Sommaire Histoire ancienne du monde biblique. -
Les négateurs des miracles. - Les miracles.
Prélude.
L'histoire des peuples anciens présente pour nous un intérêt tout spécial, puisque les populations de ces temps anciens sont aujourd'hui encore mentionnés dans les Livres saints.
Au peuple hébreu fut envoyé de nombreux Messagers et Prophètes (sur eux la Paix
!). Pour éviter tout acte contraire à la Loi, tout faux prophète sans scrupule, dans Son pacte
avec Ses esclaves ; le Miséricordieux avait enjoint le peuple hébreu : les Fils
d'Israël et les Judaïsés "de ne pas croire en un messager tant qu'il ne nous a
pas apporté une offrande que le feu (céleste) consomme". (Coran III 183.
Comparer : Bible. cf. Lév. 9 23-4 ; I Rois 18 38).
Ce
'qorban', ce sacrifice, ne sera toutefois pas exigé
pour deux prophètes : le sceau des Prophètes d'Israël, le
Messie fils de Marie et le sceau de la Prophétie, le Prophète
Mohammad (sur eux la Paix !). Ceci sera purement et simplement
soustrait par le scribe 'falsificateur' de la Bible ! Et permettra ainsi
aux générations futures, aux gens de la Synagogue tout
particulièrement, d'affirmer haut et fort, et à qui veut bien les
entendre ; que ces deux prophètes, leurs
descriptions et leurs missions prophétiques n'étaient
nullement mentionnées dans les Ecritures dont la Thora !? Mais
au Miséricordieux, à travers Son Livre : LE CORAN, de réfuter
leur argumentation mensongère. Combien de miracles ou signes a
vu le peuple hébreu ? A-t-il cru à la naissance miraculeuse du
fils de Marie ? A ses miracles ? A-t-il cru au sceau de la
Prophétie ? Au miracle du Coran ?
Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
II
HISTOIRE BIBLIQUE UNIVERSELLE
Négateurs des miracles ?
4) Les miracles. On nous dit : Le judaïsme est la seule parmi les grandes religions de monde à ne pas s'appuyer sur des "revendications de miracles" comme base de la foi[5]. En fait, la Bible[6] précise que D.ieu accorde parfois à des charlatans le pouvoir de réaliser des "miracles", et ce afin de mettre à l'épreuve la loyauté des Juifs envers la Torah (Deutéronome 13, 4).
Nous dirons : On nous dit aussi, parmi le monde de la Synagogue, que le judaïsme n'est pas une religion et que le mot religion n'existe pas en hébreu. Qu'en est-il
exactement ? Réponse :
"Le Judaïsme n’est pas comme on le pense, une religion
Le terme « religion » n’existe pas dans la langue hébraïque.
On dira qu’il est d’avantage, un mode de vie, une philosophie de vie. Quant à la dogmatique elle va à l’encontre de l’étude du Talmud, de la remise en question.
On parlera donc :
- Enfants (filles et fils) de l’alliance
- Accord
- N’ayant pas le choix (pas eu le choix)
Selon le Talmud, avant le don de la Thorah, D. « renversa » le mont Sinaï sur la tête des enfants d’Israël et les menaça : » Ou bien vous acceptez la Torah et c’est tant mieux, ou bien ce sera là votre tombeau ».
Les pères fondateurs du Judaïsme sont Abraham, son fils Isaac, Jacob". (Source : tolerance-au-feminin.com).
Comme nous le savons tous, les Patriarches nommés ci-dessus, ne sont nullement les Pères fondateurs du Judaïsme. Lequel aux yeux des historiens est plutôt une hérésie, une secte. Le dire, l'écrire et le croire, n'est-ce pas les faire menteurs ? Se cacher derrière une erreur grossière ? Le Judaïsme apparaîtra bien après. Après l'adoration du 'Veau d'Or' de Mikha (Michée-Samiri) (Coran XX 85). Et au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, de réfuter ces propos du monde biblique (toranique & évangélique) (Coran II 140).
Maïmonide énonce (" Fondements de la Torah " 8, 1) :
" Les Juifs n'ont pas cru en Moïse, notre maître, à cause des miracles qu'il a exécutés[7]. Toutes les fois que la croyance de quelqu'un s'appuie sur la contemplation de miracles, elle ne fait que traîner derrière elle des doutes, parce qu'il est possible que les
miracles soient accomplis à l'aide de la
magie ou de la
sorcellerie[8]. Tous les miracles que Moïse a provoqués dans le désert ont été mis en œuvre parce
qu'ils étaient nécessaires[9], et non
en tant que preuves de sa prophétie[10].
Quelle a été alors la base de la foi [juive] ? La Révélation au mont Sinaï[11], que nous avons vue de nos propres yeux et entendue de nos propres oreilles, et non comme rapportée par les témoignages de tiers... ainsi qu'il est écrit : "D.ieu t'a parlé face à face..." La Torah dit aussi : "Ce n'est pas avec nos pères que D.ieu a conclu cette alliance-là, mais avec nous, ceux de nous qui sommes ici aujourd'hui tous vivants." (Deutéronome 5, 3)
Le judaïsme n'est pas affaire de miracles. Il est l'expérience personnelle en tant que témoin oculaire de chaque homme, femme et enfant qui s'est trouvé au mont Sinaï il y a 3 300 ans[12]. (Pourquoi les Juifs ne croient pas en Jésus, par le Rabbin Shraga SIMMONS).
Quelles sont donc les critères d’appréciation de la prophétiejuive, et de sa conséquence immédiate, le miracle?
En aucun cas, celui-ci se doit d’être d’une intensité prédéterminée. Il suffit au prophète, qui doit faire ses preuves, de prédire l’avenir(6) ou d’empêcher "un élément naturel de se déployer de façon habituelle: le feu de brûler, l’eau de couler, le soleil de se mouvoir, etc.; ou encore de changer l’apparence d’un élément donné: rendre inerte un être vivant ou inversement, transformer l’eau en sang ou le sang en eau" (7).
Cependant, le recours aux miracles n’est exigé qu’en guise de modalité initiale[13], ou pour reprendre une formule chère aux anthropologues[14], de rite de passage[15]. La poursuite de ses fonctions se place sur un registre totalement différent : "Faire des miracles et prévoir l’avenir ne fait pas partie des fonctions essentielles des prophètes d’Israël et ne sont pas leur but, écrit le rav Hirsch[16] (8), ils doivent servir de porte-parole de D., afin d’aider leur peuple à se comprendre lui-même, à connaître ses obligations envers D. et l’humanité ; ils lui expliquent les interrogations du moment et les questions de l’avenir, afin d’incliner son cœur à faire le bien et à fuir le mal […]. Combien sont rares les miracles dont le souvenir nous a été transmis à propos de tous ces hommes, d’Isaïe à Malachie[17]… "[18]
Une fois ces preuves réunies, le prophète se voit donc gratifié de l’assentiment du Sanhédrin[19]. L’étape suivante consiste à explorer le message que véhicule ce nouveau prophète:s’il est en déphasage avec l’esprit de la Tora, c’est qu’il s’agit d’un faux prophète et il sera menacé de la peine capitale[20] ! Nous voici donc au cœur du sujet.
La Tora elle-même a forgé ce cas de figure: un prophète pourra se lever à l’avenir, présentant toutes les garanties nécessaires et délivrant cependant un message pernicieux, car exhortant le peuple juif à suivre d’autres dieux (9). Un tel homme est condamné à mort à titre de fausse prophétie. (Kountrass)
Nous dirons : C’est une mauvaise connaissance du mot “miracle” ou “signe” qui fait parler des gens du monde biblique comme Maïmonide.
Il oublie ce qui est dit plus haut sur le 'qorban' ou sacrifice
exigé à tout messager. Croire aux miracles ou aux signes divins fait partie intégrante de la foi. Dire que “Le judaïsme est la seule parmi les grandes religions de monde à ne pas s'appuyer sur des "revendications de miracles" comme base de la foi”, n’est-ce pas par là confirmer la parole divine le concernant ? Qu’on en juge :
« Tout est venu de leur rupture de l'engagement, et de leur mécréance aux signes de Dieu (Hachem), et de leur meurtre sans droit des prophètes, et de leur parole : « Nos cœurs sont incirconcis[21] » : -quand c'est Dieu qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, si bien qu'à part quelques-uns ils ne croiront pas … » (Coran IV 155).
De même : “En fait, la Bible précise que D.ieu accorde parfois à des charlatans le pouvoir de réaliser des "miracles", et ce afin de mettre à l'épreuve la loyauté des Juifs envers la Torah (Deutéronome 13, 4).”
Nous dirons : N’est-ce pas là faire un procès d’intention envers et contre Dieu (Hachem) ? Le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, a dévoilé que les Fils d’Israël et les Judaïsés, dès leur sortie d’Egypte ; ont montré peu de foi envers Lui (Hachem). Peu d’empressement à L’adorer, Le servir et surtout à Le remercier de tous les bienfaits accordés à l’ensemble du peuple hébreu. Qu’on relise l’Histoire sainte : la sortie d’Egypte jusqu’à la Montagne où la Thora fut révélée au prophète Mochè (sur lui la Paix !). Leurs plaintes perpétuelles, leur désespoir, combien ils ont fait souffrir les prophètes Moïse et Aaron (sur eux la Paix !). Secundo : Par le “signe” ou “miracle”, le Miséricordieux peut guider vers Lui ou écarter toute créature de Sa voie. A Lui la science et la connaissance de toute chose ! Troisièmement : Si le texte biblique “précise que D.ieu accorde parfois à des charlatans le pouvoir de réaliser des "miracles",…”, nous dirons nullement. Dieu (Hachem) ne saurait commander le mal, la turpitude et le blâmable. Encore une fois, n’est-ce pas méconnaître Hachem que de parler ainsi ? A la fin des temps, il est rapporté que quand le ‘Grand Charlatan[22]’ viendra : le
FAUX-MESSIE (dajjal) ; à celui-ci de venir, par contre, avec des choses semblables en tout point avec celles attribuées au Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) : ressusciter les morts, faire tomber la pluie, etc. Ce ne sera pas là des miracles, mais des mirages[23]. Ne pas confondre ! De plus, et à la lumière du texte biblique, le peuple hébreu avait-il un penchant pour les
faux prophètes[24] ou les
vrais prophètes de Hachem ? Le texte coranique montre en fait l’infidélité du peuple hébreu envers ses alliances et engagements avec Hachem (Coran IV 155). Son peu de foi. Son ingratitude envers les bienfaits divins. Et enfin et surtout, son comportement peu exemplaire envers ses Prophètes (sur eux la Paix !).
Quatorze siècle sont passés, quelque chose a-t-il changé vraiment dans les ‘croyances’ des gens de la Synagogue et de la Torah ? Nullement. A eux de suivre fidèlement ceux qui les ont précédés. De suivre en matière de la science du Monothéisme : L'imitationvicieuse,
qui consiste à suivre l'opinion d'autrui par solidarité et de parti pris, sans rechercher la vérité. Et Dieu est plus Savant ! (à suivre)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !