Histoire sainte toranique, biblique.

ALLIANCE, ENGAGEMENT, PACTE. 

Selon les Écritures.

Au nom de DIEU, Allaha
Le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux !

Louange à Allah, Seigneur des mondes, Prière et Paix sur Ses messagers et Ses prophètes, et sur tous ceux qui suivent Sa guidée !


L’« alliance entre les morceaux » (ברית בין הבתרים).
La « vivisection » ou le récit de quatre oiseaux sacrifiés puis coupés en morceaux.


   Point de divinité[1] excepté Allah[2] le Très Haut. Que les meilleures salutations[3] soient sur les prophètes et messagers divins dont le Sceau de la Prophétie[4].

   Suite Page 5

« Seigneur ! montre-moi comme Tu revivifies les morts ».

   Avraham (sur lui la Paix !) va donc demander à son Seigneur comment Il revivifie les morts. Il lui saura alors commandé de prendre simplement quatre oiseaux. Le texte toranique, comme vu, de rajouter avec des oiseaux[5] : « …une génisse âgée de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans… », c’est-à-dire trois animaux domestiques. Et comme l’indique le commentateur toranique : Le Saint, béni soit-Il, voulait indiquer de la sorte que ses enfants devaient offrir des sacrifices d’animaux, de bétail et de volailles[6]. Mais pourquoi demandera le lecteur ce rajout ?
   Tout simplement parce les gens de la Synagogue et de la Torah voudront, coûte que coûte, s’accorder ce privilège, concurrencer par là les Fils d’Ismaël avec leur Pèlerinage[7] à Makkah. Pour cela, il fallait impliquer directement leur Patriarche Avraham dans leur affaire pour se justifier devant et auprès de leurs communautés respectives. Quitte à tronquer le récit sur la Résurrection, à changer la Parole divine au passage ! Et c’est justement ce qu’ils feront à travers cette falsification du texte toranique. Abus de pouvoir de leur part, note l’observateur.
   Le fait que les Fils d’Ismaël ont une Maison Sainte à eux les exaspère, les met hors d’eux : Une Maison restaurée par Avraham et son fils Ismaël, première Maison de Dieu sur terre[8]. Mentionnée en plus dans le sceau des Écritures, le Coran.    

   Le récit de quatre oiseaux sacrifiés puis coupés en morceaux. Récit plein d’enseignement.

{ وَإِذْ قَالَ إِبْرَاهِيمُ رَبِّ أَرِنِي كَيْفَ تُحْيِـي ٱلْمَوْتَىٰ قَالَ أَوَلَمْ تُؤْمِن قَالَ بَلَىٰ وَلَـكِن لِّيَطْمَئِنَّ قَلْبِي قَالَ فَخُذْ أَرْبَعَةً مِّنَ ٱلطَّيْرِ فَصُرْهُنَّ إِلَيْكَ ثُمَّ ٱجْعَلْ عَلَىٰ كُلِّ جَبَلٍ مِّنْهُنَّ جُزْءًا ثُمَّ ٱدْعُهُنَّ يَأْتِينَكَ سَعْياً وَٱعْلَمْ أَنَّ ٱللَّهَ عَزِيزٌ حَكِيمٌ }

« Et quand Abraham dit : « Seigneur ! montre-moi comme Tu revivifies les morts ». Il [lui] dit : « Est-ce que tu ne crois point ? » — Il dit «  Si ! mais pour que mon cœur soit rasséréné ! ». — Il [lui] dit : « Alors, prends quatre oiseaux vers toi, et découpe-les ; ensuite met sur chaque mont une partie [d’entre-eux], puis, appelle-les ; ils viendront à toi promptement en marchant [sur leurs pattes]. Et sache que Dieu est puissant, sage. » (Coran II 260).

   Décryptage.

    « Alors, prends quatre oiseaux[9]. Soit : "فَخُذْ أَرْبَعَةً مّنَ ٱلطَّيْرِ".

   D’après les commentateurs, il s’agirait d’un coq, d’un paon, d’un corbeau et d’un pigeon. Notons que dans cette phrase un verbe sera, au passage, un sujet de verse et de controverse entre les commentateurs : (فَصُرْهُنَّ), "çour"[10].
   Ainsi, dira-t-on, il est possible de considérer que le verbe "çâra" signifie : orienter vers, tourner vers, rapprocher. On dit par exemple (صُرْ وجهك إلـيّ، أي أقبل به إلـيّ) et pour signifier : tourne ton visage vers moi. C’est ce sens que Turmâh (الطرماح) lui donne dans l’un de ses vers[11]. Ceux qui retiennent cette signification considèrent que les termes “çoûr-hounna - صُرْهُنّ” sont suivis d’une ellipse “ثم قطعهن” qui signifient : ensuite découpe-les. Ces termes sont sous-entendus car l’ensemble du passage est suffisamment clair pour qu’il n’y ait pas lieu de préciser[12]. Selon cet avis l’ensemble du passage signifie : « Alors prends quatre oiseaux, tourne-les vers toi, puis découpes-les ».
   Il est également possible de considérer que le verbe "çâra" signifie découper (قَطّعهن) selon le sens que Tawbah fils d’Homaiyar (تَوْبَة بن الـحُمَيِّر) lui donne dans l’un de ses vers[13]. Ceux qui retiennent cette signification considèrent que ce passage comporte une anastrophe : les termes (ilai-ka - إلـيك) placés dans le texte après l’impératif "çour-hounna - صُرْهُنَّ" doivent être replacés devant cet impératif du point de vue du sens, la préposition "ilâ - إلى " (vers) se rapportant à l’impératif “khoudh - خذ” (prends). Selon cet avis l’ensemble du passage signifie : Alors prends quatre oiseaux vers toi, puis découpe-les »[14].

   Le sens de “couper” donné au verbe “çâra” est confirmé par les propos suivants :

حدثنا سلـيـمان بن عبد الـجبـار، قال: ثنا مـحمد بن الصلت، قال: ثنا أبو كدينة، عن عطاء، عن سعيد بن جبـير، عن ابن عبـاس: { فَصُرْهُنَّ } قال: هي نبطية فشققهن.
حدثنا مـحمد بن الـمثنى، قال: ثنا مـحمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، عن أبـي حمزة، عن ابن عبـاس أنه قال فـي هذه الآية: { فَخُذْ أَرْبَعَةً مّنَ ٱلطَّيْرِ فَصُرْهُنَّ إِلَيْكَ } قال: إنـما هو مثل.

   …Le fils d’Abbas… Akrama signalent que ce verbe signifie en nabatéen “couper, découper”.
   …Le fils d’Abbas a dit : « (فَصُرْهُنَّ) est une expression imagée [pour dire : découpe-les en quatre parts] ». 

وقيل معرب، فعن عكرمة أنّه نبطي، وعن قتادة هو حبشي، وعن وهب هو رومي. حدثت عن الـحسين بن الفرج، قال: سمعت أبـا معاذ، قال: أخبرنا عبـيد بن سلـيـمان، قال: سمعت الضحاك: { فَصُرْهُنَّ إِلَيْكَ } يقول: فشققهن وهو بـالنبطية صرّى، وهو التشقـيق.

On a dit : (فَصُرْهُنَّ) est un terme arabisé. ‘Akramah, il serait d’origine nabatéenne. Qatâdah : Éthiopien. Wahhab : Roûmy (Byzantin). (…) D’après Dahhâq : (فَصُرْهُنَّ) « et découpe-les ». Il dit : « découpe-les »  de (صرّى), terme nabatéen. Soit : disjoindre…  

   La « vivisection », les traductions et commentaires à ce sujet.

   Comme vu, le verbe (صُرْهُنَّ) a été traduit en français de différentes façons. Exemples :

   - Le sieur Du Ryer, sieur de la Garde Malezair (1647). Alcoran : mets-les en pièces tous ensemble…
   - Blachère[15] : « Prends quatre oiseaux et serre-les contre toi [pour les broyer][16].
   - D. Masson, M. Savary et Kasimirski : « Prends quatre oiseaux ; [et] coupe-les en morceaux… »
   - M. Gloton : Prends quatre sortes de volatiles et découpe-les contre toi…
   - P. Godé : prends quatre oiseaux vers toi et découpe-les…
   - A. Penot[17] : Prends quatre oiseaux, lui commanda-t-Il, découpe-les…
   - Complexe Roi Fahd[18] : apprivoise-les (et coupe-les).
   - J.L. Michon : Prends quatre oiseaux ; apprivoise-les pour qu'ils reviennent vers toi…
   - Pr. Hamidullah : et te les apprivoise…[19]

   On remarque d’emblée qu’une majorité de traducteurs optent pour couper, découper en morceaux… Les traducteurs restants semblent épouser l’interprétation d’un nouveau dénommé le père de Mouslim (أبي مسلم). Celui-ci sera d’ailleurs réfuté par l’Imam Razi comme suit :

فإن قيل: لم لا يجوز أن يقال في الكلام تقديم وتأخير، والتقدير: فخذ إليك أربعة من الطير فصرهن.
قلنا: التزام التقديم والتأخير من غير دليل ملجىء إلى التزامه خلاف الظاهر والثالث: أن الضمير في قوله { ثُمَّ ٱدْعُهُنَّ } عائد إليها لا إلى أجزائها، وإذا كانت الأجزاء متفرقة متفاصلة وكان الموضوع على كل جبل بعض تلك الأجزاء يلزم أن يكون الضمير عائداً إلى تلك الأجزاء لا إليها، وهو خلاف الظاهر، وأيضاً الضمير في قوله { يَأْتِينَكَ سَعْيًا } عائداً إليها لا إلى إجزائها وعلى قولكم إذا سعى بعض الأجزاء إلى بعض كان الضمير في { يَأْتِينَكَ } عائداً إلى أجزائها لا إليها، واحتج القائلون بالقول المشهور بوجوه الأول: أن كل المفسرين الذين كانوا قبل أبي مسلم أجمعوا على أنه حصل ذبح تلك الطيور وتقطيع أجزائها، فيكون إنكار ذلك إنكاراً للإجماع والثاني: أن ما ذكره غير مختص بإبراهيم صلى الله عليه وسلم، فلا يكون له فيه مزية على الغير والثالث: أن إبراهيم أراد أن يريه الله كيف يحيي الموتى، وظاهر الآية يدل على أنه أجيب إلى ذلك، وعلى قول أبي مسلم لا تحصل الإجابة في الحقيقة والرابع: أن قوله { ثُمَّ ٱجْعَلْ عَلَىٰ كُلّ جَبَلٍ مّنْهُنَّ جُزْءا } يدل على أن تلك الطيور جعلت جزأ جزأ، قال أبو مسلم في الجواب عن هذا الوجه: أنه أضاف الجزء إلى الأربعة فيجب أن يكون المراد بالجزء هو الواحد من تلك الأربعة والجواب: أن ما ذكرته وإن كان محتملاً إلا أن حمل الجزء على ما ذكرناه أظهر والتقدير: فاجعل على كل جبل من كل واحد منهن جزأً أو بعضاً. * تفسير مفاتيح الغيب ، التفسير الكبير/ الرازي.

لمسألة الثانية: أجمع أهل التفسير على أن المراد بالآية: قطعهن، وأن إبراهيم قطع أعضاءها ولحومها وريشها ودماءها، وخلط بعضها على بعض، غير أبي مسلم فإنه أنكر ذلك، وقال: إن إبراهيم عليه السلام لما طلب إحياء الميت من الله تعالى أراه الله تعالى مثالا قرب به الأمر عليه، والمراد بصرهن إليك الإمالة والتمرين على الإجابة، أي فعود الطيور الأربعة أن تصير بحيث إذا دعوتها أجابتك وأتتك، فإذا صارت كذلك، فاجعل على كل جبل واحداً حال حياته، ثم ادعهن يأتينك سعياً، والغرض منه ذكر مثال محسوس في عود الأرواح إلى الأجساد على سبيل السهولة وأنكر القول بأن المراد منه: فقطعهن. واحتج عليه بوجوه الأول: أن المشهور في اللغة في قوله { فَصُرْهُنَّ } أملهن وأما التقطيع والذبح فليس في الآية ما يدل عليه، فكان إدراجه في الآية إلحاقاً لزيادة بالآية لم يدل الدليل عليها وأنه لا يجوز والثاني: أنه لو كان المراد بصرهن قطعهن لم يقل إليك، فإن ذلك لا يتعدى بإلي وإنما يتعدى بهذا الحرف إذا كان بمعنى الإمالة.

   En résumé : Selon lui, le sens accepté par la quasi unanimité des exégètes classiques, c’est qu’il y a bien eu : 1) un égorgement des animaux concernés, 2) ensuite une découpe en morceaux de ces derniers. La négation du père de Mouslim est donc une négation à l’encontre même de l’unanimité des exégètes classiques sur ce sujet. Un avis personnel qui ne peut-être retenu, pris en compte. Le sens développé par celui-ci serait : les oiseaux apprivoisés, placés sur les collines dans les quatre directions, courent à l’appel de leur maître ; de même pour les morts à l’appel de Dieu, lors de la résurrection. Le sens, par contre, de « vivisection » n’est pas démontré dans ce verset selon lui.
   Nous dirons : Cela fait partie de la seconde partie. En effet, première partie, rassembler les corps et les âmes des Fils d’Adam éparpillés aux quatre coins de la Planète Terre[20]. Puis, les diriger tous vers le Lieu du Rassemblement. Enfin, leur jugement. Et au divin Créateur de montrer à son Ami intime, Abraham (sur lui la Paix !), comment tous ces évènements à venir se passeront… Ce que le texte toranique, lui, ne démontre pas. (à suivre

   Que le Seigneur des mondes nous guide tous dans ce qu’Il aime et agrée !


[1] Le Créateur des cieux et de la terre est donc la seule et véritable divinité qu’on adore et qu’on se doit d’adorer véritablement.
[2] En langue arabe, Allah. En hébreu, ïl. Nom divin, il est employé couramment pour les gens de l’Évangile de langue arabe. En français, le terme Dieu est compris généralement, non comme un Nom divin, mais plutôt comme signifiant l’Etre-Suprême, le Créateur et Maître de l’Univers.
[3] Formules d’eulogies comme : que Dieu prie sur lui, l’agrée, lui fasse miséricorde, etc., formules propres à  l’Islam traditionnel. Les exégètes interprètent la « prière » divine comme étant un octroi de Sa miséricorde et la « prière » angélique comme une demande de pardon pour les créatures. 
[4] Soit : Ahmad-Mohammad, fils d’Abd Allah, (...) fils d’Ismaël, fils d’Abraham  (sur eux la Paix !). Pour l’Islam traditionnel, il est le Sceau de la Prophétie, le Sceau des prophètes et messagers divins.
[5] Initiative incombant aux rabbanim.
[6] Rachi : Une triple génisse Trois génisses, allusion anticipée aux trois taureaux [offerts sur l’autel] : le taureau de Kippour, le taureau que l’on offrira lorsque la communauté tout entière aura péché par ignorance (Wayiqra 4, 13), et la génisse dont on brisera la nuque (Devarim 21, 4) [dans le cas de non-identification d’un meurtrier] (Beréchith raba 44, 14).
Et une triple chèvre Allusion au bouc dont on aspergera le sang dans le saint des saints, à ceux que l’on offrira comme sacrifices supplémentaires (moussafim) les jours de fêtes, et à celui que l’on offrira comme sacrifice expiatoire pour une faute individuelle.
Et un triple bélier Allusion au bélier que l’on offrira pour certaines fautes que l’on sera sûr d’avoir commises, à celui que l’on offrira pour une faute dont on doute si on l’a effectivement commise, et à la brebis que l’on offrira comme sacrifice expiatoire pour une faute individuelle.
Et une tourterelle et une jeune colombe (gozal) Le mot gozal désigne une jeune colombe.
   Se rajout et cette corruption du texte toranique sont à mettre au compte du scribe corrupteur sans foi ni loi, sans scrupules.
[7] Avec le Pèlerinage les gens Fils d’Israël perdront, à tout jamais, leurs prérogatives. Le verdit était tombé : Offrir des sacrifices au divin Créateur sera déplacé en Arabie, à Mina, et reviendra aux Fils d’Ismaël.
[8] Comme indiqué : Coran III 96.
[9] Comparer avec le texte toranique.
[10] "çour", avec un sâd (صاد), orthographié ç. P. Godé : L’impératif "çour" (du verbe çâra, yaçoûr) peut avoir deux sens totalement différents. A ces deux significations correspondent deux possibilités de constructions syntaxiques de ce passage.
   Par ailleurs, Tabarî signale une variante de lecture "çir" au lieu de "çour". Toutefois dit-il, la lecture "çour", adoptée à Médine ; au Hijâz et à Baçra est plus exacte.
[11] Soit : (عَفَائِفُ الأذيال أوْ أنْ يَصُورَها - هَوًى والهَوَى للعاشِقِـينَ صَرُوعُ). C’est-à-dire - (أو أن يصورها هوى : يـميـلها).
[12] P. Godé (note) : Dans la suite du verset il est question des morceaux des oiseaux, ce qui implique nécessairement que ceux-ci aient été découpés.
[13] Soit : (فلـمَّا جَذَبْتُ الـحبْلَ أطَّتْ نُسُوعُهُ ـ بأطرافِ عِيدان شَديدٍ أُسُورُهَا ـ فَأدْنَتْ لِـيَ الأسْبـابَ حتـى بلغتُها ـ بنَهْضِي وقَد كانَ ارتقائي يَصُورُها ـ يعنـي يقطعها.).
[14] Cette signification est également retenue par ceux qui retiennent la lecture “çir” et c’est l’interprétation la plus pertinente [dira Tabarî].
   Tabarî signale encore parmi ceux qui retiennent cette dernière variante il y a certains grammairiens de Koûfa qui considèrent que le verbe “çâra, yaçirou” n’existe pas en arabe avec le sens de couper. Ils considèrent qu’il y a ici un cas de renversement syllabique entre la deuxième et la troisième radicale, ce verbe était à l’origine “çarâ, yaçri”, verbe qui signifie effectivement “couper, trancher”, puis qui devint après le renversement syllabique “çâra, yaçîrou”. Tabari ne retiens pas cet avis.
[15] Orientaliste. On lui doit dans sa traduction du Coran (1980) : l’ajout de deux versets au chapitre de l’étoile (53). Il optera pour le point vue des Associateurs arabes de l’époque et leur mensonge Soit : "20bis Ce sont les Sublimes Déesses / 20ter et leur intercession est souhaitée". Concerne : Lât et ‘Ozza et Manât, déesses du Panthéon arabe de Makkah avant l’Islam. Il mourra, dit-on, dans d’atroces douleurs.
   De même, parmi les orientalistes, D. Masson. Sa traduction se verra non homologuée par l’Université d’Al Azar (Égypte), ce qui l’attristera. Fervente croyante de l’Associationnisme de la Distinction. M. Savary et Kasimirski. La traduction de Kasimirski est très appréciée par les adversaires et opposants à l’Islam de langue française (gens de la Bible : toranique & évangélique). Souvent rééditée et mentionnée par eux. Lui-même étant considéré, par ses adversaires, comme étant un farouche opposant à l’Islam. Ceci expliquant en partie cela, note l’observateur !
   La connaissance de la langue arabe + la connaissance du Texte sacré, le Coran, n’auront pas permis leur conversion. Preuve que toute connaissance n’est pas forcément bonne, utile, qu’elle peut se retourner contre l’étudiant. Et preuve aussi que, sans une Faveur divine, la guidée dans la Voie divine ne saurait être ! A l’instar de l’hypocrite. Son apparence est trompeuse puisque son cœur est empli de mécréance. Il connaît bon nombre de choses de sa religion, et à lui de les exposer. Toutefois, il ne connaît aucunement la valeur de celle-ci. S’il la connaissait vraiment, il pratiquerait sincèrement et de son cœur, et arrêterait de se moquer du monde.
   Notons enfin que les ‘orientalistes’ se sont donnés, à notre époque, un nouveau nom : islamologues. Espérant ainsi échapper aux critiques dont ils sont souvent l’objet. Un islamologue, néologisme récent, désigne généralement un individu se définissant comme un chercheur du monde biblique (toranique & évangélique), orientaliste, ayant comme spécialité l'étude de l'islam, nous dit-on ! Ils sont devenus les prêtres ou les mages au service du nouvel ordre international en place ou en construction par les forces de Bélial, dit-on encore.
   Pour l’Islam traditionnel, ils sont surtout vus comme agents de leurs gouvernements et de l’idéologie régnante, des espions, des manipulateurs, des menteurs et calomniateurs. On fait appel à eux pour la bonne cause et pour dénigrer l’Islam, le sceau de la Prophétie appelé communément par eux ‘Mahomet’ ( !) au lieu de Mohammad (sur lui Prière et Paix !), les Savants de l’Islam, la Communauté mohammadienne… Personnes à ignorer et à s’écarter absolument, notent les Savants !
[16] « mets-les en pièces tous ensemble… », [pour les broyer]. Pratique connue chez les gens de l’Évangile. L’égorgement rituel étant inconnu pour eux, la pratique par étouffement de l’animal existe bien pour certaines espèces d’oiseaux comme le pigeon, certaines volailles…
[17] Français converti à l’Islam, a fait ses études islamiques et arabe à Damas (Syrie). A traduit de nombreux ouvrages. M. Gloton et P. Godé, idem : français convertis. Tous ayant une maîtrise de l’arabe.
[18] De tendance salafite, du Wahhabisme. Traduction piratée (revue et corrigée par leurs soins), plagiat, sans permission aucune du professeur Hamidullah (Inde). Devenu livre de référence pour toute personne se recommandant, se réclamant du Salafisme (Taymiyisme, Albanisme, Wahhabisme, Bazisme, etc.).
   Concernant les ouvrages des gens de la Tradition et du consensus, les gens du Salafisme nous ont habitué, disent les Savants, à ce genre de piratage et de purge. Selon eux, cela est nécessaire, a été rendu nécessaire pour ‘épurer’ les livres des gens de la Tradition !? Ainsi, pour les paroles prophétiques (ahadith), disent les Savants, on nous dira par exemple : sahahahou albanais (revu et corrigé par l’Albanais !). Pour les Saints de l’Islam, leur ennemi juré, disent encore les Savants sera : Le fils de Taymiya, le Kurde ! Repris ensuite par Mohammad fils d’Abdal Wahhab, l’ami intime de l’espion anglais Humpher. Idem pour les Écoles de la Jurisprudence. Le tout sous la houlette du monde biblique (toranique & évangélique) dont ceux de langue anglophone, ennemi juré de l'Islam traditionnel.
[19] Et en note : Selon le Lisân et le commentaire al-Manar, c’est le sens accepté par la quasi unanimité des exégètes classiques. Le sens de « vivisection » se heurte au mot suivant « à toi ». L’image est vivante : les oiseaux apprivoisés, placés sur les collines dans les quatre directions, courent à l’appel de leur maître ; de même pour les morts à l’appel de Dieu, lors de la résurrection.
   Cette version n’a pas été retenue par l’Imam Razi. Il s’est, au contraire, élevé contre cette interprétation.
   Almanar, revue également paraissant à une époque révolue et de trouble intellectuel en Égypte. Revue jugée comme étant une revue destinée au monde réformisme musulman de l’époque, dit-on. Revue appréciée par l’autodidacte Albanais (Abou Abd ar-Rahmân Mouhammad Nâsir ad-Dîn al-Albâni (1914-1999)). Albanais se dirigea vers la science, dit-on, des paroles prophétiques (ahadith) alors qu'il n'avait que 20 ans à peu près, attiré par les articles qui paraissaient dans la revue "alManar" publiée par Mohammad Rachid Rida, un réformiste de l’époque. Ce qui fait des deux personnages, des personnages peu recommandables pour la Communauté, notent les Savants. Ils restent toutefois des maîtres incontestables et vénérés auprès de leurs adeptes et affidés, note l’observateur. Albanais formera un groupe déviant, une secte qui portera son nom. Elle viendra s’ajouter aux nombreuses sectes existantes se réclamant du Salafisme, dit-on encore. Ses suivants sont connus pour être des gens extrémistes, durs, froids, sans foi ni loi face à leurs opposants, intraitables, inflexibles. N’ayant rien à voir, de près ou de loin, avec l’Islam traditionnel et ses adeptes. Nous savons tous que les gens de la Bible et leurs sbires voudraient faire du Salafisme existant et de ses sectes, branches, etc., des gens à part entière de l’Islam traditionnel ! Ce qui est faux. Le monde du Salafisme considère d’ailleurs, à la grande joie du monde biblique, que toute personne ne faisant pas partie de leur secte est un renégat, un apostat, un innovateur, un mécréant, un associateur… Voir sur le terrain en Arabie, partie de l’Asie, Afrique. Cherchant à étendre leur influence, par le truchement du monde biblique (gens à la langue fourchue), sur l’ensemble de la Communauté mohammadienne. Œuvre diabolique, notent les Savants.
   A notre époque, notent les Savants, le Salafisme est l’apanage exclusif du monde arabe, de ceux qui luttent corps et âmes pour le monde biblique (toranique & évangélique). Sert ses intérêts à travers le monde (financiers, militaires, technologiques, etc.), note l’observateur. Le Salafisme n’est-il pas l’œuvre, d’une certaine façon et en grande partie du monde biblique anglophone ? De leur espion Humpher pour désislamiser la Communauté mohammadienne à travers le monde et la détruire ? Qu’a fait le monde arabe de l’Empire ottoman et comment le considère-t-il ? Et depuis lors comment considère-t-il le monde biblique anglophone dont celui de l’Oncle Sam ? Ennemis ou Amis intimes ?   
[20] A notre époque, avec l’évolution du cinéma et des bandes dessinées, cela ressemble à un film, à une fiction. Au jour de la Résurrection, à une réalité que l’homme ne pourra échapper !



Le dieu Khnoum dans le temple d'Abou Simbel


Point de divinité, de dieu que Dieu !
« Vulnerant omnes, ultima necat. »
Nous ne le dirons jamais assez.
Explicit totus liber.

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Cette page a été mise à jour le
11/10/14 .

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