Les Croyances du monde biblique, toranique

Série : Croyances bibliques

Sommaire
  
Histoire ancienne du monde biblique. - Les négateurs des miracles. - Les miracles.


Prélude. 
   L'histoire des peuples anciens présente pour nous un intérêt tout spécial, puisque les populations de ces temps anciens sont aujourd'hui encore mentionnés dans les Livres saints. Au peuple hébreu fut envoyé de nombreux Messagers et Prophètes (sur eux la Paix !). Pour éviter tout acte contraire à la Loi, tout faux prophète sans scrupule, dans Son pacte avec Ses esclaves ; le Miséricordieux avait enjoint le peuple hébreu : les Fils d'Israël et les Judaïsés "de ne pas croire en un messager tant qu'il ne nous a pas apporté une offrande que le feu (céleste) consomme". (Coran III 183. Comparer : Bible. cf. Lév. 9 23-4 ; I Rois 18 38).

   Ce 'qorban', ce sacrifice, ne sera toutefois pas exigé pour deux prophètes : le sceau des Prophètes d'Israël, le Messie fils de Marie et le sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur eux la Paix !). Ceci sera purement et simplement soustrait par le scribe 'falsificateur' de la Bible ! Et permettra ainsi aux générations futures, aux gens de la Synagogue tout particulièrement, d'affirmer haut et fort, et à qui veut bien les entendre ; que ces deux prophètes, leurs descriptions et leurs missions prophétiques n'étaient nullement mentionnées dans les Ecritures dont la Thora !? Mais au Miséricordieux, à travers Son Livre : LE CORAN, de réfuter leur argumentation mensongère. Combien de miracles ou signes a vu le peuple hébreu ? A-t-il cru à la naissance miraculeuse du fils de Marie ? A ses miracles ? A-t-il cru au sceau de la Prophétie ? Au miracle du Coran ?


Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

II

HISTOIRE BIBLIQUE UNIVERSELLE

   Négateurs des miracles ?

   4) Les miracles. On nous dit : Le judaïsme est la seule parmi les grandes religions de monde à ne pas s'appuyer sur des "revendications de miracles" comme base de la foi[5]. En fait, la Bible[6] précise que D.ieu accorde parfois à des charlatans le pouvoir de réaliser des "miracles", et ce afin de mettre à l'épreuve la loyauté des Juifs envers la Torah (Deutéronome 13, 4).

   Nous dirons : On nous dit aussi, parmi le monde de la Synagogue, que le judaïsme n'est pas une religion et que le mot religion n'existe pas en hébreu. Qu'en est-il exactement ? Réponse :

   "Le Judaïsme n’est pas comme on le pense, une religion
   Le terme « religion » n’existe pas dans la langue hébraïque.
   On dira qu’il est d’avantage, un mode de vie, une philosophie de vie. Quant à la dogmatique elle va à l’encontre de l’étude du Talmud, de la remise en question.
   On parlera donc :
   - Enfants (filles et fils) de l’alliance
   - Accord
   - N’ayant pas le choix (pas eu le choix)
   Selon le Talmud, avant le don de la Thorah, D. « renversa » le mont Sinaï sur la tête des enfants d’Israël et les menaça : » Ou bien vous acceptez la Torah et c’est tant mieux, ou bien ce sera là votre tombeau ».

   Les pères fondateurs du Judaïsme sont Abraham, son fils Isaac, Jacob". (Source : tolerance-au-feminin.com).

   Comme nous le savons tous, les Patriarches nommés ci-dessus, ne sont nullement les Pères fondateurs du Judaïsme. Lequel aux yeux des historiens est plutôt une hérésie, une secte. Le dire, l'écrire et le croire, n'est-ce pas les faire menteurs ? Se cacher derrière une erreur grossière ? Le Judaïsme apparaîtra bien après. Après l'adoration du 'Veau d'Or' de Mikha (Michée-Samiri) (Coran XX 85). Et au Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, de réfuter ces propos du monde biblique (toranique & évangélique) (Coran II 140).

   Maïmonide énonce (" Fondements de la Torah " 8, 1) :
   " Les Juifs n'ont pas cru en Moïse, notre maître, à cause des miracles qu'il a exécutés
[7]. Toutes les fois que la croyance de quelqu'un s'appuie sur la contemplation de miracles, elle ne fait que traîner derrière elle des doutes, parce qu'il est possible que les miracles soient accomplis à l'aide de la magie ou de la sorcellerie[8]. Tous les miracles que Moïse a provoqués dans le désert ont été mis en œuvre parce qu'ils étaient nécessaires[9], et non en tant que preuves de sa prophétie[10].

   Quelle a été alors la base de la foi [juive] ? La Révélation au mont Sinaï[11], que nous avons vue de nos propres yeux et entendue de nos propres oreilles, et non comme rapportée par les témoignages de tiers... ainsi qu'il est écrit : "D.ieu t'a parlé face à face..." La Torah dit aussi : "Ce n'est pas avec nos pères que D.ieu a conclu cette alliance-là, mais avec nous, ceux de nous qui sommes ici aujourd'hui tous vivants." (Deutéronome 5, 3)

   Le judaïsme n'est pas affaire de miracles. Il est l'expérience personnelle en tant que témoin oculaire de chaque homme, femme et enfant qui s'est trouvé au mont Sinaï il y a 3 300 ans[12]. (Pourquoi les Juifs ne croient pas en Jésus, par le Rabbin Shraga SIMMONS).

   Quelles sont donc les critères d’appréciation de la prophétie juive, et de sa conséquence immédiate, le miracle ?

   En aucun cas, celui-ci se doit d’être d’une intensité prédéterminée. Il suffit au prophète, qui doit faire ses preuves, de prédire l’avenir(6) ou d’empêcher "un élément naturel de se déployer de façon habituelle : le feu de brûler, l’eau de couler, le soleil de se mouvoir, etc. ; ou encore de changer l’apparence d’un élément donné : rendre inerte un être vivant ou inversement, transformer l’eau en sang ou le sang en eau " (7).
   Cependant, le recours aux miracles n’est exigé qu’en guise de modalité initiale
[13], ou pour reprendre une formule chère aux anthropologues[14], de rite de passage[15]. La poursuite de ses fonctions se place sur un registre totalement différent : "Faire des miracles et prévoir l’avenir ne fait pas partie des fonctions essentielles des prophètes d’Israël et ne sont pas leur but, écrit le rav Hirsch[16] (8), ils doivent servir de porte-parole de D., afin d’aider leur peuple à se comprendre lui-même, à connaître ses obligations envers D. et l’humanité ; ils lui expliquent les interrogations du moment et les questions de l’avenir, afin d’incliner son cœur à faire le bien et à fuir le mal […]. Combien sont rares les miracles dont le souvenir nous a été transmis à propos de tous ces hommes, d’Isaïe à Malachie[17]… "[18]

   Une fois ces preuves réunies, le prophète se voit donc gratifié de l’assentiment du Sanhédrin[19]. L’étape suivante consiste à explorer le message que véhicule ce nouveau prophète : s’il est en déphasage avec l’esprit de la Tora, c’est qu’il s’agit d’un faux prophète et il sera menacé de la peine capitale[20] ! Nous voici donc au cœur du sujet.
   La Tora elle-même a forgé ce cas de figure : un prophète pourra se lever à l’avenir, présentant toutes les garanties nécessaires et délivrant cependant un message pernicieux, car exhortant le peuple juif à suivre d’autres dieux (9). Un tel homme est condamné à mort à titre de fausse prophétie. (
Kountrass)

   Nous dirons : C’est une mauvaise connaissance du mot “miracle” ou “signe” qui fait parler des gens du monde biblique comme Maïmonide. Il oublie ce qui est dit plus haut sur le 'qorban' ou sacrifice exigé à tout messager. Croire aux miracles ou aux signes divins fait partie intégrante de la foi. Dire que “Le judaïsme est la seule parmi les grandes religions de monde à ne pas s'appuyer sur des "revendications de miracles" comme base de la foi”, n’est-ce pas par là confirmer la parole divine le concernant ? Qu’on en juge :

   « Tout est venu de leur rupture de l'engagement, et de leur mécréance aux signes de Dieu (Hachem), et de leur meurtre sans droit des prophètes, et de leur parole : « Nos cœurs sont incirconcis[21] » : -quand c'est Dieu qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, si bien qu'à part quelques-uns ils ne croiront pas … » (Coran IV 155).

   De même : “En fait, la Bible précise que D.ieu accorde parfois à des charlatans le pouvoir de réaliser des "miracles", et ce afin de mettre à l'épreuve la loyauté des Juifs envers la Torah (Deutéronome 13, 4).”

   Nous dirons : N’est-ce pas là faire un procès d’intention envers et contre Dieu (Hachem) ? Le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, a dévoilé que les Fils d’Israël et les Judaïsés, dès leur sortie d’Egypte ; ont montré peu de foi envers Lui (Hachem). Peu d’empressement à L’adorer, Le servir et surtout à Le remercier de tous les bienfaits accordés à l’ensemble du peuple hébreu. Qu’on relise l’Histoire sainte : la sortie d’Egypte jusqu’à la Montagne où la Thora fut révélée au prophète Mochè (sur lui la Paix !). Leurs plaintes perpétuelles, leur désespoir, combien ils ont fait souffrir les prophètes Moïse et Aaron (sur eux la Paix !). Secundo : Par le “signe” ou “miracle”, le Miséricordieux peut guider vers Lui ou écarter toute créature de Sa voie. A Lui la science et la connaissance de toute chose ! Troisièmement : Si le texte biblique “précise que D.ieu accorde parfois à des charlatans le pouvoir de réaliser des "miracles",…”, nous dirons nullement. Dieu (Hachem) ne saurait commander le mal, la turpitude et le blâmable. Encore une fois, n’est-ce pas méconnaître Hachem que de parler ainsi ? A la fin des temps, il est rapporté que quand le ‘Grand Charlatan[22]’ viendra : le FAUX-MESSIE (dajjal) ; à celui-ci de venir, par contre, avec des choses semblables en tout point avec celles attribuées au Messie fils de Marie (sur lui la Paix !) : ressusciter les morts, faire tomber la pluie, etc. Ce ne sera pas là des miracles, mais des mirages[23]. Ne pas confondre ! De plus, et à la lumière du texte biblique, le peuple hébreu avait-il un penchant pour les faux prophètes[24] ou les vrais prophètes de Hachem ? Le texte coranique montre en fait l’infidélité du peuple hébreu envers ses alliances et engagements avec Hachem (Coran IV 155). Son peu de foi. Son ingratitude envers les bienfaits divins. Et enfin et surtout, son comportement peu exemplaire envers ses Prophètes (sur eux la Paix !).
   Quatorze siècle sont passés, quelque chose a-t-il changé vraiment dans les ‘croyances’ des gens de la Synagogue et de la Torah ? Nullement. A eux de suivre fidèlement ceux qui les ont précédés. De suivre en matière de la science du Monothéisme : L'imitation vicieuse, qui consiste à suivre l'opinion d'autrui par solidarité et de parti pris, sans rechercher la vérité. Et Dieu est plus Savant ! (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !

[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] L’attitude spirituelle du Judaïsme consiste sans l’ombre d’un doute à accepter les miracles. Ceux-ci ourlent d’ailleurs intégralement l’histoire du peuple juif (même ceux parmi les auteurs d’inspiration aristotélicienne, enclins à une allégorisation parfois outrancière du récit biblique, n’ont tenté une telle démarche qu’en certaines occurrences spécifiques, la plupart des miracles restant incontournables même pour eux), nul n’a jamais songé à en nier la réalité : D. est donc intervenu en faveur des patriarches, Il a brisé le joug de l’Egypte en bouleversant les lois naturelles de Sa création, Il a fait traverser la Mer Rouge aux enfants d’Israël, laquelle, par la suite, allait littéralement engloutir les légions pharaoniques, etc.
   Les miracles illustrent, entre autres choses, la capacité d’intervention de D. dans le monde, et renforcent l’affirmation (cruciale du point de vue théologique) selon laquelle il est une providence agissante et sans entraves (cf. le Ramban, fin de la parachath Bo) ! La négation d’une telle croyance en revient à rejeter globalement l’esprit du Judaïsme pour, dans le meilleur des cas, adhérer au concept du "dieu des philosophes" que pourfend, entre maints penseurs, rabbi Yehouda haLévi dans le tout premier chapitre du Kouzari.
   Les miracles ont une seconde fonction – quasi juridique : ils servent à prouver la validité des Prophètes, qui sont obligés d’en effectuer aux yeux du public concerné par leur message afin de prouver la véracité de leur nomination céleste (4).
   Cela étant dit, face au miracle, la tradition d’Israël est loin de prôner une soumission unique et automatique. C’est même l’un des aspects les plus fascinants du Judaïsme qui, en toute occasion, fait montre de certaines réticences à l’égard du surgissement de l’irrationnel : même la confiance en Moché n’a pas été acquise par le biais des miracles et des exploits hors du commun qu’il a réalisés, mais par une expérience prophétique collectivement vécue et partagée par chacun des 600 000 hommes de la nation juive. S’il est donc permis d’évoquer un scepticisme qui serait inhérent à la foi fondée en Raison que professe le Judaïsme, il s’agit certainement de se tourner en premier lieu vers le Rambam pour en percer les causes à jour : " Tout miracle laisse un doute : peut-être est-ce par magie qu’il a été réalisé ? ", ainsi s’exprime l’Aigle de la Synagogue (5). (Op. cit.)
   C’est donc un “oui mais” que nous propose les gens de la Thora. Du bout des lèvres. Mais en aucun cas, nous suivront l'Aigle de la Synagogue, lequel rejoint le point de vue des Philosophes et autres personnages sur les 'miracles'. De plus, mettre la foi de Mochè (sur lui la Paix !) est extrêmement grave et préjudiciable.
[6] Interprétation propre à l’auteur pour réfuter le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie et le sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur eux la Paix !). Le peuple d’Israël, ne l’oublions pas a vécu avec les Coptes et a subi son influence. L’influence de sa religion.
[7] Il est plus qu’intéressant de noter que les raisons de douter de la véracité de miracles, décelables dans ces paroles du Rambam, ne sont pas fondamentales. Elles ne relèvent pas d’un scepticisme à toute épreuve ou d’un rationalisme réducteur tels qu’ils ont été prônés par certains auteurs médiévaux abreuvés à la philosophie, mais bien d’une crainte que les hauts faits en question proviennent d’une autre source. (Op. cit.)
   Ramban est avant tout un philosophe et parle comme tel. Et comme tout philosophe il met devant lui la “Raison”. Elle est sa raison d’être. Et nous savons tous que la ‘Philosophie’, chez les gens de la Bible (toranique + évangélique), occupe une place prépondérante dans leurs sociétés, Ecoles, Universités, Académies. Socrate, Platon pour ne citer qu’eux, ont eu une influence considérable sur le monde intellectuel Européen, toranique et évangélique. Ils ont faits de nombreux émules, et continuent à en faire. Et pour le monde biblique : “Il reste l’un des plus grands Sages du peuple d’Israël, tant par son commentaire sur la Tora et le Talmud que par sa remarquable personnalité et son rôle historique.”
[8] Ce qui est faux. Le miracle ou le signe viennent de Dieu (Hachem). La magie ou sorcellerie du Diable banni. Ne pas confondre !
[9] Pour qui ? Pour le Miséricordieux rien n’est obligé de Sa part. Il est libre.  
[10] Ceci nous montre le peu de foi de l’auteur de ces lignes. Et confirme la parole coranique Coran IV 155. L’une des caractéristiques du peuple hébreu : qu’ils ont été incrédules aux Signes du Nom (Hachem). Maïmonide réduit ainsi la mission prophétique du prophète Mochè (sur lui la Paix !) a peu de chose.
   Selon nos pieux Savants : Parmi les possibilités que Dieu (exalté soit-Il !) peut mettre en œuvre [ou non], on compte également les miracles qu’Il a produit pour soutenir et confirmer Ses envoyés. Parmi ces miracles on connaît et mentionne ceux de Moïse (sur lui la Paix !) qui montra sa main lumineuse au Pharaon et transforma devant lui son bâton en serpent ; Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !) ressuscita les morts, guérit les aveugles et les lépreux et accomplit bien d’autres miracles avec la permission de Dieu ; la lune se fendit en deux à la demande du prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !). Mais le plus grand des miracles de notre Prophète reste le noble Coran. Ajouter foi aux miracles accomplis par tous les prophètes, en particulier ceux qui sont rapportés dans le Coran ou la Tradition prophétique (sounnah) est une obligation pour toute personne responsable au regard de la Loi (d’essence divine).  
   Conclusion. Telle est notre croyance ! Et elle très éloignée de celle des gens de la Synagogue, du monde toranique. De la croyance d'un rabbin philosophe comme Maimonide.
[11] Alors que Paul invite ses suivants à ne pas prendre comme modèle la Montagne du Sinaï, Maïmonide, lui, invite au contraire tous ses fidèles à tout concentrer leur vie d’homme de la Thora sur cette Montagne. (cf. Bible. Gal. 4). On a dit aussi : La promulgation de la Thorah sur le mont Sinaï représente un événement unique, essentiel dans l’Histoire.  
   Lien entre Thorah et Mont Sinaï ? Mont Horev dont la racine du mot signifie : destruction.  
   Lien entre destruction et Thorah ? La Thorah renverse l’ordre établi et rappelle que la Révélation sur le Mont Horev renverse bien des idées établies.  
   Chaque juif reçoit ensuite la Thorah selon sa propre manière et selon son propre rythme D.ieu et le texte de la Thorah ne font qu’un.  
   Devant cette Thorah, l'homme est libre de l’accepter, ou de la refuser.  
   « J’ai placé devant toi la vie et la mort. Choisis la vie ». Deut.30,19. (Source : tolerance-au-feminin.com). 
   Autre : Si les géographes sont d'accord pour situer le Mont Sinaï dans la péninsule qui porte ce nom, dans cette langue de terre triangulaire bordée par la Mer Rouge à l'Ouest, et le Golfe d'Akaba à l'Est, il leur est plus difficile de fixer sur lequel des Monts de cette presqu'île montagneuse a eu lieu la Révélation.
  
Et la Tradition juive elle-même n'est guère plus explicite.
Elle ne tenait d'ailleurs pas du tout à faire connaître le lieu exact de cet événement, craignant qu'il ne donnât lieu à un culte idolâtre. " Qu'a-t-il de particulier d'ailleurs, disent nos Sages, le Mont Sinaï ? " II a joui d'un certain privilège tant que le Seigneur s'y manifesta et fit connaître sa volonté à son peuple. Mais une fois la Majesté divine partie, ce mont reprenait son caractère antérieur. La preuve, c'est que l'on permit immédiatement après la Révélation l'accès de la montagne à tous, hommes et animaux. "C'est la personnalité de chacun qui donne son caractère à la place qu'il occupe ", selon un adage de nos Sages. (Source : Le Sinaï Lamed.fr).

[12] Et ceux qui étaient à Séir pour l’Evangile ? Et ceux qui étaient à Paran pour le Coran ? N’étaient pas tous des témoins oculaires ? ou de simples badauds ? De plus, la Montagne du Sinaï va avoir des témoins, parmi les 70, qui ne rapporteront pas fidèlement la Parole du Miséricordieux. Qu’on étudie bien l’Histoire sainte de la sortie d’Egypte au Sinaï !
[13] Le peuple d’Israël a toujours été considéré comme un peuple désobéissant et rebelle (Bible. Rom. 10 21). Aussi à Mochè on prête cette parole : “…je les irriterai au moyen d’une nation stupide” (entendre : les Fils de la Délaissée) (Bible. Deut. 32 21)
[14]
Anthropologie (du grec anthrôpos, homme, et logos, science). Étude de la dimension sociale de l'homme. (Elle s'est constituée au XIXe s. et progressivement institutionnalisée, en Europe et aux États-Unis, au XXe s., pour faire partie des sciences humaines et sociales.)
Complément encyclopédique
L'anthropologie s'intéresse aux pratiques comme aux représentations. Comparative, elle vise à l'intercompréhension des sociétés et des cultures. On y distingue des sous-disciplines. L'anthropologie sociale et culturelle, dont les grands noms sont L. H. Morgan, Lévy-Bruhl, M. Mauss, Kroeber, Malinowski, Radcliffe-Brown, Lévi-Strauss, Louis Dumont, etc., étudie toutes les manifestations de la vie en société (lien de parenté, mariage, naissance, initiation, funérailles, et plus généralement modes de vie, coutumes et rites). Elle s'attache à rendre compte des différences entre sociétés particulières. L'anthropologie culturelle est parfois distinguée de la précédente, surtout dans la tradition américaine, par un intérêt spécifique pour les modes de vie, les langues, les mythes des peuples. L'anthropologie économique étudie les formes de production et de répartition des biens. L'anthropologie historique met les formes sociales en relation avec l'histoire particulière de chaque peuple. L'anthropologie politique s'attache aux formes d'autorité et de pouvoir, et spécialement à la formation de l'unité politique, voire à celle de l'État. L'anthropologie religieuse s'intéresse aux systèmes des rites et mythes, ainsi qu'aux expressions sociales des religions universelles. L'anthropologie physique, ou anthropobiologie, étudie les caractéristiques morphologiques et biologiques des populations humaines ; elle a contribué à ôter au concept de race tout fondement scientifique. L'anthropologie moléculaire étudie la parenté génétique entre populations ou entre ethnies, sur la base de comparaisons de l'ADN. La paléoanthropologie, ou paléontologie humaine, étudie les hommes fossiles et les espèces apparentées. (Copyright (©) Larousse 2007)
[15] Pour nos Savants, Le Prophète accepte de faire tel ou tel miracle moyennant, au départ, la foi. En cas de récidive, il faudra s’attendre à la Colère divine. Exemple des ‘gens du Samedi’ (Coran II 65, etc.), des gens de la Table servie, la Mense (Coran V 112-5). Voir à ce sujet ce qui arriva à ceux qui mécrurent.
[16] Il se garde de mentionner leur rôle d’avertisseurs.
[17] Quoi de plus logique. Le peuple n’ayant pas cru en leurs avertissements. N’étaient-ils pas à une époque où le premier Temple sera détruit ? Et quel sort sera-t-il réservé à certains de ces Prophètes (sur eux la Paix !), n’était-ce pas la Mort ? Preuve que peu croiront en eux, en leur avertissement. Même son de cloche avant la destruction du second Temple.
[18] Jésus. عيسى  'Isa, en arabe.
[19] C’est ce qui attendra des Prophètes comme le sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie, Zacharie et son fils (sur eux la Paix !). Résultat : Tous connaîtront le martyr. Le Sanhédrin émettra une réponse défavorable à l’encontre du fils de Marie. Voir l’Histoire sainte ! Et contrairement à l’idée reçue, les Fils d’Esaü (les Romains) n’auront rien à voir, de près ou de loin, avec les problèmes des Fils d’Israël et des Judaïsés de l’époque. Les Fils d’Esaü entreront en scène avec Paul, et à la demande express des gens de la Thora de l’époque, mais bien après. Et Dieu est plus Savant !
[20] A l’instar de Prophètes comme le fils de Marie, Zacharie et son fils, etc.
[21] Sur les cœurs incirconcis, voir II 88/82 et la note. cf. aussi Bible. Lévitique 26/41, Deutéronome30/6.
[22] Le Machia’h (voir notre étude) ou le Messie qu’attendent tous les gens de la Torah. Il sera, selon nos sources, un homme juif de la communauté d’Ispahan (Perse). C’est lui qui ramènera l’ensemble des gens de sa communauté à Jérusalem pour un dernier combat avec Le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Sa force est telle qu’il peut faire devenir un ‘croyant’ un ‘mécréant’, d’où le rappel prophétique de ne pas souhaiter le voir ou le rencontrer. Il sera une dure épreuve pour les Croyants de son époque. On a dit :   
   "Alors en outre, lorsque le Pervers aura approché, Satan parlera et chantera aux quatre points du monde."
   "... Il parle ensuite sur le Séducteur. Il nous dit que ce séducteur est l'Antéchrist qui nous comptera par les maux qu'il nous infligera, et qu'il nous montrera encore d'autres afflictions, car c'est pour la perdition qu'est sa venue ; l'Impur est proche, il vient et le chemin s'ouvre pour lui. Un glaive incandescent est dans sa main ; sa colère et son indignation sont du feu, c'est l'arme du supplice. Il est l'organisateur du mal, celui qui est né pour la corruption, celui qui répand le sang, car sa force est la séduction, sa main est employée à la tromperie, sa main droite est la torture, sa main gauche les ténèbres. Voici sa caractéristique sa tête est comme la flamme du feu, son oeil droit est mêlé de sang, son oeil gauche est mort, les deux pupilles de ses yeux sont blanches dans ses paupières, sa lèvre inférieure est grande, ses pieds larges, ses doigts et les jointures de ses pieds tordus. C'est la faux de la perdition ; le temps est arrivé, la moisson est proche, il moissonnera ce qu'il faut pour le supplice, et auprès de beaucoup il se donnera comme le Christ, il se louera lui et ses oeuvres et confirmera la pensée de son intelligence." (La lettre des Apôtres. IV, VI).
   Le fils de Marie aurait dit à Pierre :
   "Ne sais-tu pas que l'arbre du figuier, c'est la maison d'Israël ?... Certes, je te le dis, lorsque les rameaux auront verdoyé dans les derniers jours il viendra de faux-Messies. Ils diront dans leurs promesses : Je suis le Christ qui est venu dans le monde. Lorsqu'on aura vu la malice de leurs oeuvres, on ira derrière eux et on reniera le premier Christ, celui qu'on a crucifié et à qui nos pères ont dit gloire (1), Ce menteur, lui, n'est pas le Christ. Lorsqu'on s'opposera à lui, il tuera par l'épée. Il y aura beaucoup de martyrs. C'est donc alors qu'auront verdoyé les rameaux du figuier, c'est-à-dire la maison d'Israël seule. Il y aura des martyrs par sa propre main. En effet, Hénoch et Elie seront envoyés, afin d'apprendre aux hommes qu'il est le séducteur, qui doit venir dans le monde est faire des miracles et des prodiges, pour égarer les hommes. C'est pourquoi ceux qui mourront par sa propre main deviendront martyrs bons et justes, qui ont plu au Seigneur dans leur vie." (Apocalypse de Pierre. 32).
   (1) Pères : Paul et ses fidèles.
   Selon le prophète (sur lui la Paix !) qui a dit : "Le Faux-Messie apparaîtra, borgne de son oeil gauche qui sera recouvert d'une corne épaisse ; il guérira l'aveugle et le lépreux et ressuscitera les morts. Ensuite, il dira aux hommes :
   "Je suis votre seigneur. Celui qui confirmera en disant :
   - tu es mon seigneur, sera victime de la sédition, mais celui qui dira :
   - mon Seigneur est Dieu, et cela jusqu'à sa mort sera préservé des troubles qu'il [le Faux-Messie] suscitera des châtiments qu'il infligera, puis Ichoua (Jésus) apparaîtra à l'Occident (à Damas), confirmant les propos de Mohammad (sur lui Prière et Paix!) et professant l'Islam ; il tuera le Faux-Messie et ce sera (après cela) l’échéance de l'Heure (des Comptes)."
   "La venue de l'Inique (s'accompagnera), sous l'action de Satan, de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges trompeurs, ainsi que toutes les séductions qu'offre le mal à ceux qui les eût sauvés. Et voilà pourquoi Dieu leur envoie une puissance active d'égarement qui les porte à croire au mensonge, afin que soient condamnés tous ceux qui n'auront pas cru à la vérité, mais seront complus dans le mal". (Bible. II. Thess. 2:1-12).  
   On a dit : Quand Israël sera délivré de la Diaspora, l'arc-en-ciel se parera de couleurs magnifiques. C'est un signe qui distinguera le Messie. (Notes en marge du Zohar. Tome I). On a toujours le droit d'espérer !
[23] La Magie et le charlatanisme. Tous deux ne peuvent faire partie des choses dites extraordinaires, et sont donc des opposants directs aux miracles et signes divins. Car ils proviennent de causes que leurs auteurs apprennent et fabriquent. Et leurs auteurs où qu’ils aillent ne seront jamais gagnants (voir notre étude sur ce sujet).
[24] Voir l’exemple du prophète Elie (sur lui la Paix !) avec les faux prophètes de son temps. Secundo : Pour prouver leur véracité, ne devaient-ils pas venir avec une offrande qu’un ‘feu céleste’ consumerait (Coran III 183) ? A l’instar du prophète Elie (sur lui la Paix !). Et c’était là le pacte d’Hachem. Troisièmement : Reste enfin pour nos Savants : l’affront (ihanah). C’est ce qui peut arriver à certaines personnes mécréantes ou prévaricatrices également, et ceci à l’encontre de leur bon vouloir. Ex.: ce qui arriva au faux prophète : Moussailimah le Menteur. Il cracha dans un puits pour en faire monter l’eau douce. Celle-ci devint, à l’inverse de ce qu’il espérait, salée. Elle devint donc une véritable épreuve pour lui. Ou comme une puissance d’égarement à la main d’hommes menteurs. Cas du Faux Messie à la fin des temps : comparer : Bible. 2 Thes. 2 1-12.


لا اله الا انت سبحانك اني كنت من الظالمين

Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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24/07/08.

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