Sur ce domaine, l'exégète de
l'Islam traditionnel rejoint l'idée défendue par partie du monde
évangélique, biblique. Le fils de Marie ne prendra pas épouse
lors de sa venue,
n'entretiendra pas de relations amoureuses, intimes avec une
quelconque personne féminine en son temps. Pas de mariage secret.
Dire autre chose est contraire à la logique et à ce qu'on attend
d'un homme prophète. De plus, n'est-ce pas porter atteinte à sa dignité, à son
intégrité, à sa personne, en parlant ainsi ? On nous dit d'ailleurs :
"Pour les historiens et les chercheurs
en sciences religieuses, le secret étonnant du
mariage de Jésus
qu'annonce Dan Brown n'en est pas un. L'hypothèse d'une relation
intime entre Jésus et Marie-Madeleine remonte en effet à plusieurs
siècles et la liste de livres publiés, uniquement ces 20 der-nières
années, est considérable.
Cette idée vient en réalité de la
pensée, véhiculée par certains mouvements ésotériques, que Jésus ne
pourrait être pleinement humain que s'il avait connu des relations
sexuelles ou tout au moins une relation amoureuse avec une femme. Mais
aucune des premières sources chrétiennes ne fait mention d'un tel
événement, ni les Evangiles, ni les écrits des premiers chrétiens.
Même les "autres évangiles" mentionnés par Dan Brown ne parlent pas de
cette hypothèse (voir
Da Vinci Code : ce que disent les "autres"
évangiles). Cette idée n'a donc aucun fondement
historique."
Nous dirons : On remarque que cette idée inadmissible
aurait été véhiculée par 'certains mouvements ésotériques' de
cette époque lointaine. Si tel est le cas, on voit ici combien la
personne même du Messie a profondément divisé, dès les
premières heures, le monde biblique (toranique + évangélique).
Cela vient surtout de cette idée du monde toranique qui a
véhiculé un Messie tantôt homme, ou tantôt ange ou de filiation
divine. Car il faut avoué, la personnalité du Messie a
profondément divisé le monde toranique, et par extension le monde
évangélique à travers Paul, le représentant de la Synagogue de
l'époque.
Le monde de la Synagogue, à la lumière du
Coran, semble être un monde qui prêche l'Anthropomorphisme et le
Panthéisme à ses adeptes.
Qu'on lise et relise bien les paroles contenues dans le Talmud ou la
Kabbale ou commentaires bibliques pour s'en rendre compte. Déjà,
après la destruction du premier Temple et la disparition totale de
la Torah, à eux de prendre Esdras (Ozair) comme fils du Saint et
Seigneur d'Israël (Coran IX 30) ! Et auparavant, le "veau
d'or" façonné par Mikha (Michée-Samiri) ! Et que diront-ils
sur le chemin qui les emmènera au Sinaï :
"O
Moïse, désigne-nous un dieu comme ces gens-là ont des
dieux." Il (leur) dit : "Vous êtes un peuple d'ignorants,
vraiment.
En vérité, ce à quoi ceux-là se tiennent va être
détruits ; et demeurera vain ce qu'ils oeuvres. " (Coran VII
138-9).
Nature
du fils de Marie. On nous dit :
"Cela est de toute façon en totale contradiction
avec la mission et la nature de Jésus : Jésus ne s'est jamais présenté
comme étant un homme comme les autres, (ayant donc des prétentions à
un bonheur "terrestre" : un foyer, une maison, un métier), mais comme
Dieu fait homme. Il est venu se révéler à nous, de façon visible, et
s'est sacrifié à notre place pour nous apporter le salut en nous
par-donnant nos péchés (voir : "
Jésus, homme ou Dieu ?")."
Nous
dirons : Évidemment,
le monde de l'Islam traditionnel ne rejoint pas cette idée. En
effet, le Messie dès les premières heures de sa naissance s'est
présenté à son peuple tout entier comme un
homme
prophète, un
humain,
un être de nature humaine comme Adam, un
esclave
du Saint et Seigneur d'Israël (Coran XIX 30-34). Comme le fils de
Zacharie, son cousin (sur eux la Paix !), ils n'auront pas de foyer,
pas de maison, pas de métier. Il est venu se révéler à son
peuple, aux Fils d'Israël, et sur Ordre divin, de façon visible
comme tous les prophètes d'avant lui (Coran III 48-51). Il vint à
son peuple comme messager divin et avec un signe de leur Seigneur.
Et leur dira entre autre :
"Criagnez Dieu (Elohîm), donc,
et m'obéissez ! En vérité, Dieu est mon Seigneur (Adôn) et votre
Seigneur. Adorez-Le : voilà un chemin droit." (Coran III
51-2).
En clair : et surtout gardez-vous d'adorer le Saint Et
Seigneur d'Israël en moi ! Coutume très présente chez bon nombre
de gens de l'Évangile. Et cela contredit évidemment ce qui suit.
Qu'on en juge :
"A
plusieurs reprises, il a bien établi son identité et sa mission auprès
de tous. Si certains trouvent des ambiguïtés dans les affirmations de
Jésus, une chose est sûre, c'est que ses ennemis ne les voyaient pas.
Lorsque Jésus demanda aux chefs religieux ce qu'ils avaient contre
lui, ils lui répli-quèrent :
- Nous ne voulons pas te
tuer pour une bonne action, mais parce que tu blasphèmes. Car, toi qui
n'es qu'un homme, tu te fais passer pour Dieu. (Evangile de Jean ch.10
v.33)
En vérité, le Messie a bien établi son identité et sa mission
auprès des Fils d'Israël, son peuple, les gens de la Synagogue.
N'avait-il pas dit : Et me voici pour confirmer ce qu'il y a devant
moi du fait de la Torah, et pour vous rendre licite partie de ce qui
vous était interdit." (Coran III 50).
Pour les gens
de la Synagogue, il est une chose inadmissible pour eux : d'admettre
ou d'accepter un quelconque changement de la loi, des lois contenues
dans la Torah. Selon eux, après le prophète Mochè (Moïse-Moussa)
(sur lui la Paix !), il n'y aura pas d'autre Torah, pas d'autre Loi.
A partir de là, on comprend leur refus catégorique d'accepter l'Evangile
et surtout la Loi du Coran. Et ceci expliquant cela : la mission des
deux prophètes : le fils de Marie et Mohammad, fils d'Abd Allah
(sur eux la Paix !). Admettre et surtout accepter ces lois nouvelles
ne mettrait-il pas leur statut en danger ? Sans aucun doute.
N'oublions pas que les gens de la Synagogue, s'ils n'acceptent pas
les lois nouvelles, acceptent volontiers d'interpréter les lois
bibliques comme bon leur semble. L'abrogation, la radiation, la
modification, étant leur chasse gardée ! Et ceci depuis la
destruction du second Temple.
Mort programmée
du Messie. Une des raisons qui fera que les gens de l'époque : gens
de la Synagogue, roi, etc., tentent, par tous les moyens, de mettre
fin aux jours du Messie, disent les exégètes du monde de l'Islam
traditionnel ; c'est justement qu'il se prenne pour l'
égal à son
Seigneur : Elohîm. Qu'il se donne une stature d'homme de loi, de
jurisconsulte, de juge ! Surtout qu'il ose s'appuier pour accomplir sa
mission sur un Livre divin : l'Évangile ! Et qu'à partir de là,
qu'il permette, à travers ce Livre divin nouveau : l'Évangile, de
changer certaines lois contenues dans la Torah, et qu'il aille enfin
jusqu'à prétendre qu'il le fasse sur ordre divin ! Tout cela, les
gens de la Synagogue et les Juges ne pouvait l'accepter. Leur statut
en dépendait...
Quant à la parole biblique Je. 10 33 :
cette parole, note l'exégète biblique, s'adresse "aux juges,
appelés « dieux »
par métaphore
en raison de leur charge, car « le jugement est de Dieu », Dt. 1
17 ; 19 17 ; Ex. 21 6 ; Ps. 58. (Voir Bible. Commentaires)."
L'erreur de partie du monde évangélique est ici patente. Il n'a
pas compris ici la démarche des Dignitaires religieux de la
Synagogue. Cette erreur aura un prolongement pour l'avenir de
la communauté évangélique avec Paul. Lequel, sur ordre des gens
de la Synagogue de l'époque, invitera ses suivants à rejeter en
bloc les lois toraniques ! Elles devront rester l'exclusivité du
monde toranique, de la Synagogue ! Et surtout, il arrivera à
convaincre du bien fondé de son action partie du monde
évangélique ! Par là, par ce dévoiement, la mort de cette future communauté
n'était-elle pas programmée ?
A noter
que l'enseignement traditionnelle de la plupart des Églises : d'un
fils de Marie présenté
comme étant un homme dieu ou comme
Dieu fait homme, est inacceptable pour l'exégète du monde de l'Islam
traditionnel. Non plus qu'on dise : "Il n'y a pas non plus de doute quant au fait que les
disciples et les premiers chrétiens ont considéré la divinité du
Christ comme un fait à la base de leur foi (Bible. Col. 1
15-6)."
Nous nous dirons plutôt que ce sont
les suivants de Paul, les gens qui se réclameront plus tard de sa
secte : le Christianisme, qui l'interprèteront, à tort, ainsi. Le
Messie fils de Marie est l'image d'un homme : Adam (Coran III 59)
non d'un dieu, de Dieu. Rien de plus, rien de moins. Et pour créer
l'Univers et ce qu'il contient, le Seigneur des mondes n'a eu besoin
de personne d'Autre que Lui-même ! N'en déplaise aux détracteurs
de la Religion ! Pas d'intermédiaire. Car l'idée même d'accepter
cet "intermédiaire" ne démontrerait-il pas l'incapacité
même d'une divinité se prétendant divin Créateur ? Porterait
atteinte à Sa dignité, à Sa divinité, à Sa capacité, à Sa
créativité ! Il serait 'homme', un être créé lui-même comme
les autres, non une divinité en soi. Les paroles de Paul n'ont ici
aucune valeur. Elles ne servent qu'à égarer. Il a voulu sans doute
éviter de faire comprendre aux gens de l'Évangile, les paroles qui
veulent qu'en raison des 'mérites' du Prophète Mohammad (sur lui
Prière et Paix !), l'Univers a été créé, fut créé ! Rappelons
que les prophéties bibliques, comme le Messie en personne (Coran
LXI 6) ; annonçaient depuis la nuit des temps, la venue du Messager
de l'Islam. N'en déplaise aux détracteurs de la Religion !
Enfin,
pour l'exégète de l'Islam traditionnel, le Messie sera élevé
sain et sauf, corps et âme dans le Paradis divin. Ce qui signifie
clairement la non acceptation qu'il se soit ou "s'est sacrifié à notre place pour nous apporter le salut en nous
par-donnant nos péchés." Le Prophète pardonneur était à
attendre en la personne du fils d'Abd Allah non en la personne du
fils de Marie. Au jour des Comptes, le Messie portera (au sens
figuré) ses propres péchés, de même tout membre de sa
communauté, se réclamant de lui. Et tout être humain, prophète,
aura à paraître devant le Seigneur du Trône ! Le Seul juge de Ses
créatures en ce Jour terrible ! N'en déplaise aux détracteurs de
la Religion ! Et contrairement aux paroles trompeuses de Paul, le
Messie n'a pas détruit la Loi d'essence divine par sa mort
(présumée) sur la croix. Pas plus que par elle, la haine a
disparue (Bible. Eph. 2). Bien au contraire. Dès les premières
heures des guerres fratricides auront lieu entre gens de la Torah,
d'une part, et gens de l'Évangile d'autre part (Coran II 253 ; XIX
37 ; LXI 14). Elles ensanglanteront, au cours des siècles, tout le
bassin méditerranéen, l'Europe...
Qui est Marie-Madeleine ?
La mort d'un sosie : Achoua. Premier acte. On nous dit à ce sujet : Marie Madeleine tient son nom de
Magdala,
village du bord de la mer de Galilée, probablement son lieu d'origine.
Que savons-nous d'elle ? Peu de choses en fait. Elle n'est citée que
dans les quatre Evangiles : Jésus la délivre de 7 démons, suite à quoi
elle se joint au groupe de disciples qui le suivait partout (Bible Lc.
8/2). Nous pouvons noter au passage que Jésus
accueillait des femmes parmi ses élèves, choses impensable et
totalement innovante pour l'époque (pour plus d'informations à ce
sujet voir :
Jésus et les femmes).
La première
mention de
Marie-Madeleine (...) suit
directement le récit des pleurs d'une femme prostituée -dont le nom
est inconnu- pardonnée par Jésus. Certains ont pensé qu'il s'agissait
de la même personne, faisant de Marie-Madeleine une femme de mauvaise
vie re-pentie (d'où l'expression "pleurer comme une Madeleine"). Mais
ce rapprochement est arbitraire et hautement improbable.
Comme
d'autres disciples, Marie assiste au supplice de la crucifixion de
Jésus et à sa mise au tombeau (Bible. Mt. 27/56-61). La mort de Jésus ayant eu lieu à
Pâques, la veille d'un jour de sabbat (où l'on ne doit rien faire),
son corps n'a pas eu le temps d'être embaumé, comme cela se faisait en
ce temps là. Après le sabbat (premier jour de la semaine), plusieurs
femmes se rendent donc à son sépulcre avec des aro-mates, afin
d'enduire le corps. Marie-Madeleine est parmi elles. C'est alors
qu'elles trouvent le tombeau ouvert et qu'elles voient deux anges qui
leur expliquent que Jésus est ressuscité ! Jésus est vivant, comme il
l'avait annoncé ! (Bible. Mc. 16/1-8) Tandis que les autres femmes rentrent chez
elles, Marie court avertir Pierre et Jean (Bible. Je. 20/1-2). Revenue avec eux au
tombeau, elle reste devant, tandis que Pierre et Jean repartent
trouver les autres disciples.
Nous dirons : quelle autorité
faut-il accordée à ce qui vient d'être dit ? Aucune. En effet, la
Bible actuellement dans les mains des gens de la Bible, n'est pas,
risque de leur déplaire, la Bible originelle. C'est une Bible
tronquée. Secundo : Dans les Textes évangéliques, on se plaît à
mentionner le nom de sectes religieuses, toraniques, qui auraient
existées à l'époque. Des noms de personnages difficiles à
identifier. D'ailleurs on l'admet volontiers. Tout cela démontre à
quel point la main du falsificateur a été destructive.
Troisièmement : La personne prénommée : Marie-Madeleine est une
personne difficile à saisir. Qui est-elle au juste ? Si on admet
qu'elle a assistée au (prétendu) supplice du Messie, alors il ne
peut s'agir que de la mère du Messie. Comme nous l'avons souligné,
les exégètes divergent au sujet de sa mort. Etait-ce avant
l'élévation de son fils ou après ? Quatrièmement : Le crucifié
s'appellera Achoua. Et le fils de Marie : Ichoua, ne pas confondre.
Cinquièmement : L'homme qui sera mis au tombeau, Achoua,
disparaît, pourquoi ? Parce qu'il est ressuscité ? Nullement. Car
rappelons-le une fois encore, le Messie sera élevé corps et âme,
sain et sauf, dans le Paradis divin. N'étant pas mort, n'ayant pas
goûté à la mort, comment pouvait-il ressuscité ? La supercherie
mise au point par les gens de la Synagogue sera grande, et le plus
terrible se retournera contre eux. Car pour les partisans de
l'Associationnisme de la Distinction (ou trinité ou trithéisme),
il y a eu un
déicide
! Dieu fait homme en la personne du fils de Marie a été mis à
mort par Son peuple : les Fils d'Israël !
Deuxième
acte. On nous dit encore : Marie-Madeleine pleure. Elle n'a
pas compris les paroles des anges. C'est tellement inimaginable !
C'est alors que le Christ lui apparaît et parle avec elle (Bible. Je.
20/11-18) ! Il lui
dit qu'il va retourner auprès de Dieu et qu'il faut qu'elle le dise
aux autres disciples (
lire le texte). Suite à cela, Jésus
apparaîtra aux autres disciples, qui pourront le toucher. Il mangera
même avec eux, avant de remonter au ciel quelques jours après. Quant à
Marie-Madeleine, il n'est plus fait mention d'elle dans la Bible ou
dans les écrits des premiers chrétiens...
Dans les Évangiles, on peut voir le
signe d'une relation affective entre Jésus et Marie-Madeleine (elle
pleure à sa mort, elle se prosterne à ses pieds...). Cependant Jésus a
le même genre de relation avec n'importe lequel de ses disciples. A
plusieurs reprises il manifeste un amour inconditionnel envers tous
ceux qu'il croise et il exhorte ses disciples à aimer les autres comme
lui le fait.
Nous dirons : La personne qui apparaît ici,
apparaît comme un personnage qui doit "
retourner
auprès de Dieu" ! Donc, elle n'est pas une divinité, le divin
Créateur. De plus, elle se garde bien de se prendre pour l'égal de
Dieu. Secundo : Cette personne ne peut être le fils de Marie. Ce
n'est autre que le personnage qu'on prendra pour lui :
Achoua,
le Juif. Le Saint et Seigneur d'Israël ayant jeté sur cette
personne la 'ressemblance' du Messie. Si tel n'avait pas été le
cas, note
l'exégète du monde de l'Islam traditionnel, le message du Messie
n'aurait pu survivre après son élévation. Une chose est sûre, la
confusion sera totale.
Les erreurs de Dan
Brown et d'autres personnages du monde biblique.
On a dit : "Pour justifier son affirmation du mariage entre
Jésus et Marie-Madeleine, Dan Brown dit qu'il était quasiment
impossible, à l'époque, pour un homme de plus de 20 ans, de ne pas
être marié. Il cite comme preuve ce que mentionnent les Manuscrits de
la Mer Morte. Mais il ignore visiblement ce que sont ces manuscrits
car, d'une part ils ont été écrits deux cents ans avant J.C. et
rapportent es-sentiellement des données relatives à l'Ancien
Testament, d'autre part ils proviennent de la bibliothèque d'un groupe
d'hommes célibataires, les Esséniens, sortent de "moines" juifs
!
Dans le
Da Vinci Code il est écrit aussi que dans
l'
Evangile de Philippe (censé parler du mariage secret), le mot
araméen "compagnon" (utilisé pour Jésus envers Marie), peut vouloir
dire "époux". En fait, cet évangile apocryphe est en langue copte et
non pas en araméen. Ensuite, le mot, emprunté du grec, est "koinonos",
qui désigne clairement un ami ou un associé, et non pas un époux. Donc
en réalité, le seul élément dans les textes qui pourrait soutenir
cette idée, ne la soutient pas du tout. (voir
Da Vinci Code : ce que disent les "autres"
évangiles)"
Nous dirons : Le fils de
Marie et sa mère resteront soustraits aux regards des gens de son
peuple jusqu'à le dévoilement de sa mission (Coran XXIII 50). La
Bible voit, elle, le "retour" de Marie et son fils après
la mort du roi de l'époque. La réalité veut justement qu'ils
restent cachés aux yeux des gens de la Synagogues jusqu'à ce que
vienne l'Ordre du Saint et Seigneur d'Israël les concernant.
Rappelons au passage, que les gens de la Bible décrivent souvent
leurs prophètes (sur eux la Paix !) d'une façon inadmissible. Ils
n'hésitent pas à salir leur image et leur attribuer bon nombre de
choses dont ils sont purs. Et l'exemple le plus frappant n'est-il
pas sous nos yeux ? Et de plus, ces derniers n'hésitent pas à
mentir également sur eux. Ce que n'acceptera jamais un exégète de
l'Islam traditionnel. Pour être 'prophète' ou 'messager' du divin
Créateur, certaines
règles
sont à suivre. Les enfreindre sera contraire à la Loi divine. Et
porterait atteinte à Sa dignité ! A Son Nom !
Pour l'Islam
traditionnel et à la lumière du Coran et de la Tradition, nous rappellerons
encore et encore, le fils de Marie ne se mariera pas lors de sa
première mission. Ce sera lors de sa seconde mission sur terre. Et
son rôle avec les personnes féminines tel qu'il est présenté
dans les Écrits officiels ou autres, est inexact et inacceptable.
Une telle tenue ne sied pas pour un homme prophète. Et pour ceux
qui le prirent comme fils de la Divinité ou un dieu ou Dieu
Lui-même comment pareille conduite pourrait être acceptée?
Comment peut-elle figurée dans les Écritures ? Preuve que
celles-ci ont été falsifiées par les ennemis du Messie (sur lui
la Paix !).
Polémique soulevée
autour d'un présumé tombeau du Messie fils de Marie.
On
nous dit à ce sujet : Une nouvelle
polémique
sur Jésus déclenchée par un film. Après «
La
passion du Christ » de Mel
Gibson et «
La
dernière tentation du Christ » de Martin Scorsese, un
documentaire déclenche les foudres de l’Église. Produit par
James Cameron et réalisé par l'Israélien Simcha Jacobovici, « Le
tombeau perdu de Jésus » affirme que Jésus est enterré en Israël
au côté de Marie-Madeleine avec qui il aurait eu un fils.
Selon
le film, le tombeau, découvert dès 1980, se trouve à Talpiot, un
quartier de Jérusalem, et des analyses permettent aujourd'hui
d'affirmer qu'il aurait renfermé le corps de Jésus mais aussi de
sa compagne et de leur fils, prénommé Judas.
«En tant que documentariste, je ne dois pas avoir peur de chercher
la vérité», a affirmé lundi James Cameron, évoquant la présence
de «preuves tangibles et inédites» de l'existence physique de Jésus.
Nous
dirons : 1) Pour les Eglises
catholique
et orthodoxe, la tombe du Christ se trouve sous l'
église
du Saint-Sépulcre à Jérusalem, tandis que les
protestants la situent plus au nord, hors des murs de la vielle
ville.
Et encore : S'il s'avérait que Jésus a eu un ossuaire, cela entrerait en
contradiction avec la foi catholique voulant qu'il ait ressuscité
trois jours après sa mort et qu'il soit monté au ciel 40 jours plus
tard.
Ce nouveau sursaut médiatique ne
fait pas forcément l’affaire des Eglises chrétiennes. Non
seulement, dans le sillage du roman de Dan Brown, il accrédite la
thèse de Jésus marié à Marie-Madeleine et avec laquelle il
aurait eu un fils, mais il situe aussi sa sépulture hors du Saint-Sépulcre,
où la tradition place le véritable tombeau du Christ et sur lequel
a été édifiée une basilique.
Comme on peut le constater, les
gens de l'Evangile sont divisés.
2) J. Cameron se trompe
lourdement. Et comme dit le verset IV 157 : En vérité, et ceux qui
divergent, à son sujet (le Messie), en ont certainement un doute :
ils n'en ont d'autre science que la
poursuite d'une conjecture.
La mort que lui voulait
partie de son peuple, ne l'a pas atteint. Les gens de son peuple,
les gens de la Synagogue, les dirigeants de l'époque, ont
cru, à tort, avoir mis fin aux jours du Messie. Mais le Saint et
Seigneur d'Israël est formel. Qu'on en juge :
"Car
ils ne l'ont certainement pas tué, mais Dieu (Elohîm) l'a
élevé (sain et sauf, corps et âme) vers Lui (dans Son paradis).
Et Dieu demeure Puissant, Sage." (Coran IV 15-8).
Ce qui
signifie clairement qu'aucune preuve tangible et inédite de
l'existence physique du Messie existe en sa découverte, en Terre
sainte. N'en déplaise à J. Cameron ! Secundo : Les corps des
prophètes depuis Adam à Mohammad, Messager de l'Islam, ne peuvent
connaître réellement, à l'inverse de la plupart des Fils d'Adam ; la
décomposition. Si le Messie était là où prétend qu'il soit J.
Cameron, son corps serait, devrait être intact. Il pourrait le toucher, l'admirer.
Mais tel n'est pas le cas. Et à partir de là, il devrait arrêter
ses suppositions et prétentions.
« Hollywood attaque le christianisme »
On nous dit : Le film, qui sera diffusé le 4 mars sur la chaîne câblée
Discovery Channel, pourrait en tout cas bien déclencher une
nouvelle controverse, comme «La passion du Christ» et «La dernière
tentation du Christ» (voir **) en leur temps, même si
Cameron se défend de toute volonté polémique.
En attendant, des organisations chrétiennes n'ont pas tardé à
faire connaître leur mécontentement. « Depuis des années,
Hollywood attaque le christianisme », dénonce le pasteur américain
Rob Schenck, président du Conseil national du Clergé, citant le
précédent du «
Da
Vinci Code».
**Évoquer le caractère terrestre de Jésus peu engendrer de
violentes réactions. Ainsi en 1988, un attentat visant le cinéma
Saint Michel, à Paris, parce qu’il diffusait «La dernière
tentation du Christ», de Martin Scorcese, qui évoque la vie
fantasmée de Jésus avec Marie-Madeleine, avait fait 14 blessés.
(Source : 20Minutes.fr, éditions du 26/02/2007).
Nous dirons : « Depuis des années, Hollywood attaque le
christianisme », cela n'est un secret pour personne de savoir et
connaître que le monde de
la Synagogue ne voue aucune sorte d'amitié pour le Nazaréen
(entendre : le Messie) et sa
mère. Ce serait plutôt une haine et une inimitié sans borne,
entretenue depuis son apparition sur terre, selon les Écritures. Le cinéma ayant en son sein un grand nombre
d'acteurs, compositeurs, financiers, etc., du monde toranique,
anglophone et autre ; ceci expliquant en partie cela, note
l'observateur. Ce n'est qu'un pur alignement sur des thèses et
croyances for anciennes défendues depuis plus de 2000 ans par le
monde de la Synagogue. Lequel monde n'a pas changé son point vue
d'un iota sur le sceau des Prophètes d'Israël et sur sa mère
Marie (sur eux la Paix !). Ajouter à cela, quitte à se rabâcher, nous connaissons tous la
haine et l'inimitié sans borne que véhicule depuis toujours le monde de la
Synagogue contre Esaü et sa
descendance ! Selon les gens de la Synagogue, n'est-ce pas Paul,
l'Iduméen et ses suivants à travers l'Italie pour centre, qui
répandra le message évangélique ? Qu'on re-lise bien leur histoire à la
lumière de la Bible, et surtout à la lumière du Coran. Toute
attaque, toute atteinte à leur personnalité (le Messie + sa mère)
ne peuvent que
réjouir le monde toranique dans son ensemble, note encore l'observateur.
Question
: Faut-il condamné les auteurs de ces films ? Réponse : sans aucun
doute. Car quelque part, ces sortes de gens, sous prétexte soit
d'informer s'appliquent à "salir" un peu plus l'image de leur
prophète. On remarquera que ce genre de film vise toujours et
encore le sceau des Prophètes d'Israël, le Messie (sur eux la Paix
!) ! Jamais aucun autre prophète biblique dont le prophète Mochè
(sur lui la Paix !), pourquoi ? Encore une fois, n'oublions pas la haine
qu'entretient le monde de la Synagogue contre celui qu'elle appelle
le "Nazaréen" (entendre : le fils de Marie) ! Dieu soit
loué, pareille croyance n'existe pas chez l'exégète de l'Islam
traditionnel. Et à la lumière du Coran, le Messie et sa mère, les
Douze, l'Évangile, sont décrits comme ils doivent être décrits, non comme
les gens de la Bible les décrivent et leurs associent ! N'en
déplaise aux détracteurs de la Religion ! Et combien le Saint et
Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils
décrivent et Lui associent !
La
découverte, comment était-elle ?
Dans cette tombe, nous dit-on, on a retrouvé dix boîtes funéraires et, dans
ces boîtes, trois crânes humains. Sur six des boîtes, des
inscriptions en hébreu, en latin et en grec, soit :
- Yeshua bar Yosef (Jésus, fils de Joseph);
- Maria (Marie);
- Matia (Mathieu);
- Yose (José, frère de Jésus, dont parle l'Évangile de Marc)
- Yehuda bar Yeshua (Judas, fils de Jésus);
- Mariamne e mara (en grec signifiant: Marie-Madeleine, connue
comme la maîtresse).
- « Si vous trouvez un John, un Paul et un George, vous
n’allez pas en tirer de conclusions… à moins que vous ne
trouviez un Ringo ». Pour le réalisateur de Titanic, James
Cameron, pas de doute : les tombeaux découverts en 1980 à
Talpiot, un quartier de Jérusalem, sont ceux de Jésus et de sa
famille. Pour preuve, les prénoms gravés sur les cercueils :
Yehoshoua Ben Yossef (Jésus fils de Joseph), Yéhouda Bar
Yehoshoua (Judas fils de Jésus) et Mariamene e Mara, ce qui
est, dans certains écrits, le nom attribué à Marie-Madeleine.
(...)
Avant même sa diffusion le 4 mars sur la chaîne câblée
Discovery Channel, la théorie avancée par le documentaire est
d’ores déjà contestée par des scientifiques. Comme Amos
Kloner, éminent archéologue israélien, pour qui le
documentaire n'apporte "pas de preuve scientifique".
"C'est un tombeau juif du premier siècle après
J.C.", a-t-il expliqué. "Les noms visibles sur six
des ossuaires sont très intéressants, car ils rappellent ceux
des principaux personnages du Nouveau Testament. Mais qui dit
que ‘Marie’ est Madeleine et que ‘Judas’ est le fils de
Jésus? Cela ne peut être prouvé". D’autres
scientifiques insistent sur le fait que le premier usage de
"Mariamene" pour Marie-Madeleine date de 200 ans après
Jésus-Christ, ce qui implique que Marie-Madeleine n’était
pas connue sous ce nom à sa mort. (Le Figaro.fr - Publié le 27
février 2007)
- Les conclusions
médico-légales et même mathématiques
suggèrent que :
- ce sont les membres de la famille de Jésus-Christ;
- Jésus a été marié à Marie-Madeleine;
- Jésus a eu un fils.
Nous dirons : Premièrement : Noms
du Messie en langues araméenne
et syriaque, et selon les commentateurs : Ichoua, Aichoua.
Arabisé, il deviendra ‘Iça (ou ‘Issa avec un seul
s). Chez les gens de l’Évangile de langue arabe : Yaçou’a.
En français, on notera que la lettre Y est devenu J
(au fil de l'histoire), soit : Jésus. On a dit que la forme
hébraïque ancienne, telle qu’on la retrouve dans les Écritures
est Yochoua ou Yechoua, souvent rendu par Yesu,
Jésu. C’est à la forme grecque du mot que nous devons le s
final, Jésus.
Ceci (Ichoua, Aichoua), les
gens de la Bible se gardent bien de le mentionner, de le rappeler à
leurs fidèles. Pourquoi ? Si un francophone vient à appeler le
Messie : Jésus ! Répondra-t-il à son appel ? Pourquoi le monde
biblique s'est-il permis de déformer le nom propre de leur prophète
(prénom) ?
N'oublions de mentionner au passage que, l'Évangile originel
révélé au Messie a été détruit ! Et la traduction actuelle
(grecque) est en langue étrangère aux Fils d'Israël et Judaïsés
de l'époque. Pourquoi ? Dans
"Jésus raconté par les Juifs", nous lisons :
« Alors les Sages s’adressèrent à la reine et lui
dirent : « Garde-toi de prêter foi à ses paroles !
Car en l’occurrence il ne devait pas interpréter selon le sens
matériel mais selon le sens spirituel : l’Écriture dit de
lui : Heureux l’homme (ha-ish), car l’homme a pour
valeur numérique celle de Yeshuh, les initiales de ce mot voulant
dire que son nom et son souvenir soient effacés
(Ymah Shemoh U-zikrono). On devrait conformément au droit
effacer son nom du monde. Nous avouons que c’est un homme dont
l’Ecriture dit : Maudit soit l’homme qui fait etc.,
et s’il est prophète, il est dit : Et l’homme qui agira
par présomption en n’écoutant pas le prêtre, etc. C’est
un bâtard fils de nidah et non un fils de Dieu ; il mérite
les quatre peines capitales du tribunal ! » (p.42)
Que 'son nom et son souvenir soient effacés',
voilà là une façon de s'exprimer qu'il est terrible d'entendre et
qui fait froid dans le dos ! Mais de la part des ennemis des
prophètes, rien d'étonnant. Qu'on re-lise leurs histoires !
Deuxièmement : Quel est le nom véritable du fils de
Marie en hébreu ? A en lire et entendre, ni les gens de la
Synagogue, ni les Dignitaires religieux évangéliques, sont à
même de nous répondre ! En effet, l'orthographe du mot fait
querelle. Qu'on en juge :
Selon Schalom Ben-Chorin :
La forme hébraïque du nom ainsi choisi n’est pas évidente. Il
existe trois, voire quatre possibilités : Yoshoua (ou Yehoshoua),
Yeshoua ou encore Yeshou. Toutes ces versions signifient “Rédempteur”
ou “Sauveur”, et sont effectivement interprétés de cette manière.
C’est la forme Yeshoua (textuellement : “Salut”) qui exprime
le plus clairement cette idée de mission à accomplir. Cependant,
dans les sources juives, Jésus est systématiquement désigné par
Yeshou. Quant à la forme Yoshoua ou Yehoshoua, elle évoque surtout
Josué, le disciple et successeur de Moïse, qui conquit la terre de
Canaan.
Le nom de Yeshou était d’ailleurs
courant du temps de Jésus. Dans les Apocryphes, nous rencontrons
l’auteur des Proverbes nommé Jésus ben Sira (Siracide). Dans le
Nouveau Testament (Col 4, 11) est également mentionné un
collaborateur de Paul qui se nomme Jésus (mais aussi Justus).
Si ce nom n’a plus guère été utilisé par la
suite, c’est pour deux raisons opposées : Pour les Juifs, le nom
de Yeshou ou Yeshoua était banni, alors que les formes Yoshoua et
Yeoshoua ont continué à être employées jusqu’à nos jours ;
chez les chrétiens (du moins en Occident), le nom de Jésus a pris
un caractère sacré et n’a donc plus été donné, de manière générale,
aux enfants nouveaux-nés. Notons toutefois qu’en milieu musulman
il s’est conservé sous sa forme arabisée : Issa. (Marie, un
regard juif sur la mère de Jésus. Ed. Desclée de Brouwer).
Troisièmement : A la lumière de ce qui vient
d'être dit, dans cette tombe trouvée, c'est "Yeshoua"
qui sera mentionné. Preuve que le monde toranique : les Fils
d'Israël et les Judaïsés, de l'époque, est passé par
là. Tout ce qui est mentionné (les noms) par les
chercheurs, ne se retrouve-t-il pas dans la
Bible ? Et comme le récit du Messie et de sa mère a
été tronqué volontairement dans la Bible, cette découverte
étonnante ne fait que confirmer tout cela. Ne fait que confirmer le
verset coranique : En vérité, et ceux qui
divergent, à son sujet (le Messie), en ont certainement un doute :
ils n'en ont d'autre science que la
poursuite d'une conjecture (Coran IV 157. Les gens de la
Synagogue ont donc falsifié les faits, tronqué leur histoire
sainte.
Autre tombeau. Existe-il un autre lieu présumé
?
À en lire et entendre à notre époque, il
existe bien d'autres lieux. Pour preuve :
1) France métropolitaine.
Reliquaire
La présence
de la tombe de Jésus en Gaule confirmée par un
reliquaire ? ... historique à l'idée de la présence
du corps de Jésus dans le Sud de la France. ...
2) Inde.
Certains affirment, preuves
à l'appui, que Jésus aurait vécu en
Inde
après sa résurrection.
Il existe un tombeau de Jésus Christ à Srinagar, au Cachemire, et
dans ses Actes, Thomas raconte qu'il a franchi la frontière indienne
en compagnie d'un personnage qui ressemble étrangement à Jésus.
-
LES ANNÉES PERDUES DE JÉSUS
Issa le Bouddha, la vie du Christ en Inde et au
Tibet Jesus
en Inde.
A
noter que l'on parle ici de Issa,
nom qu'on retrouve en arabe coranique. Les Bouddhistes parlent de
lui dans leurs ouvrages ou écrits anciens.
Pour
certains chercheurs et historiens : Ce sont les gens de
l'Anglicanisme, une des sectes des gens de l'Evangile, qui fera revivre
cette prétendue croyance. Pour cela, et pour rester aux Indes
(Hindoustan), ainsi tous les moyens seront bons pour occuper
éternellement... Les gens de l'Évangile d'Angleterre créeront
donc de toute pièce : l'Ahmadisme (ou la Quadianisme), de Ghulam
Ahmad Mirza. Il sera prétendra prophète divin, et prétendra que
le verset coranique : LXI 6, le concernait ! Il mourra, selon les
historiens, dans les toilettes, lors d'une conférence
internationale, d'une dysenterie ; au moment où il voulait
déclarer au monde sa mission ! Contrairement à l'idée reçue, à
une désinformation, l'Ahmadisme (ou la Quadianisme, autre branche)
n'a rien à voir, de près ou de loin, avec l'Islam traditionnel
(voir l'Islam tout court). Les adeptes prétendent se dévouer,
corps et âme, à l'étude du Coran. Pas de Prière du Vendredi, pas
d'Imans, au sens propre du mot...
Jusqu'à
ce jour, partie du monde biblique (toranique & évangélique)
oeuvre pour l'épanouissement et le rayonnement de cette secte dans
le monde. Leur secte, pour l'observateur, à surtout pignon sur rue
en Angleterre, en territoires anglophones, anciennes dépendances
anglaises (Pakistan, Inde, île Maurice, etc.). Une télévision MTA
diffuse, en permanence, et en plusieurs langues leurs programmes.
2) Japon.
Voici la légende, telle
qu'on peut la lire dans les brochures touristiques ou se la faire
raconter sur place :
A l'âge de 21 ans, Jésus Christ (イエスキリスト)
vint au Japon pour y étudier la théologie, et ce durant 12 ans. Il
retourna en Judée à 33 ans pour y prêcher, mais les judéens
refusèrent son enseignement et l'arrêtèrent pour l'exécuter en
le crucifiant.
Toutefois, c'est son petit frère Jsus Chri (イスキリ)
qui prit sa place et finit sa vie sur la croix. Jésus Christ, ayant
échappé à la crucifixion, reprit ses voyages et finit par fouler
de nouveau le sol du Japon, où il se fixa, dans ce village, Herai,
pour y vivre jusqu'à l'âge de 106 ans (certaines versions parlent
de 118 ans et d'une épouse nommée Miyu).
Sur cette terre consacrée, la tombe de droite est dédiée à Jésus
Christ, tandis que celle de gauche commémore son petit frère Jsus
Chri. Tout cela est décrit dans le testament de Jésus
Christ.
C'est donc un "autre" qui est censé mourir à sa
place. Et Thomas (le frère
jumeau) aurait-il pris sa place ? En vérité, combien le
Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de
ce qu'ils décrivent et Lui associent !
Un pavé dans la mare
On nous dit : Malgré cette bombe qui frappe le catholicisme en
plein cœur, les artisans du film et le diffuseur Discovery Channel
ne croient pas toucher au fondement de la foi. (...) . »
(...) S'il s'avérait que Jésus a eu un ossuaire, cela entrerait
en contradiction avec la foi catholique voulant qu'il ait ressuscité
trois jours après sa mort et qu'il soit monté au ciel 40 jours
plus tard.
Ce nouveau sursaut médiatique ne
fait pas forcément l’affaire des Eglises chrétiennes. Non
seulement, dans le sillage du roman de Dan Brown, il accrédite la
thèse de Jésus marié à Marie-Madeleine et avec laquelle il
aurait eu un fils, mais il situe aussi sa sépulture hors du Saint-Sépulcre,
où la tradition place le véritable tombeau du Christ et sur lequel
a été édifiée une basilique.
Nous
dirons : Cette re-cherche nous vient tout droit d'Outre-atlantique.
Du monde de la Bible. De sectes diverses ayant pignon sur rue chez
l'Oncle Sam. Il semble que le monde biblique anglophone (toranique
& évangélique) soit friand de ce genre d'études. Il y a les
bons et les méchants. Les bons sont ceux qui suivent la foi
orthodoxe. Les méchants sont les dévoyés.
Cette querelle entre gens de
la Bible concernant un prophète met à rude épreuve leurs
croyances réciproques. D'un côté, les gens de la Torah, lesquels
croient dur comme fer aux croyances prêchées et enseignées par
leur Synagogue. De l'autre, les gens de l'Évangile, lesquels, eux
aussi, croient dur comme fer, aux croyances prêchées et
enseignées par leur Église (ou Temple). Et cette querelle
intestine durera jusqu'au 'retour' du Messie fils de Marie sur
terre. D'où la parole divine :
"Tel, parmi les gens du
Livre (la Bible), sûrement croira, avant sa mort. Et au jour de la
Résurrection il sera témoin contre eux (Coran IV 159).
Selon les commentateurs, il
n'est personne parmi les gens de la Bible, vivant au moment du
retour du Messie en ce monde, qui ne croira au Messie avant que
celui-ci ne meure. Et au jour des Comptes : Ce jour-là, le Messie
sera témoin contre les gens de la Bible : il témoignera que ceux
qui l'ont considéré comme menteur étaient dans l'erreur, et que
ceux qui l'ont reconnu comme véridique et comme s'acquittant de la
mission que le Seigneur lui avait donnée, et qui ont reconnu que ce
qu'il transmettait de la part de Dieu était vrai, étaient dans la
vérité.
Cette 'bombe' qui n'en est pas une, si elle devait
toucher quelqu'un, c'est l'ensemble du monde biblique. Car le
message évangélique s'adresse à l'ensemble des gens se réclamant
de la Bible (toranique & évangélique), et non à une secte ou
communauté religieuse particulière. Le reste étant une question
de goût !
Un pavé dans la mare pour Paul et ses suivants.
Prouver
l’existence matérielle de la « tombe quasi
familiale » de Jésus, c’est détruire du même coup toutes
les bases de la foi chrétienne , selon la lettre de Saint-Paul
(I.Cor.,14/15) : « Mais si le Christ n’est pas
ressuscité, alors notre prédication est vide, vide aussi notre
foi….. ».
On nous dit : Le
christianisme dépend entièrement de la Résurrection !
Si Jésus-Christ n’est pas ressuscité des morts, la foi
chrétienne est vaine, et cela, même l’apôtre Paul le reconnaît.
De plus, comme Dieu ne leur a pas vraiment pardonné, des millions
de chrétiens vivent dans l’illusion depuis près
de 2000 ans et sont plus à plaindre que le reste du monde.
D’un autre côté, si Jésus est ressuscité des
morts, cela prouve qu’il disait vrai quand il affirmait être
Dieu. Cela nous donne aussi l’assurance qu’il y a une vie après
la mort, que Dieu est venu sur cette planète nous manifester son
amour, et que Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie, le
pont entre nous et notre Créateur.
Les arguments en faveur de l’historicité
de la Résurrection reposent essentiellement sur les preuves
fournies par trois faits établis de façon indépendante. Si on
peut démontrer que le tombeau de Jésus était bel et bien vide,
que Jésus est apparu physiquement et corporellement à de
nombreuses personnes après sa mort, et que l’origine de la foi
chrétienne ne peut s’expliquer que par sa résurrection, alors,
s’il n’y a pas d’explication naturelle plausible qui
s’accorde avec les faits, on peut raisonnablement conclure que Jésus
est ressuscité des morts.
Nous dirons : Dans cette recherche du monde biblique, tout le
monde crie au loup ! Le fondateur du Christianisme et de ses sectes
a un nom : Paul, l'Iduméen. Lequel n'était, aux yeux des
chercheurs, qu'un produit de la Synagogue, en son temps. La religion
du Messie fils de Marie était la Soumission (l'Islam). N'en
déplaise aux détracteurs de la Religion divine.
Aussi, et pour l'exégète de l'Islam traditionnel : 1)
le fait que le Messie fils de Marie est né d'une façon hors-norme
et miraculeuse, et 2) qu'il a réellement, avec la permission
divine, ressuscité des morts ; n'est-ce pas là une preuve
évidente de la Résurrection des morts donnée aux Fils d'Israël
et aux Judaïsés ? Cela leur donnait à tous aussi l’assurance
qu’il y a une vie certaine après la mort, s'ils étaient vrais
croyants ; et surtout nul besoin pour le divin Créateur de
"descendre" sur terre et de s'y faire Homme, et y
connaître enfin la mort comme tout Fils d'Adam ! Nul besoin et
utilité d'un tel sacrifice, vue que la Divinité est au-dessus de
ces choses créées par Elle et réservée exclusivement pour Sa
créature :la vie, les souffrances et les affres de la
mort.
Pourtant, cette preuve évidente les Fils d'Israël et
les Judaïsés la rejetteront ! Son peuple, les personnes à qui
Marie présentera son enfant, refuseront absolument de croire en sa
pureté (Coran XIX 27-34). Selon l'enseignement de la Synagogue, le
Nazaréen et sa mère sont tout, sauf des gens bien ! Secundo : Les
Fils d'Israël et les Judaïsés refuseront de croire aux lettres de
créance du Messie : les miracles dont celui de la Résurrection de
morts. Et à ce sujet, Sem fils de Noé (dont ils aiment se
réclamer), ressuscité, les invitera-t-il pas à suivre le sceau
des Prophètes d'Israël, le Messie (sur eux la Paix !) ? Mais rien
y fera : Le peuple d'Israël et les gens de la Synagogue refuseront
de croire et de suivre le Messie fils de Marie (sur lui la Paix !).
Sauf un petit nombre. Et enfin ils rejetteront le Livre divin : l'Évangile
du Saint et Seigneur d'Israël !
Quand le Messie sentira de la mécréance de la part de
son peuple, à lui de se tourner vers ses compagnons les 12 (Coran
III 52-4 ; Bible. Je. 12 37-50). Et à eux de croire et d'apporter
leur aide et leur précieux secours.
Second volet. Les gens de la Bible (de notre temps), et
on le voit à travers certaines déclarations, ont une peur terrible
de voir leurs croyances respectives remises en question. En effet, et à la
lumière du Coran, à peine né, les Fils d'Israël et les
Judaïsés présents (lors de la présentation du Messie par sa
mère) ne commenceront-ils pas à croire et faire croire (par la
suite) que cet enfant miraculeux est en fait un enfant divin (Coran
IX 30) ! Fils de la Divinité-suprême : Dieu (Hachem) (Pureté à
Lui !) ! D'autres, le fruit d'une fornication ! Pourtant, et pour
couper court à tout cela, le Saint et Seigneur d'Israël fera
parler l'enfant. Lequel attestera, haut et fort, qu'il n'est qu'un humain,
un futur prophète aux Fils d'Israël
(Coran XIX 30-35). Et que sa venue en tant que prophète, créé
sans l'intervention d'une semence mâle, était également annoncé
dans leurs Écritures. Alors pourquoi cette polémique, cette
réserve, ce doute, cette interprétation, ces insultes ? Et enfin,
au temps même de sa mission, le Messie insistera auprès des Fils
d'Israël et des Judaïsés pour qu'ils arrêtent de le prendre en
dieu, adore Dieu en lui ! D'où sa phrase : En vérité, Dieu (Hachem)
est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le, donc : voilà un
chemin droit. Et encore : Ce sont à coup sûr des mécréants ceux
qui disent (d'entre les gens de l'Évangile) : « En vérité, Dieu
c'est le Messie, fils de Marie ! » Alors que le Messie a dit : « O
Fils d'Israël, adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. »
Quiconque, en vérité, donne à Dieu (Hachem) des Associés (dans
Son essence, dans Sa royauté, dans Ses attributs et dans Ses
actions), en vérité, Dieu (Hachem) lui interdira le Paradis ; et
son refuge est le Feu (infernal). Et pour les prévaricateurs (ceux
qui recouvrent leur foi de prévarication : mécréance,
associationnisme), pas de secoureurs (dans ce monde et dans l'Autre)
! (Coran III 51 ; V 72 ; comparer : Bible. Je. 20 18).
Vint
enfin le miracle de la résurrection de morts. Là encore les gens
de la Torah de l'époque qui assisteront à ce miracle s'égareront
et égareront. C'est donc l'homme prophète qui, avec la permission
divine, ressuscitera réellement les morts. Non jamais Dieu fait
homme en la personne du Messie ou l'homme dieu, le Messie qui
ressuscitera les morts ! Ne pas confondre. Les gens de la Torah ont
refusé de croire en ce miracle. Les gens de l'Évangile, ceux qui
suivirent Paul crurent, eux, au miracle mais exécuté par Dieu fait
homme ! ? De ce fait, ils croient en une partie, puis deviennent
mécréants par le fait qu'ils croient, dur comme fer, que c'est
Dieu fait homme qui l'a exécuté (Coran V 17, 72) ! Et de ce fait,
quitte une fois de plus de déplaire aux pauliens, le Messie (et
comme nous venons de le voir), n'a jamais affirmer, haut et fort,
qu'il est Dieu, Dieu Lui-même fait homme ! ? Le dire et le
prétendre, comme le fit Paul et ses suivants, n'est-ce porter
atteinte à la Dignité divine ? N'est-ce pas mentir sur le Messie
et le faire passer comme un menteur ? En vérité, combien le Saint
et Seigneur d'Israël et des mondes est au-dessus de ce qu'ils
décrivent et Lui associent !
La
prétendue résurrection du Messie fils de Marie.
A
la lumière du Coran, cette résurrection est remise en cause. Pour
qu'il est eu résurrection, il faudrait, au départ, que la personne
concernée est vécue réellement la Mort. Or, à la lumière du
Coran nous voyons qu'il n'en est rien. Le mort, celui qui goûtera
réellement la Mort a un nom : Achoua, le Juif. Homme âgé de 50
ans, selon les chercheurs et commentateurs. D'autres, ont donné
également d'autres noms (Judas, etc.). C'est d'ailleurs sur lui que
sera jeté la 'ressemblance' du Messie fils de Marie. Et pour Son
créateur, Divinité capable, rien est impossible ! Et les gens de
la Torah de l'époque, eux qui voulaient sa perte, se laisseront
tromper, abusée par cette fausse ressemblance. Ils prétendront, au
contraire, avoir réellement mis à mort le Messie, le Nazaréen
(Coran IV IV 157) ! Les Douze, par contre, ne le croiront pas. Mais
Paul, reprenant la parole de partie des gens des Fils d'Israël,
arrivera à convaincre ses suivants du bien fondé de ces gens !
Enfin, la Révélation du Coran dévoile ainsi et clairement comment
les Fils d'Israël et les Judaïsés ont été désavoué par le
Saint et Seigneur d'Israël et des mondes (Coran III 54). Et ceux
qui prétendre à la face du monde qu'ils ont raison, d'entre les
gens de la Bible (toranique & évangélique), si tel était le
cas, leur Seigneur n'aurait pas fait une telle révélation pour eux
! Bien au contraire. En réalité, la Révélation du Coran du même
coup a détruit toutes les bases de la foi paulienne et dévoilée
au grand jour le comportement inadmissible des Fils d'Israël et des Judaïsés
au temps du Messie et après son élévation. De ce fait, depuis
plus de 2000 ans, les gens de la Bible (toranique &
évangélique), ne vivent-ils pas dans l'illusion à cause des gens
de la Synagogue et des gens de l'Église (ou du Temple) ? Et
sont gens plus à plaindre que le reste du monde ?
L'œuvre du faussaire. L'histoire sainte biblique une
histoire tronquée ?
Alors se pose la question : Qu'a-t-on trouvé
exactement en Terre sainte, à Jérusalem ? Sinon un lieu de morts
d'une époque révolue. Il peut s'agir de celui qui devait être
sacrifié à la place du Messie et de gens de sa famille, ou en
l'absence de preuves évidentes, de toute autre personne. Une
chose est sûre, et contrairement à l'idée reçue, le Messie fils
de Marie (sur lui la Paix !) n'a pas encore de tombeau. Il faudra
attendre sa seconde mission pour qu'il en est un comme tout Fils
d'Adam. N'en déplaise aux détracteurs de la Religion divine ! Et
à partir de là, il n'a pas ressuscité le troisième jour, est
monté au ciel après quarante jours, s'est assis, enfin, à la
droite de Dieu. Étant Dieu (consubtanciel, co-créateur,
co-éternel, engendré et non créé dans le sein de sa mère) comme
le prétendre, à tort, certaines sectes du monde de l'Évangile ;
comment au Ciel, peut-il s'asseoir à la droite de lui-même ?
Secundo : Les chercheurs voient, à la lumière du Coran et de la
Tradition, le Messie fils de Marie élevé au Paradis au moment
précis où, parmi les Dirigeants, les gens de la Synagogue, les
Fils d'Israël et les Judaïsés, ont voulaient attenter à sa vie,
voir l'arrêter pour le juger et le condamner.
Comme
on peut le constater, le Messie (sur lui la Paix !) vue à travers
la Révélation, n'a rien à voir avec le Messie présenté tout à
tour par le monde biblique (toranique & évangélique).
Un
débat tronqué.
Si
le monde biblique était sincère avec lui-même, ce n'est pas de la
Mort du Messie qu'il faudrait le plus nous entretenir. Mais plutôt
celle de prophètes d'Israël comme : Zacharie et son fils (sur eux
la Paix !). Accusé à tort par les Fils d'Israël et les Judaïsés
d'avoir abusé de sa nièce : Marie, Zacharie (sur lui la Paix !) ne
mourra-t-il pas comme martyr, assassiné ? Puis, ce sera au tour de
son fils Yahya (Hou Yèyè, Jean) (sur lui la Paix !) de connaître
le martyr, après l'élévation du Messie (sur lui la Paix !), pour
bon nombre de chercheurs et commentateurs. Et c'est justement ce qui
fera déborder la goutte d'eau du vase. La colère du Saint et
Seigneur d'Israël et des mondes s'enflammera contre les Fils
d'Israël et les Judaïsés. Ceux qui refuseront de suivre l'Évangile
du Saint et Seigneur d'Israël. Les Perses, puis les Romains
(Italie) avec Titus, exerceront tout à tour la colère et la
vengeance divine. Le second Temple sera détruit et tous
connaîtront l'humiliation, la mort ou l'exil parmi les
nations. Et la venue tant attendue du 'Prophète'
annoncé dans les Écritures (Coran IV 157 ; LXI 6, etc.) : le
Prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !), ne permettra pas ce
"retour" tant espéré en Terre sainte. Cause : leur
mécréance de le suivre et de croire en lui.
|
Le roman de Dan Brown Da Vinci Code est plein de
révélations. Le mélange entre des faits historiques et d'autres
présentés comme tels (mais dus à l'imaginaire de l'auteur) permet de
glisser de la réalité vers la fiction de façon inaperçue. Le lecteur
non averti n'a pas les connaissances nécessaires pour départager la
fiction du réel. Atoi2voir s'est penché sur la relation entre Jésus et
Marie Madeleine et vous propose de partir en quête de leur
histoire...
|
Conclusion
On nous dit : Marie-Madeleine,
a été et est considérée par certains comme une incarnation du Féminin
Sacré, représentant d'une certaine manière la Déesse-Mère, dont le
culte s'étendait au Moyen-Orient dans l'Antiquité. Au travers de
mythes, de légendes et de symboles, un conte romanesque s'est élaboré
autour d'elle et s'est répandu en Europe. Cependant, tous les adeptes
de son culte et de son mariage secret avec Jésus reconnaissent qu'ils
émettent des hypothèses et que les faits qu'ils invoquent ne reposent
sur rien.
À l'issue de cette analyse, le Da Vinci Code
n'apparaît donc pas comme un roman historique. C'est une fiction, un
divertissement, jusque dans les allégations historiques qu'il avance.
Ce livre et le film qui en est tiré
sont par contre l'occasion pour tout un chacun de considérer à nouveau
les dires de Jésus-Christ. Qui est-il vraiment pour que toute
l'humanité se pose la question ?
Nous dirons : Jusqu'au "retour" du Messie sur terre,
on fera couler beaucoup d'encre. Les gens de la Synagogue ne
continueront-ils pas à le dénigrer lui et sa mère ? A refuser de
voir en lui : le sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !)
?
Les gens du Dualisme (loges, sectes occultes, etc.), alliés
des gens de la Synagogue, ne continueront-ils pas, eux aussi, à voir
en le Messie d'Israël tout sauf un prophète du Saint et Seigneur
d'Israël et des mondes ? Tout au plus, un mortel d'entre les mortels,
un révolutionnaire de son temps, et parmi tant d'autres en Palestine.
Un magicien...
Les gens de l'Évangile, très divisés, continueront de voir
un Dieu fait homme. Et tout le débat sera centré uniquement sur la
nature du fils de Marie :Nature divine ou nature humaine ou les deux
à la fois ?
Si
le m
Si
le mSi
le mL'article qui suit présente un résumé
de son message fondamental :
Le monde biblique, les Dignitaires religieux, en voyant le monde
islamique refuser catégoriquement la filiation divine du Messie, sa
divinité, la trinité, la mort (présumée) du Messie en croix, etc.,
montrent un certain mécontentement, agacement. Pour certains, ce
monde n'est-il pas un monde laxiste, défendant un certain sectarisme
d'antan, au temps du Messager de l'Islam, en terre d'Arabie ? Et
ainsi, ce serait ces gens sectaires, ennemis de la foi orthodoxe, que
le Messager de l'Islam aurait rencontré et défendu ? ! Accusations
gratuites.
Pour d'autres, le Messager de l'Islam en refusant la
Trinité (ou le Trithéisme de la Distinction) ne se fait-il pas
apôtre du monde toranique ?
Enfin, le monde toranique, les
gens de la Synagogue refuseront de re-connaître le Messie fils de
Marie comme le sceau des Prophètes d'Israël (sur eux la Paix !).
Comme ils refuseront de reconnaître le Messager de l'Islam (sur lui
Prière et Paix !), comme le sceau de la Prophétie. Et à eux de
prétendre qu'ils sont toujours dans l'attente d'un Messie, du Messie
!