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La religion du Messie ou la Religion dénaturée. |
Selon les Écritures. |
selon les Écritures bibliques
Au nom de DIEU,
Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX,
le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes,
Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent
Sa guidée !
|
P |
oint
de divinité[1] excepté
Allah[2] le Très Haut.
Que les meilleures salutations[3]
soient sur les Prophètes et Messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].
Séparation. Divisions au sein des Gens de l'Évangile (suite).
Les « Frères » se séparent des Nazaréens[5].
Pierre[6] et sa
religion de « Fraternité », par ce passage de la Bible nous montre
:
a) - qu’ils n’avaient aucun respect pour le pacte perpétuel de Dieu
(Bible. Genèse 17:12-14).
b) - qu’ils se considéraient ainsi plus intelligents et savants
que Dieu Tout-Puissant Lui-même. N’est-ce pas un blasphème pur et simple ?
Des personnes telles que Pierre et Paul[7], qui brisèrent le pacte perpétuel de Dieu, qui blasphémèrent et égarèrent les hommes, ne peuvent être sûrement pas des guides pour l’humanité. Pouvaient-ils avoir la prétention d’être des arbitres de Jésus, lorsqu’ils violèrent son commandement de ne pêcher qu’aux « brebis perdues de la maison d’Israël » et non aux Gentils et aux Samaritains (Bible. Matthieu 10:5-7).
• En 47-48[8].
Paul, qui ne reconnut jamais Jésus ou ses enseignements : l’Évangile, afficha publiquement, une fois encore, son mépris pour les malédictions de Jésus prononcées contre ceux qui changeraient le message de Dieu, enseigné par lui-même. Ainsi Paul commença à prêcher contrairement aux lois de Dieu et de l’Évangile, en affirmant par exemple :
• Jésus est le Sauveur (Bible. Actes 13:23)
• Jésus est le fils (unique) engendré par Dieu (Bible. Actes
13:33)
• Jésus prêche le pardon des péchés si vous croyez en lui (Bible.
Actes 13:38 et 39).
Aussi, cela signifiait pour les Gentils, païens convertis, que tous péchés étaient pleinement justifiés et encouragés par les « Frères ». S’ils croyaient au nom de Jésus, ils pouvaient commettre autant de péchés[9] qu’ils voulaient, sans aucune crainte, même si ceux-ci avaient, en fait été interdit par Jésus et les lois de Moise (Bible. Actes 13:39).
• L’avertissement de Jésus.
« Car je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront pas, il ne disparaîtra pas de la loi, un seul iota ou un seul trait de lettre jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes de faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux » (Bible. Matthieu 5:18).
« Car les yeux du Seigneur sont sur les Justes et Ses oreilles sont attentives à leurs prières. Mais le Feu du Seigneur est contre ceux qui font le mal (Bible. I Pierre, 3:12).
• La seconde protestation en 49.
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©
Rappel : Coran
V 78-81
Selon le
fils de Mas'oûd, le Prophète (sur lui Prière et Paix !) a dit :
"Quand les premières déficiences (en matière de religion)
apparurent chez les Fils d'Israël, on vit un homme en rencontrer un autre
et lui dire : "Crains Dieu ! Abstiens-toi de ce que tu es en train de
faire car cela est illicite." Puis le retrouvant à nouveau le
lendemain dans les mêmes dispositions cela ne l'empêchait nullement d'être
son compagnon pour manger, boire ou converser. C'est alors que Dieu vous
dressera les uns contre les autres : Ceux qui, parmi les Fils d'Israël,
n'ont pas cru ont été maudits par la bouche de David et par celle de
Ichoua fils de Marie parce qu'ils ont été rebelles et qu'ils ont été
transgresseurs. Ils ne s'empêchaient pas de commettre des actions blâmables.
Que leurs actions étaient donc exécrables ! Tu verras un grand nombre
d'entre eux s'allier aux mécréants. Que l'inspiration de leurs âmes était
donc exécrable !* |
St. Jean l’apôtre, et les 112 disciples de Jésus (les « Nazaréens
protestèrent à nouveau contre ces faux enseignements de Paul, comme étant contraires
au message de Jésus et de l’Évangile qui disait : « Si vous n’êtes circoncis
selon le rite de Moise, vous ne pourrez être sauvés ». (Bible. Actes 15:1).
Paul eut alors une sérieuse dispute avec ceux qui croyaient en Jésus.
(Bible. Actes 15:2) :
« en disant : cet homme (Paul) excite les gens à servir Dieu d’une
manière contraire à la loi. » (Bible. Actes 18:13).
De ce qui précède, il devient évident que Paul fut considéré par les disciples authentiques de Jésus, comme son ennemi. Ils constatèrent donc que même après sa prétendue « conversion », il continua d’enseigner les éléments de doctrine totalement contraires à celle de Jésus. Selon eux, cela ne faisait aucun doute que les enseignements de Paul furent forgés pour détruire et effacer la pure religion de Jésus.
Lorsque les disciples de Jésus commencèrent à protester contre les enseignements de Saul, une conférence fut alors tenue par les « Frères », sous la présidence de Pierre. Parmi eux assistèrent :
• Pierre : (Bible. Actes 15:13)
• Jacques le frère de Judes : (Bible. Actes 15:13)
• Simon
• Jude, frère de Jacques : (Bible. Actes 15:27)
• Silas : (Bible. Actes 15:27)
• Marc : (Bible. Actes 15:39)
• Saul de Tarsus : (Paul).
Dans cette assemblée, il fut ainsi décidé :
a) d’abandonner les enseignements de Jésus.
b) d’adopter une nouvelle religion, basée sur les enseignements
du roi Nemrod, c’est-à-dire le Mithraïsme.
c) de remplacer le nom de Baal par sa traduction du « Sacré-cœur »,
et les noms de Mithra et Nemrod par le nom déjà célèbre de Jésus.
d) que les Gentils n’avaient plus besoin d’être circoncis[10]
pour accepter cette nouvelle foi (Bible. Actes 15:11), même si cela signifiait
la rupture de la convenance perpétuelle de Dieu avec Abraham (Bible. Actes 15:24)
;
e) que, ni les païens convertis, ni les disciples ne devraient être
accablés plus longtemps par l’application des lois de Moïse enseignées par Jésus.
(Bible. Actes 15:9,11,24).
f) que le fait de suivre les lois de Moïse risquerait de tenter
Dieu de les punir pour les avoir brisées (Bible. Actes 15:10). Pourtant, Jésus
lui-même prêcha le contraire : « Ne pensez pas que je sois venu pour abolir
la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »
(Bible. Matthieu 5:17).
« Car je vous le dis, si votre justice ne surpasse pas celle des
scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. (Bible.
Matthieu 5:10).
g) qu’il ne fallait pas tenir compte des péchés commis par un chrétien
: aussi longtemps qu’il croirait en Jésus (comme le fils unique de Dieu) il
serait sauvé par la Grâce[11].
(Bible. Actes 15:11).
Suivant ces principes de Nemrod, prirent essor en 49[12],
les églises de Pierre (Antioche), de Marc (Alexandrie) et de Paul (Rome), qui
adoptèrent les rites païens[13]
de l’adoration du soleil prévalent en ces lieux, remplaçant le nom de Baal,
le Sacré Cœur, ou Tam-Muz et le signe de la croix, ou Mithra, le Sauveur[14],
le Fils unique né d’une vierge, par le nom de Jésus et lui attribuant tous ces
titres. Ainsi, ils élèvent la position de Jésus, « d’homme » à l’état
de « Fils de Dieu », s’accordant avec les croyances[15]
mythologiques de la « Vierge donnant naissance au fils unique du Dieu Soleil,
qui sacrifia sa vie pour sauver les pêcheurs ».
Ainsi, la religion enseignée par les « Frères » fut-elle complètement
étrangère à celle de Jésus. Ils agrandirent également le nombre de ses miracles,
comme argument plus convaincant. Ainsi commença un mouvement de complète irrévérence
à l’égard de Jésus (sur lui la Paix !), risquant d’amener sur eux le reniement
de Jésus au Jour de Résurrection[16]
(faisant allusion à ceux qui changèrent ses enseignements au sujet de l’observation
des lois de Moise, et du commandement d’accomplir de bonnes actions, sans lesquelles
on ne pourrait espérer atteindre le Paradis.)
Le Message de Pierre, adressé aux Païens convertis, en accord avec ses compagnons fut formulé ainsi :
« Ayant appris que quelques hommes partis de chez nous, et auxquels nous n’avions donné aucun ordre, vous ont troublé par leurs discours et ont ébranlé vos âmes, nous avons jugé à propos, après nous être réunis tous ensemble, de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabas et Paul. Nous avons donc envoyé Judas et Silas qui vous annonceront de vive voix les mêmes choses. (Bible. Actes 15:2 26 et 27).
Alors commença oralement[17]
la nouvelle religion de « Fraternité » en contradiction avec l’Évangile[18]
véritable révélé[19]
par Dieu à Jésus[20].
Ceci nous est confirmé par Jean :
« Et le monde passe, et sa convoitise aussi, mais celui qui fait
la volonté de Dieu demeure éternellement. Petits-enfants, c’est la dernière
heure, et comme vous avez appris qu’un Antéchrist[21]
vient, il y a maintenant, plusieurs Antéchrists : par-là nous connaissons que
c’est la dernière heure. Ils sont sortis de nous[22],
mais ils n’étaient pas des nôtres, car s’ils avaient été des nôtres, ils seraient
demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu’il soit manifeste que tous
ne sont pas des nôtres. » (Bible. I Jean 2:I7-I9). (à
suivre...)
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité
qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2]
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl.
Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue
arabe. En français, le terme Dieu
est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant
l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3]
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde,
etc., formules propres à l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent
la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et
la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4]
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham
(sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie,
le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5]
Nazaréen.
Nazarénien. Nas(s)arâ.
[6]
Pierre, chef des Douze a toujours été malmené par les critiques. Même dans
légendes juives. Si le Messie n'était pas aimé par les Fils d'Israël, les
Judaïsés comment les Douze le seraient-ils ?
[7]
seul Paul est le plus concerné. La parole coranique est formelle (III 52).
[8]
Rappelons qu'on ne peut ni infirmer ni confirmer ces dates. Elles émanent,
en effet, de documents peu fiables.
[9]
Paul défend aussi une autre idée : chacun doit faire son effort personnel
pour obtenir son salut !
[10]
Rappelons une nouvelle fois, que certaines personnes du monde de l'Evangile
pratiquent de nos jours la circoncision. Notamment les gens de couleur en
Afrique et en Amérique du Nord. A une époque de l'histoire du monde biblique,
l'anathème sera jeté sur quiconque osera se faire circoncire !
[11]
Ainsi tout péché accompli par
un être humain sera automatiquement reporté sur la personne du fils de Marie,
lequel est mort, selon les gens de l'Evangile, pour nos péchés ! Notons que
dans le monde de l'Evangile, on ne connaît pas réellement le sens et la valeur
du mot "péché". Pas plus qu'on connaît réellement le diable banni.
Toute crainte du Seigneur étant absente. Car nous dira-t-on : De crainte,
il n'y en a pas dans l'amour (divin) ! (Bible. I Je. 4 18 et sv.). Aussi, s'imagine-t-on que le Seigneur des mondes est
tellement bon, miséricordieux qu'Il pardonnera nécessairement à nous tous
! Et fera entrer ensuite l'ensemble de Ses créatures dans Son paradis ! La
notion d'un Seigneur des mondes dur en châtiment est donc inexistante chez
l'ensemble du monde biblique. Dieu est "amour" nous cesse-t-on de
marteler ! Pourquoi oser et penser faire mention du contraire ? Car le vocable
"Sauveur" a été pris ici dans son sens le plus large possible. Pour
nous, gens de l'Islam traditionnel, la révélation du Coran nous met en garde
contre ce genre de propos et de rêve. 2. Grâce. 1. Dans le judaïsme, la grâce
est l’avènement constant de l’initiative divine en faveur des hommes, initiative
scellée de façon privilégiée dans l’Alliance instaurée par Yahveh. Mais elle
est sans cesse entravée dans son déploiement par l’infidélité et la rébellion
du peuple élu. Aussi la grâce est-elle associée au pardon inlassable de Dieu.
2. Selon les chrétiens, Jésus est celui en qui et par qui l’amour de Dieu
pour les hommes s’accomplit : la grâce désigne la personne même de Jésus.
Contrairement à l’acception commune, cela exclut que la grâce soit une abstraction
ou même une force anonyme émanant de Dieu. La compréhension de cette réalité
a été l’objet de continuelles déviations, tant chez les juifs que chez les
chrétiens. Les grandes querelles qui traversèrent l’histoire du christianisme
occidental portèrent non seulement sur la nature de la grâce, mais aussi sur
ses rapports avec la liberté de l’homme. Saint Thomas d’Aquin et, plus tard,
Luther combattirent les multiples interprétations qui aboutissaient toutes
à une matérialisation de la grâce, identifiée à quelque force magique qu’il
fallait acquérir par divers artifices. 3. Le jansénisme est essentiellement
une doctrine de la prédestination et des rapports du libre arbitre et de la
grâce. Il s’appuie sur l’Augustinus, ouvrage présenté comme une somme des
thèses de saint Augustin, et dans lequel Jansénius soutient que le péché originel
a ruiné la liberté de l’homme, et que la grâce est uniquement déterminée par
la volonté de Dieu qui l’accorde ou non à chacun (prédestination gratuite).
Le grave débat théologique qui suivit la publication du livre (1640) opposa
les solitaires de Port-Royal et Pascal (adeptes de Jansénius) aux jésuites.
Ces derniers firent parvenir au pape un résumé, en cinq propositions, de la
doctrine de l’Augustinus, qu’Innocent X condamna comme hérétique (bulle Cum
occasione, 1653). L’opinion éclairée se passionna pour ce débat où les jésuites
étaient pris à partie (Lettres provinciales de Pascal, en 1656-1657) et qui
mettait en cause toutes les formes d’absolutisme, pontifical et royal. Le
pouvoir politique parut l’emporter avec la destruction de Port-Royal des Champs
(1709) et la dispersion des religieuses ; en réalité, le jansénisme survécut
comme une forme d’opposition pendant tout le XVIIIe s., notam. dans les milieux
parlementaires. (V. © Hachette Livre, 1997)
[12]
selon cette version. En partant du principe que Paul est apparu seulement
quelques années après l'élévation du Messie.
[13]
Soit, selon l'auteur de cette étude, bien avant la destruction du Temple de
Jérusalem. Ce qui signifierait que la colère divine s'est abattue à la fois
sur les gens de la Thora comme ceux de l'Evangile.
[14]
On a dit : Sauveur, mot syriaque qui signifie sage, réfléchi, qui distingue
le bien et le mal. Tout cela s’adresse au Sceau de la Prophétie, le Paraclet
de l’Evangile. Ce qui signifierait que les grammairiens de l’époque délaissèrent
les différents sens de ce mot pour rendre un sens plus adapté aux religions
helléniques. En effet, « dans les religions helléniques le nom Sôter
(Sauveur) désignait un dieu secourable et guérisseur, plus souvent un dieu
qui accordait une vie nouvelle aux adeptes de son culte. Le titre était
très usité dans les formules liturgiques du culte impérial de Rome (Italie)
et d’Auguste comme dans les protocoles officiels et la titulaire. Bien que
s. Paul n’emploie le mot que rarement en dehors des épîtres à Timothée et
à Tite (quatre fois), l’idée est paulienne : pour lui : Jésus est Sôter, et
il l’est au même titre que Dieu (Ph. 3 20 ; Eph. 5 23). Le même qualitatif
se retrouve cinq fois dans les épîtres de s. Pierre ». (A. Tricot).
[15]
Ces croyances, au départ venant des Fils d'Israël et des Judaïsés, viendront
trouver un nouvel essor avec les religions enseignées et pratiquées dans le
bassin méditerranéen.
[16]
V. Coran V 116.
[17]
Même chose chez les gens de la Thora. Les Dignitaires religieux se sont emparés
de l' "orale" pour
prétendre et avancer des choses sur leur Seigneur et leurs Prophètes dont
Mochè, inadmissibles et venant spécialement d'eux-mêmes et de leur fabrication.
[18]
L'illustre Fakhr-Eddin Errazy dit dans son ouvrage "Les
Questions Elevées" (chap. IV. sect. 11) : "Quant à la
prédication de Ichoua (sur lui la Paix !), il paraît qu'elle n'a laissé de
traces que dans l'esprit d'un petit nombre d'adeptes, car il est certain pour
nous qu'il n'a pas prêché la religion que professent maintenant les Nazaréniens,
avec le père, le fils,
et cette trinité qui est l'un des plus abominables blasphèmes que puisse
imaginer l'ignorance. De pareilles croyances ne sauraient être professées
par le plus ignorant des hommes, à plus forte raison ne peuvent elles pas
avoir été enseignées par un prophète, aussi grand et aussi infaillible que
le Messie. Nous croyons donc que Ichoua (sur lui la Paix !) n'a pas enseigné
cette religion absurde, mais qu'il a prêché l'unicité de Dieu, exempte de
toute association ou pluralité de personnes. Ces principes restèrent dans
l'obscurité, et n'eurent pas de promulgateurs, d'où il résulte que la prédication
de Ichoua (sur lui la Paix !) n'a point laissé de traces".
L'Imam El-Qortoby dit dans son livre intitulé "Exposition
des Faussetés et des Erreurs de la Religion Nazarénienne" :
"Le livre que
les Chrétiens appellent Evangile n'est pas celui dont Dieu a dit, en parlant
à son prophète Il a révélé le Pentateuque et l'Evangile pour guider les hommes
dans le droit chemin". L'auteur démontre ensuite cette proposition, et
prouve que les Candides [les Douze] n'étaient ni inspirés, ni infaillibles,
que les prodiges qu'on raconte d'eux ne reposent que sur des témoignages individuels
sans valeur, et qui, même s'ils étaient vrais, ne prouveraient rien, parce
que les Candides, eux-mêmes, n'ont jamais prétendu être des prophètes, et
déclarèrent au contraire qu'ils ne faisaient qu'annoncer la venue du Messie.
En terminant, El-Qortoby dit
: "Il résulte de l'examen auquel nous venons de nous livrer que l'Evangile
qui existe de nos jours n'est pas le véritable et que ceux qui nous l'ont
transmis ne sont pas infaillibles. Si l'on admet que les rédacteurs ont pu
être sujets à l'erreur, on ne saurait invoquer l'autorité de ce livre ; on
ne saurait accorder une foi implicite à tout ce qu'il contient. Cela suffit
pour trancher la question, et il ne serait nécessaire de rien ajouter. Cependant,
je veux bien examiner ce livre en détail, pour faire ressortir quelques-unes
des contradictions, et des erreurs qui s'y trouvent". Il passe ensuite
à un examen détaillé de l'Evangile, au bout duquel il dit : "Nous
avons établi que le Pentateuque et l'Evangile ne méritent aucune confiance,
et qu'on ne peut les invoquer comme des autorités décisives, à cause des erreurs
qui s'y sont glissées, et dont nous avons donné des exemples ; et si
l'on a pu corrompre à tel point des textes aussi importants et aussi connus,
que penser des autres livres, moins importants, dont les Nazaréniens invoquent
l'autorité ?" Cet ouvrage d'El-Qortoby se trouve dans, la bibliothèque
Couperly à Constantinople.
Le savant Maqrîzy, qui vivait au 8e siècle de l'Hégire (1500),
écrit ce qui suit dans le ler volume de son histoire : "Les Juifs prétendent
que leur Pentateuque a été conservé sans altération aucune, et les Nazaréniens
disent que la version des Septante est exempte de toute corruption ; ce que
les Juifs nient. Les Samaritains prétendent de leur côté, que le seul texte
authentique de la Tora est le
leur. Ces prétentions contraires, loin d'être propres
à nous rassurer, ne font qu'accroître nos doutes. La même divergence
d'opinions règne parmi les Nazaréniens au sujet de leurs Evangiles ; les Nazaréniens
ont quatre histoires du Messie réunies en un seul volume ; la première est
l'œuvre de Matthieu, la seconde de Marc, la troisième de Luc, et la quatrième
de Jean. Chacun de ces écrivains a composé son histoire dans le pays où il
a prêché d'après ses connaissances particulières ; c'est pourquoi ces quatre
histoires différentes entre elles beaucoup, et présentent même des contradictions
sur la personne de Ichoua (sur lui la Paix !), sa prétendue crucifixion, sa
généalogie, chose inadmissible dans des écrits qui prétendent être véridiques.
En outre la secte des Marcionites, et celle des Ebionites possède, chacune
un Evangile à elle, qui est, en partie, différent des quatre déjà cités ;
les Manichéens ont, eux aussi, un Evangile qui contredit de fond en comble
tous ceux des autres Nazaréniens ; ils possèdent aussi un Evangile, appelé
des Septante, qu'ils attribuent à Thomas,
et que toutes les autres sectes nazaréniennes refusent de reconnaître. Dans
cet état des choses, et en présence de ces prétentions contradictoires, il
est impossible d'arriver à une solution quelconque, et de distinguer le vrai
du faux".
L'auteur du Kéchef Eddhounoun, dit en parlant de l'Evangile "L'Evangile
est le livre que Dieu a révélé à Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !)".
Il démontre ensuite longuement que les quatre Evangiles ne sont pas l'Evangile
original, et dit en terminant : "Ce que Ichoua a prêché forme un seul
Evangile, où il n'y a point de divergence et point de contradictions. Ces
prétendus Evangélistes ont menti en faisant usage du nom de Dieu et de Ichoua
son prophète".
L'auteur
du "Guide de ceux qui sont embarrassés" (Délalet El-hayara) dit "La Tora qui est entre les mains des Juifs contient des corruptions,
des interpolations, et des lacunes qui n'ont point échappé aux savants [religieux]
; et ceux‑ci savent d'une manière indubitable que cela ne peut se trouver
dans le livre que Dieu a révélé à Moïse, ni dans l'Evangile qui a été révélé
au Messie. Comment l'histoire de la crucifixion de Ichoua (sur lui la Paix
!) pourrait‑elle se trouver dans l'Evangile qui lui a été révélé ? On
peut faire la même demande à l'égard de la résurrection, et de tout ce qui
est postérieur à la mort de Ichoua. Tout cela est une addition faite par les
Docteurs Nazaréniens [les Pères de l'Eglise, etc.]". Il ajoute : "Plus
d'un savant soumis a fait connaître les interpolations et les erreurs de tout
genre que l'on trouve dans ces livres, et il est facile de se procurer ces
ouvrages. N'était la crainte de trop nous étendre, nous aurions cité ici quelques‑uns
de ces travaux". (Op. cit.).
[19]
Chez les gens de l'Evangile, le mot révélé-révélation
est chose totalement inconnue. Le Messie étant Dieu, il n'a pas besoin de
recevoir son message par Dieu
ou de Dieu, et surtout par l'intermédiaire de l'ange de la Révélation : Gabriel.
Il est, selon eux, lui-même ce message vivant ! Dommage que ceux qui rapporteront
plus tard ses faits et gestes n'aient pas ce degré d'impeccabilité ! Loin
s'en faut ! Aussi, lorsqu'un homme de l'Evangile étudiera notre religion,
il sera étonné de cet ange venant régulièrement voir notre Prophète, et de
l'accent mis par nous sur le vocable "Révélation". Pour certains
hommes et femmes du monde biblique, notre Prophète détient son
enseignement
plutôt d'un moine ou d'un prêtre voir un rabbin ! Ou de gens de la Bible sectaires
vivants dans cette partie du monde lors de sa manifestation ! Les accusations
de ce genre, les procès d'intention ne manquent pas. Tous semblent refuser
que notre Prophète ne savait ni lire ni écrire. La sagesse divine voulut qu'il
en soit ainsi, afin qu'on ne dise pas ou prétendre ce que les gens de la Bible
avancent ou ont avancé de lui.
[20]
Quant à l’authenticité absolue des Evangiles canoniques, nous nous bornerons
à citer les paroles de l’abbé Bergier, en son « Dictionnaire
de Théologie » : « Les hommes vraiment savants en matière
d’exégète, et surtout sincères, reconnaissent que le texte du Nouveau Testament
n’a pas été fixé avant la fin
du sixième siècle. » (Op.
cit. p. 34-35).
[21]
Paul ne semble-t-il pas être le premier Antéchrist par excellence que connu
le monde de l'Evangile ? Voir notre article sur le Faux-Messie. Ici, le Messie
l'annonce, y compris celles de nombreux Faux-Messie après lui.
[22]
Les adversaires et les ennemis de la religion viennent en premier lieu de
son sein.
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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28/10/06
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