Histoire sainte.

AVRAHAM, ABRAHAM, IBRAHIM, PACTE DIVIN. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


De par Sa grâce, qu'est-ce que le Seigneur d'Avraham a donné à lui et sa famille ?


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite page 3

   Dans un de sa race.

   Dans un de sa race. Nous savons tous que les gens de la Synagogue et de la Torah ont menti sur toute la ligne. Et le sceau des Écritures, le Coran, de le confirmer. Ils se sont attelés à censurer, falsifier leurs Écritures et leur Histoire sainte. Sur leurs traces est venu s’ajouter un homme d’eux : Paul. Cet homme devra faire, entre autre, que les croyances se ressemblent sur des sujets sensibles comme celui qui devait venir, avant la fin du monde, de la race d’Avraham (sur lui la Paix !) pour rétablir le vrai Culte de Dieu. Et cet homme devait être nécessairement d’Isaac (sur lui la Paix !). Telle est la croyance erronée et fausse du monde biblique (toranique & évangélique) !

   Quand le monde biblique fait fausse route.

   La position des gens de la Synagogue et de la Torah est connue : Isaac est vraiment le fils de la promesse divine. Les raisons invoquées sont diverses dont le fait qu’il est enfant, comme le dit aussi Paul, d’une femme libre[5]. En fait, c’est la jalousie qui fait parler ce monde ainsi. Il ne peut tolérer d’avoir été remercié et disgracié par leur Seigneur. En vérité, le Roi de l’Univers l'a disgracié à tout jamais et a fait qu’un autre peuple d’Avraham (sur lui la Paix !) prenne sa place, à tout jamais : les Fils d’Ismaël ; au grand dam et à la barbe des rabbanim, note l'observateur. Et ceci aucun homme biblique (toranique & évangélique) ne peut l’accepter, d'où l'accroissement de sa mécréance et de sa rébellion en son coeur...

   La dérive du monde évangélique.

   Nous savons tous que le fils de la vierge pure, Marie, était prophète et messager de leur Seigneur auprès des Fils d’Israël[6] de son époque. Les Écritures l’attestent[7]. Mais contrairement aux dires et prétentions du monde évangélique, il n’est pas cet homme attendu et décrit comme vu. Ceci pour plusieurs raisons. Qu'on en juge :
   Premièrement : Pour être de la race et répondre favorablement au voeu d’Avraham (sur lui la Paix !), il fallait être de sa semence. Or, le fils de Marie n’a pas de père biologique, humain[8] ou divin[9] qu’on lui connaisse. Résultat : Il ne peut-être de la semence d'Avraham. Il a une mère, certes, mais qui donnera naissance à un fils sans l’intervention d’une semence mâle comme le veut les lois de la Nature, l’Ecco système. Il sera donc créé miraculeusement et enfanté par Marie. Ceci, la majorité des gens de la Synagogue et de la Torah de son époque refusera d’y croire, comme ceux de leurs générations futures… Sauf un petit nombre.
   Deuxièmement : Le fils de Marie étant comme Adam, il n’est pas fils d’Israël, de Jacob, d’une des Douze tribus. Il n’est pas un yéhudi, c’est-à-dire un descendant de Yehudah[10] fils de Jacob. Pas plus qu’un habitant de Judée[11], pas plus de confession yéhudie, ayant enseigné le Yéhudisme en Terre sainte et en son temps[12].
   Troisièmement : Les fils d’Ésaü représentent, pour le monde toranique[13], la religion du fils de Marie[14]. Or, selon la version toranique, Ésaü[15] aurait vendu son droit d’aînesse pour un plat de lentilles, faisant de lui et par cet acte un exclu de la promesse divine à tout jamais. Soit par ricochet, il exclu que tout fils de lui soit partie prenante de la future promesse divine. En clair, le fils de Marie est exclu d’office et sa communauté[16] !
   Quatrièmement : Dans le monde biblique, un terme qui n’existe pas dans leur jargon : La « religion » d’Avraham (sur lui la Paix !) auquel il faut ajouter un autre terme, la « Norme » [ou la Tradition] d’Avraham (sur lui la Paix !). Le fait de le prendre en exemple et d’être un exemple de lui[17], son représentant. D’avoir reçu ce nouveau nom de lui : Soumis[18].
   Le Monothéisme qu’avait défendu Avraham (sur lui la Paix !) n’a pas fait long feu chez les Fils d’Israël. A peine étaient-ils devenus libres qu’ils adorèrent un dieu en métal fin, l’or ; fabriqué par un des leurs : Mikha ! Des siècles passeront, la venue du sceau des Prophètes d’Israël, le Messie fils de Marie (sur eux la Paix !) les fera chuter de nouveau. Cette fois, ils adoreront bien leur Seigneur mais en le Messie, en un humain fait de chair et d’os ! Comment après cela osent-ils se réclamer d’Avraham et être de ses enfants ?

   Le salut.

   Face à tous ces évènements existe-t-il une porte de salut, une porte de secours pour le monde des vivants, des Fils d'Adam ? Étant entendu que les gens de la Torah et ceux de l’Évangile tombèrent tous deux dans l’Associationnisme. Le premier ayant adoré un veau, le second, un humain !
   Nous dirons que dans la famille d’Avraham, il existe un enfant que les gens de la Bible ont en eux une sainte horreur : le prophète Ismaël (sur lui la Paix !). Pourtant, le choix de leur Seigneur va se porter sur lui et sa descendance. De lui sera le sceau de la Prophétie, celui que les Écritures anciennes mentionnaient depuis des générations, des siècles[19]. Il viendrait apporter le salut aux nations les plus lointaines, aux nations tombées dans l’Associationnisme, ce péché mortel. Ce péché qui allait toucher de plein fouet les Fils d’Israël et par ricochet les Fils d’Ésaü[20], gens de l’Évangile.
   Au Sinaï, et après leur faux pas, leur Seigneur d’accepter leur repentir sous condition : Ils devaient entre autre croire absolument au sceau de la Prophétie mentionné en toutes lettres dans leurs Écritures[21], idem pour les gens de l’Évangile[22] qui leurs succèderont.
   Dans le plan divin, il existait bien un salut pour les Fils d’Adam, une Rédemption. Ce fruit, ce germe béni, cette semence sacrée, ce fils d’Abraham, c’était le prophète Ismaël (sur lui la Paix !), qui devait venir de sa race, de son sang. Gardé à part, son temps n’était pas venu pour qu’il soit manifesté. Il fallait attendre la disgrâce des Fils d’Israël, la fin de leurs prérogatives[23], et... Alors, le Salut des nations, des Fils d’Adam, viendra non des Fils d’Israël et des Yéhudim ; mais uniquement des Fils d’Ismaël, du prophète Ismaël et de sa descendance. N’en déplaise aux critiques, aux ergoteurs, aux opposants et adversaires de la Religion divine : la Soumission !  (à suivre)

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures.
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Et les Yéhudim sont fiers de s’en réclamer.
[6] V. Coran III 49-51, etc.
[7] tant la Bible (Mt. 5 5-6 ; 15 24, etc.) que le Coran.
[8] Ses opposants, du monde des Fils d’Israël, ont tenté de salir sa mère et ont déversés sur elle des tonnes de mensonges et calomnies (Coran XIX 28). D’autres opposants, comme les gens d’Hiram, gens de l’Évangile d’obédience yéhudie à l’instar du Protestantisme et ses sectes lui ont trouvé : un père adoptif, un mari, un fiancé, un homme pour copuler avec elle, mariée ou hors mariage. Des noms ont été avancés comme : 1) Un certain Joseph charpentier (Mathieu dit du Messie « le fils du charpentier », et Luc, « le fils de Joseph ») qui aurait eu de nombreux enfants après la naissance du Messie. De plus, l’hébreu héresh signifie soit charpentier, soit magicien. Et les Yéhudim d’alors de l’apostropher, lui et sa mère, ainsi : ô magicien fils de la magicienne (Coran LXI 6). De plus, Marie n’aurait pas mis au monde un enfant mais deux pour certains : Le Messie + Thomas didyme. La Bible donne de Joseph, le père présumé de Jésus, deux généalogies absolument différentes. Celle de Mathieu (1, 1-16) ne ressemble en rien à celle de Luc (3 23-38) et chose encore plus surprenante, le père, l’aïeul, le bisaïeul, le trisaïeul de Joseph, ne sont pas les mêmes, alors que ces quatre « quartiers » sont ceux sur lesquels on doit moins commettre d’erreur que sur les autres, moins connus parce plus anciens, note R. Ambelain. Pour lui encore : Il y a donc en tout quatorze générations depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations depuis David jusqu’à la déportation à Babylone, et quatorze générations depuis la déportation à Babylone jusqu’au Christ (Mathieu : 1 1-17). On observera surtout, dit-il encore, que Mathieu et Luc ne donnent pas à Joseph les mêmes filiations. D’autre part, Mathieu fait descendre Jésus de David par Salomon, alors que Luc l’en fait descendre par Nathan. Or ce dernier est le 3e fils de David, et Salomon est le 4e. De plus, ils ne sont pas nés de la même mère. Par Salomon, fils de David et de Bethsabée, mariée à Urie le Hétéen, que David fit littéralement assassiner pour posséder sa femme, consentante, Jésus descend donc d’un couple adultère et criminel. Étrange choix, de la part de « fils de Dieu », que cette filiation. (Jésus, ou le mortel secret des Templiers). 2) un occupant d’Italie, un soldat romain, thèse mis en avant par le monde de la Synagogue et de la Torah, de lui naîtra la "bâtardise" du fils de Marie, ce qui mettra, au Moyen-âge, les gens de l’Évangile d’Europe en émoi ; 3) Juda de Gamala fut, pour le monde d’Hiram, le véritable père de Jésus. 4) Pour les Témoins de Jéhovah : Jésus est un ange matérialisé, il était une créature spirituelle, l’archange Michel, qu’il a été créé par Dieu et n’est devenu le Messie que lors de son baptême.
   Pour le monde évangélique, l’idée reçue est que le dénommé Joseph le charpentier est le fiancé, puis le mari de Marie. Il sera aussi, le père adoptif de son enfant. Pour certains chercheurs : Joseph avant d’être charpentier, avait appartenu au Sanhédrin dont il aurait été chassé. Joseph était un donc un érudit. Marie était sa très jeune cousine et sa pupille avant qu’il ne l’épouse. Certains – non croyants qui cherchent des liens de cause à effet rationnels ou matériels – ont pu voir dans cette importante différence d’âge la cause de la grossesse de Marie sans rupture d’hymen et également les raisons de ses déboires avec le Sanhédrin. Son activité de charpentier à Nazareth lui assurait d’autre part un certain confort dans l’existence, dira l’internaute.
   Enfin, Marie aurait eu pour tuteur Joseph : « Alors le prêtre : « Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur. ». Mais Joseph protesta : « J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? » » (Protév. Jc 9,1-2).
   La Bible est muette sur ce sujet, pourquoi ? Le sceau des Écritures, le Coran, rapporte que Marie aura pour tuteur Zacharie, le prophète (sur lui la Paix !), son oncle (Coran III 37, 44). Quand celle-ci viendra présenter son enfant aux Fils d’Israël (Coran III 27), ils voulurent attenter à sa vie et à celle de son enfant ; et à leur Seigneur de les sauver de leur machination (Coran XXIII 50). Les commentateurs de rapporter que le meurtre de Zacharie fut motivé par Satan qui vint dans l’assemblée des Fils d’Israël et calomnia Marie en déclarant que l’auteur de sa conception fut Zacharie et non pas un autre ; c’était lui qui entrait chez elle. Ainsi, ils  le recherchèrent et le tueront.
   En place et lieu du récit coranique, le texte biblique parlera d’un roi de l’époque qui voudra assassiné l’enfant de Marie (Mt. chap. 2, versets 16-18). Ici, c’est le peuple qui s’en prendra à Marie et son enfant et voulut les lapider. Là, c’est un roi sur qui on fait reposer une  fausse accusation. Différence notoire ! Tout cela pour cacher deux choses d’une très haute importance : l’accusation portée par son peuple contre elle (Coran XIX 28), plus l’accusation gratuite et seconde portée sur le tuteur de Marie, le prophète Zacharie (sur lui la Paix !). Accusation qui lui vaudra son martyr.
   Tout cela, le scribe le cachera au monde de l’Évangile pour ne pas impliquer les Fils d’Israël dans ces évènements tragiques, horribles et monstrueux. Toutefois, cette vérité cachée, réapparaîtra avec la Révélation du sceau des Écritures, le Coran. Dieu merci ! Et Dieu est plus Savant !
[9] Pour certains du monde de l’Évangile, le fils de Marie a deux papas : un divin + un charnel, biologique. Pour d’autres, un divin + un père adoptif. La querelle vient de Paul. Le miracle de la conception et la naissance du fils de Marie feront tomber les Fils d’Israël. Sauf un petit monde, ils ne croiront pas.
   Parmi les gens de l’Évangile, certains veulent croire à ce miracle divin. Toutefois, Paul ayant fait son apparition, c’est la « nature » du Messie qui pose problème. Était-il de deux natures : divine + humaine, ou d’une seule nature : divine ? Là, le monde de l’Évangile se divisera. La majorité croit en la filiation divine du fils de Marie, sa divinité, la trinité. Les opposants, même s’ils existent à toute époque, n’arrivent pas à inverser le court de l’Histoire. Le christianisme voulut par Paul a fini par triompher. Ainsi, on adore bien Dieu mais en Christ !
[10] Biblique, francisé : Juda.
[11] Bien qu’on le fera naître, pour certains, à Bethléem, de Judée. Sa vie et son œuvre semble se passer qu’en Galilée !
[12] A notre époque, le monde toranique tente d’imposer coûte que coûte que le fils de Marie était un yéhudi ! Certaines gens de l’Évangile, Églises et Temples, gens d’Hiram ont été séduites par leur parole et ont fini d’être convaincus du bien fondé de leur démarche ! En vérité, combien le Saint et Seigneur d’Israël et des mondes, Allaha, est au-dessus de ce qu’ils décrivent et Lui associent !
[13] Dans la tradition juive, Ésaü est le père des civilisations occidentales, notamment de l'Empire romain, dont la « descendance » est le christianisme. Mireille Hadas-Lebel, « Jacob et Ésaü ou Israël et Rome dans le Talmud et le Midrash », Revue de l'histoire des religions, vol. 201, no 4, 1984, p. 369-392.
   On a dit « D’autres encore disent que Caïn était issu de la Suprême Puissance, et qu’Ésaü, Coré, les gens de Sodome et tous leurs pareils étaient de la même race qu’elle : pour ce motif, bien qu’ils aient été en butte aux attaques du démiurge, ils n’en ont subi aucun dommage, car Sagesse s’emparait de ce qui, en eux, lui appartenait en propre. Tout cela, disent-ils, Judas le traître l’a exactement connu, et, parce qu’il a été le seul d’entre les disciples à posséder la connaissance de la vérité, il a accompli le « mystère » de la trahison : c’est ainsi que, par son entremise, ont été détruites toutes les choses terrestres et célestes. Ils exhibent, dans ce sens, un écrit de leur fabrication, qu’ils appellent « Évangile de Judas » (Irénée de Lyon, Contre les hérésies, op. cit., p. 132-133.  ).
[14] Le christianisme étant la secte et la future religion inventée par Paul. Laquelle se veut d’une secte du Yéhudisme et fière de l’être : le Pharisianisme. Les gens du Yéhudisme comme du Christianisme s’en réclament donc comme étant les héritiers mais chacun à sa façon.
[15] Ésaü (en hébreu : עשו /e.'sav/ ; en arabe : عيسو, 'îsû) est un personnage de la Genèse. Il est fils d'Isaac et de Rébecca, et le frère de Jacob. (fr.wikipedia.org).
[16] Et cela, les gens de la l’Évangile ne s’en rendent pas compte. De nos jours, en terres d’Europe biblique, n’y-a-t-il pas des gens de la Torah qui invitent le monde de l’Évangile, notamment en terre des Gaules, à prendre comme religion le Laïcisme ou le Noachisme ou le Nohaisme  ? A l’instar d’un homme de la Torah comme : Vincent Peillon ! Veut-il guider, lui et son parti, les gens de l’Évangile vers la Lumière divine ou veut-il, lui et son parti, les projeter dans le brasier du Feu infernal ?
[17] Coran LX 4 ; XXXIII 21.
[18] Coran XXII 78.
[19] Coran VII 156-157.
[20] Pour le monde de la Synagogue et de la Torah, les Fils d’Esaü sont les représentants du christianisme mondial, via le Vatican. L’Italie étant leur siège. Ainsi, au monde de la Synagogue et de la Torah de s’intéresser à toute élection de Pape au siège de Pierre, l’apôtre… Et aux gens d’Hiram de s’intéresser, eux, de près au siège de Pierre, l’apôtre pour l’évincer et mieux le détruire. N’est-il pas pour eux, le siège de l’antéchrist ? Non jamais en les gens du monde de la Synagogue et de la Torah ? Pourtant, à la sortie du FAUX-MESSIE, le monde du Dualisme et de la Magie de se retrouver avec lui, notent les Savants !
[21] Coran VII 156-157.
[22] Coran LXI 6.
[23] Selon le dénommé Paul : « ...leur faux-pas a procuré le salut aux nations, afin que leur propre jalousie en fût excitée. Et si leur faux pas a fait la richesse du monde et leur amoindrissement la richesse des nations, que ne fera leur totalité ! » (Bible. Rom. 11: 11-12 ; V. 11:19, 25, 30 ; 9:22 et sv.).
   L’incrédulité des Yéhudim (Judaïsés) n’est qu’un « faux pas » qui permettra notamment la conversion des gens de toutes nations à la Religion de Dieu, et également, pour certains d’entre eux, leur propre conversion. A Médine, la communauté yéhudie permettra, entre autre, la conversion des Arabes associateurs à l’Islam. C’est pour leur salut que Dieu les rendra « jaloux » des autres nations notamment des Fils d’Ismaël. (Comparer : Bible. Dt. 32:21 ; Rm. 10 19 et sv.).
   Leur jalousie envers l'Islam et ses adeptes sera : 1) de voir chaque jour que la communauté mohammadienne augmente, ne diminue pas. 2) que le Sceau de la Prophétie, le Prophète attendu des Écritures soit de descendance ismaélite et non de descendance d'Isaac. Ceci fera croître en eux colère, répulsion, rébellion et mécréance...



Le rêve que caresse le monde des Yéhudim dans cette contrée du monde !

Les habitants du lieu dont arabes, ont du mouron à se faire, note l'observateur !

Mais est-ce bien une parole toranique ?


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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07/03/15 .

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