| Historia |
L'Empereur Napoléon |
Selon l'Histoire de France. |
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786
Déclaration
de Napoléon Bonaparte.
Proclamation
à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de
la République Française (20 avril 1799) Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Le 16 août 1800 Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine ! La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez aue toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) Déclaration de Napoléon Bonaparte. Commentaires : Nous dirons : Histoire. Napoléon a eu un grand destin en terres des Gaules. Par contre, en terre d’Islam son cas sera tout autre. Se présentant devant les Savants religieux, au Caire, il se targuera d’être soumis ! Il lui sera alors répliqué : Pourquoi toi et ton armée ne vous convertissez-vous pas à l’Islam ? Seul un de ses officier fera le pas… Politique. Napoléon ne pourra rester plus longtemps dans cette partie du monde. En Europe, en terre des Gaules, la situation politique n’était-elle pas catastrophique ? Rentré en France, il verra devant lui une foule de problèmes. Napoléon n’avait-il pas la folie des grandeurs ? Il rêvait, comme tout européen d’un empire de l’Atlantique à l’Oural. Pourtant, son rêve, car il ne s’agira que d’un rêve, s’escomptera. Appartenance. Ce dernier est présenté sous deux formes. La première, sous la forme d’un grand législateur, amoureux de femmes nombreuses, d’un héros qui entrera dans l’Histoire, la légende… La seconde, sous la forme d’un homme qui obéissait à des gens de l’Ombre[1]. Un F\[2] chargé d’un dossier particulier : La suppression du trône papale de saint Pierre[3]. Dans un premier temps, il courrera de victoires en victoires[4], nous dit-on. S’étant contracté, personne lui pardonnera ce faux-pas… La suite, messieurs les Anglais vous la conterons… Napoléon interprète des prophèties. Avec des « si », vous dira le dicton, on mettrait Paris en bouteille ! Secundo : La Terre sainte n’est pas la Terre des Gaules ou toute autre terre… On ne peut la monnayer comme on veut. Elle appartient exclusivement au Saint et Seigneur d’Israël et des mondes. Aucun prétendu sage, rabbin, rav ne peuvent la revendiquer. Le « Retour » existait bel est bien dans les Écritures, mais il fallait [et il le faut toujours], pour les gens de la Tora ; répondre toutefois à une condition précise : leur conversion. Accepter que le Livre et la Prophétie sont/soient passés de leurs mains, aux mains des Fils d’Ismaël [finit le prétendu droit dit d'aînesse]. Accepteront-ils tout cela ? Troisièmement : Pourquoi, pendant des milliers d'années, ont-ils été privé de leur terre ancestrale, de leur nom, de leur existence nationale ? Pourquoi ont-ils été soumis à des peuples, à des idéologies, à des gens sans foi ni loi ? De chez eux ou même de gens d’autres peuples ? Perdu leur foyer national ? La réponse, et selon nos pieux Savants, est de deux ordres : 1) A cause de leur avarice, ils ont perdu/perdront la Terre sainte. Secundo : de leur jalousie (V. Coran II 90, etc.). Ne jalousent-ils pas les gens de notre communauté, laquelle chaque jour ne fait que s'agrandir ? Ces deux choses sont la cause donc principale de leur perte dans ce monde et dans l’Autre. Un juif converti à l’Islam, Sofiay fils de Hay dit au prophète (sur lui Prière et Paix !) : « Mon père et mon oncle rentèrent un jour chez toi. Et mon père demanda à mon oncle : « qu’en penses-tu (de Mohammad) ? Mon oncle a dit : « Je dis qu’il est le prophète que Mochè a annoncé (dans les Écritures), que devons-nous faire ? demanda mon père. Nous devons le combattre sur terre, dit mon oncle. » Telle est la jalousie. Secundo : Suite à cela, à cause de leur récidivisme, de leur négationnisme, de leurs péchés. Pour les Dignitaires religieux, certains idéologues, intellectuels, etc., la fonction sacerdotale d’Israël est perpétuelle et éternelle ! Si tel était le cas, pourquoi après la Tora le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes a-t-Il révélé l’Évangile à Séir, puis le Coran à Paran ? Quatrièmement : Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations (…) ont prédit que les enfants[5] du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10). Certes, après l’exil à Babylone. Mais nullement après celui de 70. Un « Retour » final, selon les paroles prophétiques aura bien lieu, mais uniquement 1°) à la fin des temps, et 2°) avec le Messie[6]. D’ailleurs, partie du monde toranique ne penche-t-il pas pour cette version ? Seuls les partisans d’idéologies diverses sont d’avis contraire. Cinquièmement : Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire (…) de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer… Quand le Saint et Seigneur d’Israël a exercé Sa vengeance contre les Fils d’Israël et des Judaïsés, qui a pu L’arrêter ? Les gens du Magisme (ou Dualisme) ? de la Perse antique ? les gens du Sabéisme (astrolâtres), de la Rome antique ? Tous gens rudes, sans foi ni loi, et tous ne sont-ils devenus l’objet, l’instrument de Sa colère, de Sa vengeance. Sixièmement : Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. La vengeance appartient uniquement au Saint et Seigneur d’Israël. Elle est, dit le dicton, un plat qui se mange froid ! L’idée de revanche, d’une vengeance quelconque est contraire au droit divin. Elle est l’exclusivité du droit d’essence humaine. Il mène nulle part, fait des innocents, répand calomnies, haine, animosité, mensonges et fait couler le sang… Napoléon est loin d’être un juste, un homme clairvoyant dans ce domaine. De Gaule, lui, le devancera. Septièmement : La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire… Les gens du libre-arbitre parlent, eux, de Providence. L’Islam traditionnel, de décret divin. Ne pas confondre. Quant à sa « Providence », elle le mènera nulle part. Il ne pourra réaliser le dessein qu’il s’était lui-même fixé. L’homme propose, mais seul son Seigneur dispose ! N’en déplaise aux gens du libre-arbitre ! Huitièmement : La Grande Nation (…) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Vœu pieux. Rappelons une fois encore que toute revendication sur cette « Terre » particulière est soumise à conditions. Historicité. Au départ, il fallait la prendre par la force des armes. Mais… ils se déroberont et diront des paroles blessantes et monstrueuses contre leur prophète (Coran V 24). Plus tard, il fut décrété, dans la Prescription : « Par deux fois vous allez commettre le désordre sur terre, certes, et vous hausser d’une grande hauteur » (Coran XVII 2-8 et commentaires). Vint alors l’arrivée du Sceau de la Prophétie, le Prophète Mohammad (sur eux la Paix !). Et au Saint Et Seigneur d’Israël et des mondes de révéler à leur encontre : "Et quand leur vint de Dieu [aux gens de la communauté juive de Khaïbar et de ses environs] un Livre (le Coran), alors qu'auparavant ils cherchaient la victoire sur (les gens) mécréants [soit ici les arabes associateurs], quand leur vint cela même qu'ils reconnaissaient, ils le (Coran) mécrurent. Eh bien, (que) la malédiction de Dieu (soit) sur les (gens) mécréants". (Coran II 89). Et dans une autre parole : Par Dieu, (Il) est connaisseur des (gens) prévaricateurs (Coran II 88-96). Soit : il y a là, pour les judaïsés, à la fois une menace, une intimidation et une mise en garde. Et au Seigneur et Saint d'Israël de mettre en avant le vocable "prévarication" parce qu'il englobe en lui-même, une grande étendue de significations. Ainsi, chaque mécréant est un prévaricateur, mais à l'inverse, tout prévaricateur n'est pas forcément un mécréant. C'est pour cette raison que ce vocable a été pris au sens large du mot, et aux judaïsés, ici, d'entre être les premiers concernés. Selon le fils de Djarîj : "Dieu possède la Science [véritable] au sujet de l'injustice des hommes qu'ils soient juifs, nazaréniens [chrétiens], ou appartenant à toutes autres traditions et Il sait ce qu'ils font. Le propre de l'injustice des juifs [de l'époque du Prophète], est d'avoir été impie à l'égard de Dieu, d'une part en transgressant l'ordre qu'Il leur avait donné d'obéir et de suivre le "Louangé" [annoncé dans leur Livre] et cela, alors qu'ils avaient eux-mêmes imploré[7] [contre les Arabes associateurs] l'assistance de ce Prophète avant qu'il ne soit suscité et, d'autre part, ils ont été impies dissimulateurs en reniant la vérité de sa fonction prophétique alors même qu'ils savaient qu'il était prophète et messager". Après cela, peut-on revendiquer et prendre ce que le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes a donné en héritage à d’autres nations ? Et en premier lieu aux Fils d’Ismaël, et par extension aux Arabes ? Selon Wahab fils de Mounabbah[8], Dieu le Très-Haut a dit à David (sur lui la Paix !), dans le psaume 5[9] : « Ecoute
ce que Je dis (et à Salomon de passer), qu'il dise aux gens après toi
: Le peuple d'Israël. Son avenir. L'invocation ou la supplication. La vision de Daniel. Ce que les gens de la Bible ignorent ou veulent ignorer. Le royaume de la fin des temps. En
parlant du peuple d'Israël, à Daniel[11]
(sur lui la Paix !) de dire notemment : "La
paix soit sur toi, ô Daniel ! Dieu te dit que les Fils d'Israël M'ont
M'y en colère et se sont révoltés contre Moi. Ils ont adoré en dehors
de Moi, d'autres divinités. Ils sont ainsi devenus, après avoir accédés
à la connaissance, des [gens] de l'ignorance. Et après avoir été (des
gens) de la vérité, [ils sont devenus des gens] du mensonge. Je les
ai soumis à Bakhtanassar[14].
Il a tué leurs hommes, et a amené captif leur descendance[15].
Il a détruit leur Maison (le Temple de Jérusalem) et a brûlé leurs Livres.
Et ainsi, il fit de ceux qui vinrent (captifs en Babylonie). Et
Moi, Je ne suis pas content d'eux, et Je ne leur pardonnerai pas
leur faux pas[16].
Ils seront ainsi dans Ma colère, jusqu'à ce que J'envoie Mon Messie,
de la pure, de la vierge. Après cela, Je ferai que leur fin soit dans
la malédiction et la colère[17],
et (alors) ils resteront ainsi [18]. Selon une autre variante : "...Je lui ai envoyée Mes anges lesquels le lui avait annoncée. Je descendrai alors Ma révélation sur ce prophète et lui enseignerai le signe[23]. Je l'ornerai de la piété et ferai la bonté son symbole. La piété sa raison et la véracité sa parole. La loyauté sa nature et le but sa voie. La voie droite sa relativité. Je lui donnerai en particulier un Livre (le Coran), confirmateur de ce qu'il a devant lui le Livre (la Bible). Je le ferai voyager auprès de Moi et le ferai monter de ciel en ciel jusqu'à ce qu'il s'élèvera. Puis, Je le ferai approcher (de Moi) et le saluerai[24]. Je Me relèverai à lui, puis, le renverrai à Mes esclaves. Protecteur de ce qui lui a été confié. Exécuteur de ce qui lui a été ordonné. Il appellera à Mon Unicité avec la douceur du langage[25] et la meilleure exhortation[26]. Il n'est ni rude ni sévère. Il n'élève pas (sa voix) dans les marchés. Indulgent pour celui qui l'aura pris pour son compagnon. Miséricordieux pour celui qui aura cru en lui. Sévère pour celui qui l'aura pris pour son ennemi." Également : "...Sévère pour celui qui l'aura pris pour son ennemi. Il appellera son peuple[27] à Mon unicité[28] et Mes adorations. Il les informera de ce qu'il a vu de Mes signes. Ils mécroiront en lui et lui feront du mal." [Explicit] C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation[29] parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion (Joël 4.20). Les Fils d’Israël, les Judaïsés ne sont pas des gens comme les autres[30]. Ne sont-ils pas gens de l’Ancienne Alliance ? Le Saint et Seigneur d’Israël n’a-t-il pas pris des engagements précis avec / et envers eux ? Ont-ils été fidèles ou infidèles aux alliances, aux pactes ? Ont-ils entendu et obéi ou ont-ils entendu et désobéi envers le Saint et Seigneur d’Israël (Coran II 88, 93) ? En tant que gens d’une Alliance, ils n’avaient pas droit au faux pas. Maintenant, ils sont sous le pouvoir du Saint et Seigneur d’Israël et des mondes. S’ils reviennent vers Lui, Il est un dieu Capable, qui entend et qui voit, qui pardonne et qui guide vers la Vérité ! Dans le cas contraire, Il peut les abandonner à leur sort et aux pouvoirs des nations. A Lui le devenir ! Oui, Juda sera habité à jamais et Jérusalem d’âge en âge. Mais faudrait-il savoir encore par qui[31] ? Fils d’Israël ou Fils d’Ismaël ? Fils du Judaïsme ou Fils de l’Islam ? L’avenir nous le dira. Pour nous, une chose est sûre : la parole du Saint et Seigneur d’Israël, d’Abraham, d’Ismaël, d’Isaac, de Jacob, des Tribus et des mondes ne saurait changer… Et les prophéties restent toujours valables. Vers une nouvelle législation entre les gens de la Bible, de France et d’Europe. Napoléon entend, nous dit-on, définir les rapports entre le culte des gens de la Tora et l’État évangélique de France. Notons au passage que le Droit d’essence divine a accordé un statut spécial aux gens de la Bible vivants en terre d’Islam, au sein même de la Communauté[32], et ceci dès sa naissance. L’Empereur manifeste à l’égard des Juifs un mélange de suspicion et de générosité. Pour preuve : « Nous devons considérer les Juifs non seulement comme une race distincte, mais comme un peuple étranger. Ce serait une humiliation trop grande pour la nation française d’être gouvernée par la race la plus grande basse du monde. Je ne puis regarder comme des Français ces Juifs qui sucent le sang des véritables Français. Si je ne faisais rien, le résultat serait la spoliation d’une multitude de famille par des usuriers rapaces et sans pitié. Ce sont des chenilles, des sauterelles qui ravagent la France. » (Au Conseil d’État le 6 avril 1806). Bugeaud.
1837. Ce qui a le plus contribué à nous faire déchoir dans l’opinion
des Arabes, c’est de traiter d’égal à égal avec les Juifs, peuple méprisé
et fort digne de l’être en Afrique, car il est impossible d’imaginer,
sans l’avoir vu, jusqu’à quel point d’abjection, de fourberie et de
rapacité est descendue dans la Régence cette fraction de la nation israélite. 1806. Le 29 juillet 1806, une Assemblée de notables juifs doit faire preuve d’allégeance en répondant à un questionnaire relatif aux sentiments et aux comportements des Juifs, à leur adhésion patriotique à la France, à l’autorité des rabbins, etc. L’Empereur satisfait des réponses, afin de les entériner, décide, nous dit-on, d’accomplir un pacte grandiose, d’une portée nationale et européenne : convoquer un grand concile juif, le « Grand Sanhédrin ». Date établie : février 1807. Composé de plusieurs dizaine de rabbins et de laïcs de France, d’Allemagne et d’Italie, le Sanhédrin ratifie solennellement tous les desiderata de Napoléon visant à soumettre les devoirs religieux des Juifs aux politiques de l’Empire. l’Émancipation. Les effets pervers dénoncés. Toute chose a un prix. Et le prix de tout ceci allait être lourd à supporter. L’émancipation fut ainsi, nous dit-on, décrétée contre la volonté des Juifs traditionnels, qui en dénoncèrent les effets pervers. En Hollande, les Juifs, avant l’arrivée des gens de l’Evangile de France, jouissaient d’une réelle autonomie. Ils avaient acquis des garanties qui leur permettaient de rester unis, soumis aux mêmes lois religieuses, disposant de tribunaux et d’écoles, vivant la même vie sociale sous l’autorité de leurs rabbins et de leurs chefs de communauté. Effets pervers. Ils seront dénoncés. Non sans raison. On assista, nous dit-on encore, à une vague de déjudaïsation[34], qui n’empêcha nullement la naissance de l’antijudaïsme[35] moderne[36]. Membres à part entière de la société civile, après l’émancipation, les Juifs restèrent Juifs, c’est-à-dire des étrangers, aux yeux d’une partie de leurs compatriotes. Les discriminations disparurent de la loi, mais non des mentalités[37]. Une autre forme d’émancipation restera ainsi à atteindre : celle de la pleine acceptation par les non-juifs[38]. Le statut communautaire ou l’Émancipation ? Résultat à longue échéance. Le 27 septembre 1791, les députés de l’Assemblée Nationale voteront. Un décret fait des Juifs des citoyens français à part entière à condition de renoncer à leur statut communautaire. Paul, le pharisien sort ainsi triomphant. Dorénavant, la loi d’essence humaine s’étendra à l’ensemble de la communauté juive d’Europe. Contrairement à l’idée reçue, l’émancipation des Juifs en Europe ne fut pas une réussite. Pour preuve, les évènements de 39-40, et les évènements sous Staline. Plus tard, la création d’un État en terre de Palestine n’a rien donné. Sinon une guerre-paix, une paix-guerre, et ceci depuis plus de 50 ans. Oui, la liberté à un prix, encore faut-il ne pas en abuser ! Mort de l'Empereur. Comment est-il mort ? Certaines personnes du monde coranique ont pensé que ce dernier est peut-être mort soumis. Qu'il a ou aurait embrassé l'Islam avant de mourir. Ces mêmes personnes se basent sur les propos tenus par l'Empereur sur l'Islam. Dieu seul le sait ! Son testament semble indiquer le contraire (voir ci-joint). Est-ce à dire que la censure du monde biblique, si tel avait été le cas, est passée par là ? Ne l'oublions pas, partie du monde biblique en voulait à mort à l'Empereur. Le monde biblique, anglican, ne lui fera aucun cadeau, ne lui accordera aucune faveur. Sa mort se passera dans la solitude. Loin des salons, des fanfares et défilés. Une page de l'Histoire de France allait se tourner. Conclusion. L’homme propose, et le Seigneur des mondes dispose. C’est Lui, et Lui seul, qui est Capable d’unir nos cœurs. C’est Lui aussi qui nous a envoyé Ses messagers et Sa loi pour régir Sa création. Ayant créé l’homme, ayant créé la nature, Il sait mieux que quiconque la loi utile et nécessaire pour leur bon fonctionnement. Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée ! [1]
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31/08/06
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