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HISTOIRE
SAINTE - TERRE SAINTE - CHÂM.
Au nom de DIEU,
Allaha,
Le TOUT-MISÉRICORDIEUX,
le TRÈS-MISÉRICORDIEUX !
Que les meilleures salutations soient
sur les Messagers et Prophètes divins !
 Symbole
יהודי (Yêhûdi)
(suite Page 3)
Apparition
des langues.
lbb
Babel. Sens.
Et on a dit : Babel vient du mot akkadien Bab-ili (La porte
du Dieu), Bab voulant dire porte et il voulant dire
dieu. ( décliné ili ) Autre signification bab-'el (la
cité de Dieu). On peut aussi y voir une onomatopée :
cf babil.
Il se peut qu'elle
fut aussi appelée ainsi en référence à « Babylone »
Dans la Bible, nous dit-on, Babel est citée pour la première fois
comme centre de l'empire de Nimrod (Gn 10, 10). La seconde mention sert
d'exemple dissuasif contre le présomption humaine (Gn 11, 9) dans la
construction de la tour de Babel, qui devait toucher le ciel et fut donc
arrêtée par Dieu. La punition de cette entreprise démesurée
s'accomplit par la confusion des langues et la dispersion des peuples.
Il s'agit là d'un récit basé en partie sur une étymologie populaire
de nom de la ville rapproché du verbe Bâbal, « confondre ». (Dic.
Illustré de la Bible. Edit. Bordas).
Version
biblique des évènements.

Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. Comme ils
étaient partis de l’orient, ils trouvèrent une plaine au pays de
Schinear (1), et ils y habitèrent. Ils se dirent l'un à l'autre :
Allons ! Faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique
leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment. Ils dirent
encore : Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont
le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne
soyons pas dispersés sur la face de toute la terre. L'Éternel
descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des
hommes. Et l'Éternel dit : Voici, ils forment un seul peuple et
ont tous une même langue, et c’est là ce qu'ils ont entrepris ;
maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient
projeté. Allons ! descendons, et là confondons leur langage,
afin qu’ils n’entendent plus la langue, les uns des autres. Et
l’Éternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre ;
et ils cessèrent de bâtir la Ville. C’est pourquoi on l’appela
du nom de Babel, car c’est là que l’Éternel confondit le langage
de toute la terre, et c’est de là que l’Éternel les dispersa sur
la face de toute la terre. (Bible. Gen. 11 1/9)
(1) Ce fut exactement
en ce temps que la grande Pyramide de Chéop fut construite, qui en
toute probabilité est nul autre que la tour de Babel. Ceci nous est
indiqué par le fait que le mot "Chéop" signifie "Chaos" et que "Chaos"
en Chaldéens signifie "Chus", celui qui fut le père de Nemrod
(Gen.10:8); et par le fait que Hislop nous dit que ce fut Chus et
Nemrod qui construisirent la tour de Babel. Ceci nous indique que
cette Tour ou Pyramide ne fut pas construite dans le pays de Babylone,
mais au pays de Sinhar où ils habitèrent (Gen.11: 2). Or "Sinhar" en
Chaldéen signifie "la terre régénéré" et Hislop nous dit que Mitsraim,
le frère de Nemrod (Gen.10:6), est celui qui détourna le cours du Nil
pour régénéré la terre d'Égypte et fondé la ville de Memphis avec
l'aide de Nemrod. Ainsi Nemrod fut considéré comme le grand
régénérateur et déifié comme le dieu Soleil. Il est intéressant de
remarquer que le mot "Pyramide" signifie "le feu dans le centre" et
que ce bâtiment est relié au culte du Soleil. C'est en effet dans ce
culte primitif des Mystères Chaldéens que nous trouvons la source de
la doctrine de la régénération baptismale adoptée plus tard par
l'Église Catholique. (Source :
kustodia).
Sens. Exégèse.
A l'exégète
biblique de nous dire : Allons, bâtissons-nous une ville (Gen. 11:4).
Nous allons bâtir une tour de vingt-sept lieues de haut jusqu'au ciel.
A l'est et à l'ouest se trouvaient des escaliers ; celui qui montait
des briques, allait par le côté est et celui qui descendait passait
par le côté ouest afin que personne ne se gêne. Quand un homme
tombait et se brisait le cou, on ne s'en souciait pas car il y avait des
milliers d'hommes qui portaient des briques. Par contre, quand une
brique tombait, tout le monde était affligé ; les travailleurs se
lamentaient en disant : « Quand donc une autre brique sera-t-elle
posée au même endroit ? » Abraham s'insurgea contre eux et les tourna
en dérision. Les gens de la génération de la tour de Babel dirent :
« Pourquoi le Saint, bénit soit-Il, devait-Il être roi des cieux, et
nous autres rois de la terre ? Montons tout là-haut lui faire la guerre
et nous deviendront rois des cieux (1). » Ils placèrent une idole au
sommet de la tour, une épée à la main, afin que le monde entier croie
que l'idole avait déclaré la guerre au Saint, béni soit-Il (Sanh.
109a, Gen. R. 38.1, 5, 7). Le Midrach Rabba écrit (Gen. R. 38. 6) : La
génération de Babel finit par être corrompue car elle était devenue
trop riche. Les gens coulaient des jours heureux, sans connaître la
moindre difficulté. Rabbi Levi raconte : Une femme avait un enfant en
trois jours. Les rabbins disent même qu'on enfantait en un jour (2) ;
à peine venu au monde, le nouveau-né marchait et il avait
l'intelligence de se rendre là où on lui disait d'aller. A sa
naissance, il était envoyé à la recherche d'un couteau pour couper
son cordon ombilical. S'il naissait de nuit, on l'envoyait chercher du
feu afin de pouvoir lui sectionner le cordon. Une histoire raconte
qu'une femme envoya son petit enfant chercher du feu la nuit afin de
pouvoir sectionner son cordon. Il rencontra un démon qui dit à
l'enfant : « Va et dis à ta mère que le coq a poussé son cri. S'il
ne l'avait pas poussé, je t'aurais tué. » Le fils répliqua : « Si
ma mère m'avait déjà coupé le cordon, eh bien, dans ce cas, c'est
moi qui t'aurais tué. » Cette histoire nous enseigne qu'il ne faut pas
errer la nuit avant que les coqs n'aient chanté. En effet, aussitôt
après le chant du coq, les démons perdent tout pouvoir (Gen. R. 36.1,
PRE 22, Yom. 21a.) (3). Cela nous enseigne également qu'avant d'avoir
sectionné son cordon ombilical, un enfant est en danger. Pendant le
déluge, tous les gens disparurent ; par contre, les gens de la
génération de Babel, ceux qui, révoltés contre Dieu, construisirent
la tour, survécurent. Tous ne périrent pas. Comme les gens du déluge
avaient volé et pillé, ils périrent tous (4). Les gens de la
génération de Babel s'aimaient beaucoup les uns les autres ; une
parfaite entente régnait entre eux ; c'est pourquoi ils furent
épargnés. Rabbi Juda ha Nassi dit : La paix est vraiment une grande
chose. Le peuple d'Israël peut adorer des idoles, mais si la paix
règne parmi eux, Dieu dit : « Je ne leur ferait rien. » (5) La
génération de Babel affirmait : « Après mille six cent cinquante-six
ans, le ciel s'affaiblira ; alors, nous construirons quatre hautes
colonnes de briques de chaque côté afin que le ciel repose dessus et
ne s"affaiblisse pas. » Ils ajoutèrent : « Nous construirons une
haute tour jusqu'au ciel ; nous y monterons et taillerons des fenêtres
afin que les eaux s'y écoulent et que Dieu ne puisse plus provoquer de
déluge. (6) » Rabbi Yrmeyah dit : Les gens étaient divisés en trois
groupes. Le premier groupe disait : « Nous monterons là-haut pour y
demeurer » ; le Saint, béni soit-Il, dispersa ce groupe dans la terre
entière. Le deuxième groupe dit : « Nous adorerons les idoles à cet
endroit » ; le Saint, béni soit-Il, mélangea leurs langues (PRE 24)
(7). Le troisième groupe dit : « Nous irons guerroyer dans les cieux
(8). » Ils furent transformés en singes, en chats et en toutes sortes
de démons (Sanh. 109a) (9). Rabbi Yohanan dit à ce propos de la haute
tour : un tiers brûla, un tiers s'enfonça dans la terre et le tiers
resta debout.
Confondons leurs langues (Gen. 11:7). Nous allons mélanger leurs
langues. Rabbi Eliézer dit (PRE 24) : le Saint, béni soit-Il,
s'adressa aux soixante-dix anges qui se trouvaient autour du trône
divin (10) : « Descendons (11) et mélangeons les langues pour en faire
soixante-dix langues. » Dieu tira au sort avec les anges (12). Quand ce
fut au tour de Dieu (13), il tomba sur Abraham et ses enfants comme dit
le verset : « Car la portion d'Élohim c'est son peuple. Jacob est la
part de son héritage (Deut. 32:9). » Comme ils péchèrent en disant :
« Construisons une tour », le Saint, béni soit-Il, les punit en
confondant leurs langues (Sanh. 109a). Avant la génération de la
confusion, tout le monde parlait la langue sainte grâce à laquelle le
monde fut créé (14). Chaque ange prit une nation et lui apprit une
langue. Dieu apprit au peuple d'Israël la langue sainte (15). Comme
Dieu mélangea les langues, quand quelqu'un demandait à un autre : «
Donne-moi une hache », il lui tendait une pelle. Ils ne se comprenaient
plus entre eux et ne pouvaient donc plus continuer à construire la
tour. Ils croyaient qu'ils pourraient monter très haut pour tailler de
grandes fenêtres afin que les eaux ne puissent plus déborder et que le
Saint, béni soit-Il, ne puisse plus provoquer le déluge. Le verset dit
: Maintenant rien n'empêchera tout ce qu'ils auront dessein de faire (Gen.
11:6). Ils eurent beaucoup de chance de réussir à construire la tour ;
c'est pourquoi le Saint, béni soit-Il, les dispersa, comme le dit le
verset : Élohim les disperse (Gen. 11:8). Rabbi Néhémiah dit : Le
Saint, béni soit-Il, rassembla tous les pays dans le pays de Babel ;
chaque pays absorba une nation. Les rabbins dirent : Le Saint, béni
soit-Il, les fit submerger par la mer et les noya tous sauf trente
familles qu'Il laissa vivre. (Le commentaire sur la Torah. Jacob
ben Isaac. Edit. Verdier).
(1) N'est-ce pas la parole reprise,
de notre temps, par certaines gens du monde biblique, gens du Dualisme,
du Laïcisme, gens du Partissisme ? La 'rêve-eau-lution' de 1789
n'avait-elle pas pour but principal d'émanciper les gens de
l'Hexagone de la tutelle du Seigneur des cieux et de la Terre ? De
'vider' la Terre et les Cieux de l'Autorité divine ? Qu'on re-lise bien
l'Histoire ! (2) Parole étonnante de rabbin. Ils croient et
divulguent de telles paroles ! Dans ce cas, pourquoi continuent-ils à
nier la naissance miraculeuse du fils de Marie ? De leur ennemi de
toujours : le Nazaréen ? Le fait qu'il fut créé rapidement, puis mis
au monde quelques temps après, et non après 9 mois comme le veut
l'habitude et la coutume biblique, naturel. De plus, et nous le verrons plus
loin, ce miracle ne concernera qu'Abraham enfançon. (3) Ce qui fait fuir le
Démon et ses acolytes : hommes et génies, n'est-ce pas l'appel de la
Prière du matin ? (4) Pour l'exégète soumis, la cause de la
destruction de ce peuple fut surtout leur rejet de re-connaître avant
tout l'Unicité du divin Créateur. (5) Étonnante parole de la
part d'un homme du monde de la Synagogue. Et quelle 'idole' adorera le
peuple d'Israël, est-ce l'or
encore comme au temps de Mikha (Michée-Samiri) ? Et comment les gens de
la Synagogue peuvent-ils prétendre être les Pères et les héritiers
du Monothéisme ? En vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et
des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui
associent ! (6)
Sorte de défi lancé contre leur divin Créateur ! (7) Parole
étonnante : à cause de leur associationnisme, ils verront leur langue
changer. Punition divine ! (8) Parole qui devrait, si elle devrait
être prise, concernerait plutôt Nemrod où par extension : Pharaon
(Coran XXVIII 38). (9) A noter que les gens de la Synagogue se
garderont bien de dire ouvertement et de transmettre aux gens, que ceux
qui transgressèrent la Sabbat furent transformés en porcs et en
singes. Grand fut leur étonnement de l'entendre dire de la bouche du
Messager de l'Islam (Coran II 65). Ce secret rabbinique, sur ordre du
Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha, fut mis au grand
jour... dévoilé. (10) Parole rabbinique. (11) Tournure de
phrase courante en milieu biblique. Ainsi est présenté, au public, le
Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha ! Ainsi, Il
"monte", Il "descend", Il "va", Il
"vient"... Rappelons que l'Anthropomorphisme est chose
courante chez les gens de la Bible (toranique + évangélique).
Ibn Shuab écrit : Quand Moïse érigea
le sanctuaire, il récita la prière : "Que la Chekhina(1) demeure dans le
sanctuaire. Le Midrach dit : Rabbi Lévi explique que la Chekhina réside
essentiellement sur terre, comme le dit le verset : "Ils entendirent la
voix de YHVH Élohim qui se promenait dans le jardin, au souffle du jour
(Gen. 3:8)." Adam commit un péché en mangeant la pomme de l'arbre de la
connaissance du bien et du mal. Le Saint, béni soit-Il, se rendit alors
de la terre au premier ciel. Ensuite, Caïn tua son frère Abel ; Dieu
monta plus haut jusqu'au deuxième ciel. Par la suite, la génération
d'Enoch adora les idoles. Le Saint, béni soit-Il, monta dans le
troisième ciel. Quand les impies furent anéantis lors du déluge, Dieu
alla résider dans le quatrième ciel. La génération de Babel construisit
la tour face au ciel ; le Saint, béni soit-Il, se rendit alors au
cinquième ciel. Durant la vie de l'impie Nemrod, Dieu se réfugia dans le
sixième ciel et à l'époque de Sodome, Dieu atteignit le septième ciel.
Toutefois, quand Abraham le juste vécut, Dieu redescendit d'un degré.
Puis ce fut l'époque d'Isaac, et Dieu retourna au cinquième ciel.
Lorsque Jacob naquit, le Saint, béni soit-Il, alla au quatrième ciel.
Puis Lévi vint et Dieu se retrouva au troisième ciel. Du temps de Kehat,
Dieu descendit encore d'un degré et à la venue d'Amram, Dieu arriva au
premier ciel. Enfin, durant la vie de Moïse, Dieu revint sur terre dans
le sanctuaire. C'est alors qu'il demanda à Moïse d'achever ce lieu saint
afin de pouvoir y résider (Nom.R. 13.2).
(12) Dans le Midrash
Hagadol (Gen. 46:8) , notre tradition nous indique que Dieu a
soixante-dix noms ou visages différents qui proviennent de la Torah. Le
nombre "soixante-dix" dans la tradition rabbinique représente également
les "soixante-dix visages de la Torah", une expression qui apparaît la
première fois dans les nombres Rabba, un ouvrage médiéval. Il semble
qu'il y ait un regroupement des soixante-dix langues attribuées aux
nations du monde dans l'histoire de la tour de Babel, où de nouveau, le
peuple a été divisé par soixante-dix langues différentes. De même, il
y a la métaphore de Jérémie qui dit que le mot de Dieu est comme un
marteau, qui, d'un simple coup sur une roche, produit de nombreuses
brisures ou de nombreuses étincelles, chaque étincelle étant comparée
aux nombreuses interprétations possibles d'un simple verset.
(cjl-britshalom.org).
(1)
Chekhina arabe : Sakinah. Interprétée par les commentateurs
toraniques comme la 'présence divine'. C'est cette même 'Chekhina' que
le monde de l'Evangile, à travers Paul, interprétèrent comme la
'présence divine' venue 'habiter' en Christ ! (Bible.
Col. 2 9). Ce qui est
faux. (12) Rôle divin réduit et limité. Quelle différence entre Divin et
créature et inversement ? En
vérité, combien le Saint et Seigneur d'Israël et des mondes, Allaha,
est au-dessus de ce qu'ils décrivent et Lui associent ! (13)
Tour de Dieu... ! On voit la petitesse d'esprit des gens de la
Synagogue. N'est-ce pas une atteinte à Sa dignité ? (14)
Selon les gens de la Synagogue, la langue sainte est l'hébreu (nous
l'avons vu). (15)
Dieu n'apprend aucune chose à un peuple uniquement qu'à travers Ses
messagers les prophètes. Et non directement. On sait que le peuple
d'Israël commit un grave péché en demandant, par exemple, à voir leur Seigneur
clairement (Coran II 55-6).
Autre : Pour que je te
fasse jurer par YHVH. Dieu des cieux et Dieu de la terre (Gen. 24:2).
Rachi pose une question : Pourquoi dans le verset, est-il écrit « YHVH,
Dieu des cieux, qui m'a pris de la maison de mon père » et pas « Dieu de
la terre » ? L'explication est : quand Dieu conduisit Abraham hors de la
maison de Terah, il n'était pas encore connu comme le Dieu au-dessus de
tous les dieux, mais seulement comme le Dieu des cieux. Par la suite,
Abraham fit savoir que le Saint, béni soit-Il, était le Dieu au-dessus
de tous les dieux, le Dieu du ciel et de la terre. Le Beyaye, Toldot
Itzak et le Ramban écrivent : Quand Abraham étaient en terre
d'Israël, il disait que Dieu régnait sur la terre et sur le ciel car le
Saint Nom était le maître de la terre d'Israël. Abraham affirmait cela
en opposition aux dieux des idolâtres ; hors de cette terre, les païens
adoraient des idoles, c'est pourquoi Abraham dit dans le verset : « Dieu
des cieux qui m'a pris de la maison de mon père et de mon pays natal. »
Dieu du ciel car, hors de la terre d'Israël, Dieu était reconnu
uniquement comme Dieu du ciel et pas celui de la terre (Op. cit.).
Nous
dirons : L'interprétation donnée ici aux sens des versets bibliques, est
propre aux commentateurs bibliques. Quand le prophète Abraham
apparaîtra, il devra faire face à des gens associateurs. Des gens qui,
bien qu'ils diront croire en Dieu, Lui donneront des Associés ? Des
Egaux à Lui !
Abraham, dit l'exégète, était éclairé par son Seigneur sur l'état des
idoles. Il savait que - de deux choses l'une - elles ne parleraient pas
et qu'il pourrait alors reprocher à son peuple sa foi en des objets qui
ne peuvent ni voir ni entendre, et donc ne peuvent venir à leur secours
; ou bien qu'elles parleraient et témoigneraient que Dieu avait agi par
la main d'Abraham. Car ce peuple adorait les idoles afin de se
rapprocher de Dieu. Et de nous rappeler la parole divine : « Nous les
adorons qu'afin qu'elles nous rapprochent davantage de Dieu. » (Coran
XXXIX 3). Dans les deux cas, Abraham (sur lui la Paix !) dispose de
l'argument décisif sur son peuple et cela grâce à la lumière venue de
Dieu. Et les vrais croyants, n'est-ce pas "ceux qui ont cru et n'ont
point revêtu de prévarication leur foi" ?
Le premier groupe : Il pratiquera l'Associationnisme
dit de la "Proximité",
qui consiste à adorer d' "Autres" que Dieu (exalté soit-Il !), dans le
but de se rapprocher du Très-Haut (exalté soit-Il !) : (Coran. XXXIX. 3)
; [tels les Sabéens, les Gens de l'Évangile lesquels rendent une
vénération et un culte continu et particulier notamment à des gens comme
Marie, à son fils, à Joseph, aux saints, etc.]. Cet associationnisme,
dit-on, professé par les gens de la "lointaine Ignorance",
leur a été inspiré par les artifices du diable
banni (que Dieu le maudisse !).
Le deuxième groupe : Il pratiquera l'Associationnisme du
Magisme (ou du Dualisme) : de deux dieux opposés : Dieu du bien et
dieu du mal, dieu de la
lumière et dieu des ténèbres... Le Dualisme se retrouvera dans
certaines sectes du Christianisme. Le
Dualisme
est, dit-on, d'actualité toujours et encore chez les gens de loges,
sectes occultes : franc-maçonnerie et autres sectes partisans de la
Magie. Ils sont les
opposants les plus farouches à l'Eglise dite catholique, romaine,
vaticane. De la Royauté dans de nombreux pays d'Europe. Héritiers,
disent-ils, des Templiers et de leurs ordres !
Ces deux religions déteindront sur tous les cultes existants de notre
époque dont le Judaïsme comme le Christianisme, naguère. Le Dualisme
aura une influence notoire sur les gens de la Torah, les rescapés du
premier Temple. Le Sabéisme aura, lui, une influence notoire sur la
future religion du Messie fils de Marie (sur lui la Paix !). A travers
Paul, les gens de sa secte : le Christianisme, subiront les assauts
répétés de ce que décrivent les gens de l'Europe comme la mythologie
égypto-gréco-romaine. Le berceau en sera la Mésopotamie.
Nemrod ayant contribué, en
son temps, à détourner l'humanité du culte du vrai Dieu.
Le but du prophète Abraham
(sur lui la Paix !) sera de ramener les uns comme les autres à
l'adoration d'une Divinité unique. Abraham ne le pourra ni en
Mésopotamie ni au Châm. Et ceci contrairement aux prétentions des
gens de la Synagogue. Disons simplement que cette idée de "vider" la
terre ou les cieux de toute 'présence divine' ou 'autorité divine', nous
vient-elle pas pas d'un monde ancien, du monde du Dualisme, religion au
temps de Nemrod ? Qu'on en
juge :
Dans Paris Maçonnique
: « ...La symbolique révolutionnaire cachait mal une religion
antédiluvienne : la Liberté de Lemot n’était qu’un des nombreux
masques d’Isis, la Veuve, la mère des Fils de la lumière. Osiris de
substitution, Louis XVI allait être la victime sacrificielle de rites
remontant à la nuit des temps : « La tête de
l’homme qui roule dans le panier, éclaboussée de sang, se substitue au
globe éclatant qui roulait dans les cieux : tel est le sacrifice humain,
d’une aveuglante clarté, par lequel l’Homme établit son règne sur la
Terre en même temps qu’il vide les cieux de la présence divine ».
(Op. cit.).
« Quand
Louis XVI fut exécuté la moitié du travail était faite
; et l’Armée du Temple devait donc dès lors
diriger tous ses efforts contre la Papauté ».
(Albert Pike, « Morals and Dogma », éd.
Bastogi, Foggia, 1984, p. 156, vol. VI.).
Et à lui de se faire entendre de 1789 à nos jours, dans le monde
biblique d'Europe. En France métropolitaine tout particulièrement, à
travers ce nouveau culte : le La.ï.cisme ! Culte défendu, jusqu'à ce
jour, par le monde de l'Athéisme, de la Mécréance, de la Philosophie,
gens du Partissisme, etc.
Origine
possible.
L'histoire de la tour de Babel a peut-être
pour origine un édifice qui a réellement existé. Il s'agirait d'Etemenanki
(« la maison-fondement du ciel et de la terre »), une ziggourat
dédiée au dieu Mardouk
à Babylone.
Édifiée par la première dynastie babylonnienne (-1894 à -1595), elle
devait mesurer 90 mètres de hauteur. Cependant sa forme n'était pas
circulaire. Les fouilles archéologiques du site de Babylone ont prouvé
que cette ziggourat avait une base rectangulaire commune à la majorité
de ces ziggourats. Cependant on peut se poser la question :
« Pourquoi est-elle représentée comme une tour ? » La
réponse la plus plausible reste celle de la confusion des peintres de
l'époque : en effet, à 205km au nord du site et 125km au Nord de
Baghdad se trouve le minaret de la mosquée de Samarra, la tour Malwiya,
qui n'est ni plus ni moins celle que l'on peut admirer dans la majorité
des représentations de la tour de Babylone, sa forme unique, en
spirale, a influencé de nombreux peintres et explorateurs. Cependant
cette mosquée date du IXe siècle.
Elle n'a donc vraisemblablement aucun lien avec la cité antique de
Babylone. (fr.wikipedia.org/)
Version originale sumérienne
« S'enorgueillirent jadis
les habitants du grand Babylone et décidèrent de construire une tour
de la terre jusqu'au ciel, d'entrer dans le palais des Anounnaks, de
boire et de manger leur nourriture avec eux. Ils décidèrent de devenir
les égaux des dieux. La tour grandit, s'élève vers les cieux, les
gens se réjouissent. Cela ne fut pas au gré des dieux. Ils vinrent
voir Mardouk
et dirent : « Ô Mardouk, tu es le plus grand d'entre nous,
regarde, combien les gens s'enorgueillissent ! Nous ne voulons pas
les voir dans le ciel, leur place est sur terre, qu'ils y restent !
Aide-nous, Mardouk ! »
Mardouk réfléchit et jeta un
puissant sort sur le grand lac près de Babylone. On puisait de l'eau à
boire dans ce lac, on lavait les corps dans ce lac. Mais que se
passe-t-il ?... Chacun qui boit ne serait-ce qu'une gorgée oublie
sa langue ; il parle avec des mots incompréhensibles, les autres
ne le comprennent pas ! Impossible de poser une pierre, d'apporter
de la terre, d'édifier les murs ! Le chantier s'arrêta. Voyant
cela, le magicien Shouroukkah tomba à genoux et pria : « Mardouk,
ô Mardouk, pourquoi châties-tu les gens qui te sont fidèles ?
Comment un époux comprendra-t-il son épouse, comment un fils répondra-t-il
à son père, comment les sujets pourraient-il chanter la gloire de leur
souverain ? Rends-nous la parole, aie pitié ! »
La bonne déesse Ishtar compatit
avec eux et pria Mardouk de les pardonner. Et Mardouk fit en sorte qu'un
poisson magique apparaisse dans le lac : celui qui le mange
recommence à parler comme avant, il retrouve la parole. Les gens louèrent
Mardouk, firent de la tour inachevée un temple à sa gloire, abandonnèrent
les pensées coupables. Ceux qui ne voulurent manger les poissons
babyloniens donnèrent naissance aux autres peuples, parlant des langues
étranges et incompréhensibles. »
Hérodote
: "Au milieu se dresse une tour massive, longue et large d'un stade,
surmontée d'une autre tour qui en supporte une troisième, et ainsi de
suite, jusqu'à huit tours. Une rampe extérieure monte en spirale jusqu'à
la dernière tour ; à mi-hauteur environ il y a un palier et des sièges,
pour qu'on puisse s'asseoir et se reposer au cours de l'ascension. La
dernière tour contient une grande chapelle, et dans la chapelle on voit
un lit richement dressé, et près de lui une table d'or. Mais il n'y a
point de statue, et nul mortel n'y passe a nuit, sauf une seule
personne, une femme du pays, celle que le dieu a choisie entre toutes,
disent les Chaldéens qui sont les prêtres de cette divinité. Ils disent
encore (mais je n'en crois rien) que le dieu vient en personne dans son
temple et se repose sur ce lit comme cela se passe à Thèbes en Égypte, à
en croire les Égyptiens - car là aussi une femme dort dans le temple de
Zeus Thébain - ; ces deux femmes n'ont, dit-on, de rapports avec aucun
homme. La même chose se passe encore à Patares en Lycie pour la
prophétesse du dieu (quand il y a lieu, car l'oracle ne fonctionne pas
toujours) : elle passe alors ses nuits enfermée dans le temple."
(EXTRAIT DU LIVRE I. Traduction : Hérodote, l'Enquête, livre à I à IV,
Andrée Barguet, Gallimard, 1964.)
A
certains égards, on penserait à une version ou copie biblique. Reste
à savoir qui a copié l'autre ! On ne doit pas nier l'influence du
Sabéisme et Dualisme sur l'ensemble des religions de la Terre dont les
deux religions bibliques : Judaïsme et Nazarénisme (et par extension le
Christianisme).
Conclusion.
Le mot et le
nom de Babel sont entrés dans l'histoire de l'humanité. N'est-ce pas là
que viendront se présenter les deux Anges :
Haroût
et Maroût ? (à suivre).
Point
de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes,
ultima necat. »*
Nous
ne le dirons jamais assez.
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