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Vie et oeuvre du Messie. |
Selon les Écritures. |
L’Évangile de Barnabé.
Quatrième partie.
Ichoua (sur lui la Paix !).
Sa vie son œuvre.
L’influence de Paul sur les gens de l’Évangile.
Divisions. Apparition du Christianisme.
Ce que cache les gens
de la Bible.

Au nom de DIEU,
Hachem, Allaha !
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX,
le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Louange à Allah, Seigneur des mondes,
Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent
Sa guidée !
Ichoua le fils de Marie (sur lui la Paix !).
Vie et œuvre du Messie, fils de Marie.
Les enseignements de Jésus[1].
1- Naissance de Jésus[2].
Jésus est né un 26 septembre de l’an
évangélique[3] non un
25 décembre[4], tel que
le forgèrent les chrétiens d’après les croyances populaires originaires de Nemrod
(d’après le travail et les recherches faites à partir de l’Évangile de Luc,
du docteur Farrar de la « Watch Tower Bible and Truck Society », ainsi
que par le calcul du calendrier juif et islamique).
Il fut circoncis[5]
à l’âge de huit jours (Bible. Luc 2:21) et lorsque la Vierge Marie se fut purifiée
après quarante jours, un sacrifice fut offert en son nom, au temple suivant
la loi juive (Bible. Luc 2:22-24).
2) - Période : 29-33.
Jésus commence à prêcher à l’âge d’environ
trente ans (Bible. Luc 3:23).
Il se rendit au Temple[6]
de Jérusalem et fit son possible pour retirer les mauvaises pratiques qui s’étaient
développées au sein de la religion juive et fit l’effort pour ramener les brebis
égarées dans le droit chemin (Bible. Matthieu 21:12-I3, Marc 2:15-18, Luc 19:45-46,
Jean 2:13-16).
Jésus se rendit à travers la Galilée[7],
jusqu’en Judée[8], pendant
trois ans, pour enseigner aux Juifs (Bible. Matthieu 74:23). Jésus ne prôna
pas un schisme[9] ou une
religion différente de celle des Juifs. Ses enseignements étaient simplement
la continuité de la Foi[10]
juive[11], mais dans
sa forme correcte et originale. Ce qu’il affirme absolument en ces termes[12]:
« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les
prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir ». (Bible.
Matthieu 5:17).
Jésus et tous ceux qui le suivaient étant Juifs[13]
par naissance, parlaient uniquement dans leur langue maternelle : c’est-à-dire
l’hébreu[14].
Ainsi, tout ce qu’il dit, prophétisa et fit, fut recueilli en hébreu
car Jésus n’était venu pour enseigner personne si ce n’est les juifs (Bible.
Actes 10:36 et 11:19 ; Matthieu 15:24).
De ces récits bibliques, il semble évident que Jésus, non seulement
enseigna la loi juive, mais vécut également la vie d’un prêcheur juif (Bible.
Matthieu 10:5-7).
L’Évangile[15]
divin révélé à Jésus par l’ange Gabriel et dicté par lui durant sa vie n’a pu
être qu’en hébreu, étant destiné à corriger les falsifications survenues à la
« Thora » de Moïse, elle aussi en langue hébraïque.
Ainsi, l’Évangile fut répandu dans le seul but de guider les Israélites,
dont la langue était l’hébreu. Le fait que ce message de Jésus dicté et enregistré
durant sa vie, fut divin est prouvé par la Bible :
« Car je n’ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui
m’a envoyé, m’a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer » (Bible.
Jean 12:49).
« Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la
parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé »
(Bible. Jean 14:24).
3) - Jésus est élevé au ciel.
Jésus, à l’âge de 33 ans environ, fut
élevé avec son corps[16]
jusqu’au Paradis, tandis qu’il se trouvait en présence de témoins (Bible. Actes
1:9).
Durant sa vie sur terre, il avait regroupé derrière lui une suite
de 120 personnes, dont la totalité était Juive.
Jésus ne donna pas à ceux qui le suivirent le nom de chrétiens[17].
Ses disciples furent les Juifs.
4) - La connaissance de la venue de Jésus.
La plupart des juifs semblaient ignorer
la venue[18] de Jésus,
ce qui est clair d’après les passages suivants de la Bible, où l’on voit Jean,
le prédécesseur de Jésus questionné par eux :
« Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent
de Jérusalem, des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander : Toi, qui
es-tu ? Il affirma qu’il n’était pas le Christ[19].
Et ils lui demandèrent quoi donc ? Es-tu Elie ? et il dit : je ne le suis point.
Es-tu le Prophète[20]
? Et il répondit : non. » (Bible. Jean 1:19-21). [Explicit]
Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !
[1]
Étude faite selon la Bible, et uniquement à partir de documents et Écritures
actuellement aux mains des Églises.
[2] Il semble que les
gens de l’Evangile ont mis beaucoup de temps avant de célébrer celle-ci à
une date fixe. Notons que certaines Églises refusent absolument de célébrer
la naissance du fils de Marie (sur lui la Paix !).
[3] Selon les T.J.,
(leur propre étude) : Mais alors, quand
Jésus est-il né ? Tout porte à croire que ce fut durant les premiers jours
d’octobre. Le prophète Daniel avait annoncé que le Messie (le Christ) apparaîtrait
au début d’une “semaine” de sept ans, et qu’il serait “retranché” à la moitié
de cette “semaine”, soit au bout de 3 ans et demi, à sa mort sacrificielle
(Daniel 9:24-27). Jésus avait ‘environ 30 ans’ quand il a commencé son ministère
en tant que Christ. Il avait donc 33 ans et demi quand il est mort, vers le
début du mois d’avril, le jour de la Pâque (Luc 3:21-23; Matthieu 26:2). Il
aurait eu environ 34 ans six mois plus tard en octobre. Il est donc évident
qu’il n’est pas né en décembre !
De même : Époque de sa naissance, durée de son ministère. Jésus naquit vraisemblablement
au mois d’Éthanim (septembre-octobre) de l’an 2 av. n. è., fut baptisé à peu
près à la même époque de l’an 29 de n. è. et mourut vers 15 heures, un vendredi
de printemps, le 14e jour du mois de Nisan (mars-avril) 33. Ces
dates ont été établies d’après les données suivantes :
Jésus naquit environ six mois après Jean (le baptiseur), son parent, pendant
le règne de l’empereur romain César Auguste (31 av. n. è.–14 de n. è.), alors
que Quirinius était gouverneur de Syrie (…) et que le règne d’Hérode le Grand
sur la Judée touchait à sa fin. — Mt 2:1, 13, 20-22 ; Lc 1:24-31, 36 ; 2:1,
2, 7.
Rien n’indique qu’il soit né en hiver. La date du 25 décembre,
couramment acceptée comme celle de la naissance de Jésus, est donc dépourvue
de fondement biblique. Comme de nombreux ouvrages de référence le montrent,
cette date correspond à celle d’une fête païenne. Le bibliste jésuite Urbanus
Holzmeister écrivit à propos de l’origine de la fête du 25 décembre : “
Il est communément admis aujourd’hui qu’on a fait coïncider la célébration
du 25 décembre avec la fête que les païens célébraient ce jour-là. Denys Petau
[jésuite français, 1583-1652] a déjà fait remarquer avec justesse que le 25
décembre on fêtait ‘ la naissance du soleil invaincu ’.
“ Les témoignages relatifs
à cette fête sont : a) Le Calendrier de Furius Dionysius Filocalus, qui date de l’année
354 [de n. è.], dans lequel il est écrit : ‘ 25 décembre, la n(aissance) du
(soleil) invaincu.’ b) Le calendrier de l’astrologue Antiochus (établi vers
l’an 200 [de n. è.]) : ‘ Mois de décembre [...] 25 [...]. La naissance du
soleil ; les jours augmentent. ’ c) César Julien [Julien l’Apostat, empereur,
361-363 de n. è.] recommandait les jeux célébrés à la fin de l’année en l’honneur
du soleil, qui était appelé ‘ le soleil invaincu ’. ” — Chronologia
vitae Christi
(Chronologie de la vie du Christ), Pontificium Institutum Biblicum, Rome,
1933, p. 46.
La preuve la plus évidente que Jésus n’est pas né le 25 décembre
réside peut-être dans le fait, biblique, que les bergers étaient dans les
champs en train de garder leurs troupeaux cette nuit-là (Lc 2:8, 12). La saison
des pluies commençait dès le mois de Boul (octobre-novembre), en automne (Dt
11:14), et le soir on mettait les troupeaux à l’abri. En Kislev, le mois suivant
(le neuvième mois du calendrier juif, novembre-décembre), il faisait froid
et il pleuvait (Jr 36:22 ; Ezr 10:9, 13), et Tébeth (décembre-janvier) enregistrait
les températures les plus basses de l’année, les hauteurs se recouvrant parfois
de neige. La présence nocturne des bergers dans les champs s’accorde donc
avec les faits désignant le mois d’Éthanim, au début de l’automne, comme l’époque
de la naissance de Jésus.
Par ailleurs, il aurait été tout à fait improbable que l’empereur
romain choisisse un tel mois d’hiver pluvieux pour demander à ses sujets juifs
(souvent rebelles) de se rendre “ chacun dans sa propre ville ” dans le but
de se faire enregistrer ; cela aussi infirme la thèse du mois de décembre.
— Lc 2:1-3 ; voir aussi Mt 24:20…
Nous
dirons : On voit dans les études faites autour de ce sujet brûlant, que les
gens de l'Évangile ont mis beaucoup de temps avant de déclarer le 25 décembre
[ou 6 janvier, selon les calendriers], jour officiel d'anniversaire du Messie.
Tout pense à croire que, pour nous, le jour de sa naissance sera le 10 du
premier mois lunaire, appelé en arabe, mouharram. Également, le jour
d'Achoura. De même, c'est en ce jour qu'il sera élevé au Paradis. Et Dieu
est plus Savant !
Le plus surprenant peut-être dans cette histoire, c'est que pour
bon nombre de gens de la Bible, le Messie est plus qu'un homme, un prophète
: c'est un dieu, un fils de Dieu ou Dieu Lui-même ! Et chacun, parmi les gens
de la Bible, connaît le jour de l'anniversaire de son père, de sa mère, de
son aïeul, de son roi, de son chef de travail, de son président, etc., mais
nullement celui de son dieu ? Comment dire après cela que le Christianisme
est la religion véritable du Seigneur de l'Univers ?
[4]
C'est pour cela qu'un croyant, soumis, ne peut participer, de près ou de loin,
aux festivités de Noël. On respecte les gens de l'Evangile, mais on se garde
de participer à leurs fêtes religieuses.
[5] Contrairement à
l’enseignement biblique, et nous le verrons plus loin, le fils de Marie naquit
comme d’autres prophètes circoncis de naissance. Le livre dit de l’Evangile
selon Luc, comme l’ensemble des Ecritures bibliques, n’est pas une référence
pour nous. Car, comme d’autres Ecritures, il a subit de nombreuses modifications,
transformations, censures, etc.
[6] Le Temple de Salomon.
Pour nous, la lointaine Mosquée, laquelle se trouve mentionnée dans le Coran
XVII 1. Lors de son voyage nocturne, le Prophète y fera la prière en compagnie
des Prophètes (sur eux la Paix !).
[7] Selon les gens de
la Bible : Galilée, région du Nord de la Palestine, entre le lac de Tibériade
et la Méditerranée, aujourd'hui dans l’État d’Israël. Jésus y passa sa jeunesse
et une partie de sa vie publique. Villes principales : Capharnaüm, Nazareth,
Naïm, Magdala. (Op. cit.).
Villes que l'on retrouve dans la Bible.
[8] Voir jusqu’à Damas
et d'autres endroits encore.
[9] Schisme. Séparation
amenant la rupture de l’unité des fidèles, dans une religion. Ceci apparaîtra
en Islam après les pieux Vicaires : Aboû Bakr, 'Omar fils de Khattab, Othman
et Ali (que Dieu les agrées !). 2. Selon le dogme catholique : séparation,
au sein d’une religion, d’une partie des fidèles qui reconnaissent une autre
autorité. Les principaux schismes de l’Église catholique sont : celui des
donatistes au IVe s. ; le schisme d’Orient, au XIe s., provoqué par les désaccords
qui opposaient, dès le IVe s., le clergé byzantin au clergé romain ; le grand
schisme d’Occident, qui divisa l’Église de 1378 à 1417 et donna lieu à l’élection
de papes siégeant simultanément à Rome et à Avignon. Ce schisme se termina,
lors du concile de Constance (1414-1418), par la reconnaissance de Martin
V comme seul pape (1417)
[10]
Nous dirons la foi traditionnelle : Croire en Dieu, en Ses anges, Ses livres
divins, en Ses prophètes, Le Feu et le Paradis, la prédestination…
[11] Judaïsme-Juif,
(latin judaeus, de Judée)
Selon les gens de la Bible : 1. Descendant des anciens Hébreux. (Originaires
de Palestine, les Juifs forment un peuple qui, bien qu’ayant été dispersé
dans de nombreux pays au cours des siècles, a conservé son unité grâce au
lien religieux.). 2. Adepte de la religion et des traditions judaïques. 3.
(Avec une majuscule). Personne appartenant à la communauté israélite, au peuple
juif. 4. Depuis le retour de l’exil l’appellation les
Juifs désignent les membres du peuple d’Israël. Leur religion est
le Judaïsme (Gal. 1.13). Les païens convertis au Judaïsme
étaient appelés prosélytes (voir
Mt. 23. 15), et les sympathisants adorateurs
de Dieu ou ceux qui craignent
Dieu (Ac. 13. 16). En Gal. 2.13 l’appellation les
Juifs est appliquée à des chrétiens d’origine juive. Dans l’Évangile
selon Jean la même appellation désigne souvent les autorités civiles ou religieuses
du peuple juif. (V. Bible .TOB).
On a dit également que ce vocable était naguère un vocable élogieux, ceci
jusqu’à la venue du prophète Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !).
Après lui, il est devenu un vocable péjoratif
dans la bouche des gens.
Question : Peuple du pays
(de la terre). Selon une étude
biblique : Cette expression (héb.
: `am ha´arèts,
ainsi que ses formes plurielles) apparaît 75 fois dans le texte hébreu. Aux
jours de Jésus, les chefs religieux l’utilisaient avec une connotation de
mépris, mais à l’origine elle n’était pas péjorative.
…Après l’Exil, Ezra et Nehémia condamnèrent la pratique mauvaise des rapatriés
qui se mêlaient avec “les peuples du (des) pays”, épousant leurs femmes, les
laissant faire du commerce dans la ville le jour du sabbat et apprenant leurs
pratiques détestables (Ezr 9:11 ; 10:2, 11 ; Ne 10:28, 31). Ici, l’expression
désignait les peuples voisins non israélites dont Ezra 9:1, 2 donne la liste
; la raison pour laquelle il fallait se séparer d’eux ne tenait pas à une
quelconque infériorité sociale ou économique de leur part, mais à la loi de
Dieu qui exigeait la pureté du culte. — Ne 10:28-30.
Un terme de mépris. Avec le temps, toutefois, les chefs religieux
de Juda commencèrent à utiliser ce terme pour parler des personnes, juives
ou non, qui n’avaient pas de connaissance de la Loi, et plus particulièrement
de celles qui étaient ignorantes ou qui n’observaient pas au détail près la
kyrielle de traditions rabbiniques qui avaient fait leur apparition (Mt 15:1,
2). Le terme s’était chargé du mépris qui ressort par exemple de ces propos
des Pharisiens en Jean 7:49 : “ Cette foule qui ne connaît pas la Loi, ce
sont des maudits. ” Un certain rabbin Josua a dit qu’un `am
ha´arèts est “quelqu’un qui
ne porte pas de tephillin [phylactères]”.
Voici d’autres déclarations de rabbins au sujet de ces gens qui n’observaient
par les traditions juives : “ Si quelqu’un n’a pas servi les disciples du
sage, il est un `am ha-arèz,
même s’il a appris l’Écriture et la Mishna. ” (Talmud de Babylone, Berakhot
47b). “ L’ignorant [`am ha´arèts]
n’est pas pieux. ” (Talmud de Babylone, Avot
2:5). “Les illettrés ne seront pas ressuscités.” (Talmud de Babylone, Ketoubot
111b) (voir Mt 9:11 ; Lc 15:2 ; 18:11). En revanche, Jésus déclara qu’il
était “venu appeler [...] des pécheurs”, et il témoigna de l’affection aux
personnes qui étaient “dépouillées et éparpillées comme des brebis sans berger”.
— Mt 9:13, 36.
En définitive, le sens de `am
ha´arèts a changé : de respectueux au début, il
est devenu un mot d’opprobre religieux, tout comme a évolué le terme
latin paganus d’où vient le
mot français “païen”. En effet, à l’origine, “païen” signifiait simplement
habitant d’un village rural ; mais, étant donné que les gens de la campagne,
les paysans, étaient souvent les derniers à se convertir, le mot en vint à
évoquer dans la bouche des citadins tous ceux qui n’adoptaient pas les croyances
chrétiennes qu’eux-mêmes professaient. (Explicit).
Notons que le Judaïsme apparut sur terre après
la révélation de la Thora. Quant à Adam, Noé, Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob
et ses Douze enfants, Moïse, Aaron (Haroun), etc., tous, sans exception, professaient
comme religion, la Soumission (ou l’Islam). Ce serait les faire mentir que
d’affirmer et soutenir le contraire. Quant au peuple hébreu, il apparut sur
terre avec le prophète Ya'cob (Jacob) et ses douze enfants, lesquels formèrent
les Douze Tribus d'Israël.
[12] Dans le Coran
: Et comme confirmateur de ce qu'il y a devant moi du fait de la Thora, et
pour vous rendre licite partie de ce qui vous était interdit. Et je suis venu
à vous avec un signe de votre Seigneur. Craignez Dieu, donc, et m'obéissez
! Certes, Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le, donc : voilà
un chemin droit." (Coran III 50-51).
On a dit : Parmi les choses interdites dans la Thora et que le
Messie permit était la graisse de mouton ; tandis que la chair de mouton n'était
pas interdite aux Juifs, la chair blanche et la graisse qui l'entoure, excepté
la graisse qui est dans le ventre, leur étaient interdites, et il leur était
très difficile de la séparer. Cette prescription existe encore aujourd'hui
pour les Juifs. Tout cela, qui leur était interdit par la Thora, leur fut
permis par la loi de l'Evangile. Lorsque vint notre Prophète, il permis également
ce qui était permis d'après l'Evangile. Une autre interdiction de la Thora
que l'Evangile abolit fut celle de pêcher le jour du sabbat. Il était défendu
aux Juifs de travailler le jour de sabbat ; le Messie, d'après la loi de l'Evangile,
le permit, et après lui également notre prophète, etc.
Le fait que le Messie (sur lui la Paix !) osa toucher au repos
sabbatique, c'est-à-dire au samedi, fut la cause de la colère des gens de
la Synagogue contre lui. Pour eux, ce jour est sacré jusqu'à la fin des temps,
et on ne saurait en aucun cas y toucher. Pour cette cause, ils voulurent sa
perte, sa mort par pendaison ou pour d'autres, par crucifixion. Deuxième raison,
il osa annoncer à son peuple la venue après lui d'un messager appelé Ahmad
(sur lui Prière et Paix !) (Coran LXI 6. Le Paraclet)
[13] Ceci a été pendant
très longtemps contesté par les gens de la Thora. Toutefois, Les documents
de Qumran (Hirbat Qumran), site archéologique palestinien (Cisjordanie), sur
la rive N.-O. de la mer Morte, où furent découverts les manuscrits de la mer
Morte ; attestèrent, eux, le contraire.
[14] Hébreu-Hébreux,
nom donné dans la Bible aux Araméens qui, sédentarisés en Syrie depuis le
XIXe ou le XVIIIe s. av. J.-C. 2. Hébreu. (latin hebraeus).Langue sémitique
parlée autrefois par les Hébreux, et aujourd'hui langue officielle de l'État
d'Israël. 3. Hébreu de ‘abara,
traverser. 4. Selon la Bible, la « vallée des Passants », en Israël
sera la tombe pour Gog (Ez.. 39 11). Dans les monts Abarim ; il y aurait alors un jeu de mot entre ce nom
et le mot « passants », en hébreu oberim.
Quel est le premier homme qui parla l’hébreu : Éber ou Abraham (sur lui
la Paix !) ? Nous savons qu’après avoir été chassé du Paradis divin,
Adam aura pour langue le syriaque. Après lui, apparaîtront les langues. Pour
le monde toranique sa langue sera plutôt l'hébreu, la langue sainte . Dans
"Les clefs secrètes d'Israël",
nous lisons : Lors de la "Création du monde" que nous appellerons
plus justement par la suite "l'Alliance du Feu", Elohîm parle hébreu.
Elohîm par hébreu avec Adam.
Adam impose des noms hébreux
à tous les animaux qui paissent, aux oiseaux du ciel, à toutes les bêtes sauvages."
(A.D Grad Edit. R. Laffont. p. 28).
[15] Dans le Coran
n’est mentionné que l’Evangile (au singulier) donné au fils de Marie (Coran
III 3, etc.). Et non les Evangiles,
au pluriel. Il sera toutefois traduit en plusieurs langues. N'oublions pas
qu'à l'époque du Messie, nombreux sont ceux, parmi les Fils d'Israël, qui
vivent déjà hors de leur propre Etat : Châm et Jérusalem.
[16] Corps et âme
pour l’Islam traditionnel. Sans qu’il ait connu, auparavant, de mort
réelle. Ce qui n'est pas l'avis de bon nombre de gens de l'Evangile dont les
Témoins de Jéhovah.
[17] Dans « Actes »,
nous trouvons : Et c’est à Antioche que, pour la première fois, le nom
de « chrétiens » fut donné aux disciples. (11 26) 2. Au Douze fut
donné le nom de « Secoureurs » avec Dieu (Coran III 52). Secundo :
Ce récit rapporté ici dans les « Actes », s’est-il passé après l’élévation
du fils de Marie dans le Paradis, ou au temps même du fils de Marie ? Selon
les gens de l’Evangile, aucun doute, après son élévation. Pourtant cet homme
au nom d’Agabus mentionné ici
(11 28), semble être le même que celui de Habîb (=Agabus,
même sens) le charpentier qui subira la mort, martyrisé pour la foi à Antioche.
Son histoire se trouve d’ailleurs mentionné, selon l’avis de certains commentateurs
coraniques, dans le Coran (XXXVI 14 et sv.).
Le roi de l’époque, dit-on, était un tyran. Deux envoyés
du fils de Marie vinrent l’appeler à la foi. Mais il les emprisonna et les
fit battre. Dieu (exalté soit-Il !) les soutint en leur envoyant comme
renfort une troisième personne. Parmi les envoyés,
on trouve les noms de Thomas et Pierre, de même celui de Paul !
Conclusion : Aurait-on substitué l’un des noms de ses envoyés
du Messie à Antioche ? Si tel est le cas, le récit d’Agabus
devrait se trouver dans l’Evangile même, et non dans les « Actes ».
Le narrateur s’est trompé. Et Paul (Saul) serait qu’un pur imposteur.
Troisièmement : Dans la terminologie biblique, «le Messie »
et « le Christ » sont deux termes équivalents. Dans la terminologie
coraniqe, le vocable ici « messie »
signifierait toutefois : l’arpenteur.
Ainsi les Douze et leurs suivants ‘arpenteront’,
parcourront de long en
large la Palestine et les autres régions, pour appeler notamment les Fils
d’Israël et les Judaïsés à suivre le Sceau des prophètes d’Israël, le Messie
Ichoua fils de Marie (sur lui la Paix !). Car ne l’oublions pas, bon
nombre de Fils d’Israël vivent déjà hors de Palestine. Et Dieu est plus Savant !
Enfin, le terme "christos" dans "Jésus
raconté par les Juifs", se trouve changé en "Kritot",
terme qui signifie littéralement : destruction, divorce, au pluriel. (Edit.
Berg International Editeurs)
Autre problème Christos ou Chrêstos
? Patrik Boistier d'écrire notamment à ce sujet : De toute évidence, les mots
"Chrêstos" et "chrêstianos" (au pluriel, "chrestiani")
embarrassent l'Église. Dans une Apologie
qui serait de 197, Tertullien aurait écrit (III) que "le mot christianus,
pour autant qu'on l'interprète, provient d'onction. Mais, même quand on prononce
à tort chrêstianus, comme vous le faites […], c'est de douceur et de bienveillance
qu'il est composé". Ainsi donc, d'après Tertullien il faudrait admettre
que la déformation de christianus en chrêtianus découlerait d'une erreur de
prononciation. On comprend facilement que Tertullien cherche à tourner à son
profit le phénomène linguistique connu sous le nom de iotacisme. Malheureusement
pour lui, la déformation ne marche pas dans le sens à rebours qu'il cherche
à nous imposer. Selon l'explication du iotacisme, c'est la lettre êta
(comme dans Chrêtos) qui a tendance
à se prononcer comme iota, c'est-à-dire comme un i… C'est donc Chrêstos qui, par erreur de prononciation, peut être transformé
en Christos, et non le contraire
! La grande stratégie d'enchristianisation du monde gréco-romain, mise en
place par l'Eglise des premiers siècles exigeait que Christos
l'emportât sur Chrêstos ; mais
la critique philologique justifie l'antériorité de Chrêstos
sur Christos.
Au début du IVe siècle de notre ère, le processus d'enchristianisation
n'avait pas encore donné sa pleine mesure. A propos des païens, l'apologiste
Lactance écrivait alors : "Ignorants de nos affaires, ils appellent Christum
Chrêstum et les christianus
chrêstianus" (Div. Inst. 4/7).
Cette prétendue erreur d'appellation qu'il attribuait aux païens,
Lactance aurait pu également la reprocher à l'un de ses plus célèbres devanciers.
En effet, Justin martyr, l'un des plus anciens apologistes du christianisme,
estimait (vers 155 de notre ère) qu'en raison de leur nom, les chrétiens étaient
"les meilleurs des hommes" (Grande
Apologie, 4) ; il se fondait
donc sur la racine crêst et, plus d'un siècle et demi avant Lactance, était
mieux placé que ce dernier pour juger à bon escient.
De même, Clément d'Alexandrie (dans les mêmes temps que Tertullien)
disait que "ceux qui croient en Christ sont et se nomment bons"
(Stromates, 2/4). Il est évident
que, dans cette citation, on a remplacé Chrêstos
par Christos, car "Christ" voulant dire "Oint"
(celui qui a reçu l'onction), le rapport avec "bons" n'existe pas
!
A ces témoignages s'ajoute celui du plus ancien manuscrit néo-testamentaire
: en Actes (11/26 ; 26/28) et
en I Pierre (4/16) au lieu de christianus il porte chrêstianus.
L'utilisation de la lettre êta
se rencontre aussi dans des épitaphes de Syracuse, de Syrie et des Catacombes,
où Chrêstos est rendu quelquefois
par son équivalent latin Bonus.
Enfin, dans l'Evangile selon
Marc (10/18), on découvre le
passage suivant (vestige d'un emprunt scriptaire à l'helléno-chrestianisme)
: "Personne n'est bon que le dieu unique, qui a tout fait". La formule
"dieu unique" vient du grec monos o theos, et s'applique au dieu
créateur de la Genèse ; mais
il est probable que la phrase initiale se limitait à : "Personne n'est
bon, que Dieu !", c'est-à-dire Chrêstos,
le dieu suprême des helléno-chrestiens.
Forts de ce qui précède, certains auteurs dirigent leurs recherches
vers une origine extra-biblique du christianisme. Je ne les suivrai pas dans
cette voie. Néanmoins, je pense que le chrêstianisme, dans sa forme originelle,
n'est pas né dans un milieu de Juifs hébraïques, mais au sein d'une population
grécisante, là où on lisait la Bible
dans sa traduction grecque, dite des Septante : à Antioche, à Rome, à Alexandrie
ou peut-être même dans quelque région inattendue d'Asie mineure. N'importe
où dans l'Empire, sauf à Jérusalem. (Jésus,
anatomie d'un
mythe. Edt. A
l'Orient).
Nous dirons : Après l'élévation du Messie, la mort du fils de
Zacharie (sur eux la Paix !), deux groupes vont devoir s'affronter : 1°) les
fidèles du Messie, les Douze dont Barnabé. 2°) et le groupe mené par Paul.
Secundo : L'un des reproches fait aux gens de la Thora : Il
en est parmi les Judaïsés qui détournent le mot
de ses sens…(Coran IV 46) ; "contorsionnent
leur langue "avec" le Livre" c'est-à-dire : qui
tournent ou retournent leur langue pour faire croire que les passages qu'ils
falsifient ou inventent font partie du Livre de Dieu. (Coran III 78). Les
exemples dans la Bible ne manquent pas. Ex.: (Bible. Jean 1:19-21). Le fils
de Marie est le Messie de Dieu (sur lui la Paix !), Le messie (ou messiya)
étant, lui, le Prophète attendu des Ecritures. Les gens de la Bible avaient
tout intérêt à faire apparaître le fils de Marie comme celui que les peuples
attendaient, car comme les gens de la Thora, l'avenir et le salut du monde
vient des Juifs (sous-entendu : toutes les promesses divines doivent nécessairement
passer par Isaac non Ismaël). Troisièmement : On a dit : « R. Juda a dit :
Lorsque nos sages ont permis l’usage de la langue grecque, ils ont limité
cette autorisation à [la traduction de] la Thora. Ils l’ont fait à cause de
ce qui est arrivé au temps du roi Ptolémée. Qu’est-il arrivé ? On nous enseigne
que ce roi avait réuni soixante-douze anciens et les avait installés dans
des pièces séparées. Il n’avait révélé à aucun d’eux pourquoi il les avait
rassemblés là. Puis il avait rendu visite à chacun d’entre eux : « Ecrivez-moi
la Thora de Moïse, votre maître », leur avait-il ordonné. Mais le
Saint, béni soit-Il, en sorte que les soixante-douze anciens aient une conscience
commune, et ils écrivirent... » (Meguilla,
9a-9b).
S’énonce alors une longue suite de versets attribués à cette
traduction, qui ont la particularité de différer par un détail du texte hébreu
original. Les rabbis citent par exemple « Dieu créa au commencement »,
qui devait être Au commencement Dieu créa
(Gen. 1:1) ; ou « Je n’ai jamais pris à un seul d’entre eux une chose
précieuse », au lieu de Je n’ai jamais
pris à un seul d’entre eux son âne (Nom. 16:15) ; ou encore « C’est
l’Eternel, ton Dieu, qui les a données en partage, pour qu’ils les éclairent,
à tous les peuples dans le ciel », alors que « pour qu’ils les éclairent
n’existent pas dans le texte (cf. Deu. 4:19), etc.
L’un des changements les plus significatifs est évidemment celui
touchant la traduction d’un verset de l’épisode Babel dans la Genèse
:
« Cinq anciens transcrivirent la Thora pour le roi Plolémée
et ils modifièrent dix choses en elle, [parmi lesquelles :] va,
Je vais descendre et là, confondre leur langage (Gen. 11:7). (Avoth
de Rabbi
Nathan, version B, chapitre
37).
...(« Or le séjour des Israélites depuis qu’ils s’établirent
dans l’Egypte, avait été de quatre cent trente ans ») par : « Ceci
est un des passages de la Tora qui ont été modifiés pour le roi Ptolémée. »...
(S. Zagdanski. Op. cit.
p, 123-124, 138).
Justin dit, dans sa dispute contre Triphon : « Les Juifs
ont supprimé plusieurs livres de l’Ancien-Testament pour montrer que la nouvelle
loi n’était pas du tout conforme à l’ancienne ».
Conclusion : le plus grand crime des ancêtres du monde biblique,
c'est d'avoir "supprimé" volontairement l'original de l'Evangile.
Car il est bien évident que la langue du Messie n'était ni le grec ni le latin.
Et que dire de ces deux langues antiques qui comprennent comme le grec : l'ancien
et le nouveau. Selon les experts en langue, une langue évolue tous les 25
ans. Déjà, dans l'époque ancienne, des voix s'élevaient contre ceux qui changeaient
le sens des mots. Qu'on re-lise l'Histoire ! N'oublions pas qu'un
Livre divin n'est pas un journal ou un conte pour enfants. Ce Livre a pour
tâche d'éclairer les gens, les guider et préparer leur avenir dans l'Au-delà.
Falsifié, il peut devenir son contraire.
[18] A l’origine,
ils savaient deux choses de lui : 1. Qu’il viendrait un temps où leur
Seigneur allait créer un prophète sans l’intervention d’un père. 2. Qu’il
serait inutile, lorsqu’il serait venu de lui demander, à lui comme d'ailleurs
au Sceau de la Prophétie, une offrande qu’un feu divin dévorerait et consumerait
(Coran III 183). Tout ceci, ils le savaient. De plus, ne l’oublions pas, ils
avaient la possibilité au cas contraire de consulter le prophète Zacharie
(sur lui la Paix !), lequel se trouvait bel et bien parmi eux. Si nous
acceptons qu’ils vivent tous sous l’occupation de Rome, nous voyons que cela
n’empêchait nullement l’envoi aux Fils d'Israël et aux Judaïsés, de prophètes
de la part du Saint et Seigneur d’Israël. Et Dieu est plus Savant !
[19]
le messiya. Soit le Prophète
attendu des Écritures.
[20] soit, le Prophète
annoncé dans les Écritures, le prophète Mohammad (sur lui Prière et Paix !).
Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant
omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
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28/10/06
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