HISTOIRE

HISTOIRE SAINTE BIBLIQUE

Selon les Ecritures.

Au nom de DIEU,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Yehudi-Yehudim-Yahoud.

מיהו יהודי ؟
   من هو اليهودي؟


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

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   Aujourd'hui quel lien les Yehudim (Jehud)[5] ont avec les hébreux ? Et avec Israël, qu'on désigne souvent comme l'État « hébreu » ?

 Luc Ferry de répondre : Alors les réponses s'enchaînent, en commençant par la moins risquée : un juif, c'est quelqu'un qui descend « plus ou moins » du peuple hébreu[6] et qui, en tout cas, appartient encore de nos jours à la religion juive, au judaïsme. Fort bien. Mais s'il n'est pas croyant et ne se reconnaît dans une autre confession particulière, comme c'est le cas pour tant de juifs laïques aujourd'hui[7] ? Bien plus, s'il a changé de religion, comme l'a fait par exemple le cardinal Lustiger[8], qui pourtant se dit lui-même juif[9] ?

   Nous dirons : cette définition, cette façon de comprendre est de rigueur jusqu'à notre époque. Car ce vocable vient exclusivement du peuple hébreu. N'est pas compris ici l'homme d'Asie ou d'Afrique. Uniquement une partie de la descendance d'Abraham (sur lui la Paix !). Et c'est par les Écritures qu'on en apprend l'existence même. Quant à l'homme mécréant, athée, matérialiste du monde de la Bible, bien qu'il en fasse partie ; il est sans religion. Surtout si on le défini à travers ou comme appartenant  à la religion judaïque, au judaïsme. Il est, par contre hébreu et reste un hébreu, un fils d'Adam. Au jour des Comptes, il sera jugé par/avec la Torah, la vraie descendue à Mochè (Moïse) (sur lui la Paix !). Et ce jour-là risque d'être pour lui, un jour d'affliction...

 On tente alors une seconde « définition », dont certains perçoivent qu'elle est déjà plus délicate : la judaïté n'est pas une appartenance religieuse, c'est une filiation[10]. Pour éviter le mot « race », dont on sait qu'il est trop marqué politiquement[11], on parlera plus volontiers d'« ethnie ». La discussion s'engage. Pour les uns, à l'évidence, une telle édification « biologique » est inacceptable : la notion d'ethnie est floue et celle de race n'a aucun sens[12]. Ce n'est pas un concept scientifique mais idéologique, voire polémique, et même si on l'acceptait pour désigner certaines caractéristiques visibles, comme la couleur de la peau ou les yeux bridés, elle ne vaudrait de toute façon pas pour les juifs, qui, pas plus que les Français ou les Allemands, ne constituent une race[13].

   Si une personne de la Torah épouse une fille d'Afrique ou d'ailleurs comment sera l'enfant ? Ses yeux, ses lèvres, la couleur de sa peau ? Depuis plus de 20 siècles les gens de la Torah ont pris pour filles, des filles d'autres peuples, d'autres nations. De même, les filles des hébreux. Et pour cela la couleur blanche a peu à peu fait place à d'autres couleurs, à un mélange nouveau.
   Nous sommes à une époque où des gens de la Terre se réclament des Hébreux (judaïsés), de leurs descendances, du fait de mariages contractés légalement ou non avec des peuples étrangers, des filles étrangères. La réalité est là. Et à certaines gens de la Synagogue d'entreprendre des recherches pour essayer de comprendre où sont bien passées les Tribus manquantes des Fils d'Israël... Et à eux de s'imaginer, de voir çà et là des peuples, des peuplades, à travers le monde comme soi-disant descendants de Fils d'Israël ! Toutefois, les gens de la Synagogue refusent le plus souvent de les "intégrer" dans le judaïsme, au sein de leur 'nation', de les reconnaître officiellement. Ils sont donc en attente de... Et même avec la venue des Hébreux judaïsés en Canaan, en Palestine, le problème de qui est "judaïsé" demeure, et est source à des verses et des controverses sans fin au sein des Synagogues et des gens se réclamant de la Torah. Et le monde aussi se pose cette question d'actualité : qui est jehoud - judaïsé « mihou yehoudi ? »      (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
 

[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Ou Jehoud. "Juif" ne peut pas être le vocable qui correspond au mot hébreu : Yehudim (plur.).
[6] Jusqu’à l’arrivée du sceau de la Prophétie (VIIème siècle), sans aucun doute. Après cela, le « mélange » (dont à travers les mariages mixtes) avec les nations n’a pas donné forcément un homme sémite (de Sem fils de Noé), mais de descendance (un hamite par exemple ou autre d’entre les fils de Noé) ; hébreu par la langue, peut-être, sémite par le sang : reste à prouver. De confession judaïque, sans aucun doute. A l’instar de la plupart des gens Judaïsés venus s’installer en Palestine.
[7] Etre ‘laïc’ en jargon biblique de l’Hexagone et de nos jours, c’est avant tout être contre une partie des gens de l’Evangile : l’Eglise de France majoritaire depuis des siècles ; à savoir l’Eglise catholique. Cette Eglise qu’on en haine et inimitié les gens de la Synagogue et de la Torah et les gens du Dualisme, leurs affidés (loges, sectes occultes, maçons, etc.). Qu’on en juge :
  
Déclarations faites au sein du B’nai B’rith (fils de l’Alliance)
   Cette secte maçonnique exclusivement juive, est donc interdite aux Goyim. Les propos qui y furent tenus ont été cités par « Le Réveil du Peuple » de février 1936 : « Aussi longtemps que subsistera parmi les Goyim une conception morale de l’ordre social, et aussi longtemps que la foi, le patriotisme et la dignité n’auront pas été déracinés, notre règne sur le monde est impossible.
   Nous avons déjà accompli une partie de notre tâche mais nous ne pouvons encore prétendre que tout le travail est accompli. Nous avons encore un long chemin à parcourir avant de renverser notre principal ennemi : l’Eglise catholique. Nous devons toujours avoir à l’esprit que l’Eglise catholique est la seule institution qui s’est maintenue et qui, tant qu’elle se maintiendra, nous barrera la route.
   L’Eglise catholique, par son travail méthodique et par ses enseignements édifiants et moraux, tiendra toujours ses enfants dans un tel état d’esprit qu’ils auront trop de respect d’eux-mêmes pour plier devant notre domination et pour fléchir devant notre futur roi d’Israël.
   C’est pourquoi nous nous sommes efforcés de découvrir le meilleur moyen de secouer l’Eglise catholique dans ses bases profondes. Nous avons répandu l’esprit de révolte et un faux libéralisme parmi les nations des Goyim de façon à les persuader d’abandonner leur foi et même à leur inspirer la honte de professer les préceptes de leur religion et d’obéir aux commandements de leur Eglise. Nous avons conduit de nombreux parmi eux à se vanter d’être des athées et mieux encore, à se glorifier d’être des descendants du singe !
   Nous leur avons fourni des théories nouvelles de réalisation radicalement impossible, telles que le communisme, le socialisme ou l’anarchisme.
   Ces mythes servent nos fins. Les Goyim, stupides, les ont acceptés avec le plus grand enthousiasme sans réaliser le moins du monde que ces théories viennent de nous et qu’elles constituent un puissant instrument contre eux-mêmes.

  
Nous avons noirci l’Eglise par les plus ignominieuses calomnies. Nous avons sali son histoire et jeté le discrédit sur ses plus nobles activités. Nous lui avons imputé les torts de ses ennemis et avons amené ces derniers à se rapprocher plus étroitement de nous. Ainsi nous sommes aujourd’hui les témoins satisfaits de rébellions contre l’Eglise dans plusieurs pays.
   Nous avons transformé son clergé en objet de haine et de dérision. Nous l’avons exposé au mépris de la foule. Nous avons fait considérer comme démodés et comme perte de temps, les pratiques de la religion catholique.
   Les Goyim, à notre stupéfaction, se sont montrés des dupes extraordinaires. On s’attendait à plus d’intelligence et de sens pratique de leur part mais ils ne valent pas mieux qu’un troupeau de moutons : laissons les paître dans nos champs jusqu’à ce qu’ils soient assez gras pour être immolés à notre futur Roi du Monde.

  
Nous avons fondé de nombreuses associations secrètes qui travaillent à nos fins, sous nos ordres et notre direction. Nous avons fait en sorte que les Goyim considèrent comme un honneur d’en faire partie. Elles sont plus florissantes que jamais grâce à notre or.
   Les Goyim qui trahissent ainsi leurs intérêts les plus précieux, doivent ignorer que ces associations sont notre œuvre et qu’elles travaillent pour nous. L’un des nombreux triomphes de la Franc Maçonnerie est que les Goyim ne soupçonnent même pas que nous nous servons d’eux pour construire leur propre prison, et qu’ils forgent les chaînes de leur propre servilité à notre égard.
   Jusqu’ici nous avons conduit nos attaques contre l’Eglise suivant une stratégie opérant de l’extérieur. Mais ce n’est pas tout. Voyons maintenant comment nous avons procédé pour hâter la ruine de l’Eglise, comment nous avons pénétré dans ses cercles les plus intimes et amené une grande partie de son clergé à se faire les chantres de notre cause.
   En plus de l’influence de notre philosophie, nous avons pris d’autres mesures pour ouvrir une brèche dans l’Eglise. Nous avons induit certains de nos enfants à se joindre au corps catholique, avec l’intimation explicite qu’ils devaient travailler d’une façon encore plus efficace à la désintégration de l’Eglise en créant des scandales dans son sein. Nous avons obéi à l’ordre séculaire : « faites de vos enfants des chanoines afin qu’ils puissent détruire l’Eglise ».
   Malheureusement des Juifs convertis n’ont pas tous été fidèles à leur mission.[16] Plusieurs d’entre eux nous ont trahis. Mais un grand nombre a tenu sa promesse et fait honneur à sa parole.

   Nous sommes les pères de toutes les révolutions, même ce celles qui parfois se sont retournées contre nous. Nous sommes les maîtres suprêmes de la paix et de la guerre. Nous pouvons nous vanter d’avoir été les créateurs de la Réforme. Calvin était Juif, l’autorité juive lui fit confiance et il eut l’aide de la finance juive pour dresser son plan de réforme.
   Martin Luther céda aux influences de ses amis Juifs et grâce à l’autorité et à la finance juive, son complot contre l’Eglise fut couronné de succès.
   Grâce à notre propagande à nos théories sur le Libéralisme, à notre définition perverse de la Liberté, les Goyim furent prêts à accepter la Réforme. Ils se séparèrent de l’Eglise pour tomber dans nos filets. L’Eglise s’affaiblit, son autorité sur les rois fut réduite à néant.
   Nous sommes reconnaissants envers les protestants pour leur loyauté à nos desseins. Mais la plupart d’entre-eux ignorent totalement qu’ils nous sont loyaux. Mais nous leur sommes reconnaissants pour l’aide merveilleuse qu’ils nous donnent dans notre lutte contre le château-fort de la civilisation chrétienne et nos préparatifs vers l’avènement de notre suprématie sur le monde entier et les royaumes de Goyim.
   Nous avons réussi à renverser la majorité des trônes d’Europe. Les autres suivront dans un proche avenir. La Russie sert déjà notre domination. La France, avec son gouvernement maçonnique est entièrement à notre merci. L’Angleterre par sa dépendance à notre finance, est sous notre talon et son protestantisme détruira le catholicisme dans le pays. L’Espagne et le Mexique ne sont que des jouets entre nos mains.
  
De nombreux pays sont entre nos mains : les Etats Unis y sont intégralement. Mais l’Eglise est toujours vivante. Nous devons la détruire sans attendre davantage et sans la moindre pitié.[17] La presse mondiale est sous notre contrôle. Encourageons de façon plus violente la haine contre l’Eglise catholique. Intensifions nos activités dans l’empoisonnement de la morale des Goyim. Répandons l’esprit de révolution dans le cœur des peuples.
   Il faut les amener à mépriser le patriotisme, l’amour de leur famille, à considérer leur foi comme une fadaise, leur obéissance à l’Eglise comme une servilité dégradante de sorte qu’ils deviennent sourds à l’appel de l’Eglise et aveugles à ses cris d’alarme contre nous.
  
Par dessus tout rendons impossible la réunion à l’Eglise des chrétiens qui sont hors de son giron et la réunion des non chrétiens à l’Eglise. Autrement, le plus grand obstacle à notre domination sera raffermi et notre travail restera inaccompli. Notre complot serait dévoilé. Les Goyim se retourneraient contre nous dans un esprit de vengeance et notre domination deviendrait impossible.
  
Tant que l’Eglise aura des militants, nous ne serons pas les maîtres du monde. Les Juifs ne régneront que lorsque le Pape de Rome sera détrôné, comme tous les autres monarques de la terre. »
Note : goy, goyim : non judaïsé. A de nombreux sens auprès des gens de la Synagogue. Peu varier selon les époques et les causes...
   Aujourd’hui, le problème reste entier. Les gens de la Synagogue ont en haine farouche les gens de l’Italie, symbole pour eux du siège d’Esaü, frère jumeau de Jacob. Aussi, toute personne de la Synagogue et de la Torah, note l’observateur, à cette consigne de désintégration des gens de l’Evangile ; entendre les gens de l’Eglise catholique, romaine, et pour la terre des Gaules, la fille aînée de l’Eglise. Et depuis 1789, la situation des gens de l’Evangile en France n’a fait que de se dégrader, qu’empirer. Les nouveaux venus excluant toute Autorité divine sur eux et sur l’Etat. Faisant croire que l’avenir du monde c’est l’Athéisme et la Mécréance, l’Idéologie et la Philosophie ? En eux ? Que la foi nouvelle c’est uniquement en la foi en l’Homme, rien d’autre ! Que la foi autre est du domaine privé comme leur inspire leur maître et seigneur à tous : Lucifer ! France où est ton Dieu ? Où est ta foi en lui ? Où est ton avenir après la Mort ? France où est ta défense des valeurs traditionnelles sans lesquelles aucune nation ne peut survivre et qui sont élémentairement à l’Evangile ?
   Quant aux gens de la Torah, on a dit :
 
  Jesse E. Sempter, juif
   « Le Judaïsme, nom de la religion nationale des Juifs, est tiré de leur désignation nationale. Un Juif irréligieux demeure un Juif. »

   « Jewish World »
   Extrait de son édition du 14 décembre 1922 : « Le Juif reste Juif même quand il change de religion. Un Chrétien qui adopterait la religion juive ne deviendrait pas pour cela un Juif. Parce que la qualité de Juif ne tient pas à la religion, mais à la race et qu’un Juif libre penseur ou athée, demeure aussi Juif que n’importe quel rabbin. »
   Le Judaïsme, selon cette interprétation, semble avoir un lien très étroit avec l’Etat-nation. Mais reste à définir la nationalité propre de l’individu appartenant à ce ‘groupe’ religieux, à cette communauté religieuse, à cette ethnie. Vue que les gens de la Torah sont eux-mêmes très divisés entre eux pour savoir qui est qui ?
  
« Un Juif irréligieux demeure un Juif. »
   Histoire : (Tiré du Talmud) La Guemara relate l’histoire d’un voleur qui cambriole une maison, quand soudain il entend le propriétaire ouvrir la porte. C’est alors qu’il se cache et prie Dieu de toutes ses forces pour ne pas se faire prendre…
   La Guemara fait remarquer que le voleur est un vrai CROYANT car il prie de tout son cœur en étant persuadé que Dieu peut le sortir de cette situation… Question : Mais s’il est un vrai croyant, Pourquoi vole t-il ? Réponse : Car la foi n’a jamais impliqué la pratique.
   Croyance propre au monde biblique, toranique, non défendable. La foi et liée intimement, pour nous, aux bonnes œuvres (Coran CIII) et aux pratiques. Et pourquoi vole cet individu : car sa prière ne marche pas, prière non agréée par son Créateur. De plus, celle-ci n’interdit-elle pas la turpitude et le blâmable ? Ici la position de ce voleur est peu défendable et crédible. Car ‘voler’, qu’on le veuille ou non, encourt une peine plus ou moins lourde, et selon la gravité de l’acte. 
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[8] Comment est-il mort ? Comme judaïsé ou comme homme de la Bible, de l’Evangile ? Est-il un élu ou un damné ? La réponse : Auprès de son Créateur et Juge au Jour des Comptes !
[9] En clair, et vu l’état des lieux, il était enfant de l’Etat hébreu de Palestine pas des Gaules ! En clair, il était un immigré en terre de l’Hexagone, cela selon le raisonnement et l'enseignement des gens de la Torah ! Ainsi, et chaque fois que les gens de la Synagogue eurent besoin de quelque chose de son vivant, de faire passer un message important en hauts lieux ; à eux de passer par lui !  Quand bien même ils le vilipendaient… à chaque occasion.

  
On a dit : « Archives israélites »
  
Cette revue de Paris publiait le texte suivant en 1864 : « Israël est une nationalité. L’enfant issu de parents israélites est Juif. La naissance fait que tous les devoirs Juifs lui incombent. Ce n’est pas par la circoncision que nous recevons la qualité de Juif. Nous ne sommes pas Juifs parce que nous sommes circoncis, mais nous faisons circoncire nos enfants parce que nous sommes Juifs. Nous acquérons le caractère juif par notre naissance et nous ne pouvons perdre ce caractère ni nous en défaire. Le Juif qui renie la religion israélite même s’il se fait baptiser, ne cesse d’être Juif. Tous les devoirs juifs lui incombent. »
   Parmi les sources de la mécréance, on note « 
L'imitation vicieuse, qui consiste à suivre l'opinion d'autrui par solidarité et de parti pris, sans rechercher la vérité ». Et c’est ce à quoi justement appelle bon nombre de gens de la Torah. La parole des rabbanim ne serait être mis en doute, celle des prophètes sans aucun doute !
   « Sunday Chronicle »
   Ce journal de Manchester a publié le texte suivant le 26 septembre 1915, page 4 : « Que nous soyons naturalisés ou non dans ce pays, nous ne somme pas du tout des Britanniques. Nous sommes des nationaux, Juifs, par la race et par la foi, et non des Britanniques. »
   « Jewish World »
  
Extrait de son édition du 14 décembre 1922 : « Le Juif reste Juif même quand il change de religion. Un Chrétien qui adopterait la religion juive ne deviendrait pas pour cela un Juif. Parce que la qualité de Juif ne tient pas à la religion, mais à la race et qu’un Juif libre penseur ou athée, demeure aussi Juif que n’importe quel rabbin. »
   Clair comme de l'eau de roche !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[10] On a dit : Blumenthal, juif
   Ce rédacteur du « Judisk Tidskrift » a écrit ceci (N°57, 1929) : « Notre race a donné au monde un nouveau prophète, mais il a deux visages et porte deux noms : Rothschild, chef des grands capitalistes, et Karl Marx, l’apôtre des ennemis de l’autre. »
   Il faudrait dire des faux… prophètes. Gens du Faux-Messie et de Coré. Ennemis l’un de l’autre, non jamais. En terrain ennemi, les coups bas sont permis mais uniquement avec les ennemis, les gens du Nazaréen. Qu’on relise l’Histoire des gens de la Torah au sein des gens de l’Evangile d’Europe et d’ailleurs ! XX siècle d’inimitié et de haine farouches, notent les observateurs, historiens et autres. Et cela perdurera jusqu’à la fin du monde, notent encore les Savants.
 
  Adolphe Crémieux, juif
   Adolphe Crémieux, émancipateur des Juifs d’Algérie, était Grand Maître du Grand Orient de France, président de l’Alliance Israélite Universelle et fut deux fois ministre de la Justice en 1848 et en 1870, au moment critique de ces deux révolutions. La déclaration suivante fut reproduite dans « The Morning Post » de Londres du 6 septembre 1920 : « L’union que nous désirons fonder ne sera pas une union française, anglaise, irlandaise ou allemande mais une union juive universelle. D’autres peuples et races sont divisées en nationalités. Nous seuls n’avons pas de citoyens mais des coreligionnaires.
   En aucune circonstance, un Juif ne deviendra l’ami d’un Chrétien ou d’un Musulman avant qu’arrive le moment où la lumière de la foi juive, la seule religion de la raison brillera sur le monde entier. Dispersés parmi les autres nations, qui depuis un temps immémorial furent hostiles à nos droits et à nos intérêts, nous désirons d’abord être et rester immuablement Juifs. Notre nationalité, c’est la religion de nos pères et nous ne reconnaissons aucune autre nationalité. Nous habitons des pays étrangers et ne saurions nous inquiéter des ambitions changeantes de pays qui nous sont entièrement étrangers pendant que nos problèmes moraux et matériels sont cruciaux. L’enseignement Juif doit s’étendre à toute la terre.
   Israélites ! Quelqu’endroit où le destin vous conduise, dispersés comme vous l’êtes sur toute la terre, vous devez toujours vous considérer comme faisant partie du peuple élu.

   Si vous vous rendez compte que la foi de vos pères est votre unique patriotisme, si vous reconnaissez qu’en dépit des nationalités que vous avez adoptées, vous restez et formez toujours et partout une seule et unique nation, si vous croyez que le Judaïsme est la seule et unique vérité religieuse et politique, si vous êtes convaincus de cela, Israélites de l’univers, alors, venez, entendez notre appel, et envoyez nous votre adhésion.
   Notre cause est grande et sainte et son succès est assuré. Le Catholicisme, notre ennemi de tous les temps, gît dans la poussière, mortellement frappé à la tête. Le filet qu’Israël jette actuellement sur le globe terrestre s’élargit et s’étend et les graves prophéties de nos livres saints vont enfin se réaliser.
   Le temps est proche où Jérusalem va devenir la maison de prière de toutes les nations et de tous les peuples, où la bannière unique du Dieu d’Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains. Mettons à profit toutes les occasions.
   Notre puissance est immense : apprenons à adapter cette puissance à notre cause. Qu’avez-vous à craindre ? Le jour n’est pas éloigné où toutes les richesses, tous les trésors de la terre deviendront la propriété des enfants d’Israël. »
  
En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Notre nationalité, c’est la religion de nos pères et nous ne reconnaissons aucune autre nationalité.
   Reste une question : quelle était la nationalité ‘de nos pères’, et de quels pères faut-il parler ? Les Patriarches : Avraham, Isaac, Jacob, David, Salomon (sur eux la Paix !) ? Lesquels n’avaient aucune ‘nationalité’ dans le sens compris à notre époque. Et comme religion : la Soumission (l’Islam) non jamais le Judaïsme. Et c’est comme ‘Soumis’ qu’ils mourront non jamais comme ‘judaïsés’. Secundo : Nationalité (en entendre : origine) et religion sont deux choses bien différentes, puisqu’on emploi deux vocables différents ici. En clair, l’auteur réfute sa nationalité !

  
« , si vous croyez que le Judaïsme est la seule et unique vérité religieuse et politique »
   Si ‘le Judaïsme était la seule et unique vérité religieuse et politique’, pourquoi la Révélation de l’Evangile puis celle du Coran ? Devons-nous obéir aux rabbanim ou au divin Créateur ? Où va-t-on ? Pourquoi une ‘minorité’ religieuse refuse de reconnaître les pleins droits de deux autres communautés religieuses majoritaires universellement ?
   « Le temps est proche où Jérusalem va devenir la maison de prière de toutes les nations et de tous les peuples, où la bannière unique du Dieu d’Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains. Mettons à profit toutes les occasions. »
   « Le temps est proche où Jérusalem va devenir la maison de prière de toutes les nations et de tous les peuples » : on a toujours le droit de rêver ! Les gens de l’Islam traditionnel ont une Maison de Prière pour prier, première Maison du Créateur sur terre : à Makkah (Arabie). Et c’est pas demain qu’ils déménageront pour Jérusalem, seconde Maison du Créateur sur terre : Temple de Salomon – Mosquée extrême.
   « Le temps est proche… où la bannière unique du Dieu d’Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains. » : elle le sera jamais. Le « Dieu d’Israël » n’ayant rien de commun à la description qu’en font les rabbanim. C’est un Dieu personnel réservé exclusivement aux gens judaïsés. Les milliards de Fils d’Adam devenant, pour ceux-ci, que du combustible pour le Feu infernal ! Qu’on relise les croyances et les écrits des rabbanim. Lesquels n’accordent aucune place pour les gens du Nazaréen (entendre : le fils de Marie), pas plus qu’au descendant de la Délaissée Ahmad-Mohammad fils d’Abd Allah, (…), fils d’Ismaël, fils d’Avraham (sur eux la Paix !).
   Adolphe Crémieux, juif
   Cet homme d’influence déclarait dans la revue « Les Archives israélites » (cahier N°25, 1861) : « Un messianisme des temps nouveaux va surgir, la Jérusalem d’un nouvel ordre, sainte fondation entre l’Orient et L’Occident, doit se substituer au double empire des papes et des empereurs. Je ne cache pas qu’au cours des années, je n’aie jamais consacré ma pensée qu’à cette seule et unique œuvre. A peine a-t-elle commencé son œuvre que l’influence de l’Alliance Israélite Universelle s’est faite sentir au loin.

   Elle ne se restreint pas seulement à notre culte, elle veut pénétrer dans toutes les religions comme elle a pénétré tous les pays.
  
Les nationalités doivent disparaître, les religions doivent être supprimées.
  
Israël, lui ne doit pas disparaître car ce petit peuple est l’élu de Dieu.
  
Dans tous les pays nous devons mettre les Juifs isolés en relation avec les autorités pour qu’à la première nouvelle d’une attaque nous puissions nous lever comme un seul homme. Nos voix désirent se faire entendre dans les cabinets des ministres, jusqu’aux oreilles des princes et advienne que pourra. Tant pis si nous devons faire usage des lois de force incompatibles avec les progrès de l’heure, nous nous joindrons alors à tous les protestataires [13]. On nous adjure de pardonner le passé, le moment est là où se crée sur des fondements inébranlables une alliance immortelle. »
   Jamais un homme a fait autant de mal en son temps. Réfugiés en terre d’Islam, les gens de la Torah d’Algérie se sont montrés d’une ingratitude sans précédent envers les gens d’Algérie (Kabyles, Arabes, etc.), note l’observateur. Et à leurs coreligionnaires d’Outre-Méditerranée de s’associer à eux dans leur exactions, note encore l’observateur.
   « Un messianisme des temps nouveaux va surgir, la Jérusalem d’un nouvel ordre, sainte fondation entre l’Orient et L’Occident, doit se substituer au double empire des papes et des empereurs. »
  
Là où il se trouve maintenant, il a tout loisir de réfléchir à ces paroles. Le « messianisme » n’est plus à attendre puisqu’il est venu en la personne du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !). Par contre, le faux « messianisme » est à attendre avec le [prétendu] ‘Messie’ attendu et annoncé par les rabbanim. Ce sera la grande calamité du siècle, de tous les temps, à attendre et annoncé par tous les Prophètes depuis la Création du monde. Il rassemblera des quatre coins du monde les gens judaïsés de l’époque et viendra avec eux et d’autres gens à Jérusalem pour un dernier combat avec le Nazaréen (le fils de Marie, selon le jargon rabbanim).
   « Les nationalités doivent disparaître, les religions doivent être supprimées.

  
Les nationalités doivent disparaître’ : peut-on faire disparaître la couleur de peau de certains individus comme le noir, le jaune, le blanc… ? Paroles en l’air qui n’ont aucun sens. Les fils de Noé ont donné naissance à des peuples, à des peuplades, à des tribus… à des langues différences… à des couleurs de peau différentes… ; personne ne pourra changer la donne quand bien même il le voudrait. Le Décret divin restant et personne pour le changer.
   « Israël, lui ne doit pas disparaître car ce petit peuple est l’élu de Dieu.• »
   Israël et le deuxième nom de Jacob et il est mort. Reste ses fils. Mais à l’heure actuelle qui peut prétendre être : 1) sémite, 2) fils d’Israël ? Les rabbanim eux-mêmes le reconnaissent et disent attendre l’arrivée du ‘Messie’ pour connaître enfin si oui ou non on est un descendant des Tribus. Secundo : « Israël, lui ne doit pas disparaître » : c’est vrai, car il existe dans le monde des Fils d’Israël, des descendants, dans d’autres religions comme celle de la Soumission. Le Créateur a simplement promis que les religions doivent toutes disparaître à la fin des temps pour que les Fils d’Adam voient le triomphe de Sa religion sur toutes les autres. Troisièmement :L’Election n’est plus depuis belles lurettes. Le Livre et la Prophétie ayant passés tous deux des mains des Fils d’Israël aux mains des Fils d’Ismaël. Et l’Election nouvelle appartient maintenant à la ‘communauté’ du Prophète Ahmad (sur lui Prière et Paix !), comme annoncé naguère au Prophète Mochè (Moïse) au Sinaï. Quatrièmement : « Israël, lui ne doit pas disparaître… » car les Judaïsés ont encore un rôle à jouer à la fin des Temps avec leur ‘Messie attendu’. Tous ils doivent nécessairement faire une dernière rencontre avec le fils de Marie (sur lui la Paix !) avant la fin du monde. De même les gens de l’Evangile lors de son ‘retour’ sur terre. Et tous il les confondra !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[11] Naguère, vocable très prisé, en vogue dans la bouche de nombreuses personnes d’entre les gens de la Torah de langue française ou autre. Le grand problème du ‘politique’, chez les gens de la Bible, c’est de se mêler de tout y compris de la langue du peuple, note l'observateur. A un tel point qu’ils sont prêts à défigurer la langue écrite et parlée et bien d'autres choses encore.
[12] Il faudrait s’entendre pour définir, au départ, ce vocable. Chassé de Palestine après la destruction du second Temple, que reste-t-il des Fils d’Israël, des Hébreux ? Nous savons tous que c’est dans cette langue que fut révélée la Torah notamment. Si la notion de « race » n’a aucun sens, celle de « sémite » aussi. Certes, de notre temps, les gens de la Torah ont pour religion, qu’ils le veuillent ou non, le judaïsme, et comme tels ils se reconnaissent parmi les nations de la Terre. Et à eux de prétendre, à tort, qu’Avraham (sur lui la Paix !) avait pour religion cette religion qu’il aurait lui-même fondée, selon les gens de la Synagogue ! Et cela même si certains grammairiens d’entre-eux voudraient nous faire croire, au passage, que le mot « religion » n’existe pas en hébreu ! Alors que le mot "din" est en arabe ce qu'il est en hébreu.
   Certes, ceux qui suivent et se réclament du judaïsme, et quelque soit la Synagogue qu’ils revendiquent et se réclament ; peu d’entre eux peuvent prétendre, preuve à l’appui, qu’ils sont vraiment Fils d’Israël, d’une des douze Tribus, descendants de Sem fils de Noé. Le « nationalisme » est une notion étrangère à la Religion divine. Et leur Créateur n’a jamais promis que seuls les fils d’Avraham, par Jacob, hériteront le Paradis (Coran II 111). D’autant que les gens de la Synagogue militent en plus pour la matrilinéarité. Une notion étrangère à la Religion divine et à la Loi divine. Qui fera et verra peu à peu que les Fils d’IsraËl ne sont plus… sinon qu’un nom. Et quant au Messie attendu, il sera dans l’incapacité de leur faire connaître leur origine. Etant au départ l’ennemi du Créateur, une calamité en son temps ; comment pourrait-il être ce que prétendre, à tort, les gens de la Synagogue et de la Torah ?
   De notre temps, on parle volontiers de Juda et de Lévi fils de Jacob comme étant deux des tribus restantes. Mais porter un de ces noms de familles est insuffisant pour justifier plus de 20 siècles d’histoire, l’impossible, note l’observateur. N'oublions pas le sort qu'ils réserveront aux descendants de David après l'élévation du Messie.
[13] Son de cloche différent. Qu’on en juge :
   Dans la Bible ne lit-on pas : 54 Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, 55 de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais. » (Lc. 1).
   Ainsi, les gens de la Bible voient toutes les promesses uniquement à travers Isaac non jamais à travers Ismaël (sur eux la Paix !). Le fils de l'esclave, chassé, ne saurait hériter selon eux. Et à qui devons-nous appliquer le mot : race ici ?
   Quant aux judaïsés de toutes origines : sémites ou autres comment se considèrent-ils face aux autres Fils d'Adam ? La réponse :

   Théodore Herzl, juif
   Le grand dirigeant sioniste déclare dans son livre « L’Etat Juif » : « La Question juive n’est pas plus sociale que religieuse. C’est une question nationale qui ne peut être résolue qu’en en faisant une question de politique mondiale. »

  
Nullement. L’internationalisation et l’hégémonie de la communauté religieuse judaïque ne saurait être. Depuis l’installation des gens de la Torah en Palestine combien de morts ? D’exilés ? D’injustice de la part des gens hébreux judaïsés de par le monde ?
   La théorie de Herzl a fait de nombreux caïnites parmi ceux qui se réclament de lui, le vénèrent. Et au Jour des Comptes, le sang des innocents, les injustices, tout cela inscrit en son livre, à sa charge et retombera sur lui. Que dire de ses partisans et adeptes !
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !

  
Léo N. Lévy, juif
Le président des B’nai B’rith en 1900, dans son « Mémorial » édité par le B’nai B’rith, y tient les propos suivants : « La Question juive ne pourra se résoudre par la tolérance. Il y a des gens bien pensants qui se font gloire d’exhiber un esprit de tolérance à l’égard des Juifs. Il est certain que la race et la religion des Juifs sont tellement fondues qu’on ne sait où commence l’une et où finit l’autre.
   Il n’y a pas de pire erreur que de prétendre que le mot Juif a une signification religieuse et non d’une race. Il n’est pas vrai que les Juifs sont Juifs uniquement à cause de leur religion. Un esquimau ou un Indien d’Amérique pourraient adopter la religion juive : ils n’en deviendraient pas Juifs pour autant. La dispersion des Juifs n’a pas détruit en eux l’idée nationale de race. Qui peut dire que les Juifs ne forment plus une race ?  
   Le sang est la base et le substratum de l’idée de race et aucun peuple sur la surface du globe ne peut prétendre à un plus grande pureté et unité de sang que les Juifs. La religion ne constitue pas la race. Un juif qui abjure sa religion demeure un Juif. Les Juifs ne sont pas assimilés : ils ont infusé leur sang dans les autres races, mais ils ont pris très peu de sang étranger dans leur propre race. »

   "Le sang est la base et le substratum de l’idée de race et aucun peuple sur la surface du globe ne peut prétendre à un plus grande pureté et unité de sang que les Juifs."
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
   Quelle insolence ! Quel orgueil démesuré ! Quelle prétention ! Dans l'Histoire sainte, seuls les Fils d'Ismaël se voient gratifiés de l'appellation 'Fils du ciel'. Tel n'est pas, n'a jamais été le cas des Fils d'Israël et des Judaïsés. Péché de la chair, fornications, turpitudes et adultères ne sont-ils pas mentionnés dans la Bible même ?  Qu'on relise l'Histoire sainte !
   Naguère, en terres d'Europe, des gens ont cherché leurs origines. Pour une telle idée et initiative inadéquate, ne feront-ils pas couler le sang de l'Atlantique à l'Oural ? Pour quelle cause et quel bénéfice ?

   L’idée de « sang » est important pour ceux qui prétendent être sémites, des fils de Sem fils de Noé. Ceci leur permet de mettre l’individu en avant, puis sa religion en arrière ! Pourtant for est de constater qu’au sein des communautés bibliques d’Europe notamment, on conteste volontiers à certains individus d’être sémites, à l’instar des Fils d’Ismaël, des Arabes ! La loi du monde biblique en vigueur à du mal à faire la part des choses en terres bibliques d'Europe dont en l'Hexagone. Secundo : Les deux avodot zarot. Chute des Judaïsés programmés. Les gens de la Torah, nous dit-on encore disent volontiers :
   Pour l’instant Israel oscille entre deux avodot zarot : Le Socialisme et le Nationalisme. Il en restera ce qui est resté du Communisme. Qui se souvient de Meïr Vilner et de ses amis dans les années 50 lorsqu’ils se promenaient le 1° Mai avec drapeau rouge en tête. Cela ne ferait même pas rire des enfants aujourd’hui. Israel refuse encore de passer du HARD au SOFT. Le HARD c’est la construction de l’infrastructure matérielle du pays qui est réalisée, le SOFT c’est la THORA c’est à dire le seul projet compatible pour la suite. A l’heure de la mondialisation, le seul moyen de protection c’est la THORA ; ou sinon on assistera au mélange de populations : le BOUND en a déjà fait l’expérience. Les coquilles sont les lanières de flagellations qui entourent Israel. Israel est comparé à un fruit. Si Israel accomplit sa mission, c’est à dire s’il absorbe l’eau (l’eau est comparé à la THORA) ; alors le fruit " ISRAEL "se développe bien et fait craquer " L’ECORCE " ; mais si le fruit n’absorbe pas l’eau alors il se dessèche et les écorces tiennent alors le fruit à leur merci. Ce n’est pas un programme de droite, ce n’est pas le nationalisme, ce n’est pas un programme de gauche avec une paix illusoire ; il faudra hélas traverser toutes ces illusions pour comprendre le vrai " programme " qui convient à ISRAEL. (rabbimeir)
   Troisièmement : « Les Juifs ne sont pas assimilés : ils ont infusé leur sang dans les autres races, mais ils ont pris très peu de sang étranger dans leur propre race. »
   Qui peut prétendre pareille sottise ? De plus, quelle différence entre assimilation et intégration ? A en lire et à en entendre : aux Hébreux judaïsés, le vocable "assimilation", et aux gens des colonies dont les Arabes d'Afrique su Nord, en particulier, le vocable "intégration" ! Surtout adressé au passage, aux Croyants pratiquants, soumis de l'Islam traditionnel. Les autres gens de l'Islam traditionnel, non pratiquants, pervers, prévaricateurs, ergoteurs, rebelles à leur Religion, etc., ne sont pas concernés par ce genre de propos.
  
La Mécréance, l’Athéisme, l’Ignorance, dominent notamment en l’Hexagone. Les gens de cette tendance comme les laïcards n’ont-ils pas pignon sur rue en l’Hexagone ? Pour eux pas d’autre religion que la leur ! Ils suivent leurs intellectuels, leurs idéologues, leurs philosophes, leurs passions, leur ego, sont adorateurs de leurs âmes et de leur cervelle, leur raison. Leur raison d’être, c’est de ne pas être, clame Lucifer ! Ils refusent l’Autorité divine sur eux et sur les autres. Leur déesse : la Raison ! Une créature adorant ainsi une partie d’elle-même, elle-même créée comme lui ! Où va-t-on, note l’observateur ? La Loi divine n’a aucun sens pour eux. Ainsi, ils ne peuvent accorder aucun statut pour une communauté religieuse quel qu’elle soit ! Eux-mêmes invitant les gens à la Mécréance et à l’Athéisme ! Leur Paradis : la vie sur terre uniquement. Selon eux après la Mort tout s’arrête, pas d’Au-delà, de vie après la Mort, d’un Jour des Comptes, élu ou damné… Quatrièmement : A une époque lointaine, les gens de la Torah en Espagne seront chassés au nom de la pureté du sang. On comprendra pourquoi en l’Hexagone ce sujet est sensible, et que pour rien au monde on voudrait changer de statut. Pourtant à la base les gens de l'Hexagone ne sont pas de sang des Fils d'Israël. Et personne pour dire le contraire au sein du monde de l'Evangile. Cinquièmement : Selon les gens de l’Evangile, le Messie avant de mourir aurait invité ses partisans à manger de sa chair et boire de son sang. Les gens de la Synagogue et de la Torah croient, dur comme fer, qu’une parcelle de la Divinité est en chacun d’eux ; ce qui fait d’eux des natures exceptionnelles par rapport aux autres créatures ! Les gens de l’Evangile, les Trithéistes, invitent, eux, à manger la chair et à boire le sang pour que la ‘Divinité’ Dieu fait homme soit en eux ! Les gens de la Torah, leurs ancêtres, n’ont-ils du sang sur les mains ceci du fait qu’ils assassinèrent nombreux de leurs prophètes (Coran III 21, etc.) ? Le vocable ‘sang’ est un vocable problématique au sein des gens de la Bible. A éviter !
   « Jewish World »
   Extrait de son édition du 22 septembre 1915 : « Personne ne s’aviserait de prétendre que l’enfant d’un Japonais ou d’un Indien est un Anglais sous prétexte qu’il serait né en Angleterre et le même raisonnement s’applique aux Juifs. »
   Comme on le voit et comme on peut le constater deux notions s’affrontent ici : "droit du sang" et "droit du sol" (en latin, jus sanguinis et jus soli).
   Les gens de l’Evangile en France, notamment les gens du Laïcisme (gens de l'Athéisme et de la Mécréance), penchent pour un "droit du sol", prit à l’ancienne monarchie ! Etonnant que des gens la combattant puissent s’en réclamer de nos jours, se réclamer de ses lois ? Est-ce à dire qu’il y a eu trop de guerres dans le passé et pas assez d’enfants ? Secundo : Au jour des Comptes la terre sera nivelée, pliée. Rien ne restera. Où sera donc le « droit du sol » ? Ne restera devant le Créateur et Juge qu’un droit : le droit du sang, comprendre celui des Fils d’Adam. Lesquels seront des damnés du Feu infernal ou des élus du Paradis. Enfin, rappelons cette parole prêtée au Messie (sur lui la Paix !) : Ichoua (Jésus) fils de Marie sortit un jour avec un groupe de ses Compagnons. Au lever du jour, ils passèrent par un champ de blé dont les épis étaient déjà en grains. Ses Compagnons lui dirent : « Nous avons faim, ô Prophète de Dieu ! » Dieu lui révéla de les autoriser à en cueillir et manger ; ce qu’il fit. Ils se dispersèrent alors dans le champ, cueillant des épis, les frottant entre leurs mains, pour manger les grains. Or voici que sur le fait le propriétaire accourt en criant : « Mon blé ! Mon champ ! Héritage de mes pères ! Holà ! Les Gens, qui vous a permis d’en manger ? » En l’entendant, Ichoua (Jésus) pria Dieu de ressusciter tous ceux qui, depuis Adam jusqu’au moment présent, avaient été successivement propriétaires de ce champ. Et aussitôt, au pied de chaque épi, un homme ou une femme, selon la volonté de Dieu, étaient debout et s’écriaient : « Mon blé ! Mon champ ! Héritage de mes pères ! » L’homme prit peur. Il avait auparavant entendu parler de Ichoua (Jésus), mais ne le connaissait pas encore. Quand il le reconnut, il lui dit : « Je te présente mes excuses, ô Prophète de Dieu. J’ignorais que c’était toi ! Or maintenant voici que mon champ de blé ainsi que tous mes biens t’appartiennent légitimement ! » Ichoua (Jésus) pleura alors : « Pauvre homme ! lui dit-il. Tous ceux-là avaient hérité ce champ et l’avaient cultivé ; puis ils durent l’abandonner. Comme eux, toi aussi tu auras à l’abandonner pour les suivre. En vérité, tu ne possèdes ni terre, ni biens ! » (Tartûshî, Sirâj).
   A méditer ! Car à quoi peuvent servir des biens matériels amoncelés toute sa vie durant ? Mais pour des sourds et muets, adorateurs de ce bas-monde, que peut leur inspirer de telles paroles ! Sinon de la répulsion !



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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26/04/12.

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