Croyances

PROPHÈTES, PROPHÉTIE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha,
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


Les trois grandes guerres présumées en Terre sainte, Châm version toranique. Déflagration du monde biblio-coranique et autre, finalité. Réfutations.


 

Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Les raisons de cette guerre. Déroulement des évènements. 

    Le monde de la Synagogue invoque trois raisons : 1) Sanctification du Nom divin, 2) punition des fautes des nations envers le peuple juif, 3) enfin purification du peuple juif de ses convertis et de ses mécréants.

   Aucune de ces raisons retiendront notre attention. Aucune punition des fautes des nations est à attendre. Par contre ce qui est à attendre n’est-ce pas, et comme nous l’avons vu, la destruction de tous ceux qui suivront le FAUX à travers le FAUX-MESSIE ?

   Les conditions dans laquelle cette guerre se déroulera.

   Selon les monde de la Synagogue, “l’une des caractéristiques est qu’elle aura lieu en Erets Israël”. Nous dirons, en Terre sainte, et cela est vrai uniquement entre la guerre du FAUX-MESSIE avec le VRAI-MESSIE (ou le MESSIE VERIDIQUE). Secundo : Aucune personne du culte yéhudie se trouvera déjà en Terre sainte. Ce qui est vrai, n’est-ce pas le FAUX-MESSIE qui viendra avec eux, avec l’ensemble des gens yéhudim, en Terre sainte ? Ceci pour sa perte et la perte des siens, disciples et affidés.

 Les trois raisons de cette guerre

Les commentaires indiquent que cette guerre comporte en fait trois implications :

– la sanctification du Nom divin (cf. Radak Ye’hezqel 38,4 ; id. Zekharia 14,9 ; Malbim Ye’hezqel 38,15, etc., cités dans ‘Hayoun p. 47)

– la punition des fautes des nations envers le peuple juif (cf. Rachi Ye’hezqel 38, 8; Malbim ad loc ; id. sur Zekharia cité)

– la purification du peuple juif de ses convertis non sincères et de ses mécréants (d’après le verset Zekharia 13,9 ; Rachi ad loc, et ‘Avoda Zara 3b ; Metsoudath David sur Zekharia ad loc).

Les conditions dans lesquelles cette guerre se déroulera

L’une des caractéristiques essentielles est qu’elle aura lieu en Erets Israël[5]. Il est déjà question de Juifs qui y habiteront[6] : “Après qu’ils [les enfants d’Israël] s’installeront sur leur terre[7], alors Il fera venir Gog et Magog[8]” (Malbim, Devarim/Deutéronome 32,43).

Ce même auteur écrit ailleurs[9] : “Longtemps avant la délivrance, une petite partie des exilés se réunira à Jérusalem [il n’y a pas plus de 30 % de la totalité des Juifs en Erets Israël aujourd’hui !], puis aura lieu la guerre[10] de Gog et de Magog, et enfin le rassemblement total[11] de la gola” (Malbim Ye’hezqel 32,18).

   Les trois guerres présumées.

   Encore une fois les gens de la Synagogue et de la Torah laissent aller libre leur langage. Ne cherchent-ils pas l’exubérance dans leurs propos ? En l’absence d’un Livre divin qui éclaire, que peuvent-ils dire et comprendre véritablement des évènements eschatologiques ? Sinon prétendre que…

   Encore une fois, et quitte à se rabâcher, les créatures humaines n’auront pas à affronter Gog et Magog. L’affrontement sera uniquement avec le FAUX-MESSIE (المسيح الدّجّال) et ses troupes. Ceci est une certitude. Quant à voir ces évènements proches[12], cela relève d’une prétention non d’une réalité. Il faut éviter de se laisser prendre au jeu de ceux qui n’ont aucune science sur ces évènements futurs, et ne font que supputer. De ceux qui appellent, sans cesse et encore, à la guerre…

             Les trois guerres

Cependant, ce n’est pas une seule guerre de Gog et de Magog que nous attendons, mais trois guerres ! “A trois reprises Gog et Magog se soulèveront contre Jérusalem[13]. La troisième fois, Gog arrivera jusqu’à la ville de Jérusalem…[14]” (Chim’oni Zekharia 12, § 579. Rav Yits’haq Avravanel, dans Ye’hezqel 32, 32, décrit ces guerres comme des “guerres qui sèmeront la panique”, “chel mehouma”).

Il existe à ce propos une remarquable tradition, qui remonte au ‘Hafets ‘Hayim z. ts. l. (et rapportée par son éminent disciple, rav El’hanan Wasserman, ã”éä, lors de son séjour à Londres à la veille de la seconde guerre mondiale, selon le témoignage de rav Eliyahou Lapian z. ts. l. dans le Lév Eliyahou Chemoth parachath Yitro 172). Cette personnalité considérable du peuple juif déclara lors de la première guerre mondiale que celle-ci était la première guerre de Gog et de Magog[15] ; il annonça également qu’à peu près vingt-cinq ans plus tard aurait lieu une seconde guerre mondiale beaucoup plus dramatique[16] ! Rav Wasserman a transmis ces choses-là, répétons-le, avant la seconde guerre mondiale, durant laquelle il devait disparaître). Quant à la troisième… “Elle est un temps de souffrance pour Ya’aquov, et il en sera sauvé”[17].

(Ceci confirme également, comme nous l’avons dit, que le terme de “guerre de Gog et Magog” est générique : autrement, comment comprendre cette identification du ‘Hafets ‘Hayim, admettant que la première guerre mondiale puisse être la première étape de cet affrontement de Gog et de Magog, alors que les nations concernées à chacune de ces guerres sont différentes : les Français et les Allemands lors de la première guerre mondiale, tandis que lors de la seconde guerre mondiale il s’agit de l’Allemagne contre l’Europe, puis contre l’Amérique et la Russie. Les Arabes ne sont pas intervenus à ce stade. Autrement, comment comprendre cette identification remarquable proposée par le ‘Hafets ‘Hayim, selon laquelle l’identité de Gog et de Magog peuvent changer[18].)

En revanche, le rav Yist’haq Avravanel (dans son commentaire sur Zekharia/Zacharie 14,3) a quant à lui, identifié les trois phases de cette guerre par : 1. Celle de Titus lors de la destruction du Temple[19] ; 2. Celle des Croisés venus en Terre Sainte au Moyen Age et la mettant à feu et à sang[20] ; 3. Celle à venir. Dans cette optique, ces trois guerres, il faut le noter, ont en commun qu’elles ont effectivement mené ou mèneront ces peuples guerriers jusqu’à Jérusalem[21].

   Les trois guerres présumées. L’ultime phase de ces trois guerres imagées, selon le monde toranique[22]. Réfutations.

   Le monde de la Synagogue nous présente un spectacle peu réjouissant, ahurissant sur la fin des temps. Des milliers d’hommes de toutes les nations attaquant le monde toranique… uniquement ! L’issue de cette guerre tournant toutefois, et en sa fin, en leur faveur ! Et à eux d’insister encore et toujours pour cette soi-disant confrontation historique des peuples avec Gog et Magog ! Confrontation qui devrait avoir lieu en Palestine, en Terre sainte, nous dit-on encore !

   Pour notre part, nous avons vu que les gens de la Synagogue et de la Torah ont un point de vue qui n’a rien à voir avec le nôtre. Ces derniers insistant dans leurs écrits pour une confrontation avec Gog et Magog qui, pour nous, ne saurait être. Pas plus d’une confrontation entre gens de l’Islam et gens de l’Evangile ! D’autant, et à l’inverse des gens de la Torah, les gens de l’Islam ne se battant pas à cette époque pour la Terre sainte, pour un lopin de terre à eux, leur communauté: mais uniquement pour faire triompher le Vrai sur le Faux. N'en déplaise aux ergoteurs, aux adversaires et opposants de la Religion divine, l'Islam ! 

             La troisième phase

La question se pose alors avec d’autant plus d’intensité : quand, comment et où aura lieu la troisième et ultime phase de ces trois guerres ?

Il est clair, ainsi que nous l’avons déjà prouvé[23], que cette guerre aura lieu en Erets Israël[24].

Selon les grands commentateurs classiques de la Tora, le rav Yits’haq Avravanel et le Malbim, l’histoire de la guerre de Gog et de Magog se déroulera de la manière suivante[25] : les Chrétiens viendront occuper l’Egypte, puis Erets Israël, arrivant jusqu’à Jérusalem[26], et les pays[27] musulmans se lèveront contre eux, dans leur crainte que l’impérialisme occidental[28] n’amène une conquête totale des pays musulmans. Les Chrétiens[29], descendants des Romains[30] qui ont détruit le deuxième Temple, livreront donc une bataille aux portes de Jérusalem contre les peuples héritiers historiques des Assyriens, qui ont détruit le Premier Temple[31]. Les deux groupes se détruiront mutuellement, quand, au milieu de la mêlée, le Messie fils de Yossef apparaîtra[32], pour périr lui aussi dans cette grande guerre (rav Yits’haq Avravanel sur Ye’hezqel 32,17; Mayané haYechoua’ du rav Avravanel, commentaire sur Daniel, Mayan 11, Tamar 8, p. 294 de l’édition courante). Mais finalement les Musulmans[33] auront le dessus, poussant leur marche victorieuse jusqu’à Rome, qu’ils détruiront définitivement.

Le Malbim présente la guerre d’une manière quelque peu différente : les Chrétiens et les Arabes[34] se rendront ensemble en Erets Israël pour livrer une guerre commune contre le peuple juif[35], et ils finiront par se faire la guerre entre eux, car “les Arabes chercheront à conserver pour eux la ville de Jérusalem[36]” ce qui amènera les Chrétiens à se retourner contre eux[37] !

    Le FAUX-MESSIE (المسيح الدّجّال).

    Quand le FAUX-MESSIE, l’Anti-christ apparaîtra, les gens de la Bible se joindront à lui. Ce qui signifie que les gens de l’Evangile qui auront refusé le Messie fils de Marie[38], se joindront, eux aussi, à l’Antichrist (ou le FAUX-MESSIE[39]), le futur roi-messie du monde de la Torah. Toutefois, une partie des gens de la Bible en cette époque lointaine, et selon nos sources et l’avis des Savants ; se convertiront à la Religion divine : la Soumission. Qu’on en juge :    

   Dans le Coran : « Avant sa mort, il n’est personne parmi les gens du Livre qui ne croie en lui : et au Jour de la Résurrection, il leur sera un témoin à charge » (Coran IV 159).

   Hâkim et Souyoutî rapportent ce commentaire de ‘Abd Allah fils de ‘Abbas : “[Les mots avant sa mort font allusion à] l’apparition de Ichoua’ fils de Marie, [à la fin des temps].” Dans l’ouvrage[40] (dourr al-manthoûr), Souyoutî rapporte d’après le fils de ‘Abbas : “C’est-à-dire que jusqu’au moment où Dieu enverra Ichoua’ (Jésus), il demeurera des hommes appartenant aux gens du Livre (la Bible), pour qu’ils aient foi en lui.” Et dans le même ouvrage, d’après Mohammad fils de ‘Ali fils du père de Tâlib : “Chacun d’entre des gens du Livre verra les anges venir lui frapper le visage et le dos en disant : O ennemi de Dieu ! Ichoua’ (Jésus) est l’esprit [provenant] de Dieu et Son verbe ! Tu as attribué un mensonge à Dieu en divinisant Ichoua’ (Jésus) ! Or, celui-ci n’est pas mort[41] : il a été élevé jusqu’au ciel[42] !

   C’est ainsi qu’il ne restera aucun yéhudi ni aucun nazarénien[43] qui n’ait foi en lui.”

    Le fils de Jarir Tabari dans son commentaire coranique et Souyoutî dans son ouvrage (dourr al-manthoûr) rapportent d’après Qatâdah : “Lorsque Ichoua’ (Jésus) descendra, les [gens des] différentes religions croiront tous en lui ; et le Jour de la Résurrection, il sera un témoin à charge [contre les gens du Livre et leurs allégations[44]] en attestant qu’il [leur] a bel et bien transmis le message[45] de son Seigneur. [Réfutant la divinité dont on a voulu l’affubler], il attestera qu’il n’est qu’un esclave[46] de Dieu.” Et Tabari rapporte encore cette interprétation du fils de Zaid fils de Mouhâdjir : “Lorsque Ichoua’ (Jésus) descendra et mettra à mort le FAUX-MESSIE, il ne restera aucun juif sur la terre qui n’ait foi en lui.” Ceci confirme cette parole du père de Mâlik Ghifâri : “Ce qu’évoque ce verset se produira lors de la descente d’Ichoua’ (Jésus) fils de Marie. Il ne restera personne parmi les gens du Livre qui ne croie en lui.” Quant à Hasan Basrî (que Dieu l’agrée !), il disait : “[Avant sa mort signifie :] avant la mort de Ichoua’ (Jésus). Car par Dieu ! Au moment précis où je vous parle, il est vivant[47] auprès de Dieu. Et lorsqu’[à la fin des temps] il descendra[48], tous croiront en lui.”

    A propos du verset « [Ichoua’] parlera aux hommes dès qu’il sera au berceau et à l’âge mûr (kahlan) ; et il sera parmi les vertueux » (Coran III 46)

   Souyouti et le fils de Jarir rapportent d’après le fils de Zayd : “Ichoua’ (Jésus) s’est déjà adressé aux hommes alors qu’il était au berceau ; il leur parlera à nouveau lorsqu’il tuera l’Antichrist, car ce n’est qu’en ce temps-là qu’il sera [réellement] parvenu à l’âge mûr (kahl) [49]

    Conclusion.

    Les gens de la Synagogue et de la Torah décrivent une scène de la fin des temps qui n’a rien à voir, de près et de loin, avec la réalité. Ils n’ont à ce sujet aucune science. Secundo : Une partie des gens de la Bible croiront bien, lors de son retour sur terre, au Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). Et parmi eux, gens de la Torah. Enfin, quant aux guerres présumées, elles aussi n’ont rien à voir avec la réalité. Et Dieu est plus Savant ! 

Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu'Il aime et agrée !

اللهم صل على الحبيب المصطفى والنبي المرتضى صاحب الحوض المورود في يوم شاهد ومشهود


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] L’Ecriture parle de Terre sainte ou de Terre promise non d’une terre nommée Israël. Ne pas confondre !
[6] ce qui est faux. N’est-ce pas Le faire mentir ?
[7] ce qui est faux. Le Talmud babylonien (Traité Ketoubot 111a) rapporte qu'il y a deux mille ans, lorsque le Temple de Jérusalem fut détruit, les juifs prêtèrent serment à D-eu: de ne jamais immigrer en masse en Terre d'Israël, de ne jamais (se) rebeller contre les autres nations et de ne jamais tenter de terminer l'exil. [Explicit]
   Enfin, après la destruction du second Temple, les Prophéties indiquaient toutes que la Terre sainte deviendrait Terre des Fils d’Ismaël qui en hériteront. Cette Prophétie se réalisera au temps du second Vicaire, Omar fils de Khattab (que Dieu l’agrée !).
[8] Ceux qui auront suivi le FAUX-MESSIE n’auront pas l’occasion de le voir. Ils seront tous morts. Et à Gog et Magog sera interdit leur entrée au Qoûds, Kedesha / à Jérusalem.
[9] Interprétation toute personnelle, qui n’engage à rien.
[10] Ce qui est faux encore une fois. La seule guerre qui aura lieu véritablement est celle du FAUX-MESSIE et de ses armés avec le VRAI-MESSIE et ses armées. Gog et Magog ne combattront personne.
[11] Le rassemblement total des judaïsés de par le monde aura lieu véritablement lors de la sortie du FAUX-MESSIE, qu’ils prendront alors pour le roi-messie annoncé, non par leurs Ecritures, mais par le monde rabbinique. Ne pas confondre ! Le Messie du FAUX et de l’ERREUR ! Celui qui les fera tomber du premier jusqu’au dernier.
[12] Comme l’insinue à tord certaines gens de la Bible, également certains gens du monde islamique.
[13] Ce qui est faux comme nous l’avons vu. Quand ses gens sortiront, ils dévasteront tout sur leur passage. En fin de course, ils feront alors face aux Croyants soumis et le fils de Marie (sur lui la Paix !)…
[14] Ce qui est faux. Jérusalem leur sera ville interdite.
[15] Ce qui prétentieux de sa part et faux. De plus, il serait bon de voir, note l’observateur, l’attitude des gens de la Torah à cette époque, au sein du monde évangélique européen. Après leur émancipation, bon nombre de gens de la Torah (intellectuels, philosophes, gens de la finance, etc.) ne se lanceront-ils pas dans la politique… ?
[16] Interprétation pour ceux qui croient à tord, parmi les gens de la Torah, que Gog et Magog sont parmi nous ! Interprétation erronée, sans fondement.
[17] Il verra, au Jour des Comptes, que cela est (était) faux. Les midrashim expliquent qu’Esaü, c’est Rome et le christianisme, "l’Evangile des ghettos" dit que Jésus est le guilgoul (résurrection de l'âme) d’Esaü, on notera qu'en hébreu Esaü et Jésus peuvent s’écrire avec les mêmes lettres. Esaü frère jumeau d'Isaac fils Avraham. Quant au fils de Marie, il est le sceau des Prophètes d'Israël. ne pas confondre !
[18] Tout simplement parce que la personne qui parle ne fait que supputer, inventer de sa tête, s’imaginer qu’elle à raison de parler de la sorte. Faire sa propre interprétation des évènements à venir ! En aucun cas, sa parole sera parole toranique ! Mais les gens de la Torah sont souvent engagés dans une voie qui les mènent nulle part, voir à leur propre perdition. Tout simplement pour avoir pris leur intellect comme divinité en dehors d’Hachem !
[19] Il confond. Les exils et la destruction des deux Temples n’ont rien à voir, de près ou de loin, avec le récit futur de Gog et Magog.
[20] Et que penserait-il de l’arrivée des siens à notre époque en Terre sainte ? De la coalition entre partie des gens de l’Evangile (gens du Protestantisme, en particulier), gens de la Torah et gens du Dualisme (loges, sectes, etc.) ?
[21] pour affronter uniquement le FAUX-MESSIE non pour affronter Gog et Magog.
[22] Voir Coran V 64.
[23] Prouver quoi ? Sur quelle base ? Et venant de quelle source sûre ? Les paroles des gens de la Synagogues n’étant pas paroles de la Torah. Peu s’en faut !
[24] Nom propre : Terre sainte dans les Ecritures (Coran V 21-23). Voir aussi (ancien) : Terre de Canaan Torah. Nb.13 17 ;14 38).. Non jamais ‘Erets Israël. Ne pas confondre ! Ce sont ceux qui falsifieront les Ecritures qui modifieront les paroles du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha et du prophète Mochè (sur lui la Paix !). Pour lui donner un caractère plus nationaliste, rationnel; d'xénophobe. De quoi faire plaisir aux athées et mécréants du monde toranique et autre. Ce qui est évidemment contraire à la lettre et l’esprit des Ecritures. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[25] Description imaginée qui ne correspond en rien aux faits réels qui s’y dérouleront.
[26] D’Egypte, ils viendront en Terre sainte ?!
[27] A la fin des temps, on parlera de ‘guerres’ entre gens de la Bible (sous le commandement du FAUX-MESSIE, l’Anti-christ), d’une part, et gens de l’Islam d’autre part. Le mot ‘pays’ n’est pas mot à employer à cette époque, car ce mot aura aucun sens.
[28] Les mots du dictionnaire politique n’ont pas de place dans un tel débat. La ‘politique’ étant une branche de la Philosophie, si chère aux cœurs du monde de la Synagogue et de la Torah, gens du Dualisme, l'Athéisme et de la Mécréance ; non, elle n'est pas une branche de la Religion divine. Où seront les gens de la Philosophie au Jour des Comptes, gens qui adorent leur ‘intellect’ ? Elus ou gens damnés ?
[29] Nous dirons : Premièrement : chaque homme de l’Evangile n’est pas forcément d’origine italienne. Ce qui signifie qu’il n’est pas concerné par ce qu’a fait Rome à une époque lointaine. Secundo : A l’époque, les gens de Rome ou d’Athènes ou d’Alexandrie étaient des Sabéens ou gens du Magisme (Dualisme). Troisièmement : Les gens de l’Evangile d’Italie ne peuvent être tenus responsables de leurs ancêtres. A chacun sa religion. Par contre, les gens de la Synagogue et de la Torah, selon les Savants, peuvent être tenus comme uniques responsables et coupables de la destruction du second Temple (Coran XVII 2-8). Quatrièmement : Se disant gens de la foi comment peuvent-ils prêcher à la fois : la foi, le négationnisme, l’inimitié, la haine et le revanchisme ? Cinquièmement : Comment les gens de la Synagogue peuvent-ils prétendent au monde une revanche sur Esaü, lequel possèderait ce bas-monde, et les gens de la Torah, eux, le monde futur ? Sur quelle base de l’Ecriture, théologique et juridique ?    
[30] Entendre : les Italiens. Les gens de l’Evangile se réclamant du Trône de Pierre, Vatican.
   (…) Un terrible déclin, une décadence qui détruit presque l'être d'Israël.
Le boucher...
Est venu l'ange de la mort.
C'est l'être horrible et cruel, Titus, qui a détruit le temple.
Romulus et Remus tètent une chienne.
Ce qui caractérise Rome, c'est le porc.
En effet, les entrailles du porc sont semblables à celles de l'homme.
( ; Rabi Yehonatan Eibeschutz ) (Op. cit.)
   En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[31] Un espoir vain. De plus, chez les gens de la Synagogue et de la Torah, puisqu’on prétend [à tord] que le ‘peuple’ [anciennement] ‘élu’ est au-dessus de tous les peuples de la Terre ; on garde une dent (permanente) contre ceux qui ont détruits les deux Temples. On est revanchard, ce qui est contraire à la lettre et l’esprit des Ecritures. On oublie que les gens de Babylone sont en majorité gens de l’Islam. Que les gens d’Italie sont en majorité, gens de l’Evangile. Alors pourquoi autant de haine et d’inimitié ? Ces deux peuples ne se réclament-ils pas d’un Livre divin ? Au même titre que les gens de la Torah ? Haine et inimitié sont-ils des signes de la foi ? Ceux qui entretiennent pareilles choses, comment peuvent-ils se prétendent gens de la Foi ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[32] Preuve que les gens de la Synagogue n’ont aucune science des évènements qui se dérouleront à la fin des temps. Ils ne font que supputer !
[33] changement de ton. Pourquoi parler ici de ‘Musulmans’ ?!
[34] Ce qui signifie que ces gens reconnaissent bien que les Arabes sont habitants à part entière de la province de Châm (ancien : Canaan). Mais pourquoi ne parler que du monde arabe ? Ce qui signifierait, et selon cette version, qu’à la fin des temps la guerre à attendre serait une guerre entre belligérants descendants de Sam (Sem) fils de Noé (sur lui la Paix !) : Gens de la Torah, gens de l’Evangile (gens d’Edom : Esaü), Arabes ! La présentation qui nous est faite, engagerait donc que des peuples distincts, mais au nom de quoi et pour quel idéal ? A entendre et à en lire de la par du monde de la Synagogue : la seule Religion et la seule communauté reconnues par le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, seraient les personnes se réclamant du judaïsme ?!
   Chez les gens de la Synagogue, on oublie facilement que le monde arabe représente une partie infime de la Communauté mohammadienne et non la Communauté toute entière. Et qu’à la fin des temps, la Communauté mohammadienne toute entière se trouve engagée dans ce que le divin Créateur a décrété pour elle. Que la Religion divine est une religion universelle, que la Communauté mohammadienne est une communauté composée de gens de toutes langues, de toutes origines, de toutes couleurs, tous Fils d’Adam ! N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine !
[35] Que signifie ‘peuple juif’ (yéhudi) ? Gens descendants de Juda fils d’Israël ? Gens de Judée ? Gens du Judaïsme (yéhudisme) ? Les Fils d’Israël, dans la Bible sont des Hébreux. Ils forment le peuple hébreu. Parmi eux, se trouve des gens se réclament du judaïsme, christianisme, islam et autres religions.
[36] A cette époque qu’ils se tranquillisent. Personne se battra pour ‘Jérusalem’.
[37] Que les gens de la Bible se rassurent et se tranquillisent, rien de ce que prédisent les gens de la Synagogue n’arrivera. En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[38] Quand le Messie fils de Marie sera de retour sur Terre, il se présentera aux gens de l’Evangile comme un humain non un dieu, un prophète non un fils de Dieu, un messager de Lui. Partie du monde de l’Evangile le suivra. Les autres continueront à croire aux croyances enseignées par Paul. Ceux-là combattront alors avec l’Anti-christ et feront front commun avec leurs frères de la Torah contre les gens de l’Islam.
[39] (المسيح الدّجّال). On notera que : Après des siècles d'antipathie pour la figure centrale du christianisme, les Juifs s'intéressent de près à Jésus, qu'ils voudraient bien «ramener à la maison»
   (…) Avec le temps, la communauté juive, au fur et à mesure de sa renaissance, reconnaîtra la valeur de Jésus», avait annoncé en prophète le philosophe Martin Buber, le plus grand, quoique marginal, penseur du judaïsme moderne.
   (…) Or cette attitude a commencé à changer avec l'avènement du sionisme moderne, à la fin du XIXe siècle. Des figures comme Joseph Klausner ou Franz Rosenzweig ont été parmi les premiers à écrire sur Jésus. La période de l'après-guerre a été marquée par une floraison d'écrits, qui a connu un petit recul dès les années 80, d'après Arnold Fruchtenbaum. Aujourd'hui, l'intérêt pour la personne de Jésus et les thèmes messianiques en général n'aurait jamais été aussi fort dans la communauté juive, observe Josué Turnil, directeur parisien des Juifs pour Jésus. De l'antipathie, les historiens juifs sont passés à une vision favorable de Jésus.
Regard pluriel
Le regard du judaïsme moderne sur Jésus est pluriel, allant de théologiens rompus à l'historico-critique (comme Jacquot Grunewald dans Shalom, Jésus ou Armand Abécassis, auteur notamment d’En vérité, je vous le dis; une lecture juive de l'Évangile de Matthieu) à des sympathisants comme le romancier Sholem Asch (qui publiait Le Nazaréen au début de la Seconde Guerre mondiale) ou, plus récemment, Shlomo Kalo (Le jour vient, 2003) qui a mûri une foi messianique.
Mais le courant qui domine est celui qui veut réinterpréter Jésus à la lumière de la tradition juive et de la littérature rabbinique, en contestant ou en ignorant le manteau messianique dont l'Église l'a chargé, manière de le «rendre aux siens» (selon la formule de la compilation de Salomon Malka). À cette aune, Jésus apparaît comme un maître de morale judaïque, sans originalité exceptionnelle dans ses idées par rapport à la Torah et aux Prophètes. Yitz Greenberg, rabbin orthodoxe américain, est de ceux qui ont exhorté les Juifs pieux à cesser de voir Jésus comme un faux messie pour voir en lui un messie raté : une personne avec de sincères aspirations messianiques, mais que les circonstances ont empêché de concrétiser son œuvre.
Je ne crois pas en Jésus, mais je crois avec lui
Ressuscité, mais pas messie
Pour Albert Baumgarten, Jésus fut un réformateur qui a proposé une notion de sainteté fondée sur la liberté et non les obligations; pour Daniel Schwartz, une figure politique d'opposition à la domination romaine.
Plus originale, quoique marginale, la thèse de Pinchas Lapid (Résurrection), professeur de Nouveau Testament à Francfort, selon laquelle la résurrection physique de Jésus est un fait crédible au regard des éléments à disposition (les Évangiles), mais que cela ne fait pas de lui le Messie de Dieu pour autant.
Christianisme et judaïsme : vocations complémentaires
Le libéralisme théologique ne voit pas d'inconvénient à cette rejudaïsation de Jésus, pas plus d'ailleurs que les chrétiens israélisants, mais pour des raisons opposées. Dans le même temps, le judaïsme a pu accepter l'idée que le christianisme soit, plus qu'un des avatars du judaïsme, l'un de ses rameaux et même que les deux traditions aient, dans le cœur de Dieu, des vocations complémentaires pour amener l'humanité à Dieu par l'entremise de la Torah.
Un domaine reste fort sensible: les relations avec les Juifs qui ont reconnu en Jésus leur messie, souvent considérés comme des traîtres, en particulier s'ils se lancent dans une activité missionnaire auprès de leur peuple. Toujours le contentieux historique.
Au cours de l'Histoire, c'est le judaïsme rabbinique qui s'est imposé, au détriment du judaïsme messianique (pas forcément chrétien). Mais les attentes messianiques refont périodiquement surface. Le rabbin Itzhak Kadoury, l'éminent cabbaliste décédé récemment, aurait livré sur son lit de mort des informations (codées) sur celui qui devrait être le messie. Menahem Schneerson, le guide spirituel des Loubavitch (un courant important du hassidisme) décédé il y a douze ans, a été acclamé comme messie par les siens, dont certains s'attendaient même à ce qu'il re­vînt à la vie.
En attendant l'illumination complète d'Israël dont Paul dévoile la perspective en Romains 11, le Juif pieux d'aujourd'hui est prêt à voir dans l'œuvre de Jésus une contribution majeure au développement du messianisme juif et à s'identifier à la parole de Martin Buber: «Je ne crois pas en Jésus, mais je crois avec lui. »
JoëL REYMOND. (voxdei.org)
   Conclusion. Le fils de Marie sera toujours et encore le FAUX-MESSIE (المسيح الدّجّال) pour bon nombre de gens de la Torah. A l’instar des gens du Druzisme.
[40] En langue arabe.
[41] Réellement.
[42] Du Paradis vivant, corps et âme.
[43] Personne de l’Evangile (ancien nom). Paul le pharisien donnera plutôt comme nom à ses suivants : chrétiens. Dieu et le Christ n’étant qu’une seule et même personne pour lui. Le Messie sera ainsi consubstantiel, co-éternel, co-créateur avec Dieu (Pureté à Lui !). Aussi parlera-t-il d’incarnation et de réincarnation. D’où pour son monde d’adorer Dieu mais en Jésus ! En Christ ! d’où : chrétien, christianisme ! On se rattache ainsi à Christ puis à Dieu ! Ou Dieu fait Homme !
[44] Pour les uns, gens de la Torah, il est mort par strangulation, pour les autres, gens de l’Evangile, il serait mort crucifié.
[45] Evangélique.
[46] ‘Abd. Mot que refuse absolument de reconnaître bon nombre de gens de l’Evangile. Pour eux, il est plus que cela : fils à part entière de la Divinité !
[47] corps et âme.
[48] de là où il se trouve : le Paradis.
[49] Kahl désigne la période de la vie située entre 35 ou 40 ans ou entre 30 et 50 ans voir 60. Cette précision coranique constitue donc, avec les versets précédents, une troisième preuve scripturaire du retour du Ichoua’ (Jésus) puisque la majorité des commentateurs s’accordent sur le fait qu’il a été élevé au ciel vers l’âge de 3é ou 33 ans. 



Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

*Droits de reproduction et de diffusion réservés ; © Le Carrefour de l’Islam
  Usage strictement personnel. L'utilisateur ne peut traduire, exporter, publier tout document du site sans autorisation préalable. L’utilisateur du site reconnaît avoir pris
connaissance du droit d’usage, en accepter et en respecter
    les dispositions.
         Politique de confidentialité du site.


Retour au menu

Copyright © 2001 Le Carrefour de l'Islam. Tous droits réservés.
Cette page a été mise à jour le
28/01/21 .