HISTOIRE

HISTOIRE SAINTE BIBLIQUE

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Yehudi-Yehudim-Yahoud.

מיהו יהודי ؟
   من هو اليهودي؟


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite de la Page 3

   Comment transcrire le mot hébreu : Yehudi ?

   En arabe coranique : Yehudi = Yahoud. En français : Faut-il dire Yehudi ou autrement ? En lisant la Bible, c’est le vocable « juif » qui apparaît, qui fait force de loi[5] ! Rien à voir avec le vocable hébreu : Yehud – Yehudi – Yehudim ! La lettre h et la lettre d n’apparaissent pas, n’apparaissant pas dans le mot « juif » en français ! De plus, la lettre y (ou i) a été remplacée par un j ! Pourquoi cette falsification, cette déformation d’un tel vocable aussi important dans l'Histoire sainte des Fils d'Israël ?
 
 
Nous savons tous que les gens de la Torah ont un prénom religieux qui reste secret et un prénom d’emprunt, civil. Ceci pour échapper aux gens qui voudraient leur faire du mal à travers la Magie, nous dit-on. Nous savons tous aussi que les gens de la Synagogue et de la Torah, au cours de leur Histoire sainte ; ont déformé volontairement ou involontairement, le nom [prénom] de certains de leurs prophètes comme ceci est (a été) le cas pour des prophètes comme : le fils de Marie et le fils de Zacharie (sur eux la Paix !). Le fils de Marie se voit ainsi appelé en français Jésus ! Le fils de Zacharie Jean ! Leurs noms en hébreu restent un sujet de verse et de controverse. Et l’orthographier reste un sérieux problème pour le grammairien hébreu, l’historien, le chercheur.

   A la lumière du Coran, nous voyons d’emblée que pareils noms ne leurs correspondent pas même si on parle des mêmes personnages. Une chose est sûre : Yehudi ne peut être traduit en français par « juif », mais plutôt Jehud ou rester comme orthographié en hébreu. Les lettres h et d doivent nécessairement être mentionnées, être écrites, apparaître clairement. Problème : les gens de l’Evangile ne veulent pas, ceci pour ne pas apparaître comme gens de la Torah ou ayant une relation avec eux. Nous savons tous que la langue sacrée des Fils d’Israël et des Judaïsés est l’hébreu. Les gens de l’Evangile n’ont pas de langue sacrée, et de plus ne veulent pas en entendre parler ! Pourtant le grec n’a jamais été une langue de révélation, la langue officielle du fils de Marie et du fils de Zacharie (sur eux la Paix !) durant leur vie en Terre sainte. Et traduire le texte originel en grec n’a pas été facile vu que l'hébreu de l'époque reste langue officielle que des Hébreux dont on dit même fortement influencé par d'autres langues locales comme l'araméen. L’hébreu, le syriaque, l’araméen, l’arabe, etc., n’étant pas langues courantes à l’époque, à Rome, Athènes, Constantinople. Et traduire de nouveau et une fois de plus à partir de cette langue nouvelle (le grec), ne peut qu'éloigner le lecteur un peu plus, le dérouter. Secundo : il existe deux langues grecques à notre époque : l'ancienne et la nouvelle. Autant de choses qui complique singulièrement la situation, le problème de tout traducteur. Enfin qui a traduit le texte original en une autre langue comme le grec : un disciple du Messie ou un disciple de Paul, le pharisien, l'ennemi du Messie ? Ou qui l'a dénaturé, censuré ensuite ? là est tout le problème.

   Le texte coranique et la Tradition parlent des « Yahoûd », de ceux qui se sont judaïsés, qui aiment se faire appeler ainsi. Rien de plus rien de moins ! En aucun cas d’habitants de Judée, des fils de Juda fils de Jacob seulement. Et la Révélation met ce point en lumière. Ce vocable apparaîtra après la Révélation de la Torah au Sinaï, après l’adoration du ‘veau d’or’. Plus tard, ces ‘repentis’ donneront à leur religion nouvelle le nom nouveau de ‘judaïsme’, à l’instar de Paul qui donnera à ceux qui le suivirent le nom nouveau de leur religion : le christianisme. Et l'apparition du vocable 'Yehudi' dans les Ecritures officielles est bien tardive. Preuve que les gens de la Synagogue et de la Torah ne connaissent que peu de chose de leur propre religion. De leur Histoire sainte. Et les gens, parmi eux, se réclamant du Talmud ou tout autre ouvrage sont loin d'être gens de confiance, de référence.

   L'apport de la Religion divine : la Soumission.

   En étudiant l’Histoire sainte des gens de la Torah et ceux de l’Evangile, on s’aperçoit qu’il existe en ces religions de nombreuses lacunes. Première constatation : L’accès aux Livres sacrés reste un droit exclusif entre les Dignitaires religieux. Lesquels peuvent faire ce dont ils jugent utile et nécessaire de faire : falsification des textes sacrés et originaux, interprétations tendancieuses, censure, etc. Et c’est justement le sort qu’ils réserveront à leurs Textes sacrés. S’ajoutera à cela, les querelles perpétuelles entre sectes respectives, lesquelles diviseront les fidèles et enflammeront les débats. Voir déclencheront des guerres intestines comme le vivra l’Europe à une certaine époque de son histoire. Deuxième constatation : les mots, leur sens et leur valeur. Pour les gens de la Torah, nous savons tous qu’ils furent détournés de leur sens propre (Coran IV 46 ; V 13, 41), bien qu’ils s’en défendent. Et on le constate encore plus avec la Révélation de l’Evangile. Le mot « révélation » étant inconnu du monde évangélique, de même le lieu où fut révélé l’Evangile au fils de Marie (sur lui la Paix !) demeure inconnu. Ajouter à cela, la langue où l’Evangile fut révélé reste inconnue, et reste en plus un sujet de verse et de controverse. Le nom des Prophètes de l’époque reste aussi un sujet de verse et de controverse. A la lumière du Coran, on s’aperçoit que les noms des Prophètes de l’époque ont été soumis à la censure, déformé. Exemple les noms de Prophètes comme le fils de Zacharie et le fils de Marie. Il est vrai que ces deux Prophètes des Fils d’Israël ne seront pas les bien venus en Terre sainte. Les Fils d’Israël et les Judaïsés de l’époque voulurent les faire taire et mettre fin à leurs jours. Ainsi, les Prophètes Zacharie et son fils seront-ils assassinés. Et un autre individu sera mis à mort à la place du fils de Marie (Coran IV 157-9), lequel, grâce à son Seigneur, échappera à leur stratège (Coran III 55-8). Troisième constatation : Certains mots coraniques reviennent au devant de la scène, que les gens de la Bible (toranique & évangélique) le veuillent ou non. Ainsi des mots comme « Yahoud » et « Naçarâ ». Deux mots qui font débat au sein des Synagogues comme des Eglises ou des Temples. Le débat a pris une telle ampleur à notre époque qu’il devient même un sujet politique, national. Quatrièmement constatation : A la lumière du Coran réapparaît le sens exact de certains mots bibliques tombés dans la désuétude. Le Créateur révélera et parlera donc en Son Livre des gens de la Bible : là des Yahoud (Yehoudim), ici des Naçarâ (des Nazaréniens). Il fera connaître au monde également ce qu’ils sont tous et ce qu’ils ont faits avec Lui-même, de Sa religion, de leurs Livres sacrés, à leurs Prophètes. Cinquième constatation : Devant ce remue ménage, aux gens de la Bible de préparer leur soi-disant défense. Ils contesteront bon nombre de paroles coraniques allant même jusqu’à remettre en doute l’authenticité même du sceau des Ecritures : le Coran ! Mais pour leur Créateur et Seigneur, les gens de la Bible resteront à jamais avec leurs noms propres : Yahoud – Yehoudim pour les gens de la Torah et se réclamant du judaïsme. Naçarâ – Nazaréniens pour les gens de l’Evangile quand bien même Paul leur donnera un nouveau nom : chrétiens. Une nouvelle religion : le Christianisme.

   L’Islam et les religions bibliques.

   Pour tout exégète coranique, le ‘judaïsme’ est une religion au sens propre du mot. Laquelle religion c’est fractionnée en 71 sectes. Et ceux qui la suivent sont dénommés : Yahoûd, en arabe. Que ceux-ci soient d’origines des Fils d’IsraËl ou non. En effet, tout Yehudi de nos jours n’est pas automatiquement, forcément, un fils de Sem fils de Noé. D’ailleurs, dans leurs écrits, les gens de la Synagogue ne disent-ils pas attendre le Messie pour connaître enfin de quelle tribu d’IsraËl ils se réclament et sont tous ?

   Quant aux gens de l’Evangile, ils se sont donnés comme ‘religion’ le Christianisme. Après Paul et avec lui, cette religion se fractionnera en 72 sectes. Et à la lumière du Coran, nous voyons que les gens de l’Evangile ont pour nom originel : les Naçarâ, les Nazaréniens. Nom également sujet à verse et controverse au sein des gens de l’Evangile. Les gens de la Bible d’Europe (Athènes, Constantinople, Rome) opteront toutefois pour le vocable‘chrétiens’[6].

  Les Écritures anciennes, la Bible et le vocable « juif ». Remarques et commentaires des exégètes.

   Dans la Bible, le nom de Juda, nous disent certains exégètes, signifie « rendre grâces, louer ». Par la suite, selon Élie Munk, le nom de sa tribu servit à désigner les descendants de Jacob, les Judéens ou les Juifs (...) Leur destinée est liée à tout jamais au nom divin et cette destinée sera accomplie lorsque le Messie, issu de la tribu de Juda, aura fait adorer le Nom, qui est gravé dans le leur, par tous les hommes et par toutes les nations. » (Gén. 29:35).
 
 
Israël. R. Yannï disait : L'Eternel associa Son nom à celui d'Israël. Il s'agit comme un roi qui possédait une petite clef pour ouvrir la porte de son palais. Il se dit : Je la prendrai si je la laisse telle quelle. Aussi je lui attacherai une corde afin de pouvoir mieux la trouver si elle se perd. L'Eternel fit de même pour Israël. Si je le laisse seul, dit-il, il se perdra parmi les nations. Mais je lui attacherai Mon nom, afin qu'il puisse avoir la vie sauve.  (Jerus. Taanith, II, 6).
 
 
Le Hizkuni et le Behaye dirent : Les anges qui l'accompagnaient (Jacob) montèrent au ciel voir les autres anges afin de leur montrer le visage de Jacob gravé sur le trône divin. Les anges du ciel le regardèrent attentivement puis redescendirent. Ils purent se rendre compte que le visage de Jacob était bien identique à celui gravé sur le trône divin (Ez. 1:10, J. Yom. 5.3.).

   Nous dirons : Les grammairiens et les linguistes hébreux ont perdu le sens véritable des mots. A cela, il faut ajouter que leurs ancêtres ont falsifié volontairement leurs Écritures. A partir de là, il semble clair qu'on  essaie maintenant de nous faire croire ce qui ne saurait être ? Par exemple, que le nom de « Juda » aurait la même signification que celui de « Ahmad[7] » ! Or tout cela est faux. Secundo : Il est faux d'écrire sur Jacob (sur lui la Paix !) ce qui a été dit et écrit. Ce n’est que légende, conte des rabbanim. Troisièmement : Aucun Messie issu de la Tribu de Juda est à attendre[8]. Si ne n’est que le FAUX-MESSIE que tous les nations attendent pour la fin du monde. Quatrièmement : Le Messie fils de Marie est venu, mais peu crurent en lui. Sauf un petit nombre[9]. Et on n'oubliera jamais qu'après le Messie fils de Marie, la Prophétie et le Livre sortiront des mains de Juda pour être donné gratuitement aux descendants d'Ismaël (et par extension aux Arabes). De Juda fils de Jacob rien est à attendre après cela, sinon de la part de ses descendants, des Fils d'Israël et des Judaïsés, leur conversion.
 
 
Au temps du prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), certains personnes juives d'Arabie insistèrent vainement auprès de lui pour lui rappeler que c'était bien eux seuls les « choisis » de l'Écriture, et que c'est d'eux exclusivement que devait venir le Messie [ou le Prophète attendu] des Écritures anciennes ! Mais à lui de leur répondre maintes fois par la négative. Leur Seigneur ayant fait Son choix depuis l'Éternité de l'Éternité. Quatrièmement : Que leur destinée serait liée à jamais au nom divin ! Que cette dernière sera accomplie lorsque le Messie aura fait adorer le Nom, qui est gravé dans le leur, par tous les hommes et par toutes les nations !  Tout cela, en réalité appartient à :

   1°) Ahmad-Mohammad, le Sceau de la Prophétie. Pour preuve :
 
 
Selon Omar fils de Khattab (que Dieu l'agrée !), le Messager de Dieu a dit :
   « Quand Adam commis la faute, il dit : « O Seigneur ! Je te demande par le droit (bi-haqqi) de Mohammad que Tu me pardonnes ! »
   A Dieu le Très-Haut de lui dire : « O Adam ! comment connais-tu Mohammad et Je ne l'ai pas encore créé ? »
   Il dit : « Lorsque Tu m'as créé, j'ai relevé ma tête et j'ai vu aux pieds du Dais écrit : « Point de Divinité que Dieu - Mohammad, messager de Dieu ».

 
 
J'ai alors compris (que son nom) n'a pu être ajouté à Ton Nom à moins qu'il ne soit la créature la plus aimée de Toi ! »
   Dieu le Très-Haut a dit : « Tu as dit vrai, ô Adam ; il est, certes, la créature la plus aimée auprès de Moi. Et puisque tu M'as demandé par son droit, aussi Je t'ai pardonné ! ». 

   Autres paroles.

   Dieu le Très-Haut de révéler à Mochè (Moïse - sur lui la Paix !), Son prophète :
 
 
« O Mochè ! Louange à Moi ! Certes, J'ai assigné pour toi, la foi en Ahmad. Par Ma puissance et Ma magnificence, si tu n'acceptais pas la foi en Ahmad, Je ne te ferai pas entrer en Ma demeure et ne te ferai pas goûter Mon bienfait dans Mon Paradis.
   O Mochè ! celui qui ne croit pas en Ahmad, parmi les Messagers, Je lui restituerai ses bonnes (actions) et Je lui ôterai la lumière de la guidée.
   O Mochè ! aime pour Ahmad, ce que tu aimes pour toi-même. Et aime pour sa communauté, ce que tu aimes pour toi même. Je ferai de toi et de ta communauté, dans son intercession, une part. »

   On a dit que le prophète Mochè (Moïse -Moussa) (sur lui la Paix !) a dit :
   « O Seigneur ! est-ce que tu as créé une créature plus honorable que moi, pour Toi ? Tu m'as choisi d'entre les humains et Tu m'as parlé du Mont du Sinaï ».
   Il dit : « O Mochè ! n'as-tu pas appris que Mohammad est le plus honoré pour Moi que l'ensemble de Ma création ! C'est donc pour cela que Je t'ai choisi parmi les gens, pour Mon message et Ma parole. Donc, meurs dans l'Unicité (le monothéisme pur) et dans l'amour de Mohammad... »

   Selon Nassafi (que Dieu l'agrée !) :
 
 
"Mochè (sur lui la Paix !) a dit : "O Seigneur ! Je suis ton interlocuteur et Mohammad, Ton bien-aimé ; quelle différence y a-t-il entre interlocuteur et bien-aimé ?".
   Il dit : "L'interlocuteur fait selon l'agrément de Son patron. Le bien-aimé, lui, Son patron fait pour son agrément. Et l'interlocuteur, il aime Dieu. Et le bien-aimé, lui, Dieu l'aime. Et l'interlocuteur vient au Mont Thor-Sinaï, ensuite, Il lui parle tout bas. Et le bien-aimé, lui, il dort sur son lit, alors en un clin d'œil, Gabriel vient avec lui auprès d'un endroit où jamais personne n'a atteint d'entre les créatures."

   A David, son Seigneur de lui dire notamment :
   « ...S'ils ont soif [ceux qui ont fait fi du monde] Je les désaltère et leur fais goûter la douceur qu'il y a à invoquer Mon nom. »

   Le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes a « attaché » - « lié » Son Nom avec Son sceau, afin que chaque Fils d'Adam puisse trouver dans la bonne parole : « Point de Divinité que Dieu - Mohammad, messager de Dieu » son salut dans ce monde et dans l'autre. Oui, l'Éternel notre Dieu (exalté soit-Il !) associa Son nom à celui de Mohammad (sur lui Prière et Paix !), non pas à celui de Juda ou d'Israël ou toute autre personne du monde de la Thora

   2°) à sa communauté uniquement (et non au peuple arabe exclusivement).
 
 
Nous savons tous que le Sceau de la Prophétie est issu du prophète Ismaël (sur eux la Paix !). C'est-à-dire l'enfant de la Délaissée d'hier est devenu l'enfant élu d'aujourd'hui. Ceci aucune personne du monde de la Thora ne peut l'accepter.
   Pourtant, c'est (et c'était) là le dessein et le décret du Seigneur des mondes à l'encontre des Fils d'Israël, des Judaïsés, des gens de la Bible, du monde entier. Il fait ce qu'Il lui plaît, en dehors de toute contrainte. Il est le Maître absolu de l'Univers. Sans broncher, nous devons donc accepter cette réalité. Ce choix divin. Les gens de la Thora ont-ils oublié la parole d'Esaïe, le prophète :

   « ...Voici, je vais créer des choses nouvelles, déjà elles éclosent : ne les remarquez-vous pas ?
   Oui, Je vais établir un chemin dans le désert et des cours d'eau dans l'aride solitude.
   Les bêtes des champs me rendent hommage chacals et autruches parce que Je mets de l'eau dans le désert,
   des rivières dans la solitude aride, afin de fournir à boire au peuple de mon choix.
   Ce peuple, Je l'ai formé pour Moi, pour qu'il publie Ma gloire... » (Bible. Is. 44:19-21).

   Autre variante :

   « Que tus es honte ! Que Me glorifie les animaux du désert : des chacals jusqu'aux bestiaux.
   Car, J'ai fait couler l'eau dans la main. Pour que boive d'elle Ma communauté choisie, celle que J'ai choisie. »

   Dans cette variante : métonymie des Arabes et du Hidjaz par le désert, les chacals et les bestiaux. Et la « guidée » a été appelée « eau », ceci parce qu'elle désaltère de l'égarement. Et Dieu a informé très clairement qu'Il a choisi cette communauté [de Mohammad] d'entre les communautés. Par Sa bonne parole : « Point de Divinité que Dieu - Mohammad, messager de Dieu », Il les a sauvés de l'Obscurantisme, de l'égarement, de la mécréance et de l'associationnisme (en arabe, le chirk)...

   On remarquera enfin  que les gens de la Bible ont voulu, soit 1°) attribuer  à leur façon cette prophétie au peuple élu d'Israël, soit 2°) au fils de Zacharie et au fils de Marie (sur eux la Paix !). Pourtant, la vérité semble être tout autre.
   Le Seigneur des mondes a voulu faire couler l'eau dans la main pour désaltérer [les gens] de l'égarement, pour [les] guider. Et Il a voulu, à travers les Fils d'Ismaël, la « guidée » non du peuple arabe seulement, mais des gens du monde entier. Et non l'inverse. De même, Il a voulu que tout cela vienne d'au-delà du Jourdain, de la terre d'Arabie. Les gens de la Bible (ceux de l'Évangile) ont vu eux , à travers leur interprétation des prophéties bibliques, le « baptême » puis l'incarnation et surtout la réincarnation. Tout cela est réfuté dans le Livre divin (Coran II 137 et commentaires).

 
 
Conclusion : comme les gens de la Thora, ils n'ont pu surmonter l'épreuve de l'eau.         

   Ils ont dit : D'après le père de Dzar (que Dieu l'agrée !), d'après le prophète (sur lui Prière et Paix !), qui a dit : "Dieu le Très-Haut a dit :
   "O Ichoua (Jésus) ! Certes, Je vais envoyer après toi une communauté, si une chose qu'ils aimaient les a atteints, à eux, de se suffire [à eux-mêmes] et de patienter. Et avec eux, ni indulgence ni science."
   Il dit : "O Seigneur ! Comment  cela se peut-il ?"
   Il dit : "Je leur donnerai de Mon indulgence et de Ma science !".

   Au Seigneur de révéler, dit-on, à David (sur lui la Paix !) :
 
 
"...O David ! Celui qui M'a rencontré de la communauté de Mohammad
   et témoigne que point de divinité excepté Moi, Moi seul, point d'Associé pour Moi. Confirmateur de Sa parole : il sera alors avec Moi dans Mon Paradis et Ma générosité.
   Et celui qui M'a rencontré et a déclaré menteur Mohammad
   et a menti ce avec quoi il est venu, s'est moqué de Mon Livre (le Coran) :
   Je lui verserai, dans sa tombe, un châtiment de versement.

 
 
Et les anges frapperont son visage et son arrière-train lors de sa résurrection de son tombeau. Ensuite, Je le ferai entrer dans le plus bas degré du Feu".

   Quand l'envie est aussi synonyme de jalousie.

   Un juif converti à l'Islam, Sofiay fils de Hay dit au Prophète (sur lui Prière et Paix !) : "Mon père et mon oncle rentrèrent un jour de chez toi. Et mon père demanda à mon oncle : qu'en penses-tu (de Mohammad) ? Mon oncle a dit : "Je dis qu'il est le prophète que Moché a annoncé (dans les Écritures), que devons-nous faire ? demanda mon père. Nous devons le combattre sur terre, dit mon oncle." Telle est la jalousie.
 
 
Aujourd'hui à quoi assiste-t-on chez les gens de la Bible ? Comme leurs ancêtres à une prétention qui n'a pas raison d'être. Le Seigneur de l'Univers a loué Son sceau dans Ses Écritures comme Il a loué la communauté du Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Une communauté faite de gens de toutes origines, de langues différentes, de couleurs différentes. Il n'a pas loué l'individu qui loue ses ancêtres, un individu qui lutte et combat exclusivement pour sa tribu, son clan, sa famille ou son peuple. Il est vrai qu'il est difficile, voire très difficile, de passer de l'état de « peuple » à celui de « communauté ». La religion divine ne peut-être la propriété exclusive d'un peuple. Elle est la propriété de tout Fils d'Adam. Et contrairement aux paroles de certaines gens du monde de la Thora, tous, sans exception, nous sommes Fils d'Adam. Mais après lui, qui sont donc ces Fils d'Abraham ?

   Les Fils d'Abraham.

   Trois religions se réclament de lui : Le Judaïsme, le Nazarénisme (ou le Christianisme), et  l'Islam (ou la Soumission). Pour cela, et selon nos Savants, il y a lieu de distinguer pour l'homme une triple filiation :
   1°) par le sang, c'est le cas des Fils d'Israël et des Fils d'Ismaël, les Fils d'Ésaü, etc.
   2°) par l'eau, c'est la parenté de tous les hommes qui sont « frères » car ils descendent de leur père Adam qui fut « créé entre l'eau et l'argile ».
   3°) par le lait, c'est la parenté spirituelle de tous les frères nourris du même sein maternel. Les « Fils d'Abraham » sont « frères de lait » car ils ont bu le même lait qui est la gnose.

   Les gens de la Thora.

   A notre époque, ils préfèrent s'appeler « juifs ». Et en sont fiers. Certains d'entre eux sont et dépendent de la filiation par le sang. Car certains d'entre eux sont des descendants d'Israël ou Jacob (sur lui la Paix !). Ils ont également une filiation par l'eau (ou semence) du fait qu'ils sont descendants d'Adam par Noé et son fils Sem. Quant à la filiation par le lait, la gnose, elle ne saurait être.  Pour preuve :


   « Ils ont dit : Nos cœurs sont incirconcis ! » (Coran II 88).

   Selon nos commentateurs, ce qui signifie, d'après le fils d'Abbas, : « Nos cœurs sont déjà plein de science et n'ont nullement besoin de Mohammad ou d'autre que lui ». Aussi, au Créateur de leur répondre :

   « Pas du tout ! C'est Dieu qui les a honnis pour leur mécréance (leur dissimulation : pour recouvrir et nier la vérité des Envoyés divins.] ;
   C'est en bien peu de choses qu'ils croient ». (Coran II 88).

   Selon les commentateurs dont Tabari : c'est-à-dire, ils reconnaissent et affirment la vérité de l'unicité de Dieu, de la Résurrection, de la récompense et du châtiment mais nient et dissimulent la vérité de l'Envoyé de Dieu et la vérité de sa fonction prophétique bien qu'ils devraient avoir foi en lui car il est annoncé dans leur Livre et même dans la Révélation que leur a transmis Moïse[10]. Ils croient donc en une partie de leur propre Livre et en rejettent une autre, et ce en quoi ils croient est finalement peu de choses.

   Les gens de l'Évangile.

   Quant aux gens de l'Évangile, à l'instar de leurs frères les judaïsés[11]. La Bible faisant un seul Livre : Thora + Psautier + Évangile), ils ont eux aussi, et contrairement aux rabbanim et aux druzes, une filiation par l'eau (biblique : semence). Tous sont, sans exception, Fils d'Adam. Certaines gens sont descendants de Yafith (ou Japhet), fils de Noé. Tels les gens d'Asie, Gog et Magog. D'autres, descendants de Hâm (biblique : Châm) fils de Noé. Tels les gens d'Afrique, et d'ailleurs... Certains d'entre eux ont aussi une filiation par le sang. Bien qu'ils soient gens de confession chrétienne. Ex.: de Fils d'Israël, des Fils d'Ésaü[12], etc.

   Quant à la filiation par la gnose, elle ne saurait être. A la Gnose, les gens de l'Évangile ont choisi délibérément la « croix » et son adoration. Et à travers elle, la filiation par le vin, parenté exclusive des Nazaréniens (soit des Chrétiens.). Les « Nazaréniens » sont donc tous « frères du vin », car ils ont tous bu le même vin qui les a mené à l'égarement. Ils ne peuvent alors prétendre être les « fils légitimes » d'Abraham par l'esprit[13]. Et tout ceci se retrouve à travers leur Mémorial ou leurs Offices ou leurs Messes. Et dans ce sens, cette parole nous le confirme :

   Aboû Horeirah rapporte que la nuit où le Prophète (sur lui Prière et Paix !) fut transporté à Jérusalem on lui apporta deux coupes : l'une contenait du vin, l'autre du lait. Le prophète considéra les deux et choisit finalement le lait. Gabriel lui dit alors : "Louange à Dieu qui t'a guidé vers la nature originelle. Si tu avais choisi le vin, ta communauté se serait égarée." (Transmis par Mouslim).

   Et leur injustice, selon les commentateurs, est ici la même que celle des gens de la Thora. Ils ont nié et dissimulés la vérité de l'Envoyé de Dieu et la vérité de sa fonction prophétique bien qu'ils devraient avoir foi en lui car il est annoncé dans leur Livre et même dans la Révélation que leur a transmis Ichoua (Jésus). Eux aussi, croient donc en une partie de leur propre Livre et en rejettent une autre et ce en quoi ils croient est finalement peu de choses.
   Enfin, au temps même du Sceau de la Prophétie, une délégation des gens de l'Évangile de Nadjrân (centre de l'Arabie) se présenta à lui. Ils prétendirent être soumis [à Dieu] bien avant lui ! Mais il leur fut répondu : Trois choses, en réalité, vous en empêchent :
   1°) vous avez donné (ou adopté) à Dieu un fils [en la personne du Messie fils de Marie. Coran IX 30],
   2°) vous avez adoré la croix (Coran IV 157),
   3°) vous consommez de la viande de porc.
   On ajoute également : leur amour pour le vin (ou les boissons alcoolisées).

   D'où vient ce nom «  Soumis » ?

   Selon le Coran :

    « Et luttez pour Dieu selon le droit de Sa lutte. C'est Lui qui vous as élus ; et Il ne vous a pas assigné de gêne dans la religion comme culte de votre père Abraham, lequel vous a nommés « Soumis » autrefois, et ici aussi, afin que le Messager (Mohammad) soit témoin sur vous et que vous soyez témoins sur les gens. Établissez donc la Prière et acquittez-vous de l'impôt (légal), et cramponnez-vous à Dieu. C'est Lui votre patron ; et quel meilleur patron ! Et quel meilleur secoureur ! (Coran XXII 78).

   Ce nom les gens de la Bible nous le refuserons. Très vite leurs orientalistes, arabophones, islamologues, gens d'Afrique du Nord, etc., traduiront par le vocable : musulman, qui ne veut rien dire en notre langue. La réalité veut qu'il soit traduit pour bien montrer qu'à travers les Fils d'Ismaël, nous portons un nouveau nom : « Soumis ». Que nous sommes nous, les Fils du Pacte, de l'Engagement (de la Nouvelle-Alliance : biblique), les Fils de la Soumission (ou l'Islam). Que cela plaise où non aux gens de la Bible (croyants ou incroyants) !

   Le statut des gens du monde toranique au sein de la communauté évangélique.
 

   L'avantage pour nous soumis, c'est qu'il existe un statut légal pour les gens de la Bible au sein d'un État de confession islamique. Il s'agit seulement, pour tout dirigeant, de l'appliquer et le faire appliquer. Tel n'est pas le cas des gens du monde biblique. Exemple.: les gens de la Thora. Ces derniers durent mener un dur combat pour leur émancipation et reconnaissance au sein même du monde nazarénien, biblique, évangélique d'Europe ou d'ailleurs. Pendant de nombreux siècles, ils n'avaient pas de choix : la disparition totale ou leur conversion forcée. En terre d'Islam, avec une stricte application de la Loi, ni l'une ni l'autre sont à craindre.
   Autre exemple d'actualité à notre époque : la Palestine, terre de Canaan. La Terres sainte et sa capitale Jérusalem. Pour les gens de Palestine : Nazaréniens ou Soumis, ces derniers doivent mener un dur combat pour leur reconnaissance légale au sein des Hébreux judaïsés de Palestine. Pour leurs droits légaux et légitimes. Surtout que nous savons tous que ceux-ci ne reconnaissent ni l'Evangile ni le Coran (XIII 43), ni le droit des gens de Palestine de vivre sur la terre de leurs ancêtres. La terre que leur Créateur leur a (avait) donné en héritage selon la Prophétie. Selon l'annonce faite dans le Psautier de David (sur lui la Paix !). N'en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, adversaires et opposants de la Religion divine : la Soumission !

    Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Mais bien tardivement, notent les chercheurs et historiens. Pendant les premiers siècles de l’ère évangélique, il sera inconnu. Et dans les traductions, il apparaîtra bien tardivement.

   On a dit : « qui est juif ? ». Cette question donne son nom à un ensemble de débats qui eurent lieu au parlement israélien (...), sous le gouvernement de Golda Meïr, qui aboutirent au vote d’un amendement de la loi du retour de 1950 qui garantit à tout Juif ainsi qu'à son éventuelle famille non juive le droit d'immigrer en Israël, dans lequel est défini comme Juif tout individu « né de mère juive, ou converti au judaïsme et ne pratiquant pas une autre religion ».

   A ce sujet, on a écrit :
DEBUT DU MOT JUIF
   Il est un fait incontestable que le mot «Juif» n'a jamais existé jusqu'à l'année 1775. Avant 1775, le mot «Juif» n'existait pas dans n'importe quelle langue. Le mot «Juif» a été introduit dans la version Anglaise pour la première fois au 18ème siècle quand Sheridan l’a utilisé dans sa pièce "The Rivals", II, i,. "Elle doit avoir une peau comme une momie, et a la barbe d'un Juif ". Avant cette utilisation du mot Juif dans la langue Anglaise, par Sheridan en 1775 le mot Juif n'existait pas dans la langue anglaise. Shakespeare n'a jamais vu le mot « Juif».
Le mot Juif n'est apparut que Dans la Bible révisée du 18ème siècle
Jésus est mentionné comme un «Juif» pour la première fois dans les premières éditions révisées au 18ème siècle de la traduction du Nouveau Testament du 14ème siècle de la langue anglaise. L'histoire de l'origine du mot «Juif» en langue anglaise ne laisse aucun doute que le mot "Juif" du 18ème siècle est le contract au 18e siècle du mot latin "Iudaeus» (Judéen) de l’anglais du 4e siècle qui se trouve dans Edition Vulgate de saint Jérôme. Sur cela, il n'y a plus aucun doute.
Un mot Biblique qui se corrompt au travers le temps ? Que peut-on alors penser des autres mots ? Cela a toujours été l'argument donné par les Juifs pour justifier la présence du mot Juif dans la Bible. Il faut plutôt parler de manipulation, Lisons la suite.
Les manuscrits originaux disponibles à partir du 4e siècle jusqu'au 18e siècle retracent avec précision l'origine et donne l'histoire complète du mot «Juif» en langue anglaise. Dans ces manuscrits se trouvent tous les nombreux mots équivalents antérieurs en anglais du latin «Iudaeus» à l’anglaise «Juif» s’étendant à travers le 4 ème, 14 ème, et 18 ème siècle.
Les éditions les plus connues du 18e siècle du Nouveau Testament en langue anglaise sont les Reims (Douai) Edition et l'Edition King James autorisée. Le Reims (Douai) traduction du Nouveau Testament en anglais a été imprimé en 1582, mais le mot «Juif» ne semble pas y figurer.
Pour Le King James autorisé, la traduction du Nouveau Testament en anglais a commencé en 1604 et publiée en 1611. Le mot «Juif» ne figure pas non plus. Le mot «Juif» est apparu pour les premières fois dans les deux éditions et cela est bien connu, que dans leurs versions révisées du 18ème siècle.
Sous le prétexte de corriger les fautes de grammaire, des individus ont dans leurs corrections introduit le mot Juif pour remplacer le mot Judéen et aussi Judaïque.
Suivant cette même logique toujours au 18ème, 19ème et 20ème siècles, un groupe bien organisé et bien financé " de pression" internationale a créé un soi-disant "sens secondaire" pour le mot «Juif» parmi les peuples de langue anglaise du monde. Ce soi-disant "sens secondaire" pour le mot «Juif» n'a aucun rapport que ce soit avec la connotation originale du 18ème siècle du mot «Juif». Il s'agit d'une fausse déclaration.
C'est ce que les Juifs chantent partout comme une corruption dans le temps du mot Juda ou judaïte pour devenir Juif, donc par conséquent la Bible parle d'eux quand elle dit Juif.
Pourquoi le mot Juif apparait dans la version corrigée de la Bible, l'originelle dans laquelle le mot Juif ne figure pas et en même temps un groupe organisé et bien financé crée un sens secondaire pour identifier les Juifs comme des judaïtes?
Suivez un peu l’événement majeur au 18ième siècle ;
Le 23 Février 1744, Mayer Amschel Bauer, un Juif ashkénaze, est né à Francfort, en Allemagne, fils de Moïse Amschel Bauer, un prêteur d'argent et le propriétaire d'une maison de comptage.
Moïse Amschel Bauer met un signe rouge au-dessus de la porte d'entrée de sa maison de comptage. Ce signe est un hexagramme rouge (qui géométriquement et numériquement se traduit par le nombre 666). C'est Mayer Amschel Bauer qui deviendra Rothschild qui, sous son instruction déplacera cet hexagramme sur le drapeau de l'état juif près de deux siècles plus tard.
Toujours dans le même 18ieme siècle.
En 1770, Mayer Amschel Rothschild établit des plans pour la création des"Illuminati" et confie au Juif Ashkenazi, Adam Weishaupt, un crypto-Juif (un Juif qui prétend qu'il n'est pas juif) qui est catholique, son organisation et son développement. L'organisation "Illuminati", doit être basée sur les enseignements du Talmud qui est à son tour des enseignements des rabbins juifs. Le nom "Illuminati", est une expression luciférienne qui signifie, «gardiens de la lumière."
Les juifs se font appeler Ashkénaze parce qu’ils se réclament de la descendance de Japhet dont le premier fils Gomer a engendré Ashkénaze…
En 1776, Adam Weishaupt termine officiellement son organisation des "Illuminati" le 1er mai de cette année. Le but des "Illuminati", est de diviser les non Juifs par des moyens politiques, économiques, sociaux et religieux. Le plan est d'opposer les goyim (non juifs) dans des conflits armés afin qu'ils se battent entre eux et détruisent les gouvernements nationaux, les institutions religieuses, et finissent par se détruire eux-mêmes.
Weishaupt infiltre dès lors l'Ordre des francs-maçons continentaux avec son organisation et avec sa doctrine "Illuminati", et établit
Les loges du Grand Orient comme leur quartier général secret .Tout cela sous les ordres et avec les finances de Mayer Amschel Rothschild et le concept se répand ensuite dans les loges maçonniques du monde entier jusqu'à aujourd'hui.
Weishaupt recrute alors également 2.000 adeptes payés, y compris des hommes les plus intelligents dans le domaine des arts et des lettres, l'éducation, la science, la finance et l'industrie. Ils sont chargés de suivre ses méthodes afin de contrôler les gens.
Il est facile de faire le lien entre les organisations de Mr. Mayer Amschel Rothschild, leur objectif et la manipulation sous prétexte de correction de la Bible pour qu'elle présente les Juifs, les Yiddish, comme des judaïtes, des Israélites et des descendants Bibliques de Abraham, Isaac, Jacob, qui ont vécu en terre promise il y a plus de 2000 ans.
Aujourd’hui, tout ce qu'on appelle King James Version"1611" que vous achetez dans les Librairies chrétiennes locales n'est absolument pas la version 1611. . . Il s'agit de la révisée de 1769, même si elle affiche "1611" dans la couverture pour promouvoir les ventes . . . il n'est pas vrai. L'orthographe a été révisée et certains mots changés dans presque toutes les impressions effectuées depuis 1769, et quatorze livres entiers et majorations caractéristiques liminaires ont été retirés de presque toutes les impressions effectuées depuis 1885!
Si vous aimez vraiment la version King James et la seule manière de posséder un vrai, sans altération, non éditée, intégrale, original version autorisée 1611 par le King James, est de débourser $ 125.000 à $400.000 US Dollar. Et l'achat d'un original authentique à $ 250 US Dollar pour un exact photographique fac-similé, ou $ 1,995 US Dollar pour la Deluxe Edition 1611 King James Bible télécopier. (les vainqueurs.org)
   Que conclure ? Sinon que pendant plusieurs siècles les gens de la Bible ne connaîtront rien de leur religion, de leur identité, de leur histoire sainte. Les Dignitaires religieux et le pouvoir en place interprétant leur religion aux yeux des fidèles comme bon leur semblera ! Ils auront pour guides des aveugles ! Ils ne se donneront pas pour religion la vraie, ni pour eux ni pour leurs fidèles. Et c'est là l'importance et la place de la Religion divine au sein des nations. Elle restituera la Vraie religion du divin Créateur et Seigneur des mondes. Et surtout le Livre sacré : le Coran restera un ouvrage à la portée de tous, sans distinction d'individu : Et cela dès le début.
   L'apparition de la Religion divine au sein des débats politiques et autres on changé la donne. De l'Atlantique à l'Oural, la Bible, Livre secret, réservé à une élite, a du être mis au grand jour, publiée, traduite. Etre à la portée de tous. Ce changement, les gens de la Bible (toranique & évangélique) le doivent à la Religion divine. A leur Créateur, lequel révèle, dévoile ce qu'ils cachent au monde publiquement ou secrètement, et à leurs fidèles.

[6] Pour les gens de l’Evangile, il faut bien adorer le divin Créateur mais en Christ, en le Messie, en Dieu fait homme ! Croyance boiteuse et inacceptable pour l’exégète coranique.
[7] En arabe ! C'est-à-dire : Très-Loué ou Très-Louangé, autre nom de Mohammad. Nom se trouvant, à l'origine, dans l'Évangile originel (Coran LXI 6).
[8] Contrairement à l’idée reçue et véhiculée par les gens de la Bible (toranique & évangélique), les gens de l’époque, vivants plus ou moins sous l’occupation italienne (la Rome antique), n’attendaient aucun Messie (Sauveur) mais uniquement la venue d’un prophète qui naîtrait sans l’intervention d’un père légal, d’un père biologique. Et ceci est compris dans un de leurs Textes, où l’auditoire pose cette question : « Es-tu le prophète ? » (Bible. Jn 1 21 et sv.). Pour le monde de l’Evangile, le prophète ici n’est autre que le fils de Marie ! Impossible dirons-nous. Jamais le monde de l’Evangile l’a reconnu comme tel. Paul et ses suivants demandent de le reconnaître uniquement comme Dieu fait homme, fils de Dieu, Dieu Lui-même. Le mensonge et l’abomination sont là. Et à la lumière du Coran, on voit clairement que les gens de l’Evangile ne se sont pas donnés comme religion la vraie religion. Seulement celle prêchée par Paul, un agent des gens de la Synagogue de l’époque, un usurpateur et un égaré, un menteur invétéré. Un homme qui a voulu faire culbuter dans le Feu infernal tout suivant du fils de Marie (sur lui la Paix !). Les gens de la Synagogue de l’époque, les Judaïsés, les gens de la Torah portent une lourde responsabilité de l’égarement des gens de l’Evangile.
[9] Coran II 49-51 ; Bible. Je. 4:23-24, etc.
[10] Voir à ce sujet les commentaires de la Thora : Rachi, Élie Munk, etc.
[11] A l'origine l'Évangile était destiné qu'aux Fils d'Israël (Coran III 49).
[12] Par extension les gens de l'Italie, selon les commentateurs bibliques : Rachi, etc.
[13]
V. Bible. Rm. 4 ; 8, etc. Comparer : Coran : II 111, 120, 133-134 ; III 64-68.



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
26/04/12.

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