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L'Alliance et les promesses
divines.
("Lekh Lekha (לך לך – Héb.
pour "Va !", "Pars !" ou "Va pour toi !")

TRADUCTION
1
Jéhovah dit à Abram: "Va-t-en
(1) de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton
père, dans le pays que je te montrerai.
2
Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je
rendrai ton nom célèbre, et tu seras un sujet de
bénédiction.
3
Je bénirai ceux qui te béniront, et celui qui te
méprisera, je le maudirai; et toutes les familles de la
terre se béniront en ton nom."
4
Abram partit, comme Jéhovah le lui avait dit, et Lot
partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans,
lorsqu'il sortit de Harân.
5
Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère,
avec tous les biens qu'ils possédaient et les serviteurs
qu'ils avaient acquis à Harân. Ils partirent pour aller
dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de
Canaan.
6
Abram parcourut le pays jusqu'au lieu nommé Sichem,
jusqu'aux chênes de Moré. Les Cananéens étaient alors dans
le pays.
7
Jéhovah apparut à Abram, et dit: "Je donnerai ce pays à ta
postérité." (2) Et Abram bâtit là un autel (") à Jéhovah ,
qui lui était apparu.
8
Il se transporta de là vers la montagne, à l'orient de
Béthel, et il dressa sa tente, ayant Béthel à l'occident
et Aï à l'orient. Il bâtit encore là un autel à Jéhovah ,
et il invoqua le nom de Jéhovah. (Bible. Gen. 12 1-8).
Autres versets : Bible. Gen. 13 14-18 ; 15 5-6).
(1)
Kl-Kl : litéralement, va ( Kl,
lekh impératif de
Klh)
et préposition lamed + suffixe 2e pers sg (lekha,
"pour toi"). Va pour toi, i.e., pour ton profit, dans ton
intérêt. C'est ainsi que le comprend la tradition juive.
D'autres comprennent cette construction comme un impératif
direct renforcé par la préposition et le suffixe : toi,
pars ; pars,toi, ... L'ordre requiert d'ailleurs de tout
quitter : famille, patrie. Mais les versets suivants nous
disent qu'Abraham part en compagnie de ses proches. Le
Nouveau Testament fera mention de cet "appel " ou
"vocation" : Ac 7:3, Héb. 11:8. De même :
"Lekh Lekha (לך לך – Héb. pour
"Va !", "Pars !" ou "Va pour toi !" – les deux premiers
mots de la parasha) est la troisième parasha (section
hebdomadaire du cycle annuel juif de lecture de la Torah).
Il se compose de Genèse 12:1–17:27. Les Juifs de la
Diaspora le lisent le troisième Shabbat après Sim'hat
Torah, généralement en octobre ou en novembre."
(fr.wikipedia.org).
(1) Correspond à Coran XXI 71-3.
(2) Pratique pris au peuples associateurs, idolâtres,
demeurant en cette terre. Nous dirons plutôt, Abraham
bâtit un lieu de culte pour y établir la prière
obligatoire. On sait l'importance que le monde biblique
accorde au mot : autel.
Le prophète Abraham et le prophète Loth (sur eux la Paix
!) seront invités à quitter la terre de Mésopotamie pour
aller dans une terre plus tranquille. Dieu (Hachem) révéla
alors à
Abraham de regarder vers le nord, le sud, l'est et
l'ouest : il lui annonça que toute cette région qui
s'étendait sous ses yeux sera définitivement à lui et à sa
descendance. Il lui annonça, aussi, que sa descendance se
multiplierait pour devenir aussi nombreuse que la
poussière de la terre. Cette bonne nouvelle ne sera
concrétisée pleinement qu'avec l'avènement de la
communauté mohammadienne.
Une parole du Messager de l'Islam
confirme cela : « Dieu a contracté la terre pour moi et
j'ai vu ses parties orientales et occidentales ;
l'autorité de ma communauté atteindra tout ce qui a été
contracté pour moi ». (Mouslim).
Le monde de la Synagogue envie cette
parole, et les rabbins l'ont toujours interprété en leur
faveur, en faveur de leurs communautés. Mais le décret
divin ne saurait être changé. Jérusalem, la province de
Châm, l'Arabie, la péninsule arabique deviendra, à tout
jamais, l'héritage des Fils d'Ismaël, et par extension des
Arabes. Les gens de la Bible (toranique + évangélique) ont
toujours soutenu, à tort, le contraire. Ils continueront
ainsi jusqu'au retour du fils de Marie (sur lui la Paix !)
sur terre. Viendra-t-il, alors à lui de les confondre !
Situation géographique (version biblique) de :
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PALESTINE -CHÂM - TERRE
SAINTE Beer-Sheva
-
(he) באר
שבע -
(ar) بئر
السبع |
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Béer-Shéva :
"Puits des sept" ou "Puit du serment".
Situé dans le Néguev à 80 km au sud-ouest de
Jérusalem, c'était selon le récit biblique, la
résidence du patriarche Abraham, un lieu de culte
cananéen, de même que la Ville la plus méridionale
de Terre sainte. |
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Puits des sept ou puits du
serment. Une histoire tronquée ?
Version biblique :
Récit étiologique
(qui explique le nom d’un endroit)..Selon le récit de Gn 21, 25 et
suiv., Abraham et le roi philistin Abimélek (1) conclurent une
alliance par laquelle, en raison du puits qu'Abraham y
avait fait creuser, ils s'engagèrent à ne plus se
combattre. Ils ordonnèrent à leurs bergers respectifs de
ne plus se combattre. (...) Lorsque ensuite Abraham émigra
à Hébron, les Philistins comblèrent le puits et le fils
d'Abraham, Isaac, dut le creuser à nouveau (2). Isaac et le
roi Abimélek (sans doute le successeur de même nom du roi
Abimélek avec lequel Abraham avait conclu l'alliance à
Béer-Shéva) décidèrent de s'engager à ne plus se
combattre. Isaac nomma le site Shéva («
serment »), « c'est pourquoi la ville aujourd'hui encore a
pour nom Béer-Shéva » (Gn 26, 33). (Dic.
illustré de la Bible).
(1)
Abimélek. C'est avec un roi du même nom qu'Abraham
avait été en relation dans cette même contrée (chapitre
20). Le temps considérable qui s'est écoulé entre les deux
faits ne permet pas de, supposer que nous ayons affaire au
même personnage. Si l'on compare Psaumes 34.1,
on peut supposer qu'Abimélek (père du
roi, ou : le roi est mon père)
était le nom héréditaire des rois des Philistins, comme
Pharaon celui des rois d'Egypte. (Source : levangile.com).
(2)
Récit douteux.
Autre variante :
Beersheva Abimelech et
Phicol, le chef de ses troupes vinrent à Abraham,
vantèrent sa puissance et le fait que Dieu était avec lui
dans toutes ses entreprises ; ils lui demandèrent de jurer
de ne pas traiter faussement avec eux (Gen. 21:22–24.)
Abraham fit alors des reproches à Abimelech concernant un
puits que ses hommes avaient saisi alors qu'il avait été
creusé par les hommes d'Abraham ; Abimelech assura n'en
rien savoir (Gen. 21:25–26.) Abraham donna à Abimelech des
moutons et des bœufs, et les deux hommes firent un pacte (Gen.
21:27.) Abraham laissa alors vaquer sept brebis (1) ;
comme Abimelech lui demanda ce qu'étaient ces brebis, il
les lui offrit en preuve qu'Abraham avait creusé le puits
(Gen. 21:28–30.) Ils appelèrent le lieu Beersheva, le
"puits du serment" car tous deux avaient passé un serment
(Gen. 21:31.) Après qu'ils eurent conclu leur pacte,
Abimelech et Phicol retournèrent en terre des Philistins,
et Abraham planta un tamaris en invoquant le Nom de Dieu (Gen.
21:32–33.) Abraham vécut longtemps sur la terre des
Philistins (Gen. 21:34.) (Source :
wikipedia.org)
(1) Voir ci-joint la version de nos sources.
Autre variante :
Shéva‘
A propos du
serment à Beer-Shéva, les commentaires disent « Beer-shéva,
on peut traduire “puits du serment” ou “puits des
sept” - » mais on ne nous dit pas tout à ce propos ;
relisons Genèse 21, 28-33. Et résumons le texte à
notre façon :
Abraham et Abimélèkh font un pacte reconnaissant que
le puits est à Abraham. La chose se fait par un
serment. Abraham amène sept agnelles (sept se dit en
hébreu shéva‘ ) et il les donne à
Abimélèkh, qui demande : « Pourquoi ces 7 agnelles ? »
Et Abraham : « Parce que nous avons fait serment
reconnaissant que ce puits est à moi. » Or le serment
se dit shevou‘a - de cette même
racine. S’il y a litige dans l’avenir, Abraham dira à
son ami : « Combien je t’avais donné d’agnelles ? »
Abimélèkh « Sept, si je ne me trompe. » Abraham « Bon,
et cela ne te rappelle rien ? »
Les modernes appellent cela un moyen mnémotechnique.
Yohanan Elihaï
Autre variante (similude)
:
6 De Guérar,
Abimélek vint à la rencontre d’Isaac
avec Akhouzzat, son ami, et Pikol, le chef de son
armée. 27
Isaac leur dit : “Pourquoi êtes-vous venus vers moi,
puisque vous me détestez et que vous m’avez chassé
de chez vous ?”
Gn 39,3 -
1S 18,14
28
Ils répondirent : “Nous avons vu clairement
que Yahvé était avec toi, aussi nous te disons :
Qu’il y ait une paix jurée entre nous et toi.
Concluons ensemble une alliance ! 29 Nous
ne t’avons pas fait de mal, nous ne t’avons fait que
du bien et nous t’avons renvoyé en paix. Tu ne nous
feras donc aucun mal non plus, maintenant que Yahvé
t’a tout donné.”
Gn 31,54 -
Ex 24,11
30
Isaac leur prépara un bon repas, ils mangèrent et
ils burent.
31 Ils se levèrent de bon
matin et se prêtèrent serment l’un à l’autre, puis
Isaac les laissa partir et ils s’en allèrent de chez
lui en paix.
32 Ce jour-là, des
serviteurs qui creusaient un puits vinrent trouver
Isaac avec cette bonne nouvelle : “Nous avons trouvé
de l’eau.”
33 Il appela le puits : Sabé (c’est-à-dire :
Serment) (1) ; c’est pour cela que la ville s’est
appelée Bersabée (Puits du Serment) jusqu’à ce jour.
(1)
Sibéa, sept.
Sur le rapport entre le nombre sept et le serment,
ainsi que sur Béerséba,
voir 21.31, note.
Il y a
des analogies frappantes entre ce récit et celui de
21.22-34. Abraham, comme Isaac,
traite alliance avec Abimélek et Picol, et l'origine
du nom de la ville de Béerséba est rapportée à
chaque fois au serment prononcé dans cette
circonstance. Il y a cependant des différences
marquées entre les deux faits.
Les
caractères d'Abraham et d'Isaac sont nettement
distingués : Abraham, qui n'a été lésé que sur un
point de détail (21.25), a une
tenue ferme et énergique, tandis qu'Isaac, provoqué
de toutes manières, se montre, comme toujours,
faible et débonnaire, et ne fait aucune observation
(versets 30 et 31).
Quant au
nom de Béerséba, ni l'un ni l'autre des deux récits
n'en fait remonter l'origine à Abraham ou à Isaac ;
Isaac donne même un autre nom à son puits, celui de
Sibéa. Le nom de Béerséba lui-même n'a été donné à
cet endroit que plus tard, au moment où on y
construisit une ville, et cela en souvenir des deux
alliances qui y avaient été contractées. On comprend
facilement qu'un traité puisse se renouveler à
différentes époques en un même lieu entre deux
tribus voisines.
Autre variante
:
Ismaël
(personnage de la Bible ),
un des fils d'Abraham,
né de l'union de ce patriarche avec
Agar,
esclave égyptienne qu'il avait prise pour femme de
second rang. Après la naissance d'Isaac,
il fut, sur la demande de la jalouse Sara, chassé de
la maison paternelle ainsi que sa mère; il erra
longtemps dans le désert, et se fixa enfin près de
Bersabée, à l'extrémité méridionale de la Palestine.
Ismaël devint un habile chasseur et un vaillant
guerrier. Il épousa une femme égyptienne dont il eut
un grand nombre d'enfants; les Arabes la regardent
comme le père de leur nation et l'auteur de leur
langue. Il vécut 137 ans.
(A19).
Autre variante
: Abimélech, et le puits qu'il creusa fut appelé le
Puits du serment: comment, peut-on demander, cela
s'accorde t-il avec la vérité ? Agar, expulsée de la
maison d'Abraham, errait, dit l'Ecriture, aux
environs du puits du serment; or la construction qui
en fut faite par Abraham est rapportée longtemps
après, car Abimélech et Abraham jurèrent en cet
endroit, et cet événement n'était certainement pas
encore arrivé, quand Sara fut chassée avec son fils
de la maison d'Abraham. Comment donc errait-elle
autour du puits du serment? Faut-il croire que le
puits était déjà creusé, et que l'entrevue d'Abraham
avec Abimélech est rapportée ensuite sous forme de
récapitulation ? Celui qui écrivit le livre
longtemps après, n'a-t-il pas appelé du nom de puits
du serment, la contrée où errait la mère avec son
fils, comme s'il disait :
Elle errait dans cette contrée où fut établi le
puits du serment ? Ce puits fut construit dans
la suite, mais longtemps avant l'époque où vécut
l'auteur; et au moment où le livre s'écrivait, le
puits s'appelait ainsi, conservant l'antique
dénomination qu'il tenait d'Abraham. Cependant, si
c'est ce même' puits qu'Agar vit de ses propres
yeux, il n'y a plus d'autre moyen de résoudre la
question que d'y voir une récapitulation des faits.
Et dans le cas où le puits eût été creusé avant
l'expulsion d'Agar, on ne doit pas se préoccuper de
savoir comment elle ignorait qu'Abraham l'eût
établi, car il pourrait très-bien se faire que le
puits existât à son insu, pour les troupeaux, loin
de la maison qu'Abraham habitait avec les siens.
(Source :
augustin_heptateuque_locutions_genese)
Autre variante
:
Jacob était âgé de 77 ans quand il quitta
Beershéva. Partout où nos pères allaient(un) le
puits (beer) les précédait. Abraham creusa 3 fois et
le trouva ;
Itshak
creusa 4 fois et le trouva. Parce qu'ils le
trouvèrent 7 fois Itshak l'appela Shéva (7) voilà
pourquoi le nom de la ville est Beershéva.
Les Juifs tunisiens ont quelques différences, plus
ou moins importantes, avec le reste de la diaspora
toranique.
Version coranique.
Nous avons vu que le prophète Abraham (sur lui la Paix !)
quittera son pays qui l'a vu naître, à la recherche d'un
endroit où il pourra vivre sa religion et pratiquer ses
adorations en toute sérénité. Partant de Kouthy, d'Irak,
avec sa famille, il séjournera un temps à Harrân. Puis, il
se dirigera vers l'Egypte. D'Egypte, il reviendra au Châm.
Il séjournera au lieu-dit : Le Sept... C'est dit,
l'exégète, la parole divine :

"Et Nous le
(Abraham) sauvâmes, et Loth aussi
(de Nemrod), vers une
terre en quoi Nous avions mis plénitude de bénédiction
pour les mondes" (Coran XXI 71).
Deux
prophètes et non un, comme le veut la version biblique,
furent sauvés d'un roi tyrannique : Nemrod.
"vers une terre..."la terre de Châm. C'est l'avis de
commentateurs comme Oubayy fils de Ka'b, du père de 'Âliya,
de Qatâda et d'autres. Pour sa part, 'Aaoufî a rapporté
que selon le fils de 'Abbas, il s'agissait de La Mecque (Makkah),
s'appuyant sur le verset : «
En vérité, la première Maison (Temple d'adorations) qui
ait été désignée aux hommes c'est bien celle de Bakka,
bénie, pour la guidée des mondes." (Coran III 96 ; Bible.
Ps. 84 6-7). »
Quant à la terre de Châm, c'est la
terre de nombreux Prophètes, martyrs de la foi, gens
vertueux, saints, gens de bien. C'est le grenier de
l'Arabie. L'agriculture y est prospère. De là, dit-on,
partira le signal de la fin des temps.
Abraham et Loth viendront y installer
leur demeure. Jacob quittera, lui, cette terre, avec ses
enfants, pour s'installer en Egypte. Plus tard, quand les
Fils d'Israël se multiplieront, Mochè, le prophète viendra
les sauver pour les ramener en Terre de Châm. Toutefois,
pour s'y installer, ils devront faire la 'guerre sainte',
mener combat contre un peuple y demeurant. Refusant
l'obtempération divine, ils erreront 40 ans dans le Sinaï.
A cause de leur désobéissance, ils ne pourront y entrer.
Ce sont leurs enfants qui viendront habiter et demeurer au
Châm, autour de la Ville sainte de Jérusalem : Iliya ou la
Ville de Dieu, de Ïl, ïlohîm.
Quand Abraham et Loth viendront
s'installer au Châm, l'un au lieu-dit "Le Sept", l'autre :
Al-moutafakâh, ils n'auront, à l'inverse du récit
biblique, à rencontrer aucun roi, combattre aucune
personne. Qu'on en juge :
Selon un autre historien, Ibn Athîr : Loth se serait
rendu avec Abraham en Egypte. Par peur du Pharaon
d'Egypte, Abraham et sa famille quitteront l'Egypte pour Châm. Ils viendront s'installer au lieu-dit : Le Sept
(Bible : Bersabée - en hébreu : בְּאֶר
שֶׁבַע - puits
des sept ; arabe : بِئْرْ اَلْسَبْعْ
Bi'r as-Saba').
Quant à Loth, il vint habiter à Al-moutafakâh, distance
entre les deux lieux : un jour et une nuit. Le divin
Créateur, Hachem, l'enverra là comme prophète à ces gens
aux moeurs dépravées. Au Sept (اَلْسَبْع), Abraham y
creusera un puits et y bâtira une Mosquée (Lieu de culte).
L'eau du puits avec un bon goût, mais les gens de Bersabée
firent du mal à Abraham. Il décida donc de quitter les
lieux et d'aller habiter ailleurs...
Après le départ d'Abraham et des siens, l'eau du
puits commença à diminuer. S'en étant aperçus, les gens de
Bersabée
partirent à sa recherche et l'invitèrent à revenir.
Abraham ne voulut pas revenir. Il se contenta de leur
donner 7 chèvres, et leur dit : Quand vous les aurez
amenées au puits, l'eau apparaîtra jusqu'à ce qu'elle
devienne bonne à boire (comme avant). Buvez-en ! Mais
qu'aucune femme en état de menstrues, puise de l'eau...
Ils en buvaient, jusqu'au jour où une femme qui avait ses
règles, vint puiser de l'eau. L'eau redevint ce qu'elle
était avant, et ceci jusqu'à ce jour...
Abraham vint résider entre Ramallah (رام
الله) et Iliya, un
lieu-dit : Qatta ou Qitta.
(1) (إلياء), Ville de Dieu (Ïl),
un des premiers noms de la ville de Jérusalem. la-tyb
: Béthel (Maison-Dieu) : en réalité la localité s'appelle
encore Luz (cf. Gn 28:19). Le nom est donné par
anticipation (Gen. 12 8).
Conclusion.
Les gens de
la Bible ne mentionneront pas ce miracle. Le récit
biblique est, une fois de plus, un récit tronqué,
légendaire, mis en pages par les gens de la Synagogue.
Aussi, la Bible ne peut-être, pour nous, source de
références. La Bible originelle ayant été censurée, perdue
à tout jamais...
Abraham (sur lui la Paix !) n'est pas
n'importe qui. Chaque parole, chaque geste qu'il fait,
comptera pour le croyant qui le prendra en exemple. Ne
parle-t-on pas de la Norme ou la Tradition abrahamique au
sein de la communauté Mohammadienne ? Il est
donc important de ne pas tronquer son histoire.
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