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La Tour mystérieuse. Ce qu'en dise les gens de la
Bible.
Toutes les races et les langues seraient apparues, selon
la version biblique, lors de l'édification de la Tour de
Babel. Toutefois, selon certains chercheurs et historiens
du monde biblique, le texte
biblique est loin d'être clair. Ainsi le dieu Yahvé,
craignant que cet édifice ne permette ensuite aux hommes
de construire tous les projets les plus irréalisables, décida
de leur compliquer sérieusement la tâche, en punition de
leur vanité... Et l'intervention divine est présentée
là comme une intervention calquée sur le récit d'autre
religions de l'époque, une sorte de bricolage. Un
mélange de Monothéisme et de Sabéisme (et par extension
: le Paganisme) d'antan...
Ce texte biblique ne met-il pas en avant la colère de
tout un peuple contre son Dieu, puis la réaction de
Celui-ci ? À l'origine de cette ambitieuse entreprise était
l'orgueilleux roi Nemrod. À sa demande, architectes et
ouvriers se seraient mis à la tâche jusqu'à ce que Yahvé
rappelle aux hommes les limites de leurs pouvoirs. Il
aurait alors introduit la multiplicité des langues de façon
que, les bâtisseurs ne pouvant plus communiquer entre
eux, la construction soit interrompue. La construction de
la tour de Babel n'était pas une volonté d'égaler le
divin Créateur ou de vouloir Le dépasser, surpasser. Il
s'agirait plutôt d'une oeuvre satanique en vue de
guerroyer avec Lui.
La version des commentateurs coraniques met en avant la
colère de Nemrod uniquement et sa punition. En contraction
avec le texte biblique. Qu'on en juge : :
Ils se dirent l’un à l’autre : « Allons ! Faisons
des briques et
cuisons les au feu
! » La brique
leur servit de pierre et le bitume leur servit de mortier.
En
réalité, le mot "briques" n'a pas sa place ici. Cette une
addition. La brique, à l'origine, semble concerner
uniquement la
tour de Pharaon non
la tour de Nemrod. L'apparition de "briques" apparaissant
à l'époque de Pharaon non à l'époque de Nemrod.
Laquelle tour, dit-on encore, sera détruite ensuite par
l'Ange Gabriel.
La
tour de Pharaon. L'âge de brique.

Dans le Coran, nous lisons : Et Pharaon dit : « Cohorte des grands ! je
ne connais pas de dieu, pour vous, autre que moi. Allume-moi donc un feu
sous la glaise, Hâmân, puis construis-moi une
tour :
peut-être monterai-je jusqu'au dieu de Mochè (Moïse) ! Je le pense
cependant du nombre des menteurs ! » (Coran XXVIII 38).
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[الزخرف:
87]. قال: { فَأَوْقِدْ لِي يٰهَامَانُ عَلَى ٱلطِّينِ } أي اطبخ لي
الآجرّ؛ عن ابن عباس رضي الله عنه. وقال قتادة: هو أوّل من صنع
الآجرّ وبنى به. ولما أمر فرعون وزيره هامان ببناء الصرح جمع هامان
العمال ـ قيل خمسين ألف بناء سوى الأتباع والأجراء ـ وأمر بطبخ
الآجرّ والجص، ونشر الخشب، وضرب المسامير، فبنوا ورفعوا البناء
وشيّدوا بحيث لم يبلغه بنيان منذ خلق الله السموات والأرض، فكان
الباني لا يقدر أن يقوم على رأسه، حتى أراد الله أن يفتنهم فيه. فحكى
السدّي: أن فرعون صعد السطح ورمى بنُشَّابة نحو السماء، فرجعت متلطخة
بدماء، فقال قد قتلت إله موسى. فروي أن جبريل عليه السلام بعثه الله
تعالى عند مقالته، فضرب الصرح بجناحه فقطعه ثلاث قطع؛ قطعة على عسكر
فرعون قتلت منهم ألف ألف، وقطعة في البحر، وقطعة في الغرب، وهلك كل
من عمل فيه شيئاً. والله أعلم بصحة ذلك. { وَإِنِّي لأَظُنُّهُ مِنَ
ٱلْكَاذِبِينَ } الظن هنا شك، فكفر على الشك؛ لأنه قد رأى من
البراهين ما لا يُخِيل على ذي فطرة.
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Remarque. Ce récit manque dans la Bible. Pourquoi ? On retrouve toutefois le
dénommé
Haman dans un livre dit le
livre d'Esther.
Haman (qui s'écrit
en hébreu :
המן, et pourrait signifier magnifique en
persan) est, dans le récit biblique
du Livre
d'Esther, le vizir de l'empire perse sous le règne d'Assuérus.
Il se peut, note l'observateur lucide, qu'on est à faire à une histoire
tronquée. En effet, "Les auteurs appartenant à l'école
historico-critique considèrent donc ce récit qui possède toutes les
apparences d'un conte, comme un roman historique dont la datation est sujette
à débat..."
A entendre les commentateurs, Hâmân aurait été le premier à faire des
briques et à s'en servir pour la construction. En effet, Pharaon demanda à Hâmân
de préparer des briques en terre cuite et de bâtir ladite tour. Et c'est à
cette époque qu'apparut, dit-on encore, une construction aussi haute. Et au
divin Créateur de le permettre. Pharaon montera pour y aller combattre le
dieu de Mochè, dira-t-il ?
Alors la tour de Babel conte où réalité ? Car entre les deux rois : Nemrod
et Pharaon des années les séparent. Secundo : Si on admet le récit de
Hâmân, en quoi fut construite la tour de Babel : pierre ou briques ? Comment
les gens de la Bible, après cela, peuvent-ils contester que leur Bible a été
réécrite n'a pas été falsifiée, soumis à la censure des gens de la Synagogue ?
En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, est
au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent !
Secundo : Walter
Vogels d'écrire : Si vous prenez le temps de lire
le chapitre précédent, vous trouverez quelque chose de
plutôt surprenant encore. On y énumère les peuples de
la terre, les descendants des trois fils de Noé. Après
la descendance de Japhet le texte dit : « Tels furent
les fils de Japhet, d'après leurs pays et chacun selon sa
langue... » (v. 5). Lisez la même chose aux vv. 20.31.
Il est dit clairement, à trois reprises, que les peuples
du monde parlent des langues différentes. Et alors, tout
d'un coup, l'histoire de la Tour de Babel ouvre par :
« Tout le monde se servait d'une même langue... »
(v. 1). Nous sommes en présence de deux récits
d'auteurs différents, qui chacun réfléchit sur la
fameuse question de l'origine des différentes langues ? Le
premier auteur (Gn
10) présente ce fait comme une bonne chose, fruit
d'une bénédiction divine (1). En effet, après le déluge
Dieu a béni Noé et ses fils en disant: « Soyez féconds,
multipliez, emplissez... » (Gn 9,1). L'auteur de
l'histoire de la Tour de Babel voit ce phénomène humain
plutôt négatif, comme un châtiment divin. Ces deux
positions sont curieuses et on pourrait se demander lequel
des deux auteurs a raison ? [Explicit].
(1) Idem selon le Coran.
Qu'on en juge :

« Ho, les gens ! Nous vous avons créés d’un [être] mâle et
d’une femelle et Nous vous avons désignés en peuples et
tribus, pour que vous vous
entre-connaissiez.
Oui, le plus noble des vôtres, auprès de Dieu, c’est le plus
pieux des vôtres. Dieu est savant, informé, vraiment.»
(Coran XLIX 13)
De s'entre connaître entre
les peuples, les nations, les tribus, est donc recommandez
par le divin Créateur des langues.
Pour nous, ce genre de contradictions, fréquent dans la
Bible, n'est-elle pas la preuve incontestable de la
censure opérée par les gens de la Synagogue et d'une
falsification réelle de leur part ?
Troisièmement : Voici l'histoire des fils de Noé
(Gen. 10:1). Dans la lection, on mentionne soixante-dix
hommes parmi les fils de Noé qui furent à l'origine de
soixante-dix langues. Ce nombre est indiqué afin que l'on
sache de qui Abraham est le descendant : il venait de la
lignée de Sem (Houl. 89a, Sanh. 109a). Le Ramban dit : La
Torah nous indique qu'Abraham figurait parmi ceux pouvant
témoigner que Dieu avait créé le monde tout seul. En
effet, Abraham était âgé de cinquante-huit ans quand
Noé mourut ; Abraham conserva avec Noé ; il lui parla de
son père Lamek qui avait vu Adam créé par Dieu. Abraham
raconta à ses enfants le récit du déluge et de l'arche.
Isaac et Jacob virent Sem le fils de Noé, qui se trouvait
dans l'arche. Il leur conta le récit du déluge. Jacob le
transmit ensuite à ses enfants. Voilà pourquoi le verset
mentionne le nom de Sem et celui de ses enfants. (Le
commentaire sur la Torah. Jacob ben Isaac).
Le commentaire de Ramban n'engage que son auteur.
Un livre énigmatique qui
s'intitule "Le livre de Yaschar" (Jos.10:13; 2 Sam. 1:18) ou
"Livre de la Génération d'Adam"
(Dictionnaire des Apocryphes, 1858, par: M. L'Abbé Migne),
nous informe sur ceci en disant: "Les enfants d'Aram, fils
de Sem, fils de Noé, allèrent et se bâtirent une ville à
laquelle ils donnèrent le nom de leur frère aîné "Uz" et en
firent leur demeure".
Selon "Le Livre de Yasar", Noé, Sem,
Cham, Japhet, Cush, Nemrod, et Abraham vivaient tous dans
une même période: "Et Abram alla demeurer dans la maison de
Noé et de Sem, son fils, [dans la ville de Sem, c'est à dire
Salem, qui devint Jérusalem] ; afin d'y apprendre la doctrine
de Jéhovah et ses voies. Et nul ne connaissait connaissait Abram, qui recevait l'instruction de Noé et de Sem... Abram
connaissait Jéhovah depuis l'âge de trois ans, et il lui est
resté attaché jusqu'au jour de sa mort. Or, dans la
cinquantième année de sa vie [à la mort de Noé], Abram
quitta la maison de Noé, et revint dans celle de son père
qui était toujours général de l'armée du roi Nemrod...
(Source :
kustodia).
Mais qui donc était à Babel et qui
construisait la Tour ? les hommes de la tribu de la
descendance de Cham ? ou bien l’ensemble des
descendants de Noé ?
Comme nous l'avons signalé, la Bible actuelle n'est pas
pour nous source de référence. L'œuvre de cette
confusion venant du monde de la Synagogue en personne. En
effet, la Torah sera mise en pages, puis récrite par eux, non pas par
les gens de l'Évangile.
Ce qui nous amène au problème de la datation de
certains évènements bibliques. Pour le monde de la
Synagogue, l’événement de la destruction de la Tour de
Babel se serait produit en 1787 après la création du
monde, pour le commentateur, l'historien du monde
islamique 2773 ans après. Télescopage des dates ?
Selon le fils de Athîr, l'historien : Entre le
déluge et la naissance d'Abraham : 1000 ans. Et depuis la
création d'Adam : 3337 ans (Alkâmil fit-tarikh.
Idem pour At-Tabari). Autre : Entre Noé et Abraham : 2640
ans.
Descendance d'Abraham (toujours selon le fils de
Athîr, historien) : Abraham, fils de Térah (arabisé :
Azâr. Il vécut 248 ans), fils de Nahor (il vécut 230
ans), fils de Seroug (il vécut 239 ans), fils de Réou
(arabisé : Arghû ou Arghoû. Il vécut 239 ans), fils de
Péleg (arabisé : Falagh, la lettre p n'existant pas en
arabe, lire (devient) f).
Falagh. Sens : le diviseur. A son époque, dit-on,
la terre sera divisée (en parties) (V. Bible. Gn. 10 25),
et c'est de son temps que sera aussi la confusion des
langues. Sa naissance, après le déluge, sera après 140
ans. Il vécut 474 ans.
Suite : Péleg, fils d'Eber (arabisé : Ghâber ou 'Âber),
fils Chélah, fils de Quénan (Bible. Lc. 4 36 ; absent :
Bible. Gn. 11), fils d'Arpaxad, fils de Sem (arabisé : Sam), fils de Noé (sur lui la Paix !).
Selon les historiens :
C'est lorsque Térah
eut atteint 75 ans, qu'Abraham (sur lui la Paix !) naquit.
De même : Nahour et Hârân. De Hârân naîtra Lot.
Abraham sera l'enfant du milieu. Hârân mourut du vivant
de son père, là où il fut enfanté. La terre de
Chaldée, c'est-à-dire : la terre de Babel. Abraham
naquit à Babel. D'autres : Soûs, en terre d'Ahwâz,
Koûtha, Harrân, son père le changera de lieu...
On a dit : d'Arpaxad naîtra aussi Nemroûd (ou
Nimrod). On a dit aussi : Nemrod fils de Kush, fils de
Cham (arabisé : Hâm), fils de Noé. Autre : "Nemrod fils de
Balsh" (At-Tabarî, Tâ'rîkh, vol. 1, p. 292.) ou "Nemrod fils de Arghû"
(At-Tabarî, Tâ'rîkh, vol. 1, p. 234.) Durée de sa
royauté : 400 ans.
Autre : "Certains chroniqueurs rapportent que Nemrod fils de Kûsh fils de Hâm fils de Noé régna 23 ans après la Confusion des Langues à Babel, ce qui coïncida avec la naissance d'Arghû - ce fut le premier royaume sur terre."
(Al-Bîrûnî, Al-'athâr al-bâqiya, p. 87). At-Tabarî fait des précisions, en situant la naissance d'Arghû à trente ans de la vie de son père Fâligh et à 170 ans de la fin du Déluge
(At-Tabarî, Tâ'rîkh, vol. 1, p.208.) et insiste sur ce que "Fâligh, dont le sens en arabe est "fendre", reçut ce nom en raison du partage du Monde [en sept climats] et de la confusion des langues qui eut lieu de son temps."
(At-Tabarî, Tâ'rîkh, vol. 1, p.208.)
Confusion des langues ?
La Bible a sur ce sujet, un récit qui lui est propre.
Selon le chroniqueur : "Puis naquirent à 'Âbir Fâligh et son frère Qahtân - la naissance de Fâligh étant 140 ans après le Déluge. Quand les hommes se multiplièrent, ils commencèrent, à cause de la proximité de temps qui les séparait de cette grande Inondation, à penser à la
construction d'une ville qui puisse les contenir, de sorte qu'ils ne se dispersent plus, ou à une haute tour qui puisse les protéger et les garde de la noyade d'un autre Déluge, s'il venait a avoir encore lieu. Dieu - son Nom soit loué - voulut alors les rendre faibles, rendre contradictoires leur pensées et leur apprendre qu'en dehors de Lui il n'y a point de salut. Il s'opposa à leur rassemblement, dispersa leurs groupements et fracassa de toute sa force leur langue. 'Âbir avait 474 ans et alors naquit à Fâligh son fils Arghû."
(At-Tabarî, Tâ'rîkh, vol. 1, p. 210.).
Dans le dictionnaire 'La langue des Arabes' (Lisân al-'arab), le lexicographe Ibn Manzûr (630/1232 - 711/1311) nous livre un bref récit : "On dit que Babel fut appelée ainsi, car, lorsque Dieu le Très Haut voulut confondre les langues des humains, envoya un vent et les amena de tous les horizons à Babel. Dieu confondit avec ce vent leur langues, puis il les
dispersa sur la terre." (Ibn Manzûr, Lisân al-'arab, Dâr al-Ma'ârif, Le Caire,).
L'encyclopédiste as-Suyûtî, apporte des nouveaux détails : "Quand Dieu [...] voulut rassembler les créatures à Bâbil, il envoya sur eux du vent. Ils se réunirent en se demandant pourquoi on les rassemblait. Un héraut cria : Qui a placé l'Occident à sa droite et l'Orient à sa gauche, et fait face à la demeure sacrée, à lui est dévolu le langage du
ciel. Ya'rûb, fils de Qahtân
(1), se leva, et il fut dit : Ô Ya'rûb, fils de Qahtân, fils de Hûd, est-ce toi ? - Et il fut le premier à parler l'arabe construit (al-mabniyya) [sic]. Le héraut ne cessa point de dire: Qui fait telle ou telle chose, à lui est dévolue telle ou telle langue, jusqu'à ce qu'ils se répartissent suivant 72 langues. La voix s'arrêta, les langues relevèrent une grande confusion (tabalbalat), et on [l']appela Bâbil. La langue était désormais du bâbilî."
(Al-Suyûtî, Al-Muzhir, p.32 - traduction de Henri Loucel, "L'origine du langage d'après les grammairiens arabes", Arabica, XI, 1964, pp. 168-169).
Il existe également, dans un dictionnaire de toponymes d'al-Bakrî (? -
487/1094) : "On dit que les hommes s'endormirent, leur langue étant alors le syriaque. Au matin lorsqu'ils s'éveillèrent, leur langue fut séparée en soixante-deux langues différentes et chacun commença a bredouiller dans sa langue. Pour cette raison, l'endroit où ceci eut lieu, fut nommé Babel."
(Al-Bakrî, Mu'djam mâ ista'djama min âsmâ' al-bilâd wa-l-mawâdi', vol. 1, éd. Mustafâ as-Saqâ, 'âlam al-Kutub, Bayrût, s.d., p. 219).
(1) Selon les historiens arabes, tous les Arabes
descendent de l'un ou de l'autre de deux ancêtres :
'Adnan
et Qahtân ; selon Ibn Ishaq
Qahtân
est directement issu d'une branche sémitique indépendante
de celle d'Abraham (2).
Ismaël
est reconnu comme l'ancêtre de
'Adnân,
éponyme des
Arabes "arabisés" (mousta'riba) quant à
Qahtân,
c'est l'ancêtre des
Arabes dits "vrais Arabes"
('ariba), fixés originellement au Yémen et dont
les deux branches principales sont les "Djourhoum"
et les "Ya'rub". Ceux-ci se déplacèrent par
vagues successives vers le Nord de la Péninsule et c'est
ainsi qu'une tribu issue de Djourhoum était
établie dans la région du Lieu Saint avant l'arrivée
d'Abraham et d'Ismaël. Ce dernier se maria à une femme
djourhoumite nommée Ra'la et eut douze fils. De l'un de
ces fils, Nâbit, est issu 'Adnân, l'Ancêtre des Arabes
du Nord, en particulier la tribu des Qouraych d'où sera
issu le Prophète Mohammad (Cf. "Sirah" d'Ibn
Hichâm I, p. 5 à 9 et "Ta'rîkh al_islâm du Dr.
Hasan Ibrâhim Hasan, I, p. 8 à 12).
(2) "Ibrâhîm fils de Târikh fils de Nâhûr
fils de Sârûgh fils de Arghû fils de Fâligh fils de 'Âbir
fils de Shâlikh fils de Qainân fils de Arfakhshad fils
de Sem fils de Noé" (At-Tabarî, Tâ'rîkh,
vol. 1, p. 233.)
En arabe :
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وٱختلف في تسميته ببابل؛ فقيل: سُمِّي بذلك لتبلبل
الألسن بها حين سقط صَرْح نمروذ. وقيل: سُمّيَ به لأن
الله تعالى لما أراد أن يخالف بين ألسنة بني آدم بعث
ريحاً فحشرتهم من الآفاق إلى بابل؛ فبلبل الله ألسنتهم
بها؛ ثم فرّقتهم تلك الريح في البلاد. والبَلْبَلة:
التفريق، قال معناه الخليل. وقال أبو عمر بن عبد البر:
من أخصر ما قيل في البلبلة وأحسنه ما رواه داود بن أبي
هند عن عِلْبَاء بن أحمر عن عكرمة عن ٱبن عباس أن نوحاً
عليه السلام لما هبط إلى أسفل الجُودِيّ ٱبتنى قرية
وسمّاها ثمانين؛ فأصبح ذات يوم وقد تَبَلْبلَت ألسنتهم
على ثمانين لغة، إحداها اللسان العربي، وكان لا يفهم
بعضهم عن بعض تفسير
الجامع لاحكام القران/ القرطبي
ت 671 هـ.
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Conclusion.
L'époque de la confusion des langues.
Deux avis : L'un veut que ce soit au temps du prophète Noé (sur lui la Paix !). Après le Déluge. Son bateau s'arrêtera au bas de la Montagne. Les rescapés (au nombre de 80) bâtiront à cet endroit précis un village qu'ils nommeront "Quatre-vingt". Et un jour viendra,
d'un coup leur langue se partagera en 80 langues différentes. Aucune personne ne comprenant ce que l'autre disait. Parmi ces 80 langues sera la langue arabe...
Second avis : C'est à Babel que se passera plutôt cet
évènement.
S'il nous faut mentionner deux prophètes avant Abraham :
Houd et Çalih,alors le premier avis sera le meilleur. La
confusion des langues serait plus proche de Noé (sur lui la
Paix !). Et Dieu est plus Savant !
Quant à la Tour, la Tour de Babel appartient au monde
biblique. Reposant sur un récit légendaire. C'est plutôt de
la Tour d'Egypte, de Pharaon que les gens de la Bible,
notamment toranique, auraient du nous entretenir. Car l'âge
de la brique commencera au temps du Pharaon d'Egypte, non au
temps de celui de Mésopotamie : Nemrod. Et Dieu est plus
Savant !
(à suivre).
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