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oint
de divinité
excepté Allah
le Très Haut. Que les meilleures salutations
soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie.
Version coranique.
La version coranique est un rappel. Elle met en exergue la faute d’un
peuple perverti. Le châtiment divin qui s’en suivit. Elle blanchit du
même coup le prophète Loth (sur lui la Paix !), d’une part, et
ses filles d’autre part. Eux tous que le monde toranique, rabbinique,
gens de la Synagogue, ont sali et accusé à tort. Il est vrai, et selon
le monde de la Synagogue, que le prophète n’est pas exempt des péchés
véniels comme graves (ou mortels). Aussi, le lecteur en lisant ce qui
suit, pourra constater que la version biblique (présentée par les gens
de la Bible), n’a rien à voir avec la version coranique, la vérité.
Ici, on tronque la vérité, là on la rétablit. Ne pas confondre. Aussi :
Et très certainement Nos anges
sont venus à Abraham avec la nouvelle,
en disant : « Paix ! »
- II dit : « Paix ! »,
et il ne tarda pas a apporter un veau, rôti aux pierres chauffées.
Puis, lorsqu'il vit que leurs mains ne l'atteignaient pas,
il les trouva insolites et ressentit de la peur vis-à-vis d'eux. Ils
dirent : « N'aie pas peur. Oui, nous sommes envoyés vers le peuple de
Loth. »
Sa femme était debout.
Alors elle rit.
Nous lui annonçâmes donc Isaac, et au-delà d'Isaac, Jacob.
Elle dit : « Malheur de moi ! Vais-je enfanter, alors que
je suis vieille, et que ce mien mari est un vieillard ? ça, c'est chose
étrange, en vérité ! »
Ils dirent : « T'étonnes-tu du commandement de Dieu ? La
miséricorde de Dieu et Ses bénédictions soient sur vous, gens de la
maison
! Il est digne de louange, glorieux, vraiment
! »
Puis, lorsque la crainte eut quitté Abraham et que la nouvelle
lui fut venue, voilà qu'il disputa avec Nous en faveur du peuple de
Loth.
Oui, Abraham était patient, certes, plein de sollicitude,
enclin à revenir [à Dieu].
— « O Abraham, sois indifférent à cela.
Oui, le commandement de ton Seigneur est bel et bien venu. Oui, et un
châtiment non repoussable va leur arriver. »
Et quand Nos anges vinrent à Loth (les Anges quittèrent
Abraham pour aller chez Loth), il se mit en peine a cause d’eux,
et son bras en ressentit de l'étroitesse.
Il dit cependant : « Voici un jour terrible ! »
[Quant à]
son peuple,
ils vinrent
à lui, tout excités
pour lui ; — auparavant
ils pratiquaient de mauvaises actions.
Il dit : « O mon peuple, voici mes filles
: elles sont plus pures,
pour vous.
Craignez Dieu, donc, et ne me faites pas d'ignominie en mes invités.
N'y a-t-il pas parmi vous un homme bien dirigé ? »
— Ils dirent : « Tu sais très bien que nous n'avons pas
de droit sur tes filles
! Et en vérité tu sais bien ce que nous voulons.
»
— il dit : « Si j'avais de la force contre vous ! ou si
je pouvais trouver asile près d'un appui fort ! »
— Alors, ils dirent
: « O Loth, nous sommes vraiment les messagers de ton Seigneur. Ils
ne sauront t'atteindre. Fais donc partir ta famille, en fin de nuit.
Et que nul d'entre vous ne regarde en arrière. Sauf ta femme : en vérité,
ce qui va leur arriver lui arrivera à elle. Oui, rendez-vous pour eux
à l'aube.
L'aube n'est-elle pas proche ? »
Puis lorsque vint Notre commandement,
Nous la mîmes sens dessus dessous,
et fîmes pleuvoir sur elle, des pavés de glaise bien préparée qui avaient
été marqués, auprès de ton Seigneur. Et pareille chose
n’est pas loin des prévaricateurs ! (Coran XI 69-83).
De même :
Et Loth,
quand il dit à son peuple (aux gens de Sodome vers lesquels il avait
été envoyé) : « Allez-vous en venir à une turpitude (consistant
à avoir des rapports charnels avec les hommes) où nul de par les mondes
ne vous a précédés
?
Amrou fils de Dînar explique ce passage : « Jusqu’au
peuple de Loth, jamais un homme n’a été vu sur un autre ».
Vraiment ! Vous allez de désir aux hommes au lieu de
femmes ! (: vous vous approchez des hommes pour les pénétrer
par leur fondement
afin d’assouvir vos désirs lascifs en négligeant ainsi tout à fait ce
que Dieu vous a permis comme rapport charnel avec les femmes.) Vous
êtes bien plutôt un peuple outrancier ! ([en passant
outre à ce que Dieu vous a permis] pour vous adonner à ce que Dieu vous
a interdit et ainsi Lui désobéir : c’est en cela que consistait
leur ²outrepassement².)
Et pour toute réponse, le peuple (quand Loth eut condamné
son comportement ignoble) ne fit que dire (les uns aux autres) : « Expulsez-les
(Loth et tous ceux qui suivent la même religion que lui) de votre cité
! Voilà des gens, vraiment, qui se targuent de pureté ! » (le
peuple disait en quelque sorte : Loth et les siens sont des gens
qui ²veulent rester purs²
de ce que nous faisons, nous, en ayant des rapports avec les hommes
par leur fondement.)
Moudjâhid explique
ainsi : « Ce sont des gens qui se purifient » c’est-à-dire :
qui restent purs de tous rapports par le fondement avec les hommes ou
les femmes ».
Le peuple de Loth, entendant les avertissements de Loth
(sur lui la Paix !) et sa condamnation de leur conduite, ne firent
que s’enfoncer davantage dans leur égarement des conséquences duquel
Dieu sauva Loth et les siens :
Or, Nous l'avons sauvé, lui et sa famille
(tous ceux de sa famille qui croyaient à lui), sauf sa femme qui fut
parmi les traînards.
Qatâda explique ainsi : « ²à
l’exception de sa femme qui fut parmi ceux qui restèrent²
c’est-à-dire qui restèrent dans le châtment de Dieu ».
Et Nous avons fait, sur eux, pleuvoir une pluie (de pierres
d’argile par laquelle Nous les anéantîmes). — Regarde donc ce qu'il
est advenu
des criminels ! (Coran VII 80-81).
Soit : O Mohammad,
considère quelle fut la fin de ces gens du peuple de Loth qui démentirent
Dieu et Son envoyé et se rendirent coupables de désobéissances envers
Dieu en commettant des turpitudes ! Vois à quoi aboutit leur comportement !
Ne fut-ce pas la perdition et l’anéantissement ? Ce châtiment ou
un autre semblable est aussi la fin qui attend ceux de ton peuple qui
te traitent de menteur et se considèrent comme trop supérieurs pour
avoir à croire à Dieu et pour avoir à te reconnaître pour véridique,
s’ils ne reviennent pas de leur attitude.
Dieu (exalté soit-Il !) informe sur ce que Loth dit à son peuple.
Il leur donna l’alarme, les avertit que la punition divine serait sévère,
en raison de l’infamie (la sodomie, l’homosexualité, la saphisme, etc.)
qu’ils commettaient au vu et au su de tous (en toute clairvoyance).
D’où :
— De même Loth, quand il dit à son peuple (gens de Sodome)
: « Vous en venez à la turpitude (consistant à avoir des rapports charnels
avec les hommes) ? alors que vous voyez clair !
Vous allez aux hommes, par désir charnel, au lieu de femmes
(: vous vous approchez des hommes pour les pénétrer par leur fondement
afin d’assouvir vos désirs lascifs en négligeant ainsi tout à fait ce
que Dieu vous a permis comme rapport charnel avec les femmes.) ? Non
mais vous êtes gens à vous rendre ignorants. »
— Puis son peuple n'eut que cette réponse : « Expulsez
de votre cité la famille de Loth ! Voilà bien des gens qui affectent
la pureté ! »
Puis Nous le sauvâmes, avec sa famille — sauf sa femme,
pour qui Nous avions déterminé qu'elle serait du nombre des traînards.
Et Nous fîmes sur eux pleuvoir une pluie.
Et quelle mauvaise pluie, pour ceux qu'on avait avertis ! (Coran XXVII
54-58)
Dieu (exalté soit-Il !) informe Son messager sur le récit du prophète
Loth (sur lui la Paix !), envoyé par Lui aux gens de Sodome. Il
les appela à adorer leur divin Créateur, à lui obéir en tant que Messager
de Dieu, à cesser de Lui désobéir et de commettre la turpitude. Aussi :
Le peuple de Loth traita de menteurs les Envoyés.
Quand Loth, leur frère leur dit : « Ne vous
comporterez-vous pas en piété ? Je suis pour vous un messager sûr, vraiment
! Craignez Dieu, donc, et m'obéissez. Et je ne vous en demande pas de
salaire : mon salaire n'incombe qu'au Seigneur des mondes. Faut-il qu'entre
tous les mondes vous alliez aux mâles et laissiez de côté ce que votre
Seigneur vous a créé d'épouses (c’est-à-dire le sexe des femmes légales,
Dieu l’ayant créé pour le mariage, la procréation) ? Non mais vous êtes
gens transgresseurs
! »
— Ils dirent : « Si tu ne t'arrêtes pas, Loth,
tu seras certainement du nombre des expulsés.
»
— II dit : « Quant à votre façon d'agir,
oui, je suis de ceux qui la détestent.
Seigneur, sauve-moi et ma famille, de ce qu'ils
œuvrent. » Nous le sauvâmes donc, et aussi sa famille, tous, sauf une
vieille, d'entre les traînards.
Puis Nous détruisîmes les autres
; et Nous fîmes sur eux pleuvoir une pluie.
Et quelle mauvaise pluie, pour ceux qu'on avait avertis
!
Voilà bien là un signe, vraiment ! Cependant,
la plupart d'entre eux ne croient pas.
Ton Seigneur, c'est Lui vraiment le puissant, le miséricordieux. (Coran
XXVI 160-175).
Leur divin Créateur informe, une fois de plus, sur le peuple
de Loth (sur lui la Paix !). Ce peuple a démenti le Messager de
Dieu Loth (sur lui la Paix !), a commis la turpitude, c’est pourquoi
Dieu le Très-Haut les a détruits d’une manière particulière. Il a ordonné
à l’Archange Gabriel, ange du châtiment divin, de les soulever de terre
avec leur pays jusqu’au ciel et de les renverser à la surface même de
la terre, puis Il a faire suivre cela par une pluie de pierres d’argile
marquées destinées aux damnés. D’où ce rappel :
— Le peuple de Loth traita de mensonges les avertissements.
En vérité, Nous envoyâmes contre eux un ouragan,
— sauf pour la famille de Loth,
que Nous sauvâmes, à l'aube, à titre de bienfait de Notre part : ainsi
payons-Nous celui qui est reconnaissant.
Celui-ci,
très certainement, les avait avertis de Notre saisie.
Mais ils se mirent à creuser
ces avertissements.
Et très certainement, ils lui firent la cour au sujet de
ses invités.
Puis Nous effaçâmes leurs yeux
— « Goûtez Mon châtiment, donc, et Mes avertissements
! »
Et très certainement, au petit matin, un châtiment ne demandant
qu'à se poser les surprit.
Goûtez Mon châtiment, donc, et Mes avertissements
! Et très certainement, Nous avons rendu le Coran facile au Rappel.
Eh bien, en est-il un qui se rappelle ? (Coran LIV 33-40).
Dieu le Très-haut recommande à Son messager de leur raconter le récit
d’Abraham (sur lui la Paix !) avec ses hôtes. Aussi :
Et informe-les au sujet des Invités d'Abraham,
lesquels dirent, en entrant chez lui : « Paix
! » — II dit
: « Vous nous faites peur, en vérité ! »
Ils dirent
: « N'aie pas peur ! Oui, nous t'annonçons un garçon plein de science.
»
— II dit : « Qu'allez-vous m'annoncer, quand la vieillesse
m'a touché ? Que m'annoncez- vous donc ?
— Ils dirent : « Nous t'annonçons selon la vérité. Ne sois
donc pas de ceux qui désespèrent. »
— II dit : « Et qui désespère de la miséricorde de son
Seigneur, sinon les égarés ? »
Il dit
: « Quelle est donc votre mission,
ô anges ? »
— Ils dirent : « En vérité, nous sommes envoyés vers des
gens criminels,
à l'exception de la famille de Loth, que nous sauverons entièrement,—
sauf sa femme.
» Nous avions déterminé
qu'elle serait, en vérité, de ceux qui restent en arrière.
Puis lorsque les envoyés
vinrent auprès de la famille de Loth, celui-ci dit : « Vous êtes vraiment
des gens insolites. »
— Ils dirent : « Non mais nous sommes venus chez toi avec
cela même
dont ceux-ci doutent.
Et nous venons à toi avec la vérité. Et en vérité, nous
sommes véridiques. Fais donc partir
ta famille en fin de nuit : et suis-la derrière
; et que nul de vous ne regarde en arrière.
Et allez où il vous est commandé.
»
Et [à son adresse]
Nous décidâmes
cet ordre que le dernier reste de ces gens-là, au matin, serait retranché.
Et les habitants de la ville vinrent à lui, se réjouissant.
— II dit : « Ceux-ci sont mes invités, vraiment; ne me
faites donc pas de scandale. Et craignez Dieu. Et ne me jetez pas dans
l'ignominie. »
— Ils dirent : « Ne t'avions-nous pas interdit de t'occuper
des mondes
?
— II dit : « Voici mes filles, si vous êtes faiseurs.
»
— Oui ; par ta vie
! ils s'aveuglaient dans leur ivresse.— Puis, à l'aube, le Cri
les saisit.
Et Nous la mîmes
sens dessus dessous, et fîmes pleuvoir sur eux des pavés de glaise.
Voilà bien là des signes vraiment, pour ceux qui se prennent
aux marques ! Oui, et elle
est sur une route bien établie.
Voilà bien là un signe, vraiment, pour les croyants ! (Coran
XV 51-77).
Et Abraham, quand il dit à son peuple : « Adorez Dieu et craignez-Le
: c'est mieux pour vous, si vous saviez ! » Rien d'autre ; vous adorez
des idoles, en dehors de Dieu, et forgez une calomnie. Ceux que vous
adorez en dehors de Dieu vraiment ne sont pour vous maîtres de rien
en fait de portion ; cherchez-la donc auprès de Dieu, la portion, et
adorez-Le, et soyez-Lui reconnaissants. C'est vers Lui que vous serez
ramenés.
— Puis, son peuple
ne fit d'autre réponse que : « Tuez-le, ou brûlez-le ! » Mais Dieu le
sauva du feu. Voilà bien là des signes pour des gens qui croient
!
— Et il dit (Abraham) : « Rien d'autre : c'est pour
un amour réciproque
dans la vie présente, que vous avez adopté des idoles en dehors de Dieu.
Ensuite, au jour de là Résurrection, les uns mécroiront
aux autres, et les uns maudiront les autres, tandis que vous aurez le
Feu pour refuge, et pour vous, pas de secoureurs ! »
Loth,
donc, crut en lui,
et dit : « Oui, j'émigre vers mon Seigneur : oui, c'est Lui le Puissant,
le Sage. »
Et Nous lui donnâmes
Isaac et Jacob, et désignâmes dans sa descendance
la fonction de prophète et le Livre. Et Nous lui apportâmes son salaire
dans l'ici-bas, tandis que dans l'au-delà il est, certes oui, du nombre
des gens de bien.
— Et Loth, quand il dit à son peuple : « Vraiment, vous
commettez une turpitude où nul de par les mondes ne vous a précédés.
Quoi ! aller aux mâles, couper les chemins, commettre le
blâmable dans votre club
? » — Puis, son peuple ne fit d'autre réponse que : « Fais que le châtiment
de Dieu nous vienne, si tu es du nombre des véridiques ! »
— II dit : « Seigneur, au secours
contre les fauteurs de désordre ! »
Et quand Nos anges apportèrent à Abraham la bonne annonce,
en disant : « Oui, Nous sommes pour anéantir les habitants de cette
cité ; ses habitants sont prévaricateurs, vraiment
! », il dit : « Mais Loth y habite ! » — Ils dirent
: « C'est nous qui savons le mieux qui y habite : nous le sauverons,
très certainement, lui et sa famille, sauf sa femme qui sera parmi les
traînards. »
¾ Et quand Nos anges vinrent à
Loth, il eut du dommage à cause d'eux, et son bras ressentit de l'étroitesse.
Ils dirent : « Ne crains ni ne t'afflige : oui, nous sommes pour te
sauver, toi et ta famille,— sauf ta femme, qui sera parmi les traînards.
Oui, nous sommes pour faire tomber du ciel un châtiment
sur les habitants de cette cité, pour la perversité
qu'ils pratiquent. »
Et très certainement, Nous en avons laissé un signe évident
pour les gens qui comprennent. (Coran XXIX 16 ; 24-34) (à
suivre)
Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable
divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il
est employé couramment pour les gens de l’Evangile de langue arabe.
En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme
un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur
et Maître de l’Univers.
Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse
miséricorde, etc., formules propres à l’Islam traditionnel.
Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant
un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme
une demande de pardon pour les créatures.
Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils
d’Abraham (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il
est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers
divins.
Cf XV, 51, LI, 24 Nos anges. Cf. Bible. Genèse
XVIII. Selon les commentateurs coraniques : Lorsque les Anges
descendirent pour châtier le peuple de Loth, ils descendirent chez
lui. Ils vinrent pour annoncer également une bonne nouvelle à Abraham.
Ce sont Gabriel, Michel et Isrâfïl (sur eux la Paix !). Selon
Dahhâq, ils étaient au nombre de neuf. Soddiyi : 11 anges sous
l’apparence de garçons beaux de visages, lumineux...
La nouvelle est l'annonce de la naissance de la destruction
du peuple de Loth.
Sous-entendu : il est la Paix et mon affaire est la Paix
!
sous-entendu : sur vous la Paix ! Formule commune aux trois
religions monothéistes. C’est une bulle vaticane, par exemple, qui
supprimera « Paix », par le « bonjour ». Notons
que certaines gens de l’Evangile continuent de se saluer avec la formule :
Paix du Christ ! En hébreu, on a gardé le mot « Chalôm »,
« Salâm », en arabe.
au service des Anges.
Bible. Genèse XVII, 17, 19 ; XVIII 12, 15. Pourquoi ?
Il a des avis différents auprès des Savants : par étonnement,
etc.
Ishâq, Yaqôb ou Israël.
gens de la maison : au sens de famille, ou plutôt maisonnée,
clan.
Cet étonnement déplut aux Anges. Pourquoi s’étonner d’un ordre divin,
de Son décret et de Sa puissance ? Il n’y a rien d’étonnant,
vu votre âge avancé qu’Il vous enrichisse d’un enfant !
La bonne nouvelle : comme au v. 69/72. – Dans la Bible allusions
au célèbre marchandage d'Abraham en faveur de Sodome où Loth habitait
(Bible. 18/22-33). On a dit : la bonne nouvelle d’Isaac
et Jacob. Et selon Qatâdah : Ils lui annoncèrent la nouvelle
qu’ils sont venus pour châtier le peuple de Loth.
Lot fils de Haran, fils de Tarikh, fils du frère d’Abraham. Et Abraham
était son oncle paternel. Autre variante : Loth était le fils
de l’oncle paternel d’Abraham.
concernant le peuple de Loth.
Les Anges furent vus par les deux filles de Loth, toutes étonnées.
Elles dirent : Que désirez-vous ? D’où venez-vous ?
Ils dirent : De cet endroit et nous voulons cette ville. Elles
dirent : Les habitants sont des gens qui commettent la turpitude.
Ils dirent : Y-a-t-il quelqu’un pour nous recevoir ? Elles
dirent : Oui. Ce vieil homme. Elles montrèrent Loth. Lorsque celui-ci
les vit, vit leur stature (leur air imposant), il craignit pour eux,
en raison de son peuple…
en ressentit de l'étroitesse : il en fut gêné à ne pouvoir
rien faire. Sa poitrine en ressentit de l’étroitesse à cause de leur
venue, et surtout de l’attitude du peuple vis à vis d’eux.
« Quant à » n'est pas dans le texte.
Les gens de Sodome. Lorsque Abraham et Lot s’exilèrent, ils allèrent
au Châm, province nord de l’Arabie. Abraham s’installa en Palestine,
Lot en Jordanie. Son Seigneur l’enverra alors comme messager aux gens
de Sodome.
Son peuple, ils vinrent. Le pluriel après le nom collectif.
Il marchent vite, mais tout en tremblant. La cause : Il a été
rapporté qua la femme de Loth, alors mécréante, lorsqu'elle vit les
invités, leur beauté et leur stature ; sortit de suite pour se
rendre auprès l’endroit où son peuple se réunissait. Elle leur dit :
Loth a invité pour une nuit des jeunes, je n’en n’ai jamais vue d’aussi
beaux ! De même que… ! De même que… ! C’est alors qu’ils
vinrent vite, mais tout en tremblant. On rappelle aussi que lorsque
les messagers (anges) arrivèrent au village de Loth, ils le trouvèrent
dans son champ. On a dit : Ils trouvèrent sa fille qui versait
de l’eau de la rivière de Sodome. Ils lui demandèrent alors qui pourrait
bien les recevoir (inviter) ? Lorsqu’elle vit leur stature (air
imposant), elle prit peur pour eux, des gens de son peuple. Elle leur
dit : Votre endroit ! elle partit trouver son père pour
l’informer. Il sortit au-devant d’eux. Ils dirent : Nous voulons
que tu nous reçoive pour la nuit. Il leur dit : Vous n’avez pas
entendu ce qu’on dit sur les pratiques de ce peuple ? Ils lui
dire : Quelles pratiques ? Il dit : Je témoigne qu’ils
sont les pires des gens sur terre ! Et à Dieu Tout-puissant et
Majestueux de dire aux Anges auparavant : Ne les châtiez pas
jusqu’à ce que Loth témoigne contre eux par quatre fois. Lorsque Loth
dit ces paroles, Gabriel dit à ses compagnons : C’est le
premier (témoignage) ! Ils répétèrent la parole entre eux plusieurs
fois jusqu’à ce que Loth témoigne par quatre fois. Ensuite, ils entrèrent
avec lui dans la ville.
Avant l’arrivée des messagers (anges).
Ils avaient l’habitude de pratiquer cela avec les hommes.
On a dit qu’il avait trois filles. On a dit : deux : Zitâ
et Zaou’râ. Les avis divergent sur leurs noms.
Pour le mariage légal.
Pour ce que vous désirez. Soit : Elles sont licites pour un mariage
légal.
On a rapporté que le peuple de Loth avait demandé ses filles en mariage,
puis il les renvoyèrent. Et à cette époque, la tradition voulait que
si quelqu’un renvoyait la demande en mariage d’une fille, elle ne
pouvait plus se marier avec cette dernière.
Soit tes invités !
Alors, les anges dirent…
ils allèrent trouver Abraham.
rendez-vous pour eux à l'aube (rendez-vous avec le malheur).
Sur le châtiment. Comparer Bible. Gen. 19/25.
Gabriel fit entrer son aile au-dessous des villages du peuple de Loth.
Soit cinq seront alors détruits. On cité : Sodome, un village
très vaste, ‘Amourâ, Dadoumâ, Da’ouh et Qatam.
Et pareille chose: et la même catastrophe n'est pas loin d'arriver
aux prévaricateurs actuels.
Et Loth... Sous-entendez « Rappelle-toi » ou « Rappelle aux
autres » Loth, quand... — Loth, neveu d'Abraham, habitait en
Palestine (Bible. Genèse, XI, 27-28 ; XIX, 1 sv). Il
émigra vers Canaan en compagnie d’Abraham (Bible. Gen. 13/1) puis,
s’étant querellé avec celui-ci, s’établit dans la vallée du Jourdain
(Bible. Gen 14/12), y fut fait prisonnier par Kedorlaomer, roi d’Elam,
et les rois alliés à ce dernier, mais fut sauvé de leurs griffes par
Abraham (Bible. Gen. 14/13-16). Les gens de la Bible ne présentent
jamais Loth comme étant un prophète du Saint et Seigneur d’Israël
et des mondes. On a dit : Loth était le fils de l’oncle paternel
d’Abraham. Selon les commentateurs coraniques, lorsque les Anges descendirent
pour châtier le peuple de Loth, ils descendirent chez lui. Ils vinrent
pour annoncer également une bonne nouvelle à Abraham. Ce sont Gabriel,
Michel et Isrâfïl (sur eux la Paix !). Selon Dahhâq, ils étaient
au nombre de neuf. Soddiyi : 11 anges sous l’apparence de garçons
beaux de visages, lumineux…
de Adam à Loth, cette pratique était totalement inconnue.
ou anus. Là où sort les excréments de l’humain.
Ne pratiquant ni la sodomie (coït anal) ou le saphisme, le
tribadisme, le lesbianisme ou la pédérastie, la pédophilie.
Dieu sauva d’abord Loth des exactions que son peuple voulait commettre
contre lui parce qu’il refusait de leur livrer ses deux "hôtes"
(cf. Coran XI 74 à 83), qui étaient en réalité des messagers célestes,
puis Dieu le sauva du châtiment qu’il affligea au peuple.
Pour plus de précisions sur ces points on pourra se référer
notamment aux passages coraniques suivants : Coran XI 74-83 et
XV 58-74, - dans les Textes bibliques : Bible. Gen. 13/13 et
19/1-29.
parmi les traînards. Littér. : parmi ceux restant en arrière.
ce qu'il est advenu des... Littér. : quelle a été la suite
(la fin) des...
Notons que, d’après les ordres donnés par le Prophète en ce qui concerne
l’homosexualité et rapportées dans les paroles prophétiques cités
par Abou Dawoud, Tirmidzi, Nasa’ï et le fils de Mâja, les sodomites,
tant actifs que passifs, sont punis de mort et maudits, ce qui rejoint
la Loi biblique sur ce point : Bible. Lev. 18/22 ; 20/13.
ou anus, coït anal. Là où sort les excréments de l’humain.
Parce qu’elle approuvait l’agissement condamnable du peuple dénégateur.
Elle l’avait informé de la présence des deux hôtes de Loth (sur lui
la Paix !).
cf. XXVI, 173. Une pluie de pierres qui les a tous exterminés, en
raison de leur démenti de la communication divine. De plus, elle atteindra
même ceux vivants à l’extérieur de la ville. Autre qu’à Sodome.
vous dépassez ainsi, par votre attitude, les limites du permis.
De notre pays, de notre village. Attitude de celui qui refuse tout
conseil. Qui ne cesse de croître en rébellion et mécréance.
Votre turpitude. Il leur conseilla de ne pas commettre l’homosexualité,
le saphisme, etc., les orienta uniquement vers leurs épouses… personnes
licites pour assouvir leur passion.
elle restera en arrière pour subir le châtiment divin.
C’est-à-dire nous les avons détruits par l’affaissement et par la
pluie des pierres.
De pierres.
Gabriel renversera leur village s’en dessus dessous, puis leur Seigneur
fera suivre le châtiment par une pluie de pierres.
Il n’y aura pas d’autres croyants que la maison de Loth avec ses deux
filles.
Fait de pierres.
Sauf celui le suivra dans sa religion, et ne sera que ses deux filles…
soit celui qui croit en Dieu et Lui obéit.
Loth. Il leur fera peur…
de notre châtiment, et c’est ainsi qu’ils furent châtiés.
creuser (approfondir, discuter sur...). A douter sur les avertissements
du Messager divin, ils refusèrent de le croire.
Ils voulurent commettre l’iniquité avec les anges.
Nous effaçâmes leurs yeux. Dans le sens qu’ils devinrent aveugles,
atteint de cécité. Cf. Bible. Genèse 19/11. Il a été rapporté que
Gabriel (sur lui la Paix !) les frappa de son aile, et ils devinrent
alors aveugles.
C’est-à-dire vous goûterez Mon châtiment, celui que vous avait averti
Loth.
Du châtiment : le fait qu’ils devinrent aveugles.
Cf. XI, 69, LI. 24. Les invités d'Abraham sont les anges qui
annoncèrent la naissance d’un enfant et le châtiment du peuple de
Loth. Voir aussi Bible. Gen 18. Le prophète Abraham était surnommé :
le père de l’invitation. Attribut qu’on retrouve chez les Fils
d’Ismaël (et par extension chez les Arabes), de même chez toute personne
de confession islamique.
Paix : « Salâm » (salutation usuelle entre les croyants).
Après que le plat fut servi et que ces derniers déclinèrent l’invitation
d’en manger.
Les anges…
Plein de science : même expression que « savant » généralement
appliquée à Dieu. Cf. IX, 118 aussi pour d'autres exemples.
C’est-à-dire Isaac/Ishâq.
Il s’agit d’Abraham. Voir Bible. Gen 19.
Lorsqu’il compris qu’il avait à faire aux anges, lesquels lui annoncèrent
une chose miraculeuse : la naissance d’un enfant ; il posa
cette question : Que voulez-vous ? Selon les grammairiens,
le mot arabe « khatb » signifie une affaire grave.
C’est-à-dire : Quelle est votre affaire ? Quel est votre
but et pourquoi êtes-vous venu ?
c’est-à-dire associateurs, égarés.
Elle était mécréante. Elle est comprise avec les criminels dans leur
destruction. Les gens de la Bible n’ont pas la même approche l’a concernant.
Elle aurait plutôt regardée en arrière…
Nous avions décrété... et Nous avons écrit qu’elle serait avec
les retardataires (restants) dans le châtiment. Du discours des anges,
soudain on passe au discours du divin Créateur.
les envoyés : les anges, toujours sous forme humaine,
que Loth ne reconnaît pas.
... avec cela même : le châtiment.
dont ceux-ci (le peuple de Loth) doutent.
Fais partir. Littér. : fais voyager.
De telle façon qu’aucun d’entre vous fasse le contraire et en subisse
alors le châtiment.
Pour qu’ils s’éloignent rapidement du village avant même que le jour
se lève.
Le fils de ‘Abbas : Châm. Mouqâtil : Safad, d’entre les
villages de Loth.
A son adresse : à l'adresse de Loth. Ce verset est comme une
parenthèse qui anticipe sur l'événement. Au verset suivant, on raconte
les démêlés de Loth avec ses concitoyens, la nuit qui précéda la catastrophe.
ou révélâmes.
Dans l’espoir de commettre la turpitude.
c’est-à-dire d’inviter quelqu’un, qui que ce soit. Parce que nous
voulons commettre la turpitude, et leur but n’était qu’avec les étrangers.
Si vous êtes faiseurs. Trad. littérale, pour : si vous êtes
(décidés) à faire (quelque chose) de légale. Épousez-les légalement
et abstenez-vous de commettre l’irréparable, l’interdit ! (voir
aussi Coran XII 10).
Par ta vie (ô Muhammad) ! En jurant ainsi sur la vie
de Son messager Mohammad (sur lui Prière et Paix !), Dieu lui
faisait grand honneur.
Le Cri. La catastrophe comme un cri soudain, et le hurlement
des gens. Voir XI, 67/70.
Nous la mîmes... la ville.
Cette ville punie et détruite de Sodome.
sur une route bien établie : sur un chemin bien connu des Mecquois,
le chemin du Châm, qui se rendaient chaque année en Syrie, dans les
caravanes de commerce.
Puis, son peuple... On revient à l'histoire d'Abraham.
Cf. XXI, 68-69.
pour un amour réciproque. Littér. : pour un amour d'entre vous
(c.-à-d. entre vous et vos idoles). Les uns mécroiront aux autres...
D'après une interprétation généralement, derrière chaque idole ou
fétiche il y a un diable instigateur. Cette malédiction et ce désaveu
mutuels se rapportent donc aux idolâtres et aux diables (et non pas
aux idoles), cf 34/41 infra.
Loth était le neveu d'Abraham.
Le récit biblique voudrait, lui, dire juste le contraire.
Nous lui donnâmes (à Abraham).
sa descendance à Abraham, et non pas « leur » descendance,
ce qui se limiterait aux Israélites.
Nadî, assemblée.
au secours. Littér. : secours-moi contre le peuple....
bonne annonce de la défaite de la mécréance.
Cf. LI, 24.
Encore une fois le récit biblique voudrait dire juste le contraire.
Il est vrai que les gens de la Bible croient comme les Dualistes,
au libre-arbitre.
Très clair. Tel n’est pas le cas de la Bible qui semble invoquer un
autre motif.
Point
de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes,
ultima necat. »
Nous
ne le dirons jamais assez.
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