miracle ou connaissance particulière et Magie.
[17] Certains gens de la Bible prétendre cela, et prétendre connaître le Grand Nom du Créateur, le Nom ineffable. Ce qui est faux. Et même si l’on admettait, le divin Créateur n’est pas une divinité du Mal et le commandant. Ne pas confondre ! Ne l’oublions pas, tout sorcier ou magicien vit sous l’emprise du Démon. Et à lui de le manipuler comme bon le semble et de le faire rêver.
[18] Ce qui est faux dans un cas comme dans l’autre. Il n’est qu’effet de magie. Les anges sont des êtres impeccables qui ne désobéissent pas à leur Seigneur pour obéir aux humains et faire du mal à soi-même et à autrui. Tel n’est pas le cas des génies malfaisants et des démons, de Lucifer !
[19] Ce qui est juste et logique. La faute ne peut-être rejetée sur Aaron.
[20] Tanhuma sur Ki-Tiss'a § 19. Cf. Rashi sur T. В., Sanhédrin, 1036.
[21] Aussi nous dit-on : Au moment de l’alliance renouvelée, Moïse apparaît avec des «cornes». A-t-il pris la place du taureau ? Le récit hébreu joue sur l’ambiguïté : le verbe «qaran» peut en effet signifier «rayon-ner» ou «être cornu». Donc pour un auditeur hébreu les deux significations se mélangent… (evangile-et-liberte.net)
[22] Ce n’est pas une poignée de poussière mais une sorte de talisman attribué faussement à Moïse. 
[23] Mekhilla sur Ex. 15, 3, § 3. Cf. S. Lieberman dans G. Scholem, Jewish Gnosticism, New York, I960, p. 121.
[24] Nous, nous dirons une connaissance de la vertu des esprits et non du ‘char céleste’. Ce vocable bien compliqué pour les gens de la Synagogue et de la Torah, de l’Évangile (Coran XVII 85).
[25] Ou ‘L’ordre du Char céleste’. Il existe aussi dans la Magie, les sectes occultes : LA MERKABA ou Véhicule de Lumière.
[26] Sur la distinction entre magie licite et magie illicite, cf. J.Trachtenberg, Jewish Magic and Superstition, New York 1961, p. 19-22.
[27] Ils peuvent être gens de la Torah : gens de la Synagogue, du Talmud, de la Kabbale… Ou gens du Dualisme : sectes occultes, maçons, loges, etc. Ou gens de l’Évangile. Tous se servent de l’hébreu, l’araméen ou le syriaque ou autres langues de travail. Tout se fait à travers des heures précises, le soleil, la lune et les astres jouent un rôle primordial… Et le Démon et ses acolytes se jouent d’eux. 
[28] L’Angéologie vient du Dualisme, des gens de la Perse ancienne, de Babel. Elle influencera tellement les gens de la Torah qu’ils donneront foi à la Magie non aux miracles, aux signes divins.
[29] On s’en sert pour faire les ‘carrés magiques’, les talismans, etc. On les invoque, on leur demande aide et assistance…
[30] On a dit (Ezech. 1) Verset 28
L'arc-en-ciel, avec ses couleurs à la fois éclatantes et douces, tempère la vivacité éblouissante de l'éclat de ce trône ; comparez Apocalypse 4.3. Si l'on rapproche ce symbole de Genèse 9.1-2, on l'appliquera naturellement aux promesses de grâce qui tempèrent pour les membres de l'alliance les sévérités du jugement divin.
C'était une apparition... Voilà le grand mot, qui résume la vision et en fait sentir la grandeur. Ézéchiel succombe à la puissance de cette révélation et demeure couché sur sa face jusqu'à ce que Dieu lui-même lui donne la force de se relever ; comparez Apocalypse 1.1.7 ; Daniel 9.8-10.
De tous temps, la vision que nous venons d'étudier en détail a été envisagée comme particulièrement importante et difficile. Elle porte chez les rabbins le nom de Mercaba : chariot. La Synagogue l'envisageait comme dépassant l'intelligence humaine et en interdisait la lecture avant l'âge de 30 ans. Il en était de même de quelques autres morceaux, tels que la fin de notre prophète, le premier chapitre de la Genèse, le Cantique des Cantiques, etc. Le Talmud dit : On n'explique pas la section des degrés de mariage défendus devant trois personnes, ni celle de la création devant deux, ni celle du Mercaba devant une seule, à moins que ce ne soit un sage qui, par sa propre intelligence, possède déjà la connaissance. (Chagiga, II).
Le sens de ce morceau n'est pourtant pas si difficile à comprendre, dès qu'on le met en relation avec la situation dans laquelle Ézéchiel fut appelé au ministère prophétique. Dieu se disposait alors à abandonner le sanctuaire auquel avaient été attachées jusqu'à ce moment la grâce de sa présence et les manifestations de sa gloire. Les chapitres suivants nous montreront le chariot, symbole de la gloire de l'Éternel, s'élevant de dessus le Lieu très saint où il était fixé, pour se transporter d'abord au seuil du temple (9.3), puis à l'entrée du parvis extérieur (10.19) ; après quoi il quittera entièrement le temple pour se transporter sur la montagne des Oliviers, à l'orient de la ville (11.23). Que veut dire cela ? Jusqu'ici l'arche de l'alliance, ce trône de l'Éternel, avec les deux chérubins qui la couvraient de leurs ailes, reposait immobile dans le Lieu très saint. L'Éternel n'avait-il pas trouvé là le lieu de son repos ? (Psaumes 132.8,14.) Mais maintenant, à la suite des infidélités de son peuple, Dieu va livrer ce sanctuaire visible à la destruction ; son trône doit donc s'en éloigner. Voilà pourquoi ce trône est ici transformé en un chariot mobile. De là aussi le changement apporté à la forme des chérubins. Ils ont maintenant quatre faces au lieu d'une seule et quatre ailes au lieu de deux. C'est que tout est calculé maintenant pour le mouvement, comme précédemment pour le repos. Mais Dieu n'abandonne pas seulement son domicile précédent ; il va s'en chercher un nouveau. D'abord, il veut accompagner son peuple en captivité. Je serai là, dit-il, votre sanctuaire (11.16) ; puis c'est le moment où la révélation spéciale accordée à Israël va commencer à faire place à la révélation universelle. Nébucadnetsar et les Babyloniens, Cyrus et les Perses, vont être appelés à contempler le bras de l'Éternel. Et comme le chérubin à la face unique et au regard fixé vers l'arche représentait la révélation à Israël seul, le chérubin à quatre faces, tournées vers les quatre côtés de l'horizon, est le symbole de l'action universelle de Dieu et de sa révélation qui va s'adresser désormais au monde entier. Il y avait ici un problème graphique inouï à résoudre : c'était de représenter l'idée de la toute-puissance et de l'action universelle de Dieu sous une forme sensible, finie et localisée. C'est ce qui a produit les combinaisons étranges qui étonnent dans tout le tableau. Plus tard, quand la gloire de Jéhova, parfaitement révélée en Jésus, s'élèvera en sa personne sur le trône divin, tout cet appareil de mouvement disparaîtra de nouveau. Les quatre chérubins n'auront plus chacun qu'une face unique, et au lieu de voler, ils seront couchés à l'entour du trône immobile où siège le Seigneur et d'où il remplit l'univers et règne sur toutes choses (Apocalypse 4.6-7 ; Romains 14.9). (levangile.com)
      On a dit : Nos Sages enseignent dans le Midrash : les Patriarches sont la « Merkava » (littéralement le char divin). La « Merkava » signifie la réalisation concrète de la Présence Divine. Le travail qu'ils ont accompli a permis de constituer le peuple juif, dont la mission est d'attester l'unité et le règne de D.ieu. Comme nous le savons, il y a trois Patriarches. Ce qui implique que le trône divin n'aurait que trois pieds. Le quatrième pied sera, prochainement nous l'espérons, celui que constituera le roi David en la personne de son descendant le Mashia'h [[Comme le rapporte le Zohar, ainsi que la Guemara Pessa'him 117b (commentaire du Rashbam)]]. C'est donc à ce moment-là que sonnera le glas pour Amalek. (yechiva.com).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Le char mentionné dans d’autres religions :
   Le (dieu) fait avancer autour (du monde) sa roue, que traîne le cheval (immortel) attelé à son char. 3. Le divin Savitri se lève à la suite des Aurores. (Védisme et hindouisme: du divin et ... - Anne-Marie Loth - Google ...).
[31] On a dit : Merkava, qui signifie le carrosse ou le char de combat. Il apparaît au Livre de L'Exode, quand les enfants d'Israël entonnent leur fameux chant, après la traversée de la Mer Rouge : "Les chars (מרכבות) de Pharaon et son armée, Il les a précipités dans la mer". Merkava désigne aussi le Char divin, dans la célèbre Vision du prophète Ezéchiel. L'expression "Maassé Merkava" (מעשה מרכבה) – littéralement "L'œuvre du Char", que Marc Cohn traduit par théophanie – désigne un des thèmes fondamentaux de la Kabbale, la doctrine ésotérique juive (dont l'étude est réservée aux Juifs versés dans les textes et n'est pas à la portée de tout un chacun, comme voudraient le faire croire certains charlatans).
Il était donc naturel que l'hébreu moderne adopte le terme merkava pour désigner le char d'assaut. Le Merkava, on le sait, désigne aujourd'hui un char de fabrication israélienne. Pourrait-on dire, au sujet du tank Merkava, que "son acceptation contemporaine masque imparfaitement sa signification religieuse ?" Cela serait évidemment exagéré et presque incongru. Et pourtant... Si vous lisez le beau livre de Haim Sabato, Lunes d'automne, vous découvrirez des tankistes qui sont aussi des étudiants de yeshiva, versés dans l'étude des textes et pour qui le Maassé-Merkava est une notion familière... L'auteur y évoque la guerre de Kippour à travers l'histoire de deux amis d'enfance, qui ont grandi à Jérusalem et qui sont appelés à rejoindre leur bataillon de chars, pour tenter de stopper l'offensive syrienne sur le Golan.
Le titre original du livre de Sabato (תאום כוונות) est d'ailleurs un autre exemple de polysémie et de juxtaposition de sens sacré et profane : Tiyoum Kavanot veut dire à la fois "ajustement de la lunette de tir" (du tank) et "concentration des intentions mystiques"... Dans l'esprit de Sabato, il n'y a en effet pas de contradiction entre le monde de la Torah d'Eretz Israël et celui de l'armée – instrument de notre renaissance nationale – au sujet de laquelle on pourrait dire, paraphrasant audacieusement le Rav Abraham Itshak Hacohen Kook, parlant de l'État d'Israël (avant même sa création !), qu'elle est "le fondement du siège de la royauté divine dans le monde" (יסוד כיסא מלכות ה' בעולם). C'est sans doute une des raisons de l'affection que portent de nombreux Juifs et non-Juifs aux soldats de Tsahal, comme nos valeureux membres de la Shayetet – les commandos de marine – qui ont repoussé cette semaine l'attaque des islamistes turcs. Que D. bénisse nos soldats ! (Itshak Lurçat. Une étincelle d'hébreu - Merkava, du char divin au tank de Tsahal - lettresdisrael.over-blog.com).
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[32] La Torah, le Psautier et l’Évangile.
[33] T. В., Sanhédrin, 636.
[34] Ouvrage plus ou moins contesté. Nahmanide se trompe lourdement en imputant à Aaron une faute dont il est pur. C’est à Mikha seul d’imputer l’égarement du peuple hébreu.
[35] D'après Is. 32, 15.
[36] Le culte de l’image remontant au Sabéisme, à l’époque après Adam.
[37] Nahmanide sur Ex. 32, 1.
[38] Le prophète n’a nullement besoin d’un tel apport. Celui qui accompagne les prophètes durant leur mission auprès de leurs peuples, c’est l’Ange Gabriel, l’Ange de la Révélation et du châtiment. Il est mandaté par son Seigneur comme tel.
[39] Cf. Meir ibn Sahula, Be'ur le perûsh ha-Ramban, Varsovie, 1875, 20a.
[40] Il n’en sera rien. Si Aaron avait obéi au peuple, désobéi à son Seigneur d’un iota, un instant ; il aurait effacé, rayé du Livre de la Prophétie, de la liste des Prophètes du NOM. Et un dur châtiment se serait abattu sur lui dans ce monde et dans l’Autre. On ne joue pas avec l’Ordre et l’Obéissance au divin Créateur. Encore une fois les gens de la Synagogue méconnaissent le droit des prophètes, et dans leur ignorance de leur religion portent atteinte à leur dignité. Ils les abaissent aux yeux des créatures pour "élever", "diviniser", "seigneuriser" leur peuple ! Trouver un bouc émissaire à leurs malheurs : autrui ! La faute, le fautif, c’est les autres ! Les gens de l’extérieur, non jamais les membres des Hébreux qui se sont donnés pour religion : le judaïsme ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[41] En réalité, c’est tout son contraire qui sera. D’où la Colère divine à leur encontre et qui s’ensuivra.
[42] Bravant ainsi le Droit divin. Le peuple n’est pas au-dessus des lois divines.
[43] D’où le nom nouveau que recevra les adorateurs du ‘veau’ : Yehudim : Repentis (Coran II 54). Mais ils ont raté leur cible.
[44] Qui peut croire à de telles paroles ? Si le peuple n’était pas convaincu de faire là une action louable à leurs yeux, il n’aurait pas été jusqu’à la fin de celle-ci.
   Pour les Savants, leur Créateur voulait faire extérioriser ce qu’ils avaient dans leurs cœurs, soit : l’amour de l’or. L’idole cachée en eux-mêmes, dans leurs cœurs étaient l’or. Et ce métal précieux les fera chuter tout au long de leur Histoire sainte. C’est pour cela que le prophète Avraham a demandé expressément de ne point revêtir de prévarication la foi.
[45] L’auteur pense ainsi de son Créateur, nullement d’autres peuples agissant mal envers les gens de la Torah. Drôle de conception qui bafoue le Droit divin, brave l’interdit !
[46] Selon Jaco ben Isaac : Dans le Yelammdenou (Tanh.Reech 3), il est écrit que les nations étaient installées en terre d’Israël ; le peuple juif erra pendant quarante ans dans le désert. Quand le Saint, béni soit-Il, détruisit les nations, Israël put enfin trouver le repos et s’installer sur cette terre. Dieu châtia de temps en temps les nations afin qu’Israël ait peur et se repente de ses péchés. Les nations s’adressèrent à Dieu : « Tes fils ont fauté et c’est nous qui sommes frappés ? » Le Saint nom répondit : « Des milliers de vos gens seront anéantis pour le bien d’Israël et afin qu’il soit toujours pieux. A la venue du Messie, Je vous ferai disparaître de la surface de la terre », comme le dit le verset : « Tandis que les transgresseurs seront exterminés d’un seul coup et que la poussière des méchants sera retranchée (Ps. 37:38). » Plus loin, il est écrit : « Le salut des justes vient de YHVH (Ps. 37:39). L’homme doit se garder en mémoire tous les bienfaits accomplis par Dieu. Le Saint, béni soit-Il, désire que chaque Juif se repente et qu’il songe à rester pieux. (Op. cit.). 
   Des paroles qui font froid dans le dos ! Que désirait leur Créateur au temps du fils de Zacharie, du Messie ? Qu’ils se repentent et songent à les suivre ? Qu’arriva-t-il au peuple d’Israël à l’époque ? A la venue du Messie fils de Marie, quel peuple leur Créateur fit disparaître de la surface de la terre de Canaan ? A la fin des temps, lors du retour du Messie fils de Marie sur terre, ‘quels transgresseurs seront exterminés d’un seul coup et que la poussière des méchants sera retranchée’ ? Et qu’arrivera-t-il à l’homme que les gens de la Torah auront pris pour Messie ? Il sera mis à mort par le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[47] Croyance absurde, car elle dépénalisera la faute du ‘veau’, et laisserait libre court à des actes d’un tel genre ou plus graves encore !
[48] Les rabbanim oublient un peu trop que leur Créateur est aussi dur en châtiment. Et leur Histoire sainte n’est-elle pas là pour le leur rappeler : Par deux fois le Temple de Salomon sera détruit (Coran XVII 2-8). Et les exils, les humiliations, l’esclavage, etc., qui s’en suivirent. Auraient-ils la mémoire courte ?
[49] Pareille reproche devrait s’adresser à Mikha nullement à Aaron. Pourquoi les rabbanim cherchent-ils à couvrir le péché de Mikha, à le minimiser ? Pourquoi s’entêtent-ils à accuser injustement Aaron le prophète, leur prophète ?
[50] Ceci est une parole de rabbanim. Aaron n’avait rien à offrir, ni à se faire pardonner. De plus, ils semblent ignorer la parole et la prière de Moïse. Qu’on en juge :
   « O mon Seigneur, pardonne, à moi et mon frère, et fais nous entrer en Ta miséricorde, cependant que Tu es le plus Miséricordieux des miséricordieux. »
   La prière de Moïse concernera ici que deux personnes après la faute du veau : lui et son frère. Le peuple en est exclu.
   Pour le peuple, leur Créateur de révéler toutefois :
   Ceux qui prenaient le veau pour dieu, bientôt les atteindra de la part de leur Seigneur, en vérité, une colère, et un avilissement dans la vie présente. Ainsi paierons-nous les blasphémateurs.
   Et ceux qui ont œuvré mal, puis se sont repentis et ont cru… ton Seigneur est, après cela, en vérité, pardonneur, miséricordieux. (Coran VII 151-153).
   Paroles à méditer !
[51] Si tel est le cas, c’est plutôt en connaissance de cause. N’était-il pas, pour eux, prophète ? Soit un être conscient de la gravité de ses actes, éveillé. Mais aux rabbanim de le faire réagir, face à cette situation hors norme, comme un homme du commun, non jamais comme un prophète. Preuve que ceux-ci ne connaissent pas réellement ce qu’est un prophète réellement, son droit.
[52] Selon la version biblique : si, puisque les rabbanim l’accusent ouvertement d’être l’auteur de leur tragédie, non Mikha ! La version coranique, nullement, et à lui de s’en expliquer avec son frère (Coran VII 150).
[53] Ils sont devenus par là coupables et responsables de leurs actes devant et pour leur Créateur. D’où la pénalité qui s’en suivi. Ce qui est juste.



  
Le taureau "Nandi" : véhicule du Dieu Shiva
 


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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18/11/11.

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